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Merkel plaide pour la création d’une zone économique commune avec la Russie

La chancelière allemande Angela Merkel

Angela Merkel s’est prononcée pour la mise en place d’une zone économique commune avec la Russie.

La chancelière allemande propose de créer une zone économique commune avec la Russie de Lisbonne à Vladivostok, a annoncé le quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung.

« Je me prononce pour un rapprochement progressif de la Russie avec l’espace économique européen afin que nous ayons une zone économique unique de Lisbonne à Vladivostok », a déclaré Mme Merkel.

Elle a dans le même temps réaffirmé son intention de « lever immédiatement les sanctions contre la Russie » dès que Moscou aura rempli ses engagements dans le cadre des accords de Minsk. La chancelière a pourtant souligné que « vu le comportement de la Russie en Ukraine », l’Union européenne ne pouvait pas manquer à ses principes.

Mme Merkel, comme de nombreux autres représentants occidentaux, accuse la Russie de soutenir les insurgés du Donbass et d’être impliquée dans le conflit en Ukraine. Moscou a à plusieurs reprises rejeté cette accusation.

Le ministère russe des Affaires étrangères a maintes fois souligné que la Russie n’était pas partie des accords de Minsk conclus en septembre 2014 et que son influence sur les belligérants était très limitée.

L’application des accords de Minsk piétine actuellement par la faute de l’Ukraine qui refuse notamment d’amender sa constitution pour accorder un statut spécial au Donbass et d’appliquer d’autres dispositions de ces accords. En réalité, Kiev ne veut respecter que les chapitres qui lui plaisent tout en ignorant ceux qu’il juge gênants.

Le président de la République populaire de Donetsk, Alexandre Zakhartchenko, a rappelé à cette occasion que les « accords de Minsk n’étaient pas un menu de restaurant dans lequel vous pouvez choisir les plats qui vous plaisent ».

Moscou a à plusieurs reprises reproché à Paris et Berlin de ne pas faire pression sur l’Ukraine qui manque depuis longtemps à ses engagements. Or, l’Allemagne et la France, membres du « format Normandie », restent sourdes à ces reproches et insistent sur un respect unilatéral des accords.

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Publié par le 3 janvier 2017 dans économie, général, International

 

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Le Pen élue, Merkel battue, « Frexit »… les scénarios catastrophes de Bloomberg pour 2017

Explosion de la bombe atomique russe «Tsar Bomba» en 1961
Explosion de la bombe atomique russe «Tsar Bomba» en 1961

C’est une tradition chez Bloomberg. Chaque année, les rédacteurs de l’agence de presse financière jouent à se faire peur et imaginent les pires scénarios possibles pour l’année suivante. Seulement voilà, parfois, le pire se produit bel et bien.

A l’approche des fêtes de fin d’année, c’est le temps des bilans, des retours sur image et autres marronniers. Mais Bloomberg News, dans un esprit de détente et avec humour s’essaie à imaginer le pire pour les marchés financiers. Simulant ce à quoi pourrait ressembler le fil Twitter de Bloomberg News, l‘édition 2016 du «Guide du pessimiste» dresse un tableau plutôt sombre pour l’année qui vient. Du moins cela dépend-il de quel point de vue on se place.

Ainsi, selon les futurologues de Bloomberg, 2017 réserve de bien mauvaises surprises. Comme, par exemple, une explosion de la popularité de Donald Trump, après le vote par le Congrès américain d’un large stimulus fiscal.

Capture d'écran du site Bloomberg.com
Capture d’écran du site Bloomberg.com

Dans ce scénario, des émeutes «raciales» éclatent toutefois un peu partout dans le pays et la Californie envisage une sortie de l’Union. Une sorte de «Calexit».

Dans un autre scénario anxiogène, baptisé par Bloomberg «les têtes tombent en Europe» en hommage aux traditions du Vieux continent, les analystes prévoient que la victoire de Donald Trump donnera des ailes aux «populistes» de tout poil.

Et là, tout s’enchaîne. Marine Le Pen est élue présidente, le Premier ministre britannique Theresa May est évincée du pouvoir car trop molle dans la mise en œuvre du Brexit. Même destin implacable pour Angela Merkel qui perd les élections législatives en Allemagne, tandis qu’en Italie, le «populiste» Beppe Grillo accède à la présidence du Conseil.

Conséquence de tout ça, la Grèce, à feu et à sang, s’effondre définitivement faute d’«aide» de la part du FMI et de l’Union européenne. Ce ne serait cependant pas une surprise.

Mais il y a pire. Dans un autre scénario envisagé, l’Union européenne se retrouve seule face à la Russie, en raison d’une politique isolationniste de Donald Trump. Et, Angela Merkel, apparemment la véritable dirigeante de l’UE pour Bloomberg, doit se soumettre à un nouveau Yalta. A savoir une extension de la sphère d’influence de la Russie digne de la guerre froide.

Vladimir Poutine rappelle enfin ses hackers tout comme ses avions de chasses et promet de ne plus intervenir dans les affaires intérieures de l’Union européenne et des Etats-Unis. Ouf.

Seulement voilà, un nouveau rideau de fer s’abat sur le monde, alors que la Syrie, la Biélorussie (?) et l’Ukraine passent sous domination de l’URSS. Pardon : de la Russie.

Mais ce sont les prévisions de 2015 pour l’année 2016 de Bloomberg qui donnent, rétrospectivement, le plus la chair de poule. Sans commentaire.

RT

 
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Publié par le 7 décembre 2016 dans général, International, Politique, Religion - Prophéties

 

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Merkel déclare la guerre aux « Fausses infos » au moment où l’Europe vote une résolution contre les médias Russes, accusant RT et Sputnik de « Dangereuse propagande »

Angela Merkel met en garde contre la diffusion de fausses informations sur l’internet et les réseaux sociaux qui font le lit du populisme, dans un discours de politique générale devant les députés du Bundestag. PHOTO/AFP Tobias Schwarz

C’est la nouvelle mode, les politiciens de l’establishment mettent leur défaites (ou peur de défaite) et leur médiocrité, leurs échecs lamentables, et leur rejet de plus en plus massif par les peuples – sur le compte des « Fausses infos »  et des « Sites de fausses infos » . C’est évidemment un bouc émissaire .

Oui il y a une guerre mondiale critique de l’info qui en cours : le public ne gobe plus ce que racontent les médias achetés de l’élite . L’opinion publique ne se fait plus manipuler aussi facilement que par le passé . Et en plus de manifester un ras le bol à travers les bulletins de vote, les populations se détournent massivement des médias « mainstreams » qui leur ont menti pendant tant d’années, pour désormais se tourner vers des sources d’infos « alternatives » (tant sur le net en général que sur les réseaux sociaux).

Ce que l’establishment appelle désormais les « sites de fausses infos » contre lesquels il mène une véritable chasse aux sorcières qui s’amplifie de plus en plus, les rendant responsable de leur propres échecs (et à propos desquels il a établi des listes, où nous figurons d’ailleurs en bonne place), car nous allons contre « le système » et réduisons en pièce la doxa officielle ce qui élargi la perspective du public – et que – en tant que pure émanation du peuple (et donc en étant représentatif) nous sommes en train de provoquer un changement de paradigme et de faire voler en éclats l’establishment qui a lamentablement échoué . Sans pour autant diffuser de « fausses informations » (je ne dis pas que ça n’arrive pas, mais c’est tout autant dans les médias mainstreams qu’alternatifs comme je l’ai déjà montré).  

Ce n’est pas les médias diffusant de prétendues « fausses infos » qui ont réveillé les « populismes » en Europe, ni partout ailleurs dans le monde, mais nos propres élites, de part leurs mensonges éhontés et leur gestion catastrophique des affaires pendant des décennies . En voulant démanteler les nations pour concrétiser leur idéal mondialiste via une stratégie de polarisation  (la technocratie non élue de Bruxelles et la religion de l’Euro en sont un bon exemple), elles ont elles même provoqué la « réaction » et la révolte des peuples qu’ils ont contribué à paupériser tout permettant à une infime minorité de s’accaparer les richesses, avec les inégalités qui atteignent des sommets historiques. Les peuples se reprennent en main et défient les élites et leur establishment partout dans le monde . C’est à cause d’elles que nous sommes dans la situation actuelle, elle ne peuvent s’en prendre qu’à elles même . De notre coté, nous n’avons cessé de dénoncer leurs actions – dangereuses pour le monde.   

Dans un 1er temps – cette nouvelle grande guerre médiatique et cette crainte de l’impact sur l’opinion publique des sources d’infos alternatives par l’establishment, La chancelière allemande Angela Merkel l’incarne parfaitement. Merkel qui est candidate à un quatrième mandat l’an prochain, a mis en garde mercredi contre la diffusion de fausses informations sur l’internet et les réseaux sociaux qui font le lit du populisme, selon elle.

« Je crois que nous ne devons pas sous-estimer ce qui se passe (…) avec la numérisation et internet », a assuré la dirigeante conservatrice dans un discours de politique générale devant les députés du Bundestag. « Nous avons aujourd’hui beaucoup de gens qui consultent des médias qui sont basés sur des règles bien différentes » des critères journalistiques en vigueur jusqu’à récemment. « Je ne veux pas dire que ce sont les seules raisons » de la montée du populisme mais « je voudrais faire remarquer que la façon dont on se forge une opinion intervient de manière différente aujourd’hui d’il y a 25 ans », a-t-elle ajouté.

La chancelière, qui a grandi sous la dictature est-allemande, a énuméré « les faux sites, les intelligences artificielles, les trolls et les choses qui se génèrent par elles-mêmes » et modifient la façon dont les gens se font une opinion. Elle a aussi mis en garde contre « les opinions qui se renforcent par elles-mêmes via des algorithmes » durant ce discours au Bundestag, le premier depuis qu’elle a annoncé dimanche qu’elle serait candidate à un nouveau mandat de quatre ans à l’issue des élections législatives de septembre ou octobre prochains.

« Quelque chose a changé (…) alors que la mondialisation avançait », a assuré Mme Merkel, depuis 11 ans au pouvoir, insistant sur le fait que le débat politique intervenait dans un « environnement médiatique complètement différent » de celui qui prévalait lors de la chute du Mur de Berlin, en 1989. « Le populisme et les extrémismes politiques connaissent une ascension dans les démocraties occidentales », a-t-elle déploré.

Dès le lendemain de la présidentielle américaine, Angela Merkel avait rappelé au magnat Donald Trump les principes de l’Etat de droit et de la démocratie. Sa réaction peut facilement s’expliquer par le fait que à quelques mois des élections où elle se présente, L’Allemagne, qui faisait jusqu’ici figure d’exception en Europe, est désormais confrontée à la montée d’une droite « xénophobe, anti-euro et populiste », l’Alternative pour l’Allemagne (AfD) qui va de succès en succès depuis plus d’un an dans les élections régionales.

Tout porte à croire que ce nouveau parti devrait faire son entrée au Bundestag l’an prochain, surfant notamment sur une vague de rejet des partis politiques traditionnels.

L’avertissement de Merkel intervient une semaine après que Google et Facebook (qui a révélé avoir un « outil » prêt à mettre en œuvre la censure régionale) propose de couper des revenus publicitaires aux sites de fausses infos après une campagne électorale américaine dans laquelle l’industrie mondiale de la désinformation aurait influencé le résultat du vote.

Pendant ce temps, pendant que Merkel  lançait la guerre de l’ Europe contre les « fausses infos », les bureaucrates européens ont une longueur d’ avance, et dans un mouvement choquant, le mercredi le Parlement européen a voté une résolution non législative qui appelle l’UE à  » répondre à la guerre de l’ information Russe.  » Les  sites de presse russes RT et Sputnik ont été désignés être parmi les plus dangereux  » outils de propagande russe « .

En effet – Dans une proposition de résolution hallucinante, la présidente polonaise de la sous-commission défense et sécurité du parlement européen avait réclamé le soutien des centre de communication de l’Otan pour mettre fin aux activités subversives des agences publiques de presse russes… et des terroristes de l’Etat Islamique.

La rotation des responsabilités au Parlement européen a ça de particulier qu’elle permet à des phénomènes russophobes tels que l’Eurodéputé polonaise Anna Fotyga, de faire voter des résolutions dangereuses pour la diversité de la presse voire pour certains journalistes. Le texte original, dont Sputnik s’est procuré une copie, évoque pêle-mêle Russia Today, Sputnik, Daesh, le Kremlin, les « trolls » ou l’Eglise orthodoxe comme autant de moyen de propagande contre lesquels il faut lutter.

Hé bien aujourd’hui, Le Parlement européen a adopté la résolution sur « la lutte contre les médias russes »

Le 23 novembre, le Parlement européen a adopté une résolution prévoyant des mesures destinées à limiter l’activité des médias russes en Europe. Il est connu également que certains passages du documents ont été, quand même, refusés.

691 députés ont pris part au vote. 304 personnes ont voté pour, 179 contre et 208 députés se sont abstenus. L’agence Sputnik a réagi en exhortant l’Onu, l’OSCE et la communauté médiatique internationale à prendre des mesures contre la mise en œuvre de cette résolution.

Dans une résolution intitulée « Les communications stratégiques de l’UE en tant qu’instrument pour contrecarrer la propagande des parties tiers », la Russie est accusée d’utiliser les relations bilatérales pour semer la discorde dans la communauté européenne.

En particulier, le document affirme que Moscou fournirait un soutien financier aux partis politiques et aux organisations d’opposition dans les États membres de l’UE.

Le document met également les organisations des médias russes aux côtés des groupes terroristes comme Etat islamique (ISIS / ISIL).

La résolution nomme les principaux médias qui menacent, selon le Parlement européen, l’UE et ses partenaires de l’Europe de l’Est. Il s’agit de l’agence de presse Sputnik, de la chaîne de télévision RT, de la fondation « Le monde russe » et de l’agence fédérale russe « Rossotroudnitchestvo ».

La résolution du Parlement européen visant à contrer les médias russes est une violation manifeste de la liberté des médias et des droits de l’homme, a déclaré mercredi le service de presse de Sputnik. Le document est entre autres destiné à limiter l’activité de l’agence de presse Sputnik et du radiodiffuseur RT en Europe.

Tatjana Ždanoka, députée au Parlement européen, a fortement critiqué la décision en qualifiant ce document de manifestation de « la politique de deux poids deux mesures ». Ce rapport parle de soi-disant propagande russe, mais où est la condamnation de la russophobie et de la propagande anti-russe ? », a déploré Mme Ždanoka.

L’agence Sputnik a réagi en exhortant l’Onu, l’OSCE et la communauté médiatique internationale à prendre des mesures contre la mise en œuvre de cette résolution.

En d’autres termes: pour contrer la prétendue propagande russe, l’Europe a organisé sa propre contre-propagande. 

Peu de temps après le vote, Vladimir Poutine a dénoncé la résolution du Parlement de l’ UE contre les médias russes.

A la suite du vote au Parlement européen sur la résolution intitulée « Communication stratégique de l’Union visant à contrer la propagande dirigée contre elle par des tiers », le dirigeant russe a affirmé espérer que le bon sens l’emporte malgré tout et a félicité les journalistes de la chaîne RT et de l’agence de presse Sputnik pour leur travail.

« Si une telle décision est prise, cela veut dire que nous avons affaire à une dégradation manifeste, politiquement parlant, de la conception de la démocratie au sein de la société occidentale », a déclaré Vladimir Poutine aux journalistes après l’adoption de la résolution par le Parlement européen. « J’espère que le bon sens l’emportera et qu’il n’y aura pas de restrictions réelles pour les médias russes »

On essaye de nous enseigner la démocratie, mais les restrictions ne sont pas le meilleur moyen de le faire, a-t-il fait remarquer. « Je veux féliciter les journalistes de RT et de Sputnik pour la qualité de leur travail », a rajouté M. Poutine.

Il est curieux de voir comment de nombreux citoyens « de la société occidentale » seront d’ accord avec lui.

 
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Publié par le 23 novembre 2016 dans Education - information, général, International, Politique

 

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TTIP. Merkel souhaite la poursuite des discussions avec les USA malgré de nombreux pays contre, dont le sien

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Pour rappel, le vice – chancelier Allemand avait annoncé que traité sur le commerce transatlantique d’Obama, le TTIP, est mort , en disant que les négociations ont échoué parce que « nous , Européens , ne voulons pas nous soumettre aux exigences américaines « , la France avait exprimé son soutien à la position allemande (Apres l’Allemagne, La France demande « l’arrêt pur, simple et définitif des négociations » sur le TTIP et Paris insiste et veut « un coup d’arrêt » des négociations avec les Etats-Unis avec le 1er ministre Valls qui etait intervenulorsque le ministre du commerce français , avait appelé à la fin des négociations commerciales entre l’Union européenne et les États – Unis, le signe le plus ferme de l’opposition en Europe sur ce qui était le plus ambitieux accord commercial depuis des décennies.

Matthias Fekl, cité par le WSJ , avait déclaré à la radio française que  » la France ne soutient plus politiquement ces négociations » , ajoutant que  » Les Américains ne nous donnent rien . Cela n’est pas comment des alliés devraient négocier. « Fekl avait dit qu’il allait demander à la Commission européenne, organe exécutif de l’UE, lors d’ une réunion des ministres du commerce fin Septembre, la fin des négociations sur le Partenariat pour le commerce et l’ investissement transatlantique, généralement connu sous le nom TTIP .( La Commission mène les pourparlers avec les Etats – Unis pour l’UE.)

Et pourtant – La chancelière allemande, Angela Merkel, a déclaré mercredi que l’Union européenne et les États-Unis devaient poursuivre aussi longtemps que possible les négociations sur le traité de libre-échange transatlantique (TTIP), en dépit de l’hostilité suscitée par le projet dans de nombreux pays européens. (dont le sien dans son propre camps politique !)

« Nous continuons les discussions sur le TTIP et je crois que nous devons les poursuivre aussi longtemps que possible », a-t-elle dit lors d’un colloque organisé par la fédération des exportateurs BGA.

Son ministre de l’Économie, Sigmar Gabriel, a lancé cet été un débat nourri en Europe en constatant l’échec des discussions entre les deux rives de l’Atlantique faute de volonté de compromis du côté de Washington. La France a quant à elle annoncé fin août qu’elle allait demander l’arrêt des négociations en raison d’un « déséquilibre évident » au profit des Américains.

 

Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a annoncé le 27 septembre qu’il ne peut pas arrêter les négociations car il a encore reçu un mandat dans ce but le 27 juin dernier.

Merkel espère un nouveau chapitre dans l’histoire de la Mondialisation

Les opposants au projet d’accord estiment qu’il obligerait l’Europe à abandonner certaines normes dans le domaine de la protection de l’environnement et qu’il donnerait un pouvoir excessif aux entreprises multinationales.

Mais pour Angela Merkel, un accord pourrait permettre « d’écrire un nouveau chapitre de l’histoire de lamondialisation ». Le président de la BGA, Anton Börner, a déclaré quant à lui que « le TTIP pourrait être la dernière chance de l’Europe de participer à un accord commercial qui nous permette de fixer les règles du commerce mondial ».

Ces règles ne plairaient sans doute pas à tout le monde, a-t-il admis, mais elles seraient « assurément meilleures que celles qu’écriraient d’autres pays sans démocratie ni respect pour les droits humains ».

Les négociateurs européens et américains ont dit espérer pouvoir poursuivre les discussions au moins jusqu’à l’entrée en fonction du successeur de Barack Obama à la présidence des États-Unis, fin janvier. Certains responsables allemands et français ont jugé qu’il pourrait être utile de reprendre les discussions en abandonnant l’appellation TTIP.

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Réfugiés : Merkel reconnaît ses erreurs après un nouveau revers électoral : »Si je pouvais, je remonterais le temps de plusieurs années »

Angela Merkel est à nouveau sanctionnée pour sa politique des bras ouverts vis-à-vis des réfugiés .

Nouveau revers pour Merkel , la politique des bras ouverts vis-à-vis des réfugiés est de nouveau sanctionnée.

Angela Merkel a reconnu lundi des erreurs commises dans la politique migratoire et a promis de tout faire pour que le chaos de l’automne 2015 en Allemagne ne se reproduise pas, au lendemain d’un nouveau revers électoral pour son parti.

Si je pouvais, je remonterais le temps de plusieurs années en arrière afin de pouvoir, avec le gouvernement et les autres décideurs, mieux nous préparer à la situation qui nous a pris un peu de court à la fin de l’été 2015, lorsque des dizaines de milliers de réfugiés ont afflué en Allemagne, a déclaré à la presse la chancelière allemande.

Si elle a de nouveau défendu sa décision controversée d’ouvrir les frontières aux réfugiés fuyant en particulier la guerre civile en Syrie, elle a esquissé à Berlin un début de mea culpa.

Au bout du compte, c’était totalement justifié, mais cela a aussi abouti à ce que nous ne puissions, pendant un temps, plus complètement contrôler la situation aux frontières de l’Allemagne, qui a accueilli près d’un million de migrants en 2015, a-t-elle dit.

La chancelière a promis, car nous avons appris de l’histoire, de tout faire pour éviter un nouveau chaos comme celui de l’automne 2015, qui avait mis à rude épreuve les capacités d’accueil du pays. Personne, moi non plus, ne veut qu’une telle situation ne se reproduise, a-t-elle dit.

Dieu sait à quel point nous n’avons pas pris que de bonnes décisions au cours des dernières années en matière migratoire, a-t-elle déclaré, soulignant en particulier que l’Allemagne n’avait pas été championne du monde de l’intégration des migrants.

Mme Merkel a promis de mieux expliquer à l’opinion sa politique en matière d’intégration, qui ne progresse pas assez vite, alors que son parti (CDU) a enregistré dimanche son pire résultat dans une élection régionale à Berlin (17,6%), deux semaines après avoir été humilié dans un scrutin similaire dans le nord-est du pays.

A contrario, le mouvement de droite populiste Alternative pour l’Allemagne (AfD) capitalise sur le mécontentement d’une partie des électeurs à l’égard des réfugiés et met en garde contre une islamisation du pays. Le parti a obtenu 14,2% des voix dans la capitale allemande et est en bonne voie de s’ancrer durablement à la droite de la CDU dans le paysage politique national.

Dans un geste à l’adresse de ses détracteurs, la chancelière a de nouveau promis de ne plus utiliser son slogan volontariste de l’été 2015 en matière d’accueil des réfugiés – nous y arriverons! – qui lui vaut aujourd’hui moult critiques et railleries.

Selon elle, ce slogan est devenu une formule creuse à force d’être répétée et irrite nombre d’Allemands.

Dans le même temps, elle a refusé de céder aux sirènes populistes qui demandent l’interdiction de l’immigration musulmane. Une telle mesure serait contraire à la constitution, aux obligations humanitaires de l’Allemagne et à ses valeurs, a-t-elle dit.

Elle s’est dite convaincue que l’Allemagne sortirait bonifiée de la phase actuelle, sans avoir à renoncer à ce qu’elle est.

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Publié par le 19 septembre 2016 dans général, International, Politique

 

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WikiLeaks. La NSA a espionné Merkel, Berlusconi, Nétanyahou, Ban Ki-moon (et bien d’autres)

Silvio Berlusconi, Angela Merkel, le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan (en haut à droite), Barack Obama et Nicolas Sarkozy le 3 novembre 2011, lors du sommet du G20, à Cannes.  AFP / POOL / SATORU SENBA

Je pense qu’il serait plus simple de se demander QUI la NSA n’a pas espionné ….

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“L’Agence de sécurité nationale américaine (NSA) a ciblé des dirigeants internationaux pour défendre les intérêts géopolitiques des Etats-Unis”, annonce le site de WikiLeaks. Juste après minuit, ce mardi 23 février, l’organisation de Julian Assange a publié en collaboration avec plusieurs titres de la presse internationale des documents hautement confidentiels qui prouvent que les dirigeants de plusieurs pays “amis” ont vu leur ligne de téléphone mise sur écoute. Parmi eux : le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon, la chancelière allemande Angela Merkel, le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou ou encore l’ancien président du Conseil italien Silvio Berlusconi. Les documents révélés concernent la période de 2007 à 2011.  

Le communiqué de WikiLeaks décrit ces documents comme “les plus hautement classifiés jamais publiés par un média” (top secret) et se flatte :

  Aujourd’hui, nous montrons que les entretiens du secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, avec diverses personnes au sujet de la manière de sauver la planète ont été espionnés par un pays souhaitant protéger ses plus grandes industries pétrolières.”

En Italie, La Repubblica et L’Espresso publient en exclusivité une partie de ces documents, estimant qu’ils “montrent les contrôles [qu’exerçaient les Etats-Unis] sur l’Italie”. Des entretiens entre le chef du gouvernement italien d’alors et plusieurs de ses collaborateurs – dont son conseiller en sécurité nationale et le représentant de l’Italie auprès des Nations unies – ont été enregistrés, dans la phase qui a précédé la démission [en novembre 2011] de Berlusconi, s’alarme La Repubblica.

Une conversation entre l’ex-président du Conseil italien et Benjamin Nétanyahou est aussi particulièrement commentée dans la presse internationale. Le 13 mars 2010, le Premier ministre israélien, confronté à un refroidissement des relations avec les Etats-Unis, a contacté les dirigeants de plusieurs pays européens pour leur demander de l’aide.

Le clivage entre Jérusalem et Washington concernait alors la décision par Israël de construire 1 600 nouveaux logements dans une “zone contestée de Jérusalem-Est”.“L’objectif maintenant, dit Nétanyahou à Silvio Berlusconi, c’est d’éviter que les Palestiniens utilisent cette histoire comme excuse pour bloquer [les négociations de paix].

“Berlusconi a promis de mettre l’Italie à disposition d’Israël pour l’aider à réchauffer ses relations avec Washington”, indique le rapport confidentiel, cité dans La Repubblica.

Les enregistrements des conversations téléphoniques de Silvio Berlusconi “ont été menés par le département le plus secret de la NSA: le Special Collection Service (SCS)”, précise le quotidien italien, “une unité spéciale qui opère dans les ambassades et les consulats américains partout dans le monde, sous couverture diplomatique, pour surveiller les gouvernements amis et ennemis.
L’Italie, rappelle le quotidien, est le seul pays européen, avec l’Allemagne, à abriter sur son sol deux sections SCS : l’une à Rome et l’autre à Milan.

Conversations privées

Les documents diffusés ce mardi donnent par ailleurs des détails sur la manière dont les Etats-Unis ont espionné les pays qui ont pris part à la conférence sur le climat de Copenhague en 2009, conférence qui avait débouché sur un accord particulièrement décevant. L’un des rapports fait état d’une discussion confidentielle au sujet des négociations sur le changement climatique entre le secrétaire général des Nations unies et la chancelière allemande Angela Merkel en amont de la conférence.

Dans un autre entretien espionné par la NSA, Bernd Pfaffenbach (conseiller d’Angela Merkel) dit à un officiel japonais que “l’enjeu crucial” du G8 à venir, c’est-à-dire celui de juillet 2009, consiste à savoir si “les Etats-Unis accepteront d’aller au-delà de leur position d’alors sur le changement climatique”, rapporte le site d’information américain The Intercept.
Les documents révélés ce mardi indiquent qu’au total 13 numéros de téléphone appartenant à des dirigeants, des officiels ou des chefs de gouvernement de cinq pays différents ont été ciblés, comptabilise The Intercept: l’Autriche, la Belgique, la France, l’Italie et la Suisse. Tous ces numéros listés par WikiLeaks – à une exception près – sont toujours en cours d’usage aujourd’hui, précise The Intercept.

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Pour éviter la guerre, dégageons Merkel, Hollande et Cameron (Vernochet et Corneille)

Ça c’est bien vrai ….

Les peuples n’ont jamais voulus la guerre, ils sont utilisé comme chair à canon à chaque fois .

Ce sont les élites qui déclenchent les guerres : virons les !

 

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