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Un ingrédient dans le dentifrice contribuerait à l’une des « plus grandes menaces pour la santé mondiale » !!

dentifrice brosse à dents

Apres les amalgames au mercure, voici maintenant le dentifrice … ça en fait de gros dangers pour notre santé qui passent par « l’entretien » de nos dents (liste non exhaustive, et je ne parle pas des maladies parfois graves voir fatales qui ont un retentissement sur potentiellement tous les organes de notre corps, causées par le non entretien) !! Z 

*Une substance couramment présente dans le dentifrice pourrait aggraver le problème global de la résistance aux antibiotiques, selon des chercheurs de l’Université du Queensland, en Australie.

La résistance aux antibiotiques survient lorsque les bactéries développent la capacité de vaincre les médicaments conçus pour les tuer. De nos jours, elle est considérée par l’OMS comme l’une des « plus grandes menaces pour la santé mondiale ». L’utilisation excessive et l’abus des antibiotiques sont généralement reconnus comme les facteurs clés contribuant à la résistance à ces substances. Cependant, savoir si les produits chimiques antimicrobiens peuvent induire directement la résistance aux antibiotiques n’était pas claire – jusqu’à présent.

Le triclosan, une substance couramment utilisée dans des milliers de produits de soins personnels, fait ici l’objet d’une étude publiée dans la revue Environment International« Les eaux résiduaires des zones résidentielles ont des niveaux de bactéries résistants aux antibiotiques similaires et même supérieurs aux hôpitaux, où l’on s’attendrait à des concentrations plus élevées d’antibiotiques », a déclaré Jianhua Guo, principal auteur de l’étude. « Nous nous sommes alors demandé si des produits chimiques antimicrobiens non antibiotiques tels que le triclosan pouvaient induire directement une résistance aux antibiotiques. Ces produits chimiques sont utilisés en quantités beaucoup plus importantes au quotidien, ce qui peut induire une multirésistance ».

Pour l’étude, les chercheurs ont exposé la bactérie E. coli au triclosan et constaté que la substance modifiait la biologie de la bactérie, de sorte que celle-ci développait effectivement une résistance à plusieurs antibiotiques. « Nous avons des preuves solides que le triclosan trouvé dans les produits de soins personnels que nous utilisons quotidiennement accélère la propagation de la résistance aux antibiotiques », poursuit le chercheur.

Les chercheurs appellent donc à ce que les impacts potentiels de tels produits chimiques soient réévalués. Rappelons qu’environ 700 000 personnes dans le monde meurent chaque année, victimes des « superbactéries », qui ne sont pas soignées par les traitements standards. Et le problème ne devrait que s’aggraver : selon l’étude sur la résistance aux antimicrobiens, il y aura environ 10 millions de morts par an d’ici 2050 si nous ne trouvons pas de solutions proactives maintenant.

Vous retrouverez tous les détails de cette étude dans la revue Environment International.

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Via SP

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Publié par le 9 juillet 2018 dans général, Santé - nutrition, Sciences

 

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Robots : les emplois qualifiés menacés dans les pays développés

Le rapport de la CNUCED recommande qu’une politique industrielle numérique soit mise en œuvre pour veiller à ce que la robotique contribue à un développement inclusif et non à l’entraver.
Le rapport de la CNUCED recommande qu’une politique industrielle numérique soit mise en œuvre pour veiller à ce que la robotique contribue à un développement inclusif et non à l’entraver. (Crédits : © Benoit Tessier / Reuters)
Le débat sur les conséquences de la « robolution », c’est-à-dire de la révolution robotique qui en est à ses balbutiements, n’est pas près de se terminer ! Au contraire, il va s’amplifier et devenir de plus en plus violent, entre ceux qui pensent que les robots prennent le boulot, et ceux qui pensent qu’il n’y a rien de grave, que c’est aussi vieux que le monde, qu’il ne faut craindre ni les progrès ni le changement ! (source)

Dans son dernier rapport, la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (CNUCED) plaide en faveur de l’usage de robots collaboratifs dans l’industrie.

Les travailleurs qualifiés vont-ils se faire remplacer par des robots ? A l’heure où une compagnie d’assurance japonaise a remplacé 34 de ses salariés par des robots et des banques américaines testent des agences automatiques sans employés, les emplois qualifiés pourraient être de plus en plus menacés par l’automatisation du travail. Selon le dernier rapport de la CNUCED, « la menace que fait peser la robotisation sur les bons emplois s’étend à certains pays en développement ». Le secrétaire général de l’organisation Mukhisa Kituyi a ajouté :

« L’utilisation de robots menace les emplois aussi bien dans les pays développés que dans les pays émergents, mais comme pour toute nouvelle technologie, cette situation offre des possibilités autant qu’elle présente des risques. »

Une conjoncture macroéconomique défavorable

Pour éclairer leur point de vue, les auteurs du document expliquent que les changements technologiques en cours « ne peuvent pas expliquer les problèmes actuels du marché du travail ». D’après ces experts, la véritable nouveauté réside moins dans la multiplication des technologies dans de nombreux secteurs économiques que dans le fait « qu’elles apparaissent à un moment où la conjoncture macroéconomique est faible dans les pays avancés et où la transformation structurelle est en panne dans de nombreux pays en développement ». L ‘agence de l’ONU regrette ainsi les faibles investissements réalisés dans le secteur privé « pour permettre la bonne absorption des nouvelles technologies et la création de nouveaux secteurs susceptibles de donner de meilleures possibilités d’emploi aux travailleurs qui ont perdu leur activité ».

Des pays développés menacés

Pour les experts de l’organisation internationale, les pays les plus exposés par la robotisation industrielle sont souvent ceux où le niveau de développement est relativement élevé.

« Le remplacement de travailleurs par des robots est plus facilement réalisable dans les activités manufacturières à forte intensité de compétences et à rémunération élevée, que dans les secteurs à forte intensité de main-d’œuvre et à faible rémunération […]. Les pays les plus exposés à la robotisation industrielle sont ceux où l’industrie manufacturière est importante et comporte principalement des activités relativement bien rémunérées, par exemple dans les secteurs de l’automobile et de l’électronique. »

A l’inverse, les pays en développement seraient moins menacés « et il est peu probable que cela change dans un avenir proche ».Les économistes de la CNUCED expliquent ce faible impact par une diversification économique insuffisante et un moindre degré de modernisation technologique dans ces Etats.

> Lire aussi : Robots : les propos alarmants de la Banque mondiale sur l’emploi

Relativiser l’impact des robots

Malgré toutes les inquiétudes et l’anxiété qui existent autour des robots, l’organe de l’ONU veut relativiser l’usage de tels outils dans l’industrie. Pour l’instant, il n’existe « que » deux millions de robots industriels, principalement utilisés dans les activités automobile, électronique et électrique de quelques pays comme l’Allemagne, les Etats-Unis et le Japon.

« La densité robotique (le nombre de robots industriels par employé dans le secteur manufacturier) est la plus élevée dans les pays développés et les anciens pays en développement qui sont parvenus à un stade avancé de leur industrialisation, comme la République de Corée. »

exposition robots

Pour des robots collaboratifs

Face aux peurs suscitées par l’automatisation du travail, la CNUCED préconise l’usage de plusieurs types de technologies notamment dans les petites et moyennes entreprises.

« Le développement des robots collaboratifs pourrait s’avérer particulièrement utile aux petites entreprises, car ces appareils sont faciles à mettre en place sans l’aide d’un intégrateur de système spécialisé et s’adaptent rapidement aux nouveaux processus et aux nouveaux besoins liés au cycle de production. »

L’antenne de l’ONU préconise également d’associer les robots aux technologies de l’impression 3D.

« L’utilisation de robots associée à l’impression tridimensionnelle pourrait offrir aux petites entreprises manufacturières de nouveaux moyens de surmonter les contraintes liées à leur taille et de mener leurs activités à une échelle bien plus grande. »

Une répartition des revenus plus équitable

La CNUCED pointe le risque d’une répartition inégalitaire des revenus issus de la production robotique. »Si rien n’est fait, les effets distributifs de la robotisation accroîtraient la part du revenu revenant aux propriétaires des robots et aux détenteurs des droits de propriété intellectuelle qui y sont associés, ce qui aggraverait les inégalités existantes. » Elle recommande donc une certaine vigilance.

« Pour éviter cette situation, on pourrait mettre en place des dispositifs par lesquels les revenus des employés seraient liés à la rentabilité de leur entreprise et proviendraient donc pour une part substantielle de la détention de capital et non du travail. »

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Publié par le 19 septembre 2017 dans économie, général, International

 

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Le chef du renseignement américain vient de publier une liste de huit menaces imminentes pour l’humanité

clapper
Le chef du renseignement américain en train de prêter serment

Le chef du renseignement américain James Clapper vient de publier une liste des plus grandes menaces à venir. Parmi elles, les objets connectés et l’intelligence artificielle.

Dans son dossier, James Clapper avise le Comité des forces armées du Sénat de huit menaces imminentes pour l’humanité : les technologies cybernétiques, le terrorisme, les armes de destruction massive, la concurrence dans la conquête de l’espace, les pouvoirs émergents du renseignement (notamment l’Iran et Cuba), les narcotrafiquants de l’Amérique du Sud, la baisse de la croissance en Chine et le cas de la Grèce, le réchauffement climatique.

Comme au temps de la Guerre froide, la voix du renseignement américain pointe en particulier les efforts technologiques de la Russie ciblant directement les Etats-Unis, à l’image de ses nouvelles armes lasers « spécialement conçues pour découper les blindés américains. »

Mais en tête de liste figurent les technologies cybernétiques. Selon le texte, la complexité toujours grandissante des réseaux représente un danger réel pour les infrastructures publiques (cibles avouées des pirates informatiques de l’EI), tout comme « une opportunité d’améliorer notre propre collecte d’informations ».

Les objets connectés sont également signalés comme un formidable vecteur d’intrusion pour les pirates informatiques. Mais là encore, la menace se double d’un avantage pour James Clapper, conscient que le bonheur des hackers est aussi souvent celui des services secrets : « Le renseignement américain pourra lui aussi utiliser l’IoT à des fins de surveillance, de traçage, et même servir aux chasseurs de tête du recrutement. »

Human after all

Du côté de l’intelligence artificielle, le danger viendrait notamment des nouveaux outils automatisés de la spéculation financière (menace économique), qui peuvent être facilement compromis par des données fausses. Le rapport insiste aussi sur le risque majeur que l’intelligence artificielle fait peser sur l’emploi, affirmant qu’il est à craindre une augmentation du chômage.

Intelligence artificielle

Clin d’œil à l’affaire Snowden, est mise aussi en avant la menace toujours présente, « particulièrement en 2016 », des employés du renseignement américain, « susceptibles de dévoiler des informations sensibles sans autorisation gouvernementale ».

Au détour d’un petit paragraphe, le chef du renseignement américain s’inquiète de l’arrivée des casques de réalité virtuelle, insistant sur le fait qu’outre leur potentiel ludique incontestable, il offrent à l’homme une immersion totale dans un univers « créé de toute pièce par l’humain, bien différent des réalités du monde et pouvant l’en séparer. »

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TAFTA : paysans et consommateurs menacés

Commentaire : N’oublions pas que ce traité nous menace jusque dans nos assiettes ; notre santé est directement concernée. Ce serait ouvrir une voie royale à la peste OGM que d’entériner ces accords commerciaux, une contamination insidieuse étant déjà d’actualité.

En ces temps d’affrontement généralisé, des courants se dessinent : d’un côté les États-Unis, promoteurs d’une agriculture de rendement, déshumanisée et mortifère, de l’autre côté, la Russie, qui exclue les OGM et qui propose la production d’une nourriture saine, au niveau mondial…

Une étude publiée par le Département de l’Agriculture de l’Administration Américaine montre que l’agriculture est le secteur où les États-Unis ont le plus à gagner. Et si les américains le disent, c’est bien plus sérieux et rigoureux que si c’est moi qui l’affirme !

Cette étude explore trois scénarios.

Le premier scénario étudie l’impact d’une baisse des droits de douane par l’Union Européenne dans les secteurs sensibles comme la viande et le lait. Les gains pour les américains seraient alors de 5,5 milliards de dollars et pour les européens de 800 millions. Le gain net pour l’industrie agroalimentaire américaine serait donc de 4,7 milliards de dollars.

Dans le scénario deux, les experts américains examinent l’impact supplémentaire d’une abolition de certaines mesures non tarifaires. Dans le jargon du commerce international et des industriels, les mesures non tarifaires, sont des interdictions basées sur des normes injustifiées imposées par un pays pour protéger indûment son économie.

En l’occurrence, ils s’agit de la liberté de commercialiser des OGM, de tremper les carcasses de poulet dans de l’eau de javel, de shooter les bovins avec des hormones, de booster la production laitière toujours avec des hormones….. Bref, si l’Europe abandonne ses exigences (minimales selon moi) sur la qualité de ses productions, les gains additionnels pour l’économie américaine seraient de 4,1 milliards de dollars et ceux de l’Union Européenne de 1,2 milliards. Le déséquilibre global s’établit alors à 8,2 milliards en faveur de l’industrie américaine. Les importations européennes de viande de porcs augmenteraient à elles seules de 2,4 milliards de dollars, ce qui provoquerait en un cataclysme en France, et un coup fatal pour l’agriculture de certaines régions comme la Bretagne.

Le troisième scénario, basé sur le maintien des taxes aux frontières et la levée de quelques barrières tarifaires mineures ne rapporte pas grand chose. Peu intéressant pour la croissance des échanges, les auteurs de l’étude n’y ont pas passé trop de temps.

Ce rapport est largement critiqué par des ONG américaines, telles que Public Citizen, car il entrainera de facto une augmentation de l’agriculture industrielle. Dans un contexte de crises agricoles généralisées, où les prix continuent à dégringoler en Europe dans presque toutes les productions, suite à l’abandon des instruments de gestion des marchés, les experts américains apportent de l’eau au moulin des opposants au TTIP.

Notes :

Voici la page d’introduction de cette fameuse étude : http://www.ers.usda.gov/publications/err-economic-research-report/err198.aspx et lien de l’étude dans son intégralité : http://www.ers.usda.gov/media/1937478/err198.pdf

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Publié par le 26 janvier 2016 dans économie, général, International, Santé - nutrition

 

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Alcyon Pleiades : Attentats de Paris. Menaces de l’EI. Fausse bannière Illuminati. NWO

 

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Oliver Stone « les États Unis ne sont pas menacés Nous sommes la menace » (la vidéo)

Je vous l’avais donné dans un papier, avec un docu, voici la vidéo originale (Oliver Stone démontre que de nombreux américain prennent conscience du danger qu’ils représentent)

Bravo Oliver (j’avais beaucoup aimé son film « THE DOORS »)

Hé oui, c’est l’empire du chaos et son élite complètement siphonnée qui sème la discorde dans le monde non seulement pour préserver son hégémonie (doctrine wolfowitz) , mais pour mettre en place un monde unipolaire dont ils auraient le contrôle, ce qu’on nomme nouvel ordre mondial

 

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« Un désastre systémique » parmi la liste des grandes menaces pour l’humanité, selon des scientifiques de l’Université d’Oxford

24hGold - Un désastre systémiq...

– Des scientifiques d’Oxford citent un « désastre systémique global » parmi les douze plus grandes catastrophes qui menacent la civilisation mondiale.

– Un « désastre systémique global » est une menace bien plus grande que ce que beaucoup d’Occidentaux pourraient penser.

– Leur étude est décrite comme une « analyse scientifique du potentiel de destruction totale ».

– Les autres menaces listées incluent une guerre nucléaire, une dégradation de l’environnement, des catastrophes géologiques et une perte de contrôle sur la technologie.

Une récente recherche menée par des scientifiques de l’Université d’Oxford en vue d’identifier les plus grandes menaces auxquelles fait face la civilisation humaine cite des « échecs de systèmes globaux liés à la structure du réseau » parmi les douze risques majeurs.

Un effondrement économique global, l’intelligence artificielle et la nanotechnologie ont été cités aux côtés d’une guerre nucléaire, d’une catastrophe géologique et des supra-éruptions volcaniques dans la liste des « risques qui menacent la civilisation humaine ».

Les systèmes économiques et politiques du monde font face à des risques systémiques en raison de leur nature complexe et interconnectée. Les chercheurs de l’Université d’Oxford ont déclaré que davantage de recherches devraient être menées pour déterminer quels secteurs du système pourraient s’effondrer pour potentiellement entraîner la destruction de la civilisation occidentale.

Les auteurs de l’étude désirent nous fournir « une meilleure compréhension de la magnitude des épreuves à venir, qui pourra aider le monde à s’adapter aux risques auxquels il fait face et à mettre en place un développement plus durable ».

La Global Challenges Foundation, avec laquelle travaillent les chercheurs, a été établie en 2011, dans l’objectif de financer la recherche des risques qui menacent l’humanité et d’encourager la collaboration entre les gouvernements, les scientifiques et les entreprises face au risque.

En dehors de l’échec des systèmes de civilisation, le rapport se penche également sur la menace représentée par :

– les changements climatiques extrêmes

– la guerre nucléaire

– les pandémies globales

– les impacts d’astéroïdes

– les supra-éruptions volcaniques

– les catastrophes écologiques

– la biologie synthétique

– la nanotechnologie

– l’intelligence artificielle

– la gouvernance mondiale future

– des raisons inconnues

Selon l’étude, l’impact des activités humaines sur notre environnement est le problème principal auquel fait actuellement face notre monde.

Le rapport nous met en garde contre un « changement climatique extrême » qui pourrait engendrer des scénarios de famine, de morts de masse, d’effondrements sociaux et de migrations massives qui donneront lieu à des conflits globaux à mesure que la civilisation s’effondrera.

Joyeux !

Je ne fais pas partie des prêcheurs de l’Armageddon et je ne pense pas que la fin du monde soit proche. En revanche, je suis d’avis qu’un effondrement économique soit une possibilité en raison de la nature instable et insoutenable du système économique, monétaire et financier global moderne.

Les risques soulignés par le rapport pourraient être des évènements de cygne noir qui nous mèneront vers une nouvelle dépression économique et l’effondrement du château de cartes du système financier et économique.

Nous faisons aujourd’hui face à un grand nombre de risques environnementaux, dont l’érosion et la dégradation des sols, la destruction de la vie marine et la disparition de la population d’abeilles – dont dépendent nos réserves alimentaires.

Avec des politiciens qui ne cessent plus de nous parler de leurs politiques vertes et de nous mettre en garde contre le réchauffement climatique généré par l’Homme – un mouvement qui a pris des airs de prêche religieux et dont les défenseurs défendent agressivement un modèle scientifique que beaucoup ne comprennent pas – d’autres risques environnementaux plus pressants encore sont laissés de côté.

Fukushima déverse toujours des déchets radioactifs dans le Pacifique. Les stocks halieutiques diminuent en raison d’une pêche excessive. Les créatures dont nous ne dépendons pas disparaissent à un taux de 200 espèces par jour alors que nous détruisons aveuglément tout ce qui se trouve sur notre chemin vers la croissance économique.

Des processus qui ont demandé des millions d’années de sélection naturelle sont transformés par les organismes génétiquement modifiés qui sont forcés dans la biosphère sans que l’on en comprenne les conséquences de long terme.

Le rapport discute la possibilité de voir apparaître un pathogène susceptible d’éradiquer la civilisation humaine.

Les risques présentés par des évènements géologiques comme un impact d’astéroïde ou une supra-éruption volcanique ne sont pas compris par une majorité des gens dans notre monde d’aujourd’hui. Parce que notre planète est couverte d’immensités d’eau et de denses végétations, les cicatrices laissées derrière eux par les astéroïdes ne sont pas immédiatement visibles.

Une simple observation de la Lune au travers de l’œil d’un télescope suffit à comprendre que – en termes de durée de vie de notre système solaire – de tels évènements sont assez fréquents.

Des indices géologiques ont fait surface ces dernières années, qui suggèrent que la Terre ait fait l’expérience de tels évènements il y a seulement 13.000 ans. En sont nés des tsunamis et une hausse du niveau de la mer de 300 pieds en raison de la fonte des glaces. Voilà qui pourrait être à l’origine des histoires de déluge que nous content les mythologies du monde.

Si un évènement similaire se développait aujourd’hui, les villes côtières seraient détruites. Et son impact sur notre civilisation interconnectée serait désastreux.

Le nuage de poussière qui se mêlerait à l’atmosphère en conséquence d’un impact avec un astéroïde ou de l’éruption d’un supra-volcan pourrait contribuer au refroidissement de la planète qui, à son tour causerait des pénuries alimentaires, des famines et des instabilités.

Les grandes pandémies de l’Histoire – la peste bubonique, la petite vérole et la grippe espagnole – sont toutes apparues en période de raretés alimentaires. Les plus grandes épidémies ont été précédées par des périodes de faible production agricole liées au manque de soleil. Ces périodes sont dites correspondre aux activités volcaniques.

La petite vérole s’est répandue dans les quartiers insalubres de l’Occident pendant la révolution industrielle. Bernard Shaw, écrivain contemporain qui s’est penché sur le sujet, était d’avis que ce sont les programmes sociaux ayant amélioré la nutrition et les systèmes sanitaires, plutôt que les vaccins, qui ont permis d’éradiquer la maladie.

La grippe espagnole est apparue en 1918 en raison du climat de malnutrition et de carence issu de la première guerre mondiale. Elle a infecté 500 millions de personnes à travers le monde, et en a emporté près de 100 millions sur son sillage – 5% de la population globale.

Aujourd’hui encore, des pandémies se propagent en Afrique, la région la plus pauvre du monde. Comme l’a suggéré l’auteur Terence McKenna, dans de nombreuses régions du monde, l’apocalypse anticipée par les Chrétiens occidentaux a déjà commencé.

Bien que les systèmes sanitaires de l’Occident soient suffisamment développés, nous avons un gros problème nutritionnel. Nous avons plus de nourriture, mais une grande majorité est de mauvaise qualité. Nous avons nos propres épidémies – le diabète, l’obésité, le cancer. Notre capacité à faire face à une nouvelle peste est discutable.

Le rapport mentionne également l’intelligence artificielle, qui est susceptible d’exterminer l’humanité de la même manière que nous traitons les espèces moins intelligentes que la nôtre. C’est un sujet qui touche à la nanotechnologie qui, en théorie, pourrait être utilisée pour fabriquer des armes nucléaires qui tiennent dans la poche.

Concernant l’échec systémique, voici ce que nous indique le rapport :

« Le système économique et politique du monde est composé de nombreux acteurs aux liens et aux objectifs divers. Des systèmes si complexes et interconnectés sont sujets à des échecs globaux générés par la structure même du système. »

Le cyber-terrorisme et les attaque pirates ont le potentiel de faire s’effondrer notre système monétaire et notre chaine de production, ce qui pourrait causer des paniques de grande échelle et des pénuries de produits nécessaires à la vie de tous les jours.

Les devises des nations les plus endettées courent aussi un risque. Les devises n’ont, pour une grande majorité d’entre elles, aucune valeur intrinsèque et ne sont garanties que par la confiance du public – que se passe-t-il lorsque les gens perdent confiance en leurs gouvernements, en leurs banques centrales et en leurs devises ?

Un agriculteur des Philippines acceptera-t-il une devise dévaluée en échange de son riz, ou demandera-t-il quelque chose de tangible en retour ? Dans un tel contexte, qu’arrivera-t-il à notre accès à l’énergie ?

Nous aurions à nous reposer davantage sur l’agriculture et les industries indigènes, parce que les importations plongeraient. Le coût de l’énergie nécessaire à ces industries les rendrait insoutenables à mesure que leurs revenus et l’épargne de leurs clients se trouveraient diminués.

Ce ne seraient là que des conséquences de court terme. Les ramifications politiques de tels évènements pourraient générer toutes sortes de chaos, d’autoritarismes et de guerres.

Ce sont des sujets sur lesquels il est intéressant de se pencher. La liste ne présente aucun point que les ingénuités humaines ne seraient pas capables de surmonter. Ce qui nous manque, c’est la volonté.

Pour l’heure, nous avons un système économique de court terme et insoutenable dirigé par des corporations et des gouvernements opportunistes qui ne se soucient pas le moins du monde de notre avenir.

Que de bonnes nouvelles !

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Publié par le 7 septembre 2015 dans économie, général, International

 

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