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Macron sur l’affaire Benalla : « Le seul responsable, c’est moi, qu’ils viennent me chercher « 

Macron ne s’est pas contenté de s’exprimer sur Alexandre Benalla.  Il a aussi vivement critiqué le rôle des contre-pouvoirs depuis le début de cette affaire. Ce sont eux les « ils » dont il parle ? Je trouve ce point intéressant, peut être un message subliminal … Z 

D’abord les médias :

« Nous avons une presse qui ne cherche plus la vérité. (…) Je vois un pouvoir médiatique qui veut devenir un pouvoir judiciaire, qui a décidé qu’il n’y avait plus de présomption d’innocence dans la République et qu’il fallait fouler aux pieds un homme et avec lui toute la République. »

Mais aussi la justice :

« Je vois un pouvoir judiciaire qui va continuer à faire son travail et c’est essentiel. Mais je constate que nous avons un problème dans le fonctionnement quotidien. Pas une audition, pas une recherche ne sort à la seconde même dans la presse. Comment conjuguer la présomption d’innocence avec un tel fonctionnement ? »

Et le Parlement :

« Je vois certains qui voudraient faire sortir le pouvoir législatif de son lit, considérant qu’il appartient au Parlement de se substituer à la justice et de devenir un tribunal populaire, d’oublier la séparation des pouvoirs et de considérer qu’il est de son ressort de contrôler chaque décision de l’Elysée. »

source

 

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Publié par le 25 juillet 2018 dans général, Politique

 

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« Macron attaqué, Macron encerclé, Macron terré. Qui attaque le président français ? »

Des entités très puissantes attaquent Macron, ça c’est certain .  Hier on évoquait les mondialistes dont les médias ont effectivement mené la charge (y compris les médias internationaux) , aujourd’hui Sannat prétend que c’est le contraire … Et les 2 analyses sont pertinentes . Assez compliqué de savoir qui est vraiment derrière tout ça, mais on aura sans doute bientôt une réponse claire !! Z 

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Les signes avant-coureurs d’une grande offensive d’été contre le président étaient déjà palpables il y a quelques semaines et les coups de semonce étaient bien réels.

C’est en raison de ces signaux faibles à l’époque, et qui désormais ne le sont plus (faibles), que j’avais écrit un édito consacré à ce sujet et intitulé « Qui a décidé d’attaquer Macron ? ». C’était le 11 juin, il y a plus d’un mois donc.

Depuis, les attaques contre le président français sont incessantes et il y a évidemment des raisons.

Pourquoi ceux-là mêmes qui ont porté au pinacle cet homme, aux faiblesses bien réelles et que l’on voit poindre maintenant publiquement, brûlent-ils ainsi leur idole de la veille ?

Je ne plaindrai pas Macron, qui n’a bien que ce qu’il mérite et récolte exactement les fruits de ce qu’il a semé, à savoir pas grand-chose de bonne qualité.

Néanmoins, avoir un président totalement tétanisé et décrédibilisé à la tête de notre pays, ce n’est pas une bonne nouvelle pour les Français dans leur ensemble.

Je vous disais également il y a quelques jours que Macron n’était plus, dans les faits, le président. Il a perdu en une semaine toute sa crédibilité : les rouages intermédiaires et ce que l’on appelle les « corps constitués » n’auront plus d’autre choix que de se protéger, et donc les courroies de transmission vont toutes se gripper les unes après les autres.

Macron se fait offrir une « fillonade » !

C’est donc la paralysie de l’action présidentielle qui s’annonce, et ce scandale un jour finira, bien qu’il puisse durer très longtemps comme l’a montré l’affaire Fillon, où à chaque jour sa peine qui n’en finissait pas.

Chaque jour, les commissions et les auditions retransmises en direct. Dévastateur.

Dévastateurs aussi, les analyses en direct ou encore les politiques interrogés en temps réel en sortie d’audition, dont celle remarquable de Marine Le Pen, non pas par ce qu’elle a dit (totalement sans intérêt et purement politicien ou presque), mais par les députés d’En marche qui ont physiquement coupé cette interview. C’est la panique à bord, les dénis de démocratie sont à tous les étages, et cela se voit. Terriblement.

Dévastateurs tous ces enchaînements qui n’en finissent pas de finir et la pelote qui se tire, et demain on va auditionner machin, puis bidule, puis le secrétaire général de l’Élysée, et tout le monde a sur les lèvres évidemment le nom du coupable suprême : le Jupiter en personne.

Macron est déjà terminé, sa présidence, déjà achevée, ses réformes, déjà enterrées, c’est au mieux la chronique de l’inaction assurée.

Mais comment en est-on arrivé là ?

Comment passe-t-on de Saint-Macron à Maudit-soit-il ?

Macron s’est mis en travers de trois partenaires très sérieux.

Le premier, c’est Poutine. Ils ne s’aiment pas. C’est compréhensible.
Le second, c’est Trump. On se fait de grandes accolades, des mamours en public, mais ils se détestent.
Le troisième, c’est Netanyahu.

Toute cette histoire ou presque est liée à un autre sujet, un sujet qui peut sembler lointain, mais qui pourrit d’ailleurs la politique française depuis 40 ans… Eh oui, cela ne nous rajeunit pas. C’est l’histoire de l’Iran qui se rêvait en puissance nucléaire et de la France qui avait décidé de s’allier à l’Iran pour la lui offrir… Nous avons eu des attentats, une guerre secrète, des assassinats de hautes personnalités liées à ce sujet ultra-sensible.

Cela continue aujourd’hui, sous d’autres formes.

Sans jugement aucun, et en dehors de tout parti pris, pour Israël, un Iran disposant de la bombe atomique, c’est un cauchemar.

Pour Trump, en recherche d’alliés pour mener à bien sa nouvelle stratégie de toute-puissance et de domination mondiale, l’alliance avec Israël est un élément cardinal.

Le soutien de Trump à Israël est total, complet, inconditionnel, et c’est dans ce cadre qu’il a reconnu Jérusalem comme capitale pour l’État hébreu avec des conséquences qu’il connaissait parfaitement à l’avance. C’est toujours pour les mêmes raisons que Trump est sorti des accords de 2015 avec l’Iran pour l’empêcher de se doter de l’arme nucléaire.

Depuis la sortie de ces accords, Trump a dit que les sanctions contre l’Iran seraient les pires jamais vues. Elles seraient complètes. Trump va renvoyer l’économie iranienne au Moyen-Âge et les réduire à la misère en les isolant totalement et sans pitié. Je ne suis ni pour ni contre, j’observe et vous raconte ce qu’il se passe.

Mais les Européens, menés par Macron, ne veulent pas de ces sanctions, car ce n’est pas bon pour nos affaires…

Cette affaire iranienne n’est pas non plus la seule raison. Macron est un mondialiste. Trump, un souverainiste. Trump installe progressivement sa présidence, avec difficulté, mais il l’installe.

Il va donc tout faire pour dézinguer les leaders européens européistes et mondialistes. Il s’attaque frontalement à Theresa May au Royaume-Uni qui finira par chuter et se faire remplacer par Boris Johnson. En Italie, c’est fait, il a des souverainistes. En Autriche, c’est bon également. Il y a deux maillons forts à faire tomber.

L’Allemagne et la France.

Merkel et Macron, Mercron donc ou Mèrequelle… vont se faire pilonner, encore et encore, jusqu’à leur reddition totale ou jusqu’à leur disparition de la scène politique.

Nous sommes en guerre, une guerre terrible, que je vous chronique depuis que Trump est monté à la Maison Blanche.

Trump peut aussi perdre, car les mondialistes restent très forts, même aux États-Unis ! Regardez la passe d’armes autour de la rencontre Trump-Poutine ou encore celle de la fin de la semaine dernière entre le président américain et le gouverneur qu’il vient pourtant de nommer à la tête de la FED.

Les choses sont très complexes, mais l’affrontement entre les deux camps est sans merci. C’est une guerre à mort, et Macron, désormais, est dans l’œil du cyclone. Ce qui se passe est fascinant.

Gardez les yeux bien ouverts !

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

 
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Publié par le 24 juillet 2018 dans général, Politique

 

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Une question de vaisselle…

La réponse de Benjamin Griveaux porte parole de l’exécutif, est à la mesure de ce gouvernement, on mélange tout et on retourne tout pour noyer le poisson. François Ruffin met les pieds dans le plat, même s’il a, il n’y a pas si longtemps, appelé à voter pour celui qui est devenu au fil de ses décisions, le président des riches, Il s’en défend  le bouillant insoumis, en disant que c’est pour mieux attaquer l’ennemi de l’intérieur, c’est peut-être une bonne stratégie, pourquoi pas ! Il termine son intervention par : « Que comptez vous faire pour que NOS amis fortunés …/…. »   Ça a le mérite de mettre en évidence, ce que pensent beaucoup de français. La dernière lubie de la présidence : Une piscine pour Macron à Brégançon, Voilà qui risque de jurer dans ce décor classé monument historique depuis le 25 septembre 1968.  (source)

 
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Publié par le 21 juin 2018 dans général, Politique, Vidéos (Toutes)

 

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Selon Macron, les aides sociales coûtent un « pognon de dingue » , mais il achète pour 500 000 euros de vaisselle !!

#dessin #courrierpicard du 14.06.2018 : #Macron dans son assiette ! 
#aidessociales #pognon

Vous avez surement suivi l’affaire, selon Macron, les aides sociales coûtent un « pognon de dingue » , Il entend reformer l’intégralité du système social: 

Selon les médias, c’est un coup de com : 

Pourquoi l’équipe communication de l’Elysée a-t-elle publié cette vidéo ?

Emmanuel Macron est le roi du faux off, des fausses coulisses, des faux moments « vrais ». C’est une stratégie qu’il a beaucoup utilisée pendant sa campagne, à travers des documentaires notamment. Quand il est filmé ainsi par ses équipes de communication, il semble objectif, authentique. C’est un effet à la Sarkozy. On n’est pas dans un moment volé à la Laurent Wauquiez, là, il n’y a aucun doute : c’est une communication délibérée de l’Elysée, qui avait envie de faire passer un message.

Quel est le message politique ?

Il utilise cette vidéo pour faire un teaser de son discours social de mercredi matin. C’est la bande-annonce du film. Il veut faire de cette déclaration un événement. L’Elysée commence à craindre que les discours présidentiels se banalisent. Avec un côté transgressif, une phrase à la Morano sur « le pognon », il veut attirer l’attention de tout le monde, et notamment des catégories populaires. Il force un peu la machine pour que les commentateurs, les médias, les politiques et les Français surtout prêtent attention à son discours.

Le message est d’ailleurs clair : il laisse entendre qu’il va rester sur sa ligne de droite, libérale avec l’idée que les pauvres doivent se prendre en charge eux-mêmes

Pendant ce temps Emmanuel et Brigitte Macron ont commandé un nouveau service de vaisselle pour les dîners officiels auprès de la Manufacture de Sèvres. Un coup de neuf pour l’argenterie de l’Élysée qui aurait coûté 50 000 euros, selon le Journal du Dimanche, relayé par presque tous les médias. Faux, répond le Canard Enchaîné : le prix réel dépasse le demi-million

Le budget, révélé par le Journal du Dimanche dans son édition du 10 juin, est de 50 000 euros. Faux, rétorque le Canard enchaîné ce mercredi matin, les chiffres indiqués par les services de l’Élysée sont largement sous-estimés. En réalité, « la douloureuse devrait atteindre, voire dépasser, le demi-million d’euros, au vu des tarifs courants affichés par la manufacture », affirme le palmipède.

Qui sort sa calculette : « 400 euros pièce pour les assiettes les plus simples et à partir de 500 euros pour les modèles contemporains », si l’on compte bien, cela fait une facture totale d’au moins 500 000 euros. Soit dix fois plus.

L’article du Canard enchaîné de ce mercredi 13 juin 2018. | Le Canard enchainé

Certes, explique le Canard, les productions de la manufacture ne sont pas facturées à l’Élysée. Mais, ajoute-t-il, « c’est quand même bien le budget de l’État qui régale, par le biais de subventions de fonctionnement et d’investissement ».

Une controverse qui prend un drôle de goût à l’heure où le Président fustige les aides sociales« qui coûtent un pognon de dingue »

Une pétition demande L’annulation et le remboursement des 500 000 euros d’assiettes par les époux MACRON

Depuis l’arrivée à l’Élysée du couple présidentiel, les factures deviennent salées !

Des frais de maquillage en quelques semaines facturés plus de 25 000 euros, une Charte de Transparence de 400 000 euros pour Brigitte Macron pour remplir des fonctions illégitimes, et maintenant des assiettes à plus de 500 000 euros la facture !

Le couple Macron à commandé un nouveau service de vaisselle auprès de la Manufacture de Sèvres : pas moins de 900 assiettes de présentation et 300 assiettes à pain, soit 1 200 pièces au total.`

L’argument : « vaisselle usée » qui date de « l’ère Jacques Chirac » .Ces 500 000 euros ce seront les françcais qui devront s’en acquitter !

Cette indécence se passe à l’heure où le Président Emmanuel Macron fustige les aides sociales : «  qui coûtent un pognon de dingue  »

(…)

Les époux Macron devraient d’avantage se préoccuper des conditions INQUIÉTANTES des millions de français qui vivent en dessous du seuil de pauvreté plutôt que des assiettes dans lesquelles ils vont manger pendant 4 ans !!! 

 
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Publié par le 15 juin 2018 dans général, Politique, société

 

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Macron admet que les Français auraient « probablement » choisi de quitter l’UE en cas de référendum

Les Anglais au moins on leur à demandé leur avis, et l’UKIP à pignon sur rue en Angleterre, donc ça se rapproche déjà plus d’une démocratie…. En France le seul parti politique qui propose le Frexit à savoir l’upr n’as même pas le droit de citer dans les médias  alors en dehors de l’excercice de l’élection présidentielle dont les dés sont pipés , il est hors de question de demander leur avis aux Français(es)…
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Interviewé par la BBC ce samedi 20 janvier, Emmanuel Macron a estimé que les Français auraient « probablement » pris la même décision que les Britanniques et décidé de quitter l’Union européenne, si la question leur avait été soumise par référendum.

Emmanuel Macron est un partisan convaincu de l’Union européenne, mais pense-t-il que le peuple français est souverainiste ? Le président de la République l’a suggéré dans une interview accordée à la BBC ce samedi 20 janvier. La discussion avec le journaliste britannique Andrew Marr porte alors sur le Brexit, c’est-à-dire la sortie du Royaume-Uni de l’UE. Emmanuel Macron semble juger imprudente l’initiative de l’ex-Premier ministre David Cameron, qui avait décidé de soumettre la question au vote des Britanniques.

« Vous prenez toujours un risque quand vous avez un tel référendum, juste ‘oui’ ou ‘non’ dans un contexte si compliqué...« , avance le président, vite relancé par son interlocuteur : « Si la France avait organisé le même référendum, il aurait pu y avoir le même résultat ! » Pris de court, Emmanuel Macron hésite un instant, puis concède : « Oui… Probablement, dans un contexte similaire« .

« Je ne veux pas prendre le moindre pari… »

Le chef de l’Etat ne précise pas ce qui entend par « contexte similaire« . Mais il suggère tout de même que le peuple français, dans sa majorité, souhaiterait pendre l’option Frexit, et donc quitter l’Union européenne, si on lui demandait son avis.

Semblant prendre conscience de l’importance de sa réponse, le président s’efforce alors de nuancer. « Mais notre contexte était très différent. Donc je ne veux pas… je ne veux pas prendre le moindre pari, mais j’aurais définitivement combattu très durement pour gagner [un tel référendum]

Source 

 
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Publié par le 22 janvier 2018 dans général, Politique

 

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Censure oligarchique : Macron annonce un projet de loi pour lutter contre les « fake news »

Regardez cette vidéo pour comprendre l’ampleur de ce qui se prépare 

La situation va devenir très dangereuse pour les médias alternatifs et pour la liberté d’expression et d’information qui risque d’être sévèrement muselée – Sans surprise, Emmanuel Macron s’aligne sur la censure en marche : en annonçant un projet de loi pour lutter contre la « propagande » et les « fake news », le Président de la République se propose de criminaliser les médias non-alignés sur les intérêts oligarchiques et se mue en garant de la pensée unique.

Crise économique et basculements géopolitiques obligent, la période se durcit et le totalitarisme libéral passe du soft au hard : depuis plusieurs semaines, la pression s’intensifie sur les médias non-alignés. De nombreux comptes YouTube, Facebook et Twitter ont été supprimés sans justifications. La congruence entre les géants du Net et les organisations communautaires est aussi prégnante que leur volonté d’annihiler l’opposition.

En validant cette vision répressive et en lui fournissant des armes, Emmanuel « Attali » Macron confirme son asservissement à l’idéologie mondialisto-sioniste. Une évidence lorsque l’on connaît ses sponsors, ses maîtres et sa filiation (source)


Dans ses vœux à la presse, le Président de la République a annoncé un projet de loi visant à « protéger la vie démocratique », avec notamment les médias étrangers dans le collimateur. Les autorités pourront ainsi bloquer certains sites internet.

 

« Toutes les paroles ne se valent pas » : c’est le postulat qu’Emmanuel Macron a posé ce 3 janvier 2018 lors de ses vœux à la presse. Face à une profession en crise, et alors que les médias classiques souffrent de l’émergence de canaux d’information alternatifs, le Président de la République a, de nouveau, regretté cette concurrence faite à la presse historique. « C’est vous, journalistes, qui êtes les premiers menacés par cette propagande. Elle adopte votre ton […] votre vocabulaire. Parfois même, elle recrute parmi vous », a-t-il déploré ajoutant qu’elle était « parfois même financée par certaines démocraties illibérales ». Il a ensuite assuré les journalistes personnellement conviés à l’événement, auquel RT France n’était pas invité, qu’ils restaient des « tiers de confiance ».

Évoquant la notion de « vérité », et de « liberté d’expression », le Président de la République a annoncé la volonté de l’État d’intervenir et de contrôler la façon dont les informations sont produites, au nom selon lui de la « vitalité démocratique ». « Entre complotisme et populisme, le combat est en effet commun », a-t-il jugé, avant de consacrer son propos aux « fake news ».

« En cas de propagation d’une fausse nouvelle, il sera possible de saisir le juge [afin] de supprimer le contenu mis en cause, de dé-référencer le site, de fermer le compte utilisateur concerné, voire de bloquer l’accès au site internet », a ainsi annoncé le chef de l’État, évoquant également la responsabilité des plateformes de diffusion.

 

Les médias « étrangers » dans le viseur de l’État

Emmanuel Macron a également annoncé de nouvelles mesures visant les médias étrangers, affirmant :

« Les pouvoirs du régulateur qui seront par ailleurs profondément repensés durant l’année 2018, seront accrus pour lutter contre toute tentative de déstabilisation par des services de télévision contrôlés ou influencés par des États étrangers. »

Et d’ajouter :

« Cela permettra au CSA [Conseil supérieur de l’audiovisuel] repensé, notamment de refuser de conclure des conventions avec de tels services. »

D’après l’annonce faite ce 3 janvier devant la profession, le CSA pourra suspendre ou annuler toute convention de diffusion, « en cas d’agissements de nature à affecter l’issue du scrutin que cela soit en période pré-électorale ou électorale ». En clair : tout le temps. « Vous aurez de quoi exercer votre métier », a-t-il ajouté, promettant de consulter les journalistes lors de l’élaboration du dispositif.

Lors de ce discours Emmanuel Macron a-t-il fait une « allusion voilée », selon les termes de l’AFP aux médias « russes » ? Il est vrai que lors de la visite de Vladimir Poutine à Versailles, le 29 mai 2017, Emmanuel Macron avait accusé les médias russes RT et Sputnik de s’être « comportés comme des organes d’influence […] et de propagande mensongère ».

(Source : francais.rt.com)

Olivier Berruyer : « Ce n’est pas au législateur de s’occuper des fake news »

 

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« Macron : un type proposé par les réseaux pro-Israël et acheté par l’oligarchie française » – Entretien avec Michel Drac

 
 

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