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Révolution pourpre et Troisième Guerre mondiale – La guerre de l’information entre L’OTAN et la Russie tourne à l’hystérie …

L’OTAN accuse la Russie de «fake news» tout en criant, hystérique, à la Troisième Guerre mondiale
Comme je l’ai rapporté, le Renforcement de l’OTAN en Europe de l’Est face à la Russie s’amplifie . La guerre de l’information que se livrent les 2 protagonistes est un point clef hyper stratégique. Du fait , malgré Trump – qui doit faire dans le compromis (cf mes divers papiers sur le sujet) la tentative de révolution pourpre, continue de plus belle, et le risque de WW3 est toujours présent . L’élite Atlanto-sioniste hystérique pousse – et tente de la provoquer …

Révolution pourpre et Troisième Guerre mondiale – la guerre de l’information entre L’OTAN et la Russie tourne à l’hystérie … : 

Les médias des pays de l’OTAN décrivent la Russie comme présentant une menace d’invasion imminente de l’Europe et créent une hystérique atmosphere de guerre mondiale. Le journaliste Finian Cunningham (cf note 1) revient sur cet endoctrinement médiatique.

Les médias des pays membres de l’OTAN n’hésitent pas à répéter les allégations infondées et imprudentes d’invasion imminente de l’Europe par l’armée russe, menaçant même de déclencher une Troisième Guerre mondiale.

Quand les médias russes proposent des points de vues alternatifs valables sur un éventail de questions internationales, l’Alliance occidentale les étouffe, les taxant de «fake news».

«L’OTAN prétend qu’il observe une augmentation considérable des fausses informations russes depuis l’annexion de la Crimée», rapport Reuters, ignorant le fait que cette information même contenait des «fake news».

Une telle ignorance est endémique chez les médias occidentaux, c’est typique de cette pensée unique qui diabolise massivement la Russie.

S’il y a un côté qui est coupable de colportage de fausses informations, ce sont les médias occidentaux de l’OTAN. Et ils le font à une échelle industrielle

Tout d’abord, la Russie n’a pas annexé la Crimée, comme on le déclare systématiquement dans les médias occidentaux, comme si c’était un fait. La population de la péninsule a voté lors d’un référendum légalement constitué en mars 2014, afin de rejoindre la juridiction de la Russie. Mais dans le titre susmentionné, Reuters utilise l’expression «annexion de la Crimée», sans aucune réserve, comme si le référendum historique qui l’a fait rejoindre la Russie ne faisait pas partie de l’histoire.

Et ça n’est qu’un seul exemple de la distorsion quotidienne des actualités russes perpétrée dans les médias occidentaux. S’il y a un camp qui est coupable de colportage de fausses informations, ce sont les médias occidentaux de l’OTAN. Et ils le font à une échelle industrielle.

Par exemple, un peu plus tôt ce mois-ci, la journaliste star de CNN Christiane Amanpour a mené une interview avec Marine Le Pen, la présidente du Front national. La journaliste s’est montrée horrifiée, quand son interlocutrice a déclaré que la Russie n’avait pas annexé la Crimée et que les manifestations de Maidan à Kiev en février 2014 étaient un coup d’Etat contre le gouvernement élu. L’attitude d’Amanpour, visiblement choquée, était compréhensible, parce qu’elle a à maintes reprises affirmé le contraire, en déclarant que la Russie avait «envahi l’Ukraine». Dans ces cas, on peut estimer que la célèbre journaliste de CNN se trompe dans ses allégations sur les relations entre la Russie et l’Ukraine – cela signifie qu’elle et la chaîne d’actualité câblée qui l’emploie peuvent être accusés de fabrication régulière de «fake news».

Une autre occasion de diffusion des fausses informations qu’on a fait passer pour du journalisme professionnel, c’est l’émission de la BBC, GMT, présentée par Stephen Sackur le 3 février. Sackur, comme Amanpour, est un autre célèbre journaliste qui a la suffisance d’un paon. Son programme contenait une enquête sur la flambée de violences dans l’est de l’Ukraine. Plus précisément, le rapport diffusé par la BBC accusait les rebelles pro-russes de la région de Donetsk d’avoir bombardé la ville d’Avdievka. Et il fallait impliquer que la Russie attisait le conflit. Mais, quelques jours auparavant seulement, la BBC diffusait des vidéos montrant les chars des forces de Kiev qui prenaient positions dans un quartier résidentiel d’Avdievka… en violation avec l’accord du cessez-le-feu de Minsk.

On accuse les médias russes d’informations fausses, mais c’est incomparable avec l’ampleur des fabrications et distorsions massives et systématiques produites par les médias occidentaux

En plus de cela, Stephen Sackur a réalisé une interview avec l’ancien Premier ministre ukrainien, Arséni Iatseniuk, dans lequel ce dernier a pu se livrer à des déclarations sans jamais être contesté. Il y a eu des annonces telles que : «L’agression russe en Ukraine» et «La Russie a abattu l’avion civil malaisien MH17 en juillet 2014 au-dessus de l’Ukraine de l’Est.»

Le problème, c’est cette manière coutumière avec laquelle les médias occidentaux produisent régulièrement des «fake news» qui sont présentées comme des faits par leurs «célèbres journalistes»

On accuse les médias russes d’informations fausses, mais c’est incomparable avec l’ampleur des fabrications et des distorsions massives et systématiques produites par les médias occidentaux.

L’OTAN déclare avoir enregistré plus de 30 «mythes» publiés par les médias russes. Malheureusement, la liste de l’OTAN ne fournit pas de liens vers les articles russes originaux, où lesdits mythes auraient été décrits. Mais une lecture rapide de la liste montre que lesdits mythes ne sont pas plus «offensifs» que des contre-arguments russes, ou qu’un point de vue alternatif. L’OTAN dit-elle en quelque sorte qu’il est illégitime d’avoir une autre vision ?

Par exemple, l’OTAN compte parmi les «fausses nouvelles» russes les idées suivantes :

L’OTAN a tenté de faire adhérer l’Ukraine ;

L’OTAN a suscité les protestations de Maidan ;

L’OTAN tente d’encercler la Russie ;

L’opération de l’OTAN en Afghanistan est un échec ;

L’opération de l’OTAN en Libye était illégitime ;

Ces points-là et bien d’autres ne sont pas des falsifications, ni de la propagande infondée. Ce sont des assertions sérieuses qui peuvent être étayées par des faits documentés et des arguments juridiques, ainsi que par des cartes de prolifération des bases militaires de l’OTAN autour des frontières russes.

En effet, une telle perspective contredit complètement les vues stéréotypées que les médias occidentaux propagent chaque jour. Mais en aucun cas cela ne qualifie-t-il la conception russe, anticonformiste, de «fake news». Qui plus est, on peut dire que ces opinions présentées par les médias russes sont essentielles pour un bon intérêt et pour la compréhension du public.

C’est là une manifestation étonnante de l’arrogance occidentale et l’endoctrinement : le fait que les médias otaniens présentent des reportages aux informations clairement fausses ou altérant la réalité.

Par exemple, les forces russes et syriennes seraient coupables du massacre de civils dans la ville d’Alep. Pendant des semaines, les médias occidentaux ont parlé de ce massacre présumé, jusqu’à ce que la ville syrienne soit définitivement libérée des combattants armés appuyés par l’Occident, y compris des groupes terroristes interdits. Aucun massacre de civils n’a eu lieu, et, depuis, les médias occidentaux n’ont pas pris la peine de visiter Alep pour raconter comment les habitants sont revenus à une vie civile normale après être libérés par les forces russes et syriennes.

Un autre exemple de ces omniprésentes «fake news», diffusées par les médias occidentaux : les hackers russes ayant piraté l’élection présidentielle américaine pour mettre Donald Trump à la Maison blanche. Aucune preuve de ces allégations tendancieuses n’a jamais été présentée.

Et pourtant, des déclarations du même ordre sont maintenant diffusées sur l’ingérence russe dans les élections européennes – même si le renseignement allemand a récemment indiqué qu’il n’y avait aucune preuve d’ingérence.

Nous allons mettre la question en perspective. Au cours de l’année passée, les médias britanniques ont publié des histoires où ils affirmaient que la Russie se préparait à envahir l’Europe et déclencher la Troisième Guerre mondiale.

Le Daily Express a publié trois histoires de ce type en juin, en juillet et en septembre.

Ce n’était pas juste les tabloïds qui s’adonnaient à un cet alarmisme imprudent : The Independent, qui est prétendument plus sérieux, a publié au moins deux articles en mai et en septembre, avec des citations des hauts responsables militaires disant que la guerre nucléaire pourrait éclater en 48 heures, et qu’il y avait un plan d’invasion «secret» de la Russie.

En novembre, The Guardian et d’autres médias britanniques, dont le Daily Mail, le Daily Telegraph, la BBC et Sky, ont fait écho aux paroles d’Ian Parker, chef du MI5 : «la Russie présente une menace croissante pour le Royaume-Uni».

Si on croyait les médias britanniques, l’Europe et tout l’hémisphère nord auraient dû disparaître en fumée nucléaire il y a quelques mois déjà.

C’est un exemple de campagne propagandiste orchestrée qui vise à diaboliser la Russie et à créer, dans la plus grande imprudence, une atmosphère pour la guerre mondiale

Se lier avec des «fake news», comme démontré ci-dessus, n’est pas seulement faux ou peu éthique  de la part des médias otaniens. C’est exemple de campagne propagandiste orchestrée qui vise à diaboliser la Russie et à créer, dans la plus grande imprudence, une atmosphère pour la guerre mondiale.

Dans ce contexte, accuser les médias russes de «fausses nouvelles» est une inversion flagrante de la réalité.

Que les dirigeants de l’OTAN, les gouvernements occidentaux et les médias dociles puissent faire impunément de telles accusations est un signe inquiétant d’endoctrinement collectif. Les politiciens occidentaux «libres et indépendants» autoproclamés, et des médias se comportant comme une armée de robots partant en guerre, tout en accusant la Russie des «fake news» – c’est d’une ironie indescriptible.

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Note 1 – Finian Cunningham a beaucoup écrit sur les relations internationales. Ses articles ont été publiés en plusieurs langues. Originaire de Belfast, en Irlande du Nord, il est titulaire d’un Master en chimie agricole et a travaillé en tant que rédacteur scientifique pour la Royal Society of Chemistry, à Cambridge, en Angleterre, avant de poursuivre une carrière en tant que journaliste de presse écrite. Depuis plus de 20 ans, il travaille en tant que rédacteur et écrivain dans les principaux médias britanniques et irlandais, dont The MirrorThe Irish Times et The Independent. Journaliste freelance basé en Afrique de l’Est, ses chroniques sont publiées par RT, Sputnik, Strategic Culture Foundation et Press TV.

 

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Le Renforcement de l’OTAN en Europe de l’Est face à la Russie s’amplifie !

Des dizaines d’hélicoptères militaires américains arrivent en Allemagne

Nous le savions – cela se confirme et s’amplifie . Nous assistons à d’Inquiétants mouvements de troupes américaines sur les frontières de l’Est …

L’armée américaine renforce sa présence en Europe de l’Est – elle déploie les premiers des quelque 6 000 soldats équipés de blindés et d’artillerie qui vont stationner pendant 9 mois en Pologne, puis en Estonie, en Lettonie et en Lituanie. Ces renforts ont débarqué en Allemagne et commencé leur transit routier et ferroviaire vers la Pologne.

Trois rouliers américains, appartenant à la société American Roll-on Roll-off Carrier (ARC), chargés de blindés, de camions et d’équipement lourd américains ont accosté entre vendredi et mardi, dans le port allemand de Bremerhaven, sur la Baltique. Ces navires transportaient les équipements de la 3e brigade blindée (3rd ABCT) de la 4e division d’infanterie de Fort Carson qui va inaugurer le nouveau cycle de déploiement américain dans le cadre de l’opération Atlantic Resolve

Hier encore, le 13 février, des dizaines hélicoptères de type Chinook, Apache et Black Hawk ont débarqué à Bremerhaven (49 hélicoptères y compris des CH-47 « Chinooks » et des UH-60 « Blackhawks »).

Il s’agit du chargement et de l’assemblage de ces hélicoptères en préparation pour le mouvement vers l’Allemagne, la Lettonie et la Roumanie. (cf vidéo)

Les hélicoptères, qui appartiennent à la 10e brigade d’aviation de combat des Etats-Unis, seront transportés à la base de l’OTAN de la ville allemande d’Illesheim, ainsi que dans d’autres pays européens, comme la Lituanie, la Roumanie ….. et donc la Pologne, où l’OTAN procède à une opération de déploiement de ses troupes.

Le premier groupe de véhicules blindés américains, y compris les chars, est entré en Lettonie et sera affiché à la frontière avec la Russie.

Le ministère de la Défense a déclaré que les équipements militaires pour le 1er Bataillon, 4e Division d’infanterie de l’armée américaine (déployé en Lettonie),comprend 15 chars, 6 infanterie blindée Bradley et d’autres machines d’entretien.

Au total – Parmi les quelque 2 200 véhicules acheminés figurent 87 chars Abrams, 144 blindés chenillés Bradley, 18 canons de 155mm Paladin et 419 blindés légers HMMWV.

Ces véhicules ont aussitôt pris la direction de la Pologne, soit par la route, soit par la voie ferroviaire

Renforcement de l’OTAN : espoir et crainte de la Pologne

L’arrivée des soldats américains à Zagan, dans le cadre du renforcement de l’Alliance atlantique en Europe de l’Est face à la Russie, a été saluée par les autorités de Varsovie.

Applaudissements nourris et échanges chaleureux. Samedi, les près de 4 000 soldats américains arrivés en Pologne dans le cadre du renforcement inédit de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN) en Europe de l’Est ont eu droit à un accueil particulièrement prévenant. BBC, The Guardian

Lors d’une cérémonie de bienvenue organisée en grande pompe à Zagan (ouest), près de la frontière avec l’Allemagne, les dirigeants polonais eux-mêmes n’ont pas manqué de célébrer ce moment historique. « C’est un grand jour pour nous (…) Les soldats américains représentent la meilleure et la plus puissante armée du monde », s’est ainsi réjouie la première ministre (conservatrice), Beata Szydlo. CNN

Malgré la joie de voir enfin des soldats américains prendre pied sur leur territoire, vœu que nombre d’entre eux formaient depuis la chute du communisme, en 1989, les Polonais n’ont pas l’esprit tranquille. Leur principale crainte ? Que le futur président des Etats-Unis, Donald Trump, se détourne de l’OTAN au profit d’un rapprochement avec la Russie. The Independent

Début janvier, déjà des milliers de soldats américains et quantité d’équipement avaient été transportés en Europe de l’Est (rappelez vous, fin décembre L’OTAN avait placé 300.000 soldats en « état d’alerte maximale », prêts pour une confrontation avec la Russie)

Les pays membres de l’OTAN lors de la réunion de l’an dernier à Varsovie (leur quartier général) avaient décidé de loger la force multinationale de l’OTAN en Estonie, en Lituanie et en Lettonie..

Dans le même temps, Trump critique l’Otan … :

«L’Otan est obsolète»… La phrase n’est pas signée d’un altermondialiste enragé ou d’un suppôt attardé de l’URSS mais du président élu américain, Donald Trump. Créée pour lutter contre l’URSS, l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord avait perdu une partie de son objet avec la disparition du régime soviétique. Après les propos de Trump, en Europe, on reparle plus que jamais de défense commune.

Il relance ainsi la défense européenne .

En effet, Berlin veut plus que jamais faire avancer l’Europe de la défense … 

(Berlin devrait présenter cette semaine un projet pour créer une flotte d’avions de transports commune avec Paris et intégrer une flotte européenne de ravitailleurs, gérée par les Pays-Bas)

 
 

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Alep : la guerre de l’information contre la Russie va faire tomber l’ONU et l’OTAN

Alep : la guerre de l’information contre la Russie va faire tomber l’ONU et l’OTAN

Alep libérée, c’est «Alep tombée» dans les médias de la Lügenpresse ! Cette même rhétorique de désinformation se décline à tous les niveaux. Hillary Clinton a perdu, c’est à cause de l’action de Poutine dans les médias et les réseaux sociaux. L’Allemagne s’approche des élections de 2017, Maas, SPD, ministre de la justice, lance un programme, façon Stasi, de nouvelles lois pour effacer, réécrire les informations du Net, qui ne passent pas dans l’agenda de la Lügenpolitik en punissant de prison et de fortes amendes les journalistes ou les citoyens libres. La Lügenpolitik de Berlin craint la liberté de ton des médias russes et la pensée libre des citoyens du Net. La Russie est accusée des déboires politiques de Berlin. Alep libérée, le mensonge de «nos élites» tombent de nouveau.

La Lügenpolitik perd son pouvoir. La même action se met en place en France pour censurer avec l’aide des diverses entreprises du Net, Facebook, Google…, l’information libre. Les gouvernements de la Lügenpolitik des pays mis sous tutelle par l’Union Européenne, par l’ONU, l’OTAN, ne peuvent plus lutter contre la capacité des individus à penser librement et donc intensifient les techniques de la répression. L’ONU, censée protégée les peuples en guerre, les enfants, est démasquée avec ses réseaux d’ONG (UNICEF, Amnesty International ou des organisations à la Kiwanis…) comme étant un organisateur des guerres. La libération d’Alep par l’armée russe avec le soutien de l’Irak, de l’Iran et de l’armée arabe syrienne, apporte, en étant un cas d’école, encore la preuve de la dangereuse manipulation onusienne au niveau mondial sur les événements historiques immédiats et politiques.

Casques blancs, OTAN, EI. La ville d’Alep vient d’être libérée. Les scènes de liesse des habitants d’Alep n’ont, été, seulement, montrées que sur les chaînes russes et sur le Net. L’armée russe apporte l’aide humanitaire, nourrit les civils. Les civils syriens expriment leur joie pour la Russie. A la libération d’Alep 14 officiers de l’OTAN ont été découverts dans un bunker. Des officiers allemands, américains, français, israéliens, turcs ont été capturés avec des djihadistes de l’EI .

De nombreuses décapitations, les casques blancs, des créations onusiennes. La collaboration de l’OTAN, de l’ONU avec les djihadistes n’est plus à prouver. La décapitation du journaliste James Foley aurait été tournée en studio. Le site russe «Cyber Berkut» dit avoir trouvé la vidéo dans l’ordinateur appartenant à la délégation du sénateur John McCain quand ce dernier se trouvait en voyage en Ukraine en juin 2015. On voit dans cette vidéo la mise en scène de la décapitation du dit journaliste James Foley. L’acteur journaliste avec l’acteur John le Djihadiste sont entourés de projecteurs et de caméras dans un studio.

Les actes de terreur dits islamistes sont, donc, aussi des actions organisées par l’armée secrète de l’OTAN ? Le massacre de la rédaction de Charlie Hebdo et l’emploi immédiat du slogan «Je suis Charlie» au niveau mondial relayé par la Lügenpresse semble l’attester. La France servant de prostituée aux U.S.A pour son mythe démocratique, a permis de fédérer les alliés dans la guerre construite. En outre, la gouvernance mondiale appelle partout à censurer et à punir ceux qui publient des informations allant contre l’information officielle. Des médias officiels sont associés dans cette réécriture des faits journalistiques. Associated Press (AP), ABC-News, sont, par exemple associés à la justice mondiale et à la politique de répression. Les rédactions des médias officiels sont des bureaux opérationnels du bureau des armées de l’OTAN. L’information, la justice, la politique ont fusionné en une entité ! La justice, la politique, la presse, sont aux ordres de l’armée.

«Le centre de média d’Alep». A Alep « Le centre de média d’Alep » se révèle comme avoir été un centre de la propagande pro-OTAN avec l’Arabie Saoudite et le Qatar depuis le début de la guerre en Syrie et révèle dans ce microcosme syrien la vaste manipulation planétaire. Le centre de média d’Alep a été fondé par des dits Syriens vivant aux U.S.A, «the Syrian Expatriates Organisation (SEO)» disposant de fonds très importants. L’organisation des casques blancs célébrée comme étant des sauveurs par la Lügenpresse s’avère comme avoir été une organisation de propagande liée aux actes de terreur des dits djihadistes de l’EI, cette organisation de l’EI soutenue par la fondation Clinton, elle même financée par l’Arabie Saoudite, et l’administration Obama. Les contenus par les textes, les vidéos, les images, sont manipulés par Washington et les services secrets par divers relais (médias officiels, attachés de presse des divers gouvernements pour donner du contenus à des armées de journalistes sous les ordres) qui se trouvent dans les capitales de l’Union Européenne. Les agences politiques « les SARL, Assemblée nationale, Bundestag, ou Parlement européen… », ou les SARL sous la forme des agences de médias et des ONG parlent de la même façon pour désinformer le grand public. Le centre de médias d’Alep a été un centre de coordination pour alimenter tous les médias officiels du monde. Et le centre de médias d’Alep n’est qu’un exemple pour les autres et nombreux centres mis en place pour manipuler le grand public. Du coup les médias occidentaux comme le Zeit titre «Sanktionen gegen Russland, jetzt!» (Des sanctions maintenant contre la Russie) réclame encore des sanctions contre la Russie après la libération d’Alep. Le Zeit, comme les autres Lügenmedien européens, explique que c’est la Russie qui est responsable des crimes de guerre en Syrie !

Enfant produit marketing. Dans cette guerre de l’information pour gagner les soutiens des peuples du monde, on se souvient de cet enfant couvert de poussière blanche à Alep, placé dans une ambulance, après un dit bombardement «sauvé» par les casques blancs. C’était une mise en scène ! L’enfant a été employé pour apitoyer le grand public, une technique déjà employée de manière marketing par l’ONU dont l’UNICEF pour récupérer des fonds importants et pour orienter la politique internationale. Cette mise en scène rappelle celle de la la petite Syrienne qu’on sauve tout le temps. Par ces images, il fallait donner une occasion pour bombarder les troupes de Assad et dénoncer l’action militaire russe en gagnant le grand public contre la Russie. La Lügenpresse et la Lügenpolitik des pays européens, alliées des djihadistes, inféodées à l’OTAN, ont dénoncé, d’une même voix, le rôle de la Russie en disant que c’est la Russie qui tue et bombarde des hôpitaux. La perversité, le cynisme atteignent des niveaux inimaginables dans notre monde. Les rebelles dits modérés par les divers politiques de France, d’Allemagne, de Bruxelles, ont bombardé des hôpitaux pour accuser la Russie.

Photographe dit humanitaire un tueur ! Le photographe qui a mis en scène ce petit garçon pour le compte de l’ONU est Mahmoud Raslan un djihadiste et certainement pas un humanitaire. Le même photographe a été découvert sur la scène de crime d’un enfant de 12 ans, Abdullah Issa, qui a été décapité. Les casques blancs et le centre de médias d’Alep, qui a fourni les images de la guerre en Syrie, n’étaient qu’un relais de l’EI en Syrie en étant soutenus par l’ONU et l’OTAN ! De nombreux témoignages de civils d’Alep ont expliqué que ces casques blancs ne sauvaient pas les civils sous les décombres. Les casques blancs n’étaient là que pour les images de propagande et pour relayer l’information à l’OTAN et ses divers groupes terroristes tournant sous l’EI et les divers djihadistes. Les casques blancs d’Alep ou les casques bleus de l’ONU le lien est fait. Il suffit de se souvenir du rôle des casques bleus et des ONG en Serbie pour accuser la Serbie de crimes de guerre pour gagner le soutien du grand public et donner le feu vert à l’OTAN pour bombarder un Etat indépendant. Du temps de la guerre en Ex-Yougoslavie le Net n’existait pas. La seule voix officielle venant des ministères via la Lügenpresse maintenait le grand public dans une désinformation globale.

Sous les noms d’organisations humanitaires, ONU, UNICEF, casques blancs, le centre de médias d’Alep, se cachent les réseaux de la propagande pour l’OTAN et l’ONU. DAESH, EI, les casques blancs, sont des agences appartenant à l’ONU et l’OTAN qui utilisent des âmes perdues, des mercenaires et des agents de l’OTAN. L’ONU, Washington et ses alliés usent de la religion musulmane pour provoquer un conflit entre le monde européen et le monde musulman pour contrôler le monde. L’Islam est employé comme une arme pour faire régner la peur parmi les Européens et pour déstabiliser les nations, pour attaquer la Russie et pour augmenter le système policier sur les citoyens. Derrière le drapeau de Daesh et de l’EI se trouvent des officiers de l’OTAN. La guerre en Syrie a commencé avec le slogan des nombreux printemps arabes en 2011. Les révolutions de couleurs sont des concepts de marketing de guerre employés en Ukraine, en Afrique, en Europe, avec des tentatives en Russie, pour détruire les civilisations libres et rééduquer les peuples par la réécriture de l’Histoire. Les organismes d’Etat et la presse officielle sont les relais pour encadrer par la justice et l’information les peuples. La libération d’Alep sonne la chute de l’OTAN et de l’ONU. La guerre de l’information contre la Russie va faire tomber l’ONU et l’OTAN car c’est la vérité qui gagne toujours !

Philippe Troadec

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Panique à l’OTAN – Poutine demande instamment à Trump le Retrait de l’alliance de la frontière russe !

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La couverture du Time le lendemain de l’élection

Comme Rapporté par Zero Hedge – Alors que beaucoup dans les médias ont spéculé sur le fait que le Kremlin avait joué un role dans la publication par Wikileaks des courriels piratés de Podesta – quelque chose que Julian Assange a nié la semaine dernière – et  alors que les services de renseignement américains ont officiellement accusé les pirates soutenus par le gouvernement russe d’interférer avec les élections américaines (fournissant zéro preuve pour l’allégation), la vérité est que Vladimir Poutine se réjouit de l’issue des élections américaines: non pas tant pour la perte d’Hillary, et de l’ aile néo-cons du Pentagone qui a été mise en sourdine pour les quatre prochaines années.

En effet, dans le premier test de la volonté de Trump de reconstruire les ponts avec la Russie, le porte-parole de Poutine a suggéré que le président élu Donald Trump devrait commencer à reconstruire les relations américano-Russes en exhortant l’OTAN à retirer les forces de la frontière russe. Dmitry Peskov a déclaré à l’Associated Press qu’une telle décision « conduirait à une sorte de détente en Europe. » Trump a salué à plusieurs reprises Poutine lors de sa campagne et a suggéré que les Etats-Unis abandonnent leur attachement à l’alliance de l’OTAN.

La demande arrive à un moment où de troublantes escalades ont lieu sans relâche dans les tensions militaires entre l’ OTAN et la Russie : cette semaine nous avons signalé que l’ OTAN avait placé jusqu’à 300.000 soldats en  » état d’alerte » en vue d’une confrontation avec la Russie.

Peskov a déclaré dans l’interview que la présence de l’OTAN fait que la Russie ne se sent pas du tout «en sécurité». « Bien sûr, nous devons prendre des mesures pour contrer cela, » dit-il.

En outre, préparant la scène de la position officielle de Trump sur la Crimée, dans une interview séparée avec l’Associated Press jeudi, Peskov a insisté pour que la Crimée qui fait partie de la Russie après le coup présidentiel en Ukraine en 2014 financé par la CIA, restera telle que « Personne en Russie – jamais – ne sera prêt à discuter à propos de la Crimée, » a t-il dit, refusant de l’appeler «annexion».

Lorsqu’on lui demande comment Trump pourrait aborder la question de la Crimée, cité par The Hill , Peskov a déclaré qu’il prendrait son temps. «Nous comprenons que cela prendra du temps pour nos partenaires en Europe, pour nos partenaires aux États-Unis pour le comprendre. Nous sommes assez patient pour attendre jusqu’à ce que cette compréhension se produise ici à Washington, aux États – Unis, et en Europe, » a t – il dit .

* * *

Mais alors que la question de Crimée est en grande partie théorique, avec l’Occident qui a renoncé à la concéder à Moscou, les craintes que Trump va en effet suivre les conseils et succomber à la pression de la Russie pour laisser de coté l’alliance , ou pire, retirer le soutien américain, ont entraîné la panique pure et simple, et selon le journal allemand Spiegel, les stratèges de l’OTAN envisagent un scénario dans lequel Trump ordonne effectivement aux troupes de se retirer hors d’Europe.

Le Spiegel ajoute que les stratèges personnels du Secrétaire général de l’ OTAN , Jens Stoltenberg , ont rédigé un rapport secret qui comprend un scénario du pire  dans lequel les troupes américaines se retirent de l’ Europe et où Trump accompli sa menace de rendre Washington moins impliquée dans la sécurité européenne.

« Pour la première fois, la sortie des US de l’OTAN est devenue une menace » qui signifierait la fin du bloc, a déclaré au magazine un officier allemand de l’OTAN . Pendant sa campagne, Trump a dénoncé à plusieurs reprises l’OTAN, appelant l’alliance « obsolète. » Il a également suggéré que, sous son administration, les Etats-Unis peuvent refuser de venir à l’aide des alliés de l’OTAN à moins qu’ils ne «paient leurs factures» et «remplissent leurs obligations envers nous ».

Bien sûr, c’est le même Spiegel qui , après la victoire de Trump avait prédit la fin du monde.

La couverture du Spiegel le lendemain de l’élection

Les élites de L’UE et les allemands (pays occupé par les US depuis la fin de la 2e guerre mondiale, ndlr) particulièrement, sont perdus sans leurs maîtres étasuniens, et en panique : à tel point que La ministre allemande de la défense demande à Trump de s’expliquer sur l’OTAN et la Russie :

La ministre allemande de la défense a invité, jeudi 10 novembre, Donald Trump à clarifier ses positions au sujet de la Russie. « Ce que ses conseillers doivent lui dire et ce qu’il doit comprendre, c’est que l’OTAN n’est pas un business. Ce n’est pas une entreprise. (…) J’ignore quelle importance il accorde à l’OTAN », a également déclaré Ursula von der Leyen sur l’antenne de la ZDF.

(En effet) pendant la campagne, le prochain locataire de la Maison Blanche a notamment proposé de faire contribuer davantage les alliés des Etats-Unis au financement de leur défense, faute de quoi ils devraient se débrouiller seuls.

Elle a, en outre, conseillé au futur 45président des Etats-Unis d’éviter un rapprochement trop étroit avec le président russe Vladimir Poutine. « Donald Trump doit dire clairement dans quel camp il est, s’il est du côté de la loi, de la paix et de la démocratie, ou s’il se fiche de tout ça et cherche plutôt un bon copain », a-t-elle ajouté.

«Nous vivons un moment d’incertitude trés élevée et pourtant sans précédent dans les relations transatlantiques», a aussi déclaré Wolfgang Ischinger, ancien ambassadeur d’Allemagne à Washington et chef de l’importante Conférence sur la sécurité de Munich. En critiquant la défense collective, Trump a mis en doute le pilier de base de l’OTAN dans son ensemble, Ischinger a ajouté.

Alternativement, en mettant en cause le support pilier des provocations sans fin de l’OTAN, et une accumulation de troupe à la frontière de la Russie, Trump peut empêcher la troisième guerre mondiale.

L’OTAN, cependant exige que le président élu rassure ses «alliés européens» qu’il restera ferme sur l’engagement des États-Unis en vertu de l’article 5 de la charte de l’OTAN qui était en place avant son investiture.

Ce ne fut pas la seule critique lancée a Trump par l’alliance militaire : plus tôt cette semaine, M. Stoltenberg a dénoncé l’ordre du jour de Trump, en disant : « Tous les alliés ont pris un engagement solennel de se défendre mutuellement. Ceci est quelque chose d’ absolument inconditionnel » . 

Peut-être que cet « engagement » avait omis le fait d’avoir un résident du Bureau ovale qui veuille mettre  les intérêts du peuple américain avant ceux du complexe militaro -industriel .

La panique de l’OTAN est devenue si vaste que de peur que Trump ne se rende pas à Bruxelles même après son investiture, que l’OTAN a reprogrammée son sommet – qui devrait avoir lieu au début de 2017 – à l’été prochain, dit le Spiegel.

Le rapport de l’OTAN reflète également les humeurs actuelles dans l’establishment de l’UE aussi, Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, a appelé les Etats membres à établir leur propre armée en Europe. Washington « ne garantit pas la sécurité des Européens sur le long terme … nous devons le faire nous-mêmes, » a t-il soutenu jeudi. Parce que les troupes grecques ne peuvent tout simplement pas attendre de donner leur vie pour défendre les citoyens allemands et vice versa.

Pendant ce temps, le Spiegel admet qu’en dépit des fanfaronnades de l’OTAN, Trump bénéficie de tout l’effet de levier, et si Trump est sérieux au sujet de la réduction du nombre des troupes américaines stationnées en Europe, les grands pays de l’OTAN, comme l’Allemagne ont peu à offrir, dit le Spiegel. Même les armées des grands Etats membres manquent d’unités capables de remplacer les Américains, ce qui à son tour peut déclencher un débat sur le renforcement du bras nucléaire de l’OTAN, une question sensible dans la plupart des pays européens pour des raisons internes.

Comment Trump va répondre ? On ne sait pas : alors que dans sa rhétorique pré-électorale, Trump a poussé pour un programme anti-interventionniste, et certainement fait paraître que le role de l’ OTAN faiblirait sous sa présidence, ce qui reste à voir alors que son équipe de transition martèle actuellement les spécificités de politiques plutôt vagues. Nous ne serions pas surpris du tout de constater que à cause de toutes ces gesticulations anti-establishment, le «gouvernement de l’ ombre » – maintenant entre les mains du clan Bush – contre lequel Ron Paul a mis en garde contre plus tôt , parvienne à retrouver la domination, et loin d’une détente , la position de Trump enhardisse l’ OTAN à faire pression sur Poutine encore plus. Nous serions très heureux si nous nous trompions quant à ce scénario.

Par resistanceauthentique

 

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Attention – WW3 : L’OTAN place 300.000 soldats en « état d’alerte maximale », prêts pour une confrontation avec la Russie !!

Pendant que tout le monde à les yeux rivés sur l’élection US (dont nous aurons les résultats cette nuit en France) – L’OTAN prépare pas moins 300 000 soldats à intervenir en urgence face à « la menace russe » !

Face à la « menace », l’OTAN se prépare. Dans un article du quotidien britannique The Times, Jens Stoltenberg, le secrétaire général de l’organisation, a indiqué que l’Alliance atlantique avait mis en alerte une importante force militaire, destinée à répondre en urgence à une éventuelle agression militaire russe contre les pays baltes.

Le secrétaire général de l’Alliance atlantique a indiqué au journal « The Times » qu’une importante force militaire était entraînée afin d’intervenir en deux mois dans les pays baltes.

Selon Zero Hedge :

L’OTAN  prépare une force militaire d’un maximum de 300.000 personnes, susceptible d’être déployée en seulement deux mois pour attaquer la Russie.

Alors que le monde reste fixé sur le résultat des élections américaines de mardi, l’OTAN poursuit son déploiement agressif de troupes autour de la Russie.

Avec chaque jour qui passe, l’activité constante de l’OTAN  ressemble de plus en plus à une préparation pour le plein conflit à grande échelle avec la Russie. Quelque chose qui devrait devenir une possibilité très réelle si Hillary Clinton devait accéder à la Maison Blanche.


Soldats de l’ OTAN se tiennent sur un pont flottant construit sur la rivière Vistule
en Pologne au cours de l’exercice Anaconda-16 plus tôt cette année

Le Secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg a annoncé que les pays membres de l’OTAN sont en ce moment même en train de mettre des centaines de milliers de soldats en état d’alerte, dans un effort pour dissuader la menace imaginaire Russe.

Selon Stoltenberg  …

« Nous avons vu une Russie beaucoup plus active de nombreuses façons différentes. »

« Nous avons vu une Russie plus affirmée à la mise en œuvre d’un renforcement militaire substantiel depuis de nombreuses années : triplement des dépenses de défense depuis 2000 en termes réels ; développement de nouvelles capacités militaires ; exerçant leurs forces et ayant recours à la force militaire contre leurs voisins « .

« Nous avons aussi vu la Russie utiliser la propagande en Europe parmi les alliés de l’OTAN et c’est exactement la raison pour laquelle l’OTAN répond. Nous répondons avec le plus grand renforcement de notre défense collective depuis la fin de la guerre froide « .

Comme The Examiner le rapporte … :

Adam Thomson, le représentant permanent de l’OTAN, estime qu’à l’heure actuelle, il faudrait à l’alliance militaire 180 jours pour déployer une force de 300.000 hommes, et que l’accélération de ce rythme est d’une importance cruciale.

Les mesures viennent en réponse à une Russie qui fléchit sa puissance militaire à l’étranger, qui mène prétendument des cyber-attaques sur Washington et qui organise des exercices de guerre nucléaire à la maison.

La semaine dernière, Moscou a été considérée comme provoquant délibérément l’Otan en envoyant des centaines de parachutistes dans une base aérienne serbe en dépit de la tenue par l’OTAN d’exercices de catastrophes et de secours seulement à 150 miles de là, au Monténégro.

La décision de Poutine d’organiser des exercices militaires si près des exercices d’urgence de l’OTAN au Monténégro – qui sont allés de l’avant malgré les exercices de Moscou – a été considérée comme une confrontation militaire entre les deux parties.

Igor Soutiaguine, un expert à l’Institut Royal United Services for Defence and Security Studies, a déclaré: « La Russie veut montrer qu’elle peut intimider l’OTAN … et l’OTAN a dit à la Russie,« Si vous vous montrez, nous serons là aussi ‘.  »

Pendant ce temps, les autorités russes ont été accusés d’avoir tenté de pervertir le processus démocratique de l’élection présidentielle américaine en piratant des e-mails démocrates et en partageant les résultats avec des éditeurs tels que WikiLeaks et DC leaks .

En résumé, l’OTAN justifie sa mobilisation armée autour de la Russie en réponse à :

  • Des Allégations des cyber-attaques russes pour influencer les élections américaines … des allégations provenant de la campagne de Clinton qui comme tout le monde le sait est honnête et digne de confiance, et à moitié commentées par le tsar de l’intelligence US , James Clapper, un homme qui a menti sous serment au public américain.
  • Des exercices militaires Russes dans son propre pays. Je le répète, les exercices militaires se situaient à l’intérieur de ses propres frontières.
  • La Russie qui a envoyé des centaines de parachutistes à son allié de longue date – la Serbie.
  • « La Russie utilisant de la la propagande en Europe parmi les alliés de l’OTAN ». Qu’est ce que cela signifie? Ça Sonne cryptique et absurde … et bien sûr, nous savons que les alliés des États-Unis et de l’OTAN ne se livrent jamais à de la propagande contre la Russie ou d’autres pays .

Par ailleurs, d’après le Daily Mail, des responsables des service secrets anglais s’alarmeraient également du nouveau tank Armata développé par les Russes et qui serait très supérieur aux tanks occidentaux.

Les relations entre la Russie et le bloc occidental se sont sérieusement dégradés au cours des derniers mois, voire des dernières années, suite au soutien de Vladimir Poutine au régime de Bachar al-Assad en Syrie, et au conflit en Ukraine. Récemment, le président russe a pourtant indiqué que « en vérité, la Russie ne va attaquer personne, c’est une hypothèse ridicule ». Une hypothèse pourtant prise très au sérieux par les responsables de l’OTAN.

 

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SYRIE : LA COLÈRE DE L’OTAN ET DE L’UE CONTRE L’AIDE ESPAGNOLE AUX NAVIRES DE GUERRE RUSSES

Dans la nuit de ce mercredi 26 octobre 2016, en toute discrétion, le porte-avions russe Amiral Kouznetsov a passé le détroit de Gibraltar pour entrer en Méditerranée. Le groupe aéronaval, moins de dix bâtiments, est également composé du croiseur Pierre Le Grand et du destroyer Severomorsk. Les deux derniers navires de soutien ont passé le détroit dans la matinée. L’équipée doit mettre le cap vers la Méditerranée orientale, au large des côtes syriennes. Il s’agit de son premier déploiement en conditions de combat.

L’Espagne se préparait mercredi à accueillir des navires de guerre russes dans son enclave de Ceuta pour leur permettre de se ravitailler en carburants avant de repartir pour la Syrie. Une « attention » pas franchement du goût de l’OTAN et de l’UE, qui poussent Madrid à temporiser.

C’est un ravitaillement qui pose problème. Du moins à l’OTAN et à certains représentants de l’Union européenne. Alors que l’Espagne se préparait ce mercredi à accueillir dans son enclave africaine de Ceuta (nord du Maroc) une flotte de bateaux russes passant le détroit de Gibraltar, pour lui permettre de se ravitailler en carburants, plusieurs voix se sont élevées pour critiquer la démarche.

Le problème selon elles : cette flottille est en route vers la Syrie et serait susceptible de renforcer les forces russes en présence à Alep. « Nous sommes préoccupés et avons exprimé très clairement le possible usage de ce groupe de combat pour augmenter les frappes aériennes sur les civiles à Alep », a ainsi déclaré le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, ajoutant néanmoins qu’il était du ressort de chaque nation de décider d’autoriser ou non des navires étrangers à se réapprovisionner.

L’Espagne accusée de jouer un double-jeu

Dans la lignée des réserves formulées par Stoltenberg, le chef de files des libéraux au Parlement européen Guy Verhofstadt s’est lui aussi élevé avec force contre la décision ibérique. « Il est scandaleux que l’Espagne, membre de l’OTAN et de l’Union européenne, autorise la flotte russe Kouznetsov (du nom du porte-avions « L’Amiral Kouznetsov » qui mène la flotille, ndlr) à se ravitailler et à recevoir une assistance technique en territoire espagnol », a blâmé l’ancien Premier ministre belge dans un message publié sur son compte Twitter.

Elle apporte son soutien à une flotte qui n’a qu’un but : l’annihilation d’Alep et le harcèlement des forces de l’UE et de l’OTAN Guy Verhofstadt, président du groupe des libéraux et démocrates au Parlement européen

« Seulement la semaine dernière, ce gouvernement espagnol a signé une déclaration du Conseil européen accusant la Russie de crimes de guerre contre des civils à Alep », poursuit-il. « Pourtant elle apporte son soutien à une flotte qui n’a qu’un but : l’annihilation d’Alep et le harcèlement des forces de l’UE et de l’OTAN. »

Madrid dit réexaminer les autorisations accordées à la Russie

Face à ces condamnations, Madrid a choisi de temporiser, affirme El Paìs. Selon le quotidien espagnol, le ministère des Affaires étrangères a indiqué être en train de réexaminer le permis délivré à la flottille russe pour faire halte à Ceuta, « en fonction des informations communiquées par [ses] alliés et les autorités russes ». En attendant, aucune décision n’a été prise.

Présent à Paris mardi soir pour une réunion des pays occidentaux de la coalition internationale en Syrie et en Irak, le ministre espagnol de la Défense, Pedro Morenés, a pour sa part confirmé que les navires russes avaient reçu « une autorisation préalable » pour s’arrêter à Ceuta, rapporte The Guardian. Il a également fait savoir que son gouvernement allait demander des clarifications de la Russie quant « au but et à la destination » de cette flotte.

À noter que cette polémique entre l’Espagne et l’OTAN n’est pas la première. En mai dernier déjà, Madrid avait en effet été accusé de « trahir » ses alliés en autorisant des bateaux et des sous-marins russes à se ravitailler à Ceuta. Selon un décompte du Times effectué à l’époque, au moins 57 appareils russes s’étaient arrêtés dans les ports espagnols d’Afrique du Nord depuis 2011.

Source

Alors que l’Amiral Kouznetsov se dirige vers la Syrie, la Russie a dévoilé son nouveau missile Satan-2

L’Espagne a signé la déclaration condamnant les crimes de guerre russes et syriens à Alep la semaine dernière mais son nouveau gouvernement s’apprête à autoriser l’armada russe de la Flotte du Nord de mouiller au large de Ceuta pour refaire du carburant. Cette flotte, composée du porte-aéronefs Amiral Kouznetsov, du croiseur nucléaire Pierre-le-Grand (Piotr Velikij), navire amiral de la Flotte du Nord, de deux autres croiseurs, de trois navires de support et quatre corvettes ainsi que de sous-marins d’attaque, a traversé la Manche et s’apprête à franchir le détroit de Gibraltar, direction le port syrien de Tartous et sa base navale russe. Ce ne serait pas la première fois que des navires de guerre russes refont du carburant dans des ports espagnols. Aussi, l’Espagne avait-elle autorisé l’avitaillement à Ceuta, enclave espagnole au nord du Maroc. Mais le secrétaire général de l’#Otan, et le Foreign Office britannique notamment, ont interpelé le gouvernement espagnol, l’incitant à ne pas autoriser que l’armada russe mouille à Ceuta.

Déploiement de force

Le Royaume-Uni en particulier s’est inquiété d’un déploiement de forces navales et aériennes russes. De très nombreuses intrusions de chasseurs ou bombardiers russes sont fréquemment constatées. La #Russie multiplie les signaux belliqueux. La presse russe semble préparer les esprits à une guerre globale. Alors que la Flotte du Nord croise au large de l’Espagne et du Portugal, la Russie a diffusé la première photo de son missile #RS-28 Sarmat (dit Satan 2 par l’Otan) dont la portée est de 10 000 km et la vitesse de sept km/s. Ses 16 têtes nucléaires ont une puissance de 40 mégatonnes (deux-mille fois celle des premières bombes atomiques étasuniennes). Paris, mais aussi Londres, sont à sa portée. Une frappe sur Paris anéantirait pratiquement toute la France. Il pourrait bien sûr aussi atteindre les côtes américaines car il est présumé indétectable au cours de sa trajectoire. C’est d’ailleurs pourquoi l’armée américaine renouvelle sa défense radar et conçoit de nouveaux modèles. Ce n’est pas le seul missile très longue portée russe. Les impressionnants Yars RS-24 ou les RS-20 sont presqu’autant redoutables. Le Sarmat pourrait être mis en service vers la fin de l’année prochaine. L’Espagne a fait savoir en début d’après-midi qu’elle reconsidérait sa décision d’accorder escale à l’armada russe mais ne l’avait toujours pas annulée…

Au final – La Russie retire la demande de stationnement de ses navires en Espagne

Après avoir dans un premier temps donné son accord pour le stationnement des navires russes, l’Espagne a fait marche arrière sous pression de l’Otan. Suite à la menace de retirer l’autorisation de Madrid, Moscou a à son tour retiré sa demande.

L’ambassade russe en Espagne a confirmé que Moscou avait retiré sa demande d’autorisation d’entrée de ses navires dans le port de Ceuta. Madrid ferait marche arrière suite aux critiques de la part de l’Otan après avoir autorisé les navires russes, se dirigeant vers la mer Méditerranée, à jeter l’ancre dans des ports espagnols.

Le ministère espagnol des Affaires étrangères attend des explications de la part de Moscou sur les raisons du stationnement du groupe de navires russes avec le porte-avions Amiral Kouznetsov à sa tête. Au cas où l’escadre se dirige vers la Syrie, l’autorisation sera retirée. Toutefois, depuis 2011, le port de Ceuta, une esclave espagnole au Maroc, a, à lui seul, accueilli 60 fois des navires russes.

Et selon les médias, ses visites ont fait du bien à l’économie locale. Le 15 octobre, le groupe de navires russes dirigé par l’Amiral Kouznetsov a levé l’ancre pour faire route vers le nord-est de l’Atlantique et la mer Méditerranée.

La mission russe a été très mal perçue par les milieux militaires occidentaux. Pour sa part, le secrétaire général de l’Otan Jens Stoltenberg s’est montré préoccupé par le fait que l’Amiral Kouznetsov puisse être utilisé pour effectuer des tirs sur des groupes terroristes à Alep.

En outre, ce n’est pas la première fois que l’Espagne essuie des critiques de la part de l’Alliance après avoir autorisé des navires russes à stationner dans ses ports.

Les fonctionnaires de l’Otan ont qualifié ces démarches de Madrid de trahison, en l’accusant d’être une base majeure pour la Marine russe en Méditerranée.

 
 

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L’Allemagne veut sa propre armée européenne : Bruxelles et l’OTAN face à une nouvelle crise

Pour rappel, Berlin et Paris veulent relancer l’intégration militaire européenne et L’Allemagne pourrait rétablir le service militaire obligatoire .

L’Allemagne aurait l’ambition de diriger une armée européenne, ce qui mettrait en danger le fonctionnement de l’OTAN. Les enjeux géopolitiques sont analysés par Martin Jay, correspondant de Deutsche Welle à Beyrouth.

En dépit de la décision de la Grande-Bretagne de bloquer la création d’une armée européenne, un nombre croissant d’experts estiment qu’un document récent de la Défense allemande montre que le pays a les ambitions de diriger une armée européenne et projette de percer la bureaucratie de Bruxelles en créant la sienne. Mais quels coûts cela engendrera-t-il pour l’OTAN ?

Alors que les ministres de la Défense de l’UE discutent ouvertement avec les dirigeants de l’OTAN de la création d’une armée européenne, beaucoup pensent que la hâte avec laquelle se projet grandiose est défendu est dû à la très faible crédibilité des institutions européennes compte tenu du Brexit.

Pour les fédéralistes européens à Bruxelles, cela reflète en effet une certaine vérité. Mais Bruxelles a également peur d’être laissée de côté ou éclipsée par les projets de l’Allemagne, ce qui affaiblirait les positions de l’UE lorsqu’il s’agira de négocier qui prendra les commandes de l’armée de l’UE lorsque cette dernière aura été créée.

L’Allemagne veut se positionner en tant que leader militaire de la coalition des pays européens qui ne seraient plus aux ordres de l’OTAN

Et l’Union européenne a de bonnes raisons de s’inquiéter. L’Allemagne est impatiente et veut se positionner en tant que leader militaire de la coalition des pays européens qui ne seraient plus aux ordres de l’OTAN et qui, de ce fait, ne feraient probablement pas partie de l’armée européenne officielle.

Peu de journalistes ont envie de signaler à Bruxelles qu’il existe une course entre l’UE – qui veut créer sa propre armée – et l’Allemagne qui souhaite bâtir sa propre armée pan-européenne qu’elle pourrait en fin de compte présenter à la Commission européenne comme une entité déjà prête et fonctionnant.

Selon un expert militaire respecté, l’Allemagne se positionne comme le pays qui serait la force dominante d’une nouvelle armée européenne, quelle que soit sa structure.

Le Livre blanc allemand sur la défense, publié récemment, milite en faveur d’une armée européenne et dont Angela Merkel a ordonné qu’il soit tenu secret jusqu’aux résultats du référendum sur le Brexit le 23 juin dernier.

Mais maintenant les experts militaires se penchent sur le détail du Weissbuch [livre blanc, en français].

Celui-ci révèle un changement radical dans des projets allemands en vue non seulement d’élargir le mandat actuel de son armée dans les points chauds du globe, mais ce livre montra aussi clairement que l’armée allemande aspire à diriger des organisations militaires multinationales, comme le serait une armée européenne.

L’initiative de l’Allemagne est une une bombe à retardement pour le chef de l’OTAN

Le Livre blanc de la défense 2016 représente un changement de paradigme sur deux points importants», estime John Deni, professeur-chercheur associé à l’Institut d’études stratégiques du Collège de guerre de l’armée américains. «Ce qui est peut-être le plus important», explique-t-il, «c’est la déclaration que l’Allemagne est non seulement disposée à faire partie, mais également à initier ces grandes coalitions. Il s’agit d’un écart majeur avec le passé, lorsque l’Allemagne cherchait toujours à exercer un pouvoir ferme par l’intermédiaire des institutions multilatérales existantes».

Cette initiative est une une bombe à retardement pour le secrétaire-général de l’OTAN, Jens Stoltenberg qui a assisté récemment à une réunion des ministres européens de la Défense à Bratislava. L’OTAN espérait disposer d’une armée européenne qui opérerait sous ses ordres. «Le point essentiel pour nous est clairement d’éviter les doublons et de nous assurer que nos efforts sont complémentaires», m’a confié un porte-parole de l’OTAN, alors qu’un des responsables de l’Alliance ne souhaite pas que ses généraux allemands s’expriment sur cette question.

En plus, d’après le chercheur américain, l’étude révèle que l’Allemagne est prête à prendre en charge une armée européenne officielle, dirigée par Bruxelles, ou non-officielle, dirigée par Berlin. Cela pourrait signifier que si une armée européenne n’était pas formée à temps, Berlin pourrait tout simplement demander à un nombre de pays de l’UE qui seraient prêts à rejoindre sa propre armée, de faire partie de sa «coalition», créant ainsi un modèle informel qui serait plus tard adopté par les dirigeants de l’UE, faute d’alternative à soutenir.

Mais il y a des arguments plus forts pour que l’Allemagne prenne le contrôle d’une armée européenne officielle dirigée par Bruxelles.

Bruxelles devrait certainement céder aux exigences allemandes, afin de sauver la face et de garder sa propre «armée européenne»

Même si certains pourraient dire que l’Allemagne pourrait aller de l’avant avec ses plans militaires dans une zone de guerre donnée –et inviter ensuite les autres à la rejoindre dans un tel pacte – dans la pratique, il est plus probable que Berlin dirigera l’armée européenne dans le cadre d’un accord avec Bruxelles garantissant que les pays de l’UE n’abandonneront pas l’armée régulière de l’UE pour rejoindre l’Allemagne dans ses missions.

Bruxelles devrait alors certainement céder aux exigences allemandes, afin de ne pas perdre la face et de conserver sa propre «armée européenne».

Ne touchez pas l’ours russe

La plus grande préoccupation est que les ambitions l’UE conduiraient à un schisme dans l’OTAN

Pourtant, même une armée européenne officielle dirigée par l’Allemagne ou des responsables européens nuirait à l’OTAN, dont la crédibilité a pris un coup récemment, quand la Turquie est allée en Syrie en solo. Certains experts militaires indiquent que cette idée est erronée et qu’une coalition dirigée par l’Allemagne (pas l’UE) serait bien accueillie en tant qu’une alternative.

«La plus grande préoccupation est que les ambitions [militaires de] l’UE conduiraient à un schisme au sein l’OTAN», estime Geoffrey van Orden, député européen, ancien brigadier et analyste militaire respecté. «La politique européenne de défense, c’est avant tout la création d’une Europe fédérale. Cela a peu à voir avec le renforcement de capacités militaires».

Le député britannique conservateur trouve folle l’idée que le bras armé de l’Europe vienne renforcer l’OTAN : «Cette approche a de gros défauts. Pour commencer, les deux plus grandes puissances militaires en Europe, le Royaume-Uni et la Turquie, sont toutes les deux membres de l’OTAN, sans faire partie de l’UE». Mais il ajoute également qu’une organisation militaire autonome dirigée par l’Allemagne ne serait pas une si mauvaise chose.

«Je ne m’inquiète pas à propos des Allemands, personnellement, je serais content si leur engagement dans la défense était plus important, la vraie préoccupation c’est l’idée d’une ambition militaire de l’UE, suscitant un dérangement et un schisme au sein de l’OTAN», poursuit l’élu britannique.

Pour les députés britanniques, tout ce qui jette une ombre sur les opérations de l’OTAN est un sujet d’inquiétude.

«L’OTAN nous a bien servi», affirme le député Mike Hookem. «Elle n’est pas parfaite, mais c’est une option beaucoup plus sûre que les fédéralistes de l’EU et les fauteurs de guerre qui souhaitent l’antagonisme avec l’ours russe», prévient-il.

Le député britannique, membre de UKIP, qui siège au Comité de la défense, ajoute que le jour où l’armée allemande aura pris le contrôle d’une armée européenne sera un jour triste pour la Grande-Bretagne. «Il y a encore ceux qui se rappellent la Seconde Guerre mondiale et des atrocités commises par les Nazis,» a-t-il dit. «Maintenant, à cause des actions d’Angela Merkel au sujet de la crise de migrants, l’extrême droite gagne du terrain en Allemagne, ce qui ne donnera pas confiance dans la capacité de l’Allemagne à contrôler une armée aussi puissante», avertit Mike Hookem.

Une autre raison de prendre la direction d’une armée européenne est que les ressources propres du pays ne correspondent pas aux ambitions militaires de Berlin à travers le monde

Montrez-moi l’argent, Juncker

Pourtant, même si l’Allemagne est la première économie de l’UE, comment le gouvernement allemand pourrait-il financer une entreprise aussi coûteuse, sachant que l’invasion américaine de l’Irak a coûté aux contribuables près de deux milliards de dollars ?
Selon l’universitaire américain John Denie, il n’en aurait pas besoin. John Denie suppose dans un récent article publié sur un site américain de défense que c’est une raison supplémentair pour l’Allemagne prendre la tête d’une armée européenne : les ressources propres de l’Allemagne ne permettraient pas à Berlin de financer ses ambitions militaires à travers le monde.

Le fait d’être le principal acteur de l’armée européenne serait extrêmement bénéfique pour l’Allemagne qui a l’intention de jouer dans la cour des grands au niveau mondial et de faire en sorte que d’autres pays paient pour cela. Un commandement composé principalement de généraux allemands et une armée complétée avec des troupes d’autres pays de l’UE ravis d’en faire partie permettrait de résoudre le dilemme actuel de Berlin, poursuit l’article. A l’heure actuelle, le budget militaire allemand s’élève à 35 milliards d’euros seulement, si on le compare avec celui du Royaume-Uni qui dépasse les 35 milliards de livres, soit près de 39 milliards d’euros.

Ce plan a en outre reçu un véritable coup de pouce de la part du chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, qui aurait dit à ses collègues qu’un projet militaire européen – considéré par certains pays comme la fondation d’une «armée européenne» –donnait une chance à l’UE de se relancer après le «choquant» vote sur le Brexit qui a fragilisé le projet, poussant même certains dirigeants à parler d’une crise.

La vision de Federica Mogherini correspond étroitement à l’idée mettant l’Allemagne au premier plan d’une coalition multinationale d’armées européennes

«Nous avons aujourd’hui un espace politique pour faire des choses qui n’étaient pas vraiment faisables dans les années précédentes», a déclaré Federica Mogherini aux ambassadeurs de l’UE, selon un rapport publié dans le journal britannique Daily Telegraph.
En fait, la vision de Federica Mogherini, si on l’étudie minutieusement, correspond étroitement à l’idée voulant que l’Allemagne dirige une coalition multinationale d’armées européennes. Une armée européenne, espère-t-elle, évoluerait progressivement de son état initial, où des pays comme la France, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne et la Pologne créeraient des structures militaires permanentes pour agir au nom de l’UE et pour déployer des groupes tactiques européens, ainsi que 18 bataillons nationaux.
En substance, cette armée agirait indépendamment de l’OTAN, qui a toujours joué le rôle de défenseur de l’Europe, et certains estiment même qu’une telle démarche pourrait même menacer l’Alliance atlantique dont le siège se situe également à Bruxelles.
Pour les sceptiques de cette approche plus large, il s’agit d’un choix difficile entre une chancelière allemande exécutant une opération militaire aussi ambitieuse et la diplomate de l’UE plutôt inefficace Federica Mogherini, l’UE dépensant 600 millions d’euros par an pour ses diplomates et ses amabssades à travers le monde, sans même être invitée aux récents pourparlers de paix syriens.

«Personne dans l’UE n’a d’idée concernant la défense ou la sécurité, il suffit de voir [quelle a été] la réaction aux attentats de Paris, de Bruxelles et de Nice ainsi que le refus d’admettre que leur politique [de l’UE] a mené à la crise de Calais», a précise Mike Hookem. «Même quand ils ont de petites missions à l’étranger en Afrique, au final les Européens ne font que les défilés. Le fait de remettre le pouvoir à une femme avec un bilan aussi épouvantable est effrayant», conclut-t-il.

Lire aussi : Un nouveau plan de défense franco-allemand «pour déclencher plus facilement les opérations de l’UE»

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