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Archives de Tag: L’or physique

Pièces et lingots d’or : 130 milliards de dollars découverts au large de la Corée du Sud

A ce sujet il faut noter que l’Or a cassé sous sa ligne de tendance haussière visible depuis Novembre 2015, et sous le moyenne mobiles 200 semaines. Le métal jaune a également cassé sous le creux de décembre 2017 à 1236 $ . Attention Ce sont des signaux baissiers, même si on ne peut pas encore parler de retournement de tendance à long terme . (voir graph à la fin) L’or est à un plus bas d’un an .

L’absence d’inquiétudes de Jerome Powell sur la politique commerciale de l’administration Trump satisfait les investisseurs : Lors de son audition devant le Congrès américain, le président de la Fed n’a pas apporté de nouveaux éléments sur la politique monétaire de la réserve fédérale, ce qui semble rassurer les marchés qui payent à nouveau le dollar, ce qui a par conséquent fait pression sur les paires majeures, l’or, et dans une mesure plus ou moins importante sur les actifs côtés en dollars. 

Ironiquement, alors que le président américain a déclenché la guerre commerciale, c’est l’USD qui a pris la position de valeur refuge ultime pendant la tourmente mondiale – usurpant pour le moment le rôle joué par l’or . (La même chose s’est produite après le krach financier de 2008) . A suivre … Z 

Tandis que certaines compagnies misent sur l’extraction pour trouver de l’or en grande quantité, d’autres ont décidé d’utiliser les secrets de l’histoire pour mettre à jour d’immenses trésors comme celui qui vient d’être découvert au large des côtes sud-coréennes.

De l’Antiquité à nos jours, même si le monde de la finance tente actuellement de nous persuader du contraire, l’or a toujours représenté le réservoir de valeur ultime, l’actif le plus stratégique en termes de pouvoir et de richesse. À ce titre, même aujourd’hui, trouver un trésor constitué de lingots et de pièces d’or constitue bien plus qu’une formidable découverte archéologique. Certes, l’histoire en sort grandie et on peut ainsi parfois reconstituer des pans entiers de l’épopée humaine grâce aux précieux artefacts mis à jour. Mais quoi qu’on en dise, la principale valeur d’un tel trésor reste économique.

Des trésors plus riches que des mines d’or

Pour certains trésors exceptionnels, cette valeur est comparable, voire supérieure, à plusieurs années d’exploitation aurifère des plus grandes mines du monde. C’est exactement le cas avec la découverte, le weekend dernier, de l’épave d’un navire de guerre russe qui transportait pas moins de 130 milliards de dollars en lingots, pièces d’or et autres biens précieux !

Pour comprendre ce que représente une telle somme, il faut déjà avoir une idée de ce que peut produire une mine d’or. Par exemple, avec ses 1.5 millions d’onces (un peu plus de 42.5 tonnes) du précieux métal doré produites au maximum chaque année* (soit l’équivalent de 1.8 milliards de dollars), la mine d’or de Grasberg en Indonésie est la plus grande du monde. Mais extraire cet or nécessite un travail considérable s’étalant sur plusieurs années, voire plusieurs décennies.

Une mine d’or est rarement rentable

D’une manière générale, toutes les compagnies minières du monde entier dépensent des sommes considérables en moyens technologiques et humains pour espérer dénicher un filon aurifère dont le rendement hypothétique pourra, au maximum, se chiffrer en dizaines ou centaines de millions de dollars par an.

Ainsi, en 2017, hormis la mine de Grasberg, les 10 autres plus grosses mines d’or de la planète ont extrait en moyenne 960 000 onces d’or chacune (27 tonnes), soit l’équivalent d’un milliard de dollars environ. En réalité, compte tenu des investissements massifs qu’elles doivent compenser, elles ne sont réellement rentables que grâce aux autres métaux précieux ou semi-précieux qu’elles sortent de terre en même temps que l’or (argent, cuivre, platine, zinc, plomb, etc.).

Pour reprendre l’exemple de la mine de Grasberg, celle-ci dépense environ 3 milliards de dollars en matériel, droits d’exploitation et emplois directs ou indirects (source : Breaking New Ground: Mining, Minerals, and Sustainable Development, International Institute for Environment and Development, World Business Council for Sustainable Development). Autant dire que l’or extrait ne couvre même pas les dépenses, et que l’exploitation aurifère d’une manière générale n’est pas l’industrie la plus rentable qui soit, bien au contraire.

De l’or (presque) à portée de main

Alors, lorsqu’on trouve une quantité d’or aussi phénoménale que celle qui a été découverte la semaine dernière, de l’or qui n’a même pas besoin d’être extrait, raffiné, coulé, puisque toutes ces opérations aussi chronophages que coûteuses ont déjà été effectuées, on est clairement sur une excellente nouvelle.

Certes, une telle découverte n’arrive pas par hasard (ou alors très, très rarement) et il faut souvent aux chercheurs de trésor beaucoup de travail et de patience pour arriver à leurs fins. C’est en tout cas l’effort qu’ont dû fournir les membres du Shinil Group, une compagnie de chasse aux trésors de Séoul, qui ont analysé de très nombreuses sources historiques datant de l’époque de la guerre sino-russe, ainsi que de multiples données satellites et océanographiques, pour finalement mettre à jour l’épave d’un cuirassé russe, le Dmitri Donskoi, qui coula en 1905 au large de l’île sud-coréenne d’Ulleungdo, en emportant avec lui pas moins de 5 500 caisses de lingots d’or et de pièces de monnaie.

Dmitriy Donskoy 1880-1905
Le cuirassé russe Dmitriy Donskoy 1880-1905

200 tonnes de lingots et de pièces d’or

Les récits historiques révèlent également qu’il contenait les salaires des marins et des officiers russes, ainsi que les stocks d’or et d’objets précieux que les Russes ne voulaient pas voir tomber aux mains des Japonais et qu’ils avaient initialement chargés sur d’autres navires endommagés par la suite durant la bataille.

Au total, ce sont ainsi 200 tonnes d’or et des centaines d’objets historiques pour une valeur supérieure à 130 milliards de dollars qui dorment depuis plus de 110 ans par 430 mètres de fond, attendant d’être remontés lors du renflouage du navire à l’automne prochain. Les lecteurs les plus affûtés rétorqueront que 200 tonnes d’or ne valent pas 130 milliards de dollars, mais cette estimation tient compte également de la rareté de certaines pièces historiques ainsi que des nombreux objets précieux que les mini sous-marins d’exploration ont d’ores et déjà repérés dans l’épave.

Quoi qu’il en soit, extraire 200 tonnes d’or en quelques semaines de travail, c’est toujours plus gratifiant que de lutter pendant des années pour arriver au même résultat, à raison de quelques grammes d’or par tonne de minerai.

source

XAU/USD Daily Chart

Le XAUUSD pourrait revenir à 1200 dollars lors des prochaines séances.

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Publié par le 19 juillet 2018 dans général, or et argent métal

 

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LES FRANÇAIS VENDENT LEUR OR (ET ILS POURRAIENT BIEN LE REGRETTER)

Les Français vendent leur or (et ils pourraient bien le regretter)

Ce papier en faveur de l’or est de capital, un média mainstream, et bon nombre de médias qui sont loin d’avoir toujours été en faveur de l’or sont unanimes sur le fait de parier sur le métal jaune en ce moment, ce qui n’est pas commun du tout . Je ne dis pas que c’est un gage de quoi que ce soit, je dis juste que c’est étrange car les mainstream dédaignent l’or en général . (faites un peu le tour, par exemple Une analyse de Notre Temps revient sur tout l’intérêt de « miser sur les bons choix » et en particulier sur « l’achat d’or (qui) pourrait être le pari gagnant des 6 prochains mois ») Crise ou pas crise, l’or est dans un marché haussier jusqu’à preuve du contraire,  même si en ce moment il est vrai que ce marché est un peu déréglé et qu’il fleurte à la baisse avec une ligne de tendance haussière majeure comme j’en parlais l’autre jour (Or : la croix de la mort a fait son apparition, qu’en conclure ?) qui pourrait signaler un plancher avant un rebond estival . Car nous sommes en plus dans une saisonnalité favorable à l’or . C’est simple, les gens achètent quand il faut vendre, quand une crise bat son plein et que l’or explose, et vendent quand il faudrait acheter, quand l’or baisse .. Or il faut acheter par anticipation d’une crise ou d’une situation économique mondiale qui va se dégrader. Donc si vous pensez que tout va bien et que ça va continuer, n’achetez pas d’or . En tout cas « les français qui vendent leur or », pour moi ça veut dire qu’il ne faut pas vendre . Vu le nombre d’acteurs économiques qui préviennent sur une crise prochaine …, sans compter toutes les analyses que je relaie qui montrent que l’économie mondiale est en train de basculer (en fait on ne s’est jamais vraiment remis de la crise 2008, on a acheté un peu de temps avec la planche à billet),  je ne pense pas que ce soit une bonne idée . Z 

Année après année, les Français ont tendance à vendre leur or, sauf entre 2010 et 2014, du fait du stress lié à la crise de l’euro. Depuis 2015, la reprise économique les incite à céder à nouveau leur métal jaune… jusqu’au prochain choc financier ?

Les Français sont assis sur un tas d’or. 16% d’entre eux en détiennent, d’après Ipsos. Pour autant, au fil des ans, nos concitoyens ont tendance à alléger leurs bas de laine en métal jaune. Suite à l’impact de la crise financière de 2008-2009, “la France avait été acheteuse nette (total des achats moins total des ventes) d’or de 2010 à 2014 inclus, mais elle est devenue vendeuse nette depuis, avec une demande de détail de -4,5 tonnes d’or en 2017, d’après les chiffres du cabinet Metals Focus”, souligne Adrian Ash, directeur de recherche chez BullionVault, plateforme d’échange de métaux précieux de référence. Et ce, du fait de la reprise économique, qui rend moins attrayante cette traditionnelle valeur refuge : le cours de l’once a chuté de 35% depuis son record historique de septembre 2011.

La demande tricolore avait atteint un pic à 6,1 tonnes d’or sous forme de lingots et de pièces d’or en 2011, année du sommet historique de l’once, dont le cours avait atteint plus de 1.900 dollars. “Mais ces dernières années, la tendance d’il y a 15-20 ans est revenue”, relève BullionVault, qui rapporte que la France a été liquidatrice nette d’or pendant une grande partie des années 1980 et 1990, marquées par une division par près de 3 du cours de l’once entre le pic majeur de 1980 et le creux de 1999. “A l’époque, de nombreuses personnes ayant hérité des Napoléons des parents et des grands-parents, qui les cachaient sous les parquets, les ont revendus”, rapporte la plateforme. Ce qui est étonnant, c’est que la France est le seul pays européen (parmi ceux répertoriés dans le tableau ci-dessous) à avoir été vendeur net d’or depuis 2015, alors que les Allemands, en particulier, achètent chaque année pour plus de 100 tonnes de métal jaune…

Demande de lingots et de pièces par pays européens (cliquez sur l’image pour agrandir)

BullionVault (source : Gold Focus 2018 de Metals Focus)

Dès la prochaine crise, les cours de l’or pourraient se redresser

Reste que les Français qui cèdent leur or pourraient bien s’en mordre les doigts. En effet, si une nouvelle crise financière devait éclater demain – un scénario qui est loin d’être de la science-fiction -, le cours de l’or pourrait se réveiller… et on peut penser que nos concitoyens se remettraient à acheter du métal jaune, comme entre 2010 et 2014. “Si les particuliers recherchent une sorte de protection contre la crise, comme leurs aïeux, avoir quelques pièces d’or ou de petits lingots est logique”, juge la plateforme.

>> A lire aussi – 13 raisons de miser sur l’or plutôt que sur les actions

Or, alors que l’économie mondiale et les marchés financiers ont déjà connu des turbulences majeures cette année, les raisons de s’inquiéter ne manquent pas, entre l’issue incertaine du bras de fer commercial initié par Donald Trump, le manque de visibilité sur la future politique économique italienne (qui pourrait dans le pire des scénarios favoriser une nouvelle crise de la zone euro), les déséquilibres affichés par de nombreux pays émergents et les risques de crise financière et de krach boursier

>> A lire aussi – La crise italienne va-t-elle faire flamber l’or et comment miser dessus ?

Un nouvel accès de stress sur les marchés relancerait l’aversion au risque, ce qui devrait profiter à l’or, valeur refuge par excellence… Un actif qui a fait ses preuves au fil des millénaires : lors d’une crise, son cours est généralement bien orienté, tandis que sur très longue période, il constitue un rempart contre l’inflation et l’érosion de la valeur des monnaies, et vous permet ainsi de maintenir votre pouvoir d’achat…

Evolution des principales devises face à l’or (cliquez sur l’image pour agrandir)

CPoR Devises (Source : World Gold Council)

L’or a en outre “la qualité de ne pas présenter de risque de contrepartie (le risque de contrepartie est le risque consenti par un créancier, lié à une possible défaillance de l’emprunteur. Or, le métal jaune présente l’avantage de n’être la dette de personne, NDLR), à l’heure où les obligations d’Etat ne portent plus de “taux sans risque” mais un “risque sans taux” (c’est-à-dire un risque sans rémunération pour l’investisseur, NDLR) !”, souligne Benjamin Louvet, gérant matières premières en charge du fonds OFI Precious Metals chez OFI Asset Management.

L’été, une saison traditionnellement porteuse pour l’or et les sociétés cotées de mines d’or

Autre élément favorable à un rebond de l’or la saisonnalité est actuellement favorable, le cours du métal jaune et des valeurs minières aurifères affichant, historiquement, un parcours enviable en été (voir infographie ci-dessous). “A l’exception de 2016 – millésime marqué par un rebond spectaculaire du cours de l’or au premier semestre après la purge observée pendant les années 2011/2015 -, la période estivale a été très favorable au métal jaune depuis 2001. Le cours de l’or a progressé en moyenne de 13,9% (en dollars) en période estivale, et l’indice XAU, représentatif des valeurs minières aurifères, de 27,8%”, souligne en effet Arnaud du Plessis, gérant actions thématiques spécialisé sur l’or et les ressources naturelles chez CPR AM.

Hausses estivales de l’or et des valeurs minières aurifères depuis 2001 (cliquez sur l’image pour agrandir)

CPR Asset Management (source : Bloomberg – BofA Merrill Lynch Global Research)

>> A lire aussi – L’or, un placement incontournable en été

L’analyse technique laisse aussi espérer une reprise des cours. “Si le croisement baissier des moyennes mobiles à 50 et 200 jours (moyennes des cours de clôture des 50 et 200 dernières séances, respectivement, NDLR) a entraîné une accélération de la baisse en juin, l’or est aujourd’hui très survendu, et le point bas de décembre dernier – 1.236 dollars l’once – pourrait servir de soutien”, estime Arnaud du Plessis.

Evolution du cours de l’once d’or et analyse technique (cliquez sur l’image pour agrandir)

CPR Asset Management (données Bloomberg)

> A lire aussi – Ces 38 chiffres sur l’or 

Source

Régulièrement je vous montre quelques nouveautés et promos de chez https://www.acheter-or-argent.fr  :

En argent voici par exemple la 1 oz éléphant 2018, une semi numi pas cher du tout . Ces pièces prennent de la valeur « numismatique » avec le temps .

1 oz éléphant 2018

Année 2018
Pays : Somalie
/20 : tube
/500 : box

Poids brut : 31,10 g
Poids fin : 31,10 g
Titre : .9999
Ø : 39 mm

LIV 6 SEPT

Effigie : l’éléphant d’Afrique

Valeur faciale : 100 shillings

En or, dans les nouveautés, il y a la 1 oz dragon chinois 2018 par la Perth Mint , un lingotin numismatique (avec une valeur faciale) pas cher du tout non plus, émis à 25 000 exemplaires : 

1 oz dragon chinois 2018

Pays : Australie

Sous Capsule
25 000 exemplaires !

Année : 2018
Emetteur : Perth Mint Australia
Poids brut : 31,1 g
Poids fin : 31,1 g
Titre : .999,9
Dimensions : 24×41 mm
Epaisseur : 2,4 mm

Le Dragon Chinois

N’hésitez pas à aller visiter https://www.acheter-or-argent.fr  pour avoir de plus amples infos .

 
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Publié par le 12 juillet 2018 dans général, or et argent métal

 

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Ron Paul évoque le désastre économique en devenir du à l’argent dette

Hyperinflation : des brouettes de billets, des liasses de billets entières plein les bras, pour aller acheter son pain, voilà les possibles conséquences d’une monnaie fiduciaire, quand la confiance en l’État « imprimeur » disparaît. – Source bienvenidosvenezolanos.com

Ron paul a bigrement raison !! Nous sommes depuis 71 dans un système expérimental de monnaie fiduciaire qui ne tient uniquement que sur la confiance qu’on accorde aux gouvernement qui les imprime . Plus de confiance, plus de monnaie papier et chaos dans les rues, et la confiance dans la monnaie papier créée ex nihilo à toujours fini par s’effondrer à travers l’histoire … Avec la planche à billet qui a tourné à plein régime ces dernière années et la dette qui a explosé comme jamais dans l’histoire humaine, nous prenons le même chemin, ce qu’est qu’une question de temps, et les signaux d’alerte se multiplient  … Nous nous dirigeons droit vers une énorme crise monétaire ! Ron paul croit en l’or et  aussi dans les cryptos , et est même pour que les 2 « coexistent ensemble » comme il l’explique ici. Z  

Ron Paul mérite vraiment qu’on dise de lui qu’il n’est pas un politicien américain comme les autres. Cet ancien candidat républicain à la présidence américaine, ancien sénateur au Congrès US, est un économiste libertarien, de l’école autrichienne, prônant notamment le retour à un étalon-or, plutôt que de continuer dans l’économie de crédit keynésienne actuelle, qui nous enfonce chaque jour plus sous des montages de dettes.

Pour donner une première vision de cet homme politique, nous pouvons rappeler qu’il avait déjà donné son avis sur les cryptomonnaies fin 2017, en disant que « si les gens en veulent et veulent s’en servir, le gouvernement ne devrait pas s’en mêler. »

Petit rappel du possible désastre économique en devenir, provoqué par la dette

Dans un grand article publié sur le site internet de Mises InstituteRon Paul affirme que les États-Unisn’ont pas une économie de marché libre, car un conglomérat de personnes (à la fois dans, et en-dehors du gouvernement, le « Deep State ») dirige l’économie.

En effet, l’immense montagne de dettes à travers le monde d’aujourd’hui remonte au 15 août 1971lorsque le président américain Nixon refusa de continuer la convertibilité du dollar en or (mettant une fin définitive à l’étalon or), à un taux fixe, pour les détenteurs étrangers de dollars, ce qui n’était ni plus ni moins qu’un aveu de faillite technique des Etats-Unis d’Amérique ! Depuis, les américains vivent à crédit sur le dos du reste du monde.

Comme Ron Paul l’explique :

« Les problèmes auxquels nous sommes maintenant confrontés sont la conséquence prévisible de ce système expérimental de monnaie fiduciaire [incarné par le dollar US]. Il a été soutenu par une philosophie économique et politique qui a promu l’idée étrange “qu’imprimer” des quantités illimitées d’argent et ignorer les dangers de la dette, crée de la richesse. »

Nul ne sait encore les conséquences à l’échelle mondiale qu’aura cette longue expérience de monnaies-dettes basées sur la seule confiance envers des états, mais ce qu’il se passe au Zimbabwe ou au Venezuela peu nous donner une idée du possible désastre à venir.

« Les cryptomonnaies et les métaux précieux peuvent coexister »

Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos cryptos fétiches. Ron Paul déclare ainsi dans sa publication, reprise par Bitcoin.com :

« Le marché est tout à fait capable de trier les avantages et les inconvénients des cryptomonnaies et des métaux précieux. Le plus grand défi sera de mettre le gouvernement à l’écart pour permettre ce choix (…) Il est concevable que les cryptomonnaies, en utilisant la technologie blockchain, et un étalon-or puissent coexister ensemble, plutôt que de n’offrir qu’un choix l’un ou l’autre ».

Comme le rappelle CCN, il est effectivement important pour Ron Paul de s’assurer que les gens puissent faire le choix sans être contraints par les banques centrales ou le gouvernement.

Car pour reprendre l’exemple de l’Or, quand le prix d’une once d’Or (31,1g d’Or pur) est passé de 35 à 800 dollars en 1971, le dollar s’est affaibli et le Congrès US a créé une commission pour examiner le rôle de l’or dans le système monétaire. L’alors jeune sénateur Ron Paul était bien placé pour le savoir, car il était un membre (contestataire) de cette commission, qui a renforcé le dollar fiduciaire américain, avec les conséquences que l’on connaît (la crise de 2008 en étant le dernier « petit » avant-goût en date).

Alors que penser de tout cela ? La combinaison d’une/de cryptomonnaie(s) adossée(s) à des métaux précieux comme l’or ou l’argent : un nouveau Saint Graal économique ? Empêchant les banques centrales du monde entier (la FED américaine et la BCE européenne en tête) de manipuler les marchés, pour enfin avoir une économie de marché saine et réelle ? Votre modeste serviteur, rédacteur de cet article, avait déjà fait son choix depuis la manipulation à la baisse sur l’or d’avril 2013 : « In Gold we trust » devient juste « In Gold & Crypto we trust ».

Sources : Mises Institute CCN Bitcoin.com  ; Bienvenidos Venezolano || Image from Shutterstock

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Or : la croix de la mort a fait son apparition, qu’en conclure ?

Cours de l'or sur support pourrait rebondir

L’or teste une oblique haussière de long terme qui vient chercher le plus bas de 2015 et 2017

Une croix de la mort, il n’y a pas de quoi faire un fromage … c’est juste que l’or est à un carrefour niveau graphique . Dans l’absolu cela peut certes signaler un retournement de tendance et un marché baissier à long terme, mais ce n’est en aucun cas le cas pour l’or , il n’y a aucune raison fondamentale, l’or devrait même monter en ce moment . Mais il baisse sans aucune explication rationnelle . Je suis d’accord avec Fiorentino sur le « dérèglement climatique des marchés avec un dysfonctionnement des corrélations classiques » contraire à toutes les règles élémentaires de trading  . Les experts n’y comprennent pas grand chose … Mais comme écrit plus bas, il arrive parfois qu’on n’ait pas d’explications à se mettre sous la dent …

D’un point de vue de l’analyse technique, Le cours de l’or consolide depuis ce matin à son plus bas de 6 mois à 1250$. Néanmoins, en plus de l’or sur support, l’indice dollar US (DXY) teste une résistance majeure à 95 points, qu’il ne réussit pas à franchir pour la deuxième fois en deux semaines, ce qui peut signaler un essoufflement du momentum haussier.

Nous retrouvons le prix et le momentum de l’or sur support. Le prix est sur son seuil psychologique à 1250$ et le momentum teste le bas de son canal baissier. En plus du support à 1250$, le prix teste également une oblique haussière de long terme qui vient chercher le plus bas de 2015 et 2017, ce qui renforce cette zone de support.

Les shorts sont toujours au contrôle et la dynamique est certes négative pour le moment sur le marché de l’or, mais il pourrait même descendre encore un peu plus bas ça ne me poserait pas encore trop de problèmes, mais c’est vrai que ce marché est vraiment un peu poussif depuis un certain temps déjà il faut l’admettre . Bien malin est celui qui peut dire ce que nous prépare le métal jaune dans ce contexte où il devrait monter . Pour le moment nous sommes en fin de cycle macroéconomique et le marché est déréglé, mais le marché retombe toujours sur ses pieds . Sur le long terme au vu de la situation globale actuelle, je ne me fais aucun soucis … Z

Or : la croix de la mort a fait son apparition, qu’en conclure ?

La tendance baissière qui règne sur le marché de l’or ne semble pas s’essouffler malgré les attentes positives pour le métal jaune en raison des guerres commerciales et des tensions géopolitiques grandissantes entre les États-Unis et ses partenaires commerciaux.

C’est d’autant plus intrigant que la fameuse croix de la mort vient d’apparaître sur le graphique de l’or. D’un point de vue technique, cela n’augure rien de bon dans un avenir proche pour le métal jaune.

La croix de la mort se présente lorsque la courbe de la moyenne mobile à 50 jours passe en dessous de la courbe de la moyenne mobile à 200 jours, ce qui vient de se produire. Les analystes techniques pensent que cette configuration augure un déclin prolongé pour le métal précieux. C’est la première fois depuis 2016 qu’une croix de la mort apparaît sur le graphique de l’or.

Pour ne rien arranger, la baisse a lieu malgré la faiblesse des grands indices des marchés actions. L’or ne serait apparemment pas une assurance solide contre la baisse des titres. Le S&P 500 a baissé de 1,43 % durant les 5 dernières sessions, tandis que le Dow Jones a reculé de 1,7 %. Le Nasdaq, qui rassemble les technologiques, a été le plus touché avec son recul de 2,1 % enregistré durant cette période.

Le dollar est le coupable de la baisse de l’or

Mais pourquoi l’or baisse-t-il alors que l’appétit pour le risque en fait de même ? Les États-Unis ont réitéré leurs menaces de guerre commerciale envers la Chine et l’Union européenne. Le président Trump a notamment menacé Bruxelles de droits de douane de 25 % sur les importations de voitures du Vieux continent. L’UE est l’exportateur mondial numéro 1 de voitures vers les États-Unis. Dans des circonstances normales, une telle menace aurait augmenté la demande pour le métal jaune.

Les investisseurs dans l’or peuvent largement blâmer le dollar pour la baisse. Le billet vert s’est en effet fortement apprécié par rapport à ses rivaux durant ces dernières semaines.

Durant les 3 derniers mois, les contrats à terme sur le dollar ont progressé de 6,3 % pour effacer le recul enregistré durant le début de l’année 2018 alors que la FED poursuit sa politique agressive sur le front des taux, ce qui soutient la valeur de la devise américaine. (…)

Historiquement, le dollar dispose d’une corrélation inversée avec l’or. Elle fut particulièrement prononcée en mai, juste avant le relèvement des taux de la FED de juin. (…)

Croix de la mort or : une posture contrarienne qui paie

Si la croix de la mort n’augure traditionnellement rien de bon, cela ne garantit pas pour autant un marché baissier prolongé de l’or. Notamment parce que la corrélation négative entre l’or et le dollar s’est considérablement affaiblie depuis mai. Elle s’élève actuellement à 0,08, ce qui signifie qu’elle est quasi inexistante. Cela pourrait dire que le dollar a perdu de son influence sur le métal.

Suite et fin

L’or va mal : pourquoi les experts n’y comprennent pas grand-chose

L’or n’est pas en grande forme, alors qu’avec toutes ces tensions politiques et économiques, le métal jaune aurait dû grimper! Amid Faljaoui, notre chroniqueur éco, nous dit pourquoi ce n’est pas le cas, et pourquoi les experts n’y comprennent pas grand-chose.

Il y a ce qu’on apprend à l’université et puis, il y a la réalité. Parfois, pour ne pas dire souvent, il y a un divorce.

Prenez le cas de l’or. Tous les manuels de finance nous disent qu’en cas de tensions géopolitiques, qu’en cas de crise politique, l’or est une valeur refuge. Autrement dit, quand tout va mal, l’or grimpe.

Avec les tensions avec la Corée du Nord, l’Iran, la crise politique en Italie, la guerre commerciale entre les Etats-Unis et le reste du monde, le métal jaune aurait normalement dû prendre des couleurs. Mais ce n’est pas le cas. Depuis le début de l’année, l’or a même perdu 4%.

Ce n’est pas une chute fatale bien entendu, mais c’est bizarre. Comme toujours dans ces cas, il y a des âmes charitables pour nous expliquer le pourquoi du comment.

Il n’y a qu’à se baisser pour lire la presse économique à ce propos. L’un dit que c’est normal: comme le dollar grimpe, c’est normal que l’or baisse car les deux sont corrélés inversement. D’autres disent que c’est normal vu que les taux d’intérêt aux Etats-Unis sont en train de remonter, alors que l’or par définition ne rapporte aucun intérêt.

Quand tout va mal, l’or prend normalement de la valeur, mais ce n’est pas le cas

C’est ce qu’on appelle des explications a posteriori. Mais je rejoins aussi les commentaires de Marc Fiorentino, un ancien trader parisien, reconverti dans le conseil financier.

Tous ces arguments ne sont pas convaincants. Il y a autant d’arguments à l’inverse qui pourraient expliquer la hausse de l’or a posteriori. Et donc, oui, il arrive parfois qu’on n’ait pas d’explications à se mettre sous la dent.

En attendant, d’autres valeurs continuent de jouer leur rôle de valeur refuge en ces temps de nervosité boursière. C’est le yen japonais, et les obligations d’Etat allemandes et américaines.

Il y a quelques semaines encore, l’indice Nasdaq, -c’est-à-dire l’indice des valeurs technologiques- servait aussi de valeur refuge, car les investisseurs partaient du principe que des valeurs comme Amazon, Facebook ou Netflix sont insensibles à l’évolution des taux d’intérêt ou à la guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis.

Mais comme cet indice des valeurs technologiques a plongé de 2% lundi dernier, même le Nasdaq n’est plus considéré comme une valeur refuge. Cela me fait penser à ce que me disait l’un de mes mentors : investir en Bourse, c’est croire que l’on peut prédire l’avenir, mais quelle arrogance !

Voici ce qu’en pense Fiorentino en détail :

L’or valeur refuge ?

L’or continue à glisser. Et c’est une des grandes surprises sur les marchés de ce premier semestre. Il est à son plus bas niveau depuis 6 mois. Depuis le début de l’année il est en chute de 4%.

L’OR NE JOUE PLUS SON RÔLE

C’est une surprise car l’or doit normalement jouer son rôle de valeur refuge. Or, nous sommes en pleine guerre commerciale, en pleine tension géopolitique avec des pays émergents sous pression et en pleine crise politique en Europe. Et pourtant l’or n’en profite pas. C’est contraire à toutes les règles élémentaires de trading.

QU’EST-CE QUI EXPLIQUE LA BAISSE DE L’OR ?

On trouve comme d’habitude, des explications a posteriori, mais comme d’habitude aussi, elles sont guère convaincantes. La hausse du dollar pèse sur l’or, la hausse des taux d’intérêt américains, qui rend l’or qui lui n’a pas de rendement moins attractif, l’inflation qui certes rebondit mais reste sous contrôle et même parfois trop basse dans certaines zones économiques comme le Japon ou l’Europe par exemple. Mais je vous avoue franchement que j’ai autant d’arguments à l’inverse qui pourraient expliquer la hausse de l’or a posteriori. Ce qui est certain c’est que les grands fonds spéculatifs, les hedge funds, sont totalement sortis du marché de l’or et on le voit avec des positions ouvertes sur le Comex, le principal marché à terme sur l’or, au plus bas depuis 2016.

QUELLES SONT LES AUTRES VALEURS REFUGE ?

Si l’or ne joue plus son rôle de valeur refuge, quels sont les autres marchés qui jouent ce rôle ? À chaque évènement majeur, et notamment récemment à chaque surenchère sur la guerre commerciale, ce sont toujours les mêmes actifs qui montent : le yen, grosse valeur refuge, les emprunts d’état américains et les emprunts d’état allemands et jusqu’à la semaine dernière le Nasdaq et les valeurs technologiques. On assiste depuis quelques semaines néanmoins à un dérèglement climatique des marchés avec un dysfonctionnement des corrélations classiques. On le voit avec l’or. C’est souvent le signe annonciateur d’une hausse de la volatilité. À suivre donc de très près cet été.

 
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Publié par le 2 juillet 2018 dans général, or et argent métal

 

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“L’effondrement mondial sera dévastateur. Aucune solution ne pourra le contrer !”

La BCE (Banque centrale européenne) vient tout juste de fêter son vingtième anniversaire. Mais il n’y a vraiment pas de quoi célébrer. C’est le désordre dans l’Union européenne et l’euro, qui a été lancé le 1er janvier 1999, est une monnaie vouée à l’échec. Chaque présidents de la BCE a dû éteindre des incendies qui n’avaient rien à voir avec la stabilité des prix. C’était plutôt une question de survie. La plupart de ces incendies étaient bien plus importants que les bougies que Draghi essaie de souffler, sur l’image ci-dessus. Le président français de la BCE, Trichet, a eu, quant à lui, un incendie encore plus violent à combattre, soit la Grande crise financière, qui a débuté en 2006.

La BCE a imprimé 4 000 milliards $ – Hors mandat

L’unique mandat de la BCE est de maintenir la stabilité des prix. Et cela a clairement coûté très cher. Entre 2006 et 2011, le bilan de la BCE a triplé, passant de 1 000 à 3 000 milliards €. Mais la crise ne s’est pas terminée en 2011. Après une légère réduction de la dette, le bilan a rapidement gonflé, en passant de 2 300 milliards € en 2014, à 4 000 milliards € aujourd’hui. Il est assez remarquable de voir la création d’une banque supranationale qui crée automatiquement la justification de son existence avec l’impression monétaire massive. Cela n’est guère mieux que de brûler de l’argent et ne sert absolument à rien. Puis, cela est très éloigné de son objectif de maintenir la stabilité des prix.

L’impression monétaire crée une forte inflation et, éventuellement, de l’hyperinflation. La seule raison pour laquelle nous ne voyons pas d’inflation dans l’Union européenne est que toute cette monnaie imprimée, comme aux États-Unis, est restée dans les banques. Ce qui a provoqué une faible inflation des produits de consommation, mais une inflation énorme du prix des actifs. Nous avons assisté à des hausses massives des cours des actions, des obligations et de l’immobilier, mais pas des prix à la consommation. Ainsi, la création de monnaie par la BCE et les banques de la zone euro n’a eu jusqu’à présent qu’un impact mineur sur l’inflation. Mais, l’inflation viendra avec l’augmentation de la vélocité de la monnaie – et ce moment n’est pas très loin. La même chose se produira aux États-Unis : quand la vitesse de circulation de la monnaie augmentera, l’inflation emboîtera rapidement le pas.

L’Italie en voie de perdition

L’Union européenne est aux prises avec de sérieux problèmes économiques et/ou politiques dans plusieurs de ses pays membres. Le nouveau gouvernement de coalition en Italie est une défiance contre l’UE et l’euro. Alors que le ratio dette/PIB du pays est le plus élevé d’Europe, le nouveau régime italien exacerbera les problèmes. Des taxes plus faibles et des dépenses plus élevées le garantissent. Comme le graphique ci-dessous le montre, le ratio dette/PIB de l’Italie est déjà de 140%. D’ici 2050, il devrait atteindre 210%. Lorsque les taux d’intérêt grimperont, le seul paiement des intérêts absorbera tous les revenus fiscaux. L’Italie sera en faillite bien avant 2050, et elle fera défaut sur l’ensemble de sa dette.

D’ici 2050, la population italienne active déclinera d’un-tiers, de 36 millions à 24 millions. Il y aura beaucoup moins de travailleurs pour payer une dette beaucoup plus élevée.

La conséquence d’une énorme dette, d’une stagnation économique et d’un déclin démographique sera un PIB beaucoup plus faible : il devrait décliner de 35% d’ici 2050.

Si un déclin majeur de la population et du PIB se produit, combiné à une augmentation substantielle de la dette, l’Italie risque de sombrer.

L’Italie: Un pays au passé glorieux qui mérite un meilleur destin

Je dois dire à quel point je suis triste que ce pays glorieux souffre autant, et souffrira encore plus. Personnellement, j’aime l’Italie, ses gens, sa nourriture, son architecture, son histoire et la giola di vivere (joie de vivre) des Italiens. Ce serait tragique de voir tout cela disparaître… espérons que cela prenne du temps, même si, malheureusement, la crise est aux portes de l’Italie.

L’Italie n’est pas la seule

Mais l’Italie n’est qu’un seul des nombreux pays à pouvoir s’effondrer dans les années à venir. L’Espagne est dans une situation similaire, et son premier ministre a été contraint de démissionner. Les problèmes de la Grèce n’ont jamais été résolus et ce beau pays est aussi en faillite, tout comme les banques grecques. Je pourrais continuer avec le Portugal, la France, l’Irlande, le Royaume-Uni et bien d’autres. La plupart d’entre-eux sont aux prises avec des problèmes insolubles. Ce n’est qu’une question de degré et de temps avant que le château de cartes de l’UE et de la zone euro ne s’effondre. La carte ci-dessous nous montre les pays qui pourraient potentiellement quitter l’Union européenne.

Le passage à l’euro a dissimulé une inflation importante

Pour revenir à l’objectif principal de la BCE, à savoir la stabilité des prix, c’est un échec total. Le changement à partir des monnaies locales – marks, francs, lires, pesetas etc. – a masqué la réalité. Plusieurs pays, comme l’Espagne, l’Italie, le Portugal et la Grèce, étaient très abordables lorsqu’ils avaient leurs propres monnaies. Ce n’est plus le cas. Le passage à l’euro a caché l’inflation réelle dans ces pays. Ce n’est pas pour rien que les Allemands appellent l’euro le “teuro” (teuer, en allemand, signifie cher).

La monnaie unique n’est pas adaptée à tous

La monnaie unique est un désastre pour les pays plus faibles de la zone euro, comme l’Italie, la Grèce, l’Espagne, le Portugal etc. L’euro est bien trop fort pour ces pays. Cela entraîne de faibles exportations et des déficits budgétaires. Des pays comme l’Allemagne, par contre, bénéficient de la faiblesse de l’euro qui génère de fortes exportations et des excédents budgétaires. Le revers de la médaille, c’est que la BCE, c’est-à-dire principalement l’Allemagne, doit financer les déficits des pays plus faibles. Et nous savons tous que ces dettes ne seront jamais remboursées. Alors, d’une façon ou d’une autre, l’expérience de l’Union européenne va mal se terminer. Ce n’est qu’une question de temps. 

Dépréciation de la monnaie – La contagion se propagera rapidement

Si l’Italie, la Grèce ou l’Espagne avaient leurs propres monnaies, celles-ci se seraient déjà considérablement affaiblies. La dépréciation monétaire sera la maladie contagieuse mortelle qui frappera le monde dans les prochaines années. Cela touchera la plupart des monnaies du monde et se propagera comme un feu de forêt. Comme beaucoup de maladies, cela commence normalement en périphérie. Prenez les exemples de la Turquie, de l’Argentine et du Venezuela. Les monnaies de ces trois pays se sont effondrées au cours de ce siècle, et la chute s’accélère maintenant.

La lire turque a perdu 97% par rapport à l’or depuis janvier 2000, et la chute s’accélère. Pour ceux qui se sont protégés avec de l’or, son prix a été multiplié par 38 par rapport à la lire au cours des 18 dernières années (voir le tableau ci-dessous).

Le problème est encore pire en Argentine. L’Argentine était dotée d’une économie forte il y a cent ans, mais dernièrement, les crises s’enchaînent. Le peso argentin a perdu 99% par rapport à l’or depuis 2000. Cela signifie que l’or est en hausse de 119x par rapport au peso au cours de ce siècle.

Pour finir, jetons un coup d’œil sur l’exemple d’une économie socialiste gérée de façon désastreuse, avec pour résultat l’hyperinflation. Je parle bien sûr du Venezuela. Le bolivar vénézuélien a perdu 99,999% par rapport à l’or depuis janvier 2000. L’or a été multiplié par 550 000 par rapport au bolivar au cours de ce siècle.

Hyperinflation

Tout cela peut sembler irréel. Ces trois devises ont perdu entre 97% et 99,999% en seulement 18 années. Les habitants de ces trois pays souffrent de la perte de valeur de leur monnaie et d’une chute désastreuse de leur qualité de vie.

N’allez surtout pas penser que les gouvernements leur ont suggéré de se protéger, même lorsqu’ils savaient qu’ils allaient imprimer des quantités illimitées de monnaie. Non, les gens n’ont pas été avertis. C’est la même chose dans tous les pays occidentaux aujourd’hui : les gouvernements en Europe, aux États-Unis et au Japon, pour n’en mentionner que quelques-uns, sont déjà en train de détruire leurs monnaies. Comme le montre le tableau ci-dessous, l’euro a décliné de 75%, le dollar de 78%, et le yen de 75% par rapport à l’or, depuis 2000. 

L’inflation, qui mènera à l’hyperinflation, est déjà en marche en Occident. Cela commence toujours lentement, bien que la chute des 18 dernières années soit déjà significative. C’est ce que nous vivrons dans l’Union européenne, aux États-Unis, et au Japon.

Sur la route de l’hyperinflation

Mais aucun gouvernement ne parle de destruction de la monnaie et aucun gouvernement occidental ne recommande à sa population de se protéger en détenant de l’or. Au contraire, ils manipulent le prix et nous font croire que l’or est une “relique barbare” qui n’a pas sa place dans un système monétaire moderne. Tout ça parce que l’or ne peut être ni imprimé ni déprécié. Aussi, le prix de l’or révèle leurs actions frauduleuses, qui ruinent la monnaie et l’économie.

L’Est achète toute la production minière annuelle

Jetons un coup d’œil sur deux pays qui comprennent l’or, et où les gens achètent et détiennent de l’or en grande quantité.

Comme le montre le graphique ci-dessus, la Chine et l’Inde ont acheté presque 25 000 tonnes d’or depuis 2008. Cela signifie qu’en moyenne ils achètent annuellement la majorité de la production minière aurifère annuelle, avec la Russie et la Turquie.

La dépréciation des devises occidentales mènera à l’hyperinflation

Je conseille aux investisseurs d’apprendre des problèmes récents en Turquie, en Argentine et au Venezuela. Même une très petite quantité d’or aurait sauvé les investisseurs de la ruine dans ces pays. Il est essentiel de tenir compte des signaux d’avertissement venant d’Europe, du Japon et des États-Unis. Une chute de 75-79% des devises de ces pays nous indique qu’elles retourneront toutes à leur valeur intrinsèque de ZÉRO d’ici quelques années. Cela conduira finalement à la même hyperinflation qu’en Argentine et au Venezuela.

Encore plus important :

IGNOREZ LA PROPAGANDE DES GOUVERNEMENTS ET DES BANQUES OCCIDENTAUX QUI NE COMPRENNENT PAS L’HISTOIRE OU L’OR. SUIVEZ PLUTÔT L’EXEMPLE DE LA CHINE ET DE L’INDE, ET PROTÉGEZ-VOUS CONTRE LA DESTRUCTION À VENIR DE LA MONNAIE-PAPIER AVEC DE L’OR PHYSIQUE ET UN PEU D’ARGENT-MÉTAL. 

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Publié par le 20 juin 2018 dans économie, général, International, or et argent métal

 

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Von Greyerz : La crise et la débâcle financière mondiale à venir

Pour le moment l’or fait du sur place et n’a pas encore confirmé la cassure d’une résistance clef autour des 1340 $, mais tout n’est qu’une question de temps avec ce qui représente la vraie monnaie, surtout dans un contexte où les nuages s’amoncellent sur l’économie mondiale .  Von gruyere lui n’en démord pas : « L’implosion à venir des bulles d’actifs entraînera une réduction des prix d’au moins 50%, d’ici 2025. Cela provoquera évidemment une crise financière majeure et de gros problèmes dans le système financier » « Lorsque les actions et les obligations chuteront violemment, les marchés seront gagnés par une crainte jamais vue depuis le krach de 1929 » . Voici ses prédictions qui sont ma foi bien étayées, comme toujours … Z 

En 1980, le total des actifs mondiaux, incluant l’immobilier, était inférieur à 20 000 milliards $. Aujourd’hui, près de 40 ans plus tard, ils atteignent 524 000 milliards $. Soit un taux de croissance annuel composé de 9%, ce qui est remarquable sur une période de 38 ans. Les actifs mondiaux ont été multipliés par 26 au cours de cette période.

Au cours de la même période, le prix moyen de l’or est passé d’environ 650 $ en 1980 à 1 300 $ aujourd’hui. Donc, tandis que les actifs mondiaux ont été multipliés par 26 depuis 1980, l’or n’a que doublé. Il est vrai que l’or a commencé à 35 $ en 1971; il avait donc augmenté substantiellement jusqu’en 1980. Néanmoins, depuis 1980, l’or a été totalement ignoré, comme investissement et comme assurance ou protection de richesse. L’augmentation massive de la masse monétaire, à travers l’expansion du crédit et l’impression monétaire, s’est dirigée vers les actifs traditionnels comme les actions, les obligations et l’immobilier, mais pas vers l’or.

L’or est un actif et un investissement oublié depuis 38 ans, et n’a même pas suivi le rythme de l’inflation, avec sa croissance annuelle de 1,8% depuis 1980. Il y a eu très peu d’intérêt pour l’or, alors que d’autres actifs d’investissement ont bondi. Nous avons identifié l’or comme étant un investissement stratégique pour la préservation de la richesse dès 2002, à 300 $ l’once, et avons recommandé à nos clients d’investir un minimum de 25% de leurs actifs dans l’or. Depuis, le rendement de l’or a été supérieur à celui de la plupart des classes d’actifs. Mais la hausse du cours, à date, est complètement insignifiante, comparée à ce qu’il se profile.

Le plus grand transfert de richesse de l’histoire

D’ici 2025, nous allons assister au plus grand transfert de richesse de l’histoire. Ce transfert affectera les marchés mondiaux de l’investissement et ébranlera la plupart des investisseurs. Tous les marchés conventionnels – actions, obligations et immobilier – vont décliner de 50-75%, peut-être plus. Dans le même temps, l’or et l’argent ne feront pas que rattraper leur sous-performance depuis 1980. Les métaux précieux vont être l’objet – et ce, d’une manière tout à fait inattendue – d’une frénésie d’investissement spectaculaire.

Lorsque les actions et les obligations chuteront violemment, les marchés seront gagnés par une crainte jamais vue depuis le krach de 1929. Mais cette fois-ci, la situation risque d’être bien pire.

Actifs financiers mondiaux (Incluant l’immobilier)

Le tableau 1, ci-dessous, nous montre que les actifs mondiaux s’élèvent actuellement à 524 000 milliards $. Une grande partie de ces actifs est constituée d’immobilier, massivement en bulle dans plusieurs pays, comme les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, la Chine, Hong Kong, la Suède, la Suisse etc. Les taux d’intérêt bas et le crédit illimité ont fait grimper le prix de l’immobilier à des sommets vertigineux… si vertigineux que le prix est prêt à retomber sur terre très rapidement. 

Regardons l’or. Le chiffre de 3 000 milliards $ représente tout l’or jamais produit dans le monde, sous forme de lingots ou de pièces, incluant les ETF, dont quelques-uns ne disposent peut-être pas de l’or physique. Il inclut aussi les banques centrales, dont plusieurs ne possèdent peut-être pas tout l’or qu’elles déclarent officiellement. Mais cet or se retrouvera ailleurs, en Chine, en Inde ou en Russie… alors il existe, quelque part.

1. Actifs mondiaux 2018

Comme le montre le tableau ci-dessus, seulement 0,6% des actifs financiers mondiaux sont aujourd’hui en or physique. En 1960, l’or représentait 5% des actifs mondiaux, mais l’explosion des autres actifs d’investissement a réduit ce pourcentage à 0,6%, seulement.

L’implosion à venir des bulles d’actifs entraînera une réduction des prix d’au moins 50%, d’ici 2025. Cela provoquera évidemment une crise financière majeure et de gros problèmes dans le système financier, étant donné que les actifs n’incluent pas que les actions et l’immobilier, mais aussi les obligations et les prêts. Ainsi, le système bancaire subira une pression énorme, ainsi que les compagnies d’assurance et les fonds de retraite.

Le tableau 2, ci-dessous, nous montre les actifs mondiaux déclinant de 50% en termes réels, ce qui, à mon avis, sera un minimum lors de la prochaine crise. La seule exception, c’est l’or, qui reflétera la crise en augmentant substantiellement en prix, soulignant ainsi son importance réelle en tant que seule monnaie qui ne puisse être dépréciée, ainsi qu’en tant qu’actif ultime de préservation de richesse. Un prix de l’or à 5 000 $ l’once est un minimum, selon moi.

2. Actifs mondiaux en déclin de 50% – L’Or à 5 000 $ l’once

Si l’or était à 5 000 $ l’once, il ne représenterait toujours que 4% des actifs mondiaux, dans le scénario ci-dessus. À ce moment-là, l’or reprendra son rôle de monnaie, comme cela a toujours été le cas à travers l’histoire. Lorsque les actions, les obligations et l’immobilier s’effondreront, l’or assumera encore plus son rôle monétaire.

Le tableau 3, ci-dessous, est le scénario minimum, à mon avis. Les prix des actifs ayant été multipliés par 26 au cours des dernières 38 années, une correction de 75% serait tout à fait normale. Les actifs mondiaux seraient toujours huit fois plus élevés qu’en 1980. À mesure que la crise s’intensifiera, l’or commencera à refléter sa valeur réelle ajustée à l’inflation. Le tableau ci-dessous prévoit un prix de l’or à 10 000 $, mais son prix réel, ajusté à l’inflation (avec 1980 comme année de base), serait plus proche de 17 000 $. 

3. Actifs mondiaux en déclin de 75% – L’Or à 10 000 $ l’once

Pour quiconque croit qu’une chute de 75% des actions est impossible, souvenez-vous de ce qui est arrivé avec le Dow Jones en 1929. À cette époque, le Dow Jones s’est effondré de 90%, dans un environnement économique beaucoup plus favorable qu’aujourd’hui. Les États-Unis étaient alors un pays créancier, et la dette mondiale était minuscule par rapport à aujourd’hui. Non seulement le Dow Jones a chuté de 90%, mais il a fallu plus de 25 ans avant qu’il ne touche à nouveau le sommet de 1929. L’effondrement à venir sera non seulement plus sévère que 75%, mais cela prendra plus que 25 ans pour s’en remettre, à cause de la nature globale de la crise et de la débâcle financière mondiale qui s’ensuivra.

L’Or – La seule monnaie de confiance

L’once d’or à 10 000 $, avec une chute de 75% des actifs mondiaux, signifie que l’or représenterait 17% du total des actifs. Cela peut sembler extrêmement élevé. Mais n’oublions pas qu’à ce moment-là, l’or sera la véritable monnaie et peut-être la seule monnaie de confiance, tandis que les devises fiduciaires atteindront leur valeur intrinsèque de zéro. Aussi, beaucoup d’investisseurs paniqueront et voudront vendre leurs actions et obligations en vue d’acheter de l’or, le seul placement refuge. 

Les actifs mondiaux sont aujourd’hui 174 fois plus élevés que l’or. Lorsque les actifs auront décliné de 75% et que l’or sera à 10 000 $ l’once, les actifs mondiaux (excluant l’or) ne seront que cinq fois plus élevés que tout l’or du monde. Cela signifie que les actifs mondiaux déclineraient de 97% par rapport à l’or entre aujourd’hui et 2025. Je suis persuadé que plusieurs personnes sont sceptiques. Il semble irréel que l’or puisse devenir si précieux par rapport à d’autres actifs. Mais, dans un scénario de panique, les évaluations seront totalement différentes des surévaluations énormes d’aujourd’hui. Nous verrons des ratios cours/bénéfice de 1:5, même pour les bonnes entreprises. Cela signifie qu’une entreprise peut être achetée entre 1 et 5 ans de bénéfice. Les dividendes des sociétés qui pourront se le permettre, seront de 10-20%. Le rendement sur les espaces locatifs sera de 20% et plus.

Aux sceptiques qui croient que les excès d’aujourd’hui sont la norme, il est important de comprendre que, dans le scénario que je décris, il n’y aura plus de monnaie fiduciaire de confiance, et que la seule monnaie, que très peu détiendront, sera l’or.

Vous pouvez, bien sûr, vous demander si les autorités, à travers le monde, laisseront les détenteurs d’or devenir si puissants. Peut-être voudront-elles fortement taxer l’or, voire le confisquer ? Je pense que l’imposition est beaucoup plus probable que la confiscation. Les grands détenteurs d’or, comme la Chine et la Russie, seront à ce moment-là en position de force avec leurs réserves d’or. Nous découvrirons alors également si les États-Unis détiennent vraiment ces supposées 8 000 tonnes d’or.

Une autre raison pour laquelle la confiscation ou même de fortes taxes sur l’or ne fonctionneront pas, c’est que plusieurs gouvernements auront perdu le contrôle. Ils n’auront plus d’argent pour payer les fonctionnaires, y compris les percepteurs d’impôts.

Les détenteurs d’or qui, aujourd’hui, ne peuvent acquérir qu’un petit 0,6% des actifs mondiaux pourraient, dans sept ans, en acheter 16%. Plus important encore, une chute de 97% de la valeur des actions déclencherait le plus énorme transfert de richesse de l’histoire. 

Le double rôle de l’Or

L’ampleur exacte de l’effondrement des actifs d’investissement et de la montée de l’or est, évidemment, impossible à prédire. Ce qui est certain, cependant, est que la valeur de l’or, par rapport aux autres actifs, augmentera considérablement. Ainsi, l’or joue deux rôles très importants :

  • Premièrement : en tant qu’assurance et préservation de la richesse contre un système financier pourri et des actifs d’investissement massivement surévalués.
  • Deuxièmement : son potentiel d’appréciation du capital est aujourd’hui plus important qu’à n’importe quel moment de l’histoire.

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Publié par le 12 juin 2018 dans économie, général, International, or et argent métal

 

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Morgan Stanley utilise… l’or pour déterminer la vraie valeur du dollar

lingotins d'or

Mais enfin, je pensais que l’or ne servait à rien !! Sauf que c’est le seul véritable moyen de mesurer la valeur d’une monnaie, qui d’ailleurs finisse toujours par se déprécier avec le temps et ne plus rien valoir par rapport au métal jaune . L’or est la seule vraie monnaie . Z

Pardon ? Voilà que le stratégiste en chef « marchés actions américains » de Morgan Stanley nous dit que le CPI étant manipulé, il s’agit d’un indicateur inutile. Sa banque utilise donc le cours de l’or pour déterminer la véritable valeur du dollar. Il s’agit d’une nouvelle significative.

Alors que les marchés actions retiennent leur souffle dans l’attente de la publication des chiffres approuvés par le gouvernement, il est assez rare et donc fascinant de voir une grande banque dénoncer en plein jour la FED. (…) Elle a écrit :

« Tandis que nous prévoyons un plus haut cyclique pour les marchés actions américains cette année, nous voulons affirmer clairement que nous pensons également que nous sommes toujours au milieu d’un marché haussier séculaire. Il s’agit d’une distinction importante à faire car les marchés baissiers cycliques qui ont lieu au sein des marchés haussiers cycliques sont moins significatifs. Lorsqu’on analyse ces 100 dernières années, nous pensons qu’il est très clair que nous avons connu 3 grands marchés baissiers séculaires et seulement 2 grands marchés haussiers séculaires. Nous nous trouvons actuellement au milieu du 3e. Les dates des 3 grands marchés baissiers séculaires sont 1929-1942 (Grande dépression), 1967-1980 (stagflation) et 2000-2011 (stagnation séculaire). Nous avons déterminé ces périodes en exploitant le prix du S&P 500 ajusté à l’inflation et à la dépréciation du dollar. Autrement dit, il s’agit de la valeur réelle du S&P 500. »

C’est alors que l’analyste de Morgan Stanley écrit quelque chose digne d’un « gold bug » à moitié fou, d’un fanatique de ShadowStats : ignorez le calcul dysfonctionnel du CPI (un argument que nous avons développé à de maintes reprises par le passé) pour le substituer par le cours de l’or. Nous citons :

« En raison des nombreuses critiques et changements de méthodologie du calcul de l’indice des prix à la consommation en tant qu’indicateur de l’inflation, nous utilisons le cours de l’or en guise d’indicateur fiable de la véritable valeur du dollar sur une longue période. »

suite et fin

 
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Publié par le 18 avril 2018 dans général, or et argent métal

 

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