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Archives de Tag: L’or physique

L’or est-il encore une valeur refuge ?

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Je ne suis pas d’accord avec tout dans ce papier, on a en effet un vrai changement fondamental avec la fin de l’argent gratuit et la remontée des taux d’intérêts …  Je pense aussi que ce « flash crash » qui est du à un retournement de tendance qui se manifeste de plus en plus mais qui ne date pas du 7 février j’en conviens, est en fait ce qui signale le début de la fin de cette économie de la bulle, et le prochain vrai krash à venir … L’or a tout de même réagi et est passé au dessus des 1350 $ pour le moment, niveau clef qu’il testait depuis un certain temps . Z 

Devant l’apparent manque de réaction de l’or face au mini-krach boursier du début du mois de février, certains analystes financiers remettent désormais en question le statut du métal précieux en tant que valeur-refuge. Mais de quoi parle-t-on au juste ?

Récemment, nous tentions à travers un article dédié à la brutale correction des marchés survenue au début du mois d’expliquer l’absence de mouvement haussier sur le cours des métaux précieux, tel qu’on aurait pu s’attendre à l’observer au regard des modèles standard. D’autres en ont déduit que l’or avait perdu son rôle de contre-feu face aux décrochages de la bourse. Voici quelques informations complémentaires qui permettent de comprendre à quel point cette déduction n’est pas fondée.

Un krach qui n’en était pas vraiment un…

Rappelons tout d’abord que l’or ne répond pas nécessairement aux fluctuations de la bourse lorsque celles-ci n’ont pas de cause réellement systémique. Une correction, même brutale, survenant après une longue période d’euphorie débridée et plus ou moins déconnectée de la réalité économique, cela reste du domaine de l’ajustement mécanique, sans réel changement des conditions sous jacentes. Juste un simple retour sur Terre.

Il faut également garder à l’esprit qu’une bonne partie de la baisse des valeurs boursières de ces derniers jours est essentiellement liée à la prise de bénéfices de tous ceux qui se sont réjouis de la hausse continue tout au long de l’année 2017. En soi, ce n’est pas une mauvaise nouvelle, et encore moins le reflet d’une catastrophe financière ou économique. Les investisseurs ont gagné de l’argent, ils n’avaient pas de raison de partir se réfugier vers l’or pour sauver les meubles (rappelons également que l’une des raisons d’être de l’or d’investissement c’est de pouvoir sécuriser un patrimoine en cas de difficultés économiques sur les marchés traditionnels).

Un mode de trading largement en cause

De la même façon, outre l’envie de certains investisseurs de réaliser une plus-value substantielle après une longue période de gains, la nature même du trading tel qu’il est effectué explique la baisse sévère des indices boursiers d’il y a dix jours.

En effet, plus de la moitié des mouvements de valeurs réalisés quotidiennement sur les différentes places boursières du monde, et plus spécifiquement sur Wall Street, ne sont plus d’origine humaine. Dit autrement, les traders humains sont désormais challengés (et bientôt supplantés) par des machines, des algorithmes numériques qui font du “high frequency trading” à l’échelle de la milliseconde (pour ne pas dire de la microseconde).

Et ces ordinateurs, ces programmes informatiques qui tendent de plus en plus à se rapprocher d’une hypothétique intelligence artificielle, analysent, compilent et décortiquent des centaines de scénarios, des milliers de sources d’informations et des millions de données par seconde pour prendre des décisions avec la froideur qui les caractérisent.

Une cause mal comprise par un marché fortement automatisé

Ainsi, après l’annonce de la hausse des salaires aux États-Unis, susceptible d’inciter la FED à accélérer son programme de hausse de taux, le marché a subitement craint un retour de l’inflation dans des proportions moins favorables que ce qu’on attendait.

Sauf que ce marché, justement, ce ne sont pas les investisseurs privés dont la capitalisation cumulée ne suffirait pas à expliquer des fluctuations de 5 ou 10% en quelques heures. Ce ne sont pas non plus les investisseurs institutionnels, qui ont certes les moyens de faire bouger les lignes de manière significative, mais qui prennent davantage le temps de la réflexion et savent rester à la fois dans la mesure (une hausse des salaires reste malgré tout une donnée économique positive) ainsi que dans le respect des règles prudentielles qui leur sont imposées.

Il ne reste plus que ces fameux opérateurs virtuels à base de silicone et de lignes de code, mus par la seule logique statistique et qui manipulent des milliards de dollars ou d’euros chaque seconde en brassant un creuset de big data économiques et financières à une échelle désormais inaccessible aux êtres humains.

Une réaction des marchés injustifiée qui n’appellait pas de mouvements massifs en faveur de l’or

Par conséquent, en plus d’être inattendue, voire imprévisible, une telle réaction des marchés a pu surprendre la plupart des acteurs (on parle ici des acteurs faits de chairs et d’émotions). En outre, entre ceux qui auront pris leurs bénéfices et ceux qui n’auront pas perçu de différence notable dans la situation économique pouvant justifier un repli prudent vers les valeurs refuges, il est normal que personne ne se soit rué sur l’or.

Peut-on dès lors en déduire que l’or n’est plus une valeur refuge ? Bien sûr que non. Le fait de savoir nager ne dispense pas de porter un gilet de sauvetage lorsqu’on part en mer. Car c’est justement là le principal argument en faveur de l’or : il s’agit d’une sécurité, d’une garantie contre des retournements de tendance susceptibles plus ou moins durables susceptibles de pénaliser fortement un patrimoine investi.

L’or est une sécurité à long terme contre des problèmes durables

Or, une sécurité fonctionne en cas de danger avéré. Une alarme à incendie ne s’active que lorsqu’il y a, au minimum, de la fumée. Ici, le danger existe bel et bien, mais il ne date pas du 7 février 2018. Il est beaucoup plus ancien et prend de l’ampleur chaque jour qui passe. De fait, les investisseurs prudents ont normalement pris la mesure du problème depuis au moins aussi longtemps, et devraient avoir commencé à se positionner sur l’or de manière progressive, régulière, afin de lisser les éventuels mouvements de cours épisodiques.

Il n’y a pas eu de risque nouveau survenu brusquement le 7 février dernier, et donc aucune raison de renforcer tout aussi brutalement les positions en métaux précieux. Il s’agissait surtout d’un nouvel effet de la dégradation profonde des marchés financiers traditionnels, un phénomène désormais bien connu des investisseurs prudents et responsables qui n’ont pas attendu cette crise (et qui n’attendront pas davantage la prochaine) pour protéger une partie de leur patrimoine dans les valeurs refuges que sont l’or et les métaux précieux.

Car on n’attend pas d’être en plein orage pour installer un paratonnerre…

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Publié par le 16 février 2018 dans général, or et argent métal

 

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Le dollar – De Bohême à l’effondrement

Pratiquement aucun investisseur n’étudie l’histoire et les rares qui le font pensent toujours que c’est différent aujourd’hui. Les gens ne retiennent jamais les leçons du passé. Si c’était le cas, ils n’investiraient pas dans un marché boursier qui, selon tous les critères, est maintenant dans une énorme bulle. Ils n’investiraient pas dans un marché de la dette qui a connu une croissance exponentielle au cours des dernières décennies mais qui perdra sa valeur lorsque les débiteurs feront défaut. Personne non plus ne détiendrait une papier-monnaie qui a chuté de 97% à 99% au cours des 100 dernières années et dont la valeur se dirige vers zéro.

 

 

L’histoire de la monnaie illustre bien que « Plus ça change, plus c’est la même chose« . Les cycles de forte expansion et de récession, soit l’euphorie et le désespoir, sont constants dans l’histoire de la monnaie. Les cycles sont naturels, tout comme les changements de saisons.

L’humanité a toujours cru qu’elle savait mieux que les générations précédentes et qu’elle pouvait éliminer les cycles d’expansion-récession. C’est ce que le premier ministre britannique Gordon Brown a déclaré fièrement avant l’effondrement de l’économie en 2007. Paul Krugman, lauréat du prix Nobel d’économie, croit également que la prospérité éternelle peut être générée en créant une dette sans fin et en imprimant de l’argent à l’infini.

Mais l’histoire a maintes et maintes fois transformé les savants-en-tout en has-beens.

DEPUIS 6 000 ANS, L’OR A SURVÉCU À TOUTES LES MONNAIES

Chaque fois que l’humanité a dévié de la monnaie saine, les conséquences ont été catastrophiques. La seule monnaie à avoir survécu depuis sa première utilisation, il y a environ 6000 ans, est l’or. Toutes les autres monnaies ont été détruites par la cupidité et la mauvaise gestion économique. Je cite Voltaire depuis plus de 20 ans et que je continuerai à le faire: « Le papier-monnaie revient finalement à sa valeur intrinsèque – ZÉRO« . Que l’on remonte 100 ans, 300 ans ou 2000 ans, ces mots sont la définition la plus exacte et la plus scientifique de l’histoire économique. C’est la leçon la plus importante que tout étudiant en économie devrait apprendre. Armé de cette connaissance, n’importe qui peut prévoir l’issue probable d’un cycle économique, et en particulier du cycle économique actuel.

LES BULBES DE TULIPES ET LES BITCOINS NE PROTÈGERONT JAMAIS LA RICHESSE

Alors pourquoi les investisseurs ne prennent-ils pas garde et ne se protègent-ils pas contre les risques qui n’ont jamais été aussi grands à l’échelle mondiale ? La première raison est la cupidité. Que ce soit avec les actions, les bulbes de tulipes ou les bitcoins, les gens n’apprennent jamais. La cupidité prend le dessus et empêche toute pensée rationnelle. C’est pourquoi la plupart des investisseurs vont surfer sur les marchés en bulle jusqu’à ce qu’ils n’aient pratiquement plus aucune valeur.

L’expérience et une longue carrière professionnelle sont un avantage lorsqu’il s’agit d’assimiler les risques. Rien ne vaut le fait d’avoir vécu des krachs boursiers de 50% ou plus, comme en 1973, 1987, 2000 et 2007. Cela vous aide à prendre conscience des risques et donc de la nécessité de préserver sa richesse.

LES ACTIONS MONTENT TOUJOURS !

Si l’on regarde le Dow depuis 1971, il est en hausse de 29x ou 2800%. Alors pourquoi s’inquiéter alors que « les actions montent toujours ». Il est vrai qu’au cours des 47 dernières années, depuis que Nixon a mis fin à la convertibilité du dollar en or, les marchés d’actifs ont explosé. Mais la plupart de ces gains ont été illusoires et dus à l’expansion du crédit, à l’impression monétaire et à la dépréciation des monnaies.

Les investisseurs sont certains que les actions continueront de monter. Mais ils ne réalisent pas ce qu’il adviendra de leurs investissements lorsque le « bol de punch » de liquidités sera retiré et que les taux d’intérêt augmenteront. Cela arrivera au cours des prochaines années. Les actions ont augmenté uniquement en raison de l’expansion du crédit et des taux d’intérêt artificiellement bas. Oui, les banques centrales vont paniquer et imprimer des quantités illimitées d’argent, mais le marché va se rendre compte que cet argent est sans valeur et cela n’aura donc aucun effet.

Cela peut prendre beaucoup de temps avant que les actions ne remontent le « mur d’inquiétude » crée par une forte correction. En 1929, le Dow a culminé à 481, puis a chuté de 90% en moins de trois ans pour atteindre un creux de 40 en 1932. Il a fallu 26 ans avant que le Dow ne revienne à son sommet de 1929.

IL A FALLU 26 ANS AU DOW POUR RETOURNER À SON PIC DE 1929

 

La chute de près de 1000 points du Dow Jones lundi dernier était un avant-goût. Nous n’avons peut-être pas encore vu la fin du marché haussier qui dure depuis plusieurs décennies, mais le risque est aujourd’hui colossal. Une fois le marché baissier amorcé, le Dow connaîtra des jours de baisse de plusieurs milliers de points. Le krach de 1929 a été de 90%, mais la bulle actuelle étant beaucoup plus grosse, la chute des marchés boursiers américains devrait être d’au moins 95%.

LE NIKKEI TOUJOURS 40% SOUS SON PIC DE 1929

Un exemple plus récent d’un marché boursier qui ne se rétablit pas est le Nikkei, qui a dépassé les 39 000 en 1989. Aujourd’hui, 29 ans plus tard, le Nikkei est encore 40% en dessous de ce niveau, après avoir chuté de 80 % depuis son sommet. En dépit de l’impression monétaire massive, d’une dette supérieure à 1 quadrillion de yens et de taux d’intérêt zéro ou négatifs lors des 29 dernières années, le marché boursier japonais est toujours dans le marasme. Le scénario le plus probable pour le Japon ? L’économie s’effondrera avec des actions en baisse de 95% ou plus, alors que la valeur de la dette et le yen tomberont à zéro.

 

 

LE DOLLAR CHUTE DEPUIS UN DEMI-SIÈCLE

En regardant le dollar depuis 1971, il a perdu 78% contre le franc suisse et 56% contre le mark/euro.

 

 

Si nous mesurons par rapport à la monnaie réelle – l’or – le dollar a perdu 98% au cours des 100 dernières années. La majeure partie de cette chute a eu lieu après la décision de Nixon en 1971.

PAPIER-MONNAIE – DE 100 À ZÉRO EN UN SIÈCLE

 

 

Il est clair que le dollar perdra les 3% restants par rapport à l’or pour atteindre sa valeur intrinsèque de ZÉRO. Cela signifie que le dollar va chuter de 100% par rapport au niveau actuel. C’est pratiquement garantie. Ce n’est qu’une question de temps. La plus grande partie de la baisse du dollar pourrait se produire très rapidement, d’ici 3 à 7 ans. Dans le même temps, la dette américaine atteindra zéro et les taux d’intérêt monteront à l’infini.

LE DOLLAR – DE LA BOHÈME À L’OBSCURITÉ

Fait intéressant, le mot dollar vient du Royaume tchèque de Bohême où les pièces d’argent étaient frappées au début des années 1500. La région s’appelait Joachimsthal (vallée de Joachim) et le nom de la monnaie, Joachimsthaler, a été abrégée en Thaler ou Daler (Dollar). Ce nom a été utilisé dans de nombreux pays pour désigner la monnaie. Il est arrivé en Amérique avec le Peso américain-espagnol qui est devenu le dollar espagnol. En 1785, il a été adopté aux États-Unis comme monnaie officielle – le dollar américain. Lorsque le dollar américain s’écroulera, il sera intéressant de voir combien de temps il faudra pour que le dollar disparaisse totalement, comme l’a fait le Denarius après l’effondrement de l’Empire romain.

LE DENIER – DE L’ARGENT À LA POUSSIÈRE

La pièce d’argent Denarius a été frappée pour la première fois en 211 av. J.-C. Au fur et à mesure que les finances de l’empire romain se détérioraient, le denier fut progressivement dévalué. Au cours de la période de 100 ans, 180 à 280 après J.-C, la teneur en argent du denier est passée de 87% à 0%. C’est exactement ce qui arrive au système monétaire actuel, avec toutes les principales devises en baisse de 97-99% par rapport à l’or. Mais les derniers 1-3% restent à venir, ce qui sera extrêmement douloureux pour le monde.

 

 

 

ÉCONOMIE MONDIALE – DE L’EUPHORIE À LA DYSPHORIE

Nous entrons maintenant dans la phase finale de l’euphorie maniaque. Dans les 6 à 18 prochains mois, l’euphorie se transformera en dysphorie, alors que 100 ans de mauvaise gestion et de manipulation économique prendront fin. Cela affectera gravement les marchés financiers et l’économie mondiale, mais aussi le tissu social de la plupart des pays. J’en ai parlé à maintes reprises et c’est certainement un scénario déprimant. Le monde est susceptible de connaître un chômage très élevé, avec peu d’argent pour la plupart des gens, des maladies, la famine, pas de sécurité sociale, pas de retraite, peu de soins médicaux, des troubles sociaux, des guerres, etc.

Personne, absolument personne, ne peut s’y préparer complètement ou l’éviter. Nous allons tous souffrir. Comme je l’ai souligné à plusieurs reprises, la famille et les amis sont plus importants que tout dans ces périodes. Pour les rares privilégiés ayant de l’épargne, il n’est pas encore trop tard pour acquérir de l’or physique et de l’argent. Lorsque le système financier s’effondrera, les métaux précieux reprendront leur rôle de monnaie. Non seulement l’or et l’argent deviendront extrêmement précieux et démandés, mais plus important encore, ils conserveront leur pouvoir d’achat comme ils le font depuis 6 000 ans.

Les investisseurs ne doivent pas être influencés par les fluctuations à court terme du prix de l’or et de l’argent. Sans avertissement, l’or grimpera de plusieurs centaines de dollars, et l’argent de plusieurs dizaines de dollars, sur une très courte période. L’or et l’argent doivent être accumulé aujourd’hui, à bas prix. Quand le vrai mouvement haussier commencera, il sera impossible de se procurer de l’or  et de l’argent physiques à n’importe quel prix.

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Le Bitcoin signale-t-il le début du krach ? Qu’en pense l’or ?

Je pense définitivement que nous sommes au début de la fin, l’apocalypse financière se profile, ce que nous voyons ce sont fondamentalement les prémisses. D’aprés moi la prédiction ummite est hyper pertinente, j’en reparlerai : un effondrement entre 2019 et 2022 me parait trés plausible . Mais vu que 2 factions de l’élite s’affrontent dont une qui veut l’effondrement le plus vite possible, il se peut que ce soit en 2018 mais ça me parait un peu tôt …. Incroyable cette prédiction ummite sur twitter quand même, désolé d’en parler dans un papier d’économie « sérieux » mais la coïncidence est trop fabuleuse !!! Z 

La chute du bitcoin marque-t-elle le début d’une nouvelle crise financière ? Quoi qu’il advienne, l’or semble aujourd’hui un placement très raisonnable.

Tout a commencé avec le bitcoin

Peut-être que si nous sommes au début du grand krach, nous lirons bientôt dans les médias : « tout a commencé avec le bitcoin »…

L’essor du bitcoin marque à la fois la folie spéculative qui règne 10 ans après la crise financière de 2008 et la défiance grandissante du public à l’égard des manoeuvres des banquiers centraux.

Le bitcoin est – selon moi – non pas une monnaie, mais un réseau de transaction libre et ouvert dont la promesse est de ne pas être pollué par les banques centrales.

Avec l’instauration de monnaies fiduciaires sans lien avec l’or ou l’argent, tout est devenu dette. Votre « argent » en banque n’est qu’une reconnaissance de dette de la banque à votre égard. Transférer de l’argent en bitcoin revient donc à adhérer à un club de gens solvables (chacun paye ses bitcoins comptant) qui souhaitent effectuer des transactions entre eux sans que les unités de comptes utilisées dépendent des caprices d’une banque centrale.

Il s’agit de ma version du bitcoin. Mais la plupart des gens qui se sont récemment rués sur cette monnaie virtuelle on simplement vu que « ça montait » et par conséquent ils voulaient « en être ».

Effet domino: bitcoin, actions, obligations

La baisse du bitcoin a été suivie d’une chute des marchés actions. Le tout sur fond de chute lente des obligations (lorsque les taux montent les obligations baissent).

Est-ce le début du grand krach et d’une nouvelle crise financière ? Nous savons que tout est trop cher et que tout est bulle : actions, obligations, immobilier. Mais ce n’est pas une raison suffisante. Cela fait longtemps que tout est trop cher, probablement depuis 2015. Depuis trois ans, tous ces actifs trop chers n’ont pas cessé de le devenir encore plus.

Mon collègue britannique Nick Hubble se penche sur une batteries d’indicateurs et ce qu’ils peuvent nous indiquer de la situation présente. Il conclut que la meilleure façon de rester investi est d’acheter ce qui aujourd’hui n’est pas cher.

Ce qui m’amène à l’or.

L’or: un bitcoin matériel et tangible

L’or est à la fois un bitcoin matériel et tangible. Ceux qui ont de l’or sont solvables car ils possèdent un actif financier qui n’est pas de la dette.

L’or n’est pas cher…

Voici un graphique montrant l’évolution de l’or (en jaune) de l’argent (en gris) et des indices Dow Jones (en bleu) et S&P 500 (en rouge).

J’ai choisi exprès un graphique de très long terme qui commence en 1970, sachant que le dollar a été décroché de l’or en août 1971. C’est à cette date que nous avons basculé dans le créditisme. Un système où la monnaie est devenue du crédit (et donc de la dette).

Source : http://longtermtrends.net/stocks-vs-gold-comparison/

 

Mais le fait est que, depuis 2000 ou 2008, l’or a mieux performé que les actions. L’or peut réellement être un placement, même s’il n’est rien d’autre qu’un morceau de métal qui ne rapporte pas de rendement.

L’or ne souffre pas des hausses de taux de la Fed

Il faut bien comprendre la nature de l’environnement dans lequel l’or grimpe. Parce que ces conditions sont sur le point de se répéter. Voici un graphique de Bloomberg. Il vous montre que le prix de l’or a réagi à la hausse à chaque relèvement des taux d’intérêt au cours de ces dernières années.

Intuitivement, cela paraît bizarre. Lorsque la Fed augmente ses taux directeurs, elle réduit la masse de crédit qui rentre dans le système.

Or : un marché haussier qui ne fait que commencer

Le marché haussier de l’or ne fait que commencer. Et peut-être qu’une poussée d’inflation commence à se former, comme dans la période 1970-1980. A cette époque, les taux d’intérêt montaient mais en retard sur l’inflation. Des rendements nets négatifs (le rendement d’un placement quelconque diminué de l’inflation) ont alors poussé les gens à se réfugier dans l’or.

Krach ou pas, l’or (et l’argent) à moyen terme semble donc une très bonne option aujourd’hui.

En achetant de l’or maintenant :

  • vous suivez la grande règle : vous achetez pas cher pour pouvoir revendre plus cher ;
  • vous vous protégerez contre un éventuel krach obligataire et monétaire ;
  • vous vous protégerez contre une éventuelle poussée d’inflation.

Si nous sommes au début du krach, l’or pourrait connaître un recul car les investisseurs professionnels qui en ont peuvent être contraints de le vendre pour éponger leurs pertes.

Cependant, ces mêmes investisseurs en ont beaucoup moins qu’en 2008. Ils n’ont pas acheté un actif qui baisse depuis 2012. Donc les ventes et le recul seront bien plus limités que lors de la crise de 2008.

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Publié par le 12 février 2018 dans économie, général, International, or et argent métal

 

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Thomson Reuters GFMS anticipe une hausse de l’or jusqu’à 1500 $ l’once

lingots d'or pur

Il est évident que si rien ne se passe la courbe des taux va continuer à se tendre, ce qui  devrait envoyer l’or sur la lune car les banques centrales devront se mettre en porte à faux et réagir pour éviter un effondrement (dans un 1er temps). La dédollarisation qui explique le découplage entre les taux qui montent et le dollar qui baisse va aussi soutenir l’or dans les années à venir : les matières 1eres sont parmi les rares actifs extrêmement sous évalués qui ne sont pas dans une bulle, c’est là où il faut absolument être présent, surtout dans le contexte actuel . L’or et l’argent ne pourront que monter de façon substantielle et exploser à la hausse … Z 

Dans leurs perspectives 2018, les analystes de Thomson Reuters GFMS anticipent une hausse de l’or jusqu’à 1500 $ l’once au cours de cette année, sur fond de crainte du retour de l’inflation. Cela propulserait le métal jaune à des niveaux que l’on n’a plus connus depuis avril 2013.

D’après Thomson Reuters, cette hausse pourrait être alimentée par des craintes de voir les États-Unis répudier l’ALÉNA. L’ALÉNA est bien sûr l’accord de libre-échange nord-américain, un accord commercial que les États-Unis ont conclu avec le Canada et le Mexique, qui sont 2e et 3e au classement de ses partenaires commerciaux les plus importants.

L’administration Trump a déjà imposé des droits de douane sur le bois canadien. Il a également augmenté récemment les droits de douane sur les importations de panneaux solaires et de machines à laver. Ces mesures sont inflationnistes. Il en va de même pour la réforme fiscale fraîchement adoptée, qui a poussé des sociétés comme Walmart et Starbucks à augmenter leur salaire minimum.

Mais si l’administration américaine devait se retirer de l’ALÉNA, comme le président Trump l’a suggéré à plusieurs reprises, les prix des biens de consommation et des services seraient déstabilisés à la hausse.

Anticipant cela, les investisseurs pourraient considérer d’augmenter leur exposition a l’or, qui a pour caractéristique historique de très bien se comporter durant les périodes de hausse de l’inflation.

L’or a permis de protéger les patrimoines, et de les apprécier, durant les périodes de progression de l’inflation.

Le graphique ci-dessous, fourni gracieusement par le World Gold Council, indique que le rendement annuel moyen de l’or s’est élevé à 15 % durant les années ayant enregistré une inflation d’au moins 3 % entre 1970 et 2017. En termes réels (ajustés à l’inflation), le rendement fut en réalité d’environ 8 %. Cela reste néanmoins supérieur à la moyenne des années affichant une inflation inférieure.

D’après le WGC, « le rendement de l’or fut supérieur à la progression du CPI en raison de ses nombreuses sources de demande. Le métal jaune ne sert pas uniquement à préserver son pouvoir d’achat, mais à l’augmenter ».

Posséder 5 à 10 % de son patrimoine en or et en actions minières, donc, permet de minimiser ses pertes sur d’autres classes d’actifs.

La faiblesse du dollar soutient également les prix de l’or

Les droits de douane et la hausse des salaires ne sont pas les seuls facteurs qui poussent les investisseurs vers l’or. La faiblesse du dollar par rapport aux autres devises est également un paramètre très important.

Durant ces dernières semaines, le billet vert a vu sa valeur plonger. Il s’est notamment replié de plus d’un pour cent rien que mercredi dernier, pour connaître sa baisse quotidienne la plus importante des 10 derniers mois. Cet événement fut la conséquence des commentaires du secrétaire au Trésor Mnuchin prononcés durant le forum économique mondial de Davos. Il a déclaré qu’un dollar plus faible « est bon pour nous en ce qui concerne le commerce et les opportunités ». Le dollar avait déjà vacillé de façon similaire en avril 2017 lorsque le président Trump avait déclaré que la devise américaine « devenait trop forte ». Peu de temps après, elle tombait en dessous de sa moyenne mobile à 200 jours.

suite et fin

 
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Publié par le 8 février 2018 dans général, or et argent métal

 

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Sisyphe échouera, mais l’or grimpera

Bienvenue en 2018 – une année qui sera l’aboutissement d’au moins 105 ans de mauvaise gestion du système financier occidental par les gouvernements, les banquiers centraux et l’élite.

2018 sera une année de forte volatilité sur de nombreux marchés. Les actions sont maintenant en phase de fusion, et avant que les principaux marchés se retournent à la baisse dans la plupart des pays, nous sommes susceptibles d’assister à des mouvements d’épuisement final importants. L’année sera aussi marquée par une hausse de l’inflation beaucoup plus rapide que prévu. Cela inclura des taux d’intérêt plus élevés, des prix bien plus élevés pour les produits de base, comme la nourriture et le pétrole, ainsi qu’une baisse du dollar. Et plusieurs métaux de base vont se renforcer. Les métaux précieux ont terminé une correction de 2-3 ans en 2015 et reprennent maintenant leur mouvement vers de nouveaux sommets. J’en parlerai plus loin.

Depuis un siècle, une élite imprudente contrôle le système pour son profit personnel, et a ainsi accumulé une richesse extraordinaire. Les gens ordinaires pensent en avoir bénéficié en détenant ces choses matérielles que la plupart d’entre eux ne pouvaient pas se permettre, qu’il s’agisse d’une maison, d’une voiture, d’un ordi ou d’un iPhone… et tout cela à crédit, bien sûr.

Tandis que l’élite possède la plupart des actifs, les gens ordinaires détiennent la dette. Non seulement leur propre dette, mais aussi le fardeau de la dette publique que les gouvernements irresponsables ont accumulé, en y incluant les passifs non capitalisés comme les retraites et les soins médicaux. Lorsque le système financier s’effondrera, ce sont les gens ordinaires qui en souffriront le plus.

LE ROCHER DE SISYPHE DE 2 QUADRILLIONS $

Nous avons assisté à un siècle d’augmentation de la dette, qui est passée de presque zéro $ à 240 000 milliards $. La dette mondiale a doublé depuis le début de la Grande crise financière, en 2006. Cela a entraîné des bulles d’actifs et des surévaluations jamais vues de l’histoire. Si l’on inclut les passifs non capitalisés et les produits dérivés, le fardeau total s’élève à quadrillions $.

C’est cela, l’énorme tâche sisyphéenne à laquelle le monde sera confronté dans les années à venir. Même si les banques centrales et l’élite semblent inconscients, elles ne peuvent évidemment pas ignorer l’ampleur gigantesque du problème.

Nous savons que ces passifs ne pourront jamais être réglés – 2006-2009 n’était qu’une répétition générale. À la dernière minute, les banques centrales ont orchestré un vaste programme de sauvetage qui comprenait une réduction des taux d’intérêt, de l’impression monétaire, des garanties, des injections de liquidité, et qui permettait aux banques de valoriser la dette toxique à maturité. Ces mesures ont temporairement retardé l’inévitable effondrement. Il est peu probable qu’elles fonctionnent la prochaine fois, mais étant donné qu’il reste peu d’options aux banques centrales, elles essaieront encore la même chose. Mais, cette fois-ci, elles échoueront.

CRYPTO $, CRYPTO €, CRYPTO £

Dans mon article de mi-décembre, j’ai parlé d’une nouvelle monnaie mondiale, le Phoenix, basée sur la technologie blockchain, et de la probabilité que les gouvernements introduisent un tel système. Cela permettrait d’étouffer le fait que la monnaie fiduciaire ne vaut rien. La nouvelle « monnaie », basée sur la technologie blockchain, aurait une fausse valeur qui la rendrait difficile à rattacher à « l’ancienne » monnaie. La même chose s’est produite lorsque l’euro a été créé. De plus, tout comme les crypto-monnaies existantes, sa valeur serait massivement gonflée par la manipulation, ainsi que par la demande d’un public crédule. Les gouvernements utiliseraient cette nouvelle crypto-monnaie pour détourner l’attention du problème insoluble de la dette mondiale.

Le gouverneur de la Banque d’Angleterre (BoE), Mark Carney, vient de déclarer que la BoE envisage sérieusement l’introduction d’une crypto-monnaie officielle en 2018, et qu’elle est en discussion avec d’autres banques centrales à ce sujet. La BoE travaille sur ce projet depuis 2015. La technologie aurait été testée de manière satisfaisante à l’été 2017. Il a déclaré : « Il s’agit d’une application très intéressante qui pourrait avoir une influence bénéfique sur la stabilité financière et l’efficacité. » Il a aussi dit : « Nous y travaillons. » Cela n’a évidemment rien à voir avec la stabilité financière puisqu’une autre monnaie fiduciaire, cette fois électronique, ne peut que très temporairement dissimuler que le monde est en faillite.

Il est clair que les banques centrales, comme j’en ai discuté dans mon dernier article, sont déjà sur le coup depuis un certain temps et voient dans les cryptos officielles une solution au problème de la dette mondiale, ainsi qu’un moyen parfait de contrôler l’argent. À travers la manipulation, elles peuvent créer facilement des quantités illimitées de crypto-monnaies et en faire monter la valeur. Elles peuvent aussi totalement contrôler l’argent des particuliers et leurs transactions. C’est le système Big Brother parfait, une autre tentative effrayante de sévèrement limiter l’argent et la liberté des individus.

Il est fort probable que les gouvernements occidentaux tenteront d’introduire un système de crypto-monnaie dans les prochianes années. On pourrait voir naître une USCrypto, une EUCrypto, une RUCrypto, etc. Il est également possible qu’il y ait une DTSCrypto (Droits de tirage spéciaux).

LA CHINE ET LA RUSSIE ONT DES PLANS DIFFÉRENTS

Mais il y aura plusieurs obstacles, vu qu’il est extrêmement improbable que des pays comme la Russie et la Chine acceptent une crypto-monnaie américaine, européenne ou britannique. Ces pays comprennent que ces nouvelles cryptos seront tout autant sans valeur que les devises qu’elles remplaceraient. La Chine et la Russie ont un plan différent. Elles vont introduire une (crypto) monnaie adossée sur l’or et le pétrole qui sera bien supérieure, et de loin, à toute nouvelle monnaie que l’Occident produirait. Avec cette devise, la Chine et la Russie deviendront les puissances économiques dominantes, tandis que l’Occident déclinera.

Ces changements majeurs dans les tendances économiques ne se produisent pas du jour au lendemain, mais sur une longue période. Néanmoins, 2018 sera probablement une année importante qui marquera le début de la fin du plus récent – mais certainement pas du dernier – système financier corrompu, qui dure depuis 105 ans.

FUSION BOURSIÈRE

 

Sur pratiquement tous les critères, les actions sont massivement surévaluées, et constituent un marché d’investissement très dangereux. Mais cela n’empêchera pas les bourses d’atteindre des sommets encore plus vertigineux, avant de s’effondrer. Les actions mondiales ont été évaluées à 25 000 milliards $ en 2008. Aujourd’hui, elles sont à 80 000 milliards $. Atteindront-elles 100 000 milliards $ avant l’effondrement ?

Depuis le creux de 2009, les actions sont clairement stimulées par l’expansion massive de la dette. Le crédit aux investisseurs et la dette sur marge sont maintenant à des extrêmes historiques et bien pires qu’en 2000 et 2007, comme le montre le graphique ci-dessous.

 

 

Le ratio dette américaine/PIB est passé de 30% en 1980 à plus de 100% aujourd’hui.

 

 

Les valeurs basées sur le cours des actions par rapport aux ventes, ainsi que sur le cours des actions par rapport à la valeur comptable, sont maintenant à des sommets historiques, comme le montrent les graphiques ci-dessous.

 

LES MATIÈRES PREMIÈRES PRÊTES À BONDIR

Les matières premières, par rapport aux actions, sont à des plus bas historiques et prêtes à se retourner de manière significative.

 

 

Les matières premières à court terme ont déjà entamé le mouvement haussier :

 

 

La Chine absorbe un pourcentage important de nombreuses matières premières – 50-70% de la production mondiale de charbon, et près de 50% de l’aluminium, du nickel, du zinc, du cuivre, du minerai de fer et du plomb :

 

 

LE DOLLAR US

Le dollar est dans une tendance baissière depuis 300 ans. Si l’on exclut la Guerre civile américaine, la chute a débuté après la création de la Réserve fédérale, avant de s’accélérer dans les années 1930. Après 1971, quand Nixon a aboli l’étalon or, le dollar s’est littéralement effondré. Au cours des 105 dernières années, le dollar a perdu 99% par rapport à la seule monnaie qui a survécu à travers l’histoire, c’est-à-dire l’or.

 

 

Le rallye du dollar entamé en 2008 a atteint son sommet en novembre 2016, tout de suite après l’élection de Donald Trump. À date, le dollar est en baisse d’un peu plus de 12% par rapport à ce niveau. La chute devrait s’accélérer en 2018. À moyen terme, l’indice du dollar atteindra 70, mais la cible, à terme, devrait être le niveau 40, soit une baisse supplémentaire de 56% par rapport à aujourd’hui. Rappellez-vous que nous mesurons le dollar par rapport à un panier de devises de pacotille qui déclinent toutes en termes réels, avec le dollar. C’est juste que le dollar chutera plus rapidement que les autres monnaies fiduciaires, dans cette course vers le bas.

INDICE DU DOLLAR 2016-2018

TAUX D’INTÉRÊT

Les bons du Trésor à 10 ans ont connu un plus bas en 2012, et ensuite un double-bas en 2016. Le plus bas de 2016 a révelé une divergence haussière sur les indicateurs de momentum, ce qui indique un changement de tendance.

Il est maintenant clair que la tendance à la hausse des taux est intacte. Dans les 3-5 années à venir, les taux seront probablement au moins aussi élevés que dans les années 1970, ce qui signifie au-dessus de 15%.

 

LA TENDANCE À LA HAUSSE DE L’OR S’ACCÉLÉRERA EN 2018

L’or, en dollars US, a connu un plus bas en 1999 et a grimpé pendant 12 années consécutives entre 2001 et 2011. Après une chute de trois ans, l’or a finalement atteint son plus bas en 2015. La tendance haussière entamée en 2015 a été lente, mais elle s’accélérera en 2018.

L’or, en euros, a connu une tendance haussière de 14 ans entre 1999 et 2012, mais il n’a baissé que pendant un an et a atteint son plus bas niveau en 2013. Comme l’or en dollars, la tendance haussière de l’or en euros a été lente, mais elle devrait fortement s’accélérer en 2018.

 

 

 

La demande pour l’or des pays de la Route de la soie continue sans relâche. Entre 1995 et 2017, la Chine, l’Inde, la Russie et la Turquie ont acheté plus de 35 000 tonnes. La tendance s’est accélérée depuis 2009, alors que la Chine a réalisé que le système financier occidental, basé sur les monnaies fiduciaires, ne survivrait probablement pas. L’Ouest vend de l’or, mais la Chine, elle, a accumulé 16 000 tonnes d’or depuis 2009.

 

 

La demande de la Route de la soie depuis 2009 a été considérablement plus élevée que la production aurifère annuelle. Avec la demande du reste du monde, les achats d’or de ces dernières neuf années ont épuisé les stocks d’or, y compris ceux des banques centrales occidentales, qui seraient nettement inférieurs aux chiffres officiels.

Seule la manipulation de l’or-papier a maintenu le prix de l’or aux niveaux actuels. L’or et les ETF échangés sur le COMEX entre les banques de négoce d’or et autres faux marchés n’ont rien à voir avec le métal jaune. C’est une fausse image qui se dissipera dans l’obscurité lorsque ces marchés échoueront.

L’année 2018 sera probablement une année charnière pour les marchés financiers. Des déficits budgétaires et commerciaux toujours plus élevés, des dettes en hausse constante, des taux d’intérêt maintenus artificiellement bas, de l’impression monétaire et de la fausse monnaie font tous partie de l’économie d’alchimie que le monde expérimente depuis cent ans. L’alchimie est une forme de sorcellerie. L’élite, depuis un siècle, semble posséder des pouvoirs magiques puisqu’elle a réussi à défier les lois de la natureMais cela va maintenant prendre fin, parce qu’ils ne réussiront pas à tromper tout le monde, tout le temps. Au bout du compte, le poids de la dette étouffera l’économie mondiale. Comme je l’ai dit au début, 2018 devrait être le début de la fin de cette période extraordinaire de l’histoire du monde.

La plupart des investisseurs, malheureusement, restent convaincus que cette période durera à jamais, avec les actions et les cryptos qui s’envolent vers de nouveaux sommets. Peu d’entre eux réalisent que nous approchons la fin de la plus grosse bulle de l’histoire.

Pour les quelques-uns qui comprennent l’importance vitale de la préservation de richesse, c’est le moment de posséder de l’or physique et de l’argent, ainsi que quelques actions aurifères. L’or et l’argent, dans les années à venir, atteindront des niveaux difficiles à imaginer. Mais il ne faut pas détenir les métaux précieux en vue de gains potentiels majeurs, mais comme une assurance contre les risques sans précédent dans l’histoire du monde.

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Publié par le 22 janvier 2018 dans général, or et argent métal

 

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Les incertitudes liées à l’inflation pourraient bien profiter à l’or

[titre article pour referencement]

L’étroite relation entre inflation et cours de l’or risque bien une fois de plus de favoriser le métal précieux face à la fragilité d’une reprise économique basée sur un retour à la croissance à la fois artificiel et biaisé.

On l’a longtemps subie, et puis on a fini par la faire disparaître. Mais étrangement, elle a commencé à manquer à notre économie et, depuis quelques années, on cherche à la retrouver. Elle, c’est l’inflation, et il se pourrait bien qu’avec le retour (timide) de la croissance et une baisse relative du chômage, on finisse par la faire repartir en France. Mais sera-t-elle à la hauteur des attentes ? Et, plus important encore, saura-t-on seulement la maîtriser ? Avec en arrière plan des conséquences non négligeables (et plutôt positives) pour les cours de l’or en 2018.

Les attentes théoriques du quantitative easing

Grâce à (ou à cause de) la politique menée par la Banque Centrale Européenne depuis quelques années, visant à saturer l’économie de liquidités monétaires (quantitative easing), tout est mis en place pour favoriser un retour de l’inflation en France : on injecte de la monnaie qui doit, à terme, permettre le financement de nouveaux développements industriels et commerciaux, lesquels sont censés alors fluidifier le marché de l’emploi en facilitant les recrutements de la part d’employeurs redevenus confiants en l’avenir.

Objectif : accompagner, voire susciter une croissance économique qui se traduira à terme par plus d’argent dans les poches des citoyens (re)devenus consommateurs, lesquels contribueront à leur tour à faire fonctionner la machine commerciale et industrielle. La BCE crée l’élan, l’impulsion initiale, et les acteurs économiques font le reste en entretenant le mécanisme.

Une réalité qui se heurte aux dysfonctionnement du système français

Théoriquement, l’idée est séduisante, mais en pratique c’est déjà plus compliqué.

D’abord, la masse d’argent nécessaire qu’il aura fallu injecter dans l’économie Française pour voir enfin notre croissance décoller au-delà de 1,5% est bien supérieure à ce qui était prévu. Pour preuve, ça fait bien longtemps que la plupart de nos voisins européens ont atteint des niveaux plus confortables pour moins cher. Ce qui peut laisser entendre au passage que notre appareil économique, commercial et même financier est grippé, mal configuré, obsolète même, puisqu’il n’a pas su profiter à plein d’un apport massif de ce qui était pourtant censé lui manquer le plus.

C’est un peu comme si on avait alimenté un moteur en carburant et qu’on se rendait compte qu’il n’avait pas été huilé depuis des lustres, qu’il était perclus de fuites et que l’essentiel de ce qu’on lui injectait se perdait à l’extérieur. Ici, l’extérieur, c’est par exemple les importations qui excèdent chroniquement les exportations, nous laissant chaque année avec un déficit commercial record par rapport au millésime précédent.

Mais ce sont aussi les “détournements” de cette manne financière au profit de certaines catégories seulement d’entreprises ou d’individus, comme pour mieux souligner les effets pervers d’une politique économique et sociale entretenue depuis des décennies et dont la vocation semble être de creuser les inégalités au lieu de les résorber. Le tout au détriment d’une classe moyenne qui aurait pu justement être la mieux placée pour soutenir cette économie réanimée par la BCE.

Un résultat toutefois atteint… mais sans effet notable

Quoi qu’il en soit, à force d’insister et en dépit des fuites qu’on ne prend toujours pas la peine de résorber, il semblerait qu’on soit parvenus à induire un élan de croissance dont on suppose qu’elle atteindra éventuellement 2% en 2018.

Ce taux n’est pas anodin, car on considère que c’est celui à partir duquel l’économie commence à être “rentable”, qu’elle crée de l’emploi et qu’elle peut même relancer la dynamique industrielle et commerciale. L’ennui, c’est que cette règle est de moins en moins pertinente, en raison du fait notamment que les marchés sont devenus mondiaux et que notre économie souffreteuse est désormais confrontée à celle de pays qui affichent sans effort des taux 3 ou 4 fois supérieurs, en particulier par leur propension à inonder le monde de leurs productions bon marché et de qualité souvent médiocre.

Des pays qui ne trouvent plus de concurrence chez nous puisque, bien souvent, nous avons abandonné ces mêmes productions pour leur en confier la responsabilité il y a des années, dans une vision de rentabilité à court terme que nous payons au prix fort aujourd’hui.

Une mauvaise affectation des résultats de la croissance

Alors certes, les entreprises françaises recommencent à investir, mais surtout dans le digital et les dispositifs d’optimisation numérique, pas forcément dans l’appareil productif lui-même. Quant aux embauches, c’est vrai qu’elles repartent timidement à la hausse, mais principalement dans les métiers du conseil, de l’accompagnement et du développement numérique, et pas réellement dans la main d’œuvre spécialisée nécessaire à une relance d’une productivité efficace et d’une compétitivité réelle sur les marchés des biens et services.

Une inflation qui risque bien de ne pas avoir les effets escomptés

Par conséquent, en dépit d’une inflation qui “remonte”, celle-ci affecte surtout les rares secteurs où nous pouvons encore prétendre à une certaine compétitivité. C’est à dire ceux pour lesquels nous n’avons pas encore été dépassés par les pays à bas coût de production pour une qualité similaire, mais aussi les secteurs que la transformation numérique ou l’automatisation n’aura pas encore affectés. Autant dire qu’en dehors du luxe et de certains domaines ultra pointus que nous partageons avec nos partenaires européens (comme l’aéronautique par exemple), cela ne laisse pas beaucoup de secteurs où nous pouvons encore faire la différence.

Car pour tous ceux-là nous sommes aujourd’hui dans la situation d’un pays qui propose des produits de moyenne gamme à des prix excessifs. De fait, cette inflation qu’on appelait de nos vœux depuis des années risque fort de ne jamais se traduire en hausses de prix justifiables capables de tirer toute l’économie vers le haut. Et finalement, il n’y a plus réellement que les actifs financiers qui risquent de voir leur cours s’apprécier, tout en étant de moins en moins corrélés à l’économie traditionnelle, celle du terrain, celle des gens…

Une dépendance trop forte aux économies en perdition

Imaginons toutefois que cette croissance puisse durer, voire s’étendre à toute l’économie française à un moment ou à un autre. Il est fort probable que nous restions malgré tout très dépendant de pays plus puissants qui vont nous imposer leur tempo, à commencer par les États-Unis dont la devise sert (encore) d’étalon à l’économie mondialisée dans laquelle nous baignons désormais. Ou du moins dans laquelle nous tentons de surnager sans trop boire la tasse…

Néanmoins, cela n’aura pas forcément que des inconvénients, en particulier du côté des valeurs-refuges. Ainsi l’or pourrait bien connaître un nouveau pic aux alentours de 1600 dollars l’once, en raison notamment d’une faiblesse chronique de la devise américaine alimentée par le déclin progressif (mais inéluctable) de l’influence US face à de nouvelles forces qui apparaissent à l’Est. Rappelons tout de même que la Chine reste le premier détenteur de la dette américaine, et que ce pays qui devrait prochainement passer en tête des puissances économiques du monde est en train de s’allier avec la Russie pour briser définitivement l’hégémonie du dollar et contrôler un pourcentage non négligeable des transactions internationales hors de l’influence du billet vert, notamment pour un grand nombre de matières premières indispensables à l’économie mondiale.

Dans ce cas, continuer à dépendre de marchés financiers d’une économie étrangère elle-même menacée risque fort de ne pas jouer en notre faveur.

Un rallye sur l’or prévisible à court ou moyen terme

Là encore, l’or et les autres valeurs-refuges pourraient permettre aux investisseurs avisés de compenser l’érosion plus ou moins brutale qui pourrait affecter leurs avoirs traditionnels. Selon Michael Kramer, gérant d’un portefeuille en pleine croissance sur des marchés contrariants, “si l’inflation continuait à augmenter, elle pourrait alimenter un rallye sur l’or, et contribuer ainsi à accélérer le cours du métal précieux“. D’ailleurs, si la baisse du dollar se poursuit (et de nombreux signes semblent confirmer cette hypothèse), la vitesse de sa dépréciation devrait donner un bon aperçu de la progression à venir de l’ordont les cours sont généralement inversement proportionnels.

Ainsi, toujours d’après Kramer, l’or est récemment reparti brusquement à la hausse à la faveur d’un certain nombre de facteurs économiques propres aux USA, mais aussi en raison d’un regain de tension stratégique entre les USA et la Corée du Nord, entre les USA et la Russie (sur la question de la Syrie notamment) ainsi qu’entre les USA et la Chine (sur des questions principalement commerciales mais qui pourraient vite dégénérer compte tenu des intérêts colossaux qui sont en jeu). Le seuil fondamental des 1350 dollars l’once pourrait alors être cassé, après une longue période de baisse dont cette valeur constitue le plafond. Et si cette cassure se produisait, alors le prix de l’or pourrait clairement s’envoler vers les $1600 l’once, au moins aussi vite qu’il avait fait le chemin inverse en 2013 en l’absence de résistance technique puisque personne ne s’en inquiète réellement.

Et même sans les tensions géopolitiques précédemment citées, l’inflation continue de remonter dans l’économie américaine, les prix du pétrole augmentent et le dollar américain continue de s’affaiblir face aux autres devises notamment. Là encore, d’un strict point de vue mécanique d’économie fondamentale, l’or ne pourrait qu’en bénéficier.

Quelles conséquences pour l”économie française ?

Et en France alors ? Deux options s’affrontent et il ne faudra sans doute pas attendre bien longtemps avant que l’une des deux ne l’emporte sur l’autre.

  • Soit l’inflation se maintient péniblement aux alentours des 1,8 à 2% par an, mais les réserves structurelles du pays en matière de potentiel industrielou de marge de progression économique sont aujourd’hui désespérément insuffisantes, car tout notre arsenal productif a été depuis longtemps bradé à l’autre bout du monde dans le but à la fois méprisant et prétentieux de se débarrasser des industries du passé tout en visant l’excellence des industries d’avenir. Avec l’absence de succès que nous constatons aujourd’hui : l’argent gagné par les agent économiques sert surtout à alimenter l’économie productives des pays étrangers (une sorte de répartition à l’échelle internationale, si on veut).
  • Soit l’inflation se poursuit en interne, se traduisant principalement par deshausses de prix des produits locaux, induisant naturellement une appétence accrue pour les produits d’importation moins cher. Cela obligera probablement les autorités à prendre des mesures conservatrices pour éviter une hémorragie financière définitive en faveur de ces mêmes économies exportatrices à faible coût (quotas, barrières douanières, surtaxation à l’import, etc) comme autant de blocages visant à rendre les productions extérieures moins attrayantes, mais sans pour autant permettre aux acteurs économiques locaux de bénéficier des fruits de la production interne, devenue trop onéreuse et sans débouchés extérieurs susceptibles de faire un peu retomber la pression des prix.

Bref, une nouvelle crise pourrait se faire jour, avec comme conséquence un resserrement drastique de la consommation et de l’investissement, en faveur au mieux de l’épargne (mais surtout sur des actifs éloignés des marchés traditionnels, ce qui nous ramène une fois encore vers l’or), au pire de l’exode des capitaux et de leurs détenteurs vers des cieux économiquement et fiscalement plus cléments.

En clair, le retour de l’inflation pourrait également devenir une sorte de victoire à la Pyrrus et faire encore descendre la France dans le classement des économies du monde, elles qui est déjà sur le point de céder cette année sa 5e place à l’Inde.

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Publié par le 19 janvier 2018 dans général, or et argent métal

 

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Or : l’année 2018 sera-t-elle un remake de 2011 ?

or et argent

L’or plane autour des 1340 $ – En 2017, l’or a enregistré sa meilleure performance annuelle depuis 2010, malgré le fait que de nombreux investisseurs ont quelque peu boudé la matière première.

En ce début d’année, il plane un furieux sentiment de déjà-vu sur le marché des métaux précieux.

L’année dernière fut la meilleure de l’or depuis 2010, grâce à une progression de 12,5 %, tandis que son ennemi juré, le dollar, a connu sa plus mauvaise année depuis 2003 en enregistrant une baisse de 9,8 % par rapport au panier des devises majeures.

Si 2017 devait imiter 2010, va-t-on connaître une suite similaire ainsi que des mois de hausse épique en 2018, comme en 2011 ? Souvenez-vous, c’est la fameuse année durant laquelle l’or a atteint son plus haut historique de 1923 $ l’once, tandis que l’argent s’était approché des 50 $, son plus haut historique de 1980.

Il est important de noter que la performance solide de l’or en 2017 a eu lieu à une période durant laquelle les investisseurs ont plutôt boudé le métal.

Même durant la hausse inattendue entre Noël et le Nouvel An, le site Internet populaire auprès des traders WallStreetWindow.com n’a reçu que 3 e-mails après avoir recommandé l’or, et j’étais le seul à répondre positivement au conseil.

Un ancien collègue journaliste de Dubaï qui travaille désormais à Toronto, où se trouve un marché majeur des actions minières, a réfuté mon dernier article positif pour l’or dans le National en argumentant que personne dans son entourage n’est optimiste pour le métal jaune en 2018.

Ce n’est bien sûr pas étonnant. Le cours de l’or n’a fait que zigzaguer depuis 2011, même si les graphiques indiquent clairement un changement de tendance positif dès le début de 2016 et une claire accélération de la hausse en 2017.

Mais lorsque tout le monde est pessimiste et se trouve de l’autre côté du manche, c’est habituellement le bon moment pour passer à l’achat, surtout lorsque vous entrevoyez un catalyseur ou deux susceptibles de maintenir l’élan positif ou, mieux encore, de l’accélérer.

Durant ces dernières années, j’ai adopté cette approche « contrarienne » sur de nombreuses classes d’actifs. Et même si parfois la patience requise peut être aussi douloureuse que les maux de dos, au final c’est plus souvent une approche rentable qu’une déception.

Cela dit, quelles sont les raisons qui alimentent cet optimisme pour les métaux précieux ?

Tout d’abord, j’estime que le krach de Bitcoin et des autres centaines de cryptodevises est l’une des raisons pour acheter des métaux précieux, car je pense que la manie de ces derniers mois a résolument fait du tort à l’or, qui avait atteint les 1350 $ l’été dernier alors qu’il a clôturé à 1305 $ en 2017.

De plus, alors que Bitcoin mordait la poussière entre Noël et le Nouvel An, le cours de l’or a soudainement bondi de 50 $ à une période de l’année durant laquelle c’est habituellement le calme plat.

Le mois dernier, j’ai suggéré que l’or pourrait « nous faire un Bitcoin » en 2018 en décollant également de façon impressionnante. Si vous vous penchez sur le graphique de l’or sur plusieurs années, il est bien positionné pour également se lancer dans une hausse fulgurante qui mettrait un terme au super marché haussier initié au début des années 2000, lorsque l’or n’était qu’à 300 $ l’once.

Mais quel contexte pourrait pousser le grand public et les investisseurs à se ruer sur le métal jaune ?

Le précédent des années 80

La dernière fois qu’un tel événement a eu lieu, c’était entre 1979 et 1980, après une décennie de hausse constante du prix de l’or, hormis l’épisode de la correction douloureuse de 50 % entre 1975 et 1976, qui n’est pas sans rappeler celle que nous avons connue entre 2011 et 2015.

À l’époque, il y avait une inflation des prix à la consommation galopante de 18 %. La crise des otages à Téhéran après la révolution iranienne avait permis à l’or de connaître une hausse spectaculaire de 400 % sur une année. Le dollar passait simultanément un sale quart d’heure.

N’oubliez pas qu’en 2017, le dollar a connu sa plus mauvaise année depuis 2003. Il descend de son piédestal et pourrait encore baisser alors que la réforme fiscale de Trump va faire exploser la dette. Habituellement, le dollar et l’or sont inversement corrélés.

L’inflation est basse, même si nous connaissons une hyperinflation du prix des actifs, la hausse de 25 % du Dow Jones en est un exemple. Serait-ce un talon d’Achille ?

Néanmoins, si l’histoire devait se répéter nous ne devrions pas connaître cette hausse spectaculaire en 2018 en l’absence d’un événement géopolitique majeur. Cela dit, les éléments déclencheurs géopolitiques potentiels ne manquent pas.

Le président Donald Trump est beaucoup plus agressif que son prédécesseur dans ses déclarations, la Corée du Nord est un point d’ignition potentiel. Pas besoin non plus d’être un génie pour imaginer une crise inattendue au Moyen-Orient.

Des commentateurs très sérieux estiment même qu’une décision visant à adosser le dollar ou le yuan à l’or pourrait propulser le métal à 10.000 $ l’once, comme je vous en ai déjà parlé le mois dernier.

Les bulles, un risque à ne pas sous-estimer

Mais la chose à surveiller de près est probablement le gorille manifestement obèse qui est assis à côté de nous : la valeur des actions, des obligations et de l’immobilier a été gonflée par des taux ultrabas qui sont désormais sur le point de remonter.

suite et fin

 
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Publié par le 15 janvier 2018 dans général, or et argent métal

 

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