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Egon Von Greyerz alerte sur l’anarchie à venir, l’hyperinflation et sur d’inquiétantes conséquences

voltaire

Mine de rien Von Gruyère a vu très juste pour le moment dans ses analyses – tout ce qu’il dit est trés sensé, il se mouille, et jusqu’à ici il a eu raison . Il prédit quand même pas moins de 80 à 90 % de chute des marchés en termes réels (vs l’or ndlr)  Il déconseille fortement le cash en ce moment .

« quel que soit l’actif qu’un client laisse à sa banque, il disparaîtra avec la faillite de l’ensemble du système financier » : terrible avertissement de Von Gruyère .

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Dans la foulée des 8 folles premières semaines que nous venons de vivre sur les marchés financiers en ce début d’année 2016, aujourd’hui l’homme qui est devenu une légende pour ses anticipations de quantitative Easing(Planche à billets), dans les fluctuations des devises et sur des événements mondiaux majeurs vient de mettre en garde kingworldnews sur l’anarchie à venir, l’hyperinflation et sur d’inquiétantes conséquences.

Egon von Greyerz fondateur de Matterhorn Asset Management & GoldSwitzerland – L’anarchie à venir, l’hyperinflation et les inquiétantes conséquences.

Egon von Greyerz: “Maintenant, nous voyons le parfait piège haussier(Bull Trap) posé sur les marchés financiers, Eric. Après une chute de 2450 points sur le Dow Jones cette année, nous venons d’assister à un rattrapage à la hausse de 1.250 points, ce qui représente un retracement d’environ 50%.

Du coup, les investisseurs ne craignent rien et s’attendent comme d’habitude à voir les marchés reprendre leur cycle haussier séculaire avec quelques corrections mineures de temps à autre. Malheureusement la plupart des investisseurs se laissent berner par un sentiment trompeur de sécurité avec ce rallye haussier.

Mais voilà ce qui se passe lorsqu’une tendance de fond s’inverse: Soit les investisseurs continuent à conserver leurs positions ou en profitent pour moyenner en rachetant à chaque correction avec la certitude que les banques centrales vont une fois de plus les sauver. Cependant, cette fois, ils seront extrêmement surpris, parce que cette tendance baissière de fond va bientôt reprendre et de plus belle. Alors que le marché est haussier depuis 7 ans entraînant un triplement de l’indice Dow Jones, nous venons d’entamer un cycle baissier qui va détruire des milliers de milliards de dollars d’actifs dans le monde entier. Il est probable que la baisse de la plupart des indices mondiaux sera d’au moins 80-90% (en valeur réelle) avant que ce cycle baissier ne prenne fin.

Comme vous le savez Eric, j’ai sans cesse mis en garde les investisseurs afin qu’ils sortent de toutes ces bulles d’actifs telles que les actions, les obligations et les biens immobiliers. Mais malheureusement, rien y fait, la plupart des investisseurs resteront investis sur ces marchés jusqu’au jour où ils toucheront le fonds, et c’est la raison pour laquelle le monde connaîtra la plus gigantesque destruction de richesse de toute l’histoire ces prochaines années.

La guerre est déclarée contre l’argent liquide

cash_no_acceptedMais pour le reste qui se trouve hors de ces actifs, il ne faut surtout le détenir sous forme de cash. La guerre déclarée par les gouvernements mondiaux contre l’argent liquide s’accélère. Les pays s’attaquent maintenant aux liquidités en limitant les retraits dans les différentes banques, comme avec un maximum de 1.000 euros en France et en Italie. L’argent à la banque est également pénalisé par des taux d’intérêt nuls voire taxés lorsqu’ils sont négatifs.Donc, toute personne qui conserve de l’argent dans sa banque obtiendra un rendement négatif après déduction des frais bancaires dans de nombreux pays. Mais ce n’est juste qu’un début. Ça va empirer car la plupart des gouvernements veilleront à ce que l’argent des déposants ne valent plus rien au cours des prochaines années.

Tout d’abord, les déposants seront obligés d’investir dans des obligations d’État pour financer les déficits budgétaires croissants. Comme les emprunts d’état vont croître de façon exponentielle, ces obligations vont s’effondrer et devenir du coup sans valeur.

Ensuite dans un second temps, toutes les monnaies vont s’effondrer sous le poids de l’impression monétaire et de l’expansion du crédit. Ainsi le dollar américain, l’euro et la plupart des autres devises atteindront leur valeur intrinsèque à savoir ZERO !

Troisièmement, le système bancaire a peu de chance de survivre avec un effet de levier pouvant atteindre 50, et ce en excluant les 1.500.000 milliards de dérivés sans valeur. Donc, quel que soit l’actif qu’un client laisse à sa banque, il disparaîtra avec la faillite de l’ensemble du système financier. Et personne ne devrait croire qu’il pourra récupérer ses différents actifs. Il faudra des années, voire des décennies, pour régler une telle énorme faillite.

En outre, les créanciers des banques trouveront que, tout comme dans le cas de MF Global, la banque devra utiliser les actifs distincts à titre de garantie. Les personnes qui feront fortune dans les prochaines années seront les avocats et les experts-comptables. Ils seront privilégiés et probablement les seuls à être encore payés. Je recommande aux jeunes qui commencent leurs études dans l’enseignement supérieur de choisir ses voies. Ils auront un emploi stable pour le reste de leur vie et gagneront plus d’argent que la plupart des gens.

Donc, s’il faut éviter de placer son argent dans les banques, dans quoi devrions-nous investir ?

Quels sont les domaines ou secteurs qui prospérons dans la dépression à venir ?

De nombreux secteurs tireront leur épingle du jeu dans la dépression qui se profile. Le prêt sur gages en est un. Beaucoup de gens auront besoin de mettre en gage leurs objets de valeur.

Malheureusement, beaucoup de gens recourront au vol et au cambriolage juste pour pouvoir survivre, et par conséquent le secteur de la sécurité aura le vent en poupe. Ce secteur aura une place importante en raison des lois et du maintien de l’ordre. L’équipement ira des alarmes, serrures, clôtures, portails, volets, aux agents de sécurité et aux systèmes électroniques de surveillance sophistiqués.

Un autre domaine qui va bien marcher je crois, ce sont les terres agricoles et l’agriculture. Il y aura de graves pénuries alimentaires et le prix des produits alimentaires va augmenter de façon spectaculaire en raison de l’hyperinflation.

Pour tous ceux qui ont un peu d’imagination, il y aura beaucoup d’opportunités. De nombreuses entreprises et services vont disparaître. N’importe qui avec un peu d’inventivité pourra créer de petites entreprises qui pourront combler les lacunes engendrées par les grandes entreprises qui feront faillite.

Pour en revenir à la préservation de son patrimoine, Eric, le meilleur moyen pour le préserver voire de l’augmenter dans les prochaines années consiste à détenir de l’or physique et un peu d’argent. Détenir de l’or et de l’argent c’est comme posséder de la liquidité et ils pourront être utilisés comme moyen d’échange. Les métaux précieux ne maintiendront pas seulement votre pouvoir d’achat, comme ils l’ont fait pendant des milliers d’années, mais ils le feront encore dans la crise qui se profile, ils sauront prendre de la valeur plus rapidement que personne ne peut l’imaginer.

Je crois qu’aujourd’hui, c’est la dernière chance pour pouvoir acheter de l’or et de l’argent à un prix raisonnable. Comme les marchés financiers devraient bientôt reprendre leur tendance baissière, je pense que les métaux précieux vont commencer à grimper dans les prochaines semaines. Et cela pourrait se produire si vite que la plupart des investisseurs resteront sur le carreau.

Mais les investisseurs doivent se rappeler que l’or et l’argent ne sont pas des investissements, mais une assurance face à un système financier fragile. Par conséquent, comme l’assurance-incendie qui doit être souscrite avant qu’un feu ne parte avec l’idée qu’il pourrait se déclencher à n’importe quel moment.

Au cours des cinq prochaines années, je pense que la monnaie papier, les actions, les obligations, l’immobilier, l’art, etc, vont chuter de 90 à 100% par rapport aux cours l’or et de l’argent. Je sais que la plupart des gens trouvent ridicule cette prévision et qu’elle semble tout à fait invraisemblable. C’est parce que la plupart des individus ne se rendent pas compte que l’augmentation des prix des actifs au cours de ces cent dernières années, n’a plus rien à voir avec l’état réel de l’économie.

Ce qui est arrivé, c’est qu’une petite minorité de gens a crée de toute pièce une immense richesse à partir du système de réserves fractionnaires (misant jusqu’à 50 fois la valeur des dépôts), et du fait de gouvernements irresponsables qui dépensent sans compter l’argent qu’ils ne possèdent pas, cela a permis aux dettes de croître exponentiellement. En outre, les banques centrales ont ajouté de l’huile sur le feu en fabriquant de la monnaie de singe. Cette expansion du crédit incontrôlé a eu pour conséquence de valoriser des actifs à des niveaux qui sont complètement déconnecté de toute réalité.

chaos financier à venir, hyperinflation et inquiétantes conséquences

Depuis la création de la Fed en 1913, la dette mondiale est passée de quasiment rien à plus de 230.000 milliards de dollars. Et cela ne comprend pas le passif non capitalisé qui représentent des centaines de milliers de milliards de dollars sans compter les dérivés pour 1.500.000 milliards de dollars.

Donc, nous vivons dans une bulle qui pourrait finalement augmenter par millions de milliards de dollars grâce à l’impression monétaire illimitée réalisée par les gouvernements dans une vaine tentative de sauvetage du système actuel. Mais il est bien sûr impossible de résoudre un problème en utilisant la même méthode qui l’avait provoqué initialement.

l’impression monétaire exponentielle va détruire la quasi-totalité des devises et créer l’anarchie à tous les niveaux de la société. l’impression monétaire ne fera qu’aggraver le problème à défaut de résoudre la crise désastreuse dans laquelle le monde entier se dirige. Par conséquent, après une période d’hyperinflation, il doit y avoir une implosion déflationniste qui annulera totalement toutes les dettes. Comme la dette implose, il en sera de même pour tous les actifs que la dette avait entraîné à des hauteurs astronomiques.

Eric, bien que ce processus peut prendre un certain temps à se matérialiser, cela pourrait également se produire beaucoup plus rapidement que chacun d’entre nous ne peut l’imaginer. Lorsqu’une bulle de cette ampleur éclate, il est impossible d’anticiper l’ampleur des conséquences.

Source via BB

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Publié par le 21 mars 2016 dans économie, général, International, or et argent métal

 

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L’hyperinflation est à nos portes

Ce graphique résume tout : cette création monétaire massive ex nihilo ne pourra pas rester sans conséquences pour le dollar et les autres devises

La semaine dernière, j’ai écrit un article pour King World News (Egon Von Greyerz : ” Ce sera la pire crise que le monde n’a jamais connu !” ndlr) qui démontre que l’hyperinflation est sur le point d’arriver dans plusieurs marchés émergents. Bientôt, elle atteindra les États-Unis, l’Europe, le Japon, la Chine et plusieurs autres pays.

L’hyperinflation n’a rien à voir avec la demande; elle est plutôt le résultat d’une mauvaise gestion économique, qui mène à l’impression monétaire et à l’effondrement des devises. Cette tendance a débuté il y plus de cent ans avec la création de la Réserve fédérale. Depuis lors, toutes les principales devises ont décliné de 97-99% en termes réels. La meilleure façon de mesurer l’inflation sur une longue période est avec l’or. Depuis plus de 5 000 ans, l’or est la seule monnaie qui ait survécu. Toutes les autres monnaies ont été imprimées jusqu’à ce que mort s’ensuive.

Cette tendance de dépréciation monétaire s’accélère. Par exemple, en roubles russes et en real brésiliens, l’or a grimpé de 1 300% en 16 ans, et, en pesos argentins, de 6 000% depuis 1999. De plus, l’or achète aujourd’hui plus de pétrole que jamais auparavant.

Le graphique ci-dessous montre l’effet de l’effondrement des prix des matières premières dans une économie basée sur les ressources, comme l’Afrique du Sud, où l’or est à 1 200% de la valeur du rand.

 

 

Les banques centrales mondiales vont bientôt y aller de leurs tentatives futiles de prévenir l’implosion de la bulle du crédit, et leur outil de prédilection s’appelle l’impression monétaire massive.

John Embry, de Sprott’s, me cite sur King World News, le 19 janvier :

« J’encourage les lecteurs et auditeurs de KWN à ignorer la valse des prix, prévisible et insensée, sur les marchés aujourd’hui, et à plutôt relire ce qu’a écrit Egon von Greyerz, la semaine dernière. J’ai rarement lu une analyse aussi succincte et brillante de l’état réel du monde et des marchés mondiaux. Tous ces gens qui ont la tête enfouie dans le sable devraient suivre les sages conseils d’Egon, sinon ils risquent d’être très malencontreusement surpris. »

Lors de son interview, il a été très généreux avec moi et a un peu trop louangé mon dernier article sur KWN. Mais je suis d’accord avec lui sur le fait qu’il est essentiel que les investisseurs comprennent ce qui découlera, selon toute vraisemblance, des problèmes économiques.

Hyperinflation is here

Source

 
 

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De la Fed à la BCE… de la déflation à l’hyperinflation

Pour moi l’hyperinflation commencera au japon, puis les états unis, si le  système monétaire n’est pas remis à plat avant : on ne peut continuer comme ça indéfiniment c’est mathématique . La planche à billet est d’abord déflationniste car elle crée des bulles et n’alimente pas l’économie réelle, ce n’est que par la suite que ça devient hyper-inflationniste … Z .

▪ « C’est la fin du supercycle. C’est la fin du grand cycle de la dette », déclare Ray Dalio, nous ôtant les mots de la bouche.

Bill Gross rajoute un peu de contexte :

« Au cours des 20 ou 30 dernières années, le crédit s’est développé à de tels extrêmes, dans le monde entier, que les niveaux de dette et la capacité à rembourser cette dette sont en danger… Pourquoi le super-cycle de la dette ne continue-t-il pas de se développer ? Parce qu’il y a des limites ».

Ni M. Dalio ni M. Gross… ni nous… ne savons précisément où sont ces limites. Mais tant les Européens que les Japonais semblent s’y précipiter.

En Europe, les taux d’intérêt sont plus bas qu’ils ne l’ont jamais été, avec 2 000 milliards de dollars s’échangeant en fait à des taux réels négatifs. Inutile de vous le dire : il n’est pas naturel — et même pervers — de la part des prêteurs d’accepter qu’on leur marche sur les pieds en remerciement de leur précieuse épargne. Ce n’est pourtant qu’une partie de la perversité du système actuel : aucune véritable épargne n’est impliquée. L’argent n’a jamais existé. Obtenir un rendement négatif semble presque approprié, bien qu’incompréhensible.

Aujourd’hui, les banques centrales créent « de l’argent » à partir de rien. Les exigences de réserve ne sont que de 1% — c’est-à-dire quasiment nulles. Elles peuvent donc créer autant qu’elles veulent. Pas de risque d’accident dans une mine. Pas besoin de transpirer ou faire des efforts. Pas de discipline ni de persévérance nécessaires. Les épargnants peuvent avoir le beurre — et les emprunteurs l’argent du beurre.

Lorsque les banques centrales achètent de la dette gouvernementale, elle est annulée, dans les faits… oubliée à jamais

▪ Allez, on baisse encore !
Les économistes à qui il reste un peu de bon sens — s’il en existe encore — sont perplexes. Les plus bas taux de l’histoire… et voilà la BCE avec un plan pour les réduire encore. Quel sens cela a-t-il ? Personne ne peut l’expliquer. Ou plutôt, personne ne veut admettre que la véritable idée, c’est de soulager les grandes banques de leurs créances douteuses. Elles ont acheté la dette des gouvernements européens. Tout le monde sait que cette dette n’a aucune chance d’être remboursée. Lorsque les banques centrales achètent de la dette gouvernementale, elle est annulée, dans les faits… oubliée à jamais. La BCE imprime obligeamment l’argent avec lequel l’acheter avant que le public ne comprenne ce qui se passe.

Au Japon, pendant ce temps, le gouvernement accumule déficit après déficit depuis 25 ans, financés en grande partie par des salarymen japonais qui pensent économiser pour leur retraite. Quelle déception ce sera lorsqu’ils découvriront que cet argent n’a pas du tout été épargné… mais au contraire dépensé par leur propre gouvernement ! A présent, les dettes sont devenues si gigantesques que 43% des recettes fiscales sont requises rien que pour entretenir les engagements passés, sans parler des montants nécessaires pour les déficits actuels et à venir. Imaginez ce que ça donnerait si vous essayiez une telle manoeuvre à votre niveau. Tentez de vivre avec 57% de ce que vous gagnez (le reste allant à vos créditeurs)… tout en continuant de dépenser plus que vos revenus. Voyez combien de temps ça pourrait durer. Les Japonais sont trop polis pour en parler, mais leurs finances publiques sont condamnées. Ce n’est qu’une question de mois — allez, d’années, peut-être — avant que l’ensemble s’écroule.

Nous disons — depuis 2009 — que notre itinéraire serait probablement « Tokyo… puis Harare ». Nous voulons dire par là que nous allions probablement vivre un ralentissement à la japonaise… puis une hyperinflation à la zimbabwéenne.

L’économie américaine croît, mais c’est la « reprise » la plus faible jamais enregistrée

Nous en sommes désormais à la sixième année de ce voyage aussi agité que poussif. L’économie américaine croît, mais c’est la « reprise » la plus faible jamais enregistrée. Le peu de croissance effectivement enregistré a été acheté avec des mesures de relance sans précédent — 8 000 milliards de dollars. Peu de gens le réalisent, mais cette « relance » a en fait retardé la croissance économique réelle.

▪ Quand la relance ralentit…
Vous pouvez le constater par vous-même en observant la différence entre ce qui s’est passé sur les marchés financiers et ce qui s’est passé dans l’économie réelle. L’industrie financière continue de bouillonner. Mais le reste stagne. Les salaires réels, les dépenses de consommation réelles, les investissements réels — tous les critères qui témoignent d’une authentique prospérité sont aussi ramollis qu’une nouille tokyoïte. Pourquoi ?

La prospérité réelle dépend de l’épargne et de la formation de capital. Il faut consacrer des ressources réelles aux nouvelles capacités de production. Il faut embaucher des gens et trouver des méthodes nouvelles, plus efficaces, pour faire les choses. Sauf qu’en réalité, l’investissement des entreprises baisse aux Etats-Unis depuis 2007. Si l’on se base sur les chiffres du quatrième trimestre 2007 et 2014, annualisés, 400 milliards de dollars ont été investis dans le développement des entreprises en 2007 contre 300 milliards seulement en 2014.

Ces choses profitent aux 1% des 1%, les insidersqui connaissent les coulisses ; elles ne font rien pour l’économie réelle

Parallèlement, les entreprises ont emprunté — en net — environ 3 000 milliards de dollars supplémentaires. Où est allé tout cet argent ? Il semble avoir été consacré au rachat d’actions, fusions/acquisitions, bonus, primes, honoraires et autres rémunérations spectaculaires. Ces choses profitent aux 1% des 1%, les insiders qui connaissent les coulisses ; elles ne font rien pour l’économie réelle, sinon la priver du capital dont elle a besoin pour faire de réels progrès.

En 2000, nous avions une bulle des valeurs technologiques. En 2007, nous avions des bulles dans la finance et l’immobilier. A présent, nous avons des bulles dans les obligations d’entreprises (14 000 milliards de dollars)… les prêts automobiles… et les prêts étudiants (1 200 milliards de dollars).

Pop… pop… pop… C’est ce qui va arriver à ces bulles. Et lorsque ce sera le cas, notre voyage à Tokyo prendra fin. En d’autres termes, c’est à ce moment-là que notre omnibus paresseux se transformera en un terrifiant accident ferroviaire.

Oui, la déflation de Tokyo avant d’en arriver à l’hyperinflation d’Harare.

http://la-chronique-agora.com/deflation-hyperinflation/

 
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Publié par le 11 mars 2015 dans économie, général, International

 

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John Williams : « L’Hyperinflation commence en 2015 »

John Williams, le patron de shadow stats, l’organisme de stats le plus fiable (et crédible) au monde, s’exprimait chez Greg HUNTER .

Pas de reprise économique aux US dit john Williams le patron de shadow stats , depuis 08 nous sommes au mieux en stagnation, au bord de la récession .

Les ventes au détail se sont contractées.

Les chiffres sur l’emploi sont bidons : par exemple si vous avez 3 jobs à temps partiel c’est compté comme 3 jobs !

La production industrielle du 4e trimestre 14 devrait etre plus faible que prévu et se contracter.

Les chiffres de l’immobilier sont faibles aussi et n’ont jamais récupérés, un facteur majeur de l’effondrement à venir .

Le FED est au courant de ce qui se passe et de la récession larvée, il y aura un QE 4 selon john Williams, ce qui va frapper profondément le dollar fort (qui est fort à cause de l’arrêt du « QE » ou « planche à billet », et relativement à d’autres devises encore plus faibles comme l’Euro)

L’or va boomer à nouveau, l’inflation aussi, alors que la russie et d’autres sortent de plus en plus du dollar, la dédollarisation .

Le gouvernement US détient pour 100 billions d’obligations, c’est plus que le PIB mondial, et 5-6 fois celui US .

Le gouvernement n’est plus solvable et doit rétablir sa solvabilité à long terme, ce qui signifie entre autre couper dans les programmes sociaux ..

C’est la monétisation de la dette qui entraînera l’hyperinflation et le déclin du dollar.

Pour le moment le $ est fort comme jamais en 10 ans , mais la réalité économique sous jacente est mauvaise, avec la conjonction de tous ces facteurs :

Désordre politique, solvabilité à long terme, pas de croissance etc ..

Tous ces facteurs contribueront à mettre une grosse pression sur le $.

2 facteurs notamment :

les 16 bilions d’actifs détenus hors états unis et le QE 4, qui feront exploser le déficit et mèneront à l’hyperinflation .

Tout va commencer avec un renversement de tendance sur le $, et à ce point tout QE deviendra très inflationniste.

En 2008 le système entier était en panique, au bord de l’effondrement et les autorités l’ont maintenu à flot, et repoussé le problème dans le futur.

Ce qui mènera a une autre panique encore pire . (il rejoint ici peter schiff et d’autres …)

Le système bancaire est insolvable et ne fonctionne pas normalement, ne prêtant plus à l’économie réelle ,

Le système bancaire est en crise, l’économie est en crise, le reste du monde est en crise..

Le catalyseur sera donc le dollar : il pense que ce dernier à topé (atteint son plus haut sur le dollar index)  et que le plus bas est « in » pour le pétrole.

il va y avoir une corrélation inverse pétrole dollar et le brut va recommencer à grimper alors que le $ chutera,

Un sell off du dollar qui a dejà commencer avec les russes qui se tournent vers l’or et le commerce en devises nationales, mènera vers l’hyperinflation car si le pays est insolvable, le $ l’est aussi .

L’effondrement et l’hyperinflation pourraient aller très vite : préparez vous dit john Williams (il conseille de l’or et de l’argent, des réserves de nourriture …) .

Tout ça est 100 % certain de se produire selon lui, tout est question de timing.

Ce qu’il faut donc regarder c’est le $ et le retournement de tendance qui sera un point de rupture, provoquant un sell off du dollar  .

Et donc, on pourrait avoir le marché qui se retourne courant 2015, avant cet été voir cet automne .

Toujours trés important ce que dit john Williams ….

 
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Publié par le 17 février 2015 dans économie, général, International, Politique

 

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Simone Wapler – L’hyperinflation peut-elle exister à l’heure de la Carte Visa ?

leadimg

Autre son de cloche ici …..Simone voit que  « la planche à billets en euro va pouvoir fonctionner à plein régime » .

OK je vois, c’est pierre Lecomte qui modère tout ça dans le monde des goldeux (faut dire que lui est LONG en US T BOND TLT

pas d’hyperinflation ? En Europe oui, Aux US je suis moins catégorique , Ils y courent … : tout l’enjeu est qui tombera en 1er pour moi, et les étasuniens essayent de nous faire tomber d’abord …

Le big reset, de Christine Lagarde : oui mais avant ou après le Crash ?

Comme le croit DELAMARCHE , je pense que ce sera après . Z .

▪ Ça y est, Mario Draghi a obtenu son imprimatur de la Cour européenne de justice, la planche à billets en euro va pouvoir fonctionner à plein régime. Joie et allégresse, l’Europe aura bientôt le droit de masquer l’insolvabilité par la fausse monnaie, comme les Etats-Unis, comme le Japon.

Pour certains, ce ne serait pas encore si simple. Pierre Leconte, du Forum monétaire de Genève, commente à chaud :

La question de la légalité des achats d’obligations d’Etats européens par la BCE n’est toujours pas clarifiée en raison de la ‘conditionnalité’ que le procureur auprès de la Cour européenne de justice a conseillé à ce tribunal d’exiger de la part de la BCE lorsqu’elle entend pratiquer ce type d’opérations. Ce qui signifie que Draghi annoncera probablement un QE le 22 janvier, sans pour autant en dévoiler la forme ni le montant, d’autant que la Bundesbank et l’Allemagne s’y opposent, ce qui pourrait décevoir les investisseurs et conduire à une forte correction baissière des actions européennes”.

Un système qui n’est pas à court d’argent n’a aucune raison de s’arrêter ou de se réformer

▪ Alors EQE (European quantitative easing)… ou pas ?


Peut-être faut-il revenir sur ce qui choque profondément les Allemands dans cette affaire. Finalement, le QE revient à imprimer l’argent de ce qu’on appelle les minima sociaux (allocations chômage, allocations familiales, revenus de solidarité active, allocations équivalent retraite, allocations d’insertion, allocations aux adultes handicapés, allocations de solidarité aux personnes âgées, allocations supplémentaire d’invalidité) et à payer les salaires des fonctionnaires en surnombre. Il faut bien comprendre que l’Etat emprunte pour financer son déficit, que le rachat des émissions d’emprunt par la Banque centrale revient à créer de l’argent pour financer ces dépenses sociales. Or un système qui n’est pas à court d’argent n’a aucune raison de s’arrêter ou de se réformer.

Un ancien gestionnaire de hedge fund révèle…
“LE CALENDRIER MAGIQUE”Comment une “faille” créée par le gouvernement américain fait exploser les prix des actions les plus convoitées deWallStreet : grâce à une petite loi méconnue, vous pouvez connaître la date exacte de vos gains — des mois à l’avance !Découvrez comment en cliquant ici…

L’Allemagne de son côté est un pays vieillissant, son budget est équilibré ; or un pays de vieux a besoin d’une monnaie forte, stable qui garantisse l’épargne et de taux obligataires qui permettent aux assureurs de verser les pensions de retraite. L’Allemagne a peur de l’hyperinflation à laquelle pourrait conduire cette stupide expérimentation monétaire.

Lorsqu’on parle d’hyperinflation, on vous raconte toujours les histoires de l’Allemagne, du Zimbabwe, de l’Argentine, de la Hongrie. On voit les brouettes de marks, les piles de billets, le marché noir qui s’organise avec une autre monnaie.

Récemment, on a parlé de l’inflation en Russie. La baisse du rouble est difficile à encaisser pour les Russes. Certains avaient contracté des prêts immobiliers en dollar et voient leurs remboursements s’alourdir de 41% (c’est la chute du rouble face au dollar en 2014). L’inflation pourrait atteindre 17% au printemps. Les gens se ruent sur l’électroménager, l’électronique, l’automobile et l’ameublement. L’inflation déclenche une fièvre de consommation au comptant pour ceux qui le peuvent. Mais avec 17% de hausse des prix en rythme annuel, les Russes sont encore loin de l’hyperinflation.

▪ La grande inconnue
Il y a aujourd’hui une grande inconnue concernant la survenue d’une hyperinflation éventuelle, notamment en France : la dématérialisation de la monnaie. Lorsque vous faites vos courses, vous constatez que de plus en plus de gens payent avec une carte de débit. La manipulation physique de la monnaie devient rare. D’ailleurs les pièces et billets ne représentent qu’une très faible proportion de la monnaie en circulation.

La manipulation physique de la monnaie devient rare

Or l’hyperinflation traduit avant tout un emballement de l’inflation dû au rejet de la monnaie qui n’est plus considérée comme fiable. Il y a un catalyseur psychologique qui fait basculer de l’inflation vers l’hyperinflation. Réaliser que pour le même achat on sort une pièce ; puis le lendemain un billet ; le surlendemain deux billets ; à la fin du mois, les billets sont changés et portent un zéro de plus… Avec une carte de débit, on tape toujours le même code et le ticket conserve le même format.

Nous ne sommes pas la Russie ; l’euro n’a perdu que 10% de sa valeur face au dollar ; cette chute ne nous pénalise pas car le prix du pétrole a été divisé par deux. La monnaie est largement dématérialisée, cantonnée dans les comptes bancaires. Le moment venu d’assainir les comptes publics, nous ne verrons probablement pas d’hyperinflation mais simplement une confiscation de l’épargne directement à la source. C’est la même chose que l’hyperinflation, mais à la fois plus sophistiqué et plus brutal. Le big reset, de Christine Lagarde. Christine, Mario sont des gens raffinés, ils appartiennent à l’élite. Ils vont nous mitonner une arnaque élégante, n’en doutez pas.

[NDLR : Comment vous protéger contre les risques liés aux manipulations monétaires de Mario, Christine et tous les autres ? Tout est expliqué ici…]

 
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Publié par le 15 janvier 2015 dans économie, général

 

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Le Japon plonge en récession « contre toute attente » !!

La politique de Shinzo Abe, le Premier ministre japonais, peine à convaincre. Il pourrait être annoncé des élections législatives anticipées.
La politique de Shinzo Abe, le Premier ministre japonais, peine à convaincre. Il pourrait être annoncé des élections législatives anticipées. (Crédits : Reuters)

VLANNNN ! AU SUIVANT !!! 

J’adore le  « contre toute attente » : hé non, c’était prévisible, comme quoi notre vision de l’économie est la bonne, la vrai !

La dépression et l’hyperinflation arrivent …

iNDEX des Prix à la consommation au japon (CPI core)

CPI  : tendance

Ratio dette / PIB : comparaison entre pays , gros point rouge = japon

Les Revenus des ménages plongent …

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Lz balance commerciale clignote rouge malgré le plongeon du yen

source : Things That Make You Go Hmmm… Like Japan’s Inevitable Apocalypse

 C’est finito pour le Japon . Z .

Le PIB japonais a reculé de 1,6% au troisième trimestre là où les économistes tablaient sur une croissance de 2,1% en moyenne. Le Premier ministre pourrait être contraint de reporter la seconde hausse de TVA qui était programmée pour 2015.

La chute était inattendue, ce qui la rend d’autant plus brutale! Le Japon est tombé en récession au troisième trimestre, selon des données publiées lundi qui ouvrent pour le Premier ministre Shinzo Abe la voie au report d’une nouvelle hausse de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et à la convocation d’élections anticipées à mi-parcours de son mandat.

En rythme annualisé, le produit intérieur brut (PIB) a reculé de 1,6%, un repli qui vient après la contraction (révisée) de 7,3% enregistrée au deuxième trimestre, dans la foulée d’une hausse de la TVA entrée en vigueur le 1er avril. Une récession se définit techniquement comme deux trimestres consécutifs de baisse du PIB.

Très loin du consensus

Les économistes avaient anticipé une hausse de 2,1% du PIB de la troisième puissance économique mondiale, mais la consommation et les exportations sont restées atones, lestant les entreprises de stocks importants.

Le Premier ministre Shinzo Abe a récemment déclaré que les données du PIB du troisième trimestre pèseraient lourd dans sa décision de reporter ou non une nouvelle hausse de la TVA, qui doit normalement intervenir en octobre 2015.

Des annonces imminentes du Premier ministre

Après avoir été relevée de 5% à 8% le 1er avril, la TVA doit passer à 10% l’année prochaine. L’Etat japonais a besoin de rentrées fiscales supplémentaires pour contenir un endettement qui dépasse les 200% du PIB.

Selon les médias japonais, le Premier ministre, qui rentre ce lundi d’une tournée d’une semaine l’ayant mené en Chine, au Myanmar et en Australie, pourrait annoncer dès mardi sa décision de reporter la hausse de la TVA.

Il pourrait également faire état dans la foulée de son intention de convoquer des élections législatives anticipées, qui, selon des élus du parti liberal démocrate au pouvoir, pourraient être organisées le 14 décembre.

D’après des experts, Shinzo Abe veut profiter d’une cote de popularité encore relativement favorable pour renforcer sa position à la tête du pays et poursuivre une politique économique visant à sortir le Japon de deux décennies de déflation mais aussi des orientations plus contestées, comme une prise de distance par rapport au pacifisme observé par le pays depuis la fin de la Deuxième guerre mondiale.

Poursuivre les « Abenomics »

« Ce ne sera pas une élection concernant la hausse de la TVA mais elle sera un moyen d’avoir le soutien nécessaire pour continuer sur la voie de l’Abenomics », a dit un responsable gouvernemental.

Depuis son arrivée au pouvoir en décembre 2012, Shinzo Abe s’est fixé comme objectif de faire remonter l’inflation à 2% via un mélange de politique monétaire ultra accommodante et de mesures de relance budgétaire résumé par l’expression « Abenomics ».

Ces mesures ont eu un effet immédiat avec un PIB en hausse de 4% en rythme annualisé sur les six premiers mois de 2013 et une Bourse de Tokyo qui a bondi de 56,7% l’an dernier.

Un essoufflement

Mais même avant le relèvement de la TVA d’avril dernier et le plongeon du PIB qui s’en est suivi, l’élan initié par la politique du gouvernement s’était essoufflé, conduisant ainsi début novembre la Banque du Japon à augmenter encore son programme massif de rachats d’actifs.

Selon un conseiller économique, l’ampleur du recul de l’économie japonaise est un « choc », appelant le gouvernement à envisager des mesures pour soutenir l’activité.

« Nous ne sommes pas dans une situation qui nous permet de discuter d’une hausse de la TVA. Le débat doit se concentrer sur les moyens de soutenir l’économie japonaise », a dit à Reuters Etsuro Honda, professeur à l’université de Shizuoka.

A la suite des données du PIB, la Bourse de Tokyo, qui avait terminé vendredi sur un nouveau pic de sept ans, perdait près de 2,5% vers la mi-séance tandis que le dollar affichait pour sa part un nouveau plus haut de sept ans face au yen.

Une croissance de la consommation moitié moindre qu’attendu

Le ministre de l’Economie Akira Amari a noté que les chiffres du PIB montraient que la hausse de la TVA du mois d’avril continuait de peser sur la consommation, avec une stagnation des dépenses des ménages et un recul des investissements des entreprises.

La consommation des ménages, qui pèse à hauteur de 60% du PIB japonais, a augmenté de 0,4% d’un trimestre à l’autre alors que les économistes avaient tablé sur une hausse de 0,8%.

D’un trimestre à l’autre, la troisième économie mondiale s’est contractée de 0,4% après un repli de 1,8% au deuxième trimestre et contre un consensus Reuters de 0,5%.

http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20141117trib7f261a061/le-japon-plonge-en-recession-contre-toute-attente.html

 
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Publié par le 18 novembre 2014 dans économie, général, International

 

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Apres la déflation, l’hyperinflation ? Alors que le QE3 est Fini, les réserves de la Fed subissent leur plus forte baisse depuis le début des QE

Voici un papier et une info importante de Zero Hedge, qui montre comme les QE (planche à billet)  off shores servent à renflouer les banques US , qui sont en faillite … La diminution des réserves des banques et de la FED dés l’arrêt du QE montre qu’il y a un gros besoin de liquidités, car elles (les banques)  ne peuvent pas forcer la création de prêt à s’accélérer, donc pas d’expansion de crédit,  ni compenser l’impression de l’argent de la Fed, mais surtout, ces QE offshores pourraient bien venir alimenter l’inflation aux US : ou comment on passe d’un contexte « déflationniste » , catalyseur d’une grosse inflation, voir hyperinflation …. Z .

Bien que nous comprenions la volonté de la Fed de passer le relais de la monétisation de façon transparente de la fin du QE3 aux Etats-Unis, vers l’expansion du QE au Japon d’abord, puis au lancement de QE publics par la BCE, les choses peuvent ne peuvent pas être aussi lisse que souhaité . Parce que un rapide coup d’œil à la dernière déclaration de H.4.1 Fed révèle quelque chose d’inattendu: dans les 4 dernières semaines, le niveau des réserves totales des banques de la Fed (c.-à-réserves excédentaires créés par QE), ont vu leur plus forte chute depuis le lancement de QE en Mars 2009. Le 5  Novembre , le montant total des réserves en cours a chuté à $ 2.561 billions , d’un énorme $ 188 milliards au cours des 4 dernières semaines, bien en dessous des $ 2,8 billions enregistrés en Août, et à un niveau jamais vu depuis Février 2014 .

 

Pourtant, quand on regarde les soldes de trésorerie correspondants des banques, quelque chose qui, comme nous l’avons montré dans le passé est entraînée directement par le montant total des réserves systémiques, il n’y a pas baisse comparable en espèces totale, comme on peut le voir sur le graphique ci-dessous.

 

De façon inattendue, la différence entre les soldes de trésorerie Total des banques présenté chaque semaine par la déclaration H.8 de la Fed, et le montant total des réserves excédentaires a été vaporisé comme jamais sous le régime de planification centrale de la Fed à partir de 2009.

En Creusant un peu ça révèle ce que la plupart doivent attendre : les soldes de trésorerie des banques étrangères opérant aux États-Unis a soudainement grimpé à un niveau record de $ 1.537 billions alors même que l’argent des grandes banques opérant aux États-Unis a chuté à 1,1 billion $ représentant la quasi-totalité de la chute dans les réserves de la Fed !

En fait, le total des fonds stationnés dans les banques étrangères sont supérieurs à ceux qui se trouvent dans les banques domestiques (petites et grandes) de 100 milliards de dollars, proche du plus élevé jamais vu.

 

Alors qu’est-ce que cela signifie ?

Il existe plusieurs explications possibles:

  • la baisse des réserves pourrait être simplement un effet de calendarisation, et la Fed ne sait pas comment désaisonnaliser le total des réserves réelles à un moment où le QE3 vient de se terminer et où le bilan de la Fed est plat.
  • il y a en effet une baisse des réserves, et les banques nationales font enfin ce que la Fed a mendié qu’elles fassent pendant 5 ans: prêter de l’argent à l’économie réelle. Mais à nouveau, car il y a eu un effondrement des dépôts bancaires, glissant de plus de 50 milliards de dollars la semaine passée à $ 10.253 billions, cela est loin d’être le cas, pour l’instant.
  • Alors que la chute de réserve a traversé le secteur bancaire national, les banques étrangères ont vu leur trésorerie domestique courtoisement renfloué par l’activité de QE off shore , que ce soit par la Banque du Japon ou dans une moindre mesure, la BCE.

En réalité, ce que cela signifie est encore incertain, et idéalement plusieurs semaines vont avoir à passer avant de conclure si la chute de réserve est juste , un phénomène de « calendrier », qui n’arrive qu’une seule fois. Toutefois, si la chute de réserve est pour de vrai, et que de l’argent de l’extérieur est finalement converti à l’intérieur », l’avertissement de la nuit dernière de Plosser peut être tout à fait pertinent ici :

  • Fed Plosser : la diminution des réserves des banques pourrait alimenter l’inflation

Et comme il y a plusieurs billions de réserves , la déflation par laquelle tout le monde est tellement préoccupé peut-être, pour utiliser le mot préféré de la Fed, « tout à fait transitoire » et pourrait être juste le catalyseur justifiant que la Fed doit procéder à des hausses de taux ?

D’autre part, si les banques nationales sont obligées de réduire la trésorerie à un moment où ils ne peuvent pas forcer la création de prêt à s’accélérer ni à compenser l’impression de l’argent de la Fed, alors la prochaine classe d’actifs très endettée à être liquidé afin de reconstituer les réserves de trésorerie pourrait très bien être les actions elles -mêmes.

Zero Hedge – resistanceauthentique

 
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Publié par le 12 novembre 2014 dans économie, général

 

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