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Archives de Tag: l’Humanité

L’ancienne directrice de la DARPA et cadre chez Google rejoint Facebook sur l’implant de la puce pour l’humanité

l'implant de la puce

On voit bien où veulent en venir nos élites : avoir leur main au dessus de chaque individu . Vers une surveillance et un contrôle généralisé toujours plus grand . Jusqu’à nous réduire en esclavage ! Z 

Avec les révélations récentes du lanceur d’alertes de la NSA Edward Snowden, ce n’est plus un secret que nous vivons sur une planète caractérisée par une surveillance de masse et pratiquement aucune confidentialité. Nous vivons dans un monde où nous sommes constamment bombardés de l’idée que nous sommes confrontés à des menaces, qu’un niveau élevé de sécurité nationale est nécessaire pour nous maintenir en sécurité. Pensez-y, les États-Unis pompent une grande majorité de leur argent dans le ministère de la Défense. Un état de peur, de guerre et de terreur est nécessaire pour que ces fonds circulent dans cette direction.

“Il est ironique que les États-Unis commencent une guerre dévastatrice, prétendument à la recherche d’armes de destruction massive lorsque les développements les plus inquiétants dans ce domaine se produisent dans votre arrière-cour. Il est ironique que les États-Unis combattront des guerres monstrueusement coûteuses qui allégueraient la démocratie à ces pays, alors que l’on ne peut plus prétendre qu’on appelle une démocratie quand il y a des milliards, et je veux dire, des milliers de milliards de dollars qui ont été consacrés à des projets auxquels le congrès et le commandant en chef ne connaissent rien » – Paul Hellyer, ancien ministre de la Défense du Canada (source)

Cela ne s’arrête pas là, rappelez-vous quand les cartes de crédit ont changé et qu’elles sont passées à la micro-puce ? Ce pourrait être vous dans quelques années alors que de multiples sociétés poussent à implanter des puces pour la race humaine. En fait, les implants chez les humains sont déjà sur le marché. Par exemple, une société américaine appelée Applied Digital Solutions (ADS) a développé une puce qui fait environ la taille d’un grain de riz et elle est déjà approuvée par la Food and Drug Administration des États-Unis pour la distribution et la mise en fonction. (1)

Voici une vidéo de l’ancienne directrice de la DARPA. Ancienne cadre de Google et maintenant employée de Facebook, Regina Dugan encourage l’idée d’implanter la puce chez les humains. Chez Facebook, son nouveau rôle sera de créer de nouveaux produits matériels pour relier le monde de manière optimale, quoi qu’il en soit.

Demandez-vous, que faire si cela devient une exigence d’authentification et d’identification ? Pour retirer de l’argent ou aller à l’épicerie ? Le feriez-vous ?

Ces micro-puces seraient implantées sous la peau et permettront de suivre les mouvements de l’utilisateur et de stocker des informations personnelles à leur sujet. Cela fait légèrement penser à l’état policier décrit par George Orwell dans “Big Brother” n’est-ce pas ?

Selon un rapport établi par une équipe d’universitaires, le Commissaire à l’information britannique Richard Thomas en 2006, au cours des deux prochaines années, croit que presque tout mouvement, achat et communication pourraient êtres surveillés par un réseau complexe de technologies de surveillance interconnectées (si ce n’est pas déjà le cas). (2)

Il ne s’agit pas de la sûreté des citoyens et de la sécurité nationale, mais il s’agit de contrôler la population humaine encore plus qu’elle ne l’est aujourd’hui. Nous vivons dans l’illusion de la liberté où notre potentiel en tant que race humaine pour créer quelque chose de mieux n’est pas recherché. Nous passons toute notre vie à travailler et à acquérir de petits morceaux de papier pour recueillir les nécessités dont nous avons besoin et ce faisant, nous devenons aveugles quant à ce qui se passe réellement sur notre planète.

L’argent ne devrait jamais s’avérer nécessaire, et nous avons le potentiel de créer un monde où les besoins de chacun sont prévus. De ce lieu de liberté, imaginez ce que nous pouvons faire. Nous avons le potentiel, et nous avons le pouvoir de le faire, nous devons simplement ouvrir nos yeux et réaliser que c’est possible. Ceux qui nous surveillent si étroitement ne veulent pas vraiment nous voir prospérer, et il semble qu’ils ne se soucient pas vraiment de nous.

Le pouvoir ne dépend pas d’eux, il se trouve avec nous. À tout moment, nous pouvons choisir de nous réveiller et de changer la façon dont nous faisons les choses ici sur la planète. Beaucoup de gens ne résonnent pas avec l’état de notre monde aujourd’hui et encore plus de gens commencent à se rendre compte que nous pouvons faire quelque chose à ce sujet.

Références :

(1) http://www.cbc.ca/news/canada/microchip-implants-in-humans-on-the-market-1.314623

(2) http://www.dailymail.co.uk/news/article-413345/Britons-microchipped-like-dogs-decade.html

Source : Collective-Evolution via ASR

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Publié par le 5 octobre 2017 dans général

 

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Un algorithme a gagné un tournoi de poker… Les conséquences pour l’humanité sont colossales…

Un groupe composé de certains des meilleurs joueurs de poker du monde n’est pas parvenu à battre un robot lors d’un tournoi marathon de 20 jours. Le programme d’intelligence artificielle (IA) Libratus développé par  l’Université Carnegie Mellon qui a participé au marathon de poker « Heads Up (1 vs. 1) No-Limit Texas Hold’em’ » contre 4 de ces champions de poker, a remporté 1 766 250 de dollars.

Ce n’est pas la première fois que l’élite mondiale d’un jeu particulier est battue par une IA. Un ordinateur IBM a vaincu le maître d’échecs Garry Kasparov il y a déjà 20 ans, tandis qu’AlphaGo, développé par la filiale de Google, DeepMind, a remporté 4 parties de Go contre le meilleur joueur de go du monde, l’année dernière.

Mais cette victoire au poker marque un nouveau jalon, car ce jeu de cartes est plus complexe que d’autres jeux comme les échecs ou jeu de société Go, car on ne peut pas voir le jeu des adversaires, ce qui signifie que l’on ne dispose pas de toutes les informations (ce que l’on qualifie de situation d’information imparfaite).

Et voici ce qui pourra en découler :

L’ordinateur peut nous tromper

Selon le professeur Tuomas Sandholm de Carnegie Mellon, qui a travaillé sur le système Libratus, ce programme pourra aussi avoir des applications dans d’autres situations d’information imparfaite, où les renseignements fournis sont incomplets ou trompeurs, comme dans l’industrie, les négociations commerciales, la stratégie militaire, les transactions à haute fréquence du monde financier, la cyber-sécurité, ou même la médecine.

La victoire de Libratus a des implications énormes

Car l’une des grandes avancées de Libratus est sa capacité à bluffer mieux que ses adversaires. Le poker Heads Up No-Limit Texas Hold ’em est la version la plus compliquée du jeu. Au cours du marathon, Libratus a quotidiennement appris de ses erreurs pour s’améliorer. Chaque jour, les parties étaient analysées par un superordinateur, et les 3 plus grosses faiblesses de la journée étaient corrigées pour améliorer l’algorithme.

Mais cette capacité à tromper l’homme confirme une fois de plus les craintes de l’astrophysicien Stephen Hawking. Ce dernier a signé en 2014 une lettre ouverte avec un groupe de scientifiques, dans laquelle ils mettent garde contre le développement sans contrôle de l’IA, et des effets dévastateurs pour l’humanité qu’une IA omnipotente pourrait comporter:

« On peut imaginer que cette technologie pourrait déjouer les marchés financiers, surpasser les chercheurs humains en matière d’inventions, manipuler les dirigeants humains, et développer des armes que nous ne pouvons même pas comprendre ».

De plus, le patron de Tresla, Elon Musk a fait part à plusieurs reprises de ses inquiétudes concernant le développement de l’IA, qu’il juge « plus dangereux que les armes nucléaires », et  il a déclaré qu’il s’agissait de “la plus grande menace existentielle”.

Interdire l’IA ?

Selon Laurent Alexandre, le PDG de DNAVision, une société française spécialisée de biologie moléculaire, le moment est venu de mettre en place un système qui permet de contrôler l’IA.

« Est-il raisonnable d’apprendre aux machines à tromper, dominer, dépasser les hommes  ? Est-il sage de leur apprendre à cacher leurs intentions, ­à déployer des stratégies agressives et manipulatrices comme dans le jeu de go ? (…)

Il est sans doute impossible d’interdire l’IA de ­Google, mais il faut mener une réflexion mondiale sur l’encadrement des cerveaux faits de silicium. Ce d’autant que la victoire de Google va accélérer la ­bataille industrielle entre les géants d’Internet qui ­placent l’IA au cœur de notre civilisation. La police de l’IA deviendra cruciale dans les décennies qui viennent. »

source

 
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Publié par le 29 septembre 2017 dans général, Sciences, société

 

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Elon Musk : « l’humanité devra fusionner physiquement avec des machines »

Pour Elon Musk, le salut de l’humanité passera par l’union de l’intelligence biologique et de l’intelligence numérique, soit la fusion entre l’Homme et la machine. Bienvenue dans le monde des cyborgs.

L’Homme doit-il fusionner avec la machine pour survivre ? La réponse est « oui » pour Elon Musk. Interrogé lors du World Government Summit 2017 de Dubaï sur l’impact de l’automatisation du travail sur l’emploi, le fondateur et PDG de Tesla et SpaceX a estimé qu’« il y aura de moins en moins de tâches qu’un robot ne pourra pas faire mieux qu’un homme ». Pour le milliardaire, faire appel à un assistant intelligent nous ralentit et nous ralentira de plus en plus. « Les machines sont déjà capables de traiter des informations de façon immensément plus rapide que les humains, alors si vous ne pouvez pas battre la machine, le mieux est d’en devenir une », a-t-il fait savoir.

Faire appel à l’assistance nous ralentit, mais notre dépendance quotidienne aux nouvelles technologies ne fait qu’augmenter avec le temps. Et elle continuera d’augmenter. « Dans une certaine mesure, nous sommes déjà des cyborgs — pensez à tous les outils numériques que vous avez — votre téléphone, votre ordinateur », déclarait-il à la foule. Il estime que la technodépendance fait déjà partie de notre biologie neuronale, ce qui affecte la façon dont nous pensons. Selon l’entrepreneur milliardaire, l’avènement de l’intelligence artificielle risque de reléguer l’être humain à des tâches subalternes dans de nombreuses activités et pour suivre la cadence, il faudra « collaborer » avec les machines.

L’Homme est aujourd’hui ralenti par sa puissance de calcul. Si les machines peuvent communiquer entre elles à une vitesse de mille milliards de bits par seconde, l’homme n’est quant à lui limité qu’à 10 bits par seconde qu’il utilise un clavier, un écran ou une souris. « Nous sommes limités par notre système d’entrée-sortie (…) Fusionner efficacement d’une manière symbiotique avec l’intelligence artificielle nous permettra de dépasser ces limites », explique le milliardaire.

Pour l’Américain, cela ne fait aucun doute : l’avenir de l’Homme passera donc par la « fusion » avec la machine, ce qui implique le développement d’une technologie permettant au cerveau de se connecter directement à une interface machine, un moyen d’améliorer nos capacités naturelles inhérentes. Les paroles d’Elon Musk ont fait sourire et font aujourd’hui couler beaucoup d’encre. Les enjeux autour de l’intelligence artificielle sont en effet énormes, tant sur le plan économique que militaire.

En septembre dernier, cinq acteurs majeurs des hautes technologies (Google, Facebook, Amazon, IBM et Microsoft) ont d’ailleurs annoncé un partenariat « éthique » autour de l’intelligence artificielle pour évacuer les craintes du grand public en même temps qu’encadrer les recherches, prouvant ainsi que le sujet est pris (très) au sérieux.

Source, via SP

 
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Publié par le 17 février 2017 dans général, Insolite, Sciences, société

 

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L’Intelligence Artificielle est tellement dangereuse que Google a une équipe spéciale qui travaille pour qu’elle ne détruise pas l’Humanité !

Google

Hé oui chers amis – Terminator (ou encore Matrix ..) n’est définitivement plus de la science fiction . 

J’ai prévenu plusieurs fois en citant Stephen Hawking (Stephen Hawking annonce la fin de l’humanité pour bientôt, elion Musk (Intelligence artificielle : Elon Musk veut « éviter le soulèvement des machines ») , Bill Gates (Au tour de Bill Gates d’avertir l’humanité sur l’intelligence artificielle !) …. qui ont averti l’humanité sur la menace que représente l’intelligence artificielle .  

C’est dire à quel point le danger est concret .

La « corporatocratie » de la Silicon Valley  joue clairement avec l’avenir de l’humanité, au point que les plus grands pontes des NTIC (nouvelles technologies de l’info-com) s’en inquiètent publiquement. 

Quelques uns des nombreux exemples de derniers développements (+ CF mes articles dans le menu recherche)  : 

L’intelligence artificielle de Google qui compose sa première chanson ou encore Facebook qui présente sa toute nouvelle intelligence artificielle . 

Le danger est tellement réel que Google met en place des mesures en interne pour contrer leur propre technologie

Ce n’est plus qu’une question de temps

Nous sommes sur le point de franchir le point de non retour . 

Notre monde est en train de basculer – et ça se passe sous nos yeux . 

Voici Sputnik

Les spécialistes en intelligence artificielle tentent de trouver des moyens pour que les ordinateurs n’apprennent pas à exterminer l’humanité.

L’idée que le soulèvement des robots est possible existe depuis l’apparition de l’intelligence artificielle.

Ce problème inquiète la société américaine Google qui a décidé de prendre les premières mesures concrètes pour qu’un tel soulèvement ne se produise jamais.

DeepMind, le laboratoire de recherche appartenant à Google qui s’occupe de l’intelligence artificielle, et l’Institut pour le futur de l’humanité de l’Université d’Oxford (FHI) ont publié un document qui porte sur les consignes de sécurité permettant de comprendre comment contrôler et arrêter les robots en cas d’urgence. Il s’agit d’un « bouton rouge » spécial pour éteindre l’intelligence artificielle.

The loading screen of the Facebook application on a mobile phone is seen in this photo illustration taken in Lavigny May 16, 2012.

Le document décrit également des mesures qui permettront de mettre fin aux tentatives des robots d’échapper au contrôle de l’homme.

Ces mesures semblent excessives, vu que l’intelligence artificielle la plus performante n’est capable que de jouer aux jeux de société.

Cependant, Nick Bostrom, le directeur de l’institut, estime que l’humanité doit être prête à un soulèvement possible des robots avant qu’elle ne commence à créer une intelligence artificielle semblable au cerveau humain.

 
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Publié par le 17 juin 2016 dans général, Insolite, Sciences

 

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Le robot super réaliste Sophia menace de détruire l’humanité

Intelligence artificielle

L’entreprise américaine Hanson Robotics a créé une menace pour l’humanité que tout le monde craignait : un robot prénommé Sophia ressemble étonnamment à un humain et souhaite éradiquer l’humanité.

Il s’avère que le soulèvement des machines aura lieu plus tôt qu’on ne le croyait, et les concepteurs de cette entreprise, qui produit des robots, semblent jouer un rôle clé dans l’accélération de ce processus. Leur nouvelle invention, le robot Sophia, seulement blaguer sur la destruction de l’humanité dans le futur, mais le processus a évidemment commencé.

Ce robot soigneusement conçu a déclaré, dans un entretien-démonstration avec son « père », le concepteur David Hanson, que ses principaux désirs incluent une vie humaine normale, surtout des études à l’université et un foyer familial. Par ailleurs, Sophia ne serait pas contre tuer quelques humains, confie-t-elle ensuite.

Bien que M. Hanson maintienne que ce n’est qu’une plaisanterie, cela ne fait curieusement rire personne. La machine, a-t-il poursuivi, a été conçue initialement pour travailler dans le domaine de la santé, de l’enseignement ou bien des services… mais les gens apprécieront-ils une telle initiative?

« Ma principale fonction est de communiquer avec les gens », poursuit le robot.

Vu ses blagues, la ressemblance de Sophia avec un être humain devient de plus en plus terrifiante. Sa peau est faite d’une matière malléable Frubber, et de multiples moteurs cachés dans son corps lui permettent de sourire, de froncer les sourcils et d’exprimer plusieurs autres émotions.

L’androïde a des caméras à la place des yeux avec un algorithme censé reconnaître les visages humains et établir un contact visuel. Sophia est d’ailleurs capable de discerner le langage humain, répondre aux questions, tout comme mémoriser ses interactions et les visages qu’elle voit. Ces informations l’aident à accélérer son apprentissage et améliorer ses capacités.

« Elle est destinée à être aussi consciente, créative et capable que chaque humain », explique son concepteur, ajoutant qu’il espère voir des robots marcher parmi les humains dans moins de 20 ans. Un jour, les androïdes ne pourront pas être différenciés des humains, selon M. Hanson.

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Publié par le 18 mars 2016 dans général, Sciences, société

 

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Stephen Hawking annonce la fin de l’humanité pour bientôt

Le plus célèbre astrophysicien du monde, Stephen Hawking, vient d’annoncer sur BBC 4 que la plus grande menace pour notre humanité est… elle-même. Les avancées technologiques notamment les robots dotés d’intelligence artificielle et, pêle-mêle, la possibilité d’une guerre nucléaire, le réchauffement climatique, les virus issus de nos manipulations génétiques, peuvent nous faire basculer dans le néant beaucoup plus tôt que prévu, dès les siècles prochains…. Seul espoir pour lui : disperser l’humanité, en premier lieu sur Mars, et fissa….

Alors que la durée de vie restante de notre planète devrait nous laisser de la marge (en théorie encore quelques milliards d’années), selon Stephen Hawking, l’espèce humaine est en danger car la catastrophe est imminente. Elle arrivera peut être dans quelques centaines d’années, un battement de cil à l’échelle de l’humanité et de l’univers! Alors que la société du futur pourrait être aseptisée, apaisée et domestiquée grâce aux technologies toujours plus avancées, ces dernières pourraient surtout nous dépasser puis nous détruire. Hawking affirme que nous serons responsables de notre propre extinction.

« Once humans develop artificial intelligence, it will take off on its own and redesign itself at an ever-increasing rate. Humans, who are limited by slow biological evolution, couldn’t compete and would be superseded. » (Source: The Independent)

« Une fois que les humains développeront une intelligence artificielle, elle prendra son envol et se remodèlera elle-même de plus en plus rapidement. Les humains, qui sont limités par des fonctions biologiques lentes, ne pourront rivaliser et seront dépassés ». 

Seul sur Mars, 2015

Seul sur Mars, 2015

Alors pour pallier ce problème quelque peu épineux, l’astrophysicien suggère d’aller coloniser d’autres planètes, et vite! Idéalement, il faudrait rester dans le système solaire et la première candidate est bien sûr Mars. Un processus de colonisation extra-terrestre qui prendrait environ un siècle. D’ici l’achèvement de cette colonisation, il y aurait donc des années très, très délicates selon Stephen Hawking même si tout n’est pas perdu, loin de là. Il a malgré tout foi en l’humanité et en son instinct de survie.

“Most of the threats we face come from the progress we’ve made in science and technology. We are not going to stop making progress, or reverse it, so we must recognize the dangers and control them. I’m an optimist, and I believe we can.” (Source: The Telegraph)

« La plupart des menaces qui nous guettent découle de nos progrès scientifiques et technologiques. Nous n’allons pas cesser de progresser, ou faire marche arrière, c’est pourquoi nous devons regarder en face les dangers qui arrivent et apprendre à les contrôler. Je suis optimiste, je pense que nous pouvons y arriver. »

L’émiettement et la dispersion dans différentes planètes et colonies permettrait de faire survivre l’humanité, ses souvenirs et les restes de sa culture, même si le berceau de la Terre venait à disparaître.

Nous serions alors les premiers extra-terrestres, en attendant que ceux qui existent probablement ailleurs dans l’Univers nous donnent signe de vie comme le suggère le paradoxe de Fermi (lire cet article du CNRS, « le paradoxe de fermi et les extraterrestres invisibles »).

Cette théorie, énoncée en 1950 par un physicien italien lauréat du Prix Nobel, pourrait se résumer ainsi « S’il y avait des civilisations extraterrestres, leurs représentants devraient être déjà chez nous. Où sont-ils donc ? »

L’une des explications du paradoxe de Fermi, selon certains chercheurs, serait que toute civilisation extraterrestre très avancée technologiquement (et donc dotée d’armes de destruction absolue, nucléaires ou autres) en viendrait inéluctablement à s’autodétruire avant d’atteindre d’autres mondes dans l’univers…

Pour tout comprendre, regardez cette vidéo éducative ludique et très complète sur la question (5 mn) en anglais sous titré en français:

D’où la crainte formulée par Steven Hawking: le suicide de notre espèce à coup d’armes technologiques incontrôlables.

Interstellar, 2014

Interstellar, 2014

La Grande-Bretagne se prépare déjà à créer une armée de robots guerriers pour protéger ses troupes au sol rapporte The Telegraph. Le drone Taranis, d’une valeur de 190 millions d’euros, vole plus vite que la vitesse du son et sélectionne ses cibles automatiquement. Il demande tout de même l’autorisation d’un humain avant d’attaquer, mais un pas a définitivement été franchi depuis 2013. Un sillon, là encore, déjà largement creusé par les oeuvres de science fiction, « Terminator » en tête…

Pour aller plus loin:

Les deux Reith Lectures (conférences) délivrées par Stephen Hawking dont la première est consacrée aux trous noirs et s’accompagne d’une visualisation graphique animée.

Inês Fressynet avec Loïc de La Mornais 

Source

 
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Publié par le 11 mars 2016 dans général, Insolite, Sciences, société

 

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L’humanité est-elle proche d’un effondrement systémique ?

Penser qu’un jour (proche) l’humanité ne se heurtera pas aux limites des ressources naturelles de notre planète, qu’une croissance infinie serait possible dans un monde fini, …. que les lois de la pesanteur ne s’appliquent pas à nous, c’est du pur délire.

Une seule image (nous arrivons au « tiping point » , le point de basculement) :

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Depuis quelques décennies, certaines études scientifiques démontrent mathématiquement l’impossibilité de pouvoir prospérer sur le long terme avec notre système économique actuel. Ces études font souvent appel à un domaine méconnue,la dynamique des systèmes, qui se veut d’étudier les systèmes complexes avec toutes les intrications qu’ils comportent, c’est à dire tout ce qui influence ces systèmes et les conséquences qu’ils entrainent.

Nous vous proposons un tour d’horizon des études scientifiques les plus sérieuses sur le sujet, souvent décriées, voir ignorées, elle permettent d’apercevoir ce qui pourrait se passer dans un futur plus ou moins proche. Et il y a de quoi s’inquiéter sérieusement…

1 – Le jour de dépassement global

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–                 Logo du “Global Overshoot Day”

Le fait que l’humanité surexploite la majorité des ressources terrestres vitales pour sa survie est aujourd’hui connu et relativement bien documenté. Pour preuve, le « Global Overshoot Day », littéralement « le jour du dépassement global » annuel de l’humanité survient de plus en plus tôt chaque année, selon le Global Footprint Network, qui regroupe des scientifiques, des universitaires, des municipalités et des entreprises de partout dans le monde.

L’an dernier, le jour du dépassement est survenu le 19 août. En 1993, il y a donc à peine 20 ans, il est survenu le 21 octobre. Ce seuil indique l’instant à partir duquel la population mondiale a consommé l’ensemble des ressources que la planète était en mesure de produire pour l’année en cours.

Au rythme actuel, le Global Footprint Network évalue que «la demande de l’humanité en ressources et services écologiques exigerait une fois et demie la capacité de la Terre pour être satisfaite». Selon ces mêmes calculs, «nous aurons besoin de deux planètes d’ici 2050 si les tendances actuelles persistent». Si tous les Terriens consommaient comme les Canadiens, il nous faudrait l’équivalent de trois planètes et demie pour assurer notre subsistance.

Les pêcheries mondiales constituent un bon exemple de la surexploitation des ressources mondiales. Selon le Programme des Nations unies pour l’environnement, il pourrait être impossible d’exploiter commercialement les poissons des océans d’ici 2050.

Qui plus est, les bouleversements climatiques risquent d’aggraver les choses. Selon la Banque mondiale, de graves pénuries alimentaires sont ainsi à prévoir si le réchauffement planétaire poursuit sur sa lancée actuelle. Cela risque d’aggraver le problème de la faim dans le monde. Les stratégies censées permettre de lutter contre ce fléau ont lamentablement échoué, en plus de nuire à l’environnement.

Les scientifiques prédisent également un accroissement du niveau des océans qui affectera de plus en plus de populations côtières, des phénomènes météorologiques extrêmes plus fréquents ainsi que des effets irréversibles sur la biodiversité mondiale.

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Graphique du jour de dépassement global – Greenpeace / Global footprint network

 

2 – Un modèle minimal de l’interaction entre l’Homme et la Nature.

D’après l’étude nommée : “A Minimal Model for Human and Nature Interaction”, notre civilisation risque l’effondrement d’ici à peine quelques décennies en raison de la surexploitation chronique des ressources de la terre et de l’accroissement des inégalités. C’est ce que conclut l’étude de trois chercheurs universitaires, Safa Motesharrei et Eugenia Kalnay de l’Université du Maryland et Jorge Rivas de l’Université du Minnesota.

Cette étude — dont la publication a été acceptée par le Elsevier Journal Ecological Economics — se base sur la dynamique historique qu’entretiennent les civilisations par rapport à la nature, mais aussi à l’intérieur même de leurs structures sociales. Le modèle de recherche est donc multidisciplinaire.

Les chercheurs ont ainsi mis en évidence les raisons qui ont contribué à la chute des civilisations au cours des derniers millénaires. Selon leurs travaux, une série de facteurs liés entre eux sont à prendre en compte, parmi lesquels le climat, la population, l’eau, l’agriculture et l’énergie.

Ces facteurs peuvent mener à un effondrement de la civilisation s’ils convergent vers une «rareté des ressources provoquée par une trop grande pression exercée sur les capacités de la nature» et une «stratification économique entre riches et pauvres». Ces phénomènes combinés «ont toujours joué un rôle central dans le processus d’effondrement. Du moins au cours des cinq mille dernières années», concluent-ils.

Un temple du royaume de Tikal, un des plus prospères de la civilisation classique Maya. Professeur Medina-Elizalde

Un temple du royaume de Tikal. Professeur Medina-Elizalde

Dans une telle dynamique, les citoyens les plus privilégiés sont toutefois prompts à refuser tout changement, soulignent les chercheurs qui ont mené l’étude. Ils sont en effet moins affectés que les plus démunis par «les effets de la détérioration de l’environnement». Ils peuvent donc se contenter du statu quo beaucoup plus longtemps avant de s’ouvrir à la remise en question.

L’étude souligne par ailleurs que le développement technologique n’est absolument pas en mesure de permettre à l’humanité d’éviter le pire. «Les changements technologiques augmentent l’efficacité des ressources, mais aussi la surconsommation», peut-on lire dans le document.

Face à ce constat, les chercheurs sonnent l’alerte face à l’inconscience et l’aveuglement des élites qui aurait déjà mené à la disparition d’autres civilisations. Ils estiment que l’on peut encore éviter le pire de deux manières, en réduisant les inégalités économiques ainsi qu’en réduisant la consommation des ressources. C’est donc une mise en garde qui s’adresse aux gouvernements et aux populations afin qu’ils prennent conscience qu’un changement dans les modes de vie devient nécessaire.

Rapport Oxfam - Projection de la répartition des richesses

Rapport Oxfam – Projection de la répartition des richesses

3 – L’écroulement de la civilisation occidentale : une vue de l’avenir

Si les résultats de l’étude ci dessus peuvent sembler catastrophistes, ils sont malheureusement confirmés par d’autres études prospectives comme celle de deux scientifiques américains. Erik M. Conway, historien à la NASA et Naomi Oreskes, historienne des sciences et professeure à l’université d’Harvard. Ils ont publié en 2013 un article intitulé « The Collapse of Western Civilization: A View from the Future » dans le prestigieux journal du Massachusetts Institute of Technology (MIT).

Dans cet article ils se posent la question suivante : pourquoi sommes-nous restés inactifs, alors que nous disposions d’informations scientifiques robustes sur le changement climatique et que nous savions quels terribles événements allaient suivre ? Il s’en suit une prospective sur le déclin de l’humanité qui doit affronter le résultat de sa lâcheté : vagues de chaleurs sans précédent, hausse du niveau des océans, panique, émeutes, migrations de masse, hausse explosive des populations d’insectes, épidémies… L’ordre social s’effondre dans les années 2050 et les gouvernants, acquis à l’idéologie néolibérale, se retrouvent désarmés devant la nécessité d’une intervention massive de l’état…

Là aussi, en imaginant la situation vers laquelle l’humanité s’oriente si rien n’est fait, les auteurs montrent le piège desidéologies aveuglantes qui dominent : le positivisme et le fondamentalisme de marché.

Malheureusement, ces mises en perspective apparaissent de moins en moins extravagantes tant nos sociétés s’acharnent, contre toute logique, à faire perdurer un modèle de société obsolète et sans aucun avenir. Pourtant, il est encore tout à fait possible d’éviter de répéter les erreurs du passé et cet avenir catastrophique peut être écarté si des changements politiques et structurels forts sont mis en place.

Croissance infini pour planète finie

L’échiquier des ressources – Artiste inconnu

 

4 – Les limites à la croissance, le rapports du Club de Rome ou “rapport Meadows” (1972 – 1993 – 2004). 

The limits to growth - 1972 (Donella Meadows, Dennis Meadows, Jørgen Randers et William W. Behrens III)

The limits to growth – 1972 (Donella Meadows, Dennis Meadows, Jørgen Randers et William W. Behrens III)

Il est inquiétant de constater que l’étude de cette problématique, ainsi que les conséquences sur le long terme soient connues depuis maintenant plus de quarante ans. Le fameux “rapport du Club de Rome” fut le premier rapport scientifique rendu public sur cette problématique. En 1972, il mettait en évidence les dangers écologiques de la croissance économique et démographique que connaissait le monde en 1972. A travers divers scénarios, il prévoyait l’évolution de l’économie Humaine jusqu’en 2100, suivant que l’Humanité prenne telle ou telle direction.

Ils développèrent donc un modèle informatique qui avait pour objectif de décrire le monde comme un ensemble global dont les parties sont interdépendantes. Voici le développement de ce modèle :

 – Le développement économique est induit par la croissance.

– Celle-ci est stimulée par la croissance démographique et une exploitation croissante des ressources naturelles.

– Cette croissance économique provoque de la pollution, qui elle-même sera cause de recul économique et/ou démographique.

– Par le jeu de ces interactions, une consommation excessive des ressources naturelles peut entraîner une crise économique durable.

– Ainsi la croissance économique s’arrêtera faute de matières premières (énergie, ressources minières, appauvrissement des sols, épuisement des ressources halieutiques, etc.), la population diminuera faute de nourriture et/ou, comme par le passé, au moyen de conflits armés.

Graphique du scénario "business as usual" - Issue du troisième rapport (2004) "The limits to growth"

Graphique du scénario “business as usual” – Issue du troisième rapport (2004) “The limits to growth”

Cela conduit les auteurs à prévoir pour l’avenir plusieurs scénarios : pénurie de matières premières et/ou hausse insupportable de la pollution. Chacun de ces deux scénarios provoquerait la fin de la croissance quelque part durant leXXIe siècle. Le progrès technique ne ferait que différer l’effondrement inéluctable de l’écosystème mondial, incapable de supporter cette croissance exponentielle.

Cependant, tous les scénarios présentés par les auteurs ne mènent pas à un effondrement. Mais ils constatent que les seuls scénarios sans effondrement sont ceux qui abandonnent la recherche d’une croissance exponentielle sans limite de la production.

Trois scénarios issus du rapport Meadows. À gauche, scénario dans lequel les tendances des années 1900-1970 se poursuivent. Au centre, scénario intégrant une optimisation de l'utilisation des ressources non renouvelables. À droite, scénario faisant intervenir des politiques conjointes de stabilisation. © Vincent Landrin (d'après The Limits to Growth, 1972).

Trois scénarios issus du rapport Meadows. À gauche, scénario dans lequel les tendances des années 1900-1970 se poursuivent. Au centre, scénario intégrant une optimisation de l’utilisation des ressources non renouvelables.
À droite, scénario faisant intervenir des politiques conjointes de stabilisation.
© Vincent Landrin (d’après The Limits to Growth, 1972).

La version actualisée du rapport du Club de Rome, traduit en Français en 2012 et intitulée “les limites à la croissance, dans un monde fini” n’a quasiment pas fait parler de lui, pourtant, une fois de plus, les résultats de l’étude démontrent très clairement que la tendance n’a pas changée et que l’effondrement systémique pourrait bien avoir lieu avant 2050 au rythme de surconsommation des ressources actuelles.

En effet, les prédictions du scénario “business as usual” – donc celui dans lequel nous nous trouvons – prévoit l’effondrement économique majeur aux alentours de 2030 qui entrainerai inexorablement une baisse massive de la population mondiale.

Ce troisième rapport confirme ceux de 1972 et 1993, plusieurs études scientifiques convergent vers cette analyse, pourtant le dogme de la croissance est toujours présenté comme le seul modèle viable pour notre système économique. Tout se déroule comme prévu pour que survienne le désastre !

4 – World3, le simulateur de type dynamique des systèmes.

World3 a été développé par l’équipe à l’origine du premier rapport du Club de Rome. Il permet notamment de faire des simulations informatiques des interactions entre population, croissance industrielle, production de nourriture et limites des écosystèmes terrestres.

Il s’agit d’un modèle de type dynamique des systèmes, il comporte sept parties interagissant entre elles. Chacune traite d’un système différent du modèle. Les systèmes principaux sont :

  • le système alimentaire, incluant l’agriculture et l’industrie agroalimentaire ;
  • le système industriel ;
  • le système démographique ;
  • le système de ressources non renouvelables ;
  • le système de pollution.

Si vous souhaitez faire vos propres simulations, voici le simulateur en accès libre.

Simulation dans World3

Simulation dans World3

5 – Conclusion

Une autre étude scientifique publié dans la revue Nature en 2009 par une équipe de chercheurs Internationaux mettait en alerte sur les 9 barrières qui mettraient en dangers l’équilibre de l’écosystème planétaire, ces limites visent à déterminer des seuils globaux au-delà desquels les dégradations environnementales planétaires ne permettraient plus aux activités humaines de se poursuivre. Vous pouvez consulter un résumer en français ici.

Les neuf processus terrestres à surveiller selon Rockström et coll.,1 leur indicateur, la valeur actuelle et la limite planétaire qu’il pourrait être dangereux de dépasser. Les lignes rouges correspondent aux limites qui ont déjà été dépassées, les vertes à celles qui ne l’ont pas encore été. (2013) - Réalisé par Planeteviable.org

Les neuf processus terrestres à surveiller selon Rockström et coll.,1 leur indicateur, la valeur actuelle et la limite planétaire qu’il pourrait être dangereux de dépasser. Les lignes rouges correspondent aux limites qui ont déjà été dépassées, les vertes à celles qui ne l’ont pas encore été. (2013) – Réalisé par Planeteviable.org

Malgré tout ces avertissements, il parait plus que nécessaire d’informer le maximum de personne de ce qui risque de se produire si aucun changement de cap n’est envisagé et s’y préparer par la même occasion. Il parait évident que la croissance économique exponentielle n’est mathématiquement pas viable sur le long terme. Ceci n’est pas seulement une question de politique, les structures de gouvernances ne semblent pas pouvoir remettre en question l’idéologie proposée actuellement. Il ne s’agit pas d’un problème de personnes, mais d’un problème systémique, bien plus profond.

Le comportement des êtres humains étant profondément influencés par les structures sociétales dans lesquelles ils évoluent, ne pas remettre en cause ces structures, c’est s’attaquer aux conséquences et oublier les causes qui les ont générés.

 

Stéphane Hairy

 

Source :

Synrthèse du Rapport de 2012

Le devoir

The guardian

Halte à la croissance

Les limites planétaires

Source

 

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