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Archives de Tag: L’homme

Docu – L’Homme Augmenté ?

Un Docu assez intéressant que je n’avais jamais diffusé  …

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Publié par le 27 janvier 2017 dans général, Insolite, Sciences, Vidéos (Toutes)

 

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Trump et la politique : explication pour les nuls

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Bienvenue dans le meilleur des mondes politico-économiques de Trump.

Cela ne signifie pas la cessation du racket des changements de régime de Soros, ni celle du déploiement de ses multiples tentacules, parallèlement à la domination du Parti Démocrate par Clinton via le DNC. Le plan A – un Maïdan made in USA – n’est pas exactement populaire parmi les masses. Ainsi, le plan B – un harcèlement à long terme – a-t-il été décidé le week-end dernier, lors d’un sommet dans un hôtel de Washington.

Les pleurnicheries incessantes des bisounours immaculés – nous avons perdu l’élection présidentielle à cause des vilains FBI, WikiLeaks, Russes, etc. – était prévisible. Pourtant, parmi les DNC [bureaucrates du Parti démocrate] corrompus jusqu’à la moelle, il semble qu’aucun apparatchik n’ait jamais lu la Société du spectacle de Guy Debord. Ou soit familier avec la façon dont le showbiz – et les débats radiophoniques – fonctionnent.

Paris est sans doute la capitale mondiale de la pensée critique. Les cercles intellectuels parisiens perplexes ont au moins constaté que la crise pan-occidentale actuelle ne concerne pas seulement l’économie, la politique, les finances, la sécurité et l’immigration. C’est le discours politique lui-même qui est en cause.

Le diagnostic facile – style café chic – veut que la victoire de Trump soit le symptôme de la distorsion de la réalité par le langage, en manipulant les émotions. Il est vrai que le discours rationnel complexe ne paye plus. Les masses ne lisent pas des articles de 3 000 mots. C’est réservé aux élites et aux experts auto-proclamés. Mais ils répondent à des tweets outrageants. Plus que jamais, la perception est en effet devenue réalité.

D’où l’amalgame entre Trump et le Front National (FN) en France, dirigé par Marine Le Pen, elle aussi communicante magistrale, capable de transformer les émotions primaires en réalités politiques. Pas étonnant si le site internet «suprématiste blanc» Breitbart News – le ministère informel de l’information de Trump – va augmenter son exposition en France et soutenir Le Pen.

Là où le débat parisien a raison, c’est que l’isolationnisme nationaliste en Occident – en utilisant l’amalgame et les raccourcis terminologiques intelligents – est devenu une solution crédible pour soigner l’identité nationale. Ainsi l’attrait, pour de nombreux Européens, d’abandonner l’UE comme alternative crédible au chômage et pour accroître la sécurité. C’est un syndrome Trump remixé. Le barbelé – métaphorique ou autre – comme choix possible pour relancer la croissance économique.

En analysant la victoire de Trump comme une défaite du discours politique, ou une victoire de la subversion des mots, le débat de Paris a tout faux. Il avance, comme seule solution, de nobles exhortations à «se réconcilier avec la complexité». Le défi est de savoir comment nuancer et aborder la complexité avec des slogans.

Paroles, paroles, paroles…

Ce que les analyses intellectuelles sophistiquées ne comprennent  pas, c’est que l’équipe de Trump a élaboré une stratégie de mise en scène mettant en avant – quoi d’autre ? – une marque. Le dialogue a été maintenu à un minimum absolu – le tweet. Trump lui-même l’a dévoilé : «Ce ne sont que des mots». La machine à sous de Clinton est tombée dans le piège et a pris ces mots à la lettre. Ceux-ci étaient en fait des métaphores – compréhensibles par un écolier de CM2 et délivrées par un adulte personnifiant un écolier de CM2.

Dans son interview sur CBS dimanche dernier, Trump a admis l’évidence. Il a gagné à cause de la puissance des réseaux sociaux, en dépit de la machine à sous de Clinton «qui a dépensé beaucoup plus d’argent que moi». Trump a plus de 28 millions de followers combinés sur Twitter, Facebook et Instagram. Cette soi-disant «minorité cachée» a déjoué tous les modèles de sondages disponibles. Et en dehors de Washington et de Hollywood, ils étaient partout.

Trump a perfectionné l’art du discours politique simplifié, court-circuitant les intermédiaires, tout en réduisant les médias de masse, dans le processus, à n’être plus qu’un bruit de fond pathétique. Le New York Times – qui ne contient  «que les nouvelles dignes d’être imprimées» – a fourni un spectacle désolant en soi, promettant publiquement de «relater plus précisément les nouvelles du monde».

Ce n’est pas que Trump n’avait pas, officiellement, envoyé un avertissement : «Je suis très instruit. Je connais les mots. J’ai les meilleurs mots.» Et il sait comment obtenir le maximum d’effet d’un investissement minimal en mots. Le méga-investisseur Peter Thiel a tout pigé, en expliquant au National Press Club à Washington, comment «les médias prennent toujours Trump au pied de la lettre».

Thiel a souligné, peu de temps avant les élections, que «beaucoup d’électeurs qui votent pour Trump le prennent au sérieux, mais pas littéralement, alors quand ils entendent des choses comme le commentaire sur les musulmans ou le mur, leur question n’est pas‘Ce mur sera-t-il comme la Grande Muraille de Chine ?’ ou bien : ‘Comment exactement allez-vous renforcer les contrôles ?’ Ce qu’ils entendent, c’est que nous aurons une politique d’immigration plus saine et plus judicieuse.»

Et alors, où est le problème si Trump tuait la syntaxe par ses tirades puissantes et inarticulées ? Le sens était toujours clair. L’accumulation de dispositifs rhétoriques explosifs visait toujours à exploiter l’émotion brute. Ainsi, l’avalanche de «nous et eux», d’«énoooormes» superlatifs – «incroyable», «immense potentiel», «merveilleux» –toutes sortes d’hyperboles, de répétition sans arrêt, un bégaiement calculé pour améliorer sa marque de commerce d’«improvisateur»,  et une mer d’euphémismes – «attraper les femmes par la chatte ?» Nah, tout simplement le vieil «argot de vestiaire».

Les bisounours immaculés ont sans cesse été  réconfortés par leur interprétation standard d’un Trump escroc inventé par les médias, qui a d’abord excellé dans la télé-réalité et a ensuite transformé la politique en un cirque. Ils ne l’ont pas vu capitaliser sur l’attractivité de son monstrueux ratio d’efficacité publicitaire par rapport aux dollars dépensés. Ils ne voyaient pas que, plus les médias – détestés – l’attaquaient, plus il cherchait la minorité invisible. Ils n’ont pas vu comment la marque Trumpienne de «réalisme magique» a joué toutes sortes de manigances avec la réalité.

Le darwinisme social [que le meilleur gagne] devenu fou furieux

Zygmunt Bauman, le meilleur conceptualisateur de la modernité nomade – qui a exercé une énorme influence sur mon livre de 2007 Globalistan – a correctement observé comment Trump a offert une condamnation unique et sans appel – à vivre une fois dans sa vie – de tout le système politique.

Bauman se rend compte de la façon dont des mécanismes traditionnels, tels que la répartition du pouvoir entre le pouvoir exécutif, le pouvoir législatif et le pouvoir judiciaire de type Montesquieu, ainsi que les contrôles et les équilibres anglo-saxons de type checks and balances, peuvent être de plus en plus privés de sens, au profit d’une agrégation de puissance en mode autoritaire.

Bauman a parfaitement compris comment Trump a marié l’angoisse de l’identité à l’angoisse économique – condensant tous les aspects de l’angoisse existentielle, qui consume ce qui reste de la classe ouvrière et de la classe moyenne. D’où le succès de la solution éclair rapide – l’expulsion de la diversité ethnique.

L’électorat américain qui a pris la peine de voter – massivement, 43% d’abstention – peut avoir apprécié, selon Bauman, un homme fort non pas comme un poison mais comme un antidote. Un battant, capable de déployer des solutions instantanées avec des effets immédiats. Si, et comment il sera capable de l’assurer, est une autre histoire.

Ce qui est certain, c’est que la balançoire en Occident entre les conservateurs et la social-démocratie n’est plus une scie. Lorsque celle-ci était au pouvoir, tout le monde reproduisait de légères variations du néolibéralisme.

Maintenant, comme on l’a vu, le libéralisme a reçu un sérieux coup au corps,  même si la soi-disant gauche progressiste a totalement échoué à vendre aux masses une critique sérieuse et historique du néolibéralisme.

Pendant ce temps, la guerre civile – nationale et mondiale – est maintenant âpre, partout. Le darwinisme social se déchaîne. Nous avons un mur atlantique – du Brexit au Rio Grande – en voie d’érection contre le Sud global. Nous avons l’homme blanc en déclin contre les minorités qui, dans bien des cas, sont devenues majoritaires. Nous avons des élites occidentales opposées à l’islam – une absurdité, parce que le véritable ennemi est le djihadisme-salafiste, une déviation du wahhabisme. Et finalement, nous avons l’Ultime Prédateur – l’Homme – décimant sans relâche la nature.

Au sens de Gramsci, l’ordre ancien s’est complètement effondré, mais le nouvel ordre n’est pas encore né. Il pourrait s’agir d’un nouvel ordre basé sur les BRICS, principalement la Russie, l’Inde et la Chine. La gauche progressiste doit trouver la feuille de route conceptuelle pour en faire partie – et l’influencer.

Pendant ce temps, nous vivrons parmi la myriade de débris provenant de l’Engin explosif improvisé que seront les politiques de Trump. L’Amérique a inventé le politiquement correct. Trump a bombardé le politiquement correct. L’Amérique est fière des médias de masse. Trump a bombardé les médias de masse. Ce sont déjà deux victoires importantes.

Trump a lancé une OPA sur la Maison Blanche. Maintenant, il est le PDG. Si – et c’est un si important – il parvient à la gérer comme une entreprise saine, cela peut être une bonne affaire, non seulement pour les États-Unis, mais pour la planète entière.


Pepe Escobar
 est l’auteur de Globalistan : How the Globalized World is Dissolving into Liquid War (Nimble Books, 2007), Red Zone Blues : a snapshot of Baghdad during the surge (Nimble Books, 2007), Obama does Globalistan (Nimble Books, 2009), Empire of Chaos (Nimble Books) et le petit dernier, 2030, traduit en français.

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Publié par le 23 novembre 2016 dans général, International, Politique

 

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Un reporter affirme que l’homme qui l’a brutalement enlevé en Syrie travaille maintenant avec la CIA

Le kidnappeur d’un journaliste, qui avait notamment tiré deux balles dans la cheville de celui-ci après l’avoir enlevé en Syrie en 2014, apparaîtrait dans la vidéo récente d’un groupe de rebelles syriens soutenus par les Etats-Unis.

«C’est avec une certaine surprise qu’en regardant une vidéo d’un groupe de rebelles [syriens] soutenus par l’Occident (…), j’ai reconnu le visage du nouvel allié des Etats-Unis dans leur guerre contre l’Etat islamique». C’est par cette phrase que le journaliste Anthony Loyd entame son surprenant témoignage, dans les colonnes du journal britannique Times du 3 septembre 2016.

Le «nouvel allié» américain dont il est question n’est autre que l’homme qui l’a enlevé, maintenu en captivé puis blessé par balles en Syrie, il y a tout juste deux ans. Sur la vidéo qu’il dit avoir visionné, l’homme brandit une kalachnikov à l’issu d’une bataille remportée par des rebelles soutenus par la CIA, dans la ville d’Al-Rai, près de la frontière turque.

L’histoire commence en 2014, lorsqu’Anthony Loyd, ainsi qu’un photographe du nom de Jack Hill qui se trouvait avec lui, sont capturés par un gang de kidnappeurs sur le chemin de la Turquie, après plusieurs jours de reportage dans la ville d’Alep en proie à la guerre civile. Le leader du groupe de ravisseurs, Hakim Anza, est selon le journaliste un homme que le photographe et lui connaissaient depuis deux ans, et qui les avait hébergés la nuit précédente.

Après une tentative de fuite ratée, Loyd et son collègue sont tous deux passés à tabac par Hakim Anza, qui décide également de lui tirer deux balles dans la cheville, afin d’éviter toute nouvelle tentative d’évasion. Le journaliste rapporte qu’en lui infligeant ce supplice, le bourreau l’aurait traité d’«agent de la CIA».

Par la suite, des hommes armés se présentant comme des officiers de police des forces rebelles permettent la libération des deux étrangers.

Aucune réaction des autorités américaines

Deux ans plus tard, après avoir découvert le visage d’Hakim Anza sur la vidéo de rebelles syriens, Anthony Loyd écrit au Commandement central des États-Unis, afin de demander comment un tel preneur d’otage pouvait bénéficier de l’aide militaire américaine – mais n’a à ce jour obtenu aucune réponse.

Au moment de nouer de nouvelle alliances en Syrie, conclut le journaliste dans son article du Times, Washington «ferait bien de se rappeler l’acte de trahison dont a fait preuve Hakim».

Des rebelles syriens à la «modération» douteuse

Si les Etats-Unis soutiennent officiellement des mouvements rebelles syriens «modérés», en lutte à la fois contre l’Etat islamique et les forces loyalistes de Bachar el-Assad, certaines révélations viennent parfois compromettre le caractère «non-extrémiste» de ces groupes armés.

Mi-juillet, par exemple, une vidéo diffusée sur internet montrait des combattants syriens liés à un groupe financé par la coalition internationale menée par les Etats-Unis en train d’égorger un enfant d’une dizaine d’années.

 
 

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C’est la fin d’un mythe : l’homme a bien côtoyé la licorne !

Les licornes ne seraient pas seulement des créatures imaginaires. | via Wikipedia Commons (domaine public)

Les licornes ne seraient pas seulement des créatures imaginaires. | via Wikipedia Commons (domaine public)

Tiens je pensais encore que ça tenait du livre de comte de fées la Licorne , hé bien non, ça a réellement existé, et probablement aux cotés des hommes . Comme quoi les mythes proviennent bien de quelque part. (les pierres d’Ica qui illustrent ce fait aussi)

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D’après de récentes découvertes, les licornes de Sibérie se sont éteintes beaucoup plus tard que ce que l’on pensait.

Licorne de Sibérie. C’est le nom attribué à l’Elasmotherium sibiricum, rhinocérotidé éteint qui était présent en Asie et en Europe. Les chercheurs de l’université de Tomsk, en Russie, ont découvert des restes du crâne «bien conservé» de l’animal à Pavlodar Itrysh, au Kazakhstan, rapporte Phys.org. Ils détaillent leurs trouvailles dans un article paru en février 2016 dans l’American Journal of Applied Science. Alors que jusqu’à maintenant, les scientifiques pensaient que l’Elasmotherium sibiricum s’était éteint il y a 350.000 ans, cette découverte laisse à penser que son extinction ne date que d’il y a 29.000 ans.

Si cette licorne a survécu de si nombreuses années malgré le refroidissement global, c’est peut-être que «l’ouest de la Sibérie était un refuge, où ce type de rhinocéros a survécu plus longtemps que ses semblables», estime Andrei Shpanski, paléontologue à l’université de Tomsk, à Phys.org. «Une autre possibilité serait que cette espèce pouvait migrer et s’installer dans des zones plus au Sud», avance l’expert.

Deux mètres de haut pour cinq tonnes

Cette nouvelle date laisse donc à penser que l’Homme a côtoyé cet animal. De quoi peut-être expliquer la légende de la licorne, même si l’Elasmotherium sibiricum est loin de l’image majestueuse que nous avons en tête. Plus proche du rhinocéros que du cheval mythologique, l’animal faisait près de «4,5 mètres de long, et était haut deux mètres». Son poids est estimé à cinq tonnes. Sa corne, «beaucoup plus longue que celle d’un rhinocéros», faisait plusieurs mètres de long, rapporte Mother Nature Network.

Par DiBgd pour English language Wikipedia, CC BY-SA 3.0.

Cette découverte nous en dit plus sur l’animal, mais aussi sur ses conditions de vie et son extinction tardive. «Comprendre le passé nous permet de prédire les processus naturels qui auront lieu dans le futur avec plus de précision, explique Shpanski. Et ce, également dans le domaine du climat.»

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L’homme a-t-il irréversiblement pollué les océans ?!

L'homme a-t-il irréversiblement pollué l'océan?

Hé oui il est déjà trop tard , simplement car on ne peut strictement rien faire contre le micro plastique , il faudra des milliers si ce n’est millions d’années pour que la nature l’absorbe et le fasse disparaître (ou alors il faudrait un produit miracle en immenses quantités).  En attendant tout ce qui se trouve dans la mer sera touché par cette pollution, et au bout de la ligne …. nous tous . 

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Après une mission scientifique de neuf mois, les scientifiques et volontaires de la fondation suisse « Race for Water » sont rentrés avec une nouvelle décourageante : il est d’ores et déjà impossible de débarrasser complètement les océans de leurs déchets plastiques.

Le bateau de la fondation « Race for Water » a quitté le port de Bordeaux en mars 2015 et a traversé, au cours de sa mission scientifique, trois océans arpentant plusieurs plages d’îles paradisiaques comme celles d’Hawaii, des Bermudes ou de l’archipel des Açores.

Pendant neuf mois, les équipes de Race for Water cherchaient des particules de plastique qui polluent les mers et les océans, notamment en utilisant des drones.

« C’était comme verser du riz dans un bocal, sauf que c’était entièrement fait de plastique », explique Kim Van Arkel, une jeune océanographe membre de l’expédition, dans une interview à Vice News.

Des prélèvements méticuleux ont montré que les morceaux de plastique pouvaient avoir plusieurs tailles et qu’ils avaient une fâcheuse tendance à s’effriter. « Avec l’action du soleil et du sel, le plastique se désagrège et devient très difficile à attraper, même avec une pince à épiler », raconte Mme Arkel qui travaille comme conseillère à la fondation. « Certaines plages m’ont choquée, la pollution y était bien visible, comme des fragments de caisses, des bouts d’aspirateur, des bouteilles en plastique qui tombent en morceaux quand on les attrape ».

« On ne peut pas débarrasser les océans du plastique qu’ils contiennent, ce serait scientifiquement et financièrement irréaliste. Il y a trop de sources de pollution, et nous ne disposons d’aucune technologie capable de débarrasser la mer de tout ce plastique », expliquait ce mercredi Anne-Cécile Turner, directrice de Race for Water.

Après neuf mois d’analyse méticuleuse, les chercheurs de la fondation sont parvenus à la conclusion suivante: la solution à ce problème ne se trouve pas sous ou sur l’eau, mais elle repose sur une meilleure gestion des déchets sur la terre ferme. Selon les membres de la mission, le mieux que l’on puisse faire, c’est de limiter la future pollution plastique et sensibiliser mieux les populations.Dans certaines régions du monde, la cueillette des déchets est un problème quotidien, souvent aggravé par la pauvreté et l’existence de décharges à ciel ouvert.

Les échantillons collectés à travers le monde par l’équipe sont actuellement analysés par trois universités en Suisse, en France et en Allemagne afin de trouver leurs effets sur larves et les jeunes poissons .

Source   

 
 

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L’intelligence artificielle pour aider l’homme à « résoudre » les problèmes mondiaux à travers des réseaux collaboratifs ?

intelligence artificielle homme réseaux collaboratifs

Intelligences humaine et artificielle sur le même plan ?

L’alliance de l’homme et de l’ordinateur pourrait bien constituer la panacée face aux problèmes complexes de notre monde : ce sont, bien sûr, des scientifiques qui ont proféré cette énormité. L’énormité n’étant pas de se servir de l’aide d’ordinateurs pour les calculs complexes, mais d’y voir une « intelligence » analogue à celle de l’homme. Quant aux problèmes contemporains à résoudre, on les connaît aussi : les scientifiques citent les conflits géopolitiques mondiaux, mais aussi le « changement climatique ».

Si l’homme surpasse la machine dans bien des domaines – comme la « créativité abstraite », comme ils disent, l’ordinateur peut toutefois lui permettre d’étendre ses capacités cognitives par le biais de réseaux coopératifs multidimensionnels capables de réussir là où les moyens traditionnels de résolution des problèmes échouent, affirment des chercheurs du Human Computation Institute (HCI) et de l’université Cornell dans un article publié par Science.

Le HCI est une centre d’innovation à but non lucratif qui s’est donné pour but d’« améliorer » la société à travers « des méthodes innovantes qui permettent de faire coopérer les forces complémentaires d’être humains mis en réseau et des machines », dans les domaines de la santé, de l’action humanitaire et de l’éducation, dans des systèmes « intégrés » de modélisation par exemple. La combinaison de ces systèmes pourrait même au bout du compte aboutir à une alliance constituée par « un seul organisme prédictif » pour résoudre « les problèmes les plus inextricables » et pour atteindre une « homéostasie planétaire » – ou la noosphère.

Une forme de nouveau messianisme scientifique, en somme…

L’intelligence artificielle fait évoluer les réseaux collaboratifs

A l’heure actuelle, les modèles de réseaux collaboratifs hommes-machines se contentent de faire travailler des individus sur des micro-tâches avant d’en collationner les résultats pour interprétation. C’est ainsi que 165.000 personnes volontaires ont participé à l’analyse de milliers d’images mises en ligne dans le but de dresser la cartographie la plus complète qui soit du réseau neuronal rétinien humain.

Toutefois, les avancées des technologies de l’intelligence artificielle permettent dorénavant d’avoir accès à des données collaboratives en temps réel. Les contributions individuelles peuvent alors être traitées et envoyées à un autre individu dans le but de les améliorer ou pour les soumettre à une analyse d’un autre genre. L’intelligence artificielle permettra ainsi, selon ces scientifiques, la mise en place d’environnements collaboratifs plus souples et mieux à même de résoudre des questions difficiles.

Celles-ci sont définies comme mettant en jeu des systèmes qui interagissent selon des données qui ne cessent de changer, leur solution pouvant conduire à des conséquences inattendues, telle la corruption que l’on constate lorsqu’une aide financière est attribuée à la suite d’une catastrophe naturelle.
L’intelligence artificielle pour résoudre les problèmes mondiaux de l’homme
Ce type d’intelligence artificielle basée sur la collecte en réseau des contributions individuelles est parfaitement à même de relever le défis de notre existence assurent-ils. Ils en sont convaincus, notamment en regardant la tournure que prennent plusieurs projets d’intelligence collaborative dont YardMap, projet qui invite ses participants à protéger ou à développer des paysages « beaux et durables » à leur niveau, en bénéficiant en temps réel d’échanges avec les autres participants et de poursuivre des tâches entreprises par d’autres, ce que le travail collaboratif ou crowdsourcing n’aurait pu permettre à lui seul.

La recherche d’un remède pour la maladie d’Alzheimer est également en cours par ce recours collectif à l’intelligence humaine dont les données seront traitées par l’intelligence artificielle : alors que le suivi de la circulation sanguine dans le cerveau, indispensable pour comprendre le fonctionnement de la maladie, requiert des semaines de temps de laboratoire pour une heure de données utiles, et davantage pour son analyse, la mise en place d’un jeu en réseau permet de profiter des capacités de perception des êtres humains et permet d’accélérer de manière spectaculaire une tâche laborieuse pour l’ordinateur. La participation du public permettra ainsi de gagner du temps sur ce projet qui pourra s’achever en quelques années plutôt que de prendre des décennies

Jusque-là, tout va bien : il s’agit, en somme, de nouvelles applications et inventions de l’ingéniosité humaine. Mais sur le plan conceptuel, on cherche bien à faire dans des proportions inédites de chaque homme et de chaque machine un élément d’une grande intelligence qui les dépasse et l’utilise. Et c’est là que la prudence s’impose.
Nicklas Pélès de Saint Phalle

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Publié par le 8 janvier 2016 dans Education - information, général, Sciences

 

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Victoire en justice à Paris contre la cabale de Monsanto : « tout OGM est toxique pour l’homme et l’animal »

Gilles-Éric Séralini

C’est l’une des nouvelles vraiment positives venant de Paris, une ville avec plus que sa part de mauvaises nouvelles ces derniers temps. Une grande victoire juridique pour la voix de la science et de la raison contre la cabale des OGM dirigée par Monsanto. Ses implications se feront sentir dans le monde entier. Si notre monde a toujours la volonté de débarrasser le 21e siècle du fléau mortel de la peste présentée sous le nom d’Organismes génétiquement modifiés ou OGM, il sera redevable d’une énorme dette de reconnaissance envers le travail courageux du professeur Gilles-Éric Séralini et de sa remarquable équipe de scientifiques consciencieux du CRIIGEN, le Comité français de recherche et d’information indépendantes sur le génie génétique. 

Dans un monde où la corruption des scientifiques par l’industrie est devenue quasi banale, l’existence d’un groupe scientifique consciencieux, non financé par l’industrie, faisant de la recherche et de l’information indépendantes sur le génie génétique et ses impacts en biologie, dans l’environnement, l’agriculture, la nourriture, la médecine, et la santé publique, dont les effets à court, moyen et long terme sur la santé humaine et de l’ensemble de l’écosystème de la vie, est, autant que je sache, unique. Peu sont conscients de leur travail inlassable et très ingrat.

Commentaire : Sans l’information délivrée par les sites d’information alternatifs, les informations que les médias officiels vous communiquent sont passées au filtre de ce qui doit être dit ou non. Un exemple de ce qui ne doit pas être communiqué par les médias alignés :

« Les gouvernements ne requièrent pas d’études de long terme comme celle conduite par Séralini. La raison pour laquelle l’étude de Séralini fut accusée d’être inappropriée est qu’aucune autre étude similaire de long terme n’a jamais été menée, parce que les gouvernements de par le monde n’en requièrent tout simplement pas. S’ils le faisaient, le monde aurait une compréhension bien différente au sujet de l’innocuité supposée des OGM. »

Pour cette raison, le verdict en faveur de Séralini dans un procès en diffamation que la Haute Cour de Paris vient de prononcer est doublement une bonne nouvelle. Le 6 novembre 2015, la Haute Cour de Paris a inculpé le professeur Marc Fellous, ancien président de la Commission du génie biomoléculaire française, pour « faux » et « usage de faux », dans un procès en diffamation qu’il a perdu contre le professeur Séralini. L’amende sera fixée courant 2016.

Créée au sein du ministère de l’Agriculture, la Commission du génie biomoléculaire française est bien connue pour sa défense des OGM. Cet organisme est chargé en France d’homologuer en tant que sûres un certain nombre de variétés de plantes génétiquement modifiées.

Fellous n’est pas lui-même un banal quidam. Membre du fameux Institut Pasteur, il est président de l’Association française des Biotechnologies végétales, responsable de l’évaluation des risques des OGM au ministère français de l’Agriculture, ainsi que professeur de génétique humaine à l’université de Paris. Le procès a été intenté par Séralini en janvier 2011.

© Inconnu – Ce que dit Marc Felous, pro OGM :

« la teneur en mycotoxine (substance naturelle potentiellement cancérogène) du maïs OGM est bien inférieure à celle des maïs conventionnels, et c’est encore plus vrai pour les maïs biologiques. »

Ou encore :

« Aucune étude scientifique n’a à ce jour pu prouver un quelconque danger des maïs OGM pour la santé. »

Selon une source proche de l’affaire, afin de soutenir que Séralini et ses collègues chercheurs s’étaient trompés dans leur réévaluation des études de Monsanto, Fellous avait utilisé ou copié la signature d’un scientifique sans son accord.

La réévaluation de Séralini rendait compte de la découverte de signes de toxicité dans les données brutes des propres études de Monsanto sur le rat nourri de MON 863, le maïs génétiquement modifié (GM) de Monsanto.

Une autre faute flagrante

Avec la publication accablante de son étude explosive sur le rat, qui étudiait les effets sur les deux ans couvrant sa vie entière, la même équipe de scientifiques dirigée par Séralini a été au centre de [la dénonciation de] l’un des cas récents de faute professionnelle les plus flagrants. Étonnant à croire, dans les vingt années entières de l’histoire du commerce des OGM, c’était la tout première étude de longue durée chez le rat. Montrant en détail les effets d’un régime à base d’OGM, les conclusions faisaient froid dans le dos.

En septembre 2012, la fameuse revue scientifique spécialisée Food and Chemical Toxicology, a publié une étude réalisée à l’université de Caen, en France, par l’équipe de scientifiques dirigée par Gilles-Éric Séralini. Les résultats de cette étude ont produit des ondes de choc dans le monde entier.

Le groupe de Séralini venait juste d’achever la première étude au monde, au coût de 3 millions d’euros, sur les effets d’un régime de maïs GM chez plus de 200 rats pendant deux années complètes. L’étude révélait des cas alarmants de tumeurs cancéreuses, de graves dommages organiques et de mort prématurée chez les rats nourris de maïs GM traité avec du Roundup au glyphosate de Monsanto. L’étude avait utilisé le maïs Roundup Ready NK603 de Monsanto. Le terme breveté Roundup Ready signifie que le maïs GM est « prêt » à résister à l’un des herbicides les plus toxiques du monde, le Roundup de Monsanto, un cocktail hautement toxiques à base de glyphosate et d’autres produits chimiques qui sont des secrets commerciaux.

Commentaire : Gilles-Éric Séralini a déclaré alors être « attaqué de manière extrêmement malhonnête par des lobbies qui se font passer pour la communauté scientifique. C’est le même lobby qui a permis l’autorisation de ces produits et qui est activé par les entreprises de biotechnologies. » Tandis que de leur côté, des chercheurs internationaux appuient l’étude française et dénoncent la désinformation.

Pour éviter la pression de l’industrie, l’étude de Séralini a été publiée après deux années de recherche dans le secret absolu, et quatre mois d’évaluation par des collègues scientifiques qualifiés. Dans les quelques heures ayant suivi la publication de l’étude, une campagne médiatique mondiale coordonnée, visant à mettre en doute ses conclusions a été lancée. Aucun fait n’a été présenté, juste les allégations typiques disant que l’étude était « non scientifique » ou que de mauvais rats avaient été utilisés.

Commentaire : À l’époque, le centre Science Media Center a publié huit réactions de scientifiques. Tous ont rejetté l’étude de Gilles-Éric Séralini et de son équipe du Criigen. Se présentant comme une entreprise indépendante « qui travaille à promouvoir les opinions de la communauté scientifique au Royaume-Uni pour les médias ». Ce centre est en réalité financé à 70 % par les grands noms de l’industrie de la biotechnologie. BASF, Bayer, Novartis, CropLife International sont autant de bailleurs de fonds de cette entreprise.

La couverture médiatique mondiale a forcé la Commission de l’Union Européenne corrompue, favorable aux OGM à se couvrir. L’organisme consultatif officiel d’experts « indépendants » sur la sécurité alimentaire de l’UE, l’EFSA, a dénoncé l’étude de Séralini avant même de faire une étude indépendante de longue durée comparable, afin de la vérifier ou de la réfuter. Inconnu de la plupart des citoyens de l’UE, des organismes d’enquête ont révélé que les membres du conseil scientifique de l’EFSA, chargés de surveiller Monsanto et ses sociétés écrans, avaient des liens directs ou indirects avec cette même industrie des OGM.

En janvier 2014, à plus d’un an de la première publication, la revue Food and Chemical Toxicology a pris la décision sans précédent de rétracter officiellement l’article de Séralini, en avançant la justification incroyable que son étude était « non concluante ». Si vous ouvrez la note de bas de page, vous trouverez l’intégralité de l’échange entre Elsevier, l’éditeur de la revue, et l’équipe de Séralini. [Cette note ne semble pas exister – Note de l’éditeur]

Commentaire : Dans leur guerre secrète pour décrédibiliser l’étude Séralini, la « litanie des conflits d’intérêts et autres positionnements pro-biotech de la cinquantaine de détracteurs publics de l’étude Séralini pourrait se poursuivre sur des pages. On croise des représentants de syndicats indiens de promotion des biotechnologie, d’autres souhaitant stopper la faim dans le monde avec une ration d’OGM, ou encore des spécialistes de la communication pro-OGM (David Tribe) et autres lobbyistes travaillant entre São Paulo (Lucia de Souza), Washington et Bruxelles, le triangle d’or des OGM… ».

Juste avant la rétractation, le journal avait embauché Richard E. Goodman en tant que nouveau « rédacteur en chef adjoint pour la biotechnologie ». C’était le nouveau point de vue, apparemment instauré spécialement par Goodman à la suite de l’« affaire Séralini ».

Goodman était un ancien employé de Monsanto et un membre actif de l’International Life Sciences Institute (ILSI). Financé par des compagnies multinationales des OGM et de l’agrochimie, dont Monsanto, l’ILSI développe des méthodes d’évaluation des risques « favorables à l’industrie »pour les aliments GM et les contaminants alimentaires chimiques, et les introduit dans les réglementations gouvernementales. L’une des premières décisions de Goodman à la revue a été de rétracter le document de l’étude de Séralini en tant que « non concluante ». Si ce critère était appliqué à toutes les études scientifiques, il ne resterait aucune revue scientifique. Toute la science, par définition, est un processus d’exploitation minière, testant essentiellement des hypothèses, testant à nouveau les anciennes, toujours plus à fond. Le document de Séralini appelait à de plus amples recherches pour confirmer les conclusions alarmantes. Au lieu de les faire, Monsanto et le lobby des OGM ont décidé de « tuer le messager ».

« Les malédictions sont comme les poulets… »

Une expression du 13e siècle indique : « Les malédictions sont comme les poulets ; elles viennent toujours se percher à la maison. » Le 30 mars 2015, plus d’un an plus tard, les éditeurs de la revue Food and Chemical Toxicology ont annoncé que Richard Goodman, l’ancien employé de Monsanto, avait été « renvoyé » du comité de rédaction, et que le rédacteur en chef, A. Wallace Hayes, favorable aux OGM, avait été catapulté au stupide poste de « directeur de la Stratégie et de la Vision ».

En juin 2014, le journal en ligne européen de Springer sur les sciences environnementales, a jugé bon de publier à nouveau le document de Séraliniqui avait été rétracté. Le nouveau rédacteur en chef de la revue Food and Chemical Toxicology a-t-il le cran moral d’essayer de réparer les graves atteintes à la réputation scientifique de Séralini et à la vérité sur les conséquences mortelles des semences GM brevetées et leurs désherbants assortis, en publiant des excuses publiques ? Peut-être que cela attendra un nouveau verdict de la cour de Paris. En attendant, le professeur Séralini et son groupe font d’autres études sur le rat et découvrent d’autres preuves montrant que TOUT OGM est toxique pour l’homme et l’animal. Dans la vraie science, comme dans la vie, l’honnêteté opiniâtre prend en fin de compte le dessus sur la fraude, la tromperie et la corruption.

Commentaire : Le journaliste Stéphane Foucart écrit dans La Fabrique du mensonge, que « l’arme favorite de l’industrie pour viser les chercheurs qui dérangent est la diffamation ». Christian Vélot a déclaré lors d’une interview :

« Dans une société bien faite, il n’y aurait pas besoin de lanceurs d’alerte. Quand ils disparaîtront, c’est que la démocratie et l’expertise auront bien évolué. »

De toute évidence, nous n’en sommes pas encore là !

La discipline entière de la soi-disant biotechnologie est corrompue et pourrie jusqu’au cœur même de sa base réductionniste non scientifique. Cela ne devrait guère surprendre, puisque créée à dessein par les principales familles eugénistes de l’Amérique, elle fut financée par leur fondation Rockefeller pour faire progresser leur programme eugénique démentiel à l’époque où cette même fondation finançait les recherches eugénistes nazies à l’Institut Kaiser Wilhelm de Berlin.

© Congrès sur l’eugénisme
L’eugénisme est la voie de l’évolution humaineComme pour un arbre, l’eugénisme dessine ses propres matériaux depuis de nombreuses sources et les organise en une harmonieuse entité.

En 1938, époque où fut « inventée » la biologie moléculaire grâce aux subventions de la fondation pour des universités comme California Institute of Technology et l’université de Cambridge en Angleterre, le directeur de la recherche médicale de la fondation Rockefeller était depuis 34 ans un certain Alan Gregg. Gregg écrivit : « Il y a un parallèle inquiétant entre la croissance d’un cancer dans un organisme et la croissance de la population humaine dans l’économie écologique de la terre. » Il affirma ensuite : « les tumeurs cancéreuses ont besoin de nourriture, mais pour autant que je le sache, elles n’ont jamais été guéries en l’obtenant. Des analogies peuvent être trouvées sur notre planète pillée. » James Rockefeller, ancien président de First National City Bank, Citigroup plus tard, siégea au conseil de Monsanto jusqu’à sa mort à 102 ans, en 2004.

Les OGM et leurs « herbicides » assortis ont été imaginés par leurs inventeurs pour nous éliminer en tant que « mangeurs inutiles » ou « mauvaises herbes », comme je l’ai écrit récemment dans Nous sommes les « mauvaises herbes » visées par l’herbicide Roundup de Monsanto. Cet article parle d’une nouvelle étude du professeur Séralini et son groupe. Vous y découvrez tout, si vous vous intéressez à votre santé et à celle de vos enfants, parents et amis.

Note

William Engdahl est consultant en risques stratégiques et conférencier. Il est titulaire d’un diplôme en politique de l’université de Princeton et auteur à succès sur le pétrole et la géopolitique, en exclusivité pour le magazine en ligne New Eastern Outlook.

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