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C’en est fini des alliés : Trump accentue les menaces contre l’Europe

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Le président américain Donald Trump a accusé mardi des pays de l’Otan d’être défaillants depuis des années dans leurs dépenses militaires et a suggéré que ces pays « remboursent » aux Etats-Unis des arriérés.

« De nombreux pays de l’Otan, que nous sommes censés défendre, non seulement ne tiennent pas leur engagement de 2% (ce qui est bas), mais depuis des années sont défaillants dans leurs paiements qu’ils ne versent pas. Vont-ils rembourser les Etats-Unis ? », a tweeté M. Trump, qui n’a de cesse de réclamer aux Européens d’accroître leurs dépenses militaires afin de respecter leur engagement de les porter à 2% de leur PIB en 2024.

Donald Trump a rédigé ce tweet à bord de l’avion présidentiel Air Force One alors qu’il se rendait précisément à un sommet de l’Otan à Bruxelles qui se tiendra mercredi et jeudi …

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Mardi, le président américain Donald Trump arrivera à Bruxelles pour assister au sommet de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) sur fond de la plus grande crise des relations américano-européennes depuis la Seconde Guerre mondiale.

« Pour la première fois », écrit le Financial Times, « l’arrivée d’un président américain sur les terres européennes est anticipée avec une certaine appréhension et même une certaine peur. »

Après que l’administration Trump a déclenché une guerre commerciale mondiale en imposant des droits de douane sur les importations européennes d’acier et d’aluminium le mois dernier, et puis qu’il a explosé le sommet du G7 dix jours plus tard en refusant de signer son communiqué, les puissances européennes craignent que Trump n’explose le sommet de l’OTAN. Des responsables américains ont déclaré sous condition d’anonymat à la presse que ce que Trump pourrait faire lors de l’événement était complètement imprévisible, de l’annonce du retrait des troupes américaines de l’Allemagne jusqu’à des menaces de quitter l’alliance elle-même.

Toutes les relations internationales, y compris celles entre les États-Unis et leurs alliés les plus proches, ont été chamboulées par l’approche transactionnelle « L’Amérique d’abord » de Trump en matière de commerce, de géopolitique et de diplomatie. Comme l’a récemment déclaré le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas, « les vieux piliers de la fiabilité s’effondrent ».

Les dirigeants européens commencent à se rendre compte du fait que Trump n’est pas un hasard ou un accident de la route sur la scène des relations mondiales. Sa marque politique, le nationalisme extrême fondé sur l’égoïsme éhonté, représente un nouvel ordre mondial adopté non seulement par les États-Unis, mais par les puissances européennes elles-mêmes.

Dans sa demande que les pays de l’UE contribuent davantage au réarmement de l’OTAN, Trump exprime la pulsion prédatrice du capitalisme américain pour extraire des concessions du monde entier, à la fois de ses « alliés » et ses ennemis. Le réarmement à cette échelle ne peut être réalisé sans la destruction du filet de sécurité social et du niveau de vie des travailleurs. C’est un objectif central de l’ordre du jour de Trump, et non pas un sous-produit accidentel. La Maison Blanche dit aux puissances européennes, en effet, de poursuivre leurs attaques contre la classe ouvrière, afin de réduire les coûts de main-d’œuvre pour les sociétés américaines opérant en Europe.

Avant même d’atterrir à Bruxelles, Trump a commencé à lancer des bombes rhétoriques. « Je vais dire à l’OTAN : vous devez commencer à payer vos factures », a déclaré Trump lors d’un rassemblement dans le Montana la semaine dernière. « Les États-Unis ne vont pas s’occuper de tout. »

Trump a lancé des insultes à la chancelière allemande Angela Merkel. « L’Allemagne, qui est le plus grand pays de l’UE, l’Union européenne, l’Allemagne paie un pour cent. Et j’ai dit, tu sais, Angela, je ne peux pas te le garantir, mais nous vous protégeons, et cela signifie beaucoup plus pour vous que de nous protéger, parce que je ne sais pas quelle protection nous obtenons en vous protégeant. »

Trump a explicitement lié sa demande à ce que les alliés européens dépensent davantage pour la défense face à l’escalade de la guerre commerciale entre les États-Unis et l’UE, déclarant lundi que « l’Union européenne a un excédent commercial de 151 millions de dollars avec les États-Unis, avec d’importantes barrières commerciales contre les biens américains. NON ! »

Il y a un consensus croissant parmi les dirigeants de l’UE selon lequel les actions de l’administration Trump expriment une divergence objective et grandissante entre les puissances européennes et les États-Unis.

« Ce qui est sur la table en ce moment, d’une manière brutale, est un vrai problème [qui] n’est pas créé par le président Trump et qui ne disparaîtra pas à la fin du mandat du président Trump », a déclaré un haut responsable européen au Guardian. « La relation transatlantique que nous considérons tous comme étant donnée, n’est pas donnée. »

« Nous avions l’habitude de lever les yeux au ciel en réaction aux prises de position de Trump, mais maintenant nous voyons que la folie devient stratégique », a déclaré un autre haut diplomate de l’UE à The Hill. « Nous devons maintenant rechercher toutes sortes de partenaires pour atteindre nos objectifs. » Notamment, l’arrivée de Trump à Bruxelles a été précédée d’une visite à Berlin du Premier ministre chinois Li Keqiang et d’une alliance entre l’UE et la Chine pour contrer les menaces américaines.

« Les États-Unis sont maintenant perçus en Europe comme passant du statut de partenaire stratégique à un problème stratégique », a déclaré au Wall Street Journal Dan Price, un ancien conseiller de George W. Bush. Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a fait écho à ces sentiments, déclarant que Trump « ne devrait pas être sous-estimé », parce qu’il « est systématique, cohérent et a une méthode pour saper les […] valeurs européennes. »

En d’autres termes, après que le choc initial s’est estompé, les responsables européens ont eux-mêmes adopté en grande partie une version inversée de la vision du monde de Trump, voyant les États-Unis comme un concurrent stratégique dans la quête des marchés, des ressources et des avantages économiques.

L’ironie centrale du sommet de l’OTAN, cependant, c’est le fait qu’en dépit des récriminations réciproques entre les membres de l’OTAN sur les objectifs de dépenses, tous les membres de l’Alliance se réarment.

Le Secrétaire général de l’OTAN Jens Stoltenberg s’est félicité dans une tribune libre dans le Wall Street Journal du fait que « l’année dernière les alliés de l’OTAN ont augmenté leurs budgets combinés de la défense de 5,2 %, la plus forte augmentation, en termes réels, depuis un quart de siècle. Maintenant 2018 sera la quatrième année consécutive de hausses de dépenses. »

« En 2014, seuls trois alliés – les États-Unis, le Royaume-Uni et la Grèce – ont atteint l’objectif de 2 %. Cette année, nous prévoyons que ce nombre passera à huit, en ajoutant l’Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Pologne et la Roumanie. »

Pour financer leurs réarmements militaires, tous les membres de l’OTAN ont considérablement réduit leurs dépenses sociales et ont mené une attaque frontale contre la classe ouvrière, illustrée par l’offensive tête baissée du président français Emmanuel Macron contre les cheminots français.

L’alliance a lancé son objectif de dépenses militaires à deux pourcent du PIB en réponse à la guerre par procuration soutenu par les États-Unis et l’EU et menée par les fascistes qui a éclaté en Ukraine et l’annexion qui a suivie de la Crimée par la Russie. Depuis lors, l’OTAN a déployé des milliers de soldats dans les pays baltes et en Pologne, et elle a organisé une série de jeux de guerre provocateurs à quelques centaines de kilomètres de Saint-Pétersbourg.

Le sommet de cette semaine aura pour objectif de poursuivre cette politique, y compris la création d’un plan « 30 fois quatre » qui préparerait 30 bataillons de l’armée de terre, 30 navires et 30 escadrilles d’avions de combat pour déploiement dans un délai de 30 jours

Le sommet mettra également en place deux commandements supplémentaires de l’OTAN, « un à Norfolk pour se concentrer sur les questions maritimes, y compris le renforcement par mer, et un en Allemagne pour s’occuper de la logistique du déplacement des troupes à travers l’Europe », a fait savoir Foreign Affairs

Sans surprise, le rythme effréné du réarmement des membres de l’OTAN ne leur a pas apporté l’unité. Au contraire, dans les quatre ans depuis 2014, les membres de l’OTAN ont vu entre eux des divisions sans précédent, non seulement entre les États-Unis et l’Europe, mais à l’intérieur de l’UE elle-même, phénomène exprimé le plus directement par le vote du Royaume-Uni en 2016 pour quitter l’Union européenne.

Suite au vote du Brexit, le Royaume-Uni a été secoué par une crise après l’autre, aboutissant à la sortie de cette semaine par deux membres de haut niveau du cabinet et des rumeurs selon lesquelles le gouvernement de May pourrait tomber. Les membres restants de l’UE, quant à eux, ont été pris dans des récriminations mutuelles alors qu’ils se concurrencent dans une course folle vers la droite sur la politique des réfugiés.

En d’autres termes, les membres de l’OTAN ont répondu à toutes les crises militaires par le réarmement, le nationalisme, la guerre commerciale, en fermant leurs frontières et en se retirant derrière une « haie de baïonnettes », pour reprendre l’expression de Léon Trotsky. Mais chaque virage à droite n’a fait que créer les conditions de nouvelles crises et de nouveaux conflits.

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Publié par le 11 juillet 2018 dans général, International, Politique

 

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L’Europe restreint l’utilisation du mercure dentaire qui empoisonne la bouche des Français…

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Hé bien il était temps que ça bouge dans ce domaine, car bon nombre de maladies »à distance » viennent de la bouche et des dents !!! Et le mercure dans les amalgames n’y est pas pour rien … Mais ce n’est pas encore demain l’interdiction totale, pour les adultes il faudra attendre encore au moins jusqu’à 2020 !

Savez vous que Les dentistes doivent entreposer les déchets d’amalgame dans un contenant incassable, hermétique, loin de la chaleur, les manipuler « sans les toucher » et les entreposer dans un liquide . Les amalgames sont interdit de poubelle à cause des émanations de vapeur de mercure . On en met dans la bouche des gens sachant qu’il est interdit de le jeter dans l’environnement ! 

Le mercure, considéré par les scientifiques du monde entier comme un poison violent, faisant l’objet de réglementations draconiennes destinées à en limiter sa diffusion dans l’air et les eaux, n’intéresse plus ces mêmes scientifiques dès lors qu’il se trouve placé dans la bouche de l’être humain. 

C’est très simple. Le mercure est toxique. S’il l’est pour l’environnement, les végétaux et les animaux, il l’est également pour l’homme. C’est un métal dangereux sous toutes ses formes organique, liquide et gazeuse.

Voici des précisions sur ce qui se passe lors de la pause, de la dépose, et lors de la « vie en bouche » d’un amalgame dentaire :

Lors de la pose d’un amalgame, avant de durcir, il se passe 24h pendant lesquelles le mercure en phase liquide se dissout tranquillement dans la salive et là bonjour les dégâts ! Une fois en bouche,  l’alliage métallique contenant du mercure est encore absorbé dans la salive lors de l’usure due à la mastication (alerte aux mâcheurs de chewing-gum) et lors de l’ingestion d’aliments, à une température au-dessus de 40° (toutes les boissons chaudes), les vapeurs de mercure se dégagent de l’amalgame et passent dans la salive … »

Mais attention enlever ses amalgames dentaires pourrait être pire que les garder .

Lors de la dépose des amalgames dentaires des précautions draconiennes doivent être prises. Cela fait partie des protocoles que chaque dentiste se doit de connaitre et de mettre en place, afin de protéger ses patients d’une intoxication parfois irréversible

Ce protocole de dépose sécurisée n’est pas enseigné dans les facultés de chirurgie dentaire donc un grand nombre de dentistes ne la connaissent pas et non absolument aucune conscience des dangers qu’ils font courir à leurs patients lorsqu’ils enlèvent des amalgames sans protection.

Si vous avez choisi de faire enlever vos amalgames, il faut avant tout vous assurer auprès de votre dentiste qu’il prenne toutes les précautions pour que vous n’en respiriez pas ni que vous en avaliez lors de la dépose. Sinon, vous risquez le pire pour votre santé

Rares sont les organismes qui ont la capacité naturelle d’éliminer une si importante quantité de métaux en si peu de temps. Dans le meilleur des cas 50% sont éliminés par le foie, les reins les intestins. Le reste, se fixe sur nos cellules à la place des minéraux, entrainant des carences et des troubles métaboliques graves.

(source) .  

Un poison de moins dans la bouche des européens ? Depuis le 1er juillet, l’Europe interdit l’utilisation des « plombages » ou amalgames dentaires contenant du mercure, mais uniquement pour les enfants de moins de 15 ans, les femmes enceintes et celles qui allaitent leur enfant [1]. Les amalgames utilisés pour soigner les caries contiennent en effet 50 % de mercure élémentaire associé à de l’argent ou de l’étain.

Or, lorsque ces amalgames sont retirés de la bouche des patients, ils sont classés comme déchets dangereux par la Commission européenne… et interdits de poubelle (notre enquête) ! Dans un communiqué, l’association Non Au Mercure Dentaire et l’eurodéputée écologiste Michèle Rivasi, appellent les États européens à mettre en œuvre cette décision sans délai, mais aussi à étendre au plus vite cette interdiction à tous.

L’Ordre des dentistes évalue à environ 15 tonnes la quantité de mercure mise en bouche chaque année via les amalgames. Ceux-ci libèrent du mercure en permanence sous forme de vapeurs, qui s’accumule dans le cerveau, les reins ou le foie. La liste des méfaits des amalgames est longue : neurotoxiques, génotoxiques, immunotoxiques, reprotoxiques, ou encore perturbateurs endocriniens [2]. Si les fœtus et les enfants se révèlent particulièrement vulnérables aux effets du mercure, les dentistes et leurs assistants sont aussi en première ligne dans l’exposition à l’utilisation des amalgames. « Cette interdiction met fin à des décennies de déni, se réjouit Geoffrey Begon, administrateur de Non Au Mercure Dentaire. Trop longtemps, les autorités sanitaires ont essayé de faire croire que le mercure était dangereux en toutes circonstances, sauf dans les amalgames. Désormais, la toxicité du mercure dentaire est clairement reconnue. »

Les États membres doivent désormais établir un plan national d’ici le 1er juillet 2019 pour réduire l’utilisation des amalgames dentaires. En outre, le règlement impose à la Commission européenne d’évaluer, d’ici à la mi-2020, la possibilité de supprimer complètement l’utilisation des amalgames dentaires. Des alternatives existent comme les « restaurations atraumatiques » (ART) à base de verre ionomère (un mélange d’acrylique et de verre), considérées comme une « approche de traitement alternatif parfaite » par l’Organisation mondiale de la santé [3]Basta ! suivra de près la mise en œuvre de cette interdiction par la France dont l’Agence de sécurité sanitaire a longtemps défendu la non toxicité des amalgames dentaires (notre enquête).

 
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Publié par le 9 juillet 2018 dans général, Santé - nutrition

 

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« Punir l’Allemagne, négocier avec la France, détruire l’Europe ! »

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Publié par le 6 juillet 2018 dans économie, général, International, Politique

 

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Trump menace d’accentuer la guerre commerciale avec l’Europe

Trump menace d’accentuer la guerre commerciale avec l’Europe

Trump est en train de semer le chaos au niveau économique mondial .Poutine a prévenu et a mis en garde contre une crise financière que le monde «n’a encore jamais connu» a cause de cette politique … Z 

Après les tarifs douaniers contre la Chine

Par Nick Beams

Alors que l’Union Européenne imposait hier des droits de douane sur 2,8 milliards d’euros de produits américains, en représailles aux droits américains sur l’acier et l’aluminium, le président Trump a de nouveau menacé d’intensifier la guerre commerciale transatlantique.

Vendredi matin, Trump a lancé un tweet déclarant que si l’UE ne supprimait pas les tarifs existants sur les exportations automobiles américaines, « nous allons imposer un tarif de 20 pour cent sur toutes les voitures qui arrivent aux États-Unis ».

L’UE a annoncé une réponse en deux phases aux mesures américaines concernant l’acier et l’aluminium. Selon une liste soumise à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), un tarif de 25 pour cent sur toute une gamme de produits, du beurre d’arachide et du bourbon aux motos Harley-Davidson, prend effet immédiatement. Des droits sur 3,6 milliards d’euros supplémentaires de marchandises américaines seront imposés après trois ans, ou plus tôt si l’OMC se prononce en faveur de l’UE.

Parlant de l’imposition des mesures de l’UE, la Commissaire européenne au commerce, Cecilia Malmström, a déclaré : « Nous ne voulions pas être dans cette position. Cependant, la décision unilatérale et injustifiée des États-Unis d’imposer des tarifs sur l’acier et sur l’aluminium à l’UE signifie que nous n’avons plus d’autre choix. »

Elle a déclaré : « Les règles du commerce international, que nous avons développées main dans la main avec nos partenaires américains, ne peuvent pas être violées sans une réaction de notre part ».

Les mesures américaines ont été imposées en vertu de l’article 232 de la Loi sur l’expansion du commerce de 1962 en invoquant la « sécurité nationale » comme justification. Outre les mesures européennes qui entrent en vigueur, le Canada devrait imposer des tarifs le mois prochain, alors que le Mexique l’avait déjà fait, car ces deux pays, comme l’UE, ne sont pas parvenu à obtenir une exception aux mesures américaines.

La dernière menace de Trump d’étendre les mesures tarifaires sur les automobiles, en utilisant la même disposition de « sécurité nationale » que celle utilisée dans le cas de l’acier et de l’aluminium, provoquerait un conflit beaucoup plus important, notamment avec l’Allemagne.

Les États-Unis ont importé l’année dernière près de 1,3 million de véhicules de l’UE, dont 726 300 venant des trois principaux producteurs allemands, BMW, Daimler et Volkswagen.

Le Wall Street Journal a noté que le dernier tweet de Trump sur les tarifs soulignait « l’importance qu’il accorde à une enquête lancée par son Administration le mois dernier pour savoir si de gros tarifs pourraient être imposés sur les importations de véhicules au nom de la sécurité nationale ».

Le secrétaire au Commerce, Wilbur Ross, dont le ministère supervise l’enquête, a déclaré à une réunion d’un comité sénatorial cette semaine qu’aucune décision n’avait encore été prise quant à la recommandation de tarifs. Il a indiqué que l’enquête devrait être terminée début août.

Quand il a annoncé l’enquête en mai, Ross a mis l’accent sur la sécurité nationale, disant que pendant « des décennies » il y a eu « des preuves suggérant que les importations en provenance de l’étranger ont érodé notre industrie automobile nationale. La sécurité économique est la sécurité militaire. Et sans sécurité économique, vous ne pouvez pas avoir de sécurité militaire. »

Trump cherche clairement à aller de l’avant comme l’indique son dernier tweet. Le tweet suivait son discours à un rassemblement sur le thème « Rendez l’Amérique formidable à nouveau » au Minnesota plus tôt cette semaine, dans lequel il a dénoncé l’UE pour avoir dit selon lui : « nous allons vous vendre des millions de voitures, et vous, en passant, n’allez nous en vendre aucune. »

L’UE a refusé de commenter la dernière menace de Trump, un responsable a déclaré au Wall Street Journal : « Tout ce que nous avons à dire sur ce sujet a déjà été exprimé […] à diverses occasions au cours des dernières semaines. »

Lorsque l’enquête du département américain du Commerce sur l’industrie automobile a été annoncée le mois dernier, le porte-parole de l’UE, Margaritis Schinas, a déclaré que les tarifs douaniers sur l’acier et l’aluminium n’étaient pas justifiés en ajoutant : « l’invocation de la sécurité nationale sera encore plus farfelue dans le cas de l’industrie d’automobile ». Les porte-parole de l’industrie automobile ont également averti que si les tarifs étaient invoqués, ils entraîneraient une perturbation de l’industrie automobile mondiale.

La guerre commerciale américaine contre la Chine et la menace des tarifs sur les automobiles ont déjà eu un effet sur l’industrie automobile allemande. Cette semaine, Daimler, qui détient la marque Mercedes, a publié un avertissement sur les bénéfices dans le cadre de la guerre commerciale croissante. Il a déclaré qu’il s’attendait désormais à ce que les chiffres des bénéfices pour 2018 soient « légèrement inférieurs » à ceux de l’année dernière, après avoir anticipé une hausse.

Daimler a déclaré que l’imposition de droits de douane sur les exportations de voitures américaines vers la Chine, principal marché d’exportation de ses usines américaines, était le « facteur décisif » de la baisse des bénéfices.

« Les ventes de [véhicules tous-terrains] VUS sont moins élevées que prévu et les coûts plus élevés que prévu […] doivent être pris en compte en raison de l’augmentation des tarifs d’importation pour les ventes aux États-Unis sur le marché chinois », a indiqué la compagnie.

L’escalade d’une guerre commerciale américaine commence à inquiéter les milieux financiers internationaux. Cette semaine, l’Administration Trump a menacé d’imposer des droits sur des produits chinois allant jusqu’à 400 milliards de dollars, en plus des droits sur les produits de haute technologie d’une valeur de 50 milliards de dollars qui entreront en vigueur le mois prochain.

Alors que ce n’était pas le point central de l’ordre du jour, la guerre commerciale et ses dangers ont fait l’objet de commentaires et d’avertissements lors de la réunion annuelle des banquiers centraux convoqués par la Banque centrale européenne (BCE) à Sintra au Portugal cette semaine.

« Les changements dans la politique commerciale pourraient nous amener à remettre en question les perspectives », a déclaré le président de la Réserve fédérale américaine, Jerome Powell, lors d’une table ronde. « Pour la première fois, nous entendons parler de décisions de reporter l’investissement, de reporter l’embauche ».

Le président de la BCE, Mario Draghi, a déclaré qu’il était encore trop tôt pour en mesurer l’effet sur économie, mais il était préoccupé par l’érosion de la confiance entre les entreprises.

S’il a déclaré qu’il n’était pas encore temps de voir quel impact les conflits commerciaux pourraient avoir sur la politique monétaire de la banque centrale, il a tout de même admis qu’« il n’y a aucune raison d’être optimiste à ce sujet ».

Il a également indiqué que la leçon à tirer de l’histoire est que les conséquences des conflits commerciaux et du protectionnisme s’étaient avérées « toutes très négatives » et que la propagation des différends minait « le cadre multilatéral avec lequel nous avons tous grandi ».

Le gouverneur de la Banque du Japon, Haruhiko Kuroda, a averti que l’effet de la guerre commerciale pourrait perturber le réseau économique qui approvisionne la Chine à travers l’Asie de l’Est.

« J’espère vraiment que cette escalade pourrait être annulée, et qu’une relation commerciale normale entre les États-Unis et la Chine prévaudrait. C’est un sujet de grande préoccupation pour le Japon », a-t-il déclaré.

L’avertissement le plus net est venu du gouverneur de la Banque centrale d’Australie, Philip Lowe. Il a déclaré que même si les droits de douane à eux seuls ne font pas dérailler la croissance mondiale, ils pourraient déclencher la volatilité du marché et entraîner le report de décisions commerciales.

« Il ne faudrait pas beaucoup aux marchés financiers pour se combiner avec des entreprises qui attendent de faire de cet événement un grand événement mondial. J’espère que cela a une faible probabilité, mais je suis très perturbé par ce qu’il se passe. »

Lowe a déclaré qu’il n’y avait aucun pays qui était devenu plus riche et a stimulé la croissance de la productivité en construisant des murs. « Je vois ce qu’il se passe comme incroyablement inquiétant. »

source:http://www.wsws.org/fr/articles/2018/06/25/sint-j25.html

 
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Publié par le 26 juin 2018 dans économie, général, International

 

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Climat : le Gulf Stream est en train de lâcher l’Europe

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Notez que les médias ne parlent désormais plus de « réchauffement climatique » mais de « dérèglement climatique », comme je l’ai plusieurs fois signalé . Je n’ai jamais nié qu’il y a un réchauffement climatique (c’est relatif car c’est plus une phase de transition caractérisé par un dérèglement, et car on a aussi paradoxalement des hivers qui semblent de plus en plus froids dans beaucoup de parties du monde, on a par exemple eu de la neige au Sahara l’année derniere, un hiver exceptionnellement froid à New York, etc etc), la terre se réchauffe et se refroidit, c’est normal … mais je pense qu’il fait partie d’un super cycle climatique, et ce que je dénonce, c’est le réchauffement climatique qui serait d’origine « anthropique », c’est à dire d’origine humaine . Ce qui est une absurdité totale et de la pure propagande . Les périodes de hausse de CO2 annoncent en général une ère glaciaire . Voilà entre autres pourquoi j’ai beaucoup alerté sur la survenue prochaine d’une ère glaciaire . Quand on se penche sur les super cycles climatiques, un age de glace est toujours précédé par un pic d’élévation des températures terrestres . Nous sommes dans un schéma typique que j’ai déjà plusieurs fois démontré graphiques à l’appui . (faites une recherche dans le menu) Le gulf stream permet à l’Europe de l’ouest d’avoir un climat tempéré, sinon nous aurions des températures aussi froides qu’au Canada . Donc avec ce courant régulateur qui est de plus en plus perturbé, il risque de faire de plus en plus froid chez nous … Ce ne serait que le début d’un nouveau cycle climatique qui se profile. Z 

Tous les courants de l’Atlantique s’affaiblissent sous l’effet du dérèglement climatique.

Les climatologues l’annoncent et le redoutent depuis des années : sous l’influence du dérèglement climatique, la plupart des courants, petits ou grands, qui parcourent l’immense océan Atlantique en maintenant un équilibre dont bénéficient la plupart des climats européens, nord-américains et africains sont en train de se modifier. C’est ce que révèlent les deux études parues le 11 avril dans la revue anglaise Nature.

D’après les scientifiques, les courants qui parcourent l’Atlantique n’ont jamais été aussi faibles et aussi aléatoire depuis le début du Ve siècle. Ce phénomène s’ajoute à la fonte de la banquise qui déverse des millions de tonnes d’eau douce dans la mer. Cela a non seulement une influence sur l’Atlantique mais, de plus, remet en cause la circulation des eaux entre l’hémisphère Nord et l’hémisphère Sud.

En raison de la confrontation de plus en plus violente entre des masses d’eau dont la température et la salinité sont de plus en plus différentes, une partie des eaux chaudes gagnent les profondeurs de la mer et retournent vers le sud. Cela perturbe la circulation planétaire des eaux en provoquant ce que les spécialistes nomment « la circulation méridienne de retournement de l’Atlantique ». D’où les changements et des errements de plus en plus perceptibles d’un énorme circuit d’eau qui participe à la régulation ou au maintien des climats.

Menaces sur l’Europe

C’est pour ces raisons, selon les auteurs des deux études, que le célèbre Gulf Stream qui permet à l’Europe occidentale de profiter d’un climat tempéré est en train de s’affaiblir. La cause : ce courant n’est plus suffisamment refroidi et sa densité en sel diminue. Les anomalies étaient constatées depuis des années mais, explique le professeur de l’Institut polonais de Potsdam, Stefan Rahmstorf, qui a mené l’une des études, « nous avons maintenant des certitudes ». Il ajoute :

Nous avons analysé tous les ensembles de données de température de la surface de la mer disponibles, en comprenant les données de la fin du XIXe siècle jusqu’à nos jours. Le modèle que nous avons trouvé dans les mesures ressemble exactement à ce qui est annoncé par les simulations informatiques, à savoir un ralentissement du Gulf Stream.

Une mauvaise nouvelle

Les scientifiques de la deuxième étude, menée par le groupe de David Thornalley de l’université de London College, affirment que pendant les cinquante dernières années, le Gulf Stream et d’autres courants aussi importants pour l’équilibre planétaires se sont modifiés « de façon certaine au cours du XXe siècle, avec un déclin notable à partir de 1950 » et que « cette évolution est très certainement liée à des facteurs humains ». David Thornalley, responsable de l’évaluation de l’équipe anglaise, estime que la modification des courants, notamment du Gulf Stream, « représente une diminution de 3 millions de mètres cubes d’eau à la seconde, soit l’équivalent d’une quinzaine de fleuves comme l’Amazone. Et je pense que c’est une très mauvaise nouvelle ».

Les conclusions des études sont en effet inquiétantes, puisque si la cause de l’affaiblissement des courants marins, à commencer par le Gulf Stream, est liée aux modifications climatiques, il aura en plus d’autres conséquences climatiques graves.

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Publié par le 17 avril 2018 dans Climat - Environnement, général

 

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Qui se cache donc derrière la vague de froid s’abattant sur l’Europe ? Twitter a la réponse…

cold, wind

Une vague de froid sibérienne doit frapper la France à partir du 25 février.

Dès le 25 février, l’hiver deviendra encore plus rude en France, avec une nouvelle chute du mercure, due à un phénomène appelé le «Moscou-Paris», un grand froid venu de Sibérie. Mais des internautes facétieux ont décelé sa véritable origine...

Encore un coup des Russes ?! Si le journal allemand Bild pensait récemment prouver une ingérence russe dans la politique allemande en se basant sur un canular, en France, des internautes semblent avoir démasqué un assaut du Kremlin contre l’Europe de l’Ouest tout entière. Et pas des moindres : la fameuse vague de froid Moscou-Paris. Venue de Sibérie, celle-ci doit s’abattre sur la France dès le 25 février, provoquant une nouvelle chute des températures : en début de semaine, elles devraient ainsi atteindre jusqu’à -10°C, soit jusqu’à 11 degrés en-dessous des normales, selon l’AFP.

Un phénomène pour le moins inquiétant, et comme par hasard originaire de Russie, comme ne manquent pas de le souligner des internautes vigilants. «Vague de froid : Venue de Moscou, on a enfin la preuve de l’ingérence russe», proclame ainsi un utilisateur de Twitter, qui ne perd pas le nord.

Vague de froid :
Venue de Moscou, on a enfin la preuve de l’ingérence russe dans le climat

– Thierry (@Rienenor) 22 février 2018

Validant cette ingénieuse théorie, un autre internaute se pose légitimement la question de savoir ce que font les services de «contre-espionnage» français face à cette menace climatique russe…

Après les élections, ingérence Russe sur le climat français. Mais que fait le contre-espionage. 😉 #climat#froid#neige

– Dod1 (@kdoed1) 24 février 2018

Poutine a dû passer un pacte avec le diable. Espérons que Paris répliquera en leur envoyant un ouragan depuis l’Elysée

France Info rappelle sur les réseaux sociaux que la masse d’air froid provient de Moscou ? Un internaute, au fait des arcanes du pouvoir, lit entre les lignes : «Moscou (sous-entendu le Kremlin) nous envoie une vague de froid terrible et sans précédent. Poutine a dû passer un pacte avec le diable. Espérons que Paris répliquera en leur envoyant un ouragan depuis l’Elysée».

La cellule investigation de @FranceInfo a encore frappé : #Moscou (sous-entendu le Kremlin) nous envoie une vague de froid terrible et sans précédent. #Poutine a du passer un pacte avec le diable.
Espérons que #Paris répliquera en leur envoyant un #ouragan depuis l’Elysée https://t.co/o0VeSTAEQU

– barababor φ🔻🌿 (@fleuteu) 23 février 2018

L’identité du chef d’orchestre de cette attaque thermique n’échappe pas non plus au journaliste Jack Dion, de Marianne : «Un coup de ce diable de Poutine», pour sûr. «On s’étonne que l’Union Européenne n’ait pris aucune nouvelle sanction contre la Russie en riposte à cette agression délibérée du Kremlin», poursuit-il, narquois.

La vague glaciale qui va frapper la France a été baptisée « Moscou-Paris », preuve qu’il s’agit bien d’un coup de ce diable de Poutine. On s’étonne que l’Union Européenne n’ait pris aucune nouvelle sanction contre la Russie en riposte à cette agression délibérée du Kremlin.

– Dion Jack (@DionJack2) 23 février 2018

Face à la multiplication de ces éléments troublants, ni l’Elysée, ni Bruxelles, ni l’OTAN, ni Washington n’ont encore réagi…

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Publié par le 25 février 2018 dans Climat - Environnement, général, Insolite

 

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« Le plus gros hedge fund du monde parie 22 milliards contre l’Europe !! »

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Voilà une information comme je les affectionne. Certaines mauvaises langues, qui jugent bien vite, diront, évidemment, c’est inquiétant, apocalyptique et donc c’est bon pour vendre sa “soupe”… pessimiste.

Laissons-les dire.

Évidemment, ce type d’information, au premier abord, peut sembler inquiétant. Pourtant, ce n’est pas là ni l’important ni l’essentiel.

Trouver cela inquiétant est une émotion. Considérer cela comme faisant peur, c’est laisser les émotions et l’irrationalité prendre le pas sur l’intelligence et la réflexion.

Cette information totalement vraie et vérifiable (vous avez le lien tout en bas de l’article comme à chaque fois) est simplement révélatrice du fonctionnement de nos économies, de notre système mondialisé.

Cette information pointe du doigt, froidement, nos faiblesses, nos abandons, nos résignations et nos lâchetés de souveraineté.

Une entité au pouvoir financier considérable peut donc effectivement en toute impunité “jouer” et miser 22 milliards de dollars contre les intérêts souverains de pays européens qui sont composés de gens formant ce que l’on appelle des peuples !

Le plus gros hedge fund du monde mise 22 milliards contre l’Europe

Voilà ce que nous rapporte cet article du quotidien économique Les Échos.

“L’analyse des positions «vendeuses» du fonds Bridgewater montre qu’il parie contre nombre d’entreprises allemandes, françaises et italiennes.
Bridgewater mise gros contre l’Europe. En quelques mois, le plus grand fonds spéculatif au monde, gérant environ 160 milliards de dollars d’actifs, a sensiblement augmenté ses positions à la baisse dans des entreprises du Vieux Continent. Selon les chiffres analysés par Reuters et Bloomberg, le total de ces positions s’élèverait à 22 milliards de dollars.

Tout a commencé en Italie cet automne lorsque le fonds a pris des positions « short » sur les banques du pays. Les bilans de la plupart d’entre elles sont criblés de créances douteuses, qui minent leur performance et font peser d’importants risques en matière de régulation. La Banque centrale européenne presse les établissements de les nettoyer, mettant sous pression leur cours de Bourse. Bridgewater s’est notamment attaqué à Intesa Sanpaolo.

Le hedge fund a ensuite pris des positions vendeuses sur d’autres sociétés italiennes : Enel et Eni… pour un total de 18 sociétés représentant 3 milliards de dollars. Ces dernières semaines, il a étendu ses paris à la baisse à toute l’Europe. Le fonds est « short » sur les allemands Siemens et Deutsche Bank, l’européen Airbus, la française BNP Paribas, la banque néerlandaise ING, Sanofi, Nokia ou encore sur le pétrolier Total… Il a pris des positions courtes sur près de la moitié des sociétés du DAX allemand, pour un total de 7,3 milliards de dollars outre-Rhin. Dans l’Hexagone, le total s’élève à 4,5 milliards.”

L’abandon du politique et des… opportunités économiques !

Ce que nous montre cette information, c’est que nos pays ont été abandonnés en rase campagne par l’élite au pouvoir, censée veiller aux intérêts des populations qu’elle représente.
Elle représente encore officiellement et incarne “en semblant”  – comme dirait mon petit dernier quand il joue – le pouvoir, mais un pouvoir qu’elle n’exerce pas pour laisser volontairement le champ libre aux forces spéculatives et de marché.
Le combat à mener doit être donc politique par la reconquête de notre souveraineté, c’est-à-dire du choix de décider nous-mêmes, citoyens, de notre destin et de la façon dont nous souhaitons utiliser nos ressources. L’action politique n’a de sens que lorsqu’elle est orientée vers le service du bien commun.

Pour le reste, et en l’absence pour le moment d’alternative politique crédible et cohérente, il ne vous reste plus qu’à considérer vos propres opportunités économiques à titre personnel.

Et cet article vous en dit beaucoup sur ce que vous pouvez faire et les opportunités que vous pouvez éventuellement saisir.

Je ne vous inciterai jamais à la spéculation, mais si le plus gros hedge fund de la planète joue à la baisse massivement sur le secteur bancaire européen, vous pouvez vous aussi parier à la baisse sur ces mêmes banques à travers des trackers parfois éligibles dans vos PEA.

Autre élément de réflexion à vous soumettre : si Bridgewater joue massivement à la baisse le secteur bancaire européen, cette entreprise crée les conditions éventuelles d’une nouvelle crise bancaire de grande ampleur nécessitant à terme une intervention massive de la BCE… ou aboutissant à l’explosion de la monnaie unique l’euro.

Vous le voyez, en réalité, nous tournons en rond, comme des poissons rouges dans un bocal, nous sommes toujours prisonniers du même bocal. Ce bocal, c’est celui de l’Union européenne.

Notre soumission à l’Europe entraîne notre soumission à des entreprises comme Bridgewater.

« Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. »

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

 
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Publié par le 20 février 2018 dans économie, général, International

 

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