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LES FRANÇAIS VENDENT LEUR OR (ET ILS POURRAIENT BIEN LE REGRETTER)

Les Français vendent leur or (et ils pourraient bien le regretter)

Ce papier en faveur de l’or est de capital, un média mainstream, et bon nombre de médias qui sont loin d’avoir toujours été en faveur de l’or sont unanimes sur le fait de parier sur le métal jaune en ce moment, ce qui n’est pas commun du tout . Je ne dis pas que c’est un gage de quoi que ce soit, je dis juste que c’est étrange car les mainstream dédaignent l’or en général . (faites un peu le tour, par exemple Une analyse de Notre Temps revient sur tout l’intérêt de « miser sur les bons choix » et en particulier sur « l’achat d’or (qui) pourrait être le pari gagnant des 6 prochains mois ») Crise ou pas crise, l’or est dans un marché haussier jusqu’à preuve du contraire,  même si en ce moment il est vrai que ce marché est un peu déréglé et qu’il fleurte à la baisse avec une ligne de tendance haussière majeure comme j’en parlais l’autre jour (Or : la croix de la mort a fait son apparition, qu’en conclure ?) qui pourrait signaler un plancher avant un rebond estival . Car nous sommes en plus dans une saisonnalité favorable à l’or . C’est simple, les gens achètent quand il faut vendre, quand une crise bat son plein et que l’or explose, et vendent quand il faudrait acheter, quand l’or baisse .. Or il faut acheter par anticipation d’une crise ou d’une situation économique mondiale qui va se dégrader. Donc si vous pensez que tout va bien et que ça va continuer, n’achetez pas d’or . En tout cas « les français qui vendent leur or », pour moi ça veut dire qu’il ne faut pas vendre . Vu le nombre d’acteurs économiques qui préviennent sur une crise prochaine …, sans compter toutes les analyses que je relaie qui montrent que l’économie mondiale est en train de basculer (en fait on ne s’est jamais vraiment remis de la crise 2008, on a acheté un peu de temps avec la planche à billet),  je ne pense pas que ce soit une bonne idée . Z 

Année après année, les Français ont tendance à vendre leur or, sauf entre 2010 et 2014, du fait du stress lié à la crise de l’euro. Depuis 2015, la reprise économique les incite à céder à nouveau leur métal jaune… jusqu’au prochain choc financier ?

Les Français sont assis sur un tas d’or. 16% d’entre eux en détiennent, d’après Ipsos. Pour autant, au fil des ans, nos concitoyens ont tendance à alléger leurs bas de laine en métal jaune. Suite à l’impact de la crise financière de 2008-2009, “la France avait été acheteuse nette (total des achats moins total des ventes) d’or de 2010 à 2014 inclus, mais elle est devenue vendeuse nette depuis, avec une demande de détail de -4,5 tonnes d’or en 2017, d’après les chiffres du cabinet Metals Focus”, souligne Adrian Ash, directeur de recherche chez BullionVault, plateforme d’échange de métaux précieux de référence. Et ce, du fait de la reprise économique, qui rend moins attrayante cette traditionnelle valeur refuge : le cours de l’once a chuté de 35% depuis son record historique de septembre 2011.

La demande tricolore avait atteint un pic à 6,1 tonnes d’or sous forme de lingots et de pièces d’or en 2011, année du sommet historique de l’once, dont le cours avait atteint plus de 1.900 dollars. “Mais ces dernières années, la tendance d’il y a 15-20 ans est revenue”, relève BullionVault, qui rapporte que la France a été liquidatrice nette d’or pendant une grande partie des années 1980 et 1990, marquées par une division par près de 3 du cours de l’once entre le pic majeur de 1980 et le creux de 1999. “A l’époque, de nombreuses personnes ayant hérité des Napoléons des parents et des grands-parents, qui les cachaient sous les parquets, les ont revendus”, rapporte la plateforme. Ce qui est étonnant, c’est que la France est le seul pays européen (parmi ceux répertoriés dans le tableau ci-dessous) à avoir été vendeur net d’or depuis 2015, alors que les Allemands, en particulier, achètent chaque année pour plus de 100 tonnes de métal jaune…

Demande de lingots et de pièces par pays européens (cliquez sur l’image pour agrandir)

BullionVault (source : Gold Focus 2018 de Metals Focus)

Dès la prochaine crise, les cours de l’or pourraient se redresser

Reste que les Français qui cèdent leur or pourraient bien s’en mordre les doigts. En effet, si une nouvelle crise financière devait éclater demain – un scénario qui est loin d’être de la science-fiction -, le cours de l’or pourrait se réveiller… et on peut penser que nos concitoyens se remettraient à acheter du métal jaune, comme entre 2010 et 2014. “Si les particuliers recherchent une sorte de protection contre la crise, comme leurs aïeux, avoir quelques pièces d’or ou de petits lingots est logique”, juge la plateforme.

>> A lire aussi – 13 raisons de miser sur l’or plutôt que sur les actions

Or, alors que l’économie mondiale et les marchés financiers ont déjà connu des turbulences majeures cette année, les raisons de s’inquiéter ne manquent pas, entre l’issue incertaine du bras de fer commercial initié par Donald Trump, le manque de visibilité sur la future politique économique italienne (qui pourrait dans le pire des scénarios favoriser une nouvelle crise de la zone euro), les déséquilibres affichés par de nombreux pays émergents et les risques de crise financière et de krach boursier

>> A lire aussi – La crise italienne va-t-elle faire flamber l’or et comment miser dessus ?

Un nouvel accès de stress sur les marchés relancerait l’aversion au risque, ce qui devrait profiter à l’or, valeur refuge par excellence… Un actif qui a fait ses preuves au fil des millénaires : lors d’une crise, son cours est généralement bien orienté, tandis que sur très longue période, il constitue un rempart contre l’inflation et l’érosion de la valeur des monnaies, et vous permet ainsi de maintenir votre pouvoir d’achat…

Evolution des principales devises face à l’or (cliquez sur l’image pour agrandir)

CPoR Devises (Source : World Gold Council)

L’or a en outre “la qualité de ne pas présenter de risque de contrepartie (le risque de contrepartie est le risque consenti par un créancier, lié à une possible défaillance de l’emprunteur. Or, le métal jaune présente l’avantage de n’être la dette de personne, NDLR), à l’heure où les obligations d’Etat ne portent plus de “taux sans risque” mais un “risque sans taux” (c’est-à-dire un risque sans rémunération pour l’investisseur, NDLR) !”, souligne Benjamin Louvet, gérant matières premières en charge du fonds OFI Precious Metals chez OFI Asset Management.

L’été, une saison traditionnellement porteuse pour l’or et les sociétés cotées de mines d’or

Autre élément favorable à un rebond de l’or la saisonnalité est actuellement favorable, le cours du métal jaune et des valeurs minières aurifères affichant, historiquement, un parcours enviable en été (voir infographie ci-dessous). “A l’exception de 2016 – millésime marqué par un rebond spectaculaire du cours de l’or au premier semestre après la purge observée pendant les années 2011/2015 -, la période estivale a été très favorable au métal jaune depuis 2001. Le cours de l’or a progressé en moyenne de 13,9% (en dollars) en période estivale, et l’indice XAU, représentatif des valeurs minières aurifères, de 27,8%”, souligne en effet Arnaud du Plessis, gérant actions thématiques spécialisé sur l’or et les ressources naturelles chez CPR AM.

Hausses estivales de l’or et des valeurs minières aurifères depuis 2001 (cliquez sur l’image pour agrandir)

CPR Asset Management (source : Bloomberg – BofA Merrill Lynch Global Research)

>> A lire aussi – L’or, un placement incontournable en été

L’analyse technique laisse aussi espérer une reprise des cours. “Si le croisement baissier des moyennes mobiles à 50 et 200 jours (moyennes des cours de clôture des 50 et 200 dernières séances, respectivement, NDLR) a entraîné une accélération de la baisse en juin, l’or est aujourd’hui très survendu, et le point bas de décembre dernier – 1.236 dollars l’once – pourrait servir de soutien”, estime Arnaud du Plessis.

Evolution du cours de l’once d’or et analyse technique (cliquez sur l’image pour agrandir)

CPR Asset Management (données Bloomberg)

> A lire aussi – Ces 38 chiffres sur l’or 

Source

Régulièrement je vous montre quelques nouveautés et promos de chez https://www.acheter-or-argent.fr  :

En argent voici par exemple la 1 oz éléphant 2018, une semi numi pas cher du tout . Ces pièces prennent de la valeur « numismatique » avec le temps .

1 oz éléphant 2018

Année 2018
Pays : Somalie
/20 : tube
/500 : box

Poids brut : 31,10 g
Poids fin : 31,10 g
Titre : .9999
Ø : 39 mm

LIV 6 SEPT

Effigie : l’éléphant d’Afrique

Valeur faciale : 100 shillings

En or, dans les nouveautés, il y a la 1 oz dragon chinois 2018 par la Perth Mint , un lingotin numismatique (avec une valeur faciale) pas cher du tout non plus, émis à 25 000 exemplaires : 

1 oz dragon chinois 2018

Pays : Australie

Sous Capsule
25 000 exemplaires !

Année : 2018
Emetteur : Perth Mint Australia
Poids brut : 31,1 g
Poids fin : 31,1 g
Titre : .999,9
Dimensions : 24×41 mm
Epaisseur : 2,4 mm

Le Dragon Chinois

N’hésitez pas à aller visiter https://www.acheter-or-argent.fr  pour avoir de plus amples infos .

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Publié par le 12 juillet 2018 dans général, or et argent métal

 

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Estonie : 100.000 personnes vont donner leur ADN pour obtenir des conseils médicaux personnalisés

Tubes d’échantillons de sang. Illustration. — GILE MICHEL/SIPA

Le Big Data – Voilà ce qui se profile chez nous dans les prochaines années . Si ça peut aider la médecine à guérir des gens et prévenir des maladies, difficile d’être contre ….. Mais ça peut aussi être à double tranchant selon l’utilisation qu’on peut faire de ces données . Z

Près de 8% de la population de l’Estonie vont participer à un programme de recueil d’ADN afin de prévenir des problèmes de santé, rapporte The Independent.

100.000 personnes ont accepté de donner des échantillons de leur sang afin d’obtenir des conseils personnalisés en matière de santé et de mode de vie. Les autorités espèrent de cette façon avertir au plus tôt les individus exposés aux risques de contracter des maladies graves, particulièrement les maladies cardiovasculaires et le diabète.

Utiliser ces informations au quotidien

Le projet coûtera 5 millions d’euros à l’État. « Aujourd’hui, nous avons suffisamment de connaissances sur le risque génétique des maladies complexes et la variabilité interindividuelle des effets des médicaments afin de commencer à utiliser systématiquement cette information dans les soins de santé quotidiens », a déclaré le ministre de la Santé, Jevgeni Ossinovski. En effet, les participants au programme pourront savoir s’ils sont allergiques à certaines molécules présentes dans les médicaments et risquent de développer des effets indésirables à certaines molécules comme la codéine par exemple.

Le programme a été vivement critiqué. Les personnes s’y opposant craignent que cette pratique n’alarme inutilement les personnes qui découvriront qu’elles sont susceptibles de développer des maladies, sans aucune certitude que cela se produise. « Cela peut provoquer plus de questions que de réponses chez ceux qui y participent et, dans certains cas, une grande anxiété », a déclaré au New Scientist, Hugh Whittall, directeur du Nuffield Council on Bioethics au Royaume-Uni.

D’autres pays, comme le Royaume-Uni et l’Irlande, stockent et analysent les informations génétiques des citoyens. Mais les données sont recueillies de façon anonyme pour la recherche médicale plutôt que pour fournir des conseils personnels.

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Publié par le 5 avril 2018 dans général, Nouvel ordre mondial, Santé - nutrition

 

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Nos banques nous ont convaincus qu’on leur devait de l’argent (Druckenmiller s’est repositionné sur l’or) …

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Je l’ai plusieurs fois répété, quand nous déposons de l’argent dans notre banque ou qui nous contractons un crédit nous lui nous lui faisons un prêt (et non l’inverse) , ce qui lui permet de jouer dans le grand casino des marchés . Les banksters se sont arrogés le pouvoir de la création monétaire, qui revient normalement au peuple .

Pour le reste, j’en ai encore parlé hier :  L’épargne des Français plus que jamais en danger :

Soldez progressivement votre épargne, la politique monétaire actuelle annihile l’épargne   …  (sans oublier la tentative d’élimination du cash par les élites : vous devez posséder des actifs réels)

Oubliez aussi l’assurance vie (…) c’est une bombe à retardement qui risque de faire exploser le système .

Le gouvernement lorgne sur votre épargne sous toutes ses formes, et vous aurez de plus en plus de difficultés à la récupérer .

Débancarisez, soldez progressivement votre épargne , et soldez votre assurance vie .

Nos banques nous ont convaincus qu’on leur devait de l’argent

Nous avons tellement pris l’habitude de considérer que les banques détenaient le pouvoir de faciliter nos projets ou au contraire de détruire nos rêves que nous en avons oublié un fait essentiel : nous sommes les créanciers de nos banques.

Voici une réalité qui peut paraître choquante pour la plupart des gens que nous croisons, mais c’est pourtant exactement la situation qui nous lie à nos banques, lesquelles ont réussi à nous convaincre que nous étions leurs débiteurs alors que nous sommes en réalité leur première source historique de financement.

Quand les banques jouent avec notre argent

Alors certes, depuis quelques années, elles ont multiplié les efforts (et parfois les manœuvres douteuses) pour s’affranchir de leur dépendance envers nous, les usagers, afin de s’enrichir auprès des marchés financiers dont elles auraient pourtant dû ne jamais pouvoir s’approcher. En effet, cette confusion des genres a été facilité par une législation complaisante et irresponsable qui a permis aux banques de détail de se prendre pour des acteurs de la finance internationale. Entendons-nous bien, il n’y a rien de mal à œuvrer au niveau des marchés boursiers qui, par bien des côtés, sont une sorte de casino géant où ceux qui gagnent raflent la mise de ceux qui perdent. L’ennui, c’est que nos banques sont allées y jouer avec notre argent.

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Des épargnants dépossédés en douceur

Au début, le mariage entre l’épargnant et la banque était plutôt sain. Nous étions des « déposants », voire des « souscripteurs », en ce sens que nous apportions de l’argent à des professionnels dont le métier était à la fois de le faire fructifier en le réinjectant dans l’économie. C’est très schématisé, j’en conviens, mais c’est plus ou moins le rôle qu’ont eu les banques jusqu’à une époque récente. Alors, oui, les banquiers s’enrichissaient au passage. Oui, le crédit fut un moyen de créer davantage de richesse par un effet de levier qui comptait autant sur les réussites (l’intérêt venant rémunérer les opérations fructueuses) que sur les défaillances (la banque récupérant les biens dont les crédits n’avaient pas été honorés). Mais, qu’il s’agisse des obligations qui liaient les banques aux épargnants ou encore du nom qu’elles donnaient à ces derniers, il restait toujours quelque part la notion selon laquelle l’argent appartenait finalement aux individus qui l’avaient déposé.

Puis, le déposant devint un client, conservant encore un peu de son privilège mais descendu d’un cran dans sa capacité à donner son avis ou à contester. De client, il devint ensuite usager, chutant alors au rang de redevable car il n’était dès lors plus considéré que comme un mal nécessaire, un simple « utilisateur » aux droits pour le moins limités. Et tout cela, en douceur, sans susciter la moindre révolte.

Nous sommes devenus des débiteurs universels

Aujourd’hui, même ce statut d’usager tend à disparaître au profit de celui guère plus enviable de « débiteur universel ». Bon, c’est vrai, les banques ne nous appellent pas encore comme cela, mais elles nous considèrent déjà de cette manière.

Désormais, un bon client pour une banque, c’est celui qui a des crédits, qui est endetté. Parce qu’il paie des intérêts, c’est vrai, parce qu’il est également possible qu’il ne puisse pas rembourser, permettant à la banque de récupérer son bien à vil prix, mais aussi parce que nous vivons dans un monde de l’argent-dette. C’est le crédit qui crée la monnaie, et la monnaie est vue comme la richesse. Par conséquent, un épargnant qui obtient un crédit permet la création de monnaie qui enrichit les banques. Notre rôle est donc aujourd’hui réduit à créer cette richesse en nous endettant, et nous somme donc de facto devenus des débiteurs universels.

4000 milliards d’euros d’épargne

Pourtant, indépendamment de ce que les activités des nos banques peuvent générer sur les marchés financiers (lesquels représentent désormais plus de 97% de l’argent en circulation), nous ne sommes pas moins dépositaires de quelque 4000 milliards d’euros que nous épargnons et que nous déposons régulièrement sur nos comptes bancaires. Des sommes sur lesquelles nous avons accepté une sorte de « taxe » privée sous forme de frais bancaires, justifiable par le fait que les établissements auxquels nous les avons confiées sachent en prendre soin et les protéger pour nous.

Aujourd’hui, on nous explique qu’en cas de défaillance de notre banque, nous pourrions être tenus de contribuer au règlement de ses dettes, notamment par une confiscation de notre argent au-delà d’un certain montant épargné. Comme si nous étions co-responsables des agissements de notre banque. Comme si nous lui avions donné mandat pour prendre des positions on-ne-peut plus risquées sur différents marchés boursiers ou obligataires, juste parce qu’elle l’a fait en partie avec notre argent. Qui ne dit mot consent, paraît-il.

Par conséquent, s’il est vrai que se passer de banque n’est pas une solution réaliste dans le monde où l’on vit, à plus forte raison dans ce bouillonnement réglementaire qui tend peu à peu à limiter l’usage du cash, il reste toutefois possible de limiter son exposition aux risques pris par nos banques en concentrant notre épargne sur les produits les plus liquides possible, tout en exfiltrant une partie de notre patrimoine pour l’investir sous d’autres formes, qu’ils s’agisse de biens matériels (immobilier traditionnel, foncier, etc.) ou de valeurs refuges comme l’or et l’argent. Et d’ailleurs, au regard du dernier rapport de la Banque de France sur l’épargne des ménages (laquelle semble désormais se concentrer majoritairement sur les livrets et les comptes courants), il est possible que les Français aient déjà entamé cette débancarisation partielle de précaution.

A noter au passage, vous vous souvenez du milliardaire Druckenmiller, qui avait vendu tout son or le soir de l’élection de Trump :

« J’ai vendu tout mon or la nuit de l’élection.  » Druckenmiller a dit à CNBC, parce que «toutes les raisons pour lesquelles j’en possédais pendant les deux dernières années semblent arriver à leur fin», d’ abord et avant tout, ses attentes sont que l’ inflation est désormais arrivé à un pic, forçant l’ argent à aller hors des actifs sûrs – comme l’ or et les bons du Trésor – pour affluer dans le dollar américain.

Hé bien la situation s’est retournée, Stanley Druckenmiller s’est repositionné sur l’or :

Vous vous rappelez de Stanley Druckenmiller, la légende des hedge funds qui a liquidé toutes ses positions or la veille de l’élection de Donald Trump ?

Eh bien Druckenmiller est de retour : il est à nouveau optimiste pour le métal jaune, une information qui pourrait intéresser les investisseurs qui parient sur la poursuite des marchés haussiers du Dow Jones, du S&P 500 et du Nasdaq vers de nouveaux records.

Pour lui, la situation fondamentale est assez simple. Toutes les monnaies fiduciaires sont globalement pourries… Conclusion : il vaut mieux acheter de l’or ! Ah ah ah ah ah, depuis le temps qu’on vous le dit !

Toutes les monnaies fiat sont en effet pourries – depuis le temps qu’on vous le dit …

 
 

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Electricité : plusieurs communes plongées dans le noir pour baisser leur consommation électrique

Electricité : plusieurs communes plongées dans le noir pour baisser leur consommation électrique

La vague de froid produit ses 1er effets – Le gestionnaire de réseau d’électricité français RTE, a annoncé que les ressources étaient suffisantes et qu’aucune panne électrique n’était à prévoir lors de la vague de froid. Certaines communes ont pourtant pris les devants.

Le village de Cheval-Blanc (Vaucluse) est plongé dans le noir. Ce mardi 17 janvier au soir, seuls les phares des voitures éclairent les rues de la commune. Les 410 révèrberes resteront éteints toute la semaine. Une mesure symbolique pour la mairie : « C’est donner l’exemple et c’est surtout un geste de solidarité, car on demande aux particuliers de le faire. Pourquoi nous les collectivités, nous ne le ferions pas ?« , interpelle Félix Borel, premier adjoint à la mairie.

Grenoble joue le jeu et supprime 4% de sa consommation

Le village n’est pas le seul à prendre ces mesures. A Grenoble (Isère), la ville de 150 000 habitants est plongée dans le noir à partir de mardi soir. « On éteint les voies sur berges, les clôchers et les lumières de Noël« , énumère Eric Piolle, maire EELV de Grenoble. Environ 4% de la consommation électrique de Grenoble est ainsi supprimée. La mairie de Paris a également supprimer l’éclairage sur 300 monuments de la capitale. (source)

 

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Les banques centrales sont maintenant prêtes à lancer leur Brave New World

Le Meilleur des mondes (Brave New World) est un roman d’anticipation dystopique, écrit en 1931 par Aldous Huxley.

Ce que je pense depuis des années se confirme de plus en plus . La Fed et les banques centrales ne sont pas abruties à ce point comme certain voudraient nous le faire croire …

Non elles savent trés bien ce qu’elles font . Ainsi nous sommes à l’aube d’une grande « destruction créatrice » . Le « grand reset » comme dit Lagarde du FMI .

Les planificateurs centraux, les élites, sabotent volontairement l’économie mondiale et le système monétaire dans le but de la faire imploser et d’en imposer un nouveau – encore plus à leur avantage .

C’est pourquoi on en arrive à des aberrations comme une impression monétaire jamais vu dans l’histoire, ou la mise en place des taux négatifs, du jamais vu non plus . (tout comme l’arnaque du rachat d’actions d’entreprise privées ou de créances bancaires par les banques centrales)

Tout ceci est voué à l’implosion .

C’est une situation crée de toute pièces, qui a pour but de créer un système encore plus intégré dirigé par une poignée d’initiés, ceux là même qui ont mis en place le système actuel et qui en profitent .

Leur but est d’avoir une mainmise totale sur l’humanité grâce à toujours plus d’intégration . En rassemblant le troupeau en somme .

C’est un projet qui ne date pas d’hier, et que l’on nomme le mondialisme , un projet qui passe par la destruction des nations et de l’économie mondiale.

Des membres de l’élite mondiale, des personnes comme Huxley ou Orwell, au passage des eugénistes notoires qui représente bien la mentalité de cette élite qui pense par ailleurs que la terre est trop peuplée, l’ont écrit très tôt lors du siècle dernier (on peut remonter bien plus loin) dans des romans d’anticipation comme « le meilleur des mondes » (brave new world) ou encore 1984 .

Et de nos jours, en 2016, nous arrivons au bout de la concrétisation de ce plan de domination mondial , concocté depuis des générations, par une poignée de puissants – initiés. 

C’est la clef de lecture qui explique tout les mouvements actuels : L’ordre par le chaos …. Z .

La dernière réunion de la Réserve fédérale à Jackson Hole, dans le Wyoming, est terminée et jusqu’à présent, il semble que le monde de l’investissement en général ne se réjouisse pas trop au sujet des déclarations de Janet Yellen, ainsi que de celles d’autres responsables de la Fed. En fait, beaucoup de gens sont à la recherche d’une certaine clarté sur ce que la banque centrale est en train de planifier.

Plus important encore, les investisseurs veulent savoir pourquoi la Fed est soudainement si catégorique sur la poursuite des hausses de taux d’intérêts en 2016. Il y a seulement quelques mois, presque tout le monde (y compris les analystes économiques alternatifs) soutenait que la Fed «n’oserait jamais» relever à nouveau les taux de sitôt, et qu’il n’y avait aucune chance d’une hausse de taux si proche des élections présidentielles.

Au lieu de cela, les investisseurs ont été douchés par cette possibilité de remontée des taux, alors que les responsables de la Fed ont ouvertement fait allusion à un autre coup de pouce, probablement en septembre.

Comme je l’ai dit pendant des années, si vous pensez que la motivation de la Fed est de protéger ou de prolonger l’économie des États-Unis, alors vous ne comprendrez jamais pourquoi ils font les choses qu’ils font. Seulement quand les gens sont prêts à accepter la réalité que le travail de la Fed est de saper l’économie des États-Unis, pourront-ils saisir le comportement de la Banque centrale.

Voici la question qui effraie les marchés grand public – de nombreux traders sont avides, mais pas nécessairement débiles. Ils savent très bien que le seul pilier pour maintenir le prix des actions à des niveaux records a été l’intervention de la Banque centrale. Une partie essentielle de cette intervention a été l’utilisation de taux d’intérêts proches de zéro. Autrement dit, les prêts à court terme libres et bon marché via la Fed ont permis aux banques et autres sociétés de rester «solvables», et ces prêts ont été le carburant utilisé par les multinationales pour les rachats d’actions de leur entreprise.

Les rachats d’actions d’entreprise ont été le principal moteur de la reprise du marché haussier qui a, soi-disant, sauvé le monde de la destruction déflationniste actuelle du capital. En 2015, les rachats ont atteint des niveaux historiques et ont soutenu un des plus grands retournements boursiers de l’histoire. Bien que ces rachats font peu ou rien pour guérir l’économie réelle, ils font certainement des merveilles pour les portefeuilles d’actions. En achetant leurs propres actions, les sociétés augmentent la valeur des actions restantes, par le biais d’une supercherie juridique. Et, dans le processus, ces sociétés stimulent également la valeur globale perçue des marchés boursiers mondiaux.

Comme Edward Swanson, auteur d’une étude du Texas A & M, l’a noté sur les rachats d’actions utilisés pour compenser de faibles fondamentaux économiques :

Nous ne pouvons pas dire avec certitude ce qui se serait passé sans le rachat, mais il semble vraisemblable que le marché des actions aurait continué à baisser en raison de la baisse des fondamentaux […] ces rachats semblent tenir le prix des actions.

Oui, pour nous, cela semble être une évidence, mais pour l’Américain moyen, un marché boursier au vert signifie une reprise économique. On ne se pose pas plus de questions pour savoir pourquoi les marchés montent, et ce manque de compréhension est dangereux pour notre pays.

Même des hausses marginales des coûts d’emprunt vont tuer le jeu et, alors que les personnes non impliquées dans la finance et les actions sont inconscientes, les traders savent exactement ce qui se passe. Ceci est la raison de la panique sous-jacente ressentie par le monde de l’investissement, face à tout soupçon d’une hausse des taux par la Fed.

Comme nous l’avons vu avec l’audit limité du TARP, la Fed a pompé des dizaines de milliards de prêts à court terme vers les banques et les entreprises en difficulté, même des entreprises étrangères, à l’étranger. Je pense que si un audit complet de la Fed était jamais réalisé, nous trouverions des dizaines de milliers de milliards de ces prêts depuis 2008.

Imaginez un instant que ces prêts n’ont jamais cessé. Imaginez que ces prêts ont été un pilier continu de nos systèmes financiers et des marchés actions en général. Maintenant, demandez-vous ce qui se passerait, si les entreprises dépendantes de ces prêts gratuits devaient soudainement se mettre à payer des intérêts pour eux ?

Pensez-y ; quel serait le coût de l’intérêt, même d’un simple 0,5% ou 1% sur 16.000 milliards de prêts en dollars à ce jour, fournis par le mécanisme TARP ? Quel serait le coût cumulatif sur tous les prêts dont les banques et les entreprises ont besoin pour survivre chaque trimestre ? En fin de compte, les sociétés seraient, soit noyées sous des milliards de dollars de dettes en croissance exponentielle, soit forcées à cesser leur accès aux prêts de la Fed. Une fois ces prêts arrêtés, les rachats d’actions s’arrêteraient aussi, provoquant l’effondrement des marchés boursiers.

Sans l’argent gratuit de la Fed, la bulle des marchés boursiers risque finalement d’imploser complètement, pour retrouver le niveau de tous les autres fondamentaux.

Pourquoi la Banque centrale retirerait-elle ce cordon ombilical de soutien vital aux marchés boursiers ? Il y a de multiples raisons, mais une des raisons supérieures est le mode de fonctionnement de la Réserve fédérale. Elle semble toujours augmenter les taux dans des conditions de récession qu’elle a également tendance à créer. En substance, la Fed aime acclimater les marchés à la toxicomane des taux d’intérêt bas, puis augmenter ces taux pour agiter et susciter une réaction chaotique.

Dans mon article Les suites du Brexit – Voici ce qui va arriver, j’ai écrit :

Vraiment, la seule mesure sûre que la Fed peut prendre à partir de maintenant, est de ne rien faire. Je doute fortement qu’ils ne feront rien. En fait, même après le Brexit, je crois toujours que la Fed va relever ses taux une seconde fois avant la fin de l’année. Pourquoi ? Parce que c’est ce qu’elle a toujours fait à l’approche d’une récession. Historiquement, la Fed relève ses taux au pire moment possible. Comme avec le Brexit, je vais devoir prendre une position contraire à celle de la plupart des analystes.

Ce que les analystes ont besoin de comprendre, qu’ils soient indépendants ou écrivent dans des médias grand public, c’est qu’un grand changement va se produire dans la politique et l’attitude de la Banque centrale. Christine Lagarde au FMI appelle à un «reset économique», certains responsables de la Fed, comme la Fed d’Atlanta via son président Dennis Lockhart, affirment que les banques centrales entrent dans un brave new world. Ce sont des phrases très chargées, qui représentent une refonte drastique du système financier de l’économie mondiale ; une révision qui est tout à fait délibérée et inévitablement destructrice pour certains pays et certaines économies, y compris celle des États-Unis.

Si nous examinons les activités politiques et les objectifs récemment déclarés des banques centrales du monde entier, et les déclarations faites après le référendum sur le Brexit, nous constatons qu’un processus de centralisation globale complète est en cours. Cela inclut une poussée de toutes les banques centrales pour «coordonner les politiques» en vertu d’une directive unique.

Les analystes alternatifs savent que toutes les banques centrales sontdéjà secrètement coordonnées par la Banque des règlements internationaux. Donc, quand les banques centrales appellent à la coordination des politiques dans la presse grand public, ce que cela signifie vraiment, c’est qu’elles veulent que la coordination existante, qui est secrète, devienne publiquement acceptée et célébrée. Ils veulent que ce qui est illégal devienne légal. Que ce qui est moralement répréhensible devienne moralement acceptable.

Les banquiers centraux veulent aussi que leur position d’autorité sur l’économie mondiale devienne une priorité publique. Il y a dix ans, quand je demandais à des gens ce qu’ils savaient au sujet de la Réserve fédérale, la plupart d’entre eux répondait avec confusion. Ils n’avaient jamais entendu parler de l’institution, et encore moins de sa fonction. Aujourd’hui, presque tout le monde connaît la Fed, mais il y a aussi une hypothèse liée qui veut que les banques centrales, qu’elles réussissent ou non, soient censées maintenir la stabilité économique. Gardez à l’esprit que les marchés d’actions, de par le monde, bougent à peine aujourd’hui, attendant qu’une banque centrale publie quelque part une déclaration de politique générale. Ce n’est pas comme cela que l’investissement est censé fonctionner. La pression des banques centrales devrait être, la plupart du temps, sans conséquences.

Le brave new world de la banque centrale est un plan pour étendre cette corrélation corrompue. Autrement dit, le grand public et les média qui devraient se demander si les banques centrales doivent exister, au lieu de cela, se disputent pour savoir quelles politiques les banques centrales devraient adopter. L’existence de banques centrales est considérée comme un absolu. On ne laisse aux masses que la possibilité de débattre sur l’apparence de ces messieurs et sur les chapeaux qu’ils doivent porter. Si nous retirons quelque chose de cette affaire, ce ne sera que le droit de choisir les modalités de notre destruction.

Je tiens à souligner aussi la tendance croissante, dans les médias traditionnels, decritiques contre la Fed. Ceci est une chose relativement nouvelle. Depuis plusieurs années, plus les médias alternatifs sont devenus efficacement critiques contre la Fed, plus les porte-parole des médias grand public ont servi la soupe à l’establishment. Avec les banquiers centraux de plus en plus ouverts au changement global vers quelque chose de différent, un nouveau programme pour tuer la Fed a été lancé. Ce n’est pas une coïncidence.

Comme je l’ai soutenu dans divers articles, la Fed elle-même peut tout aussi bien être sacrifiée par les élites, que l’économie des États-Unis. Dans le processus de centralisation mondiale, la Fed finira par devoir occuper un siège derrière le FMI, la Banque mondiale et la BRI. Rien d’étonnant pour moi que ces médias achetés et payés soient en train de changer de braquet et d’attaquer l’institution qu’ils ont défendue désespérément jusqu’alors. Les priorités évoluent.

Je crois qu’avec l’avènement d’une deuxième hausse de taux en 2016, de nombreuses conditions vont changer. Le Dow Jones et certains marchés émergents ne vont plus bénéficier d’un soutien absolu, et ils vont commencer à tomber avant les élections américaines. Comme je l’ai mentionné à plusieurs reprises dans les articles précédents, Donald Trump est le candidat le plus susceptible de s’installer à la Maison Blanche. Les conservateurs se laisseront bercer dans une euphorie temporaire, juste heureux d’avoir vaincu la diablesse Hillary Clinton, pour découvrir que l’implosion mondiale globale est entrée dans une nouvelle étape. Cette implosion sera bien sûr imputée à ces mêmes mouvements conservateurs [pourquoi pas à Poutine, comme d’habitude, NdT].

En attendant, les banques centrales du monde entier vont commencer ouvertement leur coordination, tandis que le FMI aura un « rôle de leadership » dans la gestion de la politique internationale. Les banques centrales vont également se ramifier et prendre de nouveaux pouvoirs. Comme cela a été suggéré à Jackson Hole, de nombreux banquiers centraux débattent de «nouveaux outils» pour lutter contre les futurs ralentissements budgétaires, et non, cela ne signifie pas les taux d’intérêt négatifs. Au lieu de cela, attendez vous à voir les banques centrales changer la définition de l’inflation sur un coup de tête, ou ajuster la valeur relative des devises par des accords avec d’autres pays, au lieu de laisser les marchés libres s’en occuper, attendez-vous aussi à des révisions complètes dans la façon dont l’instabilité économique est calculée.

Ce vers quoi nous nous dirigeons est un monde dans lequel de nombreux pays vont souffrir de réduction de leur niveau de vie et où certaines nations du premier monde seront réduites à des conditions de vie du tiers monde. Afin de normaliser l’augmentation de la pauvreté dans le monde, vous devrez cesser de l’appeler pauvreté et commencer à l’appeler brave new world. Vous devez convaincre la population que la dégradation économique constitue un problème qui ne peut pas être résolu, mais plutôt un problème que nous devons tous accepter en nous adaptant.

Soyez très prudent quand les élites et les financiers internationaux mentionnent «reset global», ou «brave new world», ou «new world order». Ce dont ils parlent, n’est pas un programme qui est dans votre meilleur intérêt. Ce dont ils parlent est la création délibérée du chaos, une calamité à combustion lente, qui peut être exploitée pour en tirer les avantages de plus de centralisation et d’encore plus de puissance.

Ils appelleront cela «aléatoire». Ils appelleront cela coïncidence ou destin, ou même blâmeront pour cela leurs adversaires idéologiques. En fin de compte, ils finiront par appeler cela une progression naturelle des événements, une évolution sociale et financière. Ils parleront de faits inévitables. Rien de tout cela ne sera vrai. Il n’y a rien de naturel à un cadre totalitaire – c’est une machine qui est conçue soigneusement pièce par pièce, maintenue dans les mains d’un petit nombre de tyrans et alimentée par le travail, le sacrifice et la peur des innocents.

La seule solution est d’expulser les parasites de notre corps financier. Ces institutions et les gens derrière elles ne devraient pas exister. La plupart, sinon la totalité de notre détresse socio-politique d’aujourd’hui, pourrait être guérie si un brave new world signifiait faire table rase et faire disparaître les élites financières et les banquiers centraux dans un puits sans fond.

Brandon Smith

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Les hélicoptères monétaires font chauffer leur rotor par Jim Rickards

hélicoptère monétaire

Article de Jim Rickards, publié le 17 février 2016 sur Daily Reckoning :

« J’estime à 76 % les chances que nous soyons dans la phase préliminaire d’une récession. Tous les signes de l’économie américaine sont négatifs.

Le comportement actuel des marchés actions est également conforme à celui auquel je m’attends durant le début d’une récession. Ils sont l’un des signes avant-coureurs d’une récession : celle-ci démarre souvent après 6 mois de baisse des marchés.

Les économistes mainstream prennent du temps à s’en rendre compte. Dans un an, ils diront que la récession a démarré en janvier ou en février 2016. Une information devenue inutile à ce stade des choses. Il est pourtant possible d’anticiper en regardant là où il faut.

Par exemple, les salaires réels n’évoluent pas. D’autres indicateurs clés, comme le commerce mondial, la baisse de la production industrielle, lesratios inventaires/ventes et les ventes d’automobiles suggèrent également que nous sommes sur le point d’entrer en récession.

Les forces déflationnistes restent fortes, rendant l’objectif de production d’inflation de la Fed encore plus urgent. Chaque trimestre qui passe rapproche les élites mondiales du jour fatidique. Elles ont absolument besoin d’inflation pour se sortir du problème de la dette souveraine.

Pourtant, les banques centrales n’ont toujours pas réussi à générer l’inflation qu’elle pense nécessaire pour restaurer la croissance mondiale. Aux États-Unis, durant ces 7 dernières années et malgré les QE1, QE2 et QE3, la Fed a été incapable d’atteindre ses objectifs d’inflation. Tout comme la BCE ainsi que la Chine.

La question que doivent se poser les élites est : d’où viendra cette inflation ?

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Le soutien de la Russie a Assad est « flexible » si les Saoudiens Promettent de baisser leur production de pétrole

Voilà qui confirmerait la news du New york times relayée par Zero Hedge que nous avions publié en français, lire ici : tout l’enjeu de la baisse du pétrole serait de faire plier POUTINE sur Assad et la Syrie , ainsi que de laisser le chemin libre aux pipelines du Golf, notamment le Quatar . Et si les médias russes (celui ci en Anglais..) commencent à s’y mettre aussi on peut se dire que c’est le  New york times qui a raison … : tout dépendra de la réaction de VLAD VLADIMIROVITCH sur ce dossier Syrien , et apparemment, si il semble n’être pas prêt de plier à 100 %, il pourrait le faire à moitié, ce qui laisserait la voie libre aux pipelines des pétromonarchies du Golf .

Une seule chose : A mon avis, si j’était Saoudien, j’irais me cacher dans un BUNKER le jour où je n’aurait plus l’arme du pétrole …

Notez aussi que l’Egypte rejoint l’union Eurasiatique : 

Egypte-UEEA: création d’une zone de libre-échange :

Un accord de création d’une zone de libre-échange entre l’Egypte et l’Union économique eurasiatique (Russie, Kazakhstan, Biélorussie) a été conclu, a annoncé mardi au Caire le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi.

« Nous avons convenu de créer une zone de libre-échange entre l’Egypte et l’Union économique eurasiatique », a déclaré le chef de l’Etat.

Cette entente est intervenue lors de la visite officielle en Egypte du président russe Vladimir Poutine.

Z .

Daria Chernyshova – le soutien de la Russie au président syrien Bachar al-Assad pourrait être influencé si l’Arabie saoudite promet de réduire la production de pétrole, car elle entraînera une hausse des prix du pétrole, rentable pour l’économie russe,selon les déclarations d’experts à Spoutnik news mercredi.

« La Russie serait prête à un accord pour éliminer Assad parce que la Russie dépense beaucoup d’argent sur Assad et Assad ne gagnera pas, de toute façon. La Russie aimerait arrêter la charge que représente fournir Assad en  armes et pièces de rechange,  » a déclaré à Spoutnik Kenneth Katzman, un analyste du Moyen-Orient pour le Congressional Research Service qui mène des recherches et des analyses pour le Congrès américain, .

Le mardi, le New York Times a rapporté, citant des sources diplomatiques anonymes, que l’Arabie saoudite avait utilisé la question du pétrole, particulièrement importante pour la Russie au milieu d’un contexte de chute des prix du pétrole, pour faire pression sur le président russe Vladimir Poutine pour qu’il d’abandonne son soutien à Assad.

Douma d'Etat détient session plénière
Les Experts commentent les infos des médias disant que l’Arabie saoudite a utilisé la question du pétrole, particulièrement importante pour la Russie au milieu d’un contexte de chute des prix du pétrole, pour faire pression sur le président russe Vladimir Poutine afin qu’il d’abandonne son soutien à Assad.

Dilshod Achilov, professeur adjoint de sciences politiques au département de East Tennessee State University a expliqué que compte tenu de l’influence de l’Arabie saoudite sur les marchés pétroliers, un tel échange était possible dans le contexte des troubles auxquels l’économie russe était confrontée.

« L’Arabie saoudite a une influence écrasante sur les marchés pétroliers. Je crois que c’est une option très viable pour l’Arabie saoudite d’exercer son influence sur les marchés pétroliers pour obtenir des concessions de la Russie en ce qui concerne la Syrie « , a déclaré mercredi Achilov a Spoutnik.

Mercredi, le président de la commission des affaires étrangères à la Chambre basse du parlement russe Alexei Pouchkov a déclaré via Twitter que les les infos des médias rapportant que l’Arabie saoudite et la Russie ont négocié une réduction de la production de pétrole en échange du fait que le Kremlin change sa position sur la Syrie,  étaient fausses.

« La Russie pourrait accepter un accord en vertu duquel Assad quitte ses fonctions, mais la structure militaire et de la sécurité de l’Etat serait préservée, afin que ISIS ou d’autres extrémistes ne prennent pas le contrôle total de la Syrie », a ajouté Katzman.

L’économie russe a été frappé par la baisse des prix du pétrole, entre autres facteurs. À la fin de Novembre, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), dominé par l’Arabie saoudite, a décidé de maintenir les volumes de production de pétrole inchangée , ce qui a conduit à une nouvelle baisse des prix du pétrole. En conséquence, l’économie russe a subi une baisse en raison de sa grande dépendance aux exportations d’énergie, avec le rouble perdant environ la moitié de sa valeur par rapport au dollar américain depuis la mi-2014.

Cependant, les experts ont noté que, malgré la dépendance de la Russie pour les revenus du pétrole, la faisabilité de cette opération dépendra de ses nuances, en particulier le nombre, et l’ampleur des concessions que les Saoudiens attendent de la Russie.

« La Réponse russe dépendra de l’échelle de ce que les Saoudiens recherchent. Je ne crois pas que la Russie va abandonner sa participation en Syrie compte tenu de ses intérêts stratégiques pour maintenir sa présence navale dans la mer Méditerranée », a déclaré Dilshod Achilov.

Il a également souligné que la Russie pourrait bénéficier considérablement du fait de couper son aide militaire à Assad, mais « renverser Assad du pouvoir, cependant, est hors de portée pour l’Arabie Saoudite. »

Un autre acteur dans ce jeu géopolitique est l’Iran et l’Arabie saoudite est à la recherche de moyens pour affaiblir Téhéran, que l’influence de Téhéran a augmenté à la suite des discussions sur le programme nucléaire du pays. Dilshod Achilov a souligné que l’Iran avait beaucoup plus d’influence directe sur Assad que la Russie, et que c’était « militaire d’assistance directe et la participation de l’Iran » qui avait aidé à garder Assad au pouvoir.

« Bien sûr, cette alliance mutuelle  russo-iranienne ne peut pas être écartée. L’Assistance tactiques russe , des armes à l’intelligence, a également joué un rôle central dans le maintient de Assad au pouvoir « , a déclaré Achilov  a Spoutnik. »Je dirais que les intérêts de l’Iran en Syrie ne sont pas négociables. L’Iran et l’Arabie saoudite sont depuis longtemps engagés dans une guerre froide régionale. L’Iran s’opposerait à tout accord qui implique Assad « .

La Syrie vit une guerre civile depuis 2011. L’armée de l’État est impliqué dans la lutte contre plusieurs groupes d’opposition et les rebelles. Selon les estimations de l’ONU, le conflit interne a coûté la vie à environ 200 000 personnes.

Depuis le début des combats en Syrie, Moscou a recherché une solution diplomatique au conflit, tandis que Washington a aidé et armé ce qu’il appelle «l’opposition modérée. »

http://sputniknews.com/analysis/20150204/1017782824.html#ixzz3RM49mYZO – resistanceauthentique

 
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Publié par le 10 février 2015 dans général, International, Politique

 

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