RSS

Archives de Tag: L’État

L’Etat unique européen gagne du terrain

L’Etat unique européen gagne du terrain

Vidéo à voir 

Non ce n’est pas un secret. L’Europe doit être « renouvelée » de manière fondamentale et la vision d’une union d’Etats européens, comparable à l’organisation des Etats-Unis, doit finalement être mise en œuvre.

Les fondateurs de l’Union Européenne, ces politiciens-mêmes qui l’ont conçue après la Seconde Guerre Mondiale, voulaient déjà créer quelque chose comme des « États-Unis d’Europe ». Le projet entier, qui comprenait un petit gouvernement européen et une deuxième chambre pour contrôler celui-ci, était déjà complètement prêt en 1953 pour être réalisé concrètement. Mais comme la France a bloqué ce plan d’une Europe centraliste au moment décisif, l’UE a dû se contenter de l’établissement d’une union douanière. La vision d’une Europe-Unie n’a jamais été vraiment oubliée et des « politiciens Europe » ont continué à la poursuivre constamment. Le 15 septembre 2010 les membres du Parlement européen ont constitué ce qu’on appelle le « groupe Spinelli ». Il est nommé ainsi d’après Altiero Spinelli (1907-1986), un maître à penser historique de l’Etat unique européen selon le modèle des Etats-Unis d’Amérique. Parmi les fondateurs du « groupe Spinelli » on compte en particulier le politicien belge Guy Verhofstadt, membre du parlement européen depuis 2009 et Daniel Cohn-Bendit, un politicien franco-allemand du parti écologiste allemand.

Dans une interview avec l’hebdomadaire « Zeit Online » du 6 juin 2017 Guy Verhofstadt a dit que la commission de l’UE, qui est faussement considérée comme étant le gouvernement de l’UE, devrait être abolie. Il faudrait selon lui « un petit gouvernement européen composé de 12 à 15 personnes ». Il faudrait rompre, dit Guy Vorhofstadt, avec « l’idée bête » « que chaque pays devrait avoir un représentant dans un tel gouvernement ». Actuellement une nouvelle star se fait remarquer dans le ciel européen, qui se fait passer pour un politicien européen « dévoué » : Le Président français Emmanuel Macron. Lors de tous ses discours après son élection on a toujours pu voir sur l’image le drapeau de l’UE ostensiblement placé à côté du drapeau français. Kla.TV a déjà parlé de la carrière d’Emmanuel Macron dans différentes émissions. En juillet 2017 Monsieur Macron a rencontré Madame Merkel à Berlin : Ensemble ils ont annoncé un agenda commun pour des réformes dans l’UE et dans la zone européenne. Pourtant, ont-ils dit on devrait aussi être éventuellement disposé à « modifier des traités » existants.

Le 29 août Monsieur Macron a annoncé qu’il voudrait faire des nouvelles propositions après les élections au Bundestag pour « faire revivre notre Europe ». Le 26 septembre il a déclaré à l’Université de la Sorbonne à Paris, comment il imaginait l’avenir de l’UE. Selon l’opinion des médias français ce n’est pas par hasard que cela a eu lieu seulement deux jours après les élections allemandes au Bundestag ; par là Monsieur Macron faisait en quelque sorte ses propositions pour la future UE à la nouvelle coalition gouvernementale allemande et il comptait sur l’aide de Madame Merkel.

Dans ce qui suit vous verrez, résumés en quelques mots, les points les plus importants de son discours, ceux qui devraient faire avancer d’un pas assuré la réalisation d’une Europe dirigée de façon centralisée :

– Jusqu’au début de la prochaine décennie, il devrait y avoir une « force d’intervention (militaire) commune », un budget de défense commun et une doctrine commune pour les opérations militaires dans l’UE.

– Un « tribunal européen » doit être créé pour renforcer la lutte contre le terrorisme.

– Une « Autorité européenne pour les demandeurs d’asile » doit être mise en place afin de pouvoir statuer plus rapidement sur les demandes d’asile des réfugiés. – Une police européenne des frontières doit être mise en place progressivement pour protéger les frontières extérieures.

– Les services secrets doivent également coopérer plus étroitement et une Académie européenne de services secrets doit être envisagée.

– De plus Macron propose une politique européenne de protection civile pour mieux armer l’UE contre les catastrophes naturelles.

– La zone euro, qui compte 19 pays, aura son propre budget et son propre ministre des finances.

Pour la protection de l’environnement l’UE aura besoin d’une taxe sur le CO2 et d’une réforme du marché européen des droits d’émission de dioxyde de carbone. Un prix inférieur à 25 à 30 euros par tonne de CO2 émis ne suffirait pas. Le cours actuel en bourse est d’environ 7 euros par tonne.

Voilà les idées fondamentales les plus importantes de Macron pour l’avenir de l’Europe. En bref, les pouvoirs décisionnels de chaque État membre doivent être massivement limités, c’est-à-dire transférés à seulement quelques personnes dans un gouvernement européen géré de manière centralisée. Mais comme les États membres doivent toujours tous ensemble accepter des réformes fondamentales de l’UE et que les traités européens ne peuvent être amendés qu’à l’unanimité, il faut se douter que « nos politiciens européens » n’hésiteront pas à utiliser tous les moyens – légaux ou illégaux – pour mettre en œuvre leur vision d’un État unique européen. Probablement comme ils l’ont fait pour les différents « parachutes de sauvetage EURO », comme ils les appellent. (voir : http://www.kla.tv./2560, http://www.kla.tv.6637, http://www.kla.tv/10723)

Mais l’exemple des États-Unis d’Amérique, en quelque sorte « le grand frère », montre où cela doit presque inévitablement mener. Dans l’intérêt de la « sécurité » nationale et internationale, tous les gouvernements américains se sont octroyé des droits presque illimités. D’innombrables exemples de leur histoire montrent comment un gouvernement géré de façon centralisée non seulement restreint les droits civils dans son propre pays, mais se permet également au nom de la « démocratie », d’intervenir massivement dans les affaires d’autres Etats-nations, ce qui a causé et continue de causer des souffrances indicibles. Vous pourrez étudier l’abus de pouvoir des États-Unis d’Amérique au moyen des émissions insérées suivantes.

de dd

Liens : http://www.zeit.de/politik/ausland/2017-05/guy-verhofstadt-eu-kommission-zukunft-forderung-abschaffung/komplettansicht
https://de.wikipedia.org/wiki/Spinelli-Gruppe#Organisation
https://de.wikipedia.org/wiki/Europ%C3%A4ischer_F%C3%B6deralismus
https://www.heise.de/tp/features/Macrons-Vision-von-Europa-3843278.html
https://www.merkur.de/politik/merkel-und-macron-wollen-reform-eu-auch-mit-neuen-vertraegen-zr-8311435.html
https://www.srf.ch/news/international/grundsatzrede-in-paris-macron-will-die-eu-komplett-umbauen
http://antikrieg.com/aktuell/2017_09_27_derschlimmste.htm

source  

Publicités
 

Étiquettes : , , ,

Nicolas Dupont-Aignan, sur la fusion Alstom-Siemens : « C’est une immense escroquerie organisée par l’État »

 
1 commentaire

Publié par le 27 septembre 2017 dans général, Politique, société, Vidéos (Toutes)

 

Étiquettes : , , , , , , ,

La plaque tournante du mal planétaire : l’État profond britannique

La plaque tournante du mal planétaire : l’État profond britannique

Tout au long de l’Histoire, le mal a toujours été contrôlé à partir d’un seul centre. Ceux qui propagent les guerres et les massacres agissent dans une chaîne de commandement et suivent les plans émanant d’un seul centre. Il n’y a qu’un seul centre responsable des grandes guerres du XXe siècle, de la colonisation, des massacres, de la division du Moyen-Orient et de l’Afrique, et des crises économiques. Le mal est comme un poulpe avec beaucoup de tentacules ; nos yeux ont tendance à se concentrer sur le tentacule le plus actif d’abord. Cependant, il y a un cerveau qui dirige tous ces tentacules. Les tentacules se déplacent avec une coordination parfaite vers un seul but selon les commandes du cerveau. Le fait que les tentacules semblent se déplacer indépendamment n’est qu’une illusion ─ tous ces tentacules sont sous le contrôle d’un seul cerveau. De plus, le mal est une structure hiérarchique de type pyramidal. Quelle que soit la largeur d’une base ou le nombre de centaines de couches, il n’y a qu’un point au sommet, et ce point a une autorité absolue sur ce qui est en dessous.

Il est impossible d’obtenir des résultats dans la lutte contre le mal en se concentrant simplement sur les tentacules de la pieuvre ou en ciblant les niveaux inférieurs de la pyramide. Nous devons mettre en place une lutte intellectuelle contre le haut qui contrôle, gère et commande le système et prend la décision finale. Exposer le moyen susmentionné devrait être au cœur de cette lutte intellectuelle parce que ce pouvoir n’est efficace que pour autant qu’il peut confondre les autres et se cacher, car il utilise tous les avantages honteux du secret.

En parlant du leader du mal dans le monde d’aujourd’hui, on mentionne de nombreux noms : les États profonds des États-Unis et d’Israël qui sont fréquemment mentionnés, des organismes comme l’ONU, l’OTAN ou l’UE, des organisations telles que la CIA, le MOSSAD ou Gladio, des sociétés secrètes comme les Illuminati, la franc-maçonnerie, le Skull and Bones, les Rosicruciens et les Templiers, et ceux qui contrôlent l’économie mondiale comme les barons financiers de Wall Street, les compagnies pétrolières et les multinationales. Mais ce sont tous les engrenages de ce système. Ils sont les tentacules de la pieuvre, les niveaux inférieurs de la pyramide.

L’État profond britannique a été, au contraire, au sommet de cette hiérarchie pendant des siècles. L’État profond britannique est également le centre du colonialisme et de l’esclavage. La Chine, l’Inde, l’Indonésie et la Malaisie sont restés sous le joug britannique pendant des siècles. C’est aussi l’État britannique profond qui a initié la Chine à l’opium, qui a discipliné l’Inde avec la faim et a terrorisé la plus grande partie de l’Asie du Sud-Est avec la Compagnie des Indes orientales. De nos jours, le génocide perpétré en Inde par la Grande-Bretagne de cette époque n’est pas rappelé. La Grande-Bretagne de cette période, qui a laissé 330 millions de personnes face à la famine il y a 150 ans, a causé la mort de plus d’un million d’Indiens.

C’est l’État profond britannique qui a détruit l’Empire ottoman et occupé l’Anatolie. Le cadre fondateur du communisme était réuni en Grande-Bretagne. Le Manifeste communiste de Marx et Engels (titre original de la première édition : Das Manifest der Kommunistischen Partei), qui constitue la clef de voûte du communisme, a d’abord été publié en Grande-Bretagne. Tous les textes théoriques fondateurs du communisme, y compris Das Kapital, y furent écrits. Les fondateurs du libéralisme, Adam Smith et David Ricardo, étaient britanniques. Charles Darwin, qui a fondé la base idéologique du darwinisme social ayant déclenché de telles horreurs sur le monde au XXe siècle, était britannique.

Les politiques qui ont poussé le Moyen-Orient dans un bain de sang sont le travail de l’État profond britannique. La plupart des nations du Moyen-Orient ont été fondées par la Grande-Bretagne. Les frontières des pays du Moyen-Orient ont été établies lors de la réunion du Caire présidée par Winston Churchill. La plupart des administrateurs des pays en question ont été choisis par l’État britannique profond. Les hommes de l’État profond britannique ─ T.E. Lawrence, Gertrude Bell, le général Allenby, Orde Wingate, Hubert Young, Sir Percy Cox, Herbert Samuel, etc. ─ ont trouvé, formé et autorisé ces personnes.

La grande majorité des cadres qui gouvernaient le Moyen-Orient au XXe siècle ont été formés dans des écoles britanniques telles que l’Académie militaire de Sandhurst, la SOAS, l’École d’études orientales, Exeter, Cambridge ou Oxford et ont été amenés à servir les plans de l’État britannique profond. En effet, il existe d’innombrables personnes honnêtes, sincères et bonnes qui ont été formées dans ces écoles. Cependant, il est également clair que ces écoles sont utilisées comme centres de formation par l’État britannique profond.

La plupart des fondateurs du terrorisme radical d’aujourd’hui ont été formés à l’Université d’Al-Azhar. Le raciste et évolutionniste anglo-saxon lord Cromer, gouverneur colonial d’Égypte, a fait de l’Université Al-Azhar ce qu’elle est. L’Université Al-Azhar, avec Muhammad Abduh, qui était financé et soutenu par lord Cromer, est devenue le centre du darwinisme social dans le monde islamique. Ces cadres sont les idéologues de l’islam radical. Le système établi par lord Cromer est venu à influencer l’ensemble du monde islamique en 30 ans. Cet effet négatif est la principale cause de l’environnement de guerre actuel.

La Société des Nations a été fondée à la conférence de Paris de 1919 contrôlée par la Grande-Bretagne. La conférence a matérialisé les plans de la Grande-Bretagne dans une large mesure. L’État profond britannique est également derrière la plupart des résolutions et des décisions de l’ONU. L’architecte en chef de l’OTAN, de Gladio et de l’UE était le premier ministre britannique Churchill. Les fondateurs et les premiers administrateurs étaient toujours britanniques. Ces faits historiques ne prouvent pas que ces institutions ou organisations agissent de façon complètement biaisée. Sans aucun doute, l’ONU fournit de nombreux services utiles et chaque organisme de renseignement fournit des services importants pour son propre pays. Cependant, cela ne change pas le fait que l’influence sombre de l’État profond britannique est présente dans la structuration de ces institutions et organisations et dans certaines de leurs décisions.

L’État profond britannique était derrière le coup d’état contre Mossadegh en Iran, les coups d’État de 1960, 1971, 1980, 1998 et 2016 en Turquie et dans toute l’histoire récente marquée par les coups d’État en Égypte, en Syrie et en Irak.

La CIA et le MOSSAD, qui prétendent gouverner le monde d’aujourd’hui, ont été établis et formés par le personnel du MI6, le service de renseignement britannique.

La Banque de la Réserve fédérale américaine a également été créée par la Banque d’Angleterre. La famille Rothschild, l’un des leaders de l’économie mondiale, est basée en Grande-Bretagne. George Soros a fait ses études en Grande-Bretagne.

Five Eyes, le plus grand système de surveillance du monde, qui a été exposé par Edward Snowden, a été fondé dans l’Australie contrôlée par les Britanniques. Dans Five Eyes, l’intelligence américaine est rejointe par des renseignements canadiens, néo-zélandais, britanniques et australiens ─ tous membres du Commonwealth britannique.

Karl Popper, le père fondateur du mouvement Open Society de Soros, est britannique. Richard Dawkins, qui est le porte-drapeau de l’athéisme au XXIe siècle, est britannique. Une chose importante doit être immédiatement notée ici : les Britanniques sont des gens aimants, sympathiques, beaux et décents. Exposer la structure de l’État profond britannique sauvera le peuple britannique de cette affliction qui les a blessés pendant des siècles également.

La Grande-Bretagne a historiquement envahi le monde entier à un moment donné, à l’exception de 22 pays. Voyons cette carte d’invasion : Antigua-et-Barbuda, Australie, Bahamas, Bangladesh, Barbade, Belize, Botswana, Territoire Britannique de l’Océan Indien, Iles Vierges Britanniques, Brunei… Dominique, îles Falkland, Gambie, Pays de Galles, Ghana, Grenade, Guyane, Afrique du Sud, Inde, Écosse, Jamaïque, Cameroun, Canada, Kenya, Kiribati, Irlande du Nord, Royaume de Lesotho… Ce n’est pas tout, il y a plus : République du Malawi, Maldives, Malaisie, Malte, Maurice, Iles Corail, Montserrat, Mozambique, Namibie, Nauru, Nigeria, île de Norfolk. Ce n’est pas tout, il y a encore plus : Papouasie-Nouvelle-Guinée, Îles Pitcairn, Ross Dépendance, St-Kitts et Nevis, Sainte-Lucie, Saint-Vincent et les Grenadines, Samoa, Sainte-Hélène, Seychelles, Sierra Leone, Singapour, Sri Lanka, Swaziland. Il y a encore plus : Tanzanie, Tonga, Trinité-et-Tobago, Tokelau, Îles Turques et Caïques, Tuvalu, Ouganda, Vanuatu, Nouvelle Zélande, Zambie. Ces 52 pays sont tous membres du Commonwealth britannique. Des élections ont lieu dans certains de ces pays. Les Premiers ministres sont élus, mais par-delà ces administrateurs élus dans certains de ces pays, il y a encore un gouverneur assigné par Londres. Cela signifie que le Royaume-Uni envoie des « GOUVERNEURS » pour gouverner tous ces pays comme s’ils étaient ses comtés. Les gouvernements élus prennent des décisions, mais ils prononcent ces décisions devant le gouverneur britannique. Le gouverneur assigné les présente à la reine. La reine dit « oui » ou « non ».

Les États-Unis eux-mêmes sont une ancienne colonie britannique. Les machinations de l’État profond britannique ont mené à la guerre de 1812, dans laquelle les forces britanniques ont brièvement occupé Washington, D.C. et ont brûlé la Maison-Blanche. Les négociations de paix se sont déroulées sous le contrôle britannique après la Première et la Seconde Guerre mondiale. Il est également remarquable que c’est un ancien agent de renseignement britannique qui a préparé des rapports contrefaits contre le président Trump.

Bernard Lewis, le cerveau des occupations en Afghanistan et en Irak, la guerre Iran-Irak, la révolution iranienne, le projet du Croissant-Rouge, la fragmentation du Moyen-Orient, le choc des civilisations et l’ère des guerres musulmanes, est un officier militaire du renseignement britannique. Il a enseigné à SOAS pendant 30 ans. Lewis, qui est venu aux États-Unis sur une décision d’urgence de 1974, a été le principal consultant pour presque tous les présidents américains au sujet des affaires au Moyen-Orient depuis lors. Il est l’éducateur de Kissinger, Brzezinski, Huntington et les néocons récemment célèbres. C’est lui qui a écrit les politiques américaines dans leur vrai sens.

Aujourd’hui, le Pakistan, l’Afghanistan, l’Irak, le Nigeria, la Syrie et le Yémen, où le terrorisme a pris le plus de vies, ont été sous occupation britannique. Oussama Ben Laden a fait ses études en Grande-Bretagne. Le GIA, qui a couvert l’Algérie de sang, a rassemblé ses cadres en Grande-Bretagne. Les hommes armés les plus importants d’ISIS étaient des soldats de la Grande-Bretagne.

ISIS, al-Qaïda, Boko Haram, Al-Shabaab, FETO, le Hezbollah, le PKK, le PYD, Asala, le DHKP-C, les Brigades rouges et les organisations terroristes semblables servent tous de fantassins de l’État profond britannique. Cette structure apporte du sang et des larmes partout où elle va. La liste continue. Pour résumer, les 300 dernières années de l’Histoire humaine ont été couvertes de sang par l’État britannique profond. Des centaines de millions de personnes innocentes, y compris des Britanniques, sont mortes aux mains de ces tueurs racistes, coloniaux, autoproclamés, brutaux et impitoyables. Les plus grands génocides de l’histoire ont été réalisés par l’État profond britannique. L’État profond britannique a causé de grandes souffrances au peuple britannique aussi.

Le 15 juillet 2016, lorsque les masques sont tombés et que les couleurs ont été révélées avec l’insurrection armée en Turquie, l’Angleterre a dépêché des milliers de soldats dans la base de la Royal Air Force sur les côtes sud-ouest de Chypre, à 160 km de la Turquie, et a envoyé des vaisseaux de guerre dans la Méditerranée, déployant des centaines de jets, des hélicoptères censés aider environ 50 000 citoyens britanniques à s’éloigner du danger. Les soldats étaient libres de tirer sur les « insurgés locaux » qui essayeraient d’interférer avec cette opération. Toutes ces préparations faites par l’Angleterre semblent être autre chose qu’une tentative de sauvetage des citoyens, et plus un plan calculé.

Après que les relations de la Turquie avec la Russie ─ le seul pays à offrir un soutien à la Turquie pendant cette période – se sont améliorées rapidement, l’État profond britannique a été profondément troublé de constater que les trois pays unissant leurs forces pour le processus de résolution pour la Syrie apporteraient la paix et l’unité à la région. Puis, le Royaume-Uni, qui attendait pendant la tentative de coup d’État ─ prêt à envahir ─ a commencé à faire preuve d’une attitude « amicale » et « candide » envers la Turquie. Bien sûr, avoir de bonnes relations avec le peuple du Royaume-Uni est important pour la Turquie. Pourtant, les complots de l’État profond britannique ne sont jamais pour le bien de la Turquie ni de son propre peuple et ne l’ont jamais été.

Aucun dirigeant, aucune nation, aucun État ne peut se tenir seul face aux machinations d’une telle structure qui a été organisée à cette échelle et a pénétré les capillaires d’autres pays. C’est l’alliance du bien qui arrêtera ces plans vicieux. L’année dernière, la fondation d’une alliance forte et inébranlable entre la Russie et la Turquie a été réalisée à l’initiative du président Poutine et du président Erdoğan. Le devoir de tout le monde avec une conscience propre qui veut sauver le monde du fléau de l’État profond britannique est de défendre et de soutenir cette alliance.

Harun Yahya

Note du Saker Francophone

Cette analyse historique est celle de son auteur. Tout est discutable selon sa propre culture de l’Histoire. On trouvera assez étrange de citer le Hezbollah comme agent de l’État profond britannique mais on vous conseille le vie de Bernard Lewis qui vaut son pesant d’or à elle seule.

Il manque sans doute un niveau d’analyse à ce genre d’argumentaire. Est ce que cette pieuvre aurait pu se développer sans la révolution industrielle et l’exploitation des ressources fossiles? Est ce que cette/ces oligarchie(s) ne sont pas finalement que la triste conséquence de cet afflux fabuleux d’énergie qui a inondé la planète depuis 250 ans? Ce qui pose donc la question finale de savoir si ces oligarchies vont survivre à la démondialisation qui vient, liée à un pic de production du pétrole à bas coût qui semble bien là?

C’est tout l’intérêt de suivre la piste de l’énergie sans se laisser trop absorbée par les pistes politiques et/ou géopolitiques. Il est aussi possible que cette oligarchie tente de se « réserver » les quantités restantes d’énergie fossile, autre scénario à surveiller. N‘est-ce pas Bill?

Source

 

 
 

Étiquettes : , , , , ,

«L’État et les banques, 5 ans après, le hold-up continue» par Myret Zaki et Etienne Chouard

 

Étiquettes : , , , , , , ,

France : Encore une horrible campagne présidentielle – L’Etat profond monte à la surface (D. Johnstone) Un pas important vers la faillite de la France vient d’être franchi (S. Wapler)

wsj_french_debt

Cet article présente un certain nombre de faits et de chiffres indiscutables mais il souffre malheureusement d’un défaut majeur : Il passe complètement sous silence le scandale de la loi Giscard-Pompidou-Rothschild du 3 janvier 1973, devenue l’article 123 du traité de Lisbonne, qui permet à la ploutocratie bancaire et financière de s’enrichir depuis 40 ans sur le dos des contribuables grâce aux intérêts de la dette. Sans compter la scandaleuse évasion fiscale sur laquelle on ferme les yeux et qui, année après année, prive l’Etat de recettes indispensables. Comme on le sait, cette faillite organisée participe du projet mondialiste de destruction des Etats-nations. OD

« Ça y est, c’est dans The Wall Street Journal de ce matin : la dette de la France a rejoint celles des pays périphériques de l’Europe.

Internet ne présente plus vraiment de hiérarchisation de l’information, mais la presse papier, toujours. Figurer en une est un signe d’importance pour une nouvelle ; le bas de page à droite est le deuxième emplacement le plus important après la photo sous la une.

Peut-être que cela ne vous paraît pas très important.

Après tout, les grands medias ne parlent que de revenu universel ou des revenus de certains des candidats, des gadgets électoraux en discussion, des taxes sur les robots, des lunettes des enfants. La France est un beau pays où les gens ont un budget vacances mais pas de budget santé puisque c’est l’Etat qui paye… C’est un beau pays généreux où l’on vit très bien avec l’argent des autres qui coule à flots.

Pour bien mesurer ce que signifie « dette périphérique », quelques chiffres.

  • La France est endettée à hauteur de 2 000 Mds€ soit, en gros, la taille de son économie.
  • Chaque année la dette grossit du déficit – 3,3% de l’économie en 2016 soit, en gros, 66 Mds€
  • Ce déficit représente 23% des recettes fiscales de la France qui sont de 288 Mds€
  • La charge de la dette – le paiement des intérêts – représente 41,8 Mds€
  • La France a besoin d’emprunter 185 Mds€ en 2017 (la dette n’est jamais remboursée puisqu’elle grossit. Elle est simplement roulée : nous empruntons pour rembourser un emprunt arrivé à échéance)
  • Le taux moyen d’emprunt de la France est de 2%
  • Les perspectives de croissance sont faibles voire nulles.
  • La dette de la France est détenue à 60% par des investisseurs étrangers qui lisent The Wall Street Journal.

La présentation des chiffres rapportés à la taille de l’économie, c’est-à-dire le PIB, est en réalité une dangereuse tromperie. Car l’Etat ne possède pas la totalité de l’économie. Les rentrées de l’Etat sont nos impôts. Certes, certains politiciens rêvent d’une France-URSS mais, jusqu’à présent, l’Etat ne contrôle que 57% de l’économie de la France et pas (encore) 100%.

L’Etat français ne dispose pas du PIB de la France. Il dispose seulement de nos impôts.

Tous ces milliards vous donnent un peu le tournis. Alors essayons de rapporter cela à une taille humaine.

  • Vos revenus réels sont de 28 800 €
  • Vous êtes endetté à hauteur de 200 000 €
  • Tous les ans, vous dépensez 6 600 € de plus que vos 28 800 €; vous empruntez cet argent
  • Vous avez besoin cette année d’emprunter 18 500 € pour rembourser aussi des vieux crédits à la consommation qui arrivent à échéance
  • Votre taux d’emprunt moyen est de 2%
  • Vous n’avez aucune véritable perspective de croissance de vos revenus, votre chiffre d’affaires de 200 000 € est stagnant
  • 60% de votre dette est entre les mains de grands banquiers qui commencent à trouver que votre gestion est un peu légère et qui se proposent de monter vos taux d’intérêt pour compenser leur risque…

Pour que tout soit clair, voici un récapitulatif :

faillite-france

Que pensez-vous qu’il va se produire si le taux d’emprunt monte ?

Pour mémoire, les pays dits périphériques de l’Europe sont le Portugal, l’Espagne, l’Italie, la Grèce…

La référence sur les marchés obligataires est le taux de la dette souveraine à 10 ans.

faillite-france-_b

Source Les Echos au 21 février 2017

En admettant que la « Finance sans Visage » ne nous demande que le même tarif que l’Espagne (et surtout pas celui de l’Italie), cela signifie que les intérêts de notre dette et notre déficit vont coûter 60% plus cher.

La campagne électorale en cours n’aborde pas le sujet essentiel : la dérive des finances publiques n’est plus possible. Mais comme nous avons tardé à nous réformer, la faillite semble désormais inévitable.

Comme disait Margaret Thatcher, il y a toujours un moment où l’on vient à bout de l’argent des autres…

Lorsque nous serons parvenus à bout de l’argent des autres, pour maintenir son train de vie fastueux, il faudra que notre Etat lève les impôts correspondants, soit 23% de plus qu’actuellement dans un premier temps, simplement pour l’urgence du déficit. Par la suite, le poids de la dette s’alourdissant, le poids des impôts suivra.

L’Allemagne a compris et se prépare déjà à une crise de la dette souveraine en euro. Pour consulter notre enquête, c’est ici.

Evidemment, les souverainistes vous répondront qu’il suffit d’abandonner l’euro pour que la France puisse créer sa propre monnaie et ainsi tout s’arrangerait. Ce ne sont que contes à dormir debout. Autant émigrer immédiatement au Venezuela. L’impôt sera alors l’inflation.

Les comptes sont implacables.

Préparez-vous à la faillite de la France si ce n’est déjà fait. Soldez les résidus de votre assurance-vie en euro. Basculez en unités de compte ou utilisez l’argent pour payer des droits de mutation et transmettre à vos descendants si vous le pouvez et le désirez (car je sens que l’impôt sur la mort- les droits de successions – va augmenter violemment comme tous les autres impôts).

Et puis, s’il vous reste un peu de temps, envoyez ce tableau à nos brillants candidats à la présidence ».

Simone Wapler

 
Poster un commentaire

Publié par le 22 février 2017 dans économie, général, International, Politique

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Charles Gave : »L’Etat vous met en esclavage ! »

 
Poster un commentaire

Publié par le 14 novembre 2016 dans économie, général, International, Politique

 

Étiquettes : , , ,

La plus grande banque du Portugal en difficulté, l’Etat appelé à la rescousse

La crise de la zone Euro prend un nouveau tournant avec les banques Italiennes et Portugaises qui ont de graves difficultés – Le Portugal et l’Union européenne se préparent à renflouer la plus grande banque du pays, la Caixa Geral de Depósitos, actuellement en graves difficultés. Ce plan de recapitalisation pourrait s’élever à 4,6 milliards d’euros.

«La commissaire à la concurrence Margrethe Vestager est parvenue la nuit dernière à un accord de principe avec les autorités portugaises sur la manière de permettre une recapitalisation de CGD au prix du marché», a déclaré la Commission européenne dans un communiqué publié ce mercredi 24 août.

Plusieurs leviers financiers vont être mobilisés pour venir en aide à la banque portugaise : l’Etat va d’abord directement injecter 2,7 milliards d’euros et faire un prêt de 900 millions d’euros. De son côté, la banque devra s’engager à des réductions de coûts significatives et un milliard d’euros doit être dégagé par la vente de titres de dette, ce qui porte le montant global de la recapitalisation à 4,6 milliards d’euros.

Les autorités portugaises ont du négocier avec les instances bruxelloises pour être autorisés à effectuer ce plan d’aide. En effet, Lisbonne s’est engagé auprès de Bruxelles à réduire son déficit budgétaire de 4,5% du PIB en 2015 à 2,5% en 2016.

L’accord conclu doit encore être validé par les 28 commissaires européens.

Première banque portugaise en termes d’actifs, la Caixa Geral de Depósitos avait pourtant réussi fin 2014, les tests de résistance de la Banque centrale européenne, mais la banque portugaise peine encore à se remettre de la crise économique.

Ce n’est pas la première fois que l’Etat portugais aide son secteur bancaire en difficulté : les contribuables avaient déjà été sollicités en août 2014 pour sauver la Banco Espirito Santo et la banque Banif en en décembre 2015. Ces opérations avaient coûté respectivement 4,9 milliards et 2,5 milliards d’euros à l’Etat et aux autres banques.

Source

 
Poster un commentaire

Publié par le 28 août 2016 dans économie, général, International

 

Étiquettes : , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :