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Archives de Tag: l’espace

Les Etats-Unis créent une nouvelle armée pour « dominer l’espace »

Résultat de recherche d'images pour "black project plane"

Il y a déjà une « armée » US dans l’espace avec des engins issus des blacks projetcs, avec par exemple l’avion secret Aurora à propulsion MHD capable de voler à mach 12 et encore, ça c’était au début des années 2000 , dieu seul sait quels nouveaux engins sont désormais en circulation dans l’espace . Il  y a aussi des engins qui fonctionnent à l’antigravité comme le TR 3B  … Les Russes et les Chinois aussi ont des flottes spatiales … Z

L’administration américaine a annoncé jeudi la création de la « Force de l’espace », une sixième branche des forces armées souhaitée par le président Donald Trump qui veut ainsi s’assurer que les Etats-Unis « dominent l’espace ».

Rivalités avec la Chine et la Russie
Et le vice-président de citer le lancement en 2007 par la Chine d’un missile qui a repéré et détruit un de ses propres satellites, ce qu’il a qualifié de « démonstration hautement provocatrice de la capacité croissante de la Chine à militariser l’espace ». Il a également mentionné les projets russes de laser aéroporté et de missile destinés à détruire les satellites américains. « Nos adversaires ont déjà transformé l’espace en domaine de combat », a-t-il noté.

Débloquer plus de moyens
L’espace est actuellement placé sous la responsabilité de l’US Air Force et l’administration Trump considère qu’en faire une branche à part entière permettra de débloquer plus de moyens pour ce domaine. Mais la création de cette nouvelle branche militaire n’est pas assurée car elle doit d’abord être approuvée par le Congrès. Or de nombreux élus et hauts responsables du Pentagone s’inquiètent du coût représenté par le projet, notamment parce qu’il implique la création de centaines de postes administratifs. Certains élus républicains ont soutenu publiquement le projet mais de nombreux démocrates s’y opposent.

Pas d’assurance-santé mais une armée de l’espace
« On pourrait peut-être s’assurer que nos concitoyens ne meurent pas par manque d’assurance-santé avant de dépenser des milliards pour militariser l’espace », a tweeté le sénateur démocrate Bernie Sanders. Personne n’a le courage de dire à Donald Trump que c’est une « mauvaise idée », a tweeté pour sa part le sénateur démocrate Brian Schatz. « C’est dangereux d’avoir un dirigeant qu’on ne peut pas convaincre d’abandonner des idées farfelues ».

Jim Mattis sceptique
Le ministre de la Défense Jim Mattis ne s’est pas exprimé jeudi, mais il s’était montré sceptique l’an dernier sur la nécessité de créer une Force de l’espace. Dans une lettre au Congrès, il indiquait qu’il ne « voulait pas ajouter un service séparé qui aurait vraisemblablement une conception plus étroite des opérations dans l’espace, voire un esprit de clocher », ajoutant que cela créerait une nouvelle bureaucratie et que ce serait trop coûteux. Mardi, devant des journalistes, il s’était déclaré favorable à la création d’un nouveau commandement militaire pour l’espace, sans toutefois aller jusqu’à soutenir l’idée d’une sixième branche des forces armées. « Il faut que nous considérions l’espace comme un domaine de combat en développement et il est certain qu’un commandement militaire fait partie des choses qu’on peut créer », a-t-il indiqué.

Evolution par étapes
Le vice-président a précisé que le processus se ferait par étapes, avec pour objectif de créer cette sixième branche d’ici 2020, fin du mandat de M. Trump. Il a demandé au Congrès d’approuver un budget supplémentaire de huit milliards de dollars sur les cinq prochaines années. La première étape sera la création d’un nouveau commandement de l’espace, sur le modèle des commandements géographiques déjà existants, comme Centcom, le Commandement central chargé du Proche-Orient, ou Africom pour l’Afrique, ou thématiques comme le commandement stratégique (Stratcom) en charge de l’armement nucléaire du pays.

Communication
L’équipe de campagne de Donald Trump pour l’élection de 2020 s’est emparée du dossier: elle a demandé aux partisans du président de choisir le logo de la prochaine Force de l’espace, pour l’imprimer sur des produits promotionnels.

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Publié par le 10 août 2018 dans Espace, général, Guerre - 3e guerre mondiale

 

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La Terre va devoir se protéger face à des microbes mutants venus de l’espace

espace

Hé oui, quand on lance un objet dans l’espace quel qu’il soit, s’il n’est pas parfaitement stérilisé, il risque d’emporter des microbes terrestres qui vont muter, devenant par exemple résistant aux antibiotiques et ensuite revenir sur terre, se multipliant et pouvant potentiellement menacer la vie sur terre . Et vu le nombre d’objets de toutes sortes qu’on envoie dans l’espace … le 100 % sécurité est loin d’être garanti . Je ne parle pas ici des microbes qui proviennent de l’espace lui même, apportés par les comètes par exemple (ce qui créé des phénomènes comme les pluies sanglantes) . Dire que de plus en plus « d’amateurs », comme les tenants de la terre plate, envoient des objets comme des fusées dans l’espace, mais ça encore ce n’est que le début d’un phénomène, ces fusées ne restent pas longtemps dans l’espace . Par contre je doute que les chinois stérilisent les leurs quand ils anéantissent un satellite en orbite, et là se pose la question des débris spatiaux quand ils retombent sur terre … Z

À l’issue de plus de 10 ans d’expériences, des scientifiques russes ont découvert que la résistance aux antibiotiques des micro-organismes augmenterait proportionnellement à leur temps passé dans l’espace. Ces « organismes mutants » pourraient ainsi menacer la vie terrestre, indique le rapport des chercheurs.

Les micro-organismes augmenteraient leur résistance aux antibiotiques après avoir été exposé au vide de l’espace pendant un certain temps, annonce un rapport de chercheurs russes qui sera présenté lors de la réunion du Committee on Space Research (COSPAR), ce mois de juillet aux États-Unis.

Selon les scientifiques, ces microbes « mutants » pourraient représenter un danger considérable pour la vie sur Terre et sur d’autres planètes.

Ces expériences ont été menées depuis 2005 dans le secteur russe de la Station spatiale internationale (ISS). Des échantillons de 68 organismes, des bactéries aux vertébrés ou aux embryophytes, ont été placés dans un contenant « bio-risque » installé à la surface de l’ISS. Tous les six mois, les échantillons ont été renvoyés sur Terre pour y être étudiés de manière plus approfondie.

À l’issue de leur travail, les chercheurs ont découvert qu’après 31 mois dans l’espace, les bactéries Bacillus subtilis avaient développé une résistance à six sur huit médicaments antibiotiques. On peut ainsi en conclure que dans les conditions défavorables de l’espace, seules les souches les plus fortes et agressives survivent.

La possibilité que des micro-organismes ayant muté dans l’espace puissent menacer la vie sur Terre nécessiterait de mettre en place une véritable « quarantaine planétaire » pouvant être adaptée à cette menace, estiment les scientifiques russes.

Le principe de la « quarantaine planétaire » est utilisé lors toutes les missions spatiales. Il vise à protéger la Terre et les planètes avoisinantes d’une pollution biologique et bactériologique. En 1967, les États-Unis, l’URSS et d’autres nations du monde avaient signé un accord pour protéger la Terre des mutations biologiques. Cet accord prévoit cinq catégories de protection planétaire ainsi qu’une stérilisation poussée des vaisseaux spatiaux.*

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Publié par le 8 juillet 2018 dans Espace, général, Santé - nutrition, Sciences

 

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On ne sait toujours pas d’où proviennent ces mystérieux signaux venus de l’espace

Emily Petroff @ebpetroff

Les chercheurs ne savent toujours pas d’où proviennent les sursauts radio rapides (FBR), ces mystérieux signaux venus de l’espace. L’un d’eux, très étrange, n’a visiblement laissé aucune trace derrière lui. Le mystère reste entier.

Les sursauts radio rapides sont très puissants, mais très fugaces. Ils sont parmi les signaux les plus insaisissables et explosifs jamais détectés dans l’espace et bien qu’ils ne durent que quelques millisecondes, ils génèrent autant d’énergie que 500 millions de Soleils. Mais d’où viennent-ils ? Selon des chercheurs de Harvard, ceux-ci pourraient être la preuve d’une technologie extraterrestre avancée. Pour d’autres, ils résultent d’événements volatils et explosifs comme les trous noirs supermassifs crachant de la matière cosmique, les explosions de supernovae ou encore la rotation de magnétars. Pour tout vous dire, la seule chose dont les chercheurs sont certains c’est qu’ils ne viennent pas de la Terre.

Les chercheurs ont décelé à ce jour 22 sursauts radio rapides. Ils pourraient sembler rares, mais les scientifiques pensent qu’ils sont assez communs dans l’univers. Ils prédisent en effet qu’environ 2 000 de ces événements illuminent l’univers tous les jours. La raison pour laquelle il est si difficile de les déceler est qu’ils ne durent qu’environ 5 millisecondes. Un nouveau document récemment publié décrit l’un de ces sursauts : un éclat baptisé FRB 150215 qui fut détecté en temps réel par le radiotélescope australien Parkes le 15 février 2015. Le voici ci-dessous :

Emily Petroff @ebpetroff

FRB 150215 est étrange. Contrairement à d’autres FRB détectés à ce jour, celui-ci fut observé par plusieurs télescopes à travers le monde, mais aucun n’a détecté de signal ou de trace de lumière derrière. « Le sursaut a été suivi par 11 télescopes à travers le monde pour rechercher d’éventuelles émissions radio, optiques, de rayons X, de rayons gamma et de neutrinos », rapporte Emily Petroff, de l’Institut néerlandais pour la radio astronomie et principale auteure de ce papier. « Aucune émission transitoire ou variable n’a été associée à l’éclatement, et aucune impulsion répétée n’a été observée durant les 17,25 heures d’observation ». D’autant que ce signal aurait apparemment traversé une région ultra dense de la Voie lactée avant de parvenir jusqu’à la Terre. Les interférences auraient donc dû être nombreuses, mais ici, rien.

Comment quelque chose d’aussi puissant et qui génère autant d’énergie que 500 millions de Soleils peut-il ne laisser aucune trace ? Mystère. Il faudra encore de nombreuses détections pour tenter d’y voir plus clair.

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Une frappe depuis l’espace à l’origine de la diversité de la vie terrestre ?

La Terre

10 millions d’années après la disparition des dinosaures, la Terre a subi une collision avec un corps céleste, soit un astéroïde, soit une comète. Cet évènement aurait pu provoquer le réchauffement climatique et le développement de la diversité biologique.

La croissance de la diversité biologique sur Terre préoccupe les milieux scientifiques, ce que révèle un article récemment publié dans la revue Science. Selon les estimations des chercheurs, la collision entre la Terre et un corps céleste aurait pu provoquer le réchauffement climatique, lequel serait à l’origine de l’essor de la diversité biologique sur la planète.

La chercheuse Megan Fung, de l’Institut polytechnique de Rensselaer, essayait de retrouver les restes d’organismes monocellulaires sur le littoral du New Jersey quand elle a par hasard découvert de petites balles noires qui peuvent représenter des traces de poussière spatiale.

Lors de l’étude de la roche, des particules de charbon ont été retrouvées, ce qui correspondrait à de forts incendies de forêts sur le lieu potentiel de la collision. Les résultats de la recherche ont été présentés à la conférence annuelle de la Société américaine de géologie.

Les spécialistes estiment que le corps céleste qui aurait « bombardé » la Terre aurait pu avoir plusieurs kilomètres de diamètre et serait tombé sur un lit riche en carbone . (source)

Les éléments de la vie transportés sur Terre par les comètes ?

L’étude de la surface de la célèbre comète 67P (Tchourioumov-Guérassimenko) effectuée par la sonde Rosetta a permis de découvrir l’acide aminé glycine et d’autres structures chimiques importantes. La présence de ces éléments pousse les chercheurs à revoir le rôle des comètes.

Les résultats de l’étude effectuée sont publiés dans la revue Sciences Advances. La découverte de la glycine et d’autres éléments est une preuve importante de l’hypothèse affirmant que les comètes ont joué un rôle décisif dans la création des conditions nécessaires pour l’apparition de la vie sur Terre.

L’idée actuelle de la science insiste sur le fait que la Terre a été formée dans une partie chaude du disque protoplanétaire où les molécules organiques et l’eau ne pouvaient pas exister en raison des rayons ultraviolets. Dans cette situation, le rôle des objets spatiaux capables de transporter les éléments nécessaires devient décisif.

Selon Kathrin Altwegg de l’Université de Berne (Suisse), deux types d’objets spatiaux, les astéroïdes et les comètes, pourraient jouer ce rôle. Ces objets spatiaux effectuaient des « bombardements » de la surface terrestre lors de la période entre il y a 3,8 et 3,5 milliards d’années.

Les preuves que les corps porteurs seraient plutôt les comètes avaient déjà été fournies grâce à la mission Rosetta et aux télescopes terrestres. De l’alcool et d’autres structures organiques avaient été trouvés sur des comètes. Ainsi, les résultats de l’étude de la comète Tchouri en sont une preuve supplémentaire.

La comète 67P (Tchourioumov-Guérassimenko) est une comète périodique du Système solaire qui avait reçu le nom des astronomes soviétiques (aujourd’hui Ukrainiens) Klim Tchourioumov et Svetlana Guérassimenko qui l’avaient observée sur un cliché pris par cette dernière en 1969.

 
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Publié par le 30 septembre 2016 dans Espace, général, Insolite

 

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Terminator 2.0 – La Nasa invente un matériau futuriste capable … de s’auto-réparer dans l’espace !

 

Je vous parlais de Stargate dans mon papier de rentrée, hé bien on commence à arriver pas loin du concept de « réplicateurs » que développe la série . Les matériaux « intelligents » existent déjà . 

L’histoire ne dit pas si la Nasa et l’université du Michigan se sont inspirées du Terminator, mais leur nouveau matériau est en tout cas doté des mêmes propriétés : il se régénère lui-même, même après avoir été percé de trous. 

D’après le New Scientist, cette «peau» auto-régénérante contient en fait un liquide réactif coincé entre deux couches de polymères. Quand elle est percée (par exemple par une balle, comme dans la vidéo ci-dessus), le composé chimique –appelé triéthylborane–, contenu dans le liquide réagit au contact de l’oxygène et se durcit, ce qui colmate le trou en quelques secondes. 

La réalité dépasse de plus en plus la fiction . Z .

Des scientifiques de l’Université du Michigan et de la NASA ont mis au point un matériau capable de se régénérer tout seul. Destiné à être utilisé dans l’espace, il pourrait ainsi reboucher en quelques secondes un trou dans la carlingue de la Station spatiale internationale (ISS) si cette dernière se retrouverait percée.

Voilà qui pourrait changer la vie des astronautes. Des scientifiques de l’Université du Michigan et de la NASA ont mis au point un matériau capable de se régénérer tout seul, comme le révèle un papier paru ce lundo dans la revue ACS Macro Letters.

Destiné à être utilisé dans l’espace, ses propriétés lui permettraient par exemple de reboucher en quelques secondes un trou dans la carlingue de la Station spatiale internationale (ISS) au cas où cette dernière se retrouverait percée. Ainsi, la perte d’oxygène serait immédiatement contenue le temps que l’équipage intervienne pour mettre en place une réparation plus complète. 

Ce nouveau matériau pourrait changer la vie des astronautes à bord de l’ISS. ©NASA/Sipa

Car le fameux matériau est composé d’un liquide emprisonné entre deux panneaux de polymères solides. Quand un impact provoqué un trou traversant les trois couches, le liquide entre en contact avec l’oxygène et entraine une réaction chimique appelée polymérisation qui le transforme en solide.

Si des expériences similaires d’auto-régénération avaient déjà été menées, ce nouveau matériau, financé par l’agence spatiale américaine, est unique en termes de composition et de vitesse de réparation. Ainsi, les scientifiques veulent l’utiliser avec d’autres matériaux afin de leur conférer à eux aussi une propriété auto-réparatrice.

Outre l’ISS, ce matériau pourrait également bénéficier à d’autres engins spatiaux et aériens, notamment pour protéger les réservoirs de carburant. Aussi, les chercheurs travaillent désormais à l’optimisation de leur nouveau produit: ils cherchent notamment à développer des panneaux plus minces (et donc plus léger, ce qui pourrait être un vrai plus si ce matériau venait à être utilisé dans l’aérospatial ), les faisant ainsi passer d’un millimètre d’épaisseur à quelques dizaines de microns d’épaisseur.

New Scientist – http://www.francesoir.fr/societe-science-tech/la-nasa-developpe-un-materiau-capable-de-sauto-reparer – slate

 
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Publié par le 3 septembre 2015 dans Espace, général, Sciences

 

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Un « détecteur » de mouvements pour déceler la vie dans l’espace !

Les planètes Jupiter (g), Vénus (c) et Mercure (d) sont visibles au dessus des ruines du village de Wupatki, en Arizona, le 24 mai 2013.
(c) Afp

Les planètes Jupiter (g), Vénus (c) et Mercure (d) sont visibles au dessus des ruines du village de Wupatki, en Arizona, le 24 mai 2013. (c) Afp

Déceler des microbes ou d’autres signes de vie sur Mars ? Des chercheurs européens pensent que ce sera possible à terme, grâce à un minuscule détecteur de mouvements qui peut capter des formes de vie à l’échelle microscopique.

EXTRA-TERRESTRE. Actuellement les scientifiques essaient de trouver des formes de vie extra-terrestres en « écoutant » le ciel, en scrutant l’espace avec des télescopes, en envoyant des robots et en analysant tous les échantillons chimiques rapportés des comètes ou des planètes. Jusqu’à présent, les résultats ne sont guère concluants… Mais sachant que toute forme de vie est en mouvement, des chercheurs suisses et belges ont eu une idée inédite : capter les mouvements d’organismes microscopiques tels que les bactéries ou la levure.

« Ce détecteur de micro-mouvements permet de déceler la vie d’un autre point de vue : la vie comme un mouvement », explique Giovanni Longo, principal auteur de cette recherche publiée dans la revue américaine Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS)« Ce détecteur peut capter tous les petits mouvements des systèmes vivants et apporter un point de vue complémentaire à la recherche de la vie », a-t-il précisé.

Détecter la « signature universelle de la vie »

L’appareil est lui aussi tout petit, d’une taille inférieure au millimètre -quelques centaines de microns de long -, et peut détecter les micro-mouvements qui sont la « signature universelle de la vie », affirment ces chercheurs, M. Longo, scientifique à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne, et ses collègues du Vlaams Instituut voor Biotechnologie enBelgique.

Les scientifiques l’ont testé sur différents éléments, comme la bactérie E coli, la levure, mais aussi des cellules humaines, des cellules de souris ou de plante en laboratoire. Dans tous les cas, quand des organismes vivants sont placés près de l’appareil, « l’amplitude des fluctuations mesurées augmente », selon l’étude. M. Longo et ses collègues ont aussi ramassé de laterre et de l’eau près de leurs laboratoires en Suisse, et ils ont découvert que le détecteur pouvait là aussi capter la vie de micro-organismes. Ils ont même pu manipuler ces mouvements en ajoutant des nutriments consommés par les cellules, ou des éléments chimiques qui les ont tuées, stoppant de fait leur mobilité.

La détection de mouvements à cette échelle n’a jamais été envisagée auparavant dans le cadre de la recherche de traces de vie extra-terrestres » – Ariel Anbar, professeur à la School of Earth and Space Exploration.

Selon M. Longo, un prototype coûterait moins de 10.000 dollars, utiliserait très peu de batterie et pourrait être transporté dans un boîtier de 20 centimètres sur 20. L’appareil n’a pas encore été présenté aux agences spatiales américaine (Nasa) et européenne (ESA), mais des initiatives ont été lancées pour fabriquer un exemplaire qui pourrait être transporté dans l’espace par un vaisseau, selon M. Longo.

Une aide précieuse pour des missions comme Rosetta ou Curiosity…

S’il avait été disponible pour la mission Rosetta de l’ESA, qui a récemment envoyé pour la première fois un robot, Philae, sur une comète et détecté des potentiels signes de vie comme de l’eau et du carbone, il aurait fait faire à lascience un très grand pas « pour déterminer si ces éléments abritent la vie, quelle qu’en soit la forme », explique le chercheur.

Si les agences spatiales trouvent le moyen de l’utiliser, le détecteur pourra trouver des traces de vie sur les satellites de Jupiter, de Saturne, ou deMars, et aider les scientifiques à découvrir que la vie existe sous des formes inhabituelles. Mieux, le détecteur pourrait aussi être utilisé pour trouver des formes de vie extrêmes difficiles à mesurer sur la Terre, comme dans les volcans ou au fond des océans. Mais il faudra encore des années avant que le détecteur puisse être testé dans l’espace.

« C’est rare que tout soit simple dans l’exploration spatiale« , rappelle Ariel Anbar, professeur à la School of Earth and Space Exploration et au département de chimie et de bio-chimie à l’université d’Arizona. Néanmoins, M. Anbar, qui n’a pas participé à cette recherche, qualifie ces travaux de « rafraichissants ». C’est « fondamentalement une nouvelle idée ».

« La détection de mouvements à cette échelle n’a jamais été envisagée auparavant dans le cadre de la recherche de traces de vie extra-terrestres, affirme-t-il. Si c’est aussi simple technologiquement à mettre en œuvre alors ça vaudra le coup de l’intégrer dans les prochaines missions spatiales. »

http://www.sciencesetavenir.fr/espace/20141230.OBS9023/un-detecteur-de-mouvements-pour-deceler-la-vie-dans-l-espace.html

 
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Publié par le 30 décembre 2014 dans Espace, général, Insolite

 

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Un signal radio qui viendrait de l’espace, intrigue les scientifiques …

Le radiotéléscope de l'observatoire d’Arecibo (Porto Rico) est le plus grand et le plus sensible au monde (Brennan Linsley/AP/SIPA).

La rubrique insolite avec cette info incroyable , une l’étude publiée le 10 juillet 2014 dans la revue scientifique « The Astrophysical Journal », ce qui n’est pas rien : « ces signaux radio semblent avoir été émis depuis une autre galaxie, à plusieurs millions d’années-lumière » selon cette étude ; Les petits hommes verts seraient-ils aussi inconscients que nous pour lancer des signaux dans l’espace ? Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

Le radiotélescope d’Arecibo, le plus grand et le plus sensible au monde, a détecté des signaux radio inconnus. Ils pourraient venir d’une autre galaxie.

Cela fait déjà quelques années que les scientifiques sont confrontés à une énigme : d’étranges « sursauts radio » sont émis depuis l’espace, sans qu’on n’en connaisse ni la distance ni la source précise. Or, depuis quelques semaines, la communauté des astronomes s’agite : un nouveau sursaut, provenant des profondeurs de l’espace, pourrait donner de nouveaux indices, rapporte « Le Parisien ».

Plus connu sous le nom scientifique de « sursaut radio rapide » (fast radio bursts en anglais) ou de « sursaut Lorimer », ce type de phénomène a déjà été observé en 2007. L’observatoire de Parkes, en Australie, enregistre alors un sursaut radio de forte intensité dans la région du Petit Nuage de Magellan, une petite galaxie en orbite autour de la nôtre, la Voie lactée. La découverte est prise au sérieux par les scientifiques, mais ils la laissent finalement de côté car aucun autre observatoire ne vient la confirmer.

Il faudra attendre 5 ans pour que ce jour vienne. Le 2 novembre 2012, le radiotéléscope de l’observatoire d’Arecibo (Porto Rico), le plus grand et le plus sensible au monde, isole à son tour un puissant signal radio.

« Les scientifiques se demandaient s’il ne s’agissait pas d’un dysfonctionnement de l’antenne de Parkes. Mais comme le sursaut de 2012 a été repéré par un radiotélescope différent de celui de Parkes, le vrai travail scientifique peut commencer », explique Oliver Sanguy, spécialiste de l’astronautique et rédacteur en chef d’Enjoy Space, le site d’actualités spatiales de la Cité de l’espace à Toulouse au site Atlantico.fr.

D’après les auteurs de l’étude publiée le 10 juillet 2014 dans la revue scientifique « The Astrophysical Journal », ces signaux radio semblent avoir été émis depuis une autre galaxie, à plusieurs millions d’années-lumière : « Selon toute vraisemblance, les ondes radios proviennent des confins de l’espace extragalactique – une perspective extrêmement intéressante », indique l’astrophysicienne et co-auteur de la découverte Victoria Kaspi, dans un article publié par l’Université McGill.

De nombreuses hypothèses

Comme l’explique « Le Parisien », cette découverte vient alimenter les fantasme de l’existence d’une vie extra-terrestre, d’autant que l’observatoire d’Arecibo est célèbre pour avoir envoyé en 1974 un message à destination d’éventuels petits hommes verts.

Le message d’Arecibo (CC-BY-SA-2.5,2.0,1.0).

Dans son article, l’équipe d’Arecibo confirme que ces étranges phénomènes cosmiques se produiraient en réalité 10.000 fois par jour, selon le quotidien. Adieu la possibilité de messages d’aliens, à moins de considérer qu’ils nous bombardent en permanence de signaux. Mais ce sursaut radio, nommé FRB 121 102 et  identifié comme un « pic d’intensité » d’une durée de 3 millisecondes, alimente déjà de nombreuses hypothèses : évaporation de trou noir, collision entre étoiles à neutrons, sursauts de magnétars, pulsars d’un nouveau genre, etc.

L’astrophysicien James Cordes, qui travaille à la résolution de l’énigme au sein de l’université américaine Cornell, exclut toute implication extra-terrestre, sans toutefois savoir d’où vient cet étrange phénomène : « A ce stade, nous ne savons pas par quoi ces sursauts sont provoqués ». Les scientifiques ont du pain sur la planche.

http://tempsreel.nouvelobs.com/sciences/20140817.OBS6512/un-signal-radio-qui-viendrait-de-l-espace-intrigue-les-scientifiques.html

 
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Publié par le 8 septembre 2014 dans Espace, général, Insolite

 

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