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Assange : les USA accusent Moscou d’ingérence pour discréditer Trump

Parole à Julian Assange qui se défend d’avoir reçu ses infos des Russes – Le fondateur de l’organisation spécialisée dans la publication de documents confidentiels explique les véritables raisons derrière les accusations d’ingérence dans les élections aux États-Unis portées par Washington à l’encontre de la Russie.

Selon le fondateur de WikiLeaks Julian Assange, le véritable motif de l’administration sortante pour accuser la Russie de s’ingérer dans les élections américaines se résume dans une tentative de priver la présidence de Donald Trump de toute légitimité.

« Ils sont en train de tenter de priver de légitimité l’administration de Trump, qui occupera bientôt la Maison Blanche », a déclaré M. Assange dans une interview à Fox News.

Le fondateur de WikiLeaks a également rejeté les accusations selon lesquelles son organisation avait coopéré avec la Russie ou avec un autre État pour pirater les courriels du parti démocrate et de l’ex-candidate démocrate à la présidentielle Hillary Clinton.

« Notre source n’était pas un État, et donc la réponse à la question de savoir si avons coopéré avec le gouvernement russe est « non » », a-t-il martelé.

Selon le journal Hill, Assange n’a pas donné de réponse claire lorsqu’on lui a demandé si les publications de WikiLeaks avaient influencé les résultats des élections aux États-Unis.

Auparavant, le président élu des États-Unis a mis en doute les accusations de l’administration sortante à propos d’attaques cybernétiques prétendument commises par Moscou.

En octobre, les services spéciaux américains ont ouvertement accusé Moscou de tentatives d’influencer le cours des élections, reconnaissant néanmoins que les hackers n’étaient pas parvenus à accéder aux systèmes électoraux américains.

Par la suite, la Maison Blanche a reconnu ne pas avoir détecté d’attaques de hackers le jour de l’élection. Les dirigeants russes, ainsi que le président élu des États-Unis Donald Trump ont rejeté ces allégations, l’homme d’affaire américain les ayant qualifiées d’absurdes.

Suite à ces accusations, un représentant de WikiLeaks et ancien ambassadeur britannique en Ouzbékistan, Craig Murray, a confirmé avoir reçu les documents compromettant Hillary Clinton de la part d’un démocrate dégoûté par l’activité du parti.

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Publié par le 3 janvier 2017 dans général, International, Politique

 

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Les USA jouent a la roulette russe avec la tête des Européens !

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Depuis la chute du mur de Berlin et la fin de la guerre froide, nous voyons se mettre en place l’échiquier géopolitique que l’impérialisme hégémoniste du « Nouvel Ordre Mondial » entend nous imposer.

L’encerclement de plus en plus précis se confirme concernant la stratégie d’isolement de la Russie et de la Chine son allié.

Les forces de l’OTAN sont aux frontières directes de la Russie et les USA ont organisé leur présence militaire, à portée de la Chine, par l’Ouest, le Sud et l’Est de ce pays. Déjà les provocations en mer de Chine ont obligé les Chinois à prendre position pour y défendre leurs intérêts…

Les quarts de finale et les demi-finales sont terminés, nous en sommes désormais à la finale de ce jeu d’échec qui prend les allures d’une roulette russe.

Les Grands Prêtres du Nouvel Ordre Mondial n’hésitent pas à prendre des risques, puisque ce sont les Européens qui ont le canon sur la tempe !

Rappelons-nous que l’idéologie se cachant derrière la stratégie offensive des USA reste le PNAC (Plan for a New American Century) concocté par Wolfowitz, inspiré lui-même par Léo Strauss, pour l’avènement du NOM (Nouvel Ordre Mondial)…

La prétention à la toute puissance est un délire psychopathologique qui conduit directement à la mort. Il est nécessaire de se rappeler que la psychopathologie peut également se manifester collectivement. Ainsi donc, ce comportement des promoteurs du « NOM » conduit l’Occident tout entier à sa chute inévitable et annoncée par la logique intrinsèque de ce comportement.

Les pays riverains de la mer Noire nous avaient fait savoir, en mars 2014, que 4 navires de guerre français se trouvaient là aux côtés du destroyer lance-missiles USS Donald Cook. Le Dupuy de Lome et l’Alizé sont des vaisseaux dédiés à des missions de plongées, de renseignement et d’intervention. Quant à la frégate anti-sous-marine Dupleix, elle se préparait à des interventions opérationnelles…

On peut dire que cette présence massive de la flotte française aux côtés des bâtiments de guerre US, en mer Noire, n’était pas autre chose qu’une insupportable provocation dirigée contre la Russie, tout comme les avions de combat français aux côtés des américains dans la mer de Chine participent à la provocation des Chinois…

Il est vrai et nécessaire aussi de dire qu’une majorité de Français témoigne de sa sympathie pour le peuple Russe, comme l’Ambassadeur de Russie en France l’a confirmé dans le reportage animé par Laurent Delahousse sur France 2, le jeudi 15 décembre 2016, « Le mystère Poutine », et refuse le mépris affiché par les Gouvernements alignés sur la politique de Washington et complétement vassalisés aux ordres des USA ! La perspective des élections présidentielles en France, démontre, en soi, à quel point les Gouvernements comme Hollande lui-même se sont décrédibilisés, notamment en se faisant les complices inconditionnels de cette politique volontaire du chaos voulue par les Etats-Unis, d’abord en Ukraine puis spectaculairement en Syrie.

La France et les Français ne sont pas les ennemis de la Russie mais au contraire un partenaire de la Russie! Nous avons assurément plus besoin de la Russie que des USA. Avec le TTIP ou le CETA (Traité du libre échange transatlantique avec les USA et le Canada), loin d’être tous les deux enterrés, l’Europe continue une marche vers sa perte certaine. Les USA contrôlent déjà sérieusement sa défense ; avec ces traités, soit l’un soit l’autre, les USA contrôleront son économie : en d’autres termes, son pillage systématique et le partenariat dans la faillite irréversible du dollar, lorsque les BRICS auront décidé le passage à l’acte de mise à mort annoncée.

Il faut encore ajouter à cette erreur de nos élites dirigeantes, une faillite de l’écologie à venir, le saccage de l’environnement et ses conséquences désastreuses déjà analysées dans les prédictions faites par nos politiques de gauche au parlement européen… et cela sans que le Droit ne puisse plus nous protéger du banditisme chronique des multinationales entraînées depuis leur origine aux pratiques mafieuses de la toute-puissance qu’engendre avec elle l’idéologie du capitalisme financier parasitaire et destructeur de l’humain. (Cf., « Hold-Up à Bruxelles », Les lobbies au cœur de l’Europe, José Bové, La Découverte, mars 2014, pp.256)

Les USA inspirés par Israël (doctrine Wolfowitz), ne se sont pas simplement contentés d’entrer dans ce délire de toute-puissance, ils ont également pratiqué l’arrogance, le mépris des insoumis et l’humiliation de ceux qui ne pensent pas comme eux. Parmi ceux qui ont été humiliés répétitivement, il y a la Russie.

Comme l’a bien montré le document de France 2 « Le mystère Poutine… », il est vrai qu’après le démontage méthodique de l’Union Soviétique, un certain nombre d’oligarques se sont partagés le gâteau en détournant des sommes d’argent astronomiques placées à l’étranger, privant ainsi l’économie russe d’une grande partie de ses avoirs, avant de se transformer eux-mêmes en « dissidents » et « réfugiés » dans les pays « démocratiques » où les pratiques mafieuses ont la voie libre et d’où ils pourraient donc agir en toute tranquillité, poursuivant leur pillage des richesses appartenant au peuple Russe.

La famille de Boris Eltsine a elle aussi profité de ces détournements.

C’est dans ce contexte et avec un savoir faire déroutant, que Vladimir Poutine est arrivé au pouvoir.

Cet homme est manifestement habité par une haute idée de son pays. La délation à son sujet n’est pas du tout convaincante puisqu’elle fait référence exclusivement à des « amis » de Poutine dont il est très difficile de montrer qu’ils sont vraiment des proches au sens où la délation voudrait faire entendre « complices ».

Il faut donc dire aujourd’hui que c’est quelqu’un d’intègre, au franc parler, direct, qui a pour ambition de refaire la « Grande Russie » avec la fierté de sa culture immense, de ses richesses de tous ordres. C’est quelqu’un qui ne supporte pas ni le comportement de toute-puissance des USA et de l’Occident, ni le mépris dont l’image défigurée de la Russie a fait l’objet, ni la corruption interne qui a démantelé le Kremlin et la force d’un pouvoir devenu inefficace…

Vladimir Poutine a donc entrepris de redonner à ses compatriotes la fierté perdue, en affichant sa jeunesse, son dynamisme, sa clairvoyance, son savoir faire, sa ténacité et détermination, sa combativité et son audace politique en allant faire le ménage musclé en Tchétchénie, même si l’origine islamiste des attentats terroristes de Moscou était contestable ! Il montrait à ses concitoyens qu’il avait restauré un Pouvoir fort et efficace au Kremlin et qu’il remettait de l’ordre dans la maison Fédération de Russie.

Il allait aussi s’occuper du cas de ceux qui pillaient les richesses énergétiques du pays et qui avaient participé à la corruption des oligarques ; corruption qui avait eu pour principal effet celui de jeter à la rue une partie conséquente du peuple Russe réduite à la grande pauvreté et souvent à la misère qui se voyait de plus en plus sur les trottoirs des villes et dans les campagnes exsangues. C’est la raison pour laquelle Poutine, bien qu’inconnu, a été élu et réélu dans son rôle de chef d’Etat.

L’image de chef et celle d’un Pouvoir fort qu’il voulait donner à ses concitoyens, entraînaient avec elles la nécessité d’une main de fer. Dans un pays immense comme la Russie, Poutine ne pouvait pas se permettre de tolérer la contestation. Il allait donc se montrer intraitable avec les contestataires, sachant qu’un certain autoritarisme était le chemin qui pourrait conduire la Russie vers la démocratie encore à construire… Aujourd’hui, le reportage de France 2 sur Poutine a reconnu que le niveau de vie des Russes s’est considérablement élevé.

Lorsqu’il est nécessaire de faire le ménage dans un pays, c’est que ce pays n’est pas dans la démocratie. Une fois devenu démocratique, un pays n’a plus vraiment de « ménage » à faire. Mais existe-t-il sur Terre un seul pays capable de se définir comme « démocratique » ? En tous les cas, personnellement je n’en connais aucun ! Ce qui veut dire qu’il n’existe pas beaucoup de nations réellement « démocratiques » lorsqu’on voit le nombre de pays ayant un sérieux besoin de « faire le ménage », comme la France, les USA, le Canada, la Chine, l’Inde, le Brésil, l’Espagne, la Grande Bretagne, l’Italie, l’Allemagne… etc.

Ce qui s’est passé avec la Crimée et aujourd’hui avec l’Ukraine est tout à fait explicable et bien compréhensible dans ce contexte qui a placé Poutine au Pouvoir en Russie. Ceux qui s’en étonnent ou s’en offusquent, notamment dans l’hexagone, devraient avoir le même sentiment lorsqu’on évoque le rôle de Napoléon Bonaparte dans la France révolutionnaire et post révolutionnaire. L’histoire nous montre à la fois comment Napoléon Bonaparte a été nécessaire à la France, à cette époque-là, tout en nous donnant les éléments qui nous permettent aujourd’hui de voir à quel point il était aussi critiquable! Nul n’est parfait et ne le sera jamais!

Ceci étant dit, il est maintenant important de comprendre pourquoi Vladimir Poutine affirme son autorité et s’est imposé habilement en Crimée sans se préoccuper des consternations hypocrites des Occidentaux ni de leurs déclarations offusquées ou menaces de sanctions. Il est grand temps que cette prétention du Nouvel Ordre Mondial soit mise au pied du mur. « L’axe du bien » donneur de leçons de morale, doit cesser son numéro et retourner à sa place, cessant ainsi de créer le désordre permanent sur la planète entière pour justifier la main mise d’un Nouvel Ordre Mondial par des actions militaires au prétexte « démocratique de libération des peuples » !

Ce que ce Nouvel Ordre Mondial a concocté concernant l’Ukraine, via l’OTAN et donc les moutons européens, visait à provoquer purement et simplement la Russie. Car, comment peut-on expliquer que « l’axe du bien » ait pu armer, appuyer, financer, accompagner, installer à Kiev d’authentiques néo nazis, en ajoutant qu’il « s’en foutait des européens », comme une légendaire conversation postée sur You Tube l’a fait savoir ?

En Syrie, Hollande cautionnait l’alliance avec les djihadistes d’Al-Nosra devenu le Fatah Al-Cham, faisant l’éloge de ces terroristes en disant qu’ils étaient « les seuls à manifester l’esprit démocratique », en les finançant, les armant, les encadrant et en allant jusqu’à dire par la bouche de son ministre Laurent Fabius que ces égorgeurs terroristes «faisaient du bon boulot en Syrie » ! Le président Français se faisait l’allié inconditionnel des USA créateurs d’Al-Qaïda, pour renverser Bashar El Assad « qui devait partir », disait Hollande, n’ayant « pas le droit d’être sur Terre », disait Fabius, tout ce monde collaborant activement avec les monarchies obscurantistes et criminelles du Golfe finançant le terrorisme qui non seulement massacrait les Syriens innocents, mais aussi le peuple Français, à Paris, Nice… etc.

En Ukraine, Hollande aidé comme Sarkozy par BHL, persiste à cautionner l’alliance avec les Néo Nazis installés à Kiev par les USA, dans le but de verrouiller l’échiquier pour l’isolement politique et économique de la Russie !

Un responsable milicien cagoulé de l’Est de l’Ukraine, ayant subi les assauts de l’armée aux ordres du pouvoir fasciste de Kiev, répondait au journaliste de BFMTV qui l’interviewait : « Ici, dans l’Est de l’Ukraine, nous sommes orthodoxes et les Ukrainiens de Kiev sont catholiques : il est donc impossible que l’on puisse s’entendre…! »

Comme dans les pays de l’ancienne Yougoslavie, d’Afrique du Nord, en Libye puis au Mali, en Centre Afrique, en Syrie, en Afghanistan, en Irak, en Palestine, et maintenant en Ukraine, il est toujours question de religions antagonistes : Sunnites contre Chiites, musulmans contre chrétiens, orthodoxes contre catholiques, juifs contre musulmans! Au-delà des stratégies politiques et économiques, sur le terrain, la guerre déclarée est toujours alimentée par les fanatismes religieux.

C’est là qu’est la faille du Pouvoir, de tout Pouvoir, y compris celui de Poutine. Car, en effet, Poutine lui aussi manifeste publiquement son attachement et son allégeance à l’orthodoxie, au Métropolite de Moscou, « pape » de l’Eglise orthodoxe russe. Lui aussi s’est attaqué dès sa première élection à la présidence de la Russie, aux Tchétchènes musulmans. Lui aussi, comme Napoléon Bonaparte se faisant sacrer empereur par le pape, a compris que l’exercice du Pouvoir n’était pas possible sans la justification essentielle de ce Pouvoir : celle qui provient de la sacralisation du Pouvoir ne pouvant être que théocratique.

Afin de s’exercer sur les personnes, tout pouvoir doit impérativement faire entendre aux sujets du Pouvoir, que la vie n’est pas ici et maintenant mais dans un ailleurs, dans un au-delà de la condition humaine présente. Pour mériter ce bonheur ou la béatitude d’une vie enfin heureuse, il est nécessaire de porter sa croix ici-bas, de souffrir et de mourir dans la douleur. Si les personnes adhèrent à cette idée, elles vont s’installer dans l’espérance qui génère dans le présent l’enfer sur Terre, puisque la vie n’est plus alors ici et maintenant. Et c’est précisément dans ces conditions là que le pouvoir peut exister et s’exercer. Le Pouvoir ne peut avoir aucune prise sur des personnes qui seraient réellement dans le bonheur ici et maintenant. Je ne peux me soumettre au Pouvoir que parce que celui-ci se justifie de l’au-delà en se rattachant à lui et parce que étant dans le malheur et croyant, avec l’aliénation que cette croyance opère d’office en me plaçant dans une espérance de ce que je ne peux avoir ici et maintenant, j’attends de lui une protection, une reconnaissance, une aide, un soutien, une magnanimité, un réconfort, un cadeau qu’il peut me faire en échange de ma soumission…

Poutine a compris que sans une sacralisation du Pouvoir, les individus ne pouvaient pas se soumettre au Pouvoir. Il a donc redonné à la religion sa place d’honneur en lui déroulant le tapis rouge, en se montrant publiquement aux cérémonies religieuses, en partageant l’aliénation du grand nombre des humbles et petites gens vivant dans une situation psycho sociale qui a besoin d’illusion rendant supportable cette situation. Poutine avait compris que la religion n’est qu’un pur instrument au service du Pouvoir. Il avait compris la puissance de ce levier pour convaincre tout un peuple de le suivre dans sa mission de restauration de la Grande Russie.

La notion de Pouvoir est intrinsèquement liée à celle de la théocratie implicite. C’est pourquoi, un véritable athéisme ne peut imaginer le Pouvoir. Et c’est aussi pourquoi Poutine ne peut pas être athée, du moins sur le plan conscient. Un homme exerçant le Pouvoir et revendiquant sa place de chef d’Etat, tout en se déclarant athée, se trouverait dans un mensonge sur lui-même qui aurait immanquablement des conséquences désastreuses sur sa fonction s’il n’avait pas en même temps le projet de prendre le pouvoir pour abolir le Pouvoir. Mais abolir le Pouvoir n’est pas raisonnable dans la situation de crise actuelle : le pays n’est pas encore là et d’ailleurs aucune nation au monde ne présente les signes de cette maturité !

Voilà le paradoxe qui explique pourquoi, dans l’affaire de l’Ukraine, nous nous trouvons face à une logique de pouvoirs qui ne peut générer que la guerre de religions. « L’axe du bien » sera persuadé qu’il défend la bonne cause de la morale judéo-chrétienne donnant légitimité au Nouvel Ordre Mondial; « l’opposant à cet axe du bien » sera persuadé à son tour qu’il défend la bonne cause de la même morale judéo-chrétienne et c’est pourquoi il ne se considérera pas comme « axe du mal » mais comme peuple dans la légitimité d’une défense vertueuse de ses valeurs.

Finalement, seule la Russie a une position légitime et acceptable dans cette affaire. Que les Russes se défendent de la provocation orchestrée par les promoteurs du Nouvel Ordre Mondial utilisant l’Ukraine, est incontestable. Mais, si nous avons sur le terrain concret du combat, des prises de positions comme celle de ce responsable pro Russe de l’Ukraine Est, disant que le problème, c’est « qu’il y a incompatibilité entre orthodoxes et catholiques », alors tout serait faussé d’emblée et ce qui avait au point de départ une légitimité incontestable du côté Russe, pourrait se retrouver à l’arrivée falsifié par ce dévoiement.

Devant l’imminence de la chute de l’empire romain, l’empereur Constantin désirant continuer d’exercer son pouvoir sur l’ensemble des pays de l’empire, devait admettre que la « pax romana » basée sur la tolérance des polythéismes était à l’origine de la faillite de Rome. Il fallait impérativement trouver une nouvelle religion dynamique, agressive, à la fois nouvelle et ancienne, pour réaliser l’unité de l’empire. Pour gouverner, il fallait unifier. Pour unifier il fallait se référer à un seul et unique Pouvoir supérieur qui donnait sa légitimité au Pouvoir délégué à l’empereur.

Constantin réunissait le Concile de Nicée en 325 pour donner une officialité à cette nouvelle religion basée sur une ancienne et qui faisait parler d’elle par son fanatisme. Il choisissait ainsi de réunir les sectateurs appelés « proto orthodoxes » ou « chrétiens » de la secte fondée par Paul de Tarse à Antioche, un dissident d’une autre secte : la secte juive des pharisiens, inventeurs et théoriciens de la « résurrection des morts », pour mettre au point la doctrine qui deviendrait le dogme sacro saint de l’empire. Ainsi, l’Eglise chrétienne provenant des sectateurs de Paul de Tarse, prendrait tout naturellement le relais de l’empire et allait s’imposer par une pratique impitoyable du pouvoir sur tout l’Occident, allant jusqu’à supprimer par les persécutions tous les autres groupes se revendiquant du Jésus historique, jusqu’au moment où les Lumières allaient faire basculer la religion révélée par Paul de Tarse dans son rejet par les peuples.

Beaucoup d’entre nous aurons vu cette image de reportage prise à Kiev, montrant un homme tatoué de la croix gammée et orné des couleurs rouge et noir des nazis, brandissant un panneau sur lequel on pouvait lire : WWIII (War World 3ème), la troisième guerre mondiale, comme si cela était un objectif à atteindre coûte que coûte…

Adolf Hitler disait à Munich le 12 avril 1922 : « … En tant que chrétien, mon sentiment me désigne mon Seigneur et mon Sauveur comme un combattant… En tant que chrétien… j’ai le devoir d’être un combattant pour la vérité et la justice… » Goebbels ajoutait à son tour : « Nous croyons que le National-Socialisme est la seule foi salvatrice de notre peuple… Nous croyons que le Seigneur Dieu nous a envoyé Adolf Hitler pour que l’Allemagne soit un fondement pour l’éternité. »

A Kiev, nous avons revu ces gens affichant ces mêmes symboles et ce même discours invitant à la guerre de manière encore plus efficace que n’avait pu le faire BHL en porte parole et prophète messianique du Nouvel Ordre Mondial sur la place du Maîdan. Ce sont les religions sectaires, instruments de pouvoir, qui fomentent dans l’ombre de la « bien pensance » et de la « respectabilité », les idéologies fanatiques conduisant à la guerre, à toutes les violences et à la destruction de l’humanité.

Face aux USA pétris de fondamentalisme religieux et face aux moutons de la bergerie européenne, que peut faire Poutine avançant ses pions sur l’échiquier géopolitique, représentés au front par ses forces armées, bardées des bannières et gonfanons de la religion chrétienne orthodoxe ? Il est obligé de suivre la même logique que celle du camp d’en face : combattre, comme Hitler, « pour la vérité et la justice » !

Dans un silence retentissant, la Chine accumule un arsenal de guerre gigantesque et se tait. Elle écoute attentivement les discours n’ayant pour sa part aucune accointance avec les religions et se contentait, à travers son ministre des affaires étrangères : QIN GANG, de critiquer les sanctions décidées en leur temps par les USA et l’UE contre la Russie. Mais la Chine a, elle aussi, un cadre idéologique qui la tient et qui inspire un Pouvoir centralisé fort d’un communisme « à visage humain » dont la nature actuelle nous échappe en Occident. Ce « visage humain » du Pouvoir chinois ne montre rien du dragon qu’il dissimule. A quoi peut-on s’attendre de la part de cet allié de l’Ours russe ? Quelle est la stratégie de la Chine dans cet échiquier ? Il y a fort à parier qu’elle attend patiemment le moment où elle pourra rafler copieusement la mise et imposer au monde entier sa revanche, car elle aussi a été répétitivement humiliée par l’Occident!

La logique de l’histoire, c’est que nous récoltons ce que nous avons semé depuis déjà longtemps! Nous avions oublié ce boomerang lancé depuis tant d’années et qui nous revient aujourd’hui dans la figure, parce que sa trajectoire est infaillible : nous l’avions oublié. Le pillage de la Chine se traduit aujourd’hui d’un pillage généralisé par la Chine. L’humiliation de la Chine se traduit aujourd’hui d’une mise à genoux de l’Occident tout entier par la Chine.

C’est pour cette raison que nous sommes conviés aujourd’hui à ce jeu de la roulette russe, dans lequel, nous les européens, nous jouons le rôle de ceux qui risquent de tout perdre. Quoi qu’il arrive, peut-on réellement gagner encore quelque chose ?

Ne fallait-il pas conclure des alliances avec la Russie si proche de nous au lieu de la provoquer et de l’humilier ? Ne fallait-il pas renvoyer chez eux, ceux qui nous espionnent avec leur NSA et qui, dans notre dos, déclarent n’avoir « rien à foutre des européens » ou de n’avoir pour objectif caché que celui de « détruire les intérêts de la France partout dans le monde »? Pourquoi faut-il faire de ces gens-là, qui sont nos ennemis réels, des alliés ? Pourquoi fallait-il par dessus le marché mettre la France sous le commandement militaire de l’OTAN ? Pourquoi avons-nous choisi le camp des soumis et des larbins ? Nous, les européens, nous servons les intérêts de qui ? Nous qui avons aujourd’hui le canon russe sur la tempe, nous risquons notre avenir pour qui et pour quoi ? Pour des Hollande, des Fabius, des Valls, des JM Ayrault ou des Cazeneuve? Ces politiques ne représentent ni une vision réaliste de la situation, ni un idéal quelconque à suivre !

Face à la doctrine hégémoniste du Nouvel Ordre Mondial, Poutine ne peut brandir qu’une autre idéologie concurrente, celle d’une légitimité de la « Grande Russie » et de ses intérêts. Lequel de nos pays occidentaux est-il en situation de pouvoir lui en faire reproche ou de lui jeter la première pierre?

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Trump avoue que les USA cherchent à renverser les régimes étrangers

Trump avoue que les USA cherchent à renverser les régimes étrangers

Le nouveau président américain a fait part de sa politique étrangère

Élu à la présidence américaine, Donald Trump a affirmé que son administration allait se focaliser à la lutte antiterroriste en mettant fin aux politiques d’intervention destructive contre les pays étrangers.

Dans son discours tenu en Caroline du Nord en remerciement pour sa victoire à la présidentielle du 08 novembre, Trump a dévoilé sa politique extérieure et militaire.

« Au lieu d’intervenir aux conflits vécus dans les pays étrangers, les Etats-Unis doivent se focaliser sur la lutte antiterroriste » a déclaré Trump avant de poursuivre en ces termes :

«  Nous devons mettre fin à la course pour renverser les régimes étrangers dont nous ne connaissons rien, et nous focaliser davantage à vaincre Daesh. Tout pays partageant cet objectif sera considéré comme partenaire des Etats-Unis. Nous souhaitons renforcer nos anciennes amitiés et en fonder de nouvelles. Avec la leçon que nous avons prise du passé, nous souhaitons instaurer la stabilité. Il faut dorénavant mettre fin à ces politiques d’intervention étrangère destructive et au chaos. »

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Le monde redoute une confrontation directe entre les USA et la Russie

 
	Les présidents russe et américain, Vladimir Poutine et Barack Obama, lors du G20 à Los Cabos au Mexique

Le mois d’octobre a commencé avec la rupture du dialogue entre Moscou et Washington à propos de la Syrie.

Cela s’est poursuivi avec de nouveaux gestes de défiance de part et d’autre. L’Administration américaine a notamment accusé Moscou et Damas de «crimes de guerre» à Alep. Signe de cette tension grandissante, Washington a, par la suite, mis en cause directement la Russie dans des piratages liés à la campagne présidentielle américaine constatés au cours des derniers mois. Le produit de ces piratages a été publié sur les sites WikiLeaks, Guccifer 2.0 et DCLeaks. Les Etats-Unis ont promis d’y répondre.

En réaction à ces accusations, la Russie a appelé de son côté à la suspension de plusieurs programmes de coopération avec les Etats-Unis dans les domaines du nucléaire et de l’énergie. La tension entre les deux puissances n’a jamais atteint un niveau aussi fort ces derniers mois. Nombreux, ces actes de défiance font craindre à bon nombre d’observateurs une confrontation directe entre les deux puissances, surtout que Moscou considère que «la politique de Washington envers la Russie est basée sur une russophobie agressive dont les conséquences nuisent aux intérêts nationaux de la Russie et menacent sa sécurité».

Dans une interview accordée dimanche à la chaîne russe ORT, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a d’ailleurs considéré «l’attitude de l’Organisation du traité de l’Atlantique-Nord (OTAN) et de ses infrastructures militaires le long des frontières de la Russie, le déploiement d’armes lourdes américaines et les sanctions comme l’expression d’actes inamicaux, voire  hostiles». Pour le chef de la diplomatie russe, il est certain que «les relations entre les deux pays ont subi des changements fondamentaux». Des changements qui trouveraient leur origine dans la crise ukrainienne.

Un conflit quasiment certain

Pour sa part, l’Amérique voit désormais la Russie comme une importante menace. Pas plus loin que mardi dernier, le chef d’état-major de l’armée de terre américaine, le général Mark Milley, n’a pas hésité à émettre un avertissement sévère à l’encontre des menaces potentielles comme la Russie. «Je veux être bien clair avec ceux qui veulent nous faire du mal (…), l’armée des Etats-Unis (…) va vous stopper et vous battre plus durement que vous ne l’avez jamais été auparavant», a déclaré le général Mark Milley lors de la réunion annuelle de l’Association of the United States Army à Washington DC. Milley a également cité un haut responsable russe qui aurait déclaré publiquement : «L’ordre mondial établi subit un bouleversement fondamental» et que «la Russie peut maintenant mener une guerre conventionnelle en Europe et la gagner». Tous ces éléments font dire au chef de l’état-major de l’armée américaine, Mark Milley, qu’un conflit avec la Russie est «quasiment certain».

L’avertissement allemand

De nombreux responsables occidentaux assurent qu’il ne s’agit pas là d’un coup de bluff et soutiennent que le monde n’a jamais été aussi proche d’une 3e guerre mondiale. C’est le cas du chef de la diplomatie allemande, Frank-Walter Steinmeier, qui a indiqué cette semaine, dans une déclaration au quotidien Bild, que la période actuelle est «plus dangereuse» que la guerre froide.

«C’est une illusion de croire qu’il s’agit de l’ancienne guerre froide. Les temps actuels sont différents, plus dangereux», a déclaré le ministre allemand des Affaires étrangères au quotidien le plus lu du pays. «Le danger d’une confrontation militaire est considérable», a abondé aussi l’ex-diplomate allemand Wolfgang Ischinger, qui a été médiateur de l’OSCE pour l’Ukraine, cité dans le même article. «Ce danger n’a jamais été aussi important depuis des décennies et la confiance entre l’Ouest et l’Est jamais aussi faible.» La sphère actuelle de rivalité entre les Etats-Unis et la Russie n’est pas l’idéologie. Elle renvoie plutôt à une concurrence pour la défense des intérêts nationaux dans l’espace postsoviétique.

Quoi qu’il en soit, le  danger est tellement important que le dernier dirigeant de l’Union soviétique, Mikhaïl Gorbatchev, est monté justement hier au créneau pour appeler à une urgente désescalade. «Je pense que le monde s’approche dangereusement de la zone rouge», a déclaré M. Gorbatchev à l’agence de presse russe RIA Novosti. «Je ne voudrais pas donner de recettes concrètes mais je veux dire qu’il faut que ça cesse.

Nous devons renouer le dialogue. Y mettre fin a été une grave erreur», a-t-il ajouté. L’ancien dirigeant de l’URSS a invité en outre à «revenir aux principales priorités», citant la lutte contre le terrorisme, le désarmement nucléaire et la protection de l’environnement. «A côté de ces défis, tout le reste est insignifiant», a-t-il souligné. Son appel fera-t-il éviter au monde un choc dévastateur dont personne ne sortira indemne ?

El Watan

 

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Les USA lancent une “troisième phase” de renforcement militaire contre la Chine

Le secrétaire à la Défense Ashton Carter a annoncé jeudi dernier une expansion spectaculaire «pivot» du Pentagone vers l’Asie, qui intensifiera la confrontation militaire déjà tendue avec la Chine dans la région. Il a déclaré que l’Asie-Pacifique était « la région la plus conséquente pour l’avenir de l’Amérique. »

A bord du porte-avions USS Carl Vinson à San Diego, Carter a décrit une «troisième phase» du renforcement des capacités militaires des États-Unis, avec un «réseau de sécurité principiel et inclusif» en Asie. Si Carter a affirmé que Pékin n’avait pas à être exclu du «réseau», tous les aspects de la «troisième phase» visent bien la préparation d’une guerre avec la Chine.

L’importance attribuée par Carter au Partenariat transpacifique (TPP) pour « lier les Etats-Unis plus étroitement aux 11 autres pays» souligne le but du «pivot » : maintenir la domination américaine et subordonner la Chine aux intérêts de la États Unis. Les termes du TPP assurent que Pékin en sera exclu à moins d’accepter les règles fixées par Washington.

Carter a souligné que l’hégémonie économique des États-Unis devait être soutenu par la puissance militaire. En décrivant la «troisième phase», il a déclaré que «les États-Unis continueront à développer notre avantage militaire pour que nous restions l’armée la plus puissante dans la région et le partenaire de sécurité de choix. »

Carter a indiqué que la «première phase» du «pivot» annoncé en 2011 avait impliqué une montée quantitative de l’armée américaine et la restructuration de ses bases militaires. Des dizaines de milliers de militaires américains ont été redéployés vers l’Asie, où Washington compte affecter 60 pour cent de ses capacités aériennes et navales. La restructuration des bases américaines au Japon, en Corée du Sud, à Guam et à Hawaii a commencé ; de nouveaux accords sur les bases militaires ont été conclus en Australie.

La « deuxième phase » a impliqué l’envoi des « capacités les plus avancées » en Asie, dont les avions de chasse furtifs F-22 et F-35, les avions P-8 de patrouille maritime, et les vaisseaux les plus récents, ainsi que des bombardiers stratégiques. Elle comprenait également un effort soutenu pour intensifier les relations militaires avec des alliés et des partenaires stratégiques pour encercler la Chine. Carter a souligné le renforcement des relations sécuritaires avec le Japon, la Corée du Sud, l’Australie, les Philippines, l’Inde, Singapour, le Vietnam et la Nouvelle-Zélande en particulier.

Afin de maintenir cet «avantage militaire», Carter a décrit de vastes projets pour « une mise à jour qualitative et un investissement dans notre posture régionale. » Il a cité une liste de projets de haute technologie qui seront financés dès cette année, parmi lesquels :

* La conversion des sous-marins nucléaires Virginia pour les rendre « plus meurtriers et plus capables », en triplant leur charge de missiles de croisière.

* L’augmentation du financement pour plusieurs types de drones sous-marins, qui fait partie des plus de $40 milliards alloués pour les cinq prochaines années pour maintenir « la force de sous-marins et d’anti-sous-marins la plus létale dans le monde. »

* Dépenser $12 milliards sur cinq ans pour un nouveau bombardier d’attaque à longue portée Raider B-21.

* Dépenser $56 milliards sur cinq ans pour acheter plus de 400 avions furtifs F-35.

* Un investissement de près de $16 milliards sur cinq ans pour rénover la flotte d’avions ravitailleurs.

* La réadaptation du missile SM-6 « pour qu’il puisse aussi attaquer les navires ennemis en mer à très longue distance.”

* L’amélioration de la «portée et de la précision des missiles d’attaque terrestre et anti-navires ». ainsi que de nouvelles torpilles.

* De grands nouveaux investissements, à hauteur de $34 milliards l’année prochaine dans la guerre cybernétique, électronique et dans l’espace.

Chacune de ces nouvelles armes et améliorations doit servir à faire la guerre contre la Chine, fondée sur la stratégie de Bataille Air-Sea du Pentagone, à savoir un assaut massif de missiles et d’avions en Chine, complété par un blocus naval paralysant.

En outre, selon Carter, il y aura « d’autres surprises », dont certains investissements qui feront de « grands bonds en avant », et vont « respecter notre engagement depuis des décennies de consolider la sécurité dans la région Asie-Pacifique, forte et incontestable ».

La “troisième phase” consiste en l’intensification du « réseau de sécurité principiel et inclusif en Asie-Pacifique », ce que Carter a déclaré « ne pas être une alliance formelle, ni un effort pour contenir ou d’isoler quiconque ». L’utilisation du terme « principiel », qui signifie des « intérêts et valeurs partagés », est sensé exclure la Chine. Le but cynique et hypocrite est d’opposer un réseau de soi-disant « démocraties » au régime autocratique à Beijing.

Carter a prononcé son discours juste avant de participer à une réunion des ministres de la Défense de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ASEAN), afin d’attirer ces pays dans le « réseau de sécurité » américain. Les 10 membres de l’ASEAN sont: la junte thaïlandaise militaire, les régimes d’État-policier staliniens au Vietnam, au Cambodge et au Laos, des Etats quasi à parti unique en Malaisie et à Singapour, la monarchie absolue de Brunei, les Philippines actuellement dirigés par le président fascisant Rodrigo Duterte, ainsi que l’Indonésie et Myanmar, où les militaires continuent de jouer un rôle politique clé.

Carter a toutefois déclaré que ce deuxième dialogue informel « se pencherait sur nos intérêts et nos principes communs et identifierait de nouvelles façons de collaborer ensemble pour les réaliser. » Le vrai but de la rencontre est d’attirer les pays de l’ASEAN dans une alliance anti-chinoise et d’intensifier la pression sur la Chine à propos de la mer de Chine méridionale.

La réunion, qui portait sur la «sécurité maritime,» suit de près la décision du 12 juillet de la Cour permanente d’arbitrage de La Haye en faveur d’une procédure lancée par les Philippines, et soutenue par les USA, contre les prétentions territoriales chinoises en mer de Chine méridionale.

Washington se préoccupe de plus en plus que le président Duterte des Philippines ne tente d’éviter d’une confrontation avec la Chine. Il a annoncé un desserrement des liens militaires avec les États-Unis. Dans ce contexte, la déclaration de Carter que « notre alliance avec les Philippines est solide » est une menace à peine voilée destinée à Duterte.

Carter a voulu impressionner les ministres de la Défense réunis avec une démonstration de la puissance militaire américaine, avec des survols d’avions de chasse F-22 et un bombardier stratégique B-1B. Les événements de vendredi se sont terminés par un dîner à bord du cuirassé USS Missouri, suivi samedi par une visite du destroyer USS Chung-Hoon.

Carter a présenté de nouvelles initiatives en matière de sécurité maritime, dont un dialogue maritime ASEAN et un exercice de sensibilisation au domaine maritime. Le Pentagone fournit déjà $425 millions sur cinq ans dans une initiative sur la Sécurité maritime pour fournir du matériel et de renforcer la collaboration avec certains membres de l’ASEAN : les Philippines, le Vietnam, l’Indonésie, la Malaisie et la Thaïlande.

Il n’y a rien d’innocent ou de pacifique à propos de la décision du Pentagone de déployer rapidement la “troisième phase” de son rééquilibrage vers l’Asie. Au nom du maintien de la sécurité régionale, l’impérialisme américain se prépare rapidement à une épreuve de force avec la Chine, dont les conséquences seraient potentiellement catastrophiques.

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TTIP. Merkel souhaite la poursuite des discussions avec les USA malgré de nombreux pays contre, dont le sien

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Pour rappel, le vice – chancelier Allemand avait annoncé que traité sur le commerce transatlantique d’Obama, le TTIP, est mort , en disant que les négociations ont échoué parce que « nous , Européens , ne voulons pas nous soumettre aux exigences américaines « , la France avait exprimé son soutien à la position allemande (Apres l’Allemagne, La France demande « l’arrêt pur, simple et définitif des négociations » sur le TTIP et Paris insiste et veut « un coup d’arrêt » des négociations avec les Etats-Unis avec le 1er ministre Valls qui etait intervenulorsque le ministre du commerce français , avait appelé à la fin des négociations commerciales entre l’Union européenne et les États – Unis, le signe le plus ferme de l’opposition en Europe sur ce qui était le plus ambitieux accord commercial depuis des décennies.

Matthias Fekl, cité par le WSJ , avait déclaré à la radio française que  » la France ne soutient plus politiquement ces négociations » , ajoutant que  » Les Américains ne nous donnent rien . Cela n’est pas comment des alliés devraient négocier. « Fekl avait dit qu’il allait demander à la Commission européenne, organe exécutif de l’UE, lors d’ une réunion des ministres du commerce fin Septembre, la fin des négociations sur le Partenariat pour le commerce et l’ investissement transatlantique, généralement connu sous le nom TTIP .( La Commission mène les pourparlers avec les Etats – Unis pour l’UE.)

Et pourtant – La chancelière allemande, Angela Merkel, a déclaré mercredi que l’Union européenne et les États-Unis devaient poursuivre aussi longtemps que possible les négociations sur le traité de libre-échange transatlantique (TTIP), en dépit de l’hostilité suscitée par le projet dans de nombreux pays européens. (dont le sien dans son propre camps politique !)

« Nous continuons les discussions sur le TTIP et je crois que nous devons les poursuivre aussi longtemps que possible », a-t-elle dit lors d’un colloque organisé par la fédération des exportateurs BGA.

Son ministre de l’Économie, Sigmar Gabriel, a lancé cet été un débat nourri en Europe en constatant l’échec des discussions entre les deux rives de l’Atlantique faute de volonté de compromis du côté de Washington. La France a quant à elle annoncé fin août qu’elle allait demander l’arrêt des négociations en raison d’un « déséquilibre évident » au profit des Américains.

 

Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a annoncé le 27 septembre qu’il ne peut pas arrêter les négociations car il a encore reçu un mandat dans ce but le 27 juin dernier.

Merkel espère un nouveau chapitre dans l’histoire de la Mondialisation

Les opposants au projet d’accord estiment qu’il obligerait l’Europe à abandonner certaines normes dans le domaine de la protection de l’environnement et qu’il donnerait un pouvoir excessif aux entreprises multinationales.

Mais pour Angela Merkel, un accord pourrait permettre « d’écrire un nouveau chapitre de l’histoire de lamondialisation ». Le président de la BGA, Anton Börner, a déclaré quant à lui que « le TTIP pourrait être la dernière chance de l’Europe de participer à un accord commercial qui nous permette de fixer les règles du commerce mondial ».

Ces règles ne plairaient sans doute pas à tout le monde, a-t-il admis, mais elles seraient « assurément meilleures que celles qu’écriraient d’autres pays sans démocratie ni respect pour les droits humains ».

Les négociateurs européens et américains ont dit espérer pouvoir poursuivre les discussions au moins jusqu’à l’entrée en fonction du successeur de Barack Obama à la présidence des États-Unis, fin janvier. Certains responsables allemands et français ont jugé qu’il pourrait être utile de reprendre les discussions en abandonnant l’appellation TTIP.

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Le nouveau commandant militaire de Daech en Irak, Gulmurod Khalimov, a été formé par les USA !

Le nouveau commandant de Daech en Irak, Gulmurod Khalimov, a été formé à l\'école américaine.

Le nouveau commandant de Daech en Irak, Gulmurod Khalimov, a été formé à l\’école américaine.

INCROYABLE – des preuves, toujours des preuves, encore plus de preuves que les US forment des terroristes de DAESH  !

L’ancien colonel des forces spéciales du Tadjikistan, Gulmurod Khalimov, est devenu le principal commandant des forces de Daech en Irak après avoir fait défection de l’armée tadjike l’an passé, a rapporté Sputnik.

Les rangs de Daech ont accueilli un nouveau commandant bien connu des responsables de l’armée et du renseignement américains : l’ancien colonel des forces spéciales du Tadjikistan, Gulmurod Khalimov.

Le sniper tadjik, qui dirigeait l’unité paramilitaire des forces armées du Tadjikistan, a été formé par des conseillers américains et s’est même rendu à plusieurs reprises aux États-Unis pour y recevoir une formation antiterroriste auprès du département d’État américain.

Khalimov est ainsi un énième exemple des liens existant entre les forces américaines et l’organisation terroriste Daech.

Voici des précisions :

Quand la stratégie de guerre est claire, ce sont des cadres qui sont décisifs. Une vérité bien connue à Washington. Les USA s’efforcent depuis quelques décennies d’amener les peuples des zones pétrolières du Moyen et Proche-Orient à se taper dessus. Il était donc logique que les « agences de sécurité » compétentes des USA accueillent officiellement le nouveau commandant militaire de l ‘ «État islamique» (EI) en Irak. Il s’agit – ce n’est pas un surprise – d’ un vieil ami et, comme toute sa bande de coupeurs de têtes, un produit d’exportation de la première superpuissance dans le domaine de la civilisation et de la démocratie.

 

Gulmurod 20160906Gulmurod Khalimov était dans une vie précédente sniper, colonel et commandant des forces spéciales (OMON) de la police du Tadjikistan. Il a été à plusieurs reprises formé par des instructeurs US à la «lutte antiterroriste». Un expert donc. C’est ce qu’a rapporté lundi l’édition allemande de RT, citant le site ouèbe irakien Al-Sumaria. Le Washington Post et d’autres médias US avaient déjà rapporté fin août que le Département d’État US avait mis à prix la tête de Chalimowv pour une prime pouvant aller jusqu’à trois millions de dollars, comme argent de bienvenue. La somme sera prise sur le budget du programme «Récompenses pour la justice» du Ministère.

Le nouveau commandant militaire de Daech en Irak, le policier tadjik Gulmurod Khalimov, a été formé par les USA

On avait appris en 2015 que Chalimov avait reçu une formation militaire aux USA, avant de rejoindre l’EI. Dans une vidéo de l’EI, il a affirmé avoir participé à cinq stages anti-terroristes des USA entre 2003 et 2014. Organisées par le département d’État, ces formations font aussi appel au personnel de sociétés de sécurité privées, comme la boîte de mercenaires et de tueurs précédemment connue sous le nom de Blackwater (rebaptisée…Academi). L’agence Reuters, citant un responsable du département d’État, indique que le Tadjik avait été formé aux « réponses aux crises, négociations d’otages et au commandement tactique ». Entre vieilles connaissances, la guerre peut continuer.


Source
Traduit par  Mikaela Honung

via tlaxcla

 

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