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L’ex-directeur de la CIA reconnaît que les USA s’ingèrent dans les élections des autres…mais c’est pour « la bonne cause » !!

Bafouillant, l'ex-directeur de la CIA reconnaît que les USA s'ingèrent dans les élections des autres

Incroyable ! Alors que Washington accuse sans preuves la Russie d’ingérence dans la présidentielle, l’ancien directeur de la CIA a été pris de cours lorsqu’on lui a demandé si son pays avait fait de même récemment. Il a assuré que c’était «pour la bonne cause».

S’ingérer, certes, mais «pour la bonne cause». Voici l’argument de l’ancien directeur de la CIA, James Woolsey, pour justifier les ingérences des Etats-Unis dans les élections des autres Etats. Invité le 16 février sur la chaîne Fox News, le chef des renseignements américains sous la présidence de Bill Clinton a révélé ce secret de polichinelle alors que la justice américaine vient d’inculper 13 Russes et trois entités russes, les accusant d’ingérence dans les élections et le processus politique américains.

Alors que la journaliste Laura Ingraham lui demandait si les Etats-Unis s’étaient déjà immiscés dans les affaires d’autres Etats, James Woolsey a répondu : «Oh, probablement, mais c’était pour le bien du système afin d’éviter que les communistes ne prennent le dessus.» Tandis que l’ancien patron de l’agence de renseignement se penchait sur des exemples tirés de l’après-guerre ou de la guerre froide, la journaliste a voulu le ramener à l’actualité récente, lui demandant : «Mais nous [les Etats-Unis] ne le faisons plus maintenant ? Nous ne nous ingérons plus dans les élections des autres ?» En guise de réponse, le responsable américain s’est contenté de galimatias, lâchant : «Eh bien…» Il a finalement concédé, en souriant, que si Washington continuait à s’ingérer dans les élections d’autres Etats, c’était «seulement pour une très bonne cause».

Cette réaction n’est pas passée inaperçue du côté de l’ambassade de Russie au Royaume-Uni qui a repris dans un tweet la déclaration de James Woolsey en commentant : «Tout est dit.»

«Morts de rire à Moscou»

Si Washington n’a jamais fourni de preuves concernant la prétendue ingérence russe dans l’élection présidentielle américaine, les accusations continuent de faire parler d’elles aux Etats-Unis.

Le président américain a encore tweeté à ce sujet le 18 février, se voulant plus réservé quant aux accusations contre Moscou : «Je n’ai jamais dit que la Russie ne s’était pas mêlée de l’élection, j’ai dit : « C’est peut-être la Russie, ou la Chine ou un autre pays ou groupe, ou cela peut être un génie de 180 kilos assis dans son lit et jouant avec son ordinateur. » Le mensonge russe, c’était que l’équipe de campagne de Trump avait été complice de la Russie. Elle ne l’a jamais été !», a-t-il en outre déclaré sur Twitter.

Avant d’ironiser, toujours sur le site de microblogging qu’il affectionne tant : «Si c’était le but de la Russie de semer la discorde, le désordre et le chaos aux Etats-Unis, alors, avec toutes les auditions en commissions, enquêtes et haine entre partis, elle a réussi au-delà de ses rêves les plus fous. Ils sont morts de rire à Moscou. Réveille-toi, Amérique !»

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Publié par le 19 février 2018 dans général, International, Nouvel ordre mondial, Politique

 

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Vers une guerre commerciale entre l’Europe et les USA ou vers le retour du traité de libre-échange transatlantique ?

24hGold - Vers une guerre comm...

À lire les titres alarmistes de la « grande presse », la presse sérieuse (et sérieusement subventionnée mais c’est un autre sujet), nous sommes au bord du chaos. Que dis-je, de l’effondrement, que dis-je, de la conflagration mondiale absolue entre deux titans économiques du monde, à savoir l’Europe et les États-Unis d’Amérique.

Voici le titre d’un article du Figaro qui relaie cette dernière sortie « Trumpesque », tout en sachant que les articles traitant de cette information sont pour le moins très nombreux.

Trump juge l’Union européenne « très injuste » envers les États-Unis

« Le président américain estime que les échanges commerciaux transatlantiques souffrent d’un grave déséquilibre.

Dans un entretien à la chaîne de télévision britannique ITV diffusé dimanche soir, Donald Trump s’en est pris à l’Union européenne, estimant que Bruxelles traitait les États-Unis de manière très injuste dans leurs relations commerciales, et l’a menacée à demi-mot de représailles.

Ainsi Donald Trump a déclaré : J’ai beaucoup de problèmes avec l’Union européenne et cela pourrait se transformer en quelque chose de très gros de ce point de vue, du point de vue du commerce, déclare le président américain. Nous ne pouvons faire entrer nos produits. C’est très, très dur. Et pourtant, elle envoie ses produits chez nous : pas de taxes, très peu de taxes. C’est très injuste, ajoute-t-il. Elle n’est pas la seule, d’ailleurs. Je pourrais nommer beaucoup de pays et d’endroits qui le font. Mais l’Union européenne est très, très injuste envers les États-Unis. Et à mon avis, cela va vraiment se retourner contre elle.

Élu sur un programme aux accents protectionnistes (America First), se targuant de vouloir protéger les travailleurs et entreprises américains, Donald Trump a régulièrement accusé des pays étrangers de pratiques commerciales déloyales, dont la Chine, principal partenaire commercial des États-Unis. L’administration américaine a ainsi instauré la semaine dernière des droits de sauvegarde sur des panneaux solaires importés de Chine, mais aussi sur les grandes machines à laver fabriquées en Chine, en Corée du Sud, au Mexique, en Thaïlande et au Vietnam. En Europe, le président américain a croisé le fer avec l’Allemagne, dont il juge l’excédent commercial avec les États-Unis excessif. Il a notamment menacé d’instaurer des taxes douanières en représailles pour réduire le déséquilibre.

Interrogé sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, Donald Trump a dit qu’il se serait montré plus ferme” que la Première ministre britannique dans les négociations avec Bruxelles. Non, je ne le négocierais pas comme c’est négocié, a répondu M. Trump à la question de savoir si Theresa May était bien positionnée dans les négociations sur le Brexit. J’aurais dit que l’Union européenne n’est pas aussi bien que ce qu’elle est censée être, a-t-il ajouté. J’aurais adopté une position plus ferme sur le retrait de l’Union européenne. En janvier 2017, le milliardaire républicain avait estimé que le Royaume-Uni avait eu bien raison de quitter une UE selon lui dominée par l’Allemagne, prédisant que le Brexit serait un succès et que le bloc européen continuerait à se fragmenter. »

Voilà pour l’analyse du Figaro.

Vers un retour du traité transatlantique évidemment !!

Vous avez aimé le TTIP et sa bataille sur les accords de libre-échange totaux ?

Eh bien vous allez aimer son remake qui vient en réalité de commencer sous vos yeux et sous ceux des journalistes qui n’ont pas du tout compris ce qui se jouait, car ils sont pris par leur idéologie anti-Trump primaire.

Encore une fois, on peut ne pas aimer Trump, on peut même le détester ou le haïr, il ne faut pas pour autant le faire de façon stupide.

Trump est un homme d’affaires.

Et les hommes d’affaires négocient férocement, sinon ils seraient des hommes mais pas d’affaires…

Si Trump est milliardaire, c’est qu’il sait monter et créer des « scripts » suivant sa volonté pour amener l’autre partie là où il le souhaite en faisant croire aux autres qu’ils ont trouvé la solution.

Alors que va-t-il se passer ?

C’est vraisemblablement assez facile à prévoir.

Le ton va monter entre l’Europe et les États-Unis autour de certains sujets ayant trait à des produits plus ou moins interdits chez les uns ou chez les autres et refusés par l’un ou par l’autre…

Dès lors, deux possibilités vont s’offrir à nos mamamouchis de part et d’autre de l’immense océan qui nous sépare.

Nous pouvons nous faire la guerre commerciale avec toutes les conséquences fâcheuses que cela impliquera forcément, ou alors on finit par se mettre d’accord dans le cadre d’un “deal win-win” (gagnant- gagnant) comme disent les hommes d’affaires de la trempe d’un Trump, sous l’amicale pression des multinationales et du « big business » qui ne va pas accepter de se voir réduire considérablement ses profits, alors que nous pourrions tous, si intelligemment, ressortir comme par hasard ce beau projet de libre-échange entre nos deux grandes zones économiques.

Ainsi, les Européens en général et les Français en particulier, devenus tous complètement neuneus dès qu’ils aperçoivent un pot de Nutella en promo, pourraient en plus se jeter, affamés qu’ils sont, sur du bon bœuf aux hormones made in USA…

Mon humble avis est que, comme la guerre des monnaies, qui n’a pas lieu, la guerre commerciale entre les États-Unis et l’Europe n’aura pas lieu.

L’accord de libre-échange, lui, sera signé, et tous les mondialistes europathes ne pourront pas s’y opposer sans s’enferrer dans leurs propres contradictions, et ils s’apprêtent à offrir, sans le savoir, à Trump une belle victoire de communication, puisqu’ils… signeront en grand pompe un traité avec le « monstre » protectionniste de Washington. Une fois de plus, l’Europe sera l’outil part lequel les Français se feront couillonner.

J’en rigole déjà dans ma barbe qui blanchit à vue d’œil.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

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Publié par le 31 janvier 2018 dans économie, général, International

 

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Max Keiser : « Les USA essaient de sauver le pétrodollar au moyen de guerres »

Max Keiser : « Les USA essaient de sauver le pétrodollar au moyen de guerres »
Les transactions internationales sont actuellement payées presque exclusivement en dollar américain, la principale monnaie mondiale. Non seulement cela fortifie la position de pouvoir du dollar, qui est aussi appelé pétrodollar dans le commerce du pétrole, mais en plus chaque paiement en dollar est également un tribut indirect à l’empire des Etats-Unis. La banque centrale russe (CBR) a plus que doublé ses acquisitions de réserves d’or pendant la dernière décennie. Au vu de la politique antirusse de Washington, 1 250 tonnes d’or ont été ajoutées afin que le pays soit indépendant des monnaies étrangères et en particulier du dollar américain.

Le Brésil et l’Uruguay ont changé leur commerce bilatéral en passant d’un payement en dollar américain à des payements en monnaie du pays, le real et le peso, « afin de rendre plus économiques de vieux mécanismes et pour se défaire des régulations dictées par les Etats-Unis. » En 2017 la Chine paye déjà les importations de pétrole en yuan. L’établissement d’un pétro-yuan, pour contrebalancer le pétrodollar, est un pas pour briser la dominance monétaire globale des Etats-Unis. Des analystes considèrent cela comme un pas énorme sur le chemin qui mène à la fin de la dominance globale du dollar.

L’expert financier Max Keiser reprend cette pensée dans une interview accordée à la chaîne de télévision RT. Il estime que les efforts récents de la Chine sont certes très courageux, mais rappelle que des tentatives similaires d’autres chefs d’Etats pour quitter la matrice du pétrodollar n’ont jusqu’à présent jamais réussi et qu’elles se sont terminées avec la mort de leurs initiateurs. Max Keiser rappelle l’exemple du chef d’Etat irakien Saddam Hussein et aussi du chef d’Etat libyen Muammar al-Kadhafi. L’expert financier s’attend même à ce que le gouvernement américain aille faire la guerre pour sauver le pétrodollar.

Voyez maintenant une courte interview de Max Keiser dans la vidéo d’environ trois minutes qui suit.

https://www.kla.tv/index.php?a=showembed&vidid=11719&lang=fr

Présentateur : Bonsoir Max, merci d’être là. Nous avons appris que la Chine défie le pétrodollar. Pourquoi Pékin veut-il faire cela ?

Max Keiser : Tout d’abord ils sont très courageux dans ce qu’ils font, car la plupart du temps les pays qui ont essayé de sortir de la matrice du dollar ont eu une fin tragique. Saddam Hussein a voulu vendre du pétrole en euros et il a été tué, Mouammar al-Kadhafi a voulu vendre de l’énergie en d’autres devises et il a été tué lui aussi. Le bilan est donc plutôt affreux. Tout mon respect pour la Chine, qui prend en main ce projet. Il y a aussi des bruits selon lesquels la Chine fera partie des grands acheteurs dans la prochaine offre d’ARAMCO. Géopolitiquement, cela fait sens. La Chine, la Russie et les Saoudiens veulent sortir de l’hégémonie du dollar. Ces pays veulent se défaire du dollar.

C’est ce que nous voyons partout dans le monde : les pays veulent échapper au complexe militaro-industriel des USA. Ils en ont assez de financer les aventures militaires des Etats-Unis en faisant partie de l’empire mondial de dettes en dollars. Ils veulent en sortir et être indépendants. La Chine veut être indépendante, la Russie veut être indépendante et l’Iran aussi le veut. Ils ne veulent plus être gouvernés par le dollar américain. Et un chemin possible serait de vendre le pétrole contre des yuans, qui peuvent eux-mêmes être échangés contre de l’or. Ces pays peuvent donc échapper à l’hégémonie de Bretton Woods, à l’empire des dettes, à la monnaie de réserve mondiale, le dollar, qui règne depuis la Seconde Guerre mondiale. Je pense que c’est un nouveau départ.

Présentateur : Les USA peuvent-ils faire quelque chose contre cela ? Ils ne vont certainement pas être contents de perdre le pétrodollar. Comment penses-tu qu’ils vont retourner la frappe ?

Max Keiser : Ils vont frapper en retour. Ils vont commencer une guerre, peut-être entre le Japon et la Chine, peut-être contre la Corée du Nord. Les Etats-Unis vont tout mettre en œuvre pour garder le dollar américain comme devise de la réserve mondiale. Ils vont attaquer un pays comme il l’ont fait en Afghanistan. Là ils n’ont aucun scrupule car il s’agit de la base de l’empire US. Celui-ci n’est pas basé sur des territoires, ni sur des biens matériels, mais sur le « rent seeking », en français « la recherche de rentes », sur le fait de prêter des dollars et de prendre des intérêts. Quand des pays ne peuvent pas payer, alors on leur prend leurs ressources. C’est ce qui est arrivé en Amérique du sud et en Amérique latine. C’est ainsi que les Etats-Unis ont construit leur empire. Les pays qui se sont levés contre le cartel financier des USA sont la Chine, la Russie et l’Iran et maintenant ils vont se séparer du dollar avec un nouveau contrat. Et ils sont aussi intéressés par les monnaies cryptées, car celles-ci sont également une manière de sortir du dollar américain. Le dollar est tout juste encore gardé en vie par les agissements du Pentagone et par les manigances des banques centrales. Mais quand ce jeu va venir à la lumière, le dollar va s’effondrer de manière impressionnante.

de hm

Liens : http://derwaechter.net/russland-erhoeht-massiv-seine-goldreserven-mit-einem-ziel-keine-abhaengigkeit-mehr-vom-us-dollar/
https://deutsch.rt.com/7686/international/gringo-go-home-brasilien-und-uruguay-losen-sich-vom-us-dollar/
https://deutsch.rt.com/wirtschaft/59580-chinas-markteinfuhrung-von-petro-yuan-ende-dollar/
https://deutsch.rt.com/nordamerika/59892-max-keiser-usa-werden-petrodollar-mit-krieg-zu-retten-versuchen/

source:https://www.kla.tv/index.php?a=showlanguage&lang=fr

 
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Publié par le 15 janvier 2018 dans général

 

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Les USA ont inventé un nouveau type de sanctions internationales

Les USA ont inventé un nouveau type de sanctions internationales
Nous vivons un moment historique – un nouveau type de sanctions internationales a vu le jour ce mercredi. Les droits d’auteur doivent en être attribués à la diplomatie américaine qui menace désormais d’utiliser sa bonne mémoire contre les adversaires des États-Unis.

Les États-Unis «mémoriseront les noms» de ceux qui soutiendront la résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies condamnant la reconnaissance par Washington de Jérusalem comme capitale d’Israël, a déclaré la représentante des États-Unis auprès de l’Onu Nikki Haley.

«Tant que vous réfléchissez à votre vote, je veux dire que le Président et les États-Unis prennent ce vote personnellement. Le Président suivra attentivement ce vote. Il a exigé que je lui précise qui aura voté contre nous», a indiqué Mme Haley dans une lettre adressée aux membres de l’Onu, y compris aux délégations européennes, et citée par le journal The Guardian.

La diplomate américaine a plus tard écrit sur Twitter qu’on avait toujours appelé les Américains «à donner et à faire plus» sans toutefois préciser de quoi il était question ce qui leur permettait de compter sur un soutien international.

​«Aux Nations unies, on nous demande toujours de faire plus et de donner plus. Voilà pourquoi nous ne nous attendons pas à des attaques de la part de ceux qui ont bénéficié de notre aide lorsque nous prenons une décision […] concernant l’emplacement de NOTRE ambassade. Jeudi, il y a un vote critiquant notre choix. Les États-Unis noteront les noms», a indiqué Mme Haley.

D’ailleurs, Mme Haley avait précédemment déclaré à maintes reprises que Washington agissait toujours uniquement dans les intérêts nationaux des États-Unis.

Les 193 membres de l’Assemblée générale des Nations Unies — qui n’a pas de veto — tiendront une session d’urgence jeudi prochain pour voter sur la résolution appelant les Etats-Unis à renoncer à leur décision sur Jérusalem. Le lundi 18 décembre, Washington a bloqué cette résolution au Conseil de sécurité.

«L’approche autoritaire de l’administration Trump à l’égard de la politique étrangère — souvent en violation du consensus international et des subtilités diplomatiques — a aliéné certains de ses alliés, même les plus proches», note The Guardian.

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Publié par le 21 décembre 2017 dans général, International, Politique

 

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Comment la Chine se prépare à la confrontation avec les USA

Comment la Chine se prépare à la confrontation avec les USA
La confrontation USA – Chine est une confrontation de chaque jour, qui est susceptible de dégénérer un jour pas si lointain, peut être sur un malentendu, peut être car c’est inévitable .  Mais une chose est sure, viendra un moment où la guerre entre les 2 super puissances va forcément s’accélérer et prendre une toute autre tournure/ampleur .  Car il n’y a de la place que pour un . Z 

D’un point de vue purement technique, une confrontation hypothétique entre la Chine et les USA pourrait commencer dès demain: les deux pays disposent d’un nombre suffisant d’armements et affichent régulièrement leur détermination et leur capacité à «aller jusqu’au bout».

Cependant les conséquences d’un tel conflit armé, même mineur, pourraient être irréparables.

Les experts militaires américains notent régulièrement depuis 2015 que les relations entre les États-Unis et la Chine ont franchi le «point de non-retour» et que chaque démarche de l’administration présidentielle américaine doit être «minutieusement réfléchie».

Hormis les leviers purement économiques de pression sur la Chine, les USA ont commencé à afficher leur présence militaire en Asie. Ce qui a provoqué des contre-mesures: Pékin a nettement renforcé ses propres forces armées et a commencé à développer des technologies militaires avancées.

En 2017, la crise dans les relations entre ces deux pays s’est traduite dans les déclarations de leurs représentants officiels. En mai, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères de la Chine Lu Kang a appelé les USA à «cesser leurs provocations en mer de Chine méridionale» et à «respecter l’intégrité territoriale de la Chine». Cette déclaration faisait suite à l’apparition du destroyer USS Dewey dans la zone de 20 km de la mer de Chine méridionale située près de l’archipel des Spratleys qui fait l’objet de longs litiges territoriaux entre différents pays de la région.

La construction active de la flotte chinoise, comprenant non seulement des navires de différentes classes mais également des sous-marins polyvalents, n’est qu’une partie du programme militaire national A2/AD visant à «restreindre et interdire l’accès et les manœuvres» des forces navales et aériennes étrangères.

Les militaires chinois mettent l’accent sur les actions défensives: en effet, les compagnies du pays créent, testent et fabriquent des systèmes dotés essentiellement de missiles de croisière antinavires à grande portée.

Un éventuel conflit local ne se limiterait certainement pas à des actions purement défensives. Selon les experts, un scénario très négatif est envisageable, dans lequel la Chine détruirait les bases d’appui et les sites militaires proches des USA dans la région. Fin octobre, la revue américaine Defense News a rapporté que pendant les derniers exercices l’aviation chinoise s’était entraînée à détruire des sites similaires à la base aérienne des USA sur l’île de Guam.

La probabilité d’un passage du conflit entre Washington et Pékin à une phase chaude est très improbable, pensent les experts. Si des opérations militaires étaient lancées, il n’y aurait pas de gagnants: les unités opérationnelles de la marine et l’aviation des USA, représentant la «pointe de la lance» seraient détruits, et après l’ordre de riposte les principaux sites militaires américains dans la région pourraient être rayés de la surface de la Terre, y compris la base navale de Yokosuka au Japon et la base aérienne Andersen de Guam.

La préparation impressionnante de la Chine à une éventuelle invasion garantit pour l’instant le recours aux méthodes diplomatiques pour régler la plupart des situations conflictuelles en Asie-Pacifique. Mais sa revendication du statut de principale puissance dans la région ne convient pas aux États-Unis, habitués à la domination globale dans pratiquement toutes les régions du monde.

Zvezda la chaîne

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Assange affirme que les USA se préparent pour la guerre avec l’Iran

Le fondateur du site WikiLeaks a expliqué ce que pourrait signifier une probable nomination de nouveaux chefs au département d’État et à l’Agence centrale de renseignement (CIA).

Les possibles projets de l’administration américaine de désigner le directeur de la CIA, Mike Pompeo, secrétaire d’État, et le sénateur du Parti républicain, Tom Cotton, directeur de la CIA, sous-entend un conflit armé que les États-Unis entameraient contre Iran, a écrit sur son compte Twitter le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange.

«Tom Cotton pourrait prendre la tête de la CIA et Pompeo celle du département d’État, relate le New York Times. De tels changements préparent une guerre avec l’Iran.»

D’après Assange, «Cotton est un véritable agressif à l’égard de l’Iran, de WikiLeaks et de la Russie, il reçoit des fonds de la part de néoconservateurs et de groupes liés à Israël».

Auparavant, le New York Times, a rapporté, citant ses sources dans l’administration américaine, que le chef de cabinet de la Maison-Blanche, John Kelly, a élaboré un «plan de transition», selon lequel M.Pompeo pourrait remplacer Rex Tillerson.

D’après ce média, ces changements pourraient avoir lieu avant la fin de l’année 2017 ou au début de l’année 2018.

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Plan «Kill Kim»: comment les USA auraient échoué à assassiner Kim Jong-un

Kim Jong-un

Les États-Unis, auraient-ils eu le projet d’assassiner le dirigeant suprême nord-coréen? Pyongyang aurait signalé l’échec d’une tentative des services secrets américains d’éliminer Kim Jong-un et ses hauts fonctionnaires en mai dernier, déclare le Daily Star se référant à l’Agence centrale nord-coréenne (KNCA).

La Corée du Nord aurait, via la KCNA, accusé les États-Unis de terrorisme et de tentative d’assassinat contre Kim Jong-un, ont signalé de nombreux médias occidentaux, dont le Daily Star.

Selon les informations du journal, qui fait référence à une déclaration publiée par la KCNA, Pyongyang aurait affirmé que la «principale raison pour laquelle le terrorisme international n’est pas encore anéanti» était en réalité l’ingérence des États-Unis dans les affaires des pays étrangers.

 En mai de cette année, «un groupe de terroristes odieux» s’est infiltré en Corée du Nord «sur les ordres de la CIA américaine et du Service de renseignement fantoche sud-coréen dans le but de créer un terrorisme d’État contre notre quartier général suprême en utilisant des substances biologiques et chimiques», aurait écrit la KCNA précisant que les intrus avaient été capturés.

«Cela montre de façon évidente la vraie nature des États-Unis comme le principal coupable du terrorisme», aurait conclu l’agence.

La KCNA a décrit les États-Unis comme un «caméléon» qui «change de couleurs» afin de pouvoir renverser les gouvernements, en particulier au Moyen-Orient, où ils ont utilisé la lutte antiterroriste et la non-prolifération des armes pour justifier les guerres en Afghanistan, en Irak et en Libye, écrit le Daily Star.

L’agence nord-coréenne est connue pour ses déclarations fortes à l’encontre les États-Unis. Début octobre, la Corée du Nord a menacé de réduire les États-Unis en une «mer de flammes», a relaté l’agence de presse sud-coréenne Yonhap se référant à la KCNA.

Sur fond de tensions extrêmes entre Pyongyang et Washington, les États-Unis et la Corée du Sud organisent de plus en plus souvent des exercices conjoints sur la péninsule coréenne, tandis que la Corée du Nord ne projette pas d’abandonner le développement des armes nucléaires ni les tests de missiles.
 

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