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Les marchés mondiaux se préparent à l’impact de la crise monétaire turque

La crise Turque crée pas mal de dégâts périphériques, à surveiller de prés cette crise monétaire qui pourrait prendre d’autres formes et s’envenimer au niveau mondial .. Un krach mondial pourrait commencer comme ça .

A lire : 

16 milliards de raisons pour lesquelles la crise monétaire en Turquie deviendra une crise de la dette

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La Turquie se joint à la Russie pour liquider les bons du Trésor américain

D’abord c’était la Russie. La Turquie l’a ensuite rejoint avec la liquidation de ses avoirs américains de Treasuries. Qui sera le prochain  ?

Qui dit crise monétaire dit Or,  Le volume des contrats à terme sur l’or turc explose Comme quoi l’or reste LA valeur refuge dans ces cas là .

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La question clé sur les principaux marchés financiers lorsqu’ils se sont ouverts au marché lundi a été l’impact de l’actuelle crise financière et monétaire turque alors que se multipliaient les mises en garde de profondes répercussions au plan mondial.

Le chroniqueur économique du New York Times, Paul Krugman, a déclaré dans un article publié ce week-end, que la chute de la livre turque était une reconstitution de la crise financière asiatique d’il y a 20 ans.

Pimco, l’une des plus importantes sociétés de négoce d’obligations au monde, a prévenu que la crise turque était le résultat d’un changement dans l’environnement financier mondial résultant de la hausse des taux d’intérêt américains par la Réserve fédérale et de la liquidation de ses avoirs financiers.

L’augmentation des taux d’intérêt a des répercussions importantes sur les pays comme la Turquie qui ont contracté des prêts libellés en dollars lorsqu’ils étaient faibles. À mesure que les taux d’intérêt américains et le dollar commencent à augmenter, le coût du service de ces prêts augmente, ce qui accroît la possibilité d’une faillite pour les emprunteurs.

La Turquie a été un emprunteur majeur sur les marchés internationaux avec une dette extérieure totale de 467 milliards de dollars.

Dans une note publiée dimanche, Joachim Fels, conseiller économique mondial chez Pimco, a écrit : « Cela semble être un autre exemple de comment une combinaison de mauvaises politiques économiques nationales qui empirent et de liquidités mondiales qui se dégradent rendant vulnérables des bilans financés à l’excès en dollars, peut produire haute volatilité et contagion ».

« Qui a dit qu’une réduction du bilan de la Réserve Fédérale américaine et une augmentation progressive du taux des fonds n’auraient pas d’implications mondiales ? »

La Banque centrale européenne a mis sous surveillance de grandes banques européennes fortement exposées à la dette turque. Il s’agit notamment de la banque espagnole BBVA, qui a prêté 83,3 milliards de dollars à la Turquie, de Unii Credit en Italie ayant prêté 38,4 milliards de dollars et de BNP Paribas en France, 17 milliards de dollars de prêts.

Le taux d’inflation étant de plus de 16 pour cent, les marchés financiers internationaux exigent que la banque centrale relève les taux d’intérêt pour assurer la stabilité financière et intensifier les attaques contre la classe ouvrière. Mais cette demande a été jusqu’ici refusée par le président turc Recep Tayyip Erdogan.

Dans une série de discours au cours du week-end, Erdogan a poursuivi sa rhétorique populiste, déclarant qu’il y avait une « opération » par d’autres pays pour faire tomber l’économie turque.

S’exprimant devant un rassemblement des membres de son parti Justice et Développement au pouvoir dans la ville de Rize, Erdogan a déclaré qu’une augmentation du taux d’intérêt était un « véhicule d’exploitation qui rendrait les riches plus riches et les pauvres plus pauvres ».

La livre Turque a chuté de près de 18 pour cent vendredi, soit la plus forte baisse depuis la crise financière de 2001, et devrait encore baisser à l’ouverture des marchés. Elle a encore chuté de 12 pour cent en début de séance du matin en Asie, pour atteindre 7 livres par dollar, certains prédisant bientôt 10 livres par dollar.

Dans un entretien avec le journal Hurriyet publié en ligne dimanche, le ministre turc des Finances et du Trésor, Berat Albayrak, gendre du président, avait déclaré qu’il avait un nouveau plan d’action pour stabiliser l’économie, décrivant le plongeon de la livre comme « une attaque ».

« À partir de lundi matin, nos institutions prendront les mesures nécessaires et partageront les annonces avec le marché », a-t-il déclaré, sans fournir de détails sur ce que ces mesures pourraient impliquer. Un plan avait été préparé pour les banques et l’économie dans son ensemble et le gouvernement prendrait « les mesures nécessaires avec nos banques et notre organisme de surveillance bancaire de manière rapide ».

Erdogan a rejeté les suggestions selon lesquelles la Turquie était dans une crise financière comme celle qui avait eu lieu en Asie en 1997-1998, provoquée par la chute du baht thaïlandais, qui a dévasté la région avec des retombées économiques équivalentes de celles de la Grande Dépression des années 1930.

Il a déclaré que la baisse de la livre ne reflétait pas les fondamentaux de l’économie turque. « Quelle est la raison de toute cette tempête dans un verre d’eau? Il n’y a aucune raison économique à cela… On appelle cela une opération contre la Turquie ».

La chute de la livre est exacerbée par la volonté de l’Administration Trump d’utiliser la crise financière pour contraindre la Turquie à s’aligner sur ses objectifs de politique étrangère au Moyen-Orient.

La semaine dernière, elle a doublé les tarifs sur les exportations turques d’acier en réponse à la chute de la livre et au refus du gouvernement turc de libérer le pasteur évangélique Andrew Brunson, accusé d’espionnage et de terrorisme en rapport avec la tentative de coup d’État de juillet 2016 visant Erdogan.

Le conflit concernant Brunson n’est que le dernier d’une suite de conflits entre la Turquie et les États-Unis. La Turquie s’oppose au soutien apporté par les États-Unis aux milices kurdes en Syrie, qu’elle dénonce comme terroristes. La Turquie est également entrée en conflit avec les États-Unis et d’autres alliés de l’OTAN à propos de sa recherche de relations plus étroites avec la Russie et la Chine.

Ces questions ont été exposées dans un article rédigé par Erdogan, publié dans le New York Times vendredi qui contenait également des critiques sur la position des États-Unis dans la tentative de coup d’État. Erdogan y déclare que deux collaborateurs clés avaient été tués par des escadrons de la mort et qu’il aurait subi le même sort si le coup d’État avait réussi.

Mais au lieu de dénoncer le coup d’État au nom de la « démocratie », les États-Unis n’avaient appelé qu’à « la stabilité et à la paix et la continuité en Turquie ». Erdogan ne l’a pas mentionné dans son commentaire, mais on a su qu’il avait seulement échappé à la mort parce qu’il avait été averti par des sources du renseignement russe.

L’article souligne la longue alliance stratégique entre la Turquie et les États-Unis, mettant en garde qu’une poursuite des actions unilatérales ne pouvait que « servir à souligner les intérêts et la sécurité des États-Unis » et qu’un échec à inverser cette tendance à l’unilatéralisme et au manque de respect nous impose de chercher de nouveaux amis et alliés ».

Quel que soit le cours immédiat des événements, la crise turque et les mises en garde de ses vastes implications, pour les marchés émergents comme pour les grandes banques internationales, ont montré que les mesures adoptées par la Réserve fédérale américaine et les autres grandes banques centrales n’ont pas résolu les contradictions de l’économie capitaliste mondiale ayant éclaté dans la crise mondiale de 2008.

L’abaissement des taux d’intérêt à des bas niveaux record, combinés à l’injection de milliers de milliards de dollars dans le système financier, a créé une manne pour l’oligarchie mondiale des entreprises et des institutions financières, sous la forme d’une hausse des actifs financiers et des actions. Le marché boursier américain a quadruplé depuis son creux de mars 2009.

Mais cela n’a fait que créer les conditions d’un nouveau krach mondial encore plus dévastateur qu’il y a dix ans — une crise qui, comme le montre l’expérience de ces dix dernières années, conduira immédiatement à un assaut renforcé contre la classe ouvrière internationale.

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Publié par le 16 août 2018 dans économie, général, International

 

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L’Italie sème la panique sur les marchés, Soros averti que « le monde pourrait être au bord d’une nouvelle crise financière dévastatrice »

Au palais de Quirinal à Rome, le 28 mai. Carlo Cottarelli, un ancien du Fonds monétaire international, a été chargé de créer un gouvernement technique en Italie mais les investisseurs ne croient pas que ce dernier obtiendrait la confiance du Parlement et tablent sur de nouvelles élections.

C’est le grand retour de la peur. Wall Street, Tokyo, Paris, Milan… mardi 29 mai, l’ensemble des places financières mondiales ont terminé en baisse, tandis qu’en Europe, les taux souverains des pays du Sud se sont tendus un peu plus encore – en particulier ceux de l’Italie. Mercredi l’incertitude dominait toujours.

Une angoisse comparable à celle de 2012 saisit les investisseurs et aiguise l’appétit des fonds spéculatifs : celle de voir la zone euro sombrer dans une crise existentielle majeure, dans le sillage des incertitudes politiques italiennes. A Rome, le torchon brûle entre le président Sergio Mattarella d’une part, et les populistes de la Ligue et du Mouvement 5 Etoiles d’autre part. De nouvelles élections se profilent. Pour la première fois de l’histoire, la troisième économie européenne pourrait être dirigée par les eurosceptiques. D’ici là, un été agité s’annonce sur les marchés…

Par ailleurs, Dans un discours prononcé mardi à Paris, le chantre du mondialisme George Soros a averti que le monde pourrait être au bord d’une nouvelle crise financière dévastatrice , alors que les crises de la dette réapparaissent en Europe et que les rivaux américains émergent.

« Ce n’est plus une figure de style de dire que l’ Europe est en danger existentiel, c’est la dure réalité … le monde pourrait être au bord d’une nouvelle crise financière dévastatrice »  a-t-il entre autres déclaré .

L’Italie sème la panique sur les marchés

La crise politique en Italie a provoqué hier un vent de panique sur les marchés européens, ils ont tous terminé la séance en baisse. Les pays de la zone euro craignent de revivre une crise de la dette, cette peur est-elle justifiée ?

La violence des mouvements observé hier sur les marchés ravive effectivement les mauvais souvenirs des années 2011/2012, quand l’Europe a basculé dans la crise de la dette. Les taux d’emprunts italiens ont subi les revers les plus inquiétants. Le taux à deux ans qui était en territoire négatif il y a quinze jours a subitement grimpé jusqu’à +2,7%, un plus haut pas vu depuis 2013. Le taux à dix ans a même dépassé brièvement la barre des 3%. Cette tension sur la dette italienne a plombé toutes les bourses. Milan, Paris, Londres ou Francfort. Même Wall Street a été contaminé et ce matin les marchés asiatiques ont ouvert en baisse en partie à cause de la crise italienne.

Ce sont les banques qui ont le plus souffert

Les banques italiennes parce qu’elles détiennent une bonne part de la dette de leur pays, mais on a vu aussi reflué la cote de la française BNP, de l’espagnole Santander ou encore de l’allemande Commerzbank. Là encore cela rappelle le scénario noir qu’a connu la zone euro, car c’était déjà les banques qui étaient en première ligne. Pourtant la situation économique de l’Italie comme celle de toute la zone euro est bien meilleure qu’au début de la décennie. C’est ce que répètent sur tous les tons ceux qui cherchent à ramener le calme sur les marchés. Et c’est vrai. Tous les pays de la zone euro ont assaini leurs finances et ils poursuivent leurs efforts, ils ont renoué avec la croissance, et le chômage globalement régresse.

Mais la reprise ne pèse plus grand chose quand réapparait le risque politique

Effectivement c’est l’incertitude sur le sort de l’Italie qui sème la panique. La situation politique est totalement inédite, imprévisible. La perspective d’un gouvernemen technique dirigé par Carlo Cotarrelli, un partisan de l’austérité, a d’abord rassuré. Et puis elle a été apréhendé par les investisseurs comme un facteur négatif. Celui qu’on surnomme Mr Ciseau en Italie pourrait cristalliser le vote anti système. Les prochaines élections qui auront lieu cet automne, on dit même qu’elles pourraient être organisées dès le mois de juillet, sont désormais perçu comme un référendum pour ou contre l’euro. Une éventuelle sortie de l’Italie de la zone euro parait hautement improbable mais le fait que la question soit posée est en soi une calamité pour les finances de la péninsule comme pour toute la zone euro. Car une fois encore l’existence même de de la monnaie unique est remise en question.

Et cette perspective sème la zizanie à Bruxelles

Le commissaire allemand Gunter Ottinger a déclenché le courroux des Italiens en laissant entendre que les marchés pourraient envoyés un signal aux électeurs italiens leur enjoignant de ne pas choisir les populistes. Il a retiré ses propos mais le mal était fait. Pour désamorcer le président de la commission Jean-Claude Juncker a très vite affirmé le contraire: les marchés d’après lui ne sauraient dicter le vote des Italiens. Au moment où l’Europe s’apprête à réformer ses institutions, on voit que la crise italienne fait ressurgir les antagonismes toujours profondément ancrés dans la zone euro, et qu’elle les attisent même. Entre d’un côté les partisans de la mutualisation du risque, comme la France, et de l’autre, les croisés de l’orthodoxie budgétaire, comme l’Allemagne, plus que jamais hostiles à l’idée de renflouer les plus endettés.

 
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Publié par le 30 mai 2018 dans économie, général, International

 

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Crise politique en Espagne ! Le Portugal au bord de la crise ..

Les taux espagnols se tendent d’un coup !  Ici le 2 ans .

Comme je le disais le signe le plus « clair » du retour de la crise européenne n’est pas venu d’Italie mais d’Espagne, qui subit aussi son propre drame politique avec le vote imminent de la défiance du Premier ministre Rajoy, un processus qui a commencé ce matin et qui est programmé pour vendredi assurant une semaine de drames européens non-stop, sans parler d’une forte hausse des rendements espagnols qui sont cependant bien en deçà de leurs pairs italiens … pour l’instant. Le tout au moment où La crise catalane s’aggrave . Charles Sannat revient sur la crise politique en Espagne . Mais comme vous le verrez aprés l’article, ce n’est pas tout, car maintenant c’est aussi le Portugal qui inquiète avec le risque d’une crise de la dette qui monte en flèche !!! L’Europe entre dans une phase de crise qui risque de la faire voler en éclats !!  Z 

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Crise politique en Espagne ! Et pas qu’une, entre le Premier ministre Mariano Rajoy qui est sous le coup d’une motion de censure après que son parti ait été condamné pour corruption, l’Espagne sera difficilement gouvernable. Au même moment, les leaders du parti « Podemos » sont également en difficulté.

Podemos, en espagnol cela veut dire « on peut », ou plus précisément « nous pouvons » !

Alors je n’ai pas résisté à ce jeu de mots « nous pouvons être riches avec le pognon des autres », puisque Pablo Iglesias et Irene Montero, en couple au travail et à la ville, règnent sur le parti antisystème « Podemos ».

Le problème c’est qu’être antisystème, et modeste dans la durée, c’est toujours assez difficile pour le plus grand nombre.

Les années passent, on se retrouve à deux à être députés, et même si comme chacun le sait la paie d’un député est minable et nécessite de s’alimenter uniquement de plâtrées de pâtes indigestes pour de si nobles intestins, cela laisse les moyens tout de même de s’acheter une belle villa avec piscine dans la banlieue de Madrid.

Il n’en a pas fallu plus pour déclencher une grande polémique en Espagne.

Espagne : la villa chic qui hante les antisystèmes de Podemos

« Le couple à la tête de Podemos, parti de la gauche radicale espagnole, s’est offert une villa chic avec piscine en banlieue de Madrid, un achat qui risque de leur coûter cher, même aux urnes.

Les accusations d’hypocrisie n’ont pas tardé à pleuvoir sur ceux qui prétendaient il y a trois ans représenter « les gens » contre « la caste » dirigeante avant de faire une entrée fracassante au Parlement avec 20 % des voix.

La polémique est telle que Pablo Iglesias et Irene Montero, numéros un et deux du troisième parti d’Espagne, ont appelé les près de 500 000 militants de Podemos à voter de mardi à dimanche pour leur réitérer ou retirer leur confiance. Un plébiscite dont les résultats seront connus le 28 mai.

Après la révélation par la presse de cet achat conclu début mai pour plus de 600 000 euros, le couple a confirmé avoir emprunté 540 000 euros sur 30 ans pour s’offrir cette maison dans la banlieue cossue de Galapagar, à une quarantaine de kilomètres de Madrid. »

N’est-ce vraiment pas bien ?

Disons-le, le pauvrisme, c’est épuisant ! Le pauvrisme cela finit même par devenir gonflant, car cela tire la société non pas vers le haut mais vers le bas. Être pauvre n’est ni bien ni mal et évidemment l’objectif de toute action politique se doit d’être orientée sur le fait de permettre au maximum de citoyens de vivre convenablement et d’améliorer au maximum l’ordinaire des familles, qu’elles soient en Espagne ou en France.

Mais avoir cette ambition politique ne nécessite pas forcément de devoir vivre soi-même dans l’extrême pauvreté, et réclamer, sous prétexte que des gens vivent le long du periph sous des tentes, que nos députés soient logés sous une tente Quechua porte de la Chapelle (bien que cela nous promettrait des moments de franches rigolades) n’est pas véritablement une nécessité.

Ce n’est pas parce que le couple Iglesias et Montero vivront plus mal ou moins bien que les Espagnols vivront mieux.

Nous avons ici un exemple parfait de pauvrisme, de démagogie et… de société de l’émotion.

La véritable question c’est celle de la simplicité volontaire et de l’exemplarité

Dans des pays qui souffrent de pauvreté, et de situations très hétérogènes, la véritable force politique, les convictions, doivent s’exprimer par une forme de simplicité volontaire et d’exemplarité.

Avoir de l’argent n’est en aucun cas critiquable, et je suis pour le fait que le maximum de Français aient le maximum d’argent, et s’ils en ont plus que moi, j’en suis très heureux pour eux.

Ce qui est essentiel, et c’est ma manière de concevoir les choses, ce n’est pas le dépouillement total. Je ne suis pas moine, et ne souhaite pas le devenir. C’est de savoir être humble. Simple et exemplaire. L’indépendance vis-vis des aspects matériels est une vertu cardinale en politique car elle vous rend nettement moins sujet à d’éventuelles corruptions. Mais c’est la même chose pour la gaudriole. Ces faiblesses humaines qui existent depuis la nuit des temps sont les faiblesses qui font les soumissions de certains politiques de premier plan partout dans le monde, sous toutes les latitudes et à toutes les époques.

Le Général de Gaulle avait une bien belle maison dans un petit village. Il avait aussi quelques beaux meubles et même un fauteuil confortable ! Il ne vivait pas dans la misère. Il vivait avec une réelle simplicité, une humilité, et une exemplarité.

Il est paradoxal de se rendre compte que la grandeur commence par les petites choses. Est grand ce qui est humble et simple. Étonnant n’est-ce pas !

C’est cela qui est reproché au couple de Podemos, cela et l’âpreté du combat politique qui n’oublie pas les leçons de morale qu’ils faisaient aux autres quand ils les accusaient d’être des politiciens « qui vivent dans des villas » et « ne savent pas combien coûte un café ».

On peut dire cela. Encore faut-il savoir soi-même être exemplaire. Néanmoins, il convient de dire que savoir donner le prix du ticket de métro ne vous qualifie pas pour diriger un pays et préparer l’avenir d’une nation. Connaître le prix du ticket de métro est un sujet insignifiant et l’action politique ne doit jamais être réduite à cela.

Le laisser croire, cela signifie se faire voler les débats et les véritables sujets pour nous faire manipuler par la dictature de l’émotion et laisser la place non pas à des leaders politiques visionnaires mais à des comédiens fussent-ils de talent.

Pour le reste, bien rares sont ceux capables de résister à la tentation.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

Comme le rapporte Zero Hedge :

Alors que la plupart des investisseurs se concentrent sur la politique italienne – les craintes d’un mini-BoT (Un genre de monnaie parallèle : L’une des propositions les plus radicales du programme de la coalition anti-establishment italienne est d’émettre des titres pour rembourser les particuliers et les entreprises à qui l’État doit de l’argent en paiement de services ou en réductions d’impôts, c’est le «mini-BOT», nommés ainsi d’après les bons du Trésor à court terme Italiens, Le Trésor imprimerait des milliards d’euros de titres négociables sans intérêt qui pourraient ensuite être utilisés par les bénéficiaires pour payer des impôts et acheter des services ou des biens fournis par l’État)  et la possibilité d’une crise constitutionnelle en parallèle – l’Espagne fait face à sa propre crise politique au milieu des appels à un vote de défiance contre Rajoy. Cependant, le ‘Spaxit’ reste une préoccupation éloignée pour les investisseurs car un autre membre périphériques a problèmes des PIIGS commence à signaler des inquiétudes,  c’est le portugal – et le ‘Portugone’ … 

Selon Zero Hedge, « les données fondamentales confirment que le Portugal est en ligne de front pour une crise de la dette … » , le risque explose : 

Infographie: Qui a la dette la plus élevée? | Statista

 
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Publié par le 28 mai 2018 dans général, International, Politique

 

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A partir de quel niveau de taux les marchés vont de nouveau paniquer ?

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Vidéo ICI Pour avoir la réponse à cette excellente question .

A la veille de la réunion de la Fed, les marchés étaient de nouveau nerveux et hésitants, et ils le sont toujours après la réunion de la FED : risque-t-on d’avoir une mauvaise surprise ? Comment effectuer un resserrement monétaire sans casser la croissance et déstabiliser les marchés ? 

Depuis hier La Fed a relevé ses taux d’intérêt d’un quart de point en mars. Comme prévu. Et elle devrait maintenir le rythme, mais sans vraiment rassurer. La Bourse de Paris perd 0,66 % à l’ouverture :

C’est fait. Comme prévu, la Rèserve fédérale américaine a relevé ses taux d’intérêt de 25 points de base mercredi. C’est la quatrième hausse en douze mois et la première en 2018. Mais les investisseurs attendaient surtout le nouveau président de la Fed , Jerome Powell, sur la question du rythme des hausses de taux à venir. Certains craignaient une accélération en raison d’une inflation qui accélère aux Etats-Unis et qui devrait rester sous pression du fait du programme de Donald Trump, perçu comme inflationniste par les investisseurs.

Deux ou trois hausses en 2019 ?

Malgré tout, les investisseurs semblent ce jeudi matin plutôt circonspects au lendemain de cette réunion très attendue. Certains investisseurs n’attendaient en effet que deux hausses de taux en 2019 et se montrent un peu décontenancés par la perspective de trois relèvements. « La hausse des projections des taux directeurs à long terme est peut-être l’élément le plus préoccupant pour le marché, car cela sèmera le doute sur le niveau que les taux pourront atteindre si l’économie continue d’évoluer selon la trajectoire prévue par la Fed », constate Michael Meltcafe chez State Street GM.

 
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Publié par le 22 mars 2018 dans économie, général, International, Vidéos (Toutes)

 

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« Panique sur les marchés, les nouvelles spéculations qui vont poser de gros problèmes !! »

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Comme vous le savez, on ne peut pas stopper le progrès. Enfin, le progrès qui les arrange ! Eux… les mamamouchis. Car si les autorités peuvent parfaitement arrêter le progrès et l’évolution de la vitesse sur la route en abaissant les limites par exemple à 80 km/h au lieu de 90, sur les autoroutes de la finance, il est évident que la “volonté” politique est nettement plus… vacillante !

Il n’y a personne pour encadrer, ou empêcher certains développements que l’on sait pertinemment néfastes et dont on peut parfaitement anticiper les conséquences.

Retour vers le futur !

Souvenez-vous en 2007-2008 de ces fameux fonds dit “subprimes”, qui avaient été “titrisés” et qui ont fichu une sacrée pagaille sur toute la planète ! Les apprentis sorciers de la finance avaient joué avec le feu.
Ils ont regroupé en énormes paquets tout plein de créances douteuses qu’ils avaient revendues sous forme de produits financiers partout dans le monde avec de beaux rendements. L’appât du gain étant l’un des péchés capitaux les plus partagés au monde, tous les investisseurs et autres épargnants se sont jetés dessus comme “la petite vérole sur le bas clergé”.

Quand on s’est rendu compte que tous les emprunteurs étaient insolvables… eh bien ce fut la crise dite “des subprimes” où tout le monde se demandait quelles étaient les pertes de sa banque et si elle risquait la faillite ou pas. Ambiance.

Et aujourd’hui, c’est différent ? Non, c’est pareil !

Entre-temps, 10 ans sont passés. 10 ans pendant lesquels quelques abrutis aux titres ronflants sont passés à la télé en nous parlant de “régulation”, de mise en place de “protections”, de “murailles de Chine”, de “compliance”, d’EBA, d’autorité de contrôle ou même carrément prudentielle.

Voilà pour la façade. Dans la pratique… les mêmes pratiques continuent, et les mêmes causes produiront les mêmes effets.

Voilà ce que dit Le Point sur la dernière chute des indices.

“La chute brutale de la Bourse à Wall Street début février aurait-elle pu être évitée ? Certains estiment que l’on aurait du moins pu s’en prémunir. En effet, si la Bourse a dévissé, c’est notamment à cause d’indices basés sur la volatilité. Ces produits financiers complexes sont aujourd’hui accusés d’avoir exacerbé ce mouvement de panique chez les investisseurs, mouvement qui a aussi eu un impact sur les Bourses européennes et asiatiques.

L’alerte avait été donnée quelques jours seulement avant la déroute boursière de lundi par le directeur général de la banque Barclays. «Nous avons construit et structuré des produits partout dans le monde qui tentent d’améliorer les profits en pariant sur la [faible] volatilité. C’est une pratique habile [mais] lorsque le marché se retournera, attachez vos ceintures», avait déclaré Jes Staley au Forum économique de Davos.”

Où l’on retrouve encore la Goldman Sachs !

“Destiné à l’origine à évaluer la «température» des marchés, il est devenu un outil à part entière sur lequel parier. Beaucoup ont choisi de miser sur la baisse de l’indice, un marché florissant et juteux puisque le VIX était resté quasiment atone depuis l’été 2015. Selon la banque américaine Goldman Sachs, ces paris ont connu «la meilleure performance de leur histoire en 2017» avec près de 200 % de rendement pour le plus important.” Et Goldman Sachs comme bien d’autres ont su profiter de cette manne.

Une structure gagnante à tous les coups !! Hahahaha !

« «Les fonds spéculatifs, des courtiers, monsieur et madame Dupont… Tout le monde détenait cet investissement, car sa structure garantissait de le rendre gagnant à presque tous les coups», affirme Brett Manning, analyste chez Briefing. À condition que la volatilité reste au plus bas. Mais lorsque les marchés boursiers ont été pris d’inquiétudes par les risques d’inflation en fin de semaine dernière, ils ont piégé ceux qui avaient misé sur la persistance d’une volatilité basse.

«Tout le monde détenait les mêmes paris. Les fonds spéculatifs ont alors commencé à en sortir et un mouvement de panique pour tenter de couvrir ces investissements a suivi», explique Brett Manning. La hausse de la volatilité n’en a été que plus forte, poursuit-il, poussant deux gros acteurs du secteur, Crédit Suisse et Nomura, à annoncer la fermeture de leurs fonds liés à la volatilité et des pertes massives pour ceux qui y avaient investi.

Vendredi, l’un des plus grands courtiers de détail, Fidelity, a annoncé qu’il interrompait les ordres d’achats sur l’indice «SVXY» commercialisé par la société ProShares, celui-ci n’ayant pas fermé malgré de lourdes pertes également.”

Des produits stupides, et le laisser faire !

Si nos autorités sont bien promptes à nous réguler, nous les petits et les manants, en régulant notre vitesse, notre pollution, notre isolation, la façon dont nous mangeons et jusqu’au taux de promotion auquel nous avons droit ou plus droit (cf. affaire Intermarché et la fin des promos à -70 %), si nos gentils dirigeants nous disent comment nous devons nous faire vacciner, soigner, embaucher, s’ils nous précisent ce que nous avons le droit de penser ou de dire, et évidemment les produits financiers que nous pouvons acheter ou pas, il ne leur viendrait pas à l’idée de réguler… l’ennemi juré d’Hollande, feu l’ancien président, un ennemi sans visage, la “finance”.

Ce que je veux vous montrer ici, mes chers amis, c’est qu’en 10 ans, nous n’avons rien appris et rien fait. Tout n’a été qu’artifice de communication et impression monétaire pour pallier, sous forme d’expédient, cette crise dramatique.

Nous avons évité l’effondrement économique, et je m’en réjouis, aussi bien comme économiste, que comme citoyen et père de famille. Je n’ai pas envie d’affronter un chaos social, croyez-moi.

Néanmoins, les mêmes causes produisent les mêmes effets. Les banques centrales, espérons-le, sauront être “créatives” et “sauveront” encore les soldats Ryan. Cependant, à un moment, et parce qu’il n’y a pas de repas gratuit, il faudra bien passer à la caisse.

Les conséquences de la crise, une crise qui dure depuis plus de 10 ans, nous les voyons tous les jours. Elles sont pour le moment “gérables” au prix d’une immense création monétaire qui n’a pas eu les conséquences inflationnistes traditionnelles pour le moment. Pourtant, les autorités monétaires souhaitent normaliser leurs politiques qu’elles savent dangereuses et qu’elles ne peuvent pas poursuivre indéfiniment.

Pourtant, augmenter les taux sans déclencher d’effondrement s’avère déjà presque impossible. Nous sommes, mes amis, à un moment passionnant, et tous les ingrédients sont là pour faire un plat que tous les peuples risquent de trouver fort indigeste. Ils le savaient. Ils n’ont rien fait.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

Le delta d’une option varie en fonction de plusieurs paramètres et de plusieurs variables (temps, le cours du sous-jacent de l’option, la volatilité, ….). S’il est exacte que pour de petites variations du sous-jacent il correspond à un ratio de couverture, cette couverture en delta n’est pas toujours efficace, en particulier pour des positions short gamma, vendeuses d’options. Ces types de stratégies nécessitent en effet de vendre de plus en plus de sous-jacents quand les cours baissent et d’en acheter de plus en plus lorsqu’ils montent. On est toujours en retard lors de larges mouvements. Etre short gamma signifie simplement que vous êtes sort sur les options, qu’il s’agisse de puts ou de calls . lls offrent à l’investisseur un rendement connu à l’avance, en échange du risque d’etre short sur les options .

Cole

Les taux baissent depuis 1980

 
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Publié par le 12 février 2018 dans économie, général, International

 

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Le patron de Deutsche Bank s’inquiète de « signes de bulles » sur les marchés

Le temps de l'argent pas cher en Europe devrait prendre fin - en dépit de l'euro fort, a déclaré John Cryan lors d'un colloque bancaire à Francfort.
« Le temps de l’argent pas cher en Europe devrait prendre fin – en dépit de l’euro fort », a déclaré John Cryan lors d’un colloque bancaire à Francfort. (Crédits : Ralph Orlowski)
Le président du directoire de Deutsche Bank, John Cryan, a appelé mercredi la Banque centrale européenne (BCE) à changer le cap de sa politique monétaire, s‘alarmant de bulles spéculatives sur les prix des actions, des obligations et de l‘immobilier.

John Cryan estime qu’en dépit de l’euro fort, la BCE doit durcir sa politique monétaire car des signes de bulles se font voir sur les marchés de capitaux.

Le patron de Deutsche Bank, John Cryan, a appelé, mercredi, la Banque centrale européenne (BCE) à mettre fin à l’ère de l’argent très bon marché qui conduit à la création de bulles et handicape les banques européennes.

« Le temps de l’argent pas cher en Europe devrait prendre fin – en dépit de l’euro fort », a déclaré John Cryan lors d’un colloque bancaire à Francfort, à la veille d’une réunion très attendue de la BCE qui va statuer sur le cours de sa politique monétaire.

« De nouvelles perturbations »

Ces dernières années, les gardiens de l’euro ont abaissé les taux à leur plus bas niveau et inondé le marché de liquidités, ce qui a favorisé la convalescence des banques affectées par la crise financière, mais cette politique très accommodante « amène aussi de nouvelles perturbations », a déclaré John Cryan.

« Nous voyons maintenant des signes de bulles dans de plus en plus d’endroits sur le marché des capitaux, à des endroits où nous ne les attendions pas », a-t-il souligné.

« Une baisse de l’activité des banques européennes »

La politique des taux d’intérêt au plus bas a un autre effet indésirable, en ayant « contribué à une baisse de l’activité des banques européennes » de 23% par rapport à avant la crise, selon le banquier. Un processus qui se poursuit car des prêts contractés dans le passé à des taux plus élevés viennent chaque jour à échéance.

Les banques américaines bénéficient de leur côté d’un avantage concurrentiel en travaillant avec des taux plus élevés.« Au premier semestre de 2017, le produit net d’intérêt des banques américaines a augmenté de 8%, mais a diminué de 2% en Europe », a remarqué le banquier.

L’euro fort n’incite pas la BCE à durcir sa politique monétaire

Son homologue chez Commerzbank, Martin Zielke, estimait lui aussi mardi que « le moment était venu » d’infléchir le cours de la politique monétaire en zone euro. « La potion (anti-crise, ndlr) a fonctionné. Mais comme pour chaque médicament, il y a des effets secondaires et ils sont de plus en plus importants », a-t-il dit au quotidien Handelsblatt.

Le contexte actuel ne prête pas à un resserrement monétaire alors que l’euro s’est apprécié face au billet vert, cotant près de 1,20 dollar, et que l’inflation reste faible en zone euro. L’euro fort est, selon John Cryan un signe que « le marché anticipe une augmentation des taux d’intérêt, ou une réduction des taux négatifs », alors « pourquoi ne pas entendre un peu le marché ? » (source)

 
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Publié par le 11 septembre 2017 dans économie, général, International

 

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Le « risque Mélenchon » fait son apparition sur les marchés financiers

Les marchés sont effrayés par un 2e tour Le Pen – Mélanchon , et pourtant on s’y dirige tout droit . Ce qui ferait tanguer la dette Française (qui est shortée)  … C’est aussi dans ce genre de situation que l’on voit l’impact que peut avoir la finance internationale sur l’économie nationale, via la sphère politique – et  donc sur notre vie politique . 

La montée de Jean-Luc Mélenchon dans les sondages inquiète les investisseurs autant que le risque Le Pen. L’euro et les marchés obligataires sont sous pression, alors que l’écart de taux avec l’Allemagne grimpe de nouveau.

Pour les investisseurs, c’est un peu l’invité surprise de cette campagne électorale, celui qu’on n’attendait pas. Jean-Luc Mélenchon, longtemps cinquième dans les sondages, fait une poussée remarquée , l’un d’eux le créditant de 18 % d’intentions de vote, juste devant François Fillon. Après le « risque Le Pen » , les investisseurs vont-ils devoir intégrer un « risque Mélenchon » ? C’est un peu ce qu’ils ont commencé à faire. Pour preuve, le « spread » France Allemagne – c’est-à-dire l’écart du taux à 10 ans – a brutalement augmenté à 70 points de base.

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Deux candidats épouvantails

« Même si cette progression ne remet pas en cause l’idée d’un second tour entre Le Pen et Macron, la vitesse de la hausse de Mélenchon dans les sondages pourrait mettre la pression sur la dette française », explique-t-on à la Société Générale. « Il existe encore un fossé entre lui et les deux principaux candidats, approuve-t-on à la Deutsche Bank,mais il est important de regarder si ce moment positif pour Mélenchon se poursuit et si l’écart se rétrécit encore. » Avec le risque que se dessine alors ce qui serait le scénario noir pour les investisseurs : une confrontation au second tour entre deux candidats épouvantails, Le Pen et Mélenchon. « Un scénario qui ne relève pas de la fantaisie », avertit Aurel BGC.

Le programme de Mélenchon a de quoi inquiéter les marchés, au-delà même de la rhétorique euro-sceptique qu’il partage avec le Front national. Notamment en matière fiscale : il souhaite instaurer une taxation à presque 100 % des revenus supérieurs à 20 fois le revenu médian. La montée en puissance de Mélenchon accentue les incertitudes à deux semaines du premier tour. Chez Citi, on souligne qu’en prenant en compte la marge d’erreur et les sondages, « chacun des quatre principaux candidats peut, en théorie, se qualifier pour le second tour ».

La France pourra-t-elle garder la confiance de ses partenaires européens ?

La présidentielle devrait donc rester au centre des préoccupations, d’autant que le vainqueur ne sera pas au bout de ses peines, selon Lombard Odier. Dans un contexte de « déficit budgétaire chronique, d’impôts élevés et de dépenses publiques qui représentent 57 % du PIB, notre principale inquiétude n’est pas que madame Le Pen remporte l’élection et sorte la France de la zone euro, mais que, en raison d’une coalition volatile, la France abandonne les réformes et perde la confiance de l’Allemagne et de ses autres partenaires européens ».

Après la victoire de Trump, la dette française était surtout malmenée par les fonds spéculatifs . Aujourd’hui, des investisseurs de long terme la délaissent : les Japonais ont cédé (en net) l’équivalent de 13,6 milliards de dollars d’obligations en février. Du jamais-vu depuis au moins 2005, selon Bloomberg. (source)

 
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Publié par le 11 avril 2017 dans économie, général

 

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