RSS

Archives de Tag: les marchés

A partir de quel niveau de taux les marchés vont de nouveau paniquer ?

Résultat de recherche d'images pour "A partir de quel niveau de taux les marchés vont de nouveau paniquer ?"

Vidéo ICI Pour avoir la réponse à cette excellente question .

A la veille de la réunion de la Fed, les marchés étaient de nouveau nerveux et hésitants, et ils le sont toujours après la réunion de la FED : risque-t-on d’avoir une mauvaise surprise ? Comment effectuer un resserrement monétaire sans casser la croissance et déstabiliser les marchés ? 

Depuis hier La Fed a relevé ses taux d’intérêt d’un quart de point en mars. Comme prévu. Et elle devrait maintenir le rythme, mais sans vraiment rassurer. La Bourse de Paris perd 0,66 % à l’ouverture :

C’est fait. Comme prévu, la Rèserve fédérale américaine a relevé ses taux d’intérêt de 25 points de base mercredi. C’est la quatrième hausse en douze mois et la première en 2018. Mais les investisseurs attendaient surtout le nouveau président de la Fed , Jerome Powell, sur la question du rythme des hausses de taux à venir. Certains craignaient une accélération en raison d’une inflation qui accélère aux Etats-Unis et qui devrait rester sous pression du fait du programme de Donald Trump, perçu comme inflationniste par les investisseurs.

Deux ou trois hausses en 2019 ?

Malgré tout, les investisseurs semblent ce jeudi matin plutôt circonspects au lendemain de cette réunion très attendue. Certains investisseurs n’attendaient en effet que deux hausses de taux en 2019 et se montrent un peu décontenancés par la perspective de trois relèvements. « La hausse des projections des taux directeurs à long terme est peut-être l’élément le plus préoccupant pour le marché, car cela sèmera le doute sur le niveau que les taux pourront atteindre si l’économie continue d’évoluer selon la trajectoire prévue par la Fed », constate Michael Meltcafe chez State Street GM.

Publicités
 
1 commentaire

Publié par le 22 mars 2018 dans économie, général, International, Vidéos (Toutes)

 

Étiquettes : , , , , , ,

« Panique sur les marchés, les nouvelles spéculations qui vont poser de gros problèmes !! »

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Comme vous le savez, on ne peut pas stopper le progrès. Enfin, le progrès qui les arrange ! Eux… les mamamouchis. Car si les autorités peuvent parfaitement arrêter le progrès et l’évolution de la vitesse sur la route en abaissant les limites par exemple à 80 km/h au lieu de 90, sur les autoroutes de la finance, il est évident que la “volonté” politique est nettement plus… vacillante !

Il n’y a personne pour encadrer, ou empêcher certains développements que l’on sait pertinemment néfastes et dont on peut parfaitement anticiper les conséquences.

Retour vers le futur !

Souvenez-vous en 2007-2008 de ces fameux fonds dit “subprimes”, qui avaient été “titrisés” et qui ont fichu une sacrée pagaille sur toute la planète ! Les apprentis sorciers de la finance avaient joué avec le feu.
Ils ont regroupé en énormes paquets tout plein de créances douteuses qu’ils avaient revendues sous forme de produits financiers partout dans le monde avec de beaux rendements. L’appât du gain étant l’un des péchés capitaux les plus partagés au monde, tous les investisseurs et autres épargnants se sont jetés dessus comme “la petite vérole sur le bas clergé”.

Quand on s’est rendu compte que tous les emprunteurs étaient insolvables… eh bien ce fut la crise dite “des subprimes” où tout le monde se demandait quelles étaient les pertes de sa banque et si elle risquait la faillite ou pas. Ambiance.

Et aujourd’hui, c’est différent ? Non, c’est pareil !

Entre-temps, 10 ans sont passés. 10 ans pendant lesquels quelques abrutis aux titres ronflants sont passés à la télé en nous parlant de “régulation”, de mise en place de “protections”, de “murailles de Chine”, de “compliance”, d’EBA, d’autorité de contrôle ou même carrément prudentielle.

Voilà pour la façade. Dans la pratique… les mêmes pratiques continuent, et les mêmes causes produiront les mêmes effets.

Voilà ce que dit Le Point sur la dernière chute des indices.

“La chute brutale de la Bourse à Wall Street début février aurait-elle pu être évitée ? Certains estiment que l’on aurait du moins pu s’en prémunir. En effet, si la Bourse a dévissé, c’est notamment à cause d’indices basés sur la volatilité. Ces produits financiers complexes sont aujourd’hui accusés d’avoir exacerbé ce mouvement de panique chez les investisseurs, mouvement qui a aussi eu un impact sur les Bourses européennes et asiatiques.

L’alerte avait été donnée quelques jours seulement avant la déroute boursière de lundi par le directeur général de la banque Barclays. «Nous avons construit et structuré des produits partout dans le monde qui tentent d’améliorer les profits en pariant sur la [faible] volatilité. C’est une pratique habile [mais] lorsque le marché se retournera, attachez vos ceintures», avait déclaré Jes Staley au Forum économique de Davos.”

Où l’on retrouve encore la Goldman Sachs !

“Destiné à l’origine à évaluer la «température» des marchés, il est devenu un outil à part entière sur lequel parier. Beaucoup ont choisi de miser sur la baisse de l’indice, un marché florissant et juteux puisque le VIX était resté quasiment atone depuis l’été 2015. Selon la banque américaine Goldman Sachs, ces paris ont connu «la meilleure performance de leur histoire en 2017» avec près de 200 % de rendement pour le plus important.” Et Goldman Sachs comme bien d’autres ont su profiter de cette manne.

Une structure gagnante à tous les coups !! Hahahaha !

« «Les fonds spéculatifs, des courtiers, monsieur et madame Dupont… Tout le monde détenait cet investissement, car sa structure garantissait de le rendre gagnant à presque tous les coups», affirme Brett Manning, analyste chez Briefing. À condition que la volatilité reste au plus bas. Mais lorsque les marchés boursiers ont été pris d’inquiétudes par les risques d’inflation en fin de semaine dernière, ils ont piégé ceux qui avaient misé sur la persistance d’une volatilité basse.

«Tout le monde détenait les mêmes paris. Les fonds spéculatifs ont alors commencé à en sortir et un mouvement de panique pour tenter de couvrir ces investissements a suivi», explique Brett Manning. La hausse de la volatilité n’en a été que plus forte, poursuit-il, poussant deux gros acteurs du secteur, Crédit Suisse et Nomura, à annoncer la fermeture de leurs fonds liés à la volatilité et des pertes massives pour ceux qui y avaient investi.

Vendredi, l’un des plus grands courtiers de détail, Fidelity, a annoncé qu’il interrompait les ordres d’achats sur l’indice «SVXY» commercialisé par la société ProShares, celui-ci n’ayant pas fermé malgré de lourdes pertes également.”

Des produits stupides, et le laisser faire !

Si nos autorités sont bien promptes à nous réguler, nous les petits et les manants, en régulant notre vitesse, notre pollution, notre isolation, la façon dont nous mangeons et jusqu’au taux de promotion auquel nous avons droit ou plus droit (cf. affaire Intermarché et la fin des promos à -70 %), si nos gentils dirigeants nous disent comment nous devons nous faire vacciner, soigner, embaucher, s’ils nous précisent ce que nous avons le droit de penser ou de dire, et évidemment les produits financiers que nous pouvons acheter ou pas, il ne leur viendrait pas à l’idée de réguler… l’ennemi juré d’Hollande, feu l’ancien président, un ennemi sans visage, la “finance”.

Ce que je veux vous montrer ici, mes chers amis, c’est qu’en 10 ans, nous n’avons rien appris et rien fait. Tout n’a été qu’artifice de communication et impression monétaire pour pallier, sous forme d’expédient, cette crise dramatique.

Nous avons évité l’effondrement économique, et je m’en réjouis, aussi bien comme économiste, que comme citoyen et père de famille. Je n’ai pas envie d’affronter un chaos social, croyez-moi.

Néanmoins, les mêmes causes produisent les mêmes effets. Les banques centrales, espérons-le, sauront être “créatives” et “sauveront” encore les soldats Ryan. Cependant, à un moment, et parce qu’il n’y a pas de repas gratuit, il faudra bien passer à la caisse.

Les conséquences de la crise, une crise qui dure depuis plus de 10 ans, nous les voyons tous les jours. Elles sont pour le moment “gérables” au prix d’une immense création monétaire qui n’a pas eu les conséquences inflationnistes traditionnelles pour le moment. Pourtant, les autorités monétaires souhaitent normaliser leurs politiques qu’elles savent dangereuses et qu’elles ne peuvent pas poursuivre indéfiniment.

Pourtant, augmenter les taux sans déclencher d’effondrement s’avère déjà presque impossible. Nous sommes, mes amis, à un moment passionnant, et tous les ingrédients sont là pour faire un plat que tous les peuples risquent de trouver fort indigeste. Ils le savaient. Ils n’ont rien fait.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

Le delta d’une option varie en fonction de plusieurs paramètres et de plusieurs variables (temps, le cours du sous-jacent de l’option, la volatilité, ….). S’il est exacte que pour de petites variations du sous-jacent il correspond à un ratio de couverture, cette couverture en delta n’est pas toujours efficace, en particulier pour des positions short gamma, vendeuses d’options. Ces types de stratégies nécessitent en effet de vendre de plus en plus de sous-jacents quand les cours baissent et d’en acheter de plus en plus lorsqu’ils montent. On est toujours en retard lors de larges mouvements. Etre short gamma signifie simplement que vous êtes sort sur les options, qu’il s’agisse de puts ou de calls . lls offrent à l’investisseur un rendement connu à l’avance, en échange du risque d’etre short sur les options .

Cole

Les taux baissent depuis 1980

 
Poster un commentaire

Publié par le 12 février 2018 dans économie, général, International

 

Étiquettes : , , , , ,

Le patron de Deutsche Bank s’inquiète de « signes de bulles » sur les marchés

Le temps de l'argent pas cher en Europe devrait prendre fin - en dépit de l'euro fort, a déclaré John Cryan lors d'un colloque bancaire à Francfort.
« Le temps de l’argent pas cher en Europe devrait prendre fin – en dépit de l’euro fort », a déclaré John Cryan lors d’un colloque bancaire à Francfort. (Crédits : Ralph Orlowski)
Le président du directoire de Deutsche Bank, John Cryan, a appelé mercredi la Banque centrale européenne (BCE) à changer le cap de sa politique monétaire, s‘alarmant de bulles spéculatives sur les prix des actions, des obligations et de l‘immobilier.

John Cryan estime qu’en dépit de l’euro fort, la BCE doit durcir sa politique monétaire car des signes de bulles se font voir sur les marchés de capitaux.

Le patron de Deutsche Bank, John Cryan, a appelé, mercredi, la Banque centrale européenne (BCE) à mettre fin à l’ère de l’argent très bon marché qui conduit à la création de bulles et handicape les banques européennes.

« Le temps de l’argent pas cher en Europe devrait prendre fin – en dépit de l’euro fort », a déclaré John Cryan lors d’un colloque bancaire à Francfort, à la veille d’une réunion très attendue de la BCE qui va statuer sur le cours de sa politique monétaire.

« De nouvelles perturbations »

Ces dernières années, les gardiens de l’euro ont abaissé les taux à leur plus bas niveau et inondé le marché de liquidités, ce qui a favorisé la convalescence des banques affectées par la crise financière, mais cette politique très accommodante « amène aussi de nouvelles perturbations », a déclaré John Cryan.

« Nous voyons maintenant des signes de bulles dans de plus en plus d’endroits sur le marché des capitaux, à des endroits où nous ne les attendions pas », a-t-il souligné.

« Une baisse de l’activité des banques européennes »

La politique des taux d’intérêt au plus bas a un autre effet indésirable, en ayant « contribué à une baisse de l’activité des banques européennes » de 23% par rapport à avant la crise, selon le banquier. Un processus qui se poursuit car des prêts contractés dans le passé à des taux plus élevés viennent chaque jour à échéance.

Les banques américaines bénéficient de leur côté d’un avantage concurrentiel en travaillant avec des taux plus élevés.« Au premier semestre de 2017, le produit net d’intérêt des banques américaines a augmenté de 8%, mais a diminué de 2% en Europe », a remarqué le banquier.

L’euro fort n’incite pas la BCE à durcir sa politique monétaire

Son homologue chez Commerzbank, Martin Zielke, estimait lui aussi mardi que « le moment était venu » d’infléchir le cours de la politique monétaire en zone euro. « La potion (anti-crise, ndlr) a fonctionné. Mais comme pour chaque médicament, il y a des effets secondaires et ils sont de plus en plus importants », a-t-il dit au quotidien Handelsblatt.

Le contexte actuel ne prête pas à un resserrement monétaire alors que l’euro s’est apprécié face au billet vert, cotant près de 1,20 dollar, et que l’inflation reste faible en zone euro. L’euro fort est, selon John Cryan un signe que « le marché anticipe une augmentation des taux d’intérêt, ou une réduction des taux négatifs », alors « pourquoi ne pas entendre un peu le marché ? » (source)

 
Poster un commentaire

Publié par le 11 septembre 2017 dans économie, général, International

 

Étiquettes : , , , , , ,

Le « risque Mélenchon » fait son apparition sur les marchés financiers

Les marchés sont effrayés par un 2e tour Le Pen – Mélanchon , et pourtant on s’y dirige tout droit . Ce qui ferait tanguer la dette Française (qui est shortée)  … C’est aussi dans ce genre de situation que l’on voit l’impact que peut avoir la finance internationale sur l’économie nationale, via la sphère politique – et  donc sur notre vie politique . 

La montée de Jean-Luc Mélenchon dans les sondages inquiète les investisseurs autant que le risque Le Pen. L’euro et les marchés obligataires sont sous pression, alors que l’écart de taux avec l’Allemagne grimpe de nouveau.

Pour les investisseurs, c’est un peu l’invité surprise de cette campagne électorale, celui qu’on n’attendait pas. Jean-Luc Mélenchon, longtemps cinquième dans les sondages, fait une poussée remarquée , l’un d’eux le créditant de 18 % d’intentions de vote, juste devant François Fillon. Après le « risque Le Pen » , les investisseurs vont-ils devoir intégrer un « risque Mélenchon » ? C’est un peu ce qu’ils ont commencé à faire. Pour preuve, le « spread » France Allemagne – c’est-à-dire l’écart du taux à 10 ans – a brutalement augmenté à 70 points de base.

Résultat de recherche d'images pour "Le Pen-Mélenchon : le scénario noir qui fait frémir les marchés financiers"

Deux candidats épouvantails

« Même si cette progression ne remet pas en cause l’idée d’un second tour entre Le Pen et Macron, la vitesse de la hausse de Mélenchon dans les sondages pourrait mettre la pression sur la dette française », explique-t-on à la Société Générale. « Il existe encore un fossé entre lui et les deux principaux candidats, approuve-t-on à la Deutsche Bank,mais il est important de regarder si ce moment positif pour Mélenchon se poursuit et si l’écart se rétrécit encore. » Avec le risque que se dessine alors ce qui serait le scénario noir pour les investisseurs : une confrontation au second tour entre deux candidats épouvantails, Le Pen et Mélenchon. « Un scénario qui ne relève pas de la fantaisie », avertit Aurel BGC.

Le programme de Mélenchon a de quoi inquiéter les marchés, au-delà même de la rhétorique euro-sceptique qu’il partage avec le Front national. Notamment en matière fiscale : il souhaite instaurer une taxation à presque 100 % des revenus supérieurs à 20 fois le revenu médian. La montée en puissance de Mélenchon accentue les incertitudes à deux semaines du premier tour. Chez Citi, on souligne qu’en prenant en compte la marge d’erreur et les sondages, « chacun des quatre principaux candidats peut, en théorie, se qualifier pour le second tour ».

La France pourra-t-elle garder la confiance de ses partenaires européens ?

La présidentielle devrait donc rester au centre des préoccupations, d’autant que le vainqueur ne sera pas au bout de ses peines, selon Lombard Odier. Dans un contexte de « déficit budgétaire chronique, d’impôts élevés et de dépenses publiques qui représentent 57 % du PIB, notre principale inquiétude n’est pas que madame Le Pen remporte l’élection et sorte la France de la zone euro, mais que, en raison d’une coalition volatile, la France abandonne les réformes et perde la confiance de l’Allemagne et de ses autres partenaires européens ».

Après la victoire de Trump, la dette française était surtout malmenée par les fonds spéculatifs . Aujourd’hui, des investisseurs de long terme la délaissent : les Japonais ont cédé (en net) l’équivalent de 13,6 milliards de dollars d’obligations en février. Du jamais-vu depuis au moins 2005, selon Bloomberg. (source)

 
Poster un commentaire

Publié par le 11 avril 2017 dans économie, général

 

Étiquettes : , , , , ,

Les Marchés en images : Le Dow atteint 20 K , l’or toujours le grand gagnant, le dollar chute, tout comme les obligations …

Le Dow atteint 20k , son meilleur jour en 7 semaines alors que les investisseurs Dumpent le Dollar, les Obligations, et que la confiance revient

Dans le cas où vous ne l’auriez pas remarqué, Le Dow a atteint 20 000 aujourd’hui …

Comme nous l’ avons noté hier, le mois dernier nous avons vu le plus bas trading range dans l’ histoire des États – Unis …

Et l’indice de la peur , le VIX a chuté en intraday à son 2e niveau le plus bas en 10 ans …

Comme le détaille Salil Mehta, ce niveau de VIX a été vu pour la dernière fois en 2014, il y a 937 jours civils ; et avant cela en 2007, il y avait eu 3624 jours ! Ce qui fut le plus bas de l’ ensemble de l’ histoire du VIX. (0,74%)

Notamment , le VIX est « mort » pendant 45 minutes ce matin pendant que Le Dow a bondi à des niveaux records … le VIX était à 10,51 au plus bas de la journée …

 

Boeing, Goldman Sachs et IBM étaient responsables de la moitié des gains d’aujourd’hui sur Le Dow …

 

CATERPILLAR a bien fait, mais regardez ce foutu tableau !!! (EPS = Earning per share = bénéfice par action : découplage entre les attentes de l’EPS et le prix de l’action)

 

Aujourd’hui à l’ouverture on a encore vu un short squeeze massif sur certaines actions …

 

Depuis le plus bas pré élections de Trump, les Small Caps sont les plus grands gagnants (presque 19% de hausse) avec S & P et le Nasdaq gagnant plus de 10% (les 2 sont à des niveaux records) ...

 

Depuis une Année, l’or reste le grand gagnant et les obligations (30 ans) sont descendu dans le rouge encore aujourd’hui … 

 

Le S & P 500 s’approchait de l’objectif de Goldman – à 2300 pts :

 

Découplage significatif entre dollar et le S and P  …

 

Ironie du sort, alors que Trump a signé ses ordres exécutifs sur l’amélioration de la sécurité des frontières, le peso a grimpé par rapport au dollar …

 

Le dollar australien (AUD, une référence ndlr) s’est affaibli modestement aujourd’hui, mais les devises majeures se sont ralliés contre le billet vert …

 

D’une manière générale, l’indice du dollar Bloomberg a été martelé à la baisse  aujourd’hui, testant les bas atteint lors de l’intervention de la BCE en décembre  ... (lire mon papier La BCE continue de casser la machine euro : une bonne nouvelle pour l’or ?)

 

Le Dollar Index est descendu en dessous de 100 …

 

Un autre mauvais jour pour les obligations, qui sont dans le rouge pour l’ensemble de 2017 …

 

Le taux de rentabilité à cinq ans – qui mesure la différence entre les Treasuries en nominal et ceux indexés à l’inflation pendant la même période – a grimpé légèrement de 2 pour cent mercredi, le plus haut niveau depuis Août 2014.

 

La faiblesse du dollar n’a pas aidé le pétrole brut, qui a terminé en dessous de 53 $ …

 

L’Or a terminé en dessous de 1200 $ ...

 

Bonus Graphique : l’espoir Trumpien est élevé … T12M EPS = Time 12 Month Earning per share  = bénéfice par action sur les 12 derniers mois – nous observons un découplage avec le S and P ====) c’est l’espoir qui renaît pour les investisseurs (qui retrouvent confiancedans le monde Post Trump 

 
2 Commentaires

Publié par le 26 janvier 2017 dans économie, général, International

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , ,

Les actions, les obligations et les métaux précieux ébranleront les marchés en 2017

Pendant ce temps le Bitcoin explose Au-dessus des 1000 $ alors que la Chine dévoile son nouveau plan de contrôle des capitaux 

Bonjour à tous ! J’espère que vous avez passé de bonnes fêtes de fin d’année et que vous êtes revenus sur terre !! Aller c’est reparti pour la revue de presse .

Nous nous rapprochons de la dernière phase d’euphorie des marchés. Le Dow Jones semble entonner son dernier chant du cygne. Les investisseurs sont déterminés à le faire grimper à 20 000 points. À date, le marché n’est qu’à 12 points de ce niveau magique. Au même moment, les bons du Trésor s’effondrent. Le rendement à dix ans est passé de 1,4%, un bas atteint y a un an et demi, à 2,5% aujourd’hui. Normalement, les investisseurs s’inquièteraient d’une hausse des taux d’intérêt, mais le marché est actuellement en pleine euphorie, alors toute mauvaise nouvelle est ignorée. Les marchés ont la mémoire courte. Pour preuve, il y a quelques semaines, tout le monde prédisait qu’une victoire de Trump serait un désastre pour les marchés actions et pour le monde, mais cela est dorénavant perçu comme une bénédiction. Un marché qui a triplé depuis mars 2009 n’inquiète personne. Le ratio cours/bénéfice de Shiller (PER) de 27, soit 56% au dessus de sa valeur moyenne, est totalement ignoré par ce marché exubérant.

Aussi, le marché a intégré le fait que Donald Trump augmentera la dette publique américaine de plus de 10 000 milliards $, ou de 50%, au cours des prochaines années. Il va sans dire que la hausse des dépenses et la baisse des impôts sont la recette parfaite pour une hausse du marché boursier.

Les taux d’intérêt atteindront les niveaux de 1970 – au-dessus de 15%

Dans mes récents articles, j’ai évoqué le retournement du cycle baissier de 35 ans des taux d’intérêt, et ce retournement est en train d’avoir lieu avec force. Des taux d’intérêt plus élevés mèneront à des déficits et des emprunts encore plus élevés. Le cercle vicieux qui mènera à l’effondrement total est en place. Mais avant, nous aurons des taux d’intérêt aussi élevés que dans les années 1970 et 1980, quand les taux se situaient tout juste sous les 20% dans plusieurs pays, y compris aux États-Unis. Cela signifie que la plupart des gens seront dans l’incapacité de rembourser leur crédit immobilier, automobile, ainsi que ce qu’ils ont emprunté via leurs cartes de crédit. Aucun gouvernement ne pourra payer les intérêts sur sa dette grandissante. Mais cela ne sera pas un problème, non plus, car ils n’auront qu’à imprimer plus de monnaie pour couvrir les intérêts… il s’agirait ainsi d’un modèle parfait de financement perpétuel. Cependant, les conséquences sont claires : des devises qui s’effondrent et de l’inflation qui mènent à l’hyperinflation.

Divergences des marchés boursiers mondiaux : un signal d’alarme

Cette effervescence sur les marchés boursiers américains risque de ne pas durer. Il n’y a pas que la surévaluation massive qui suggère cela. Certains indicateurs techniques indiquent que nous assisterons bientôt à un repli majeur.

Si nous regardons tous les autres marchés, aucun d’eux ne confirme ce qui se passe aux États-Unis. Les États-Unis ne sont pas une économie isolée et entièrement indépendante de ce qu’il se passe dans le reste du monde. Le temps où une économie majeure pouvait diverger du reste du monde est révolu. Il peut y avoir un léger décalage mais, à la fin, il y aura une convergence mondiale.

Performance des principaux marchés boursiers mondiaux par rapport à leurs plus hauts respectifs :

Les actions américaines chuteront de 90%, comme en 1929-1932

Dans un marché mondial en convergence, les divergences entre le marché américain et les autres places boursières mondiales sont un signal d’alarme majeur. Le marché américain est surévalué et en sursis. En termes réels, le marché américain devrait chuter d’au moins 75% dans les années à venir, et probablement de 90%, comme en 1929-1932. Les conditions et les risques, aujourd’hui, aux États-Unis et dans le reste du monde sont bien pires que dans les années 1930.

Si les indices boursiers américains plongent de 90% en termes réels, ils chuteront d’au moins 95% par rapport à l’or, voire beaucoup plus. Quasiment aucun investisseur n’anticipe ce scénario aujourd’hui, et c’est pourquoi le choc sera d’une ampleur telle qu’il ébranlera le monde et créera une demande pour l’or physique qui ne pourra jamais être satisfaite. Nous atteindrons un point où il n’y aura « pas d’offre » pour l’or. Le trader ou la banque n’aura pas d’or physique à vendre et, donc, ne pourra pas en vendre, quel que soit le prix que l’acheteur sera prêt à payer.

Banque nationale suisse : le plus grand hedge fund au monde

La Banque nationale suisse fait partie des cygnes noirs potentiels. Dans le cadre du référendum suisse sur l’or, il y a deux ans, j’avais prédit que la Banque nationale suisse serait incapable de maintenir le cours plancher de 1,20 franc suisse pour 1 euro. Avant le référendum, la Banque nationale suisse avait déclaré que cela serait un désastre pour la Suisse si ce cours plancher était aboli. Comme toutes les banques centrales, la Banque nationale suisse a menti à la population, puisqu’elle a finalement supprimé le cours plancher six semaines plus tard, ce qui coûta des dizaines de milliards de francs suisses.

La Banque nationale suisse, comme le système bancaire suisse, était un bastion de sécurité. Malheureusement, tout cela fait partie du passé. Les banques suisses prennent maintenant les mêmes risques inacceptables que toutes les banques internationales, avec un effet de levier massif et d’énormes positions sur produits dérivés hors bilan. La Banque nationale suisse n’est plus une banque centrale, mais bien le plus grand hedge fund du monde. Son bilan, en date du 30 septembre 2016, s’élève à 720 milliards CHF, soit 10% au-dessus du PIB de la Suisse. C’est aussi 80 milliards CHF de plus qu’au 31 décembre 2015. En comparaison, le bilan de la Fed, beaucoup trop gros, ne représente « que » 23% du PIB des États-Unis. Il n’y a pas que la taille du bilan de la BNS qui est préoccupant, mais aussi les éléments qui le composent. Environ 75% de son bilan est lié à la spéculation sur les devises étrangères, la plupart en euros et un peu en dollars. Elle a 100 millions CHF en actions, surtout américaines. Un problème dans la zone euro, conjugué à une baisse de l’euro et à un effondrement du marché boursier américain mettrait la BNS en situation de faillite. Mais, comme toutes les banques centrales, elle résoudra ce problème de façon élégante… elle n’aura qu’à imprimer quelques milliards de francs suisses. En conséquence, le franc suisse se joindra aux autres devises dans leur course vers le bas.

Le système bancaire suisse : trop gros pour le pays

Mais il n’y a pas que la Banque nationale suisse qui soit un problème majeur. C’est le système bancaire suisse dans son ensemble qui est trop gros étant donné que sa taille représente cinq fois le PIB du pays. C’est bien plus que toute autre économie majeure, et cela ressemble à Chypre, avant que son système bancaire ne s’éffondre. Mais ce n’est pas tout : l’ensemble des produits dérivés dans le système bancaire suisse, à hauteur de 25 000 milliards CHF, représente 38 fois le PIB de la Suisse, un chiffre astronomique. Je ne dis pas que la Suisse est le pire exemple. L’économie suisse est mieux gérée que dans la plupart des pays. En outre, c’est un État de droit avec un excellent système politique et l’une des plus anciennes démocraties au monde, avec de fortes traditions. La Suisse est probablement l’un des pays les plus sûrs au monde. Mais personne ne devrait croire que le système bancaire suisse et sa devise sont supérieurs aux autres pays. Je ne recommanderais à personne de détenir des actifs importants de préservation de richesse, comme l’or, dans une banque, y compris les banques suisses.

Mais, grâce au meilleur système politique au monde et à de fortes traditions de stockage et de raffinage d’or, la Suisse est le pays le plus sûr pour y entreposer des métaux précieux, à condition qu’ils soient détenus hors du système bancaire.

Le marché de l’or physique est très fort – le prix de l’or-papier est faux

L’or et l’argent sont encore poussés à la baisse après la décision de la Fed (de remonter les taux d’intérêt). Mais le mouvement auquel on a assisté ces derniers jours est surtout lié à la hausse du dollar US. L’or, dans la plupart des autres devises, n’a pas beaucoup bougé depuis la décision de la Fed. Comme d’habitude, nous avons assisté à une énorme manipulation. Le récent cas de Deutsche Bank en est une preuve. Elle s’en est tirée avec une amende de 60 millions $, un montant ridicule face aux dommages causés aux participants du marché. Bientôt, nous verrons d’autres banques être poursuivies en justice, comme Barclays, HSBC, UBS, etc. Deutsche Bank n’est que la partie émergée de l’iceberg, et les enregistrements des conversations entre traders sont une preuve claire qu’il y a une manipulation régulière et importante des métaux précieux, comme nous l’avons toujours su. Il s’agit d’un autre « cygne noir » qui aura des conséquences majeures sur les marchés papier de l’or et de l’argent.

Ces dernières semaines, des raffineurs suisses ont dû payer des primes pour obtenir de l’or, à cause de pénuries. Alors personne ne devrait croire que le prix papier de l’or a quelque chose à voir avec les vrais marchés d’or et d’argent. Nous approchons du moment où la vérité frappera le marché des métaux précieux.

Je n’aimerais pas détenir de l’or ou de l’argent papier à ce moment-là…

 
 

Étiquettes : , , , , , , , , ,

La BCE stupéfie les Marchés , et annonce une réduction des Achats Obligataires à € 60 milliards en Avril

Et une courbe des taux plus raide semble aider les banques italiennes ( au plus haut niveau de surtension depuis Juin) .

Et voilà, c’est Weber qui avait raison la semaine dernière – Axel Weber, ancien chef de la Bundesbank met en garde contre une hausse de taux par la BCE à venir – « Les investisseurs sont Dangereusement non préparés » :

Axel Weber, ancien chef de la banque centrale allemande dit que la BCE va arrêter son QE bientôt et qu’une hausse des taux arrive en Septembre.

Weber met en garde sur le fait que les marchés ne sont pas préparés pour les changements  à venir de la Banque centrale Européenne .

Les investisseurs sont dangereusement mal préparés à une forte hausse des taux obligataires en zone euro alors que les taux d’intérêt américains montent et que l’assouplissement quantitatif européen arrive a sa fin, a mis en garde Axel Weber, président de l’ UBS et l’ancien chef de la Bundesbank.

La hausse des taux américains pourrait déclencher de grandes secousses sur les marchés alors que la longue période d’assouplissement monétaire agressive à travers le monde a laissé de nombreux investisseurs au dépourvu quant à un basculement global dans le cycle de taux, at-il ajouté.

«Je ne pense pas que nous aurons une divergence croissante entre les grandes banques centrales dans le monde pour beaucoup plus longtemps, » a déclaré M. Weber, prédisant que l’ Europe suivrait les Etats – Unis avec une hausse des taux en Septembre prochain au plus tard. « Je pense que la BCE est plus proche de ralentir son programme actuel d’assouplissement quantitatif que ce à quoi s’attendent beaucoup d’acteurs sur le marché. »

Donc – La BCE prolonge son programme d’achats d’actifs jusqu’en décembre 2017, mais abaisse le montant mensuel à 60 milliards d’euros à partir d’avril

La Banque centrale européenne a annoncé la prolongation de son plan d’achat d’actifs au de la date d’échéance initiale de mars 2017. Le QE est prolongé jusqu’à fin 2017, voire au-delà si nécessaire. Mais le montant mensuel des achats d’actifs passera de 80 milliards à 60 milliards d’euros à partir d’avril.

Les taux directeurs de la banque centrale ont été laissés en l’état, le Refi à 0% et le taux de facilités de dépôt à -0,40%.

La BCE va continuer de racheter de la dette publique et privée à travers son programme de rachat d’actifs, mais abaisse le montant mensuel à 60 milliards d’euros à partir d’avril
 
Le principal taux directeur de l’institution de Francfort reste inchangé, à 0%.

Le Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne a décidé jeudi 8 décembre de laisser, comme attendu, son principal taux directeur inchangé à 0%. Le taux de facilité marginal s’établit quant à lui à 0,25% et le taux de dépôt à -0,4%. Dans son communiqué, la BCE estime que les taux resteront à ce niveau « ou à des niveaux inférieurs » pendant une longue période, « largement au-delà de l’horizon des prochains achats d’obligations ».

Le programme d’achat réajusté

Concernant le programme d’achat d’obligations, il restera stable à 80 milliards d’euros par mois jusqu’en mars, avant d’être ramené à 60 milliards d’euros par mois entre avril et décembre 2017, « voire après, si nécessaire, jusqu’à ce que le Conseil des gouverneurs estime que l’inflation » reste sur le chemin des objectifs affichés. Si ce n’est pas le cas et que les perspectives deviennent moins favorables ou que les conditions financières se dégradent, la BCE se réserve la possibilité d’étendre le programme de rachat de dette publique et privée au-delà de décembre 2017.

La BCE a déjà consacré environ 1.400 milliards d’euros à ce programme dit d' »assouplissement quantitatif » (quantitative easing, QE) depuis son lancement en mars 2015 mais face à la faiblesse persistante de la croissance et de l’inflation, les marchés s’attendaient à ce qu’elle le prolonge au-delà de l’échéance initiale fixée au 31 mars prochain.

L’EURUSD glisse rapidement…

 

Les taux du Bund explosent ..

 

Les taux italiens piquent à des sommets post-vote …

 

Et les courbes de taux montent vite à travers l’Europe …

 

La Courbe des taux européen explose à un pic de 29 mois après l’assouplissement des règles du QE par la BCE

Les taux à 5Y chutent au-dessous du plancher du taux de depo …

 

Le long terme est dumpé alors que le court-terme est acheté …

 

Expédiant les taux à un pic depuis 2014…

 
Poster un commentaire

Publié par le 8 décembre 2016 dans économie, général, International

 

Étiquettes : , , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :