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Israël est prêt pour l’annexion complète de la Cisjordanie, prévient l’ONU – Les Etats-Unis et Israël forment un « groupe de travail » pour renverser le gouvernement iranien

Voilà qui pourrait déclencher un conflit assez grave … et la fuite vient de l’ONU elle même ! Ça joue sur tous les tableaux pour construire le grand Israël . Dans le même temps Les Etats-Unis et Israël forment un « groupe de travail » pour renverser le gouvernement iranien rapporte Zero Hedge : 

Un groupe de travail américano-israélien de haut niveau se réunit depuis des mois avec un objectif en tête, comme le  confirme Axios  dans un nouveau rapport : « Israël et les Etats-Unis ont formé il y a quelques mois un groupe de travail sur les efforts internes pour encourager les manifestations en Iran et faire pression sur le gouvernement du pays. « 

Bien que nous ayons peu de doute que de telles opérations secrètes ont réellement commencé il y a des années en Iran, probablement pendant  l’administration Bush,  Axios rapporte que la propagande sponsorisée par l’Etat américain et israélien bat son plein :

Au cours des dernières semaines, Israël et les États-Unis ont commencé à utiliser les médias sociaux pour transmettre des messages anti-régime au peuple iranien. Et Netanyahu a récemment posté quatre vidéos différentes sur Youtube, Facebook et Twitter – traduites en farsi – dans lesquelles il parle au peuple iranien et les encourage à protester contre le régime.

Ça bouge beaucoup en ce moment du coté de l’entité sioniste, et ça risque de chauffer de plus en plus fort dans la région !! Z

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Juste avant une réunion du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies sur le conflit israélo-palestinien cette semaine, un expert juridique de l’ONU a déclaré qu’Israël se rapproche de l’annexion officielle de la Cisjordanie.

“Après des années d’annexion de facto progressive par Israël des grandes parties de la Cisjordanie par l’expansion des colonies, la création de zones militaires fermées et d’autres mesures, Israël semble se rapprocher de la promulgation d’une législation qui annexera formellement des parties de la Cisjordaniea déclaré Michael Lynk, un fonctionnaire de l’ONU.

L’avertissement de Lynk a été affiché sur le site Web du Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (UNHRC) – l’organe de surveillance des droits que les États-Unis et Israël boycottent, et les États-Unis ont récemment étonné le conseil en annonçant son retrait le mois derniercitant un parti pris général anti-israélien.

La déclaration de l’ONU a mis l’accent sur l’expansion israélienne : “Cela équivaudrait à une violation profonde du droit international, et l’impact de l’expansion continue des colonies de peuplement sur les droits de l’homme ne doit pas être ignoré”, a poursuivi M. Lynk. “Il s’agit de ma troisième mission dans la région depuis que j’ai pris mes fonctions en mai 2016, et les rapports que j’ai reçus cette semaine ont brossé le tableau le plus sombre de la situation des droits de l’homme dans le territoire palestinien occupé, a-t-il déclaré après son retour d’une mission de collecte d’informations dans la région.

La déclaration soulignait également les restrictions à la circulation des Palestiniens, les raids nocturnes et l’absence d’autorisations de construire, et ce que la CDH a appelé une annexion de facto progressive du territoire de Cisjordanie. Lynk présentera une description complète et finale de ses conclusions devant la 73e session de l’Assemblée générale des Nations Unies en octobre, alors qu’une enquête officielle des Nations Unies sur les récentes fusillades de centaines de manifestants palestiniens à Gaza par les forces de sécurité israéliennes est en cours, enquête qui a également été condamnée par les États-Unis et Israël lors d’un vote en mai.

Cette semaine ne servira probablement qu’à confirmer dans l’esprit de l’ambassadrice Nikki Haley que la CDH se trouve dans ses propos publiés en juin, un “cloaque de préjugés politiques”comme l’a fait lundi un certain nombre de pays à l’alinéa 7 de l’ordre du jour, qui impose l’examen des violations des droits de l’homme Israéliens contre des Palestiniens comme un alinéa permanent, et que Haley a essayé sans succès de se battre à l’Assemblée générale avant de décider de quitter le Conseil.

Le département d’État américain a noté dans une déclaration officielle qu’“aucun autre pays n’a un alinéa entier dans son ordre du jour qui lui est consacré au Conseil. Le maintien de cet alinéa dans l’ordre du jour est l’une des plus grandes menaces pour la crédibilité du Conseil”.

Cependant, la session de lundi révèle que la position ferme des États-Unis et les pressions diplomatiques en coulisses peuvent avoir un impact. Le Jerusalem Post rapporte que les nations occidentales ont boycotté de facto le débat sur l’Agenda 7 à Genève lundi :

Seulement 22%, 43 nations sur les 193 pays de l’ONU qui auraient pu prendre la parole, se sont levés pour condamner Israël. La France, qui s’était initialement inscrite pour parler, a changé d’avis au dernier moment et n’était pas présente dans la salle lorsque son nom a été appelé.

Le silence a marqué un mince signe de succès continu pour la campagne israélienne et américaine visant à abolir le mandat de l’UNRHC qui exige un débat sur les actions israéliennes contre les Palestiniens à chaque session du Conseil au titre de l’alinéa 7 de l’ordre du jour.

Ni les États-Unis, ni Israël, ni la France n’ont été dans la salle des délibérations.

La délégation palestinienne s’est toutefois félicitée des États engagés dans le “débat général engagé sur l’alinéa 7 [contre] la volonté et le souhait de la puissance occupante de ne pas participer au débat sur ce point qui aborde les pratiques illégales d’occupation et le refus de se conformer au droit international humanitaire”.

L’ambassadeur de l’Autorité palestinienne Ibrahim Khraishi a déclaré, en des termes clairement dirigés vers Israël et les États-Unis et leurs alliés, que les auteurs de violations des droits des Palestiniens devraient se retirer du Conseil et ne pas revenir jusqu’à ce qu’ils changent cette approche qui est destructrice de la loi, de la morale et des principes, et qui rajoute plus de radicalisme et promeut le terrorisme”.

Certains analystes ont prédit que l’absence des États-Unis au CDH permettra aux Palestiniens et aux Arabes d’avoir plus d’influence au Conseil ; cependant, le temps nous dira si d’autres pays, comme la France cette semaine, finiront par céder aux pressions américaines.

Source: Zero Hedge, le 3 juillet 2018 – Traduction Nouvelordremondial.cc

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Trump veut-il aussi retirer les Etats-Unis de l’OTAN ?

Trump veut-il aussi retirer les Etats-Unis de l’OTAN ?

La fin de l’OTAN ? Ce serait le paradis ! Et il semble bien que c’est ce que Trump a en tête , il a déjà sous entendu cette possibilité à plusieurs reprises . Et l’Europe s’y prépare, pas plus tard qu’aujourd’hui on apprend que quant à l’Europe de la Défense, Paris s’engage avec huit pays dans un groupe d’intervention :

La ministre française aux Armées Florence Parly a signé ce lundi à Luxembourg un acte d’engagement entre la France et huit autres pays de l’Union Européenne pour la création d’une Initiative européenne d’intervention (IEI). Cette capacité se veut complémentaire de l’OTAN et ouverte à d’autres pays mais sous conditions.

Une enveloppe globale de près de 20 milliards d’euros a aussi été prévue pour la Défense européenne il y a 2 mois …

Enfin il y a une 10 aine de jours, Bruxelles détaillait ses ambitions pour une Europe de la défense ….

En gros, les lignes commencent à bouger, l’Europe se détache des US en matière de défense, et ce pourrait bientôt être la fin de l’OTAN . Z 

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Le président américain Donald Trump veut rencontrer son homologue russe Vladimir Poutine en juillet. C’est ce qu’ont rapporté des sources à la Maison Blanche. Trump a demandé à son conseiller à la sécurité nationale, John Bolton, de se rendre à Moscou pour organiser une telle réunion.

La réunion doit avoir lieu avant ou après le sommet de l’OTAN qui se tiendra à Bruxelles les 11 et 12 juillet. Le lendemain, Trump est attendu au Royaume-Uni, où il rencontrera la reine, mais aussi la Première ministre britannique Thérèse May. La nouvelle d’une rencontre prévue entre Trump et Poutine suscite la nervosité dans plusieurs capitales européennes.

La Grande-Bretagne et d’autres membres occidentaux de l’OTAN ont tenté d’isoler Poutine après l’annexion de la Crimée en 2014 et l’empoisonnement d’un ancien espion russe à Londres plus tôt cette année. Ce mois-ci, à la grande surprise de ses alliés occidentaux, Trump a exhorté le G7 à permettre à la Russie de reprendre son siège au sein du club des plus grandes puissances industrialisées.

Poutine veut la fin de l’OTAN et de l’UE

Selon des spécialistes, le président russe Vladimir Poutine cherche à saper l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) et l’Union européenne . Cela aurait été la raison pour laquelle Poutine préférait voir Donald Trump devenir président des États-Unis. Il était connu que Trump ne portait pas particulièrement l’OTAN et l’Union européenne dans son cœur.

On craint donc que Trump annonce maintenant l’impensable : après le retrait de son pays de l’accord avec l’Iran, de l’accord sur le climat à Paris, du Conseil des droits de l’homme et du TTIP (Transatlantic Trade and Investment Partnership), il pourrait maintenant décider de retirer son pays de l’OTAN.

Les États-Unis ne sont pas le banquier de l’Europe

Au cours de sa campagne électorale, Trump avait indiqué qu’il conditionnerait la coopération militaire aux efforts financiers fournis par les partenaires. Il n’est pas acceptable que la plupart des pays ne remplissent pas leurs obligations financières vis-à-vis de l’OTAN, selon Trump, qui a également qualifié le traité de “dépassé”.

L’argument de Trump semble avoir fait mouche, et les États membres de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord ont augmenté leurs dépenses de défense de près de 5 % par rapport à l’année précédente. Selon le Secrétaire général de l’OTAN, M. Stoltenberg, huit États membres ont maintenant ramené leurs dépenses au niveau demandé – 2% du produit intérieur brut national. Mais un grand nombre d’États membres restent à la traîne, la Belgique (0,9%) étant l’un des pires cancres.

© OTAN

© OTAN

Merkel veut une Europe indépendante des États-Unis, mais pour la Défense, elle n’a pas d’argent

Un autre pays qui n’a pas écouté l’appel de Trump est l’Allemagne d’Angela Merkel, qui en 2017 a à peine dépensé 1,22% de son PIB sur l’OTAN. En termes relatifs, l’Allemagne contribue moins à l’OTAN que des pays comme le Portugal ou la Lettonie. Après un quart de siècle de compressions, le précédent gouvernement allemand a augmenté le budget de la défense, mais ce financement supplémentaire n’a pas encore donné les résultats escomptés.

Et il semble qu’une nouvelle crise se profile. La chancelière allemande ne laisse pas passer une occasion de souligner que l’Europe – avec Trump à la Maison Blanche – doit prendre son avenir en main. Mais ces mots semblent très creux lorsqu’il s’avère qu’elle renâcle à mettre des fonds à la disposition de l’OTAN. Ajoutez à cela l’état lamentable de la Bundeswehr, et l’excédent budgétaire que le pays enregistre année après année, et c’est Merkel, plutôt que Trump, qui risque d’être isolée au prochain sommet de l’OTAN .

Poutine a développé un formidable arsenal d’armes high-tech

Les États-Unis ont déjà averti à plusieurs reprises que le pouvoir et l’influence de l’OTAN ont été mis sous pression au cours de la dernière décennie en raison de contraintes budgétaires, pendant que la Chine et la Russie ont renforcé leurs budgets. Trump a également dit qu’il ne voulait pas être le banquier de l’Europe et il sait également que l’UE ne se dotera pas d’une armée efficace avant un certain délai. Et c’est là que le bât blesse.

Car selon les experts, l’Occident a trop négligé sa défense après la chute du mur de Berlin. En particulier, la menace de la Russie est fortement sous-estimée. C’est ce qu’a récemment affirmé le général chef d’état-major de l’Armée de terre britannique Sir Nick Carter lors d’un discours donné au Royal United Service Institute.

« Alors que nos forces armées économisent toujours davantage et réduisent le matériel militaire, Vladimir Poutine a construit un formidable arsenal d’armes conventionnelles et de haute technologie » a affirmé le haut gradé..Les États-Unis, en revanche, ont toujours l’armée la plus puissante du monde.

Dominique Dewitte
editor express

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Publié par le 25 juin 2018 dans général, International, Politique

 

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Les Etats-Unis, l’Angleterre et la France ont attaqué la Syrie . Quelles conclusions pouvons-nous en tirer ?

Les Etats-Unis, l’Angleterre et la France ont attaqué la Syrie hier à 4h00. Quelles conclusions pouvons-nous en tirer ?

Beaucoup de bruit pour rien au final . Les Russes n’ont pas eu à intervenir il n’y avait absolument aucune raison pour cela. En effet, les sites ciblés étaient vides et déclassés depuis 2015, c’est à dire sans aucune importance stratégique, ni même militaire ou matérielle . De plus aucun avion ou autre bâtiment de guerre « allié » ne s’est aventuré dans la « zone d’influence » Russe . Ils ont attaqué, si on peut appeler ça une attaque, de très loin … Mais notez bien que les Russes eux surveillaient tout de même les opérations de prés et que 3/4 des missiles tirés ont été détruits. Aucun syrien ni russe ou Iranien tué . Aucun matériel de guerre syrien touché . C’était vraiment une pseudo attaque, juste symbolique au final, pour faire du bruit (et ils en ont brassé du vent !!) … Les occidentaux se sont amusés à se faire peur (et à faire des images sensationnelles), rien de plus, et ils ont soigneusement évité d’offusquer les Russes d’une quelconque manière que ce soit . Hé bien ouf – tant mieux, ils nous ont fait peur les bougres !!! On comprend mieux les Tweets débiles de Trump avant l’attaque . Ça a plus du faire sourire Poutine qu’autre chose, il garde la main en Syrie . Z 

  1. 20 (71 selon la Russie) missiles de croisière abattus par des Syriens de 118 lancés sur 3 cibles (deux à Homs et un près de Damas). Les cibles avaient des éléments de type bunker mais endommagés, avec rien à l’intérieur. C’est peu, mais pour une armée désorganisée par une guerre civile qui dure depuis 2011, c’est pas mal. Je me demande si la Roumanie aurait pu réaliser le même score aujourd’hui ?
  2. Notez qu’aucun avion n’est entré dans l’espace aérien syrien pour éviter d’être détruit par les Russes. Les Français ont ciblé Homs (près de la frontière avec le Liban, à 50 km de la mer Méditerranée) et ont utilisé 2 missiles SCALP EG (rayon de 500 km) lancés par des Rafale qui ont décollé du territoire français. Les Français ont lancé depuis l’espace aérien au-dessus de la Méditerranée, à 400 km de la côte, pour ne pas entrer dans la portée du système russe S-400 (400 km de portée). Les S-400 sont situés à 80 km au nord de Homs. Il semble que les Français ont lancé pour la première fois la version navale de SCALP à partir d’une frégate. Les Britanniques ont lancé 2 missiles air-sol Storm Shadow (à peu près le même que SCALP) à partir de 4 chasseurs-bombardiers Tornado qui ont décollé de Chypre, ciblant tous Homs. Fait intéressant, la distance entre Akrotiri-Limassol (la base anglaise à Chypre) et Homs est de 250 km, donc les avions Tornado étaient loin de la Syrie et frappaient à partir de la Méditerranée.
  3. Des bombardiers B-1 et des navires de surface américains ont lancé des missiles de croisière depuis le golfe Persique ou la mer Rouge, ciblant Damas.
  4. La Russie avait en vol au-dessus de la Syrie un avion Awacs A-50 qui surveillait tous les missiles de croisière. C’était une bonne occasion de tester le système S-400 dans des conditions de combat. Cependant, la Russie n’a pas réagi. Cela aussi était normal parce que les trois cibles à atteindre fixées par les Américains n’avaient aucune valeur opérationnelle, puisqu’elles avaient été déclassées dès 2015, lorsque la Syrie avait remis à la Russie toutes les armes chimiques pour destruction.

Etant donné que les missiles de croisière volaient à 50-100 m, le rayon de découverte électrooptique des radars est au maximum de 40 km. En pratique, les missiles de grande portée S-200 Angara-SA-5 (portée 200 km, plafond 40 000 m) qui sont destinés à parer les attaques d’invasion dans toutes les directions, ont été débordés et ne disposaient pas du temps nécessaire pour intervenir. Je pense que les Syriens ont organisé la défense avec des moyens de défense privilégiant la protection des objectifs de l’administratif et des zones très peuplées telles que Homs et Damas. Ce sont en règle générale des systèmes mobiles de courte portée Pantsir-S1 (SA-22), 9K33 Osa (SA-8),9M311-1M Tunguska (SA-19) et peut-être 2K12 Kub (SA-6). Et aussi des systèmes portables ou sur les camions de type 9K31 Strela-1 (SA-9), 9K35 Strela-10 (SA-13).

Le canal de guidage du centre de contrôle des tirs est basé sur un module de recherche infrarouge autonome (1TPP1) avec deux capteurs 9Sh38 / 83-2 Karat, des émetteurs thermiques montés au sommet d’un mât de 21 m de haut. Il fonctionne de deux façons. L’une examine de manière omnidirectionnelle l’espace aérien, dans la gamme 3-5 μm, et l’autre localise de près les missiles de croisière avec l’empreinte thermique dans la gamme de 0,8-0,9 μm. Les signaux reçus par le capteur sont traités numériquement et transmis au centre de contrôle de tir. Le temps écoulé entre la détection de la cible et le départ de la rampe de lancement est de 4 secondes.

Bien que la frappe des missiles de croisière ait eu lieu, les troupes terrestres, les aéronefs et les navires syriens n’ont rien subi. Les causes de ce qui avait fait craindre une Troisième Guerre Mondiale ont été balayées par ce cirque et on ne se demande plus si la prétendue attaque chimique en Syrie était ou non une mise en scène. Le coût des missiles de croisière lancés est de 200 millions de dollars et les missiles doivent être remplacés à la satisfaction des fabricants d’armes. Raytheon (missiles de croisière Tomahawk) qui a soutenu la campagne Trump, MBDA (SCALP & STORM) de Matra-France qui a soutenu Macron, et BAE – Angleterre, firme proche des conservateurs. Donc, un nouveau bluff de la marque Trump, Macron, May, vis-à-vis duquel Poutine fermera les yeux pour continuer son travail sans encombre en Syrie.

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Les Etats-Unis iront-ils jusqu’à la guerre en Syrie, ouvrant la voie à un conflit mondial ?

Les Etats-Unis iront-ils jusqu’à la guerre en Syrie, ouvrant la voie à un conflit mondial?

Cette fois ci on ne rigole plus, ça devient trés sérieux !!! Les occidentaux se préparent à frapper en Syrie, et les Russes et leurs alliés ont annoncé qu’ils allaient réagir . La porte vers la 3e guerre mondiale se rapproche dangereusement ! Même les journaux mainstreams ont prévenus qu’un affrontement entre superpuissances « n’a jamais été aussi proche » !!!! Commençons par le début avec ce papier : La Russie avait avant hier « conseillé » aux Etats-Unis de ne pas lancer de frappes en Syrie, sous peine non seulement de détruire les missiles avec les systèmes de protection S300 qui sont en place, mais aussi de détruire les « porteurs » de ces missiles … Oui vous avez bien lu !! Ca risque désormais de déraper à n’importe quel moment !!! Z 

Le conflit hybride syrien risque dangereusement de se « traditionnaliser ». Trump s’est donné jusqu’à ce soir pour annoncer sa décision d’une intervention militaire de grande ampleur en Syrie, avec le soutien particulièrement actif de la France. La présence russe au sol permettra-t-elle de calmer les ardeurs guerrières de nos politiciens en mal de grandeur? Espérons.

Une guerre est toujours improbable, tout autant qu’inattendue. Un être rationnel et raisonnable ne peut imaginer que des hommes prennent la décision d’envoyer d’autres hommes se battre, sous quelque prétexte que ce soit (aujourd’hui, les droits de l’homme), pour défendre en réalité des intérêts très ciblés, circonstanciels, voire très personnels. Trump fera-t-il exception à la règle, alors que ses avocats se trouvent perquisitionnés, que des starlettes l’accusent de les avoir payées pour taire des scandales sexuels, alors que l’Establishment fait planer l’ombre d’une collusion avec la Russie, qu’ils n’arrivent toujours pas à prouver? Mais peu importe. C’est à la Une. Scandales et guerre vont souvent de pair.

Après la montée en pression de la surprenante attaque chimique dans la Ghouta alors presque libérée des terroristes, qui n’a aucun sens sur le plan stratégique pour Assad, mais sert largement les intérêts de la coalition américaine sur place (voir notre article à ce sujet), Trump s’est donné 48h pour annoncer sa décision. Elle doit donc tomber aujourd’hui.

En attendant la présence militaire américaine se renforce dans la zone:

The USS Harry S. Truman Carrier Strike Group will depart Naval Station Norfolk, Va., Wednesday for a deployment to the Middle East and Europe.

The aircraft carrier will be accompanied by the guided-missile cruiser USS Normandy and the guided-missile destroyers USS Arleigh Burke, USS Bulkeley, USS Forrest Sherman and USS Farragut. The destroyers USS Jason Dunham and USS The Sullivans will join the strike group later, a Navy statement said.

The strike group, carrying 6,500 sailors and Carrier Air Wing One, will cruise alongside the German frigate FGS Hessen during the first half of the deployment. The German ship conducted a brief mission with the Harry S. Truman in 2010, the Navy said.

Le destroyer Donald Cook, avec ses missiles de croisière Tomahauwk, est déjà aujourd’hui à moins de 100 km de la base russe de Tartous en Syrie. Et l’USS Porter le rejoindra bientôt, au large des côtes syriennes.

Le véritable danger est présenté par le destroyer Cook, qui peut être opérationnel rapidement. Sera-t-il ou non utilisé? L’USS Porter ne sera pas sur les lieux avant une semaine, quant aux autres il leur faudra un bon mois. Cela signifie-t-il qu’il ne s’agit que d’une opération de comm, une de plus, ou est-ce le signe de la préparation d’un conflit sur le long terme?

L’autre question restant de savoir quelles cibles viser. Il a déjà été clairement affirmé que les frappes ne doivent pas être ciblées comme la dernière fois sur un seul objet, mais doivent viser plusieurs cibles et s’étendre sur plusieurs jours:

Administration officials said they expected any new strike to be more expansive than last year’s, but the question was how much more. Possible options included hitting more than a single target and extending strikes beyond a single day.

Il pourrait s’agir des infrastructures syriennes, des bases militaires, peut-être aussi pour aider les Kurdes. Autrement dit, des frappes répétées et étendues dans le temps et contre des bâtiments publics et des infrastructures, ça s’appelle une guerre. Mais justement, ici, à la différence de l’Irak, des difficultés existent en raison de la présence russe et de l’implication de l’Iran:

The president’s new national security adviser, John Bolton, urged Trump to skip the trip, an official said. This reflects a view in the White House that deeper Russian and Iranian involvement in Syria have complicated calculations about a response to any U.S. military attack, according to the official, who spoke on condition of anonymity to discuss internal deliberations. Moscow has cautioned the U.S. not to launch a military attack.

La Russie a en effet « conseillé » aux Etats-Unis de ne pas lancer de frappes en Syrie, sous peine non seulement de détruire les missiles avec les systèmes de protection S300 qui sont en place, mais aussi de détruire les « porteurs » de ces missiles.

Finalement, toute l’escalade militaire va tenir en cette question: la Russie répondrait-elle vraiment en coulant un navire américain ou en descendant un avion militaire en cas d’attaque de la coalition?

Car si Trump a besoin de faire diversion et de montrer patte blanche pour les élections de mi-mandat, il ne peut se permettre la mort de soldats américains. Seule la certitude de la réponse de la Russie peut empêcher un nouvel Irak. Rappelons que la présence au sol de la Russie en Syrie est très étendue, à la fois militaire avec les deux bases qu’elle possède, mais aussi avec la police militaire qui accompagne l’armée syrienne, les conseillers qui se trouvent notamment à Damas, etc. Des frappes américaines en principe mettent directement en jeu les intérêts russes. Ce qui fait quand même peur aux alliés potentiels de la coalition américaine, les opinions étant largement partagées.

Karine Bechet-Golovko

source:http://russiepolitics.blogspot.fr/2018/04/les-etats-unis-iront-ils-jusqua-la.html

 

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Les États-Unis développent des armes biologiques dans les laboratoires à travers le monde …

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Quel est le but des Etats unis en développant une telle infrastructure d’armes biologiques à travers le monde ? Quelles idées ont ils derrière la tête ? Dissuasion qui pourrait devenir incontrôlable ou projets sinistres .. ? De quoi faire sérieusement réfléchir ! A lire ce papier qui est terrifiant, il y a un réel risque qu’une pandémie mondiale fatale d’un nouveau genre et à grande échelle se déclare un jour prochain ! Par exemple, si on prend le virus de la grippe porcine qui a démarré en Chine (un hasard, vraiment ??) , il ne cesse d’évoluer . Et ce n’est rien à coté d’un potentiel nouveau virus dévastateur qui pourrait (ou qui a déjà) voir le jour . Décidément , ils sont prêt à tout pour maintenir leur hégémonie ces élites anglo-sionistes, même à l’inimaginable. De la pure folie !! Z 

Un rapport récent de la journaliste bulgare Dilyana Gaitandzhieva a mis en évidence que les États-Unis produisaient des virus, des bactéries et des toxines mortelles, violant ainsi la Convention de l’ONU sur l’interdiction des armes biologiques.

La journaliste bulgare Dilyana Gaitandzhieva, connue par son enquête sur des livraisons d’armes occidentales aux terroristes en Syrie, a publié une autre révélation majeure, cette fois-ci concernant des laboratoires secrets américains opérant sous le couvert des centres médicaux dans 25 pays du monde.

Les faits exposés dans le rapport confirment le développement d’armes biologiques par l’armée américaine. Des experts militaires présents dans ces laboratoires sous statut diplomatique sont impliqués dans les études sur les virus les plus dangereux. Il est remarquable que la plus forte concentration de ces “institutions médicales” soit localisée aux frontières avec la Chine et la Russie. Seul le territoire ukrainien abrite 11 laboratoires dont l’accès est strictement limité. Même le gouvernement du pays ne dispose pas d’informations complètes sur les activités des laboratoires, alors que Kiev est obligé de transférer des copies de ses développements et des souches bactériennes pathogènes au Pentagone, selon des accords bilatéraux. Ce n’est pas étonnant qu’un taux de mortalité en raison des maladies virales telles que l’hépatite A, le choléra ou la grippe porcine, soit le plus élevé dans des régions où se trouvent des laboratoires biologiques. Imaginez donc qu’en 2016, seulement pendant quelques mois, un virus inconnu similaire à la grippe a tué plus de 300 personnes en Ukraine.

Outre des virus mortels, les spécialistes américains élaborent des méthodes de leur propagation et livraison. Ainsi, au printemps 2017, les habitants de la Tchétchénie ont vu un drone disperser de la poudre blanche à la frontière avec la Géorgie. De plus, les chercheurs libèrent des insectes infectés qui provoquent ensuite des maladies contagieuses voire mortelles parmi la population locale. Par exemple, plusieurs cas de fièvre hémorragique de Crimée-Congo ont été signalés en Géorgie bien que cette maladie ne fût typique que pour des pays d’Afrique centrale.

Les laboratoires biologiques sont parrainés par L’Agence de réduction des menaces (Defense Threat Reduction Agency (DTRA). Les entrepreneurs principaux qui assurent la construction et l’équipement des installations sont des entreprises américaines privées comme Southern Research Institute, CH2M Hill, Battelle et Metabiota.

Malheureusement, le rapport de Dilyana Gaitandzhieva est passé inaperçu. De surcroît, les participants de la conférence sur la biosécurité  tenue début mars au Parlement européen, ont ignoré ce sujet sensible. Le porte-parole du Département américain de la santé, Robert Kadlec, a été incapable de répondre aux questions épineuses de la journaliste et a semblé extrêmement confus.

Il est difficile à imaginer que dans quelques années,  des  scènes des films hollywoodiens sur la mutation des gens et de terribles épidémies virales pourraient être une réalité.

Gabriella Lima

Expression.libre

 

Référence : The Pentagon Bio-weapons

 

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La Chine publie désormais plus de contenu scientifique que les États-Unis

La Chine publie désormais plus de contenu scientifique que les États-Unis

Pour la première fois, la Chine a dépassé les États-Unis en termes de volume d’articles scientifiques publiés. Une statistique révélatrice qui souligne les progrès rapides des  recherches et réalisations scientifiques de la Chine sur la scène mondiale au cours des dernières décennies.

Les États-Unis sont toujours à la pointe en matière de découvertes scientifiques, mais semblent perdre de l’avance. Le rapport biennal sur les innovations scientifiques et techniques, publié par la National Science Foundation (NSF) des États-Unis, repère ici d’innombrables indicateurs de réussite scientifique dans différents pays. Parmi les nombreuses statistiques rapportées, l’une d’elles nous révèle que la Chine a en 2016 dépassé les États-Unis dans le volume d’articles scientifiques publiés, avec plus de 426 000 études scientifiques – environ 18,6 % du total international. Avec 409 000 articles publiés, les États-Unis arrivent pour la première fois en deuxième position.

Ce n’est peut-être pas une avance considérable, mais celle-ci met en lumière l’importance croissante que la Chine a pu prendre ces dernières années dans les domaines scientifiques. Notons que l’avance de la Chine sur les États-Unis en termes de production de la recherche n’est pas égale dans tous les domaines. Par ailleurs d’autres nations offrent également des résultats différents selon les domaines d’étude. Par exemple, les chercheurs américains et européens produisent plus de documents – et de brevets – sur la science biomédicale, tandis que la Chine, suivie de près par la Corée, fait figure de chef de file dans la recherche en génie industriel.

La situation est néanmoins différente lorsque les chercheurs examinent la provenance des publications les plus citées. Les États-Unis se classent au troisième rang, derrière la Suède et la Suisse. L’Union Européenne arrive quatrième et la Chine cinquième. Les États-Unis sont par ailleurs toujours ceux qui délivrent le plus de doctorats en sciences et en technologie, et le pays demeure la principale destination des étudiants internationaux en quête de diplômes supérieurs – bien que leur part soit passée de 25 % en 2000 à 19 % en 2014.

Concernant les investissements financiers, les États-Unis font encore preuve d’un leadership impressionnant. La majorité du budget est en effet dépensée en recherche et développement (496 milliards de dollars américains, soit 26 % du total mondial). La Chine n’est toutefois pas loin derrière, ses dépenses augmentant en moyenne de 18 % par an depuis 2000 – comparé à une augmentation de seulement 4 % aux États-Unis. En 2016, la Chine dépensait 408 milliards de dollars (soit 21 % du total mondial) en recherche et développement. En d’autres termes, elle est devenue – ou est sur le point de devenir – une superpuissance scientifique et technique.

En ce qui concerne les autres pays, le rapport note aussi que l’Inde a dépassé le Japon, et le reste du monde en général poursuit sa trajectoire ascendante en termes de volume de publications.

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Publié par le 28 janvier 2018 dans général, International, Sciences

 

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Les États-Unis vont mettre sur pied une «force frontalière» de 30.000 soldats en Syrie

Les États-Unis vont mettre sur pied une «force frontalière» de 30.000 soldats en Syrie (WSWS)

Dans un geste provocateur qui a immédiatement alimenté les tensions avec la Turquie et la Russie, les États-Unis ont annoncé le week-end dernier la mise sur pied d’une Force de sécurité frontalière (FSF) (Border Security Force – BSF) de 30.000 soldats qui sera déployée depuis les enclaves sous le contrôle des forces par procuration qu’ils appuient en Syrie pour renverser le gouvernement syrien de Bachar al-Assad. La FSF sera dominée par les combattants des unités de protection du peuple kurde (YPG) qui auront à leurs côtés des éléments de diverses milices islamistes.

 

Après avoir proclamé la défaite de l’État islamique en Irak et en Syrie (EIIS), Washington n’a pas l’intention de quitter la Syrie. Les États-Unis sont déterminés à se tailler une part du territoire à partir duquel poursuivre leur objectif d’éviction d’Assad. Ce geste va non seulement intensifier la guerre civile en Syrie, mais va aussi amener les États-Unis en conflit direct avec la Russie et l’Iran, qui soutiennent le régime d’Assad, ainsi que la Turquie, qui considère les YPG comme une menace militaire directe.

Le colonel Thomas Veale, porte-parole de la coalition dirigée par les États-Unis contre l’État islamique, a annoncé que les 15.000 soldats des Forces démocratiques syriennes (FDS) soutenues par les États-Unis formeraient le noyau de la nouvelle armée: «Actuellement, il y a environ 230 recrues qui s’entraînent dans la classe inaugurale de la FSF, et notre objectif est de mettre sur pied une force finale d’environ 30.000 soldats.»

Témoignant devant le Comité des relations extérieures du Sénat jeudi dernier, le secrétaire d’État américain par intérim pour les Affaires du Proche-Orient, David Satterfield, a révélé que les objectifs de l’administration Trump, au-delà de la suppression de l’État islamique, sont de renforcer les FDS au nord et au nord-est de la Syrie afin de continuer de contrer l’influence de l’Iran.

La guerre contre l’EI a toujours été un prétexte pour faire avancer les plans américains de changement de régime à Damas en tant que moyen de combattre l’influence iranienne et russe en Syrie. Loin de détruire l’EI, les États-Unis, avec leurs 2000 soldats en Syrie et leurs forces de procuration locales, ont en fait protégé des milliers de combattants armés de l’État islamique. Selon la Russie, ces combattants de l’État islamique sont maintenant entrainés et intégrés dans les forces anti-Assad.

Pressé d’expliquer pourquoi la présence des forces américaines est maintenue en Syrie, Satterfield s’est échappé: «Nous sommes profondément préoccupés par les activités de l’Iran et la capacité de ce pays de renforcer ses activités grâce à une plus grande capacité de transport de matériel en Syrie.» Autrement dit, l’administration Trump se prépare à mener une guerre en Syrie pour évincer Assad, qui est allié de Téhéran – une guerre qui pourrait facilement déborder en un conflit plus vaste avec l’Iran, et potentiellement même la Russie.

Parallèlement, les États-Unis sont confrontés à une éventuelle action militaire turque qui pourrait faire voler en éclat tout plan d’établissement d’une zone proaméricaine en Syrie. Leur allié de l’OTAN qu’est la Turquie est profondément préoccupé par les liens entre les YPG et le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) séparatiste, un parti qu’elle qualifie de groupe terroriste et qu’elle cherche depuis longtemps à réprimer. Il y a trois mois, les troupes turques ont franchi la frontière syrienne à proximité de l’enclave d’Idlib, contrôlée par les YPG, dans le nord de la Syrie.

Ibrahim Kalin, porte-parole du président turc Recep Tayyip Erdogan, a accusé les États-Unis ce week-end de «prendre des mesures inquiétantes pour légitimer cette organisation [les YPG] afin qu’elle puisse prendre racine dans la région». Il a lancé comme mise en garde: «C’est absolument hors de question.» La Turquie «va continuer sa lutte contre toute organisation terroriste, quels que soient son nom et sa forme, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de ses frontières.»

M. Erdogan a condamné le soutien américain aux YPG en déclarant ce week-end: «Les États-Unis ont envoyé 4900 camions d’armes en Syrie. Nous le savons. Des alliés, ça n’agit pas ainsi.» Lors d’un rassemblement lundi, il a réitéré sa détermination à «vaincre» la milice kurde. «Nous avons terminé nos préparatifs, a-t-il déclaré. Des opérations peuvent commencer n’importe quand.» Erdogan a accusé les États-Unis de «créer une armée terroriste à nos frontières, ajoutant: ce que nous devons faire, c’est étouffer cette armée terroriste dans l’œuf.»

Le gouvernement syrien pour sa part a dénoncé le projet de mise sur pied d’une force frontalière proaméricaine comme une «attaque flagrante» contre la souveraineté de son pays. L’agence de presse officielle syrienne SANA a cité un porte-parole du ministère des Affaires étrangères insistant sur le fait que l’Armée syrienne était déterminée à déjouer la conspiration américaine et à mettre fin à la présence des États-Unis, de leurs agents et de leurs pions en Syrie, en vue de préserver la souveraineté du pays.»

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a quant à lui accusé hier les États-Unis de vouloir diviser la Syrie, déclarant qu’ils «ne veulent pas garder la Syrie en tant qu’État avec ses frontières actuelles», et que Washington aidait «les Forces démocratiques syriennes à établir des zones de sécurité frontalière.»
Lavrov a déclaré: «Cela veut dire que de vastes étendues de territoire le long de la frontière avec la Turquie et l’Irak se retrouveraient isolées. On parle ici des territoires à l’est de l’Euphrate, où les relations sont déjà tendues entre les Kurdes et les Arabes. Il est à craindre que les États-Unis poursuivent une politique de morcellement visant à démanteler la Syrie.»

Vladimir Chmanov, président de la commission de la défense à la Douma d’État russe, a annoncé que la Russie comptait réagir à la mise sur pied de cette force frontalière prévue en Syrie. Celle-ci «est en confrontation directe [avec les intérêts de la Russie] et nous et nos collègues prendrons certainement des mesures pour stabiliser la situation en Syrie», a-t-il dit.

L’annonce par les États-Unis de mettre sur pied et d’armer une force militaire de 30.000 soldats est une tentative désespérée de consolider leur position en Syrie. Sur le plan diplomatique, c’est Moscou, et non Washington, qui semble dicter les termes des négociations sur la Syrie. Une conférence devrait se tenir à Sotchi plus tard ce mois-ci pour discuter de l’avenir du pays.

Sur le plan militaire, les milices anti-Assad soutenues par les États-Unis ont subi une défaite, non seulement en raison du soutien russe et iranien à l’Armée syrienne, mais aussi à cause d’une hostilité généralisée qui règne dans la population, notamment envers les éléments réactionnaires d’Al-Qaïda soutenus par Washington.

La dernière grande enclave d’opposition en Syrie se trouve à Idlib et fait l’objet d’une offensive majeure du gouvernement depuis le début de l’année. Dans un tel mélange volatil, les États-Unis ont déclaré qu’ils avaient l’intention de revendiquer ce territoire en finançant, en entrainant et en armant une nouvelle grande armée par procuration, ce qui ne ferait qu’aggraver encore plus le danger d’une guerre beaucoup plus vaste.

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