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Les Etats-Unis ne menacent plus seulement d’intervenir en cas d’usage d’armes chimiques en Syrie

Les Etats-Unis ne menacent plus seulement d'intervenir en cas d'usage d'armes chimiques en Syrie

Bon bein maintenant au moins c’est clair . Les Russes auront peut être déjoué un false flag chimique, mais c’est bien eux qui sont visés . Enfin la syrie et ses alliés comme l’avait déjà tweeté Trump et comme vient de le tweeter Nikki Haley . Les US ne veulent pas lâcher la Syrie qui leur permet de déstabiliser la région,…  les Russes non plus ne sont pas prêt de décamper . Et la région d’Idlib représente la dernière grande poche de terrorisme  (sans compter ceux qui seraient entraînés et formés à la base US d’Al Tanf, hautement stratégique , à la frontière avec l’Irak cherchez l’erreur … ,  selon de nombreuses sources dont Lavrov ou encore le chef de l’Etat-major des Forces armées russes, et où la tension monte fortement entre Russes qui veulent « nettoyer » le coin et US qui ont leur base) . On va droit vers l’affrontement . On se demande encore pourquoi la Russie a lancé le plus grand exercice militaire de son histoire

« Il s’agit d’une préparation à une guerre mondiale future », explique l’expert militaire russe Pavel Felguengauer. Et de développer :

« L’état-major russe estime qu’elle se produira après 2020 : soit une guerre globale, soit une série de conflits régionaux d’ampleur. Et l’ennemi, ce sont les Etats-Unis et leurs alliés. » (source)

A ce rythme, on y va droit vers la 3e guerre mondiale, et pas en 2020 … Z 

Alors qu’elle menaçait l’armée syrienne d’une intervention en cas d’utilisation d’armes chimiques à Idleb, la diplomatie américaine envisage désormais de réagir aux assauts «contre les civils». Un revirement en l’espace d’une semaine ?

Alors que la Russie met en garde depuis plusieurs jours contre une mise en scène d’attaque chimique fomentée selon elle par des djihadistes dans la région d’Idleb dans le but de l’attribuer au gouvernement syrien, la diplomatie américaine persiste à menacer d’intervenir en Syrie ce 12 septembre.

Lors d’un entretien à Fox News, la représentante permanente des Etats-Unis auprès des Nations unies Nikki Haley, a ainsi fait savoir que les Etats-Unis répondraient à «toute attaque contre la population civile à Idleb». «Ne nous testez plus», a-t-elle également déclaré, s’adressant au gouvernement syrien et à ses alliés, la Russie et l’Iran.

Abordant la question de la reconquête nationale syrienne menée par l’armée de Bachar el-Assad, qui tente de reprendre le contrôle d’une des dernières poches djihadistes du pays, Nikki Haley avait déjà adressé un avertissement la veille, devant le Conseil de sécurité de l’ONU.

«Nous considérons toute attaque contre Idleb comme une escalade imprudente du conflit. Si Assad, la Russie et l’Iran continuent sur ce chemin, les conséquences seront désastreuses. Le monde les tiendra responsables», avait-elle affirmé, sans faire référence à une quelconque utilisation d’armes chimiques.

Revirement de la position américaine ?

Les Etats-Unis ont-ils changé leur fusil d’épaule ? Le 4 septembre, Nikki Haley, expliquait à l’endroit de la Syrie et de ses alliés : «S’ils souhaitent continuer de récupérer la Syrie, il le peuvent. Mais ils ne peuvent pas le faire à l’aide d’armes chimiques.» Une ligne rouge a priori claire de la part de la coalition occidentale, qui l’avait amenée à frapper la Syrie en avril dernier après avoir accusé le gouvernement syrien d’une attaque chimique à Douma, ce que Damas et Moscou ont toujours réfuté.

La Russie, de son côté, a mis en garde contre une potentielle attaque sous faux drapeau visant à décrédibiliser Damas. Moscou a ainsi affirmé que des images de mise en scène d’une attaque chimique dans la région d’Idleb avaient été tournées afin de pointer du doigt la culpabilité du gouvernement syrien et de provoquer ainsi une nouvelle intervention militaire occidentale.

De son côté, le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, a fait part de la position de Paris quant à la reprise d’Idleb par l’armée syrienne. Le ministre des Affaires étrangères a ainsi mis en garde contre un risque de «dispersion» de milliers de djihadistes à Idleb en cas d’assaut des forces loyales à Damas. «Il y a un risque sécuritaire dans la mesure où dans cette zone se trouvent beaucoup de djihadistes, se réclamant plutôt d’al-Qaïda, qui sont entre 10 000 et 15 000 et qui sont des risques pour demain, pour notre sécurité», a précisé le ministre, sans proposer d’autre solution que le statu quo.

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Publié par le 13 septembre 2018 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale, International, Politique

 

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La Russie dispose d’une arme spéciale pour répondre à une attaque massive de missiles lancés par les Etats-Unis

La Russie dispose d’une arme spéciale pour répondre à une attaque massive de missiles lancés par les Etats-Unis

Les Russes sont en train de communiquer via leurs médias pour dissuader les US d’intervenir en Syrie, sous entendant qu’ils pourraient eux mêmes intervenir en interceptant l’attaque US, ce qui serait déjà un début de conflit direct entre les 2 superpuissances … Vu tous les mouvements Russes ces derniers temps (notamment militaires, tant quant aux nouveaux armements annoncés au monde qu’en terme de déploiement de leur armée) et leur façon de communiquer (par exemple en ne cessant de sonner l’alarme sur la Syrie, sur un false flag chimique et une attaque occidentale qui serait en préparation, mettant en cause l’ONUUn député russe proposant même de déployer des armes nucléaires en Syrie etc etc .. )  , y compris auprès de leur population qu’ils préparent psychologiquement à une intervention en Syrie, j’en parlais encore hier (par exemple ici) , On sent bien que poutine, qui a prédit le chaos en cas de nouvelle intervention occidentale, va monter d’un ton et qu’il ira jusqu’au bout … Lavrov l’a bien dit, « le statu quo ne peut pas durer indéfiniment »

Par Lyuba Lulko

La Russie est en train de créer un système de défense antimissile capable d’intercepter un lancement massif de salves de missiles balistiques intercontinentaux américains, a déclaré à Pravda Ru l’expert militaire Alexei Leonkov.

Des fonctionnaires du ministère de la Défense ont informé de l’essai réussi d’un système de défense antimissile modernisé sur l’aire de tir de Sary-Shagan au Kazakhstan. « Les indicateurs tactiques et techniques du missile concernant sa portée, sa précision et sa durée dépassent largement ceux des armes modernes », a déclaré le colonel Andrei Prikhodko, commandant adjoint de la défense antimissile aérospatiale russe.

L’expert militaire Alexei Leonkov a déclaré lors d’une interview avec Pravda.Ru qu’il s’agissait d’une version modernisée d’un missile que la Russie possèdait déjà. « Il s’agit de l’antimissile conventionnel A-135 qui protège la zone autour de Moscou et des zones industrielles centrales.

« Le missile A-135 modernisé volera plus loin et plus vite, et il frappera les cibles avec plus de précision », a déclaré l’expert, ajoutant qu’un missile modernisé prévoit une amélioration de ses performances de 150 pour cent. « Si le ministère de la Défense n’a donné aucun détail sur le nouveau missile, cela signifie qu’il ne veut pas exposer les détails de la doctrine nucléaire russe aux Américains.

La Russie améliore la performance des systèmes antimissile nationaux dans deux directions, a dit Leonkov. Premièrement, la Russie modernise les missiles Amur (A-135) à courte et longue portée. Deuxièmement, les ingénieurs russes de la défense aérienne travaillent sur le nouveau complexe mobile A-235.

Le missile anti-balistique A-135 modernisé est capable d’intercepter des missiles balistiques intercontinentaux lors de tirs individuels et collectifs. Les Américains donnent la priorité au lancement par salve – une attaque massive faite pour désarmer avec l’utilisation d’une grande quantité de missiles balistiques non nucléaires que la Russie ne serait pas en mesure d’intercepter. Le récent test se veut comme un signal pour les Américains, voulant leur signifier que la Russie sait comment réagir au lancement de salves », a déclaré l’expert.

« Dans le passé, le schéma était le suivant : une attaque ennemie, on enregistre l’attaque et on contre-attaque. De nos jours, cependant, tout se déroule beaucoup plus rapidement. Nous avons un système d’alerte spatiale. En cas de lancement massif d’un missile, les satellites détermineront où se trouvent à la fois les sites de lancement et les zones d’impact potentiel. Ils analyseront les données, enverront des informations au centre de contrôle de la mission et donneront l’ordre de lancer une frappe de représailles. L’ennemi pense qu’il peut mettre la Russie à genoux à la suite d’une seule attaque, mais cette joie ne durera pas longtemps », a conclu Alexei Leonkov.

Référence : Le système antimissile A-135 est armé d’antimissiles à grande vitesse 53T6 (nom de l’OTAN SH-08, ABM-3 Gazelle), développant une vitesse de 5,2-5,5 km/s environ. Les antimissiles à combustible solide à deux étages sont capables de frapper des cibles balistiques à une altitude de cinq à trente kilomètres et à une portée allant jusqu’à 80 km.

Source : http://www.pravdareport.com/world/americas/03-09-2018/141523-russia_usa_missile-0/

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Publié par le 5 septembre 2018 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale

 

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Les États-Unis installent un système de défense anti-aérienne au nord de la Syrie

Les États-Unis installent un système de défense anti-aérienne au nord de la Syrie

Voilà qui ne va pas plaire aux Russes qui sont chez eux en Syrie … Une source de conflit en plus ! 

La chaîne 2 de la télévision d’État russe a fait état du projet américain de l’installation d’un bouclier anti-missiles au nord de la Syrie. Des informations précédentes avaient fait état du déploiement des missiles et des radars US à Hassaké, au nord syrien. Il s’agit vraisemblablement d’une tentative destinée à viser les chasseurs russes et syriens qui appuieront les forces syriennes et leurs alliés lors de la grande offensive contre Idlib. Pour d’autres analystes, le clash US/Russie risque de dépasser largement la seule province d’Idlib pour s’étendre à l’ensemble de la Syrie. 

Selon la source russe, le Pentagone a rénové trois systèmes d’interception et d’alerte spatiale situés dans les villes de Sarrin, de Kobané et Tal-Baydar, au nord de la Syrie.

Le média russe a signalé que le département de la Défense américain avait déployé trois stations radars fixes et mobiles dans les zones septentrionales de la Syrie où ils détiennent des bases de campement et des forces spéciales. Ces radars visent à surveiller les positions de l’armée syrienne et de la Russie et surtout à espionner la base aérienne russe à Hmeimim.

« La prochaine étape des agissements des États-Unis serait d’installer un système de défense balistique dans le nord de la Syrie, ce qui laisse entendre que l’Amérique cherche à abattre les avions syriens depuis le sol syrien. Les chasseurs russes pourraient également être visés».

Selon un ex-commandant syrien à Deir ez-Zor, Fayez al-Asmar, les systèmes de défense anti-missiles américains seront installés à al-Ramilan à Hassaké.

Des missiles contre la Résistance

Par ailleurs, les États-Unis ont déployé des systèmes de détection et d’alerte spatiale à l’est de l’Euphrate, dans les régions sous le contrôle des Kurdes et ce, non loin des positions de l’armée syrienne et de ses alliés de l’axe de la Résistance. Les systèmes anti-missiles de l’armée américaines couvrent un territoire d’une superficie de 26 000 km² en Syrie, soit cette région que les Américains occupent par Daech ou FDS interposés et qui est riche en pétrole.

« Le Pentagone a décidé de renforcer sa présence militaire en Syrie. Pour ce faire, il instrumentalise les Kurdes syriens et la Turquie. En même temps, les stations Radars américaines lui permettent de surveiller tout agissement sur le territoire turc ou encore dans des bases syriennes et russes », indique le reportage de la télévision russe qui confirme la formation d’une zone d’exclusion aérienne par les Américains au nord syrien.

Fayez al-Asmar a souligné que les nouvelles tentatives américaines au nord de la Syrie avaient pour but de mettre en garde la Turquie, la Russie et l’Iran. Selon l’expert libanais Nidal Sabi interrogé par les médias russes, les États-Unis tentent de moderniser l’aérodrome militaire de la ville d’al-Shadadi, dans la province de Hassaké, au nord-est de la Syrie et ce, pour mener des « frappes balistiques ». Les missiles américains devront viser outre les forces syriennes, celles de la Russie et de l’Iran.

Photo: Des soldats américains à proximité d’une batterie de missiles Patriot. ©Reuters

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Les États-Unis accusent la Russie d’armer l’espace en raison du « comportement anormal » d’un « mystérieux » satellite

Les États-Unis accusent la Russie d’armer l’espace en raison du « comportement anormal » d’un « mystérieux » satellite

Par Tyler Durden

Parmi les histoires plus étranges de cette semaine figure ce rapport de Fox Business intitulé : Un satellite russe montre un « comportement très anormal » dans l’espace : Département d’État.

L’histoire précise que des fonctionnaires du Département d’État ont récemment déclaré publiquement qu’un mystérieux satellite russe semble actuellement en orbite autour de l’espace d’une manière « très anormale ».

Le Département d’État s’est dit préoccupé par le fait qu’il pourrait s’agir d’un satellite russe armé qui vise à détruire les systèmes américains tels que le GPS, Internet et les téléphones portables depuis l’espace – même s’il admet que les responsables n’ont aucune idée de l’objectif et de la mission du satellite russe.

De nos jours, ne pas connaître les intentions russes équivaut apparemment à « les Russes doivent être en train de tout armer !«

Lors d’une conférence en Suisse à la mi-Août, le Secrétaire d’État adjoint à la vérification de la maîtrise des armements et de la conformité, Yleem Poblete, a déclaré :

yleem poblete

Yleem poblete

« Nous ne savons pas avec certitude ce que c’est et il n’y a aucun moyen de le vérifier« .

« Mais les intentions de la Russie à l’égard de ce satellite ne sont pas claires et constituent de toute évidence une évolution très inquiétante« .

« Pas claires » et pourtant « de toute évidence » inquiétante ?

Poblete a abordé la question du mystérieux satellite lors de la Conférence des Nations Unies sur le désarmement à Genève, en Suisse, qui s’est tenue quelques jours à peine après que les États-Unis aient réaffirmé leur intention de créer une « Force spatiale » militaire d’ici 2020, afin de « faire face aux menaces émergentes sur ce nouveau champ de bataille » après que Trump en ait initialement donné l’ordre en juin.

« Mais son comportement en orbite était incohérent avec tout ce que l’on avait pu observer auparavant à partir de l’inspection en orbite, des connaissances sur la situation dans l’espace ou d’autres activités de satellites d’inspection russes« , a affirmé Mme. Poblete.

« Nous sommes préoccupés par ce qui semble être un comportement très anormal d’un « appareil spatial en inspection« .

sateliteElle faisait référence à l’affirmation de la Russie selon laquelle le satellite était en fait engagé dans une mission d’inspection spatiale de routine mais n’était engagé dans rien de nature militaire.

On a spéculé qu’il pouvait s’agir d’un petit satellite appelé Kosmos 2521 (Sputnik Inspektor), qui a été déployé à partir de son satellite parent, Kosmos 2519 en août 2017. Cependant, Mme. Poblete a déclaré que les Russes ne pouvaient pas être crus sur parole, avec le battage médiatique autour des allégations selon lesquelles la Russie cherche à militariser l’espace.

Citant l’expert en espace et auteur Christian Davenport, le rapport de Fox continue :

La représentante du gouvernement a également indiqué que le satellite pourrait être utilisé comme arme pour détruire certains systèmes américains dans l’espace (tels que le GPS, Internet et les téléphones).

Davenport a déclaré qu’un engin spatial capable d’interférer avec ce qu’il appelle « les yeux et les oreilles de l’armée américaine et de la communauté du renseignement » devrait être un sujet de grave préoccupation.

Davenport a déclaré jeudi soir à Lou Dobbs Tonight sur Fox Business :

« S’il y a un engin spatial en orbite, il pourrait atteindre des satellites américains – des satellites de sécurité nationale dont nous dépendons énormément pour la guerre« .

« Tout comme les ordinateurs sont passés des gros appareils centraux à votre iPhone dans la poche, la technologie du satellite a rendu ces énormes satellites de la taille d’un réfrigérateur et maintenant de la taille d’une boîte à chaussures« .

Avec une telle surenchère médiatique sur ce que le Département d’Etat admet être en réalité des prétentions « floues » et non vérifiées sur l’armement de l’espace par la Russie, nous terminerons avec une image absurde d’une histoire très réelle du Daily Beast

Putin Space

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Zero Hedge

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Publié par le 27 août 2018 dans Espace, général, International, Politique

 

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Les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne menacent de frapper à nouveau la Syrie

Les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne menacent de frapper à nouveau la Syrie

Ça risque de bouger à nouveau en Syrie, comme vous aller le voir … 

Lors d’une rencontre, le jeudi 23 août, avec son homologue russe, le Conseiller à la sécurité nationale des États-Unis a de nouveau évoqué la probabilité d’une intervention militaire contre la Syrie. Une rencontre à Genève qui a duré cinq heures.

John Bolton, le conseiller du président américain à la sécurité nationale a déclaré à son homologue russe, Nikolaï Patrouchev que son pays est prêt à employer la force en Syrie. Une menace, sous prétexte d’éventuel recours à l’arme chimique par Damas.

« Les États-Unis disposent de renseignements selon lesquels le président Bachar Assad aurait recours aux armes chimiques pour reprendre la province d’Idlib », a-t-il prétendu.

Il a averti qu’en cas de nouvelle attaque chimique, les États-Unis lanceraient une frappe plus forte que par le passé.

Quatre sources bien informées du contenu des entretiens Bolton-Patrouchev, ont transmis leurs renseignements à Bloomberg sous couvert d’anonymat.

Dans le même cadre, le ministre russe de la Défense a fait part de la nouvelle tentative États-Unis/France/Grande-Bretagne de prendre pour cible la Syrie.

Les groupes armés terroristes et les Casques blancs soutenus par Londres, entre autres, se préparent pour une autre attaque au gaz pour offrir à l’Occident le prétexte nécessaire pour une nouvelle offensive militaire en Syrie.

Moscou accuse ouvertement Londres d’aides aux terroristes, dont les Casques blancs qui sont une banche d’al-Qaïda pour qu’ils soient prêts pour la nouvelle attaque chimique dans le pays.

Par ailleurs, le ministère russe de la Défense fait allusion à l’entrée du destroyer USS the Sullivans dans les eaux du golfe Persique en affirmant que ce destroyer avait débarqué un bombardier stratégique de type B-1B au Qatar censé participer à la prochaine offensive de l’Occident en Syrie.

Pour rappel, les États-Unis ont déjà déployé près de 2 000 effectifs dans le nord-est de la Syrie. En avril 2017, les navires américains dans les eaux de la mer Méditerranée ont tiré près de 60 missiles de croisière sur la Syrie. Le 14 avril 2018, les États-Unis et leurs alliés franco-britanniques sont encore une fois passé à l’offensive en Syrie, en lançant des centaines de missiles sur des régions au cœur du pays sinistré dont 70 ont été interceptés selon des estimations du ministère russe de la Défense. L’attaque balistique est survenue alors que les forces gouvernementales étaient sur le point de reconquérir Douma, ville principale de la région de la province de Ghouta, située au nord-est de Damas.

Avec «un faisceau de fausses preuves» avancé par les soutiens des terroristes et sans attendre le résultat d’une quelconque enquête officielle, les États-Unis, le Royaume-Uni et la France décident de frapper des positions de l’armée gouvernementale. Il est dit que les frais de l’invasion occidentale en avril dernier en Syrie avait été fournis par le royaume saoudien. En tout état de cause, la survenue d’une prochaine attaque chimique en Syrie reste très probable puisque Idlib est le dernier grand bastion des terroristes et le gouvernement de Assad en sera à coup sûr tenu comme responsable.

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La Russie et la Chine développent de nouveaux systèmes d’armes impressionnants en vue d’une guerre contre les États-Unis

La Russie et la Chine développent de nouveaux systèmes d’armes impressionnants en vue d’une guerre contre les États-Unis

Par Michael Snyder

La plupart des guerres sont gagnées bien à l’avance, et la Russie et la Chine se préparent à gagner la prochaine grande guerre mondiale entre les superpuissances mondiales.  Pendant ce temps, l’armée américaine s’est concentrée sur la « lutte contre le terrorisme » et les prévisions de la puissance américaine dans un environnement « post-guerre froide« .  Bien sûr, la vérité c’est qu’une nouvelle « guerre froide » a éclaté, la Russie et la Chine l’ont compris et développent tous les deux de nouveaux systèmes d’armes impressionnants.

Malheureusement, nos responsables de la planification militaire semblent penser que la guerre avec la Russie et/ou la Chine est peu probable et, par conséquent, nos forces stratégiques ont vieilli presque au point de devenir obsolètes.  En fait, une enquête de 60 Minutes investigation a permis de découvrir que nos forces nucléaires utilisaient encore la technologie des années 1960 et 1970, y compris les téléphones à cadran et les énormes disquettes de 8 pouces.

La plupart des Américains supposent que nous gagnerions facilement un conflit militaire contre la Russie et/ou la Chine en raison de notre « supériorité considérable« , mais dans cet article, vous verrez que ce n’est pas nécessairement le cas.

le bombardier Tu-22M3M

le bombardier Tu-22M3M

Commençons par la Russie.  Plus tôt ce mois-ci, nous avons appris qu’ils ont lancé une nouvelle génération de bombardiers supersoniques

La Russie a dévoilé sa nouvelle génération de bombardiers d’assaut supersonique de précision, prêts pour des vols d’essai plus tard dans le mois.

Le Tu-22M3M est une « modernisation en profondeur » du Tu-22M3. L’armée de l’air russe en possède une centaine en service et les a largement utilisés dans les missions en Syrie en soutien du régime d’Assad.

Connues sous le nom de « tueurs de transporteurs« , ces énormes bombardiers peuvent parcourir de grandes distances pour atteindre leurs cibles…

le missile Kh-32

le missile Kh-32

Le Tu-22M3M est conçu pour frapper des cibles en mer et au sol à une distance allant jusqu’à 2 200 km (1 367 miles) à l’aide de bombes et de missiles guidés. L’avion modifié possède un cockpit plus confortable, peut voyager sur de plus longues distances et voler plus vite grâce à son moteur plus puissant. Environ 80 pour cent de son électronique a été mis à jour, disent les constructeurs de l’avion.

Il sera également équipé d’un nouvel armement redoutable, à la hauteur de ses capacités. L’avion sera équipé du plus récent missile de croisière antinavire à longue portée, le Kh-32, qui lui permettra d’attaquer de grosses troupes navales, selon le sénateur Viktor Bondarev.

Les nouveaux missiles balistiques intercontinentaux que la Russie a mis au point et qui sont de loin supérieurs à tout ce que les États-Unis possèdent sont beaucoup plus préoccupants.  Ce qui suit provient d’ ABC News

« Le Sarmat est un ICBM lourd destiné à remplacer les missiles vieillissants de l’ère soviétique qui constituent la base de sa dissuasion nucléaire. Le Sarmat, que l’ OTAN a nommé « Satan 2″, est en développement depuis au moins 2011 et on pense qu’il est capable de transporter un nombre plus important d’ogives nucléaires et a une portée accrue.

le Sarmat

le Sarmat

Le Sarmat faisait partie de l’arsenal de nouvelles armes nucléaires « invincibles » que le président russe Vladimir Poutine vantait dans un discours prononcé en mars et qui comprenait un missile de croisière à propulsion nucléaire et un missile hypersonique intercontinental« .

Le Sarmat pèse plus de 200 tonnes, il peut voler environ 16 000 milles, et un seul missile est capable de détruire une zone de la taille du Texas.  Chaque missile peut transporter 10 grosses ogives nucléaires ou 16 petites, et chacune de ces ogives peut être ciblée indépendamment.

Cela signifie que si un seul missile est lancé, jusqu’à 16 ogives peuvent être dirigées vers 16 cibles différentes.

***

Parlons un peu de la Chine.  Les Chinois sont en train de développer des sous-marins robotiques autonomes à l’Intelligence Artificielle qui seront capables d’atteindre des cibles n’importe où sur le globe

Selon les scientifiques participant à ces projets d’intelligence artificielle, la Chine met au point de grands sous-marins sans pilote intelligents et relativement peu coûteux qui peuvent parcourir les océans du monde pour effectuer un large éventail de missions, de la reconnaissance de l’emplacement des mines, en passant par les attaques suicides contre des navires ennemis.

le sous-marin robotique autonome  à Intelligence Artificielle

le sous-marin robotique autonome
à Intelligence Artificielle

Les sous-marins robotiques autonomes devraient être déployés au début des années 2020. Bien qu’ils ne soient pas destinés à remplacer entièrement les sous-marins à commande humaine, ils remettront en question la position avantageuse établie par les puissances navales occidentales après la Seconde Guerre mondiale. Les sous-marins robotiques visent particulièrement les forces américaines dans des eaux stratégiques comme la mer de Chine méridionale et l’océan Pacifique occidental, ont dit les chercheurs.

Comme ils n’ont pas besoin d’équipages humains, ces sous-marins robotiques pourront être exploités à très faible coût.

Et cela fait partie du plan à long terme de la Chine pour être en mesure de gagner une guerre contre les États-Unis.  Le mois dernier, des documents chinois qui ont fuité nous ont donné un aperçu de ce qu’ils planifient…

Les documents stipulent :

« Alors que nous ouvrons et étendons nos intérêts nationaux au-delà des frontières, nous avons désespérément besoin d’une protection complète de notre propre sécurité dans le monde entier. »

Ce rapport ajoute qu’une expansion militaire permettra à la Chine de « faire face plus efficacement à une situation, de gérer une crise, de contenir un conflit, de gagner une guerre, de défendre l’expansion des intérêts stratégiques de notre pays de manière globale et de réaliser les objectifs fixés par le parti et le président Xi« .

£¨Í¼ÎÄ»¥¶¯£©£¨2£©º£¾üº½Ä¸±à¶Ó³ÖÐøʵ±ø¶Ô¿¹ÌáÉýÌåϵ×÷Õ½ÄÜÁ¦A ce stade, même la direction du Pentagone admet que l’armée chinoise s’entraîne « pour frapper contre des cibles américaines et alliées« …

Selon un nouveau rapport du Pentagone, la Chine développe activement sa flotte de bombardiers à longue portée et « probablement » l’entraînement de ses pilotes pour des missions ciblant les Etats-Unis. Ce rapport indique :

« Au cours des trois dernières années, l’Armée Populaire de Libération (APL) a rapidement étendu ses zones d’opération de bombardiers sous-marins, acquérant ainsi de l’expérience dans des régions maritimes critiques et s’entraînant probablement à des frappes contre des cibles américaines et alliées« .

Bien sûr, nous ne savons pas tout, et les Russes et les Chinois développent inévitablement des systèmes qui seront une surprise totale pendant la prochaine guerre mondiale.

Par exemple, certains responsables américains spéculent qu’un étrange satellite russe qui se comporte de façon très inhabituelle pourrait être une sorte d’arme

Un mystérieux satellite russe affichant un « comportement très anormal » a déclenché l’alerte aux Etats-Unis, selon un responsable du Département d’Etat.

Lors d’une conférence en Suisse le 14 août, la secrétaire adjoint Yleem Poblete a déclaré :

« Nous ne savons pas avec certitude ce que c’est et il n’y a aucun moyen de le vérifier ».

Elle craignait qu’il soit impossible de dire si l’objet était une arme ou non.

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Pendant ce temps, l’impasse à Washington a engendré une armée qui n’est pas du tout préparée à un conflit entre superpuissances.  L’extrait suivant est tiré d’un article récent du Dr. Peter Vincent Pry

  • Depuis la guerre froide, les bases de bombardiers stratégiques américaines sont passées de 45 à 3, ce qui facilite grandement la première frappe russe.
  • Depuis la guerre froide, le nombre de sous-marins balistiques américains est passé de 30 à 40 à 14 aujourd’hui, et il est prévu qu’il passera à 12 dans l’avenir, ce qui suffira à soutenir les patrouilles quotidiennes de seulement 4 à 6 bateaux pour décourager les attaques surprises.
  • Les ICBM (missile balistique intercontinental) modernes de la Russie ont des combinaisons de précision qui leur permettent de faire une première frappe surprise en détruisant tous les bombardiers, ICBM et sous-marins américains au port (de la moitié à deux tiers de tous les sous-marins).
  • La Russie a mis au point des armes nucléaires de troisième génération, telles que des ogives Super-EMP, qui pourraient paralyser les forces nucléaires américaines, y compris les C3 stratégiques nécessaires pour que tout sous-marin américain survivant en mer puisse riposter.
  • La Russie a au moins dix fois plus d’armes nucléaires tactiques et au moins deux fois plus d’armes nucléaires.
un missile balistique intercontinental (ICBM)

un missile balistique intercontinental (ICBM)

Si nous continuons dans cette voie, il est tout à fait possible qu’un jour les Russes ou les Chinois puissent conclure qu’une première frappe surprise sur les États-Unis est possible et qu’une guerre nucléaire est tout à fait gagnable.

Et cela pourrait être particulièrement vrai pour les Russes, car ils ont les systèmes antimissile les plus avancés de toute la planète et peuvent facilement gérer à peu près tout ce que nous pouvons leur lancer.

Les décisions qui sont prises en ce moment pourraient en fin de compte déterminer qui gagnera la prochaine guerre, et à l’heure actuelle, les États-Unis ne font pas des choix très judicieux.

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Malgré des pourparlers entre la Chine et les Etats-Unis la guerre commerciale va s’intensifier

Des négociations commerciales entre délégations américaines et chinoises auront lieu cette semaine à la veille de ce qui pourrait être une escalade majeure par Washington de sa guerre tarifaire contre Pékin. Des droits de douane de 25% sur 16 milliards de dollars de marchandises chinoises devraient entrer en vigueur jeudi et la Chine est prête à imposer des mesures de rétorsion sur une quantité équivalente de produits américains, portant à 50 milliards de dollars la valeur des biens touchés par les deux pays.

D’autres mesures sont en préparation alors que le Département américain du commerce tiendra des auditions publiques cette semaine sur une proposition visant à imposer des droits de douane pouvant atteindre 25% sur des produits chinois d’une valeur supplémentaire de 200 milliards de dollars. En réponse, Beijing a indiqué qu’il imposerait des mesures sur des produits américains d’une valeur de 66 milliards de dollars, ainsi que d’autres mesures de rétorsion non précisées à ce jour. Ces nouveaux impôts pourraient être en place le mois prochain ou début octobre.

Aucune autre proposition concrète visant à résoudre ce conflit grandissant n’est attendue des dernières discussions car les deux équipes de négociation sont des fonctionnaires de niveau inférieur qui n’ont pas le pouvoir de prendre de décisions finales.

La délégation chinoise, qui devrait être à Washington pendant deux jours, sera dirigée par Wang Shouwen, vice-ministre du Commerce, tandis que la délégation américaine sera dirigée par le sous-secrétaire au Trésor, David Malpass.

De précédentes délégations commerciales chinoises avaient été dirigées par le vice-Premier ministre Liu He. Mais Pékin a déclassé sa représentation après que Liu eut conclu un accord en mai dernier avec le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin, pour augmenter de 100 milliards de dollars les importations chinoises vers les États-Unis ; l’accord fut supprimé par le Président Trump.

L’élément fondamental du conflit reste la demande formulée par les États-Unis dans leur déclaration de position soumise à Pékin en mai dernier, que la Chine non seulement réduise le déficit commercial, mais renonce aussi à son plan industriel et technologique « Made in China 2025 « .

Les États-Unis affirment que la Chine développe ce projet par le vol de droits de propriété intellectuelle, des transferts forcés de technologies et l’utilisation de subventions publiques pour les industries de haute technologie, leur donnant un avantage injuste sur les marchés mondiaux. Les principaux responsables de l’administration Trump, dont le représentant américain au Commerce Robert Lighthizer et le conseiller économique Peter Navarro, considèrent le développement technologique de la Chine comme une menace majeure pour la suprématie économique et en fin de compte militaire des États-Unis.

Si la Chine a accepté d’augmenter ses importations en provenance des États-Unis et de limiter les références officielles au «Made in China 2025», il existe une vive opposition à Pékin à ce qu’on considère être des efforts des États-Unis pour arrêter le développement économique de la Chine.

« L’administration Trump a clairement indiqué que contenir le développement de la Chine était la motivation profonde derrière les actions tarifaires », a déclaré à Bloomberg He Weiwen, un ancien ministre du Commerce. L’agence de presse a déclaré que ces vues ont été exprimées par de nombreux responsables gouvernementaux, anciens et actuels, et dirigeants d’entreprises parmi ceux qu’elle a interrogés.

Le Wall Street Journal a rapporté que le Trésor américain et le Conseil économique national, dirigé par Larry Kudlow, avaient préparé une liste de revendications globales pour la Chine qui, selon eux, pourraient constituer la base d’un accord commercial. Tant Mnuchin que Kudlow sont considérés comme favorables à des mesures visant à réduire le déficit commercial et qui pourraient être présentées comme une victoire pour les mesures de Trump. Mais, selon l’article, « le bureau du représentant américain au commerce, chargé des tarifs, souhaite retarder les négociations, arguant que des prélèvements supplémentaires donneraient aux États-Unis un plus grand pouvoir de négociation d’ici octobre ».

L’article indique que Trump n’a pas décidé sur lequel des deux camps s’appuyer et interviendra lorsqu’un accord serait sur la table. Mais cela ne viendra pas des pourparlers de cette semaine car aucune des parties n’a le pouvoir de le conclure.

En tout état de cause, l’administration se dirige vers des actions plus agressives contre la Chine. Après avoir annulé l’accord conclu en mai entre Mnchuin et Liu pour mettre « en suspens » la guerre commerciale, elle a imposé des droits de douane sur 50 milliards de dollars de marchandises. Trump a ensuite décidé que les tarifs proposés sur 200 milliards de dollars supplémentaires devraient être élevés de 10% à 25%.

Un tweet de Trump durant le week-end indique que de nouvelles mesures pourraient être envisagées et met en évidence la source sous-jacente du conflit politique qui sévit à Washington, poussé par l’appareil militaire et du renseignement, le Parti démocrate et des sections clés des médias pour une politique plus agressive envers la Russie.

« Tous les imbéciles qui se concentrent uniquement sur la Russie devraient commencer à regarder ailleurs, vers la Chine », a-t-il tweeté.

En plus de la menace de tarifs supplémentaires, les États-Unis ont clairement indiqué que la Chine, l’un des principaux marchés pour le pétrole iranien, devra faire face à des sanctions secondaires après la date butoir du 4 novembre imposée par les États-Unis pour l’arrêt d’achats de pétrole. Les Etats-Unis ont fait cette menace à la suite de leur retrait unilatéral de l’accord nucléaire iranien de 2015.

Interrogé sur les plans des Etats-Unis si la Chine insiste pour continuer son commerce pétrolier et de matières premières avec l’Iran, Brian Hook, chef du nouveau Groupe d’action iranien au Département d’État américain, a déclaré: « Les États-Unis s’attendent à ce que toutes les nations se conforment pleinement pour ne pas risquer des sanctions secondaires si elles continuent à effectuer ces transactions ».

Depuis l’imposition des premiers tarifs douaniers américains à la Chine le 6 juillet, la monnaie et les marchés boursiers chinois ont subi des baisses importantes. L’indice de référence des 50 plus grandes entreprises sur les marchés de Shanghai et de Shenzhen est en baisse de 15% et le yuan a baissé de près de 7% par rapport au dollar américain.

On s’inquiète maintenant du fait que les tarifs existants et la menace de nouvelles mesures pourraient commencer à avoir un impact sur l’économie en général. Au cours du week-end, le régulateur bancaire chinois a ordonné aux banques de soutenir des projets d’infrastructure et d’exportation. Il a déclaré que les banques devaient proposer un soutien aux entreprises et aux projets confrontés à des « difficultés temporaires » et qu’elles devraient « promouvoir efficacement la stabilité de l’emploi et la stabilisation des échanges et des investissements ».

Un problème majeur pour le gouvernement chinois est qu’il n’a pas une idée claire de ce que le gouvernement américain a l’intention de faire ensuite. Personne n’espère un résultat positif des discussions de cette semaine à Washington, et une source proche des décideurs de Beijing a déclaré au Financial Times: « Les responsables chinois sont inquiets parce qu’ils ne voient pas où cela mènera à la fin ».

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Publié par le 21 août 2018 dans économie, général, International, Politique

 

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