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Crise au Venezuela : Maduro accuse les États-Unis de fomenter un coup d’État

Le président vénézuélien Nicolas Maduro s'est exprimé mardi 18 avril dans le palais Miraflores, à Caracas. ©Reuters
Le président vénézuélien Nicolas Maduro s’est exprimé mardi 18 avril dans le palais Miraflores, à Caracas. ©Reuters

Le président du Venezuela, Nicolas Maduro, a accusé les États-Unis d’avoir donné leur feu vert à un coup d’État dans ce pays.

« Les États-Unis et notamment le département d’Etat, ont donné leur feu vert et leur approbation à un processus putschiste effronté, en vue d’une intervention au Venezuela », a ainsi affirmé le président vénézuélien mardi soir, dans son palais de Miraflores, à Caracas, lors d’une réunion diffusée à la radio et la télévision.

En effet, cette accusation intervient après que le porte-parole du département d’État américain, Mark Toner, s’est ingéré dans les affaires intérieures du Venezuela et a osé adresser une sévère mise en garde aux responsables de Caracas concernant les manifestations de l’opposition.

Plus loin dans ses propos, le président Maduro s’en est violemment pris au président du Parlement, Julio Borges, disant qu’il devrait être poursuivi pour appel au coup d’État.

« Ce que Borges a fait aujourd’hui constitue une violation de la Constitution et, pour ce fait, il doit être poursuivi », a réitéré le président vénézuélien.

Par ailleurs, les manifestations antigouvernementales se sont poursuivies, mercredi 19 avril, où au moins trois personnes ont été tuées.

Selon Reuters, trois personnes, deux civils et un militaire, ont été tuées mercredi pendant les rassemblements entre les opposants et les partisans du président Nicolas Maduro.

Les anti-Maduro ont appelé à de nouveaux rassemblements ce jeudi 20 avril.

 
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Publié par le 20 avril 2017 dans général, International, Politique

 

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Les nouvelles tensions entre Taïwan, la Chine et les Etats-Unis

 

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Corée du Nord : Les Etats-Unis prêts à une frappe préventive

Elle n’avait jamais été utilisée en combat. La « Mère de toutes les bombes » (MOAB, de son petit nom anglais), la charge la plus puissante de l’arsenal militaire américain hors-nucléaire, a été larguée sur des positions de Daesh, en Afghanistan ce jeudi.

Ça fait beaucoup d’actions militaires en fort peu de temps pour un président qui avait fait campagne sur une ligne protectionniste, arguant que « la guerre ça coûte trop cher » Trump enchaîne les volte faces .. 

Les Etats – Unis sont prêts à lancer une frappe préventive avec des armes conventionnelles contre la Corée du Nord – Kim Jong Un étant sur le point de donner suite à un test d’armes nucléaires, rapporte NBC .

La situation s’envenime entre Washington et Pyongyang. Selon les informations de NBC, les Etats-Unis seraient prêts à lancer une frappe préventive contre la Corée du Nord avec des missiles Tomahawks s’il devient certain que le régime de Kim Jong-un s’apprête à procéder à un nouvel essai nucléaire.

Donald Trump a de nouveau prévenu jeudi que les Etats-Unis allaient s’occuper du « problème » nord-coréen, avec ou sans la Chine, quarante-huit heures avant un anniversaire qui pourrait être marqué par un nouveau test nucléaire par Pyongyang. « La Corée du Nord est un problème » qui « sera traité », a affirmé Donald Trump.

Selon NBC, un éventuel tir de dissuasion n’aurait toutefois lieu qu’avec le feu vert de la Corée du Sud, qui craint des représailles de son ennemi du Nord. Après les frappes en Syrie et la démonstration de force en Afghanistan, la démocrate Nancy Pelosi a réclamé la consultation du Congrès face à cette «escalade» avec la Corée du Nord et ces «bruits de sabre».

Anniversaire samedi

Le régime communiste pourrait en effet profiter, selon de nombreux observateurs, du 105e anniversaire samedi de la naissance de Kim Il-Sung, premier dirigeant du pays, pour marquer l’occasion par un nouveau tir de missile balistique ou même son sixième test nucléaire, tous deux interdits par la communauté internationale.

De nombreux signes laissent penser que le site d’essai nucléaire de Punggye-ri est prêt pour un nouveau test souterrain, selon des experts du site 38 North et selon plusieurs responsables américains cités mercredi par la radio Voice of America (VOA). Selon ces derniers, la Corée du nord aurait « apparemment placé un engin nucléaire dans un tunnel » qui pourrait être détoné samedi matin.

Une « armada » américaine sur place

Donald Trump avait annoncé samedi l’envoi vers la péninsule coréenne du porte-avions Carl Vinson, escorté par trois navires lance-missiles, puis quelques jours plus tard avait évoqué une « armada » comprenant des sous-marins. La démonstration de force américaine a appelé mardi la réponde du Nord, qui a dénoncé l’envoi « insensé » de ce groupe aéronaval et a prévenu qu’il était prêt pour la « guerre »

 

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Maduro accuse les Etats-Unis de chercher à « faire éclater » le Venezuela

Maduro accuse les Etats-Unis de chercher à "faire éclater" le Venezuela (AFP)

Le président vénézuélien Nicolas Maduro a accusé lundi les Etats-Unis d’oeuvrer au blocage du dialogue avec l’opposition de son pays afin de « faire éclater » le Venezuela.

« La vérité vraie est que l’ordre a été donné à Washington pour le +zéro dialogue+ au Venezuela, dans le but de faire éclater notre pays et (permettre) une invasion étrangère », a accusé le président vénézuélien, visé depuis 10 jours par une nouvelle vague de manifestations de l’opposition dans son pays.

Le Venezuela est « dans le viseur », a poursuivi M. Maduro en clôture d’une réunion de pays de la gauche latino-américaine convoquée à Cuba pour réaffirmer le soutien sans faille de ces gouvernements amis au leader socialiste.

Dans une déclaration commune, ces pays de l’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (Alba) ont condamné les « attaques et manipulations concertées » contre le gouvernement de M. Maduro, attaques qui selon eux « menacent sa souveraineté comme son indépendance et sa stabilité, ainsi que celles de toute la région ».

« Nous condamnons la conduite intrusive, illégale et pro-impérialiste du secrétaire général de » l’Organisation des Etats Américains (OEA) Luis Almagro, ont encore ajouté les membres de l’Alba au sujet du leader régional uruguayen, qui ne ménage pas ses critiques envers le président vénézuélien.
La tenue de cette réunion ministérielle avait été organisée pour contrer les vives critiques émises à l’étranger contre l’attitude du gouvernement de M. Maduro face à la crise politico-économique qu’il affronte depuis plusieurs mois.

Le successeur de Hugo Chavez est notamment accusé d’être responsable de la sanction récemment infligée à son principal opposant, Henrique Capriles, déclaré inéligible pour 15 ans, ainsi que de la tentative -finalement avortée- de la Cour suprême, réputée proche du président Maduro, de s’arroger les pouvoirs du Parlement.

De nombreux heurts entre forces de l’ordre et manifestants ont éclaté ces dernières semaines à Caracas. Le 6 avril, un jeune homme de 19 ans a été tué et 19 personnes blessés. Lundi, plusieurs personnes ont encore été blessées lors d’une nouvelle manifestation, selon le maire d’un district de la capitale.

Lancée par Hugo Chavez et Fidel Castro en 2005, l’Alba rassemble l’Equateur, le Venezuela, Cuba, la Bolivie, le Nicaragua et plusieurs petits pays des Antilles, mais a considérablement perdu de son influence ces dernières années.

AFP

 
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Publié par le 11 avril 2017 dans général, International, Politique

 

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WW3 – La Russie et l’Iran « répondront par la force » si les Etats-Unis attaquent de nouveau la Syrie

« La Russie et l’Iran « répondront par la force » si les Etats-Unis attaquent de nouveau la Syrie » : c’est assez clair, et avec un homme aussi imprévisible que Trump qui a complètement retourné sa veste en Syrie et ces malades mentaux de néocons qui reviennent sur le devant de la scene … Ajoutez Poutine qui ne lache pas une miette et qui vient d’abroger l’accord de protection aérienne USA – Russie (= un avion US sera maintenant abattu sur le champs s’il s’aventure contre Assad) et qui met son systeme de défense antiaérien en alerte …. et WW3 se rapproche à nouveau dangereusement …

Trump, l’ami des Russes, envisagerait des sanctions contre la Russie et l’Iran pour leur soutien à la Syrie:

Interviewée par CNN, Nikki Haley, l’ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU, a déclaré que la question de nouvelles sanctions contre la Russie et l’Iran était étudiée par le président Donald Trump.

«Je pense que ce sont des conversations [à propos des sanctions] qu’il va avoir et a même déjà commencé à avoir», a-t-elle expliqué, avant d’ajouter : «Rien n’est exclu !»

En cause : le soutien renouvelé de Moscou et de Téhéran au gouvernement de Bachar el-Assad après l’attaque chimique présumée dans la province d’Idleb, que Washington attribue, sans preuves, au chef de l’Etat syrien.

Pendant ce temps Boris Johnson compte sur le G7 pour infléchir la position de Moscou sur le sort d’Assad  Le chef de la diplomatie britannique entend accorder les membres du G7 sur une position commune appelant au départ de Bachar el-Assad en Syrie. Position qui devrait ensuite être présentée à Moscou par le Secrétaire d’Etat américain, Rex Tillerson….

 La Russie et l’Iran « répondront par la force » si les Etats-Unis attaquent de nouveau la Syrie

Le président iranien Hassan Rohani a contacté son homologue russe Vladimir Poutine après l’attaque américaine en Syrie. Moscou et Téhéran condamnent un acte « qui viole le droit international » et mettent en garde Washington contre toute récidive.

La Russie et l’Iran ont prévenu les Etats-Unis qu’ils « répondr[aient] par la force » si la « ligne rouge » était une nouvelle fois franchie en Syrie, faisant référence au bombardement par l’armée américaine de la base aérienne de l’armée syrienne d’Al-Chaayrate, le 7 avril dernier.

« L’opération conduite par les Etats-Unis est une agression contre la Syrie : une ligne rouge est franchie », peut-on lire dans un communiqué publié ce 9 avril par l’alliance militaire qui soutient le gouvernement syrien et à laquelle participent Moscou et Téhéran. « Désormais, toute agression, quel qu’en soit l’auteur, fera l’objet d’une réponse par la force – et les Etats-Unis connaissent les moyens dont nous disposons pour cela », précise le communiqué.

Le Kremlin a également indiqué que le président iranien Hassan Rohani avait joint le président russe Vladimir Poutine par téléphone ce 9 avril, afin de discuter des conséquences de l’action militaire américaine du 7 avril. Les deux hommes l’ont qualifiée d’« inadmissible », rappelant en outre qu’elle violait le droit international.

Les présidents iranien et russe ont par ailleurs renouvelé leur appel à la tenue d’une enquête objective au sujet de l’attaque chimique présumée qui a touché la ville de Khan Sheikhoun, dans la province occidentale d’Idleb, le 4 avril dernier. Elle permettra d’établir les responsabilités, alors qu’une grande partie des chancelleries occidentales accuse déjà sans preuves le gouvernement syrien. Les deux présidents ont aussi réaffirmé leur détermination à « approfondir leur coopération dans la lutte contre le terrorisme ».

Très tôt le matin du 7 avril, les Etats-Unis ont lancé 59 missiles Tomahawk sur la base de l’armée syrienne d’Al-Chaayrate, en représailles à l’attaque chimique présumée du 4 avril dans la province d’Idleb, dont Washington tient le gouvernement syrien pour responsable sans fournir de preuves. La Russie a qualifié les bombardements d’« acte d’agression usant d’un prétexte artificiel contre un pays souverain et membre de l’ONU ».

 

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Egon Von Greyerz : Les Etats-Unis doivent au monde trois fois l’or produit dans l’histoire

Le spectaculaire déclin des mines d’or en Afrique du Sud

Les États-Unis doivent au monde 453 000 tonnes d’or, soit près de trois fois la quantité d’or produite au cours de l’histoire.

Tandis que les observateurs du marché s’inquiètent de ce que fera la Fed ou du sort de l’Obamacare, personne ne semble voir que les États-Unis se dirigent vers la ruine totale en accumulant des déficits budgétaires depuis un-demi siècle et des déficits commerciaux depuis 40 ans. L’économie américaine semble marcher sur l’eau, et cette opinion est alimentée par des observateurs chevronnés comme Ambrose Evans-Pritchard, du Telegraph. Dans un récent article, il utilise des données sélectives pour démontrer que « le déclin stratégique des États-Unis est un mythe ».

Encore un journaliste qui tombe dans le panneau des statistiques manipulées et va dans la mauvaise direction. Par exemple, le fait que les Américains achètent un nombre considérable de voitures neuves dont ils n’ont pas besoin n’est pas le signe d’une économie forte. Surtout qu’ils le font à l’aide de prêts subventionnés, ce qui engendre de mauvaises créances qui ne seront jamais remboursées. Les déficits, la baisse des salaires, un taux réel de chômage de 23% et la chute du PIB réel ne sont cependant pas des mythes.

LE DOLLAR A PERDU 80% DEPUIS 1999

Il n’y a qu’une chose qui puisse expliquer que les États-Unis aient pu vivre au-dessus de leurs moyens pendant plus de 50 ans : leur dollar, faible, est la devise de réserve internationale. Mais comment le monde peut-il faire confiance à une devise de réserve basée sur une création illimitée de dette et d’impression monétaire ? Depuis que Nixon a aboli l’adossement du dollar à l’or le 15 août 1971, la devise américaine a entamé une longue glissade. Mesuré au franc suisse, par exemple, le dollar a perdu 71% depuis 1971. Contre la seule monnaie qui ait survécu dans l’histoire et qui représente un pouvoir d’achat stable, c’est-à-dire l’or, le dollar a décliné de 80%.

 

Dollars vs Gold 1999-2017

 

L’Américain moyen n’a aucune idée de ce qu’il arrive à sa monnaie, vu qu’il ne voyage pas hors de son pays. Il ne réalise pas combien les prix montent chaque année, surtout que les chiffres officiels de l’inflation n’ont rien à voir avec l’inflation réelle.

La seule raison pour laquelle le dollar tient toujours debout est qu’il est utilisé comme devise pour les transactions commerciales, et surtout pour le pétrole. Au début des années 1970, les États-Unis se sont entendus avec l’Arabie saoudite qui était, à l’époque, le plus grand producteur pétrolier, et de loin. En échange d’armes américaines et de protection, l’Arabie saoudite a accepté de vendre son pétrole en dollars US, ce qui signifiait que le monde entier échangerait le pétrole en dollars US. Ce fut le début du pétrodollar. Il existe toujours, mais ce n’est qu’une question de temps avant que de nombreux pays ne commencent à échanger le pétrole dans leurs propres devises. C’est déjà le cas de la Russie, la Chine et l’Iran, par exemple.

CELA FAIT 44 ANS QUE LES ÉTATS-UNIS DÉPENSENT DE L’ARGENT QU’ILS N’ONT PAS

Regardons les conséquences d’une « monnaie adossée sur rien d’autre que la dette et l’impression monétaire ». Jusqu’à 1970, les États-Unis enregistraient un solide excédent commercial annuel. Puis, à cause d’un ralentissement de l’économie et d’une escalade des coûts pour la Guerre du Vietnam, le dollar se mit à chuter. Le président français, Charles de Gaulle, avait pointé depuis longtemps les problèmes économiques des États-Unis et avait exigé que les dettes du pays soient payées en or. L’adossement du dollar à l’or par les États-Unis signifiait que tout pays souverain pouvait demander des paiements en or. Mais Nixon a réalisé que l’or des États-Unis pourrait disparaître rapidement et a donc abandonné le système de Bretton Woods, qui était en place depuis 1944. Ainsi, les États-Unis ne régleraient plus leurs dettes souveraines en or, mais en dollars qui se déprécient.

Depuis ce sombre jour d’août 1971, les États-Unis ont entamé un déclin continu avec des dettes grandissantes, une devise qui s’effondre, et un niveau de vie qui n’est plus basé sur la créativité, mais sur le crédit. Laissez-moi vous montrer la preuve la plus évidente que les États-Unis sont en faillite.

Depuis 1970, les États-Unis ont enregistré un déficit commercial chaque année, sauf en 1972 et 1974. Cela a engendré un déficit cumulatif de 20 000 milliards $, sur vingt ans, jusqu’à 1999. Les choses ont ensuite explosé. Entre 1999 et 2017, le déficit commercial cumulatif a été de 12 000 milliards $.

Très peu de gens réalisent ce que 12 000 milliards $ de déficit signifie réellement. Alors revenons à l’or. Dans un monde honnête avec de la monnaie honnête, les dettes se règlent avec de la monnaie véritable. Une monnaie véritable n’est pas imprimée à souhait, mais elle représente la valeur de biens et de services. Disons que la population américaine travaille durant un mois et produit 1 500 milliards $ de biens et de services… si, en même temps, le gouvernement presse un bouton pour produire en une milliseconde la même quantité de monnaie, cette monnaie ne vaut, bien sûr, absolument rien, vu que le gouvernement n’a pas réellement livré de biens ou de services. C’est pourquoi les États-Unis et le reste du monde sont en sursis.

Intéressons-nous aux conséquences d’un système monétaire sain, où les dettes se règlent avec de la monnaie véritable. Le déficit commercial a débuté son escalade en 1999, au même moment où l’or connaissait son bas, à 250 $ l’once. Il est bien plus facile de comprendre le déficit commercial de 12 000 milliards $ si on le mesure en or. Parce que, jusqu’en 1971, ce déficit devait être réglé en or. Le prix moyen de l’or depuis 1999 est de 819 $ l’once : 12 000 milliards $, à 819 $ l’once, équivaut à 453 000 tonnes d’or.

 

Cumulative US Trade Deficit between 1999 and 2017

 

LES DÉTENTEURS DE DOLLARS AMÉRICAINS OU DE BONS DU TRÉSOR VONT TOUT PERDRE

Les États-Unis détiennent prétendument 8 000 tonnes d’or, mais la quantité réelle est probablement inférieure à la moitié. On estime à 170 000 tonnes l’or produit durant toute l’histoire. Si les États-Unis devaient régler leurs folles dépenses dans le monde avec de l’or, ils auraient besoin de 2,7 fois tout l’or jamais produit. À la place, le gouvernement américain a concocté une méthode bien plus pratique : il n’a qu’à imprimer des morceaux de papier sans valeur, qu’il s’agisse de billets de banque ou de bons du Trésor, et à appeller cela de la monnaie. C’est un système de Ponzi, une fraude. Tous ceux qui détiennent des dollars ou des bons du Trésor auront entre les mains des morceaux de papier sans valeur, parce que c’est ainsi que toutes les systèmes de Ponzi se terminent. Cette issue est garantie à l’avance pour notre soi-disant système monétaire actuel. Les gouvernements, les banques centrales et les banquiers ont, par leurs actions, détruit l’économie mondiale des cent dernières années. Les gens n’en sont pas du tout conscients, parce qu’ils ne comprennent pas que leur automobile ou leur iPhone est le fruit d’un système de Ponzi, plutôt que d’un véritable travail.

Donc, ce n’est pas une question de si, mais de quand cela se terminera. Les déclencheurs seront probablement le dollar et le marché des obligations, surtout celles à long terme. Les bons du Trésor à dix ans ont atteint leur bas en juillet dernier et sont maintenant dans une forte tendance à la hausse qui atteindra au moins les 13-19%, comme dans les années 1970 et début 1980. Il est encore plus probable que la dette gouvernementale américaine devienne sans valeur, et les rendements infinis.

Le dollar est dans une tendance baissière depuis le début des années 1970. Il a repris un peu de force ces dernières années, mais il semble maintenant que cette correction à la hausse soit terminée et que nous observerons une forte tendance baissière au cours de 2017.

LA TENDANCE À LA HAUSSE DE L’OR ET DE L’ARGENT EST REVENUE

L’or a, partiellement, reflété l’impression monétaire et la dépréciation en étant multiplié par 35 – et l’argent par 10 seulement – depuis 1971. La principale raison qui explique cette montée relativement faible de l’or, et surtout de l’argent, est la manipulation et la suppression constantes de leur prix sur le marché papier. Sans cela, les prix de l’or et de l’argent seraient bien plus élevés. Mais ce marché papier pourrait s’effondrer à tout moment et, une fois qu’il le fera, il y aura une explosion des prix de l’or et l’argent physique, tandis que les métaux « papier » n’auront plus aucune valeur.

Le prochaine hausse des métaux a sans doute débuté, et nous pourrions voir l’or atteindre 1 350 $ et l’argent dépasser 20 $ dans un délai relativement court. Je ne serais pas surpris de voir des sommets historiques en 2017.

Mais les investisseurs qui comprennent la nature de l’or et de l’argent n’en achètent pas pour réaliser des gains de placements. Dans une période où les risques à travers le système financier mondial sont plus grands qu’ils ne l’ont jamais été, il faut acheter des métaux précieux pour protéger son patrimoine et détenir une assurance.

L’or à 1 250 $ et l’argent à 18 $ sont des aubaines absolues que l’on risque de ne jamais revoir.

Source

XAUUSD H4

 
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Publié par le 5 avril 2017 dans général, or et argent métal

 

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« Trump face à l’Europe »: Les États-Unis mènent leurs guerres depuis le continent européen

Couverture "Trump face à l'Europe"

Peut-on éviter une nouvelle guerre mondiale ?

Après avoir dénoncé la complicité de nombreux hommes politiques français avec des groupes terroristes dans son précédent livre « 56 », Jean-Loup IZAMBERT publie « Trump face à l’Europe », un livre qui analyse les stratégies guerrières des États-Unis et les conséquences sur l’Europe que la nomination de Donald Trump au poste de président va entraîner.

L’élection, fin 2016, de Donald Trump comme quarante-cinquième président des États-Unis peut-elle changer favorablement les relations des États-Unis avec le monde ainsi qu’il s’y est engagé ?

« Une voie difficile« , estime le président russe Vladimir Poutine. D’autant plus difficile que depuis leur fondation en 1776, les États-Unis ont consacré plus de 93% de leur existence à faire la guerre aux peuples pour s’approprier leurs richesses et imposer leur hégémonie.

Les dirigeants du « pays de la guerre » ont fait des millions de morts et de personnes déplacées, détruit des pays entiers, et favorisé le développement de la misère et du terrorisme jusqu’au cœur de l’Europe.

Aussi, le dossier « Europe », non de la petite Europe de Bruxelles mais de la grande Europe, qui s’étend de Lisbonne à Vladivostok, est l’un des plus importants auquel Donald Trump doit faire face.

Après avoir détruit l’Afghanistan, l’Irak, la Libye et la Syrie, comment les États-Unis portent-ils la guerre en Europe ?  Et, face au péril, quel est ce nouveau monde qui met l’espoir en chantier ?


Les États-Unis mènent leurs guerres depuis le continent européen

L’activité de propagande de Washington en Europe est d’autant plus aisée que, depuis les années 70, la France n’a plus de politique étrangère indépendante. Depuis 1982, en dehors de la période où Dominique de Villepin fut Premier ministre (2005-2007), le ministère des Affaires étrangères est sous l’influence d’un cartel de diplomates atlantistes qui imposent leurs vues sur tous les dossiers.

Ces campagnes incessantes, relayées par les milieux atlantistes en Europe et les médias, ont pour objectif principal d’occuper militairement l’espace européen. Les pays qui ont permis l’installation de bases de l’OTAN sur leur sol ont ainsi pris le risque de devenir eux-mêmes les cibles d’une première frappe. C’est le cas des Pays baltes, de la Pologne, de l’Ukraine, de la Roumanie, de la Grèce, de l’Italie, mais aussi de l’Allemagne, qui est quadrillée militairement par les États-Unis. La base militaire étasunienne de Ramstein, située au sud-ouest de l’Allemagne dans le district de Rhénanie-Palatinat, est l’un des centres de coordination important des activités militaires étasuniennes en Europe occidentale. Les activités militaires de cette base US contre des pays d’Europe ou d’autres régions, déployées sans l’accord du gouvernement allemand, illustrent la manière dont Washington n’hésite pas à utiliser le territoire d’un pays européen pour ses seuls intérêts. Il en va de même pour l’Italie.

Après la Seconde Guerre mondiale, mais surtout à partir des années 90, de nouvelles bases militaires ont été implantées par Washington près des frontières russes. L’Italie servit ainsi, en 1990, de paillasson à la soldatesque étasunienne pour bombarder les Balkans depuis les bases étasuniennes et de l’OTAN qui y sont implantées en nombre. Celles-ci sont supervisées par le Commandement Africa (Africom), qui a en Italie deux importants commandements subordonnés : l’U.S. Army Africa (Armée US pour l’Afrique), dont le quartier général est à la caserne Ederle de Vicence (Vénétie), et les U.S. Naval Forces Europe-Africa (Forces navales US pour l’Europe et l’Afrique), dont le quartier général est situé dans la base de Capodichino, à Naples. Leur « aire de responsabilité » couvre la Russie, l’Europe et l’Afrique (sauf l’Égypte, qui entre dans celle du Commandement central), y compris la moitié de l’Atlantique, du Pôle Nord à l’Antarctique. S’y ajoutent les chasseurs des porte-avions et les drones armés basés à Sigonella, en Sicile.

Dans un article publié début octobre 2016 dans le quotidien Il Manifesto, le géographe et géopolitologue Manilo Dinucci indique que « parmi ses nombreuses “missions”, l’Africom est en train de construire au Niger une base de drones armés, officiellement à fonction “antiterroriste”. Elle sert aux opérations militaires que les USA conduisent depuis des années, avec la France, dans l’Afrique du Sahel, surtout au Mali, au Niger et au Tchad. Pays parmi les plus pauvres du monde (avec un taux d’analphabétisme, au Niger, de 70 % chez les hommes et 90 % chez les femmes), mais très riches en matières premières – coltan et or au Mali, uranium au Niger, pétrole au Tchad –, ils sont exploités par des multinationales étasuniennes et françaises qui redoutent la concurrence des sociétés chinoises, lesquelles offrent aux pays africains des conditions beaucoup plus favorables »[1].

La Grèce du gouvernement Syriza-« nationalistes » est également partie prenante pour des opérations menées contre la Libye, l’Afrique et le Moyen-Orient avec les bases de l’OTAN toujours présentes sur son territoire. Le Kosovo accueille « Camp Bondsteel », la deuxième plus grande base US en Europe, qui sert de soutien logistique aux opérations menées dans les Balkans et le Moyen-Orient. En Islande, la base de Keflavik, mise en sommeil en 2006, est réactivée en 2015 pour contrôler tout l’espace aérien de l’Atlantique Nord, notamment le détroit entre l’Islande et les Shetlands et les Orcades au nord de l’Écosse, et mener des opérations d’espionnage aux frontières de la Fédération de Russie. Mais à quoi peut bien servir la base allemande de Ramstein aujourd’hui ?

Dans une interview accordée en septembre 2016 à l’agence de presse Sputnik, Willy Wimmer, ex-vice-président de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) et ex-secrétaire du ministère allemand de la Défense, indique que « la base légale de la présence des troupes américaines sur le territoire allemand, c’est toujours l’OTAN. Cependant, après la réunification de l’Allemagne, la nécessité même de l’existence de l’OTAN a été remise en cause, en absence de menace du côté oriental ». Et de rappeler qu’« il est d’autant plus important que les accords concernés ont été signés alors que l’OTAN se situait à un millier de kilomètres de la frontière russe ».

L’Allemagne n’ayant jamais été menacée en aucune manière ni par l’URSS ni par la Fédération de Russie, « dès lors, l’OTAN a changé son principe d’une alliance défensive, intentionnellement et sans accord des parlements des pays membres, de telle sorte que cette organisation est devenue une machine agressive qui s’appuie sur sa nouvelle doctrine militaire datant de 1999 », souligne-t-il. Il ne s’agit plus d’une fonction défensive de l’OTAN : « Cela signifie que les structures américaines sont utilisées en dehors de tout lien avec l’Allemagne pour réaliser et appuyer les missions meurtrières des troupes américaines à travers le monde. Ainsi, nous n’avons pas affaire à des forces armées qui nous défendent d’après les accords, mais sommes plutôt confrontés à la capacité d’agression internationale des États-Unis », précise-t-il.

Les États-Unis se servent ainsi de bases militaires du continent européen pour mener leurs actions de guerre (enlèvements, assassinats, bombardements, espionnage, etc.) vers d’autres pays et espionner non seulement des pays européens, mais également la Fédération de Russie et son environnement. Plusieurs avions-espions seront interceptés par la chasse russe lors de leurs missions ou raccompagnés vigoureusement hors de l’espace aérien qu’ils avaient violé. L’espionnage régulier de la Fédération de Russie et de l’Europe occidentale, le positionnement de troupes importantes étasuniennes sous couvert de l’OTAN aux frontières de la Fédération de Russie, le déploiement de nouvelles bases militaires comme les tentatives répétées de violations de son espace aérien traduisent la volonté de Washington de préparer un conflit majeur et de rechercher un incident déclencheur.

Ces faits sont d’autant plus graves que Washington utilise ses bases en Europe pour des actes de guerre, indique l’ex-Secrétaire du ministère allemand de la Défense : « Des missions meurtrières de drones américains à travers le monde sont aussi menées depuis la base de Ramstein. Le gouvernement fédéral le sait, mais il le cache à son peuple. C’est une honte ! », déclare-t-il[2].

Jean-Loup Izambert

[1] L’Italie, base US pour l’Afrique, par Manilo Dinucci, « Il Manifesto », 4 octobre 2016, traduit par Marie-Ange Patrizio.

[2] « C’est une honte ! » : les bases militaires allemandes au service des USA, http://www.fr.sputnik.com, 21 septembre 2016.

Source

 

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