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Archives de Tag: Les entreprises

Taux négatifs : seuls les gouvernements et les entreprises peuvent en profiter

Un système aberrant mis en place par et pour une petite élite – Vous pourrez « bénéficier » des taux négatifs sur votre compte d’épargne et autres Livrets A, mais pas lorsque vous faites un crédit, au contraire des entreprises et des gouvernements. Cette information peu étonnante est mise en exergue par l’article de Wolf Richter, publié le 1er septembre 2016 sur WolfStreet.com ; les taux négatifs sont une aberration pour le consommateur lorsqu’il emprunte (sauf quand il épargne), mais pas pour les entreprises et l’État :

« Les points d’accord sur les politiques monétaires que je partage avec Ewald Nowotny, membre du conseil de la BCE et gouverneur de la banque centrale autrichienne, ne doivent pas être nombreux. Cependant, il a dit aujourd’hui quelque chose qui est incroyablement vrai, et ce faisant il a démontré à quel point les banques centrales et les gens qui les dirigent sont hypocrites.

Le discours liminaire de Nowotny, prononcé ce 1er septembre au forum européen d’Alpbach en Suisse, était intitulé : Les politiques à taux plancher : argent gratuit pour tous, ou sauveur dans le cadre d’une situation d’urgence ?

À cette question rhétorique, il a apporté très rapidement une réponse d’une grande limpidité : l’argent gratuit, ou pire, à taux négatif, n’est pas réservé à tout un chacun. Seuls les gouvernements et les entreprises peuvent en profiter, les citoyens sont exclus.

En fait, des crédits à la consommation avec des taux négatifs seraient « une perversion », a-t-il déclaré, alors que certains attendent avec impatience l’arrivée de crédit hypothécaire à taux négatifs qui offriraient dans les faits un rendement pour avoir emprunté des tonnes d’argent afin d’acheter un bien immobilier ridiculement surévalué. Même la Suisse, qui affiche le taux le plus négatif du monde, a fixé des limites.

« Je pense qu’il s’agirait d’une perversion, une perversion économique, d’avoir des crédits à des taux négatifs. Cela va nettement à l’encontre de la nature d’un prêt, » a-t-il déclaré.

Je suis tout à fait d’accord avec lui. Les taux négatifs, ou les rendements négatifs, vont à l’encontre de la nature économique de la dette. La dette à rendement négatif est une absurdité qui existe seulement de par la volonté des banques centrales, qui les ont imposés.

« En Suisse, il a été décrété depuis longtemps que les taux négatifs seraient exclus des offres de crédit personnel. Depuis peu, l’Autriche a fait de même, » a-t-il déclaré. C’est donc officiel : les consommateurs ne pourront pas emprunter à des taux négatifs. (…)

Suite et fin

 
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Publié par le 2 septembre 2016 dans économie, général, International

 

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Pour Caterpillar, voici ce à quoi que la « 2e Grande Dépression » ressemble : les entreprises nous avertissent qu’une récession arrive

Pour connaitre l’état de santé de l’économie mondiale, il y a des indicateurs qui ne trompent pas , comme l’activité de Caterpillar, omniprésent dans tous les pays, qui reflète la vigueur de l’industrie et de la construction au niveau mondial : cet indicateur, avec des ventes au détails qui s’effondrent,  indique qu’une une dépression pointe son nez, comme le note ZH  ..

En outre , « Nos données sont pas bonnes  » – les entreprises nous avertissent qu’une récession arrive prévient ZH , citant un échange entre William Blair Ryan Merkel , et Dan Florness, le nouveau patron de Fastenal :

William Blair Ryan Merkel : Ensuite enfin, la croissance zéro pour cent de Fastenal en Septembre dans un environnement non-récessionniste, c’est assez surprenant, je pense , pour beaucoup d’entre nous. 

Florness : L’environnement industriel est récessionniste – Je ne me soucie pas de ce que dit tout le monde, car personne ne connait ce marché mieux que nous. Vous savez, nous touchons 250.000 clients actifs par mois.

ZH qui conclu ceci lisez bien :

En d’autres termes, tous les signes pointent désormais vers la récession et la « stratégie » de leverager les bilans pour gonfler le bénéfice au détriment de la croissance et de la productivité  (c.-à d faire des investissements dans le capital humain et son contraire à la fois ) est en cours.

Pour  le côté « brillant » des chose, les États-Unis ont une opportunité fantastique en Syrie de mettre en œuvre la méthode éprouvée pour l’ingénierie d’un boom économique : commencer une guerre mondiale.

Retour su CAT , dont l’activité s’effondre dans ce contexte de « reprise » n’est ce pas (ironie je précise quand même), et (nous) on s’y attendait depuis longtemps :

Selon le dernières  données sur les ventes au détail, Caterpillar (CAT) a rapporté un sans précédent 29 e mois de baisse des ventes de détail au niveau mondial, avec le mois d’Avril qui voit un effondrement de 16% en Y / Y (année/année = par rapport à l’année dernière à la même époque) en Chine (après un plongeon de 25% en 2014 et à 20% l’année précédente), tandis que l’Amérique latine vient de subir un crash épique de 44% Y / Y , le plus grand remontant à 2009, après une baisse de 28% l’année précédente.

Ou aussi loin que le baromètre de l’équipement industriel et lourd est concerné, les marchés émergents (BRICS) sont dans un effondrement économique sans précédent.

Pour mettre deuxième grande dépression continue de Caterpillar dans le contexte, au cours de la Grande Crise Financière, CAT a subi « seulement » 19 mois de baisses consécutives des ventes au détail.

En Avril 2015, ce nombre est maintenant de 29, et il n’y a pas d’espoir en vue de voir un Rebond  annuelle de sitôt.

Zero Hedge – Zero Hedge – resistanceauthentique

 
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Publié par le 26 octobre 2015 dans économie, général, International

 

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La drachme, dont la « conception » a déjà commencé, fait son grand retour en Grèce !!! (Les Européens envisagent sans fard une sortie ordonnée de la Grèce)

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Hé bien voilà,on y arrive doucement  .

Selon ZH , L’image ci-dessus a été envoyé par un touriste qui est allé à un café en Grèce, où les prix des menus sont maintenant de retour à la drachme :

Plus tôt aujourd’hui, Kathimerini a rapporté que le gouvernement grec, face à une crise de liquidités aiguë,  étudie la possibilité que le pays va bientôt faire face à une pénurie de biens importés critiques, est commence les préparatifs pour l’introduction d’une monnaie alternative.

« Selon les rapports, le … processus de conception d’une monnaie parallèle a commencé. Par rapport a la situation actuelle,  les fonds gouvernementaux ne parviendrait pas à assumer l’obligation de payer les salaires et pensions à la fin du mois,  » dit le quotidien grec .

Le rapport, qui a été rapidement rejetée par le ministère des Finances comme « complètement infondé », vient sur les talons des commentaires de l’ancien FinMin Yanis Varoufakis que les Grecs ‘envisagent l’option « Californienne » des IOU (« je te dois » = de la dette sous forme de devise ndlr) .

Bizarrement, les entreprises grecques ne semblent pas être en attente d’un mot d’ordre officiel d’Athènes pour se rabattre sur des solutions de rechange à l’euro.

L’image ci-dessus a été envoyé par un touriste qui est allé à un café en Grèce, où les prix des menus sont maintenant de retour à la drachme

(source Zero Hedge)

Donc la « conception » d’une monnaie parallèle a d’ores et déjà commencé …

Notez aussi que   «Les banques centrales n’ont pas à sauver la solvabilité des banques et du gouvernement», pour Jens Weidman

Lors d’une conférence organisée par la Bundesbank à Francfort en pleine crise grecque, son président a estimé que l’Eurosystème ne devait pas augmenter la fourniture de liquidités aux banques. Ce, jusqu’à ce qu’un accord d’aide financière soit adopté par toutes les parties.

Le président de la Bundesbank, Jens Weidmann, estime qu’il n’est pas du devoir de celle-ci de sauvegarder la solvabilité des banques et des gouvernements. «Ce type de redistribution implicite est du ressort des gouvernements ou des parlements», a-t-il déclaré en inaugurant une conférence à Francfort sur les leçons à tirer sur le rôle des banques centrales pendant les crises. Il s’adressait dans le contexte politique encore très incertain concernant l’avenir des banques grecques et de toute l’économie du pays. Mario Draghi, président de la BCE, «ne sait pas» si la Grèce peut être sauvée de la faillite, a-t-il déclaré au journal italien «Il Sole 24 Ore».

Les Européens envisagent sans fard une sortie ordonnée de la Grèce 

Hormis la France, l’Italie, la Belgique et le Luxembourg, les pays de la zone euro sont tentés par une ligne dure face à la Grèce

Le président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem comme le vice-président de la Commission européenne en charge de l’euro, Valdis Dombrovskis, ont tous deux souligné, lundi, quela victoire du non en Grèce allait nettement compliquer la recherche d’une solution. « Le rejet des propositions rend les choses plus difficiles », affirmait Jeroen Dijsselbloem, tout en promettant de continuer à chercher « des ouvertures ». « Une chose est sûre, la place de la Grèce est et reste dans l’Europe », déclarait Valdis Dombrovskis, en omettant à dessein de se prononcer sur sa place dans l’euro !

A Bruxelles, certain s hauts fonctionnaires, la mine déconfite, déclaraient lundi qu’ils allaient à présent mobiliser les services juridiques pour étudier comment organiser la sortie de la Grèce de la zone euro. Et chacun laissait entendre qu’au lendemain du « non » grec, les gouvernements penchaient majoritairement pour l’organisation d’une sortie ordonnée de la Grèce de la zone euro. Aucun des acteurs clés, qu’il s’agisse du président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, de celui du Conseil européen, Donald Tusk, de François Hollande ou même d’Angela Merkel ne se sont dévoilés dans la journée de lundi.

 Pour Etats membres zone euro, hier, messe dite : Grexit

Pour la plupart des Etats membres de la zone euro, hier, la messe était dite : Grexit – AFP

Pour la plupart des Etats membres la messe était dite : Grexit

Mais hier, pour la plupart des Etats membres, lassés par six mois de vaines négociations, la messe était dite : Grexit. Le nouveau ministre des Finances grec Euclid Tsakalatos risque d’affronter, aujourd’hui, un Eurogroupe majoritairement hostile, la plupart des ministres des Finances ayant totalement perdu confiance dans la capacité du gouvernement grec à réformer le pays. Sa seule chance est de leur démontrer qu’il y aura à l’avenir un soutien de la majorité des partis du pays pour des réformes, afin de les convaincre d’aller vers un troisième plan d’aide.

Parmi ceux qui affichent les positions les plus raides, il y a logiquement les pays qui doivent décrocher un feu vert de leur Parlement pour soutenir financièrement la Grèce : Allemagne, Pays-Bas, Finlande, Slovaquie, Slovénie, Estonie. Après le « non » grec, aucun n’a envie d’aller jouer son avenir politique en demandant de nouveaux milliards à son Parlement ou un « haircut » sur la dette. Le ministre slovaque Peter Kazimir a ainsi tweeté : « Le rejet des réformes par la Grèce ne doit pas signifier qu’ils auront de l’argent plus facilement ».

L’Irlande fait partie des plus intransigeants

Dans le camp des durs, on trouve aussi paradoxalement les pays qui ont eu un programme d’aide et qui ont fourni de lourds efforts pour en sortir. Au nom de l’équité des règles, ils seront intraitables. L’Irlande, qui n’a jamais obtenu la reprise par l’eurozone de la dette de ses banques, fait partie des plus intransigeants. Hier, le Premier ministre portugais a insisté une fois de plus sur le respect des règles : « C’est à la Grèce de décider si elle veut ou pas rester dans l’euro et si elle veut ou pas recevoir une aide externe dans les conditions qu’imposent les règles de l’euro ». Enfin, il est de notoriété publique que le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy, en campagne électorale pour être réélu, n’a aucune sympathie pour Alexis Tsipras, l’ami de Pablo Iglesias, chef du parti Podemos. Son ministre de l’Economie, Luis de Guindos, s’est déclaré favorable à un « troisième programme pour la Grèce », mais il brigue la présidence de l’Eurogroupe contre Jeroen Dijsselbloem et tente donc de faire entendre une voie de compromis.

Rôle crucial de François Hollande

Au final, le rôle de François Hollande est crucial pour rechercher le compromis. La France a constamment cherché l’ouverture. Elle ne peut cependant compter que sur l’appui de Matteo Renzi et, mezzo voce, sur celui de la Belgique et du Luxembourg. En public, le Premier ministre italien s’est montré dur contre Alexis Tsipras, mais en coulisses, ses équipes sont contre le Grexit, de peur de l’effet de contagion.

La France et l’Italie sont minoritaires mais elles totalisent néanmoins 82,2 milliards d’euros de créances sur la Grèce contre 68,2 milliards pour la seule Allemagne. Si la poursuite du soutien à la Grèce est moins une affaire financière que politique, en termes comptables, les deux pays ont de quoi s’opposer à un « Grexit ».

«Grexit» : comment la Grèce organiserait un retour à la drachme

Créer une nouvelle monnaie prend plus d'un an, selon la Banque de France.

La sortie de la Grèce de la zone euro est sérieusement envisagée par les créanciers d’Athènes. Que se passerait-il, concrètement, si la Grèce devait changer de monnaie ? Comment organiser la transition ? Explications.

Alors que les sommets «de la dernière chance» et les déclarations politiques s’enchaînent, le scénario d’une sortie de la Grèce de la zone euro se fait de plus en plus plausible.Les banques grecques ont suffisamment de liquidité pour alimenter leurs distributeurs de billets jusqu’à lundi. Que se passerait-il, concrètement, si la Grèce devait changer de monnaie? Comment organiser la transition?

Pour Christian de Boissieu, membre du Cercle des économistes et opposé à la sortie de la Grèce de la zone euro, «imprimer une nouvelle monnaie va relativement vite avec les moyens d’aujourd’hui, mais il y a tout un processus à mettre en place, ce qui reste assez long.» Avant de quitter définitivement la zone euro, il faudrait en effet «détricoter toutes sortes d’accords, de compensation, de paiements».

Selon la Banque de France, «le processus prendrait au moins un an: il faudrait dessiner les billets, trouver les éléments de sécurité pour les rendre infalsifiables.» En cas de crise de liquidité soudaine, la Grèce se retrouverait dans cette situation: la Banque centrale de Grèce devrait tamponner les billets, ce qui donnerait une nouvelle valeur aux billets pour les particuliers -sortant de fait les euros du circuit. Elle devrait imprimer des bons «IoU», des titres de créance émis par l’État grec, qui seraient utilisés par les entreprises pour leurs échanges commerciaux et par l’État pour payer les fonctionnaires et les retraités par exemple.

Les Grecs pourraient vider leurs comptes en banque

Le ministère grec des Finances a du démentir officiellement des informations selon lesquelles son pays serait en train de préparer une nouvelle monnaie. Le journal Kathimerini (favorable au «oui» lors du dernier référendum et propriété d’un armateur) a en effet indiqué ce mercredi que le bureau général des comptes grecs avait commencé à préparer l’émission de titres de reconnaissance de dettes, les fameux «IoU». Des affirmations jugées «dangereuses», et «infondées», au moment où «les négociations avec les créanciers sont à un stade crucial», a dans la foulée déclaré le ministère.

http://www.zerohedge.com/news/2015-07-08/it-has-begun-greek-businesses-now-listing-prices-drachma -resistanceauthentique – http://www.lesechos.fr/monde/europe/021196969346-grece-les-banques-centrales-nont-pas-a-sauver-la-solvabilite-des-banques-et-du-gouvernement-pour-jens-weidmann-1135893.php?Skq1GKvvcrVL9zdM.99-   http://www.lesechos.fr/monde/europe/021190665224-les-europeens-envisagent-sans-fard-une-sortie-ordonnee-de-la-grece-1135036.php?Q4zaJpD9QYdAd5uD.99

 
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Publié par le 9 juillet 2015 dans économie, général, International

 

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Les entreprises doivent se préparer à un monde sans espèces, selon un directeur de Paypal

Pour la première fois de l’histoire britannique, les paiements effectués par carte de crédit et autres moyens de paiement électroniques ont supplanté ceux qui ont été réalisés en espèces au Royaume Uni

Pour les entreprises du pays, il s’agit d’un tournant, avertit Rob Harper, sur City A.M.. Harper dirige le commerce mobile chez Paypal UK. Il estime que les sociétés doivent impérativement s’adapter à cette nouvelle donne du marché qui va s’imposer plus rapidement que prévu.

Il rappelle que selon les statistiques, 52% des transactions sont désormais effectués sans recourir aux espèces, et que ce nombre est encore plus élevé lorsque l’on exclut les transactions de montants inférieurs à une livre sterling. La plupart de ces paiements électroniques sont encore réalisés au moyen de cartes de crédit, mais avec les progrès des technologies de paiement sans contact, leur proportion va bientôt se réduire au profit de cette dernière dans les toutes prochaines années.

« Si l’introduction de la puce, du code secret et de l’internet ont été les forces motrices de la dernière décennie, celle des paiements mobiles à partir d’un appareil connecté ouvrira la voie de la prochaine », écrit Harper.

Il rapporte les résultats d’une étude du cabinet Deloitte, qui montre que 35 millions de Britanniques possèdent un smartphone, et qu’un sur 6 le consulte plus de 50 fois par jour. Il ajoute que les recherches menées par ses propres services indiquent que le taux de croissance annuel des achats mobiles est de 36% au Royaume Uni, alors que celui de l’ensemble des achats en ligne n’est que de 10%. Ce sont autant d’opportunités pour entreprises qui sauront proposer la possibilité de régler leurs achats avec leur téléphone à leurs clients.

« En résumé, du fait que les téléphones mobiles deviennent de plus en plus centraux dans nos vies modernes, les consommateurs ne peuvent plus se satisfaire de pouvoir seulement choisir le moyen de paiement, ils veulent aussi décider du moment où ils le font. Cela peut être dans le bus, dans la salle de départ d’un aéroport, ou assis dans un café. Cela pourrait aussi avoir lieu dans leur canapé confortable, sans qu’ils aient besoin de démarrer leur ordinateur portable pour le faire », précise-t-il.

Dans un avenir proche, il sera aussi naturel aux gens de payer avec leur téléphone ou leur tablette que cela l’est actuellement avec un billet de 5 euros. Pour s’adapter à cette société sans espèces, les entreprises doivent comprendre qu’elles ne pourront plus se contenter de ne proposer qu’un paiement par carte de crédit, ou d’offrir d’autres moyens de payer en ligne. Pour rester réellement dans le coup, elles devront aussi proposer des plateformes de paiement par téléphone mobile simples, rapides, et sécurisés.

« Ouvrez-vous à l’avenir, et le succès vous attend. Ignorez-le, et vous constaterez que vos clients sont sur le départ », conclut-il.

source

 
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Publié par le 5 juin 2015 dans économie, général, International

 

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Les Sanctions contre la Russie accélèrent la chute du Dollar (Bloomberg) : Les entreprises russes lâchent le dollar !

Rappel : les traductions sont toujours corrigées si nécessaire (avant 22 h, heure Française), et les papiers susceptibles d’être modifiés jusqu’a 22 h

Poutine à contre attaqué :

Embargo russe: le ton monte entre l’UE et Poutine 

 » Le Kremlin a décrété un embargo total sur la plupart des produits alimentaires des pays ayant pris des sanctions contre la Russie. Le survol du pays est également remis en cause. »

Poutine s’est entretienu avec Merkel ce jour même : l’allemagne ne peut se permettre d’être dans le collimateur de Vlad  …

Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance (spécial été)

Les sanctions des Etats-Unis et de l’Union européenne contre la Russie risquent d’accélérer l’abandon du dollar qui couve depuis la crise financière mondiale ;

Alors que personne ne suggère que le dollar perdra son statut comme la principale monnaie des affaires dans l’immédiat , sa domination est en déclin. La part du dollar des réserves mondiales a déjà diminué de plus de 72 pour cent en 2001 à moins de 61 pour cent .  la crise financière en 2008, un événement qui a commencé aux États-Unis lorsque les prêts hypothécaires subprime se sont détériorée, a conduit les plus grandes nations émergentes dont la Russie a tenter de mener plus de transactions  dans leurs propres monnaies.

« La crise a engendré une remise en cause du monde tel que nous le vivons, » a déclaré Joseph Quinlan, stratège de marché principal à US Trust Bank of America Corp., qui supervise environ $ 380 milliards. « Cette mauvaise situation entre la Russie et l’Occident liées aux sanctions, peut être un accélérateur vers un monde avec plus de devises diversifiées. »

Une telle transformation peut se développer sur 25 ans, pendant lesquels le dollar resterait « en haut du tas », alors même que les autres monnaies joueraient un rôle plus important, a déclaré Quinlan , s’exprimant par téléphone le 4 août depuis New York.

L’analyste étudie point par point l’effet des sanctions et la manière dont elles affaiblissent la positions du dollar comme monnaie universelle. Elle parle des restrictions des échanges mais aussi de l’imposition d’une amende à la BNP pour avoir utilisé le dollar avec Cuba,l’Iran et le Soudan

Les États-Unis et l’Union européenne ont annoncé de nouvelles restrictions sur le commerce avec la Russie a cause de son support aux insurgés en Ukraine le 29 Juillet. Les autres sanctions limitent l’accès des banques publiques vers les capitaux des marchés européens et américains. l’Europe a également imposé un embargo sur les ventes d’armes alors que les États-Unis ont ajoutés un constructeur à la liste des entités bloquées dans le domaine de la défense et de la technologie.

Depuis que la devise américaine a remplacé l’or comme le socle du système financier après la Seconde Guerre mondiale, le billet vert a résisté à de nombreuses crises. Il est ressorti de l’effondrement du système de Bretton Woods en 1971, a subi l’introduction de l’euro près de trois décennies plus tard et a maintenu son statut de monnaie refuge, même lorsque l’effondrement de 2008 de Wall Street s’est propagé dans les économies du monde entier.

La politique de relance monétaire sans précédent de la Réserve fédérale pour enrayer cette crise a canalisé les liquidités dans l’économie grâce à des achats de dette, conduisant des pays comme le Brésil et l’Allemagne à clamer que les Etats-Unis avilissaient leur monnaie.

Une amende de $ 9,000,000,000 imposée à BNP Paribas SA, la plus grande banque de France, par les organismes de réglementation des États-Unis en Juin a également fait que certaines institutions se méfient des sanctions que peuvent apporter les trades en dollars , selon Steven Englander, le chef du groupe des stratégies de change au sein de Citigroup Inc . à New York.

 La part du dollar dans les opérations de change a également augmenté. Acheter ou vendre le billet vert contre une autre devise représentait 87 pour cent de toutes les transactins en Avril 2013, environ deux points de pourcentage de plus qu’en 2010, selon un rapport de Septembre de la Banque des règlements internationaux .

« Vous ne pouvez échapper à la stratosphère, » a affirmé le 1 août Sébastien Galy, un haut stratège monétaire de la Societe Generale SA à New York. C’ est « un monde vaste que celui du dollar, qui domine tout , et les conséquences s’abattent sur tous lorsqu’il y a une mauvaise gestion du système. « Mais il n’y a aucune bonne alternative en ce moment. »

La devise américaine a grimpé contre tous ses 16 principaux homologues le mois dernier alors que les combats en Ukraine et la destruction en vol d’un avion malaisien ont renforcé l’attrait des actifs refuges. Le dollar a étendu ses gains aujourd’hui alors que l’OTAN a mis en garde contre une incursion russe en Ukraine sous le « prétexte » d’une mission humanitaire, il a poussé sa hausse à 2,6 % contre l’euro depuis le début du mois dernier. Il s’échangeait à $1,3351 à 09:01 à New York.

Citigroup prévoit un euro à 1,33 $ à la fin de l’année, comparée à une médiane de prévision dans une enquête stratègique de Bloomberg de 1,32 $. SocGen prédit 1,32 $.

Le Défi de la Chine

La Chine est en train de faire un effort pour une plus grande utilisation de sa monnaie dans le commerce international. La Banque populaire  de Chine a étendu  ses accords swap en yuans en Suisse en juillet après avoir accepté un accord avec la Banque centrale européenne l’an dernier. La nation a également accepté de permettre aux entreprises d’effectuer des transactions libellées en yuan à Londres et Francfort pour la première fois.

L’autorité monétaire de Hong Kong a acheté dollars américains sur le marché des devises cette semaine pour freiner les gains du dollar local, qui est arrimé au billet vert, après l’achat de $ 8,4 milliards en juillet, un plus haut depuis au moins octobre 2012.

Les Sanctions montrent la possibilité d’un recours croissant aux mesures économiques–comme la restriction de l’utilisation d’une monnaie–comme  » alternative aux actions militaires », selon Marc Chandler, le stratège en chef devise chez Brown Brothers Harriman & Co. à New York.

«Cela représente une étape importante dans l’évolution de la politique étrangère des États-Unis envers la Russie « , a t -il déclaré par téléphone le 4 août. » Le véritable défi est de convertir cette puissance financière en influence politique.  » 

http://www.bloomberg.com/news/2014-08-06/russia-sanctions-accelerate-risk-to-dollar-dominance.html / resistanceauthentique

note : Comme on le remarque ces derniers temps, la politique qui  fait de la monnaie une arme de guerre se heurte désormais à la prise de conscience de plus en plus large chez les « émergents » de la nécessité de mettre en place autre système qui endiguerait ce mélange de bellicisme, de domination et de pillage provenant de cet avantage exhorbitant  de posséder la monnaie de réserve mondiale ; et comme l’ont montré les récentes actions des Brics , la Chine et les autres pays, qui voient bien l’attaque menée par l’empire étasunien contre la Russie , et qui s’engagent désormais dans une stratégie de remise en cause de l’universalité du dollar, ce qu’on nomme « dédollarisation » ou « désaméricanisation » : Les Sanctions contre la Russie accélèrent la chute du Dollar.

Les entreprises russes lâchent le dollar

Sur fond d’introduction de sanctions sectorielles contre les banques publiques russes par l’Union européenne, le principal opérateur mobile Megafon et la compagnie minière et métallurgique Norilsk Nickel ont converti une partie de leurs fonds disponibles en dollars hongkongais.

Megafon a déclaré que le groupe avait placé ses fonds dans les banques chinoises afin de simplifier les transactions avec la compagnie chinoise Huawei (principal fournisseur d’équipements pour les réseaux de Megafon) et « de limiter les risques liés aux éventuelles difficultés dans le travail avec les banques européennes ». À la fin du deuxième trimestre, Megafon disposait de 3 milliards de roubles en dépôts bancaires. À l’heure actuelle 40% des dépôts sont convertis en devises hongkongaises, 60% sont toujours en roubles.

Norilsk Nickel a agi de manière similaire : il a également converti une partie des fonds disponibles en dollars hongkongais, annonce l’agence Interfax. Cela permet de diversifier l’épargne, de réduire les risques et, à l’avenir, de réaliser des opérations sur le marché asiatique en devise locale, explique une source proche du groupe. Les sources proches de la compagnie rappellent que Norilsk Nickel recherche des coinvestisseurs pour son projet de développement du Complexe d’enrichissement minier de Bystrinski  (à 300 km de la frontière russo-chinoise), dont le coût de lancement s’élève à 0,77 milliard d’euros. En outre, Norilsk Nickel écoule un tiers de sa production de nickel et une grande partie de son palladium et cuivre en Chine.

D’autres solutions existent également. Par exemple, le Groupe russe unifié de construction navale (OSK) étudie actuellement la possibilité d’utiliser le yuan chinois.

Alexeï Rakhmanov, PDG d’OSK, ciblé par les sanctions américaines, a récemment annoncé au quotidien Kommersant que le groupe devrait chercher une devise alternative pour sa « coopération marchande », et que« la proposition d’utiliser le yuan ne paraît pas si fantasque ». Toutefois, pour le moment, le groupe ne rencontre pas de difficultés dans ses paiements, y compris en dollars, affirment les sources.

« Pour nous, cela ressemble plutôt à une décision politique », nous a déclaré la compagnie d’investissement UFS. « Les entreprises ont, probablement, peur que les sanctions puissent s’aggraver. Dans le pire des cas, les comptes des compagnies russes dans les banques occidentales pourraient en pâtir. Dans l’absolu, les entreprises russes pourraient se retrouver dans une situation où aucune banque occidentale ne voudrait travailler avec elles »,  nous a expliqué UFS.

Pourquoi la devise chinoise ?

Depuis une trentaine d’années, le dollar hongkongais est rigoureusement rattaché au dollar américain. Dans les faits, c’est un équivalent à part entière du dollar américain, et il est soumis à pratiquement aux mêmes risques. « Si les entreprises ont juste besoin de devises qui seraient « comme des dollars, sans être des dollars », c’est un bon choix.  C’est à la fois un choix politiquement acceptable et économiquement prudent »,  explique UFS. C’est une devise convertible qui peut être librement utilisée pour les transactions internationales.

Le yuan chinois, en revanche, est une devise dont le taux de change est contrôlé par la Banque nationale de Chine en fonction d’un panier de devises. Ces dernières années, le cours du yuan est relativement stable, mais en réalité, il peut être modifié par le régulateur. Par ailleurs, la Chine profite d’un yuan faible, alors que son taux de change vis-à-vis du panier d’achat est considérablement sous-évalué. « Le yuan pourrait s’apprécier à moyen terme. Convertir l’argent en yuan pourrait être un moyen de gagner sur la dynamique du taux de change ou de simplifier les transactions commerciales avec la Chine. Toutefois, cela aggrave les risques, car la devise est entièrement contrôlée par la Chine et n’est pas librement convertible », nous expliquent les analystes d’UFS.

La conversion dans les devises asiatiques deviendra-t-elle une véritable tendance ? Tout dépend de la volonté de l’Occident d’intensifier dans les sanctions contre l’économie russe, résument les experts interrogés. L’utilisation accrue de devises asiatiques semble justifiée, compte tenu du renforcement des relations commerciales avec les pays de cette région. Pour les compagnies qui travaillent avec l’Asie, une telle décision pourrait être dictée par les réalités politiques, estiment les experts. Ces derniers s’attendent prochainement à une augmentation de la part des dépôts en roubles sur les comptes des entreprises.

Sources : Kommersant, Vedomosti et informations de RBTH / http://fr.rbth.com/economie/2014/08/04/les_entreprises_russes_lachent_le_dollar_30267.html

 
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Publié par le 7 août 2014 dans économie, général

 

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Les entreprises auront besoin de 60.000 milliards de dollars d’ici à 2018 ! (+ Jacques Sapir , et La Cour des comptes préconise de réduire le nombre de fonctionnaires)

La Cour des comptes préconise de réduire le nombre de fonctionnaires

Le chateau de cartes de la dette est de plus en plus instable, et s’ecroulera bien à un moment comme l’explique Mike Maloney (voir plus bas)  : on atteint des sommes faramineuses dans le besoin en refinancement des entreprises ; De plus, les états aussi doivent trouver de nouvelles sources de financements : réduire drastiquement le nombre de fonctionnaires , voici la solution de la gauche ! (voir le papier d’hier de charles SANNAT) Et Gérard FILOCHE veut Mettre le gouvernement Valls en minorité  ; Dans ce contexte, ce sont ceux qui détiennent le pouvoir monétaire qui détient le pouvoir tout court : la FED et la BCE principalement, dont nous parle Jacques Sapir ; Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance 

Les sociétés à travers le monde auront besoin de 60 000 milliards de dollars pour se refinancer. La dette des entreprises en Asie dépassera celles des Etats-Unis et de l’Europe.

Les sociétés émettrices mondiales chercheraient près de 60 000 milliards de dollars pour des besoins de refinancements d’ici 2018. Dans le rapport publié lundi par l’agence de notation américaine Standard & Poor, on apprend que les besoins en financement de la région Asie-Pacifique sont de plus en plus importants. Sa dette est telle qu’elle pourrait dépasser celles de l’Europe et des Etats-Unis confondues.

Grignotant son retard sur les Etats-Unis et l’Europe, l’Asie pourrait devenir la région des plus grands groupes de sociétés en besoin d’emprunts. Ce besoin en financement pourrait créer un stress des places financières selon l’agence de notation.

Les marchés inquiets de la situation de la Chine

Une inquiétude des marchés à laquelle vient s’ajouter le changement de politique des entreprises asiatiques souligné par Standard & Poor dans un rapport connexe. La région a pour ambition de supprimer les intermédiaires et d’avoir recours aux titres de créances, plutôt que  de faire appel à des prêts bancaires.

Une situation préocupante pour Jayan Dhru, Responsable mondial des évaluations entreprises à l’agence de notation Standard & Poor :

« Les États-Unis poursuivent leur lancée sur la voie de la reprise économique. Alors que la zone euro est en prise avec une faible croissance. Mais l’essentiel, c’est qu’il ne s’agit plus que d’un problème chinois. Car aujourd’hui, un risque supérieur pour les emprunteurs de la Chine signifie un risque plus élevé pour le monde. »

 

« « Car aujourd’hui, un risque supérieur pour les emprunteurs de la Chine signifie un risque plus élevé pour le monde », assure Jayan Dhru. /Reuters

http://www.latribune.fr/actualites/economie/20140616trib000835358/les-entreprises-mondiales-en-quete-de-60-000-milliards-de-dollars.html

 

 

 

 
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Publié par le 17 juin 2014 dans économie, général

 

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