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La Chine aurait décidé d’interdire les échanges en Bitcoin – Le bitcoin «va imploser», assure le PDG de JP Morgan Chase

Pour la première fois depuis le 22 août, le prix USD du Bitcoin a chuté en dessous de 4 000 $, soit une baisse de plus de 20% par rapport à son niveau record le 1er septembre.

Le BTC est attaqué de toutes parts, dans un 1er temps La Chine aurait décidé d’interdire les échanges en Bitcoin 

Le Bitcoin en Chine, c’est bientôt fini. Les autorités locales s’apprêtent à interdire le commerce domestique de toutes les monnaies virtuelles. Un coup dur pour le développement du Bitcoin, dont 90% des échanges quotidiens proviennent des trois principales places de marché chinoises.**

La Chine ne veut plus du Bitcoin sur son sol; après que les investisseurs du pays aient « parié » en Bitcoin contre le Yuan (les attaques contre la monnaie nationale se sont étendues sur toute l’année 2016), la Chine se serait décidée à interdire toute forme d’échange financier numérique en Bitcoin, un ban qui viserait aussi à préserver les trois monnaies « virtuelles » locales que sont Bitfinex, OkCoin et la BTCC; ces dernières ont occupé 45% du marché global des devices sur les 30 derniers jours, mais la progression du Bitcoin est une menace de plus en plus précise, et que la Chine se sait incapable de contrôler.

Selon le Wall Street Journal, le régulateur devrait donc interdire toute transaction en Bitcoin sur le territoire chinois, une décision qui ferait de la Chine l’un des pays les plus ouvertement hostiles au bitcoin.

Le bitcoin «va imploser», assure le PDG de JP Morgan Chase

NEW YORK | Jamie Dimon, le PDG de la banque JPMorgan Chase, a estimé mardi que le bitcoin, monnaie virtuelle à l’évolution en montagnes russes, «va imploser» parce qu’elle est une «escroquerie».

Cette monnaie cryptographique «ne va pas bien finir», a déclaré M. Dimon, lors d’une conférence sur la finance à New York. «C’est une escroquerie», a-t-il assuré, ajoutant qu’un gouvernement peut décider d’y mettre fin car les autorités publiques aiment avoir la main sur les devises.

Le banquier le plus influent de Wall Street a mis en garde ses traders, avertissant que si ceux-ci venaient à passer des ordres d’achat ou de vente sur le bitcoin: «Je les licencierais à la seconde. Pour deux raisons: c’est contre les règles et ils sont stupides et les deux sont dangereux», a-t-il prévenu.

Il a toutefois reconnu que la blockchain, «chaîne de blocs» (registre virtuel regroupant toutes les transactions effectuées par des utilisateurs N.D.L.R) , technologie derrière le bitcoin, était, elle, utile mais que ses usages dans le quotidien allaient prendre du temps. «Ça ne se fera pas du jour au lendemain», a-t-il affirmé.

Associées à des groupes technologiques, de grandes banques mondiales espèrent se servir de la «blockchain» pour simplifier des transactions financières et réduire leurs coûts notamment.

M. Dimon a fait savoir que le meilleur argument en faveur du bitcoin c’est qu’il peut être utilisé dans des régions géographiques en difficulté ou par des malfrats.

«Si vous étiez au Venezuela ou en Equateur ou en Corée du nord (…) ou si vous êtes un trafiquant de drogue, un assassin ou quelque chose de ce genre, vous préféreriez sans doute le bitcoin aux dollars américains», a-t-il dit. «Oui, il doit sans doute y avoir un marché pour ça, mais c’est un marché limité», a-t-il conclu.

Le bitcoin avait atteint le niveau de 4 880 dollars le 1er septembre, un record, sur différentes plateformes d’échanges. Il est depuis redescendu, affecté notamment par la décision de la Chine d’interdire les nouvelles émissions de monnaies cryptographiques. (source)

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Publié par le 13 septembre 2017 dans économie, général, International

 

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Ubu : Les échanges de graines entre amateurs soumis à des contraintes

Le sale coup porté par la loi biodiversité aux échanges de semences entre jardiniers amateurs

La dernière phrase de l’article dit tout : « Seule consolation pour les défenseurs des semences traditionnelles, cette inapplicabilité sur le terrain, d’autant que ces nouvelles contraintes vont à l’encontre de la volonté initiale du législateur. »

Autrement dit, la loi est inapplicable et va contre la volonté de celui qui l’a faite. Ubu, vous dis-je

Explications :

Le sale coup porté par la loi biodiversité aux échanges de semences entre jardiniers amateurs

Par Laurent Radisson

La loi sur la biodiversité soumet paradoxalement l’échange de semences entre jardiniers amateurs à de nouvelles contraintes sanitaires. L’échange entre agriculteurs est en revanche facilité.

La loi pour la reconquête de la biodiversité, promulguée le 8 août, se révèle finalement très ambivalente en matière d’échange de semences. Si elle contient une disposition favorable à l’échange de semences entre agriculteurs, un deuxième article aboutit à l’effet inverse de l’objectif recherché en imposant de nouvelles contraintes aux échanges entre non-professionnels.

Avancée majeure pour les agriculteurs

Du côté des avancées, la loi élargit la possibilité pour les agriculteurs d’échanger des semences n’appartenant pas à une variété protégée par un droit de propriété industrielle. Cette possibilité n’était jusque là ouverte qu’aux agriculteurs membres d’un groupement d’intérêt économique et environnemental (GIEE).

Le collectif Semons la biodiversité salue « une avancée majeure pour la réalisation des objectifs de l’agroécologie paysanne« . Un vote « qui permettra d’augmenter la résilience de nos systèmes agricoles face au changement climatique« , se félicite également le sénateur écologisteJoël Labbé.

En revanche, un autre article de la loi avait pour ambition première de faciliter les échanges entre jardiniers amateurs et la vente à ces derniers de semences par les associations à but non lucratif. Plusieurs associations de défense des semences paysannes avaient déjà pointé les insuffisances du texte voté définitivement par l’Assemblée nationale le 20 juillet. Mais, entre-temps, le Conseil constitutionnel lui a porté un coup fatal.

Reconnaissance formelle d’un droit existant

Le texte qui en ressort est finalement le suivant : « La cession, la fourniture ou le transfert, réalisé à titre gratuit de semences ou de matériels de reproduction des végétaux d’espèces cultivées de variétés appartenant au domaine public à des utilisateurs finaux non professionnels ne visant pas une exploitation commerciale de la variété n’est pas soumis aux dispositions [de l’article L. 661-8 du code rural], à l’exception des règles sanitaires relatives à la sélection et à la production« . L’article L. 661-8 impose des contraintes de sélection des semences, d’inscription au Catalogue officiel et de traçabilité.

« La loi clarifie les règles pour les échanges de semences pour l’usage des jardiniers amateurs« , se félicite le ministère de l’Environnement. La possibilité d’échange des semences à titre gratuit entre particuliers, sans l’obligation de se soumettre à ces contraintes, est pourtant déjà reconnue par la jurisprudence. Par une décision du 9 septembre 2014, la cour d’appel de Nancy « exclut expressément du champ de la législation (…) les échanges de semences entre jardiniers amateurs« , rappelait l’avocate Blanche Magarinos-Rey, qui avait défendu l’association Kokopelli dans cette instance.

« Pour les semences et les plans fruitiers, c’est la reconnaissance explicite d’un droit qu’aucun texte réglementaire n’interdit« , confirme le collectif Semons la biodiversité. « Pour la vente de plants de légumes jusqu’alors totalement interdite en l’absence d’enregistrement de la variété au catalogue, c’est une nouveauté« , reconnaît en revanche le collectif.

« Règles sanitaires inapplicables pour les jardiniers amateurs »

Le texte voté par l’Assemblée allait cependant plus loin puisqu’il prévoyait de soustraire également à ces obligations les ventes aux particuliers réalisées par les associations à but non lucratif. Fin juillet, le collectif Semons la biodiversité avait déjà jugé insuffisante cette disposition. « Les principaux vendeurs de plants de légumes non industriels sont des petits maraîchers : leur activité n’est toujours pas reconnue« , déplorait-il.

Entre-temps, le Conseil constitutionnel, par sa décision du 4 août, a invalidé cette dernière disposition à la demande des députés d’opposition, qui avaient fait valoir qu’elle contredisait le principe d’égalité. Mais, explique Guy Kastler, responsable semences et OGM à la Confédération paysanne, étant donné que l’article avait été élargi aux ventes de semences par les associations, le ministère de l’Agriculture avait fait voter un amendement précisant que les règles sanitaires relatives à la sélection et à la production des semences étaient applicables.

Résultat ? « Il ne reste que les aspects négatifs de cet article« , s’indigne le représentant du syndicat paysan. Les échanges de semences sont désormais « tous soumis aux mêmes plans de contrôle et analyses sanitaires, certes indispensables pour les productions industrielles, mais totalement inapplicables par l’immense majorité des jardiniers amateurs« , dénonce Semons la biodiversité.

Seule consolation pour les défenseurs des semences traditionnelles, cette inapplicabilité sur le terrain, d’autant que ces nouvelles contraintes vont à l’encontre de la volonté initiale du législateur. Juridiquement, l’adoption du projet de règlement européen sur la santé des végétaux, qui devrait distinguer les opérateurs non-professionnels des professionnels, pourrait constituer une porte de sortie.

Source , lu ici

 
 

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La suprématie du dollar dans les échanges internationaux vacille de plus en plus

La suprématie du dollar comme monnaie de référence pour les échanges internationaux est de plus en plus remise en question. La Chine, la Russie, mais aussi des pays d’Amérique Latine négocient des accords pour imposer l’usage de leurs monnaies nationales dans leurs transactions. 

Ainsi, il avait été question que l’Union économique eurasiatique (UEE), cesse tous les paiements interétatiques en dollars et en euros, et qu’elle interdise la circulation du dollar et de l’euro sur les territoires des pays qui composent cette union d’ici 2025 à 2030, d’après le journal russe Izvestia.

Mais cette possibilité aurait été écartée dès le lendemain de la parution de l’article correspondant, semble-t-il.

L’UEE est une union douanière qui a été créée le 29 mai 2014, et qui comprend la Russie, la Biélorussie, le Kazakhstan et l’Arménie. Le 1er janvier prochain, elle sera rejointe par le Kirghizstan.

Selon le site BusinessNewEurope, la Russie voudrait que cette union douanière s’aligne sur sa position à l’égard des Etats-Unis et de l’Europe, mais le Kazakhstan et la Biélorussie seraient réticents à rompre leurs liens avec l’Occident.

En novembre, la Douma, la chambre basse du parlement russe, s’est vue soumettre un projet de loi qui interdirait la circulation des dollars américains sur le territoire russe.

La Russie n’est pas le seul pays à vouloir supprimer le recours au dollar pour ses transactions. La Chine souhaite développer l’usage du renminbi dans les transactions internationales, et selon le ministère chinois du Développement économique, les règlements effectués dans cette monnaie dans les transactions bilatérales entre la Chine et la Russie ont été multipliés par 9 au cours des 9 premiers mois de l’année 2014. Le 18 novembre de cette année, la banque Sberbank est devenue la première banque russe à émettre des lettres de crédit en renminbi.

L’Empire du milieu a également conclu un accord avec la Corée du Sud pour effectuer les paiements de leurs échanges bilatéraux en monnaie locale, et récemment, des banques allemandes ont commencé à ouvrir des comptes auprès de la Banque de Chine à Francfort, pour effectuer des transactions en yuan.

Enfin, Russia Today rapporte que le Brésil et l’Uruguay ont conclu un accord le 2 novembre dernier pour effectuer toutes leurs transactions commerciales bilatérales en monnaie locale (réal brésilien et peso uruguayen), et non plus en dollars.

http://www.express.be/business/fr/economy/la-suprematie-du-dollars-dans-les-echanges-internationaux-vacille-de-plus-en-plus/209699.htm

 
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Publié par le 8 décembre 2014 dans économie, général

 

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