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Archives de Tag: l’épargne

Le Venezuela va émettre des certificats adossés à des lingots d’or pour relancer l’épargne

Quand l’argent papier ne vaut plus rien, il reste toujours la vrai monnaie : L’or . 

Nicolas Maduro a indiqué que le Venezuela commencerait à vendre des certificats adossés à des lingots d’or comme mécanisme d’épargne, et ce, dès le mois prochain.

Les certificats, soutenus par 1.5 et 2.5 grammes d’or, sont principalement destinés aux retraités pour leur permettre d’assurer la valeur de leurs économies. Le reste de la population pourra aussi acquérir ces lingoticos afin de débloquer des lignes de crédit pour l’achat d’une voiture, d’un bien immobilier ou le développement d’une entreprise.

Les détenteurs de ces obligations ne recevront pas de véritables lingots mais des certificats électroniques, valides pour une période d’un an. L’or physique sera conservé dans les coffres de la banque centrale. À l’expiration du certificat, l’épargnant obtiendra la valeur future, garantie en or.

« Nous allons économiser en or, parce que l’or que nous amenons de la Guayana appartient au peuple. Et je vais le lui rendre », a déclaré le président vénézuélien lors d’une allocution télévisée.

L’or est un moyen plus stable que la devise nationale pour préserver l’épargne et le pouvoir d’achat des Vénézuéliens, alors que l’inflation dans la nation socialiste atteindra 1 000 0000 % d’ici la fin 2018, selon les dernières projections du FMI.

« Personne ne pourra me dire que l’or perd de la valeur », a affirmé Nicolas Maduro. « Nous avons trouvé la formule pour avancer vers le socialisme, l’égalité et le développement des forces productives nationales », a t-il ajouté.

Le Venezuela fait face à la plus grave crise économique de son histoire. La chute du bolivar paralyse tout le pays, provoquant de graves pénuries de biens de première nécessité et un exode de ses citoyens vers les pays voisins.

Plus tôt ce mois-ci, le Venezuela a dévalué sa monnaie de 95% et a augmenté le salaire minimum de plus de 3 000 %. Des mesures accompagnées par la mise en circulation de nouveaux billets avec cinq zéros en moins. C’est la deuxième fois qu’une telle mesure est mise en œuvre au cours de la dernière décennie, afin de « faciliter les transactions financières » et « protéger » le bolivar.

À partir du 11 septembre 2018, les certificats d’or seront vendus aux alentours de 3 500 et 5 800 bolivars souverains l’unité, selon le poids.

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Publié par le 30 août 2018 dans économie, général, International, or et argent métal

 

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Europe : une partie de l’épargne bientôt saisie en banque

On vous le dit et on vous le répète  : votre épargne n’est plus en sécurité, les autorités lorgnent dessus , et une loi est en préparation pour légaliser la spoliation des comptes en banque  ..

Au tour du site Suisse le temps, qui nous rapporte que les politiciens sont en train de voter des lois stipulant que l’épargnant sera désormais saisi d’une partie de son patrimoine en banque afin de renflouer les institutions financières.

Comme vous le savez, les nations sont tellement endettées aujourd’hui qu’elles ne sont même plus en capacité d’honorer ne serait-ce que les intérêts de la dette.

On en est rendu au point où les taux d’intérêt négatifs ont fait leur apparition. C’est à dire qu’aujourd’hui, lorsque certaines nations empruntent de l’argent, on leur verse des intérêts. Emprunter avec des taux d’intérêt négatifs permet donc à certains états de ne pas faire faillite.

Mais imaginez un instant qu’une crise financière éclate et que les taux d’intérêt se mettent à s’envoler, ces états déjà en quasi-faillite ne pourraient tout simplement pas renflouer des banques ou des compagnies d’assurances en difficulté.

Alors la parade, là voilà: « Cette situation a amené les politiciens à voter des lois stipulant que l’épargnant sera désormais saisi d’une partie de son épargne en banque afin de renflouer les institutions financières. »   Z 

Europe: une partie de l’épargne bientôt saisie en banque titre le Temps :

Les politiciens votent des lois stipulant que l’épargnant sera désormais saisi d’une partie de son patrimoine en banque afin de renflouer les institutions financières. L’opinion de Didier Maurin, le directeur de Katleya Gestion

De nombreux Etats sont aujourd’hui tellement endettés qu’ils ne sont même plus en mesure d’assurer le remboursement des intérêts de leurs dettes. La conséquence ubuesque de cette situation en est l’apparition de taux d’intérêt négatifs, qui impliquent qu’en leur prêtant de l’argent, les banques centrales leur versent des intérêts dans le même temps! Une nouveauté historique en somme!

Imaginez! Votre banque vous prête 100 000 francs à –0,5%. Cela signifie que vous toucherez 500 francs d’intérêts par an pour avoir eu la gentillesse de contracter ce prêt. Ne riez pas! C’est exactement ce qui arrive à de nombreux Etats surendettés dans le monde, car leur banquier, les banques centrales, leur octroie des taux d’intérêt négatifs afin qu’ils ne fassent pas faillite.

Une crise financière grave

Naturellement, en cas de crise financière grave, un tel Etat n’est absolument pas en mesure de renflouer des banques ou des compagnies d’assurances en difficulté étant donné qu’il a déjà du mal à rembourser ses dettes lui-même. Or, de nombreux Etats européens sont dans cette situation, ce qui a amené les politiciens à voter des lois stipulant que l’épargnant sera désormais saisi d’une partie de son épargne en banque afin de renflouer les institutions financières.

Après tout, il faut bien prendre l’argent où il est. Deux réglementations ont d’ores et déjà été votées. La BRRD, tout d’abord, est la directive relative au redressement des banques et à la résolution de leurs défaillances, adoptée en décembre 2013 par le Parlement européen, transposée désormais dans le droit de tous les pays membres de l’Union européenne. Elle privilégie la procédure de bail-in (renflouement interne) au bail-out (renflouement externe par l’Etat), ce qui signifie que l’épargnant est désormais garant de sa banque et qu’une partie de ses avoirs pourra être saisie pour la renflouer, avec un mécanisme de solidarité envers toutes les banques. De l’explosif en quelque sorte!

 

 
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Publié par le 2 octobre 2017 dans économie, général, International

 

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L’épargne des Français toujours en danger …

Marc Touati – L’épargne des Français toujours en danger

Soldez progressivement votre épargne, la politique monétaire actuelle annihile l’épargne   …  (sans oublier la tentative d’élimination du cash par les élites : vous devez posséder des actifs réels

Oubliez aussi l’assurance vie, je rappelle à titre utile les propos de Jean-Marc Sylvestre l’ex Mr économie de TF1 – pour qui c’est une bombe à retardement qui risque de faire exploser le système :

L’assurance-vie, en France, c’est la poutre maitresse du système financier. Les épargnants français qui craignent le risque depuis leur naissance se précipitent sur les contrats d’assurance-vie considérés comme très sécurisés, L’Etat de son côté utilise cet argent pour financer son déficit budgétaire.

D’ailleurs, le travail de l’Etat est très simple. D’un côté, il dépense sans compter. De l’autre, il draine des impôts et comme ces impôts ne suffisent pas, il « pique l’assurance-vie ». Sauf qu’avec les rémunérations actuelles, les sociétés d’assurance sont en danger de mort. La boucle est bouclée. Cette situation explique que tout le monde panique .

L‘Etat craint donc une nouvelle crise financière qui serait allumée dans les assurances. L’Etat veut donc éviter que les épargnants retirent massivement leurs avoirs des contrats d’assurance-vie en cas de hausse des taux pour profiter d’opportunités meilleures.

La loi (qui a été voté , lire ici ou ici pour les modalités) instaure un genre d’état d’urgence pour les assurances-vie qui sont gérées par des compagnie en risque.

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Les Français détiennent 1 400 milliards d’euros d’épargne sur des assurances vies

Le gouvernement lorgne sur votre épargne sous toutes ses formes, et vous aurez de plus en plus de difficultés à la récupérer .

Débancarisez, soldez progressivement votre épargne , et soldez votre assurance vie .

 

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La guerre contre l’épargne : Panama Papers, Bail ins et abolition du cash

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Quelques hypothèses et pistes intéressantes – Dénoncer l’évasion fiscale est louable, mais l’objectif des Panama Papers a peut-être un but moins noble, sur fond de guerre contre le cash et de menaces de bail-in massifs via la ponction des fonds des déposants.

La publication des « Panama Papers », qui ont fuité d’un cabinet d’avocats spécialisé dans les sociétés écrans, a eu l’effet d’une bombe et a déclenché à la fois l’indignation et le scepticisme. Dans un article du 3 avril intitulé « Corporate Media Gatekeepers Protect Western 1% From Panama Leak »(Les grands médias protègent le 1% d’occidentaux du scandale Panama Papers), le blogueur britannique Craig Murray écrit que le dénonciateur avait sans doute de bonnes intentions, mais qu’il avait commis l’erreur de transmettre les 11,5 millions de documents aux grands médias, contrôlés par les grands groupes, qui n’ont publié que les quelques documents incriminant des opposants aux intérêts financiers occidentaux. Murray écrit :

« Il ne faut pas s’attendre à une dénonciation manifeste du capitalisme occidental. Les sombres secrets des sociétés occidentales ne seront pas publiés. Il faut s’attendre à des attaques contre la Russie, l’Iran et la Syrie, ainsi qu’à un petit « équilibrage » avec un pays occidental comme l’Islande. »

L’Islande, bien sûr, fut le seul pays à refuser de sauver ses banques et à envoyer ses banquiers en prison.

Selon Pepe Escobar, les Panama Papers ont une « portée limitée ». La fuite concorde avec la tentative de Transparency International de créer un registre mondial public des avoirs (Global Public Beneficial Ownership Registry) qui permettrait de collecter des informations sur les actifs des gouvernements mondiaux, et avec le sommet mondial anti-corruption qui doit se tenir sous la gouverne du Premier ministre britannique David Cameron, le mois prochain. Selon The Economist, « les Panama Papers lui offrent la plateforme dont il a besoin pour persuader les autres gouvernements, et le sien, de passer de la parole aux actes. »

Le Daily Bell, quant à lui, soupçonne un effort coordonné, lié à la volonté d’abolir le cash. Il s’agit de savoir où se trouve l’argent, qui le possède, de façon à pouvoir le taxer, le réguler, le « sanctionner », ou le confisquer :

« Sans confidentialité, l’autoritarisme prospère, parce qu’il est impossible de construire et faire grandir des réseaux privés qui auraient un effet dissuasif… Un régime de transparence mondial garantit virtuellement des abus et de la corruption par ceux qui détiennent le pouvoir.

Ceci est une des raisons pour lesquelles l’idée d’une société sans cash est si mauvaise. Quand plus personne ne pourra utiliser du cash, les historiques financiers seront facilement accessibles via les registres électroniques des transactions. »

Michael Snyder, d’InvestmentWatchBlog.com, lie aussi les Panama Papers avec la volonté d’abolir le cash :

« … avec la révélation des Panama Papers et tout ce préconditionnement contre les paradis fiscaux, les gens ne réalisent pas encore que très bientôt, alors que les taux d’intérêt négatifs et les bail-in sont ouvertement discutés et prêts à être mis en place, tout ce battage médiatique au sujet des paradis fiscaux, de l’évasion fiscale, des milliardaires corrompus et des sociétés écrans à l’autre bout du monde sera balayé par quelque chose qui nous touche de bien plus près…

Je crois fermement que tout cela fait partie d’une guerre pour le contrôle des capitaux, qui est directement liée à une transition prochaine vers une devise numérique biométrique, à la mise en place des taux d’intérêt négatifs, aux bail-in à grande échelle, et à la diabolisation et éventuelle criminalisation d’actifs physiques qui sont hors de la taxation directe (qui se ferait, encore une fois, en se servant du préconditionnement contre les « paradis fiscaux », avec les métaux précieux physiques et le cash comme principales cibles).  »

GUERRE À LA CORRUPTION OU GUERRE AUX ÉPARGNANTS ?

Ce qu’il semble se produire est que les 1% s’attaque aux 10% de gens qui, selon la chercheuse allemande Margrit Kennedy, n’ont pas besoin d’emprunter mais qui sont des épargnants « net ». Aujourd’hui, les 90% restants ont emprunté tout ce qu’ils pouvaient. Soit ils ne désirent pas emprunter plus, soit les banques ne veulent pas leur prêter, puisqu’ils présentent des risques élevés d’insolvabilité. Qui reste, alors, pour alimenter la machine qui nourrit les 1% et, plus spécifiquement, les 0,001% ? Cette puissante élite semble tout vouloir s’accaparer, et cela veut dire s’attaquer à ceux juste au-dessous d’elle dans la chaîne alimentaire financière. Le défi consiste à aller chercher de l’argent chez ceux qui n’ont pas besoin d’emprunter. Comment confisquer légalement leurs épargnes ?

Réponse : les bail-in, intérêts négatifs, devises numériques et l’élimination des « paradis fiscaux ».

Les bail-in permettent aux plus grandes banques de jouer en toute impunité avec l’argent de leurs déposants. Si les banques font de mauvais paris et deviennent insolvables, elles peuvent légalement confisquer les dépôts pour équilibrer leurs bilans, en utilisant une « résolution ordonnée » du type mandaté par la loi Dodd-Frank. (Lire nos articles sur la directive BRRD)

Les taux d’intérêt négatifs constituent des frais ou une taxe privée sur la détention de fonds à la banque.

L’élimination du cash prévient les éventuels bank run qui seraient déclenchés par cette attaque à l’épargne. De la monnaie qui n’existe que numériquement ne peut être retirée et cachée sous un matelas.

La dénonciation des paradis fiscaux montre aux prédateurs où se trouve l’argent et qui le possède, facilitant ainsi sa confiscation, tout en empêchant le financement de rébellions massives contre la confiscation.

ORCHESTRÉ À DAVOS

Cela pourrait aider à expliquer les développements coordonnés auxquels nous avons assisté dans ce monde contrôlé par les banques centrales, particulièrement après le sommet de janvier du Forum économique mondial de Davos, en Suisse, où l’élite mondiale se donne rendez-vous pour discuter des enjeux économiques importants du moment.

Selon un participant de Morgan Stanley, un sujet notable à l’ordre du jour était le besoin d’une « introduction rapide d’une société sans cash, afin de pouvoir introduire des taux d’intérêt sur les dépôts encore plus négatifs en Europe, pour contrebalancer une stagnation peut-être séculaire. » Si la Banque centrale européenne parvenait à réduire l’usage du cash physique, selon JP Morgan, elle pourrait alors faire baisser les taux à -4,5%.

« Stagnation séculaire », la justification officielle pour les taux négatifs, signifie une baisse chronique de la demande, puisqu’il n’y a pas assez d’argent disponible pour les biens et services. Aujourd’hui, presque toute la monnaie est créée par les banques lorsqu’elles consentent des prêts; et, lorsque de vieux prêts sont remboursés, de nouveaux prêts doivent être consentis pour maintenir la quantité de monnaie en circulation. Traditionnellement, les banques centrales ont baissé les taux d’intérêt pour stimuler ces emprunts continus, mais ces taux d’intérêt ont effectivement étaient poussés à zéro. L’argument est qu’ils peuvent être poussés sous zéro… mais seulement si les retraits de cash, donc les bank run, ne sont pas une option.

Voilà l’argument, mais comme l’observe Paul Craig Roberts, ancien secrétaire adjoint au Trésor américain pour les politiques économiques :

« On essaie de faire croire que la mauvaise performance de l’économie n’est pas due à l’échec des politiques économiques, mais plutôt à ceux qui accumulent leur argent. La Réserve fédérale et sa coterie d’économistes et de presse-tituées (« presstitutes » : jeu de mot avec ‘press’ et ‘prostitutes’) maintiennent cette fiction, que les gens épargnent trop, malgré la publication d’un rapport de la Réserve fédérale démontrant que 52% des Américains ne peuvent obtenir 400 $ sans vendre des objets personnels ou emprunter. »

Dans un article intitulé « Exposing the Hidden Agenda of Davos 2016 » (Dénonciation de l’agenda caché de Davos 2016), ZeroHedge rapporte toute une série d’activités durant et après Davos en relation avec la volonté de bannir le cash. Mais stimuler la demande pourrait n’être qu’une couverture pour cacher quelque chose de plus sinistre.

SAUVER L’ÉCONOMIE OU LES BANQUES ?

Ce qui était plus préoccupant à Davos que la « stagnation séculaire » était l’insolvabilité imminente de quelques grandes banques. Ambrose Evans-Pritchard, écrivant en janvier depuis Davos, avait cité William White, ancien économiste en chef de la Banque des règlements internationaux, qui sonnait l’alarme :

« La situation est pire qu’elle ne l’était en 2007. Notre arsenal macroéconomique pour s’attaquer aux faiblesses du système est essentiellement réduit à  néant.

Les banques européennes, qui ont déjà admis qu’elles avaient 1000 milliards de dollars de créances en souffrance dans leurs bilans, seront particulièrement vulnérables, et devront accepter des abandons de créance importants. Elles sont beaucoup exposées aux marchés émergents, et n’ont probablement pas révélé l’ampleur réelle de leurs créances à risque.

Le système bancaire européen devra sans doute être recapitalisé à une échelle inimaginable, et les nouvelles règles de bail-in signifient que tout déposant possédant plus que les 100 000 euros garantis aura à en payer le prix. »

Il semble bien que la guerre au cash est menée, non pas pour stimuler l’économie, mais bien pour sauver à tout prix les banques et leurs manigances lucratives. Étouffer les émeutes qu’engendreraient la confiscation massive des dépôts pourrait aussi donner un nouveau souffle à l’idée d’un « État sécuritaire » mondial et à ces mesures « anti-corruption », conçues pour déterminer où se trouve l’argent et qui le possède.

Post-scriptum : Les bail-in, sous la nouvelle directive européenne (2016 European Recovery and Resolution Directive), ont officiellement débuté aujourd’hui, le 10 avril, en Autriche. Rappel sinistre : c’était en Autriche qu’une faillite majeure d’une banque déclencha la Grande dépression en 1931.

 

Source: WEB OF DEBT BLOG

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Publié par le 13 avril 2016 dans économie, général, International

 

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Le Rêve américain a pris un sale coup de vieux

« l’Américain moyen devait ramper devant l’élite qui le contrôlait. »

« Le gouvernement et ses potes du secteur bancaire ont créé de l’argent « sorti de nulle part ». Cet argent ne leur coûte rien. Malgré ça, il a été prêté — comme s’il s’agissait d’épargne réelle »  bien dit bill, et ce n’est pas une « théorie du complot » , c’est l’implacable réalité, ce que les gens doivent comprendre ! Z 

Lorsque nous vous avons quitté hier, cher lecteur, nous tentions de relier les chevilles enflées, violacées et dévorées de chancres de l’économie américaine à l’orgie de sucre de son système monétaire post-1971 basé sur le crédit.

Aujourd’hui, nous passons à autre chose. Nous observons notre gouvernement. Il est plus âgé, marqué de pattes d’oie et de rides d’inquiétude. Et d’où vient cette mine pâle et hébétée ? Là encore, c’est le résultat d’une épizootie diabétique avancée qui a infecté la société tout entière.

Une fois le véritable argent et l’épargne réelle disparus de l’économie, le taux de croissance du PIB a chuté. Les salaires se sont atrophiés. Le nombre d’entreprises lancées — la colonne vertébrale de l’emploi et de la production — a été divisé par deux depuis les années 70 et 80.

Le corps économique dans son ensemble est devenu mou et spongieux, incapable de se tenir droit sur ses deux jambes. A partir de là, il a eu besoin de la béquille du crédit.

Le nouveau système monétaire signifiait que les Américains avaient moins de richesse réelle — mais jusqu’en 2007, ils pouvaient encore obtenir ce qu’ils voulaient en empruntant. Peu d’entre eux remarquaient qu’ils devenaient ainsi les esclaves des maîtres du crédit.

▪ Maîtres et esclaves
Personne n’a jamais découvert comment fabriquer de l’or. Les autorités ont donc changé le système monétaire, en deux étapes — en 1968 puis en 1971. Avec le nouveau dollar non-adossé à l’or, elles pouvaient créer tout l’argent qu’elles voulaient. Après les années 70, au lieu de gagner plus d’argent ou d’emprunter sur l’épargne de ses voisins, l’Américain moyen devait ramper devant l’élite qui le contrôlait.

Le gouvernement et ses potes du secteur bancaire ont créé de l’argent « sorti de nulle part »

Le gouvernement et ses potes du secteur bancaire ont créé de l’argent « sorti de nulle part ». Cet argent ne leur coûte rien. Malgré ça, il a été prêtécomme s’il s’agissait d’épargne réelle. L’Américain moyen l’a pris. Il a acheté une maison. Il a acheté une voiture. Il s’est payé un bon steak-frites avec une carte de crédit. Il n’était plus libre de disposer de lui-même dans une économie libre avec du vrai argent en poche. Il était devenu l’esclave du système de crédit. Il devait travailler dur pour suivre le rythme. Souvent, il ne pouvait pas rembourser sa dette. Il est donc devenu asservi à la dette — dépendant de ses maîtres pour son logement, ses transports, son éducation, ses soins de santé et même sa nourriture.

S’il veut une maison, n’a-t-il pas besoin de Fannie Mae, l’agence gouvernementale, pour l’aider à l’obtenir ? S’il veut une voiture, n’a-t-il pas besoin des taux bas de la Fed pour l’aider à l’acheter ? S’il a besoin d’un emploi… n’a-t-il pas besoin des relances de la Fed — ou, à défaut, aux allocations chômage du gouvernement ?

▪ L’élégance de cette escroquerie est à couper le souffle
Les banques obtiennent de l’argent à taux zéro. Elles accordent un prêt à l’acheteur immobilier. Désormais, dans les faits, la banque possède la maison et le « propriétaire » lui paie un loyer tous les mois — sans jamais réaliser ce qui s’est passé. Il baise la main du prêteur — c’est tout juste s’il ne lui demande pas de coucher avec sa fille.

Ensuite, quand les élections arrivent, il est prêt à jouer son rôle — en fier citoyen et propriétaire, votant pour une nouvelle volée de coups.

De plus en plus d’Américains votent pour « quelque chose en l’échange de rien » — parce que « rien », c’est tout ce qui leur reste pour négocier. Voici les chiffres de la Sécurité sociale américaine :

52% de travailleurs américains gagnent moins de 30 000 $ par an

– 39% de travailleurs américains gagnent moins de 20 000 $ par an.
– 52% de travailleurs américains gagnent moins de 30 000 $ par an.
– 63% de travailleurs américains gagnent moins de 40 000 $ par an.
– 72% de travailleurs américains gagnent moins de 50 000 $ par an.

Ces chiffres paresseux sont eux aussi le résultat des nouvelles réglementations et de l’argent artificiel qui a été transfusé aux Américains ces 45 dernières années. Selon une estimation, si l’économie avait tenu le cap qu’elle suivait dans les années 50 et 60 — avant que la nouvelle devise et les restrictions paralysantes ne prennent effet — l’Américain moyen gagnerait 125 000 $ de plus par an actuellement. En réalité, le revenu n’est qu’une fraction de ce chiffre. Et ça empire. Les revenus des ménages US ont chuté depuis 2000, passant de 57 000 à seulement 52 000 $.

Mais nous sommes encore en train de parler d’argent ! Jetons un autre coup d’oeil au visage de notre nouveau gouvernement et prenons la mesure de son caractère. Le crâne est peut-être le même qu’en 1970 — la Constitution n’a pas changé — mais les traits lisses, jeunes et ouverts ont disparu. Au cours des ans, les rides amères se sont multipliées. Elles racontent une histoire bien laide.

Les riches, les intérêts particuliers, ceux qui ont de l’entregent et l’élite décident du cours de la partie

▪ Que s’est-il passé ?
Lorsqu’un groupe de gens peut contrôler la devise d’une économie entière, ces gens tendent à diriger l’argent là où ils le veulent — c’est-à-dire vers eux-mêmes, leurs amis et leurs projets favoris. Les riches, les intérêts particuliers, ceux qui ont de l’entregent et l’élite décident du cours de la partie — et comment faire en sorte qu’elle leur rapporte. Ils s’attribuent la part du lion et jettent quelques os au peuple. Le secteur financier, par exemple, a vu ses bénéfices passer de 15% environ des profits totaux des entreprises américaines dans les années 70 à 40% durant la période 2003-2007. Comment est-ce arrivé ? Facile : l’industrie financière prêtait de l’argent qu’elle n’a jamais eu à gagner.

La corruption du système gouvernemental a pris plus d’un demi-siècle. Mais c’est seulement lors des dernières décennies que le corps politique a pris une nouvelle forme grotesque. Dans un système monétaire basé sur le crédit, les gens qui contrôlent ledit crédit sont comme les gardes d’un goulag. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, ils se mettent à agir comme tels. Ils décident qui mange et qui a faim. Ce n’est pas qu’ils sont bons ou mauvais ; ils sont comme le reste d’entre nous — décidés à tirer parti des opportunités qui se présentent.

Disparue, l’illusion de démocratie. Par la fenêtre, l’espoir d’un marché libre. Oublié, le Rêve américain. Tout n’est plus que fraude, escroquerie et bons vieux tours de passe-passe.

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Publié par le 26 mars 2015 dans économie, général, or et argent métal

 

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Philippe Herlin – La France emprunte sans difficulté… parce qu’elle n’hésitera pas à ponctionner l’épargne des Français

John  Williams pense qu’il n’y aura pas de bail in (renflouement des banques par les épargnants) , aux états unis , mais pour l’Europe, je suis d’accord avec philippe Herlin , ce sera une toute autre histoire (textes permettants la spoliation déjà votés) Nos politiciens sont sans scrupules ; Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

Lundi, la France a emprunté à un taux négatif, ce qui veut dire que les investisseurs perdent de l’argent, qu’ils payent pour confier leur argent ! Certes, il s’agit d’emprunts à court terme (3, 6 et 12 mois, pour un montant total de 8,2 milliards d’euros) et à des taux très légèrement en dessous de zéro (de -0,002% à -0,004%). Mais tout de même, cela ne s’était pas produit depuis mai 2013.

Au même moment, l’Allemagne a également emprunté à des taux négatifs. Cependant, la situation économique des deux pays n’a strictement rien à y voir : l’Allemagne a dégagé un excédent budgétaire sur le premier semestre, alors que la France n’arrive pas à limiter son déficit à 3% du PIB ; le taux de chômage varie quasiment du simple au double de part et d’autre du Rhin ; la balance commerciale allemande a dégagé un excédent de 200 milliards d’euros sur 2013, tandis que celle de la France affichait un déficit de 60 milliards. Et on pourrait continuer cette liste sur des pages entières (rentabilité des entreprises, pourcentage des PME exportatrices, niveau des investissements, qualité de la formation professionnelle, etc.). Comment deux pays aussi dissemblables peuvent-ils emprunter avec la même facilité sur les marchés internationaux ?

Si, ces deux pays possèdent un point commun : l’euro. Ça aide, surtout la France. Ceci dit, les investisseurs achètent de la dette française, à des conditions comparables à celle de l’Allemagne ; comment expliquer cela ? Des analystes évoquent le « Flight to quality » (fuite vers la qualité) : les abondantes liquidités cherchant à se placer à travers le monde quittent les pays émergents, peu sûrs et dont les devises peuvent décrocher et, dans la zone euro, évitent les pays périphériques. Ne restent plus que l’Allemagne, l’Europe du Nord et la France.

Cette explication est en partie vraie, mais pas suffisante. Il y en a une autre : les Français épargnent beaucoup, entre 15 et 16% de leurs revenus (contre 10% en moyenne au niveau européen), ce qui se traduit par un pactole de 3.600 milliards d’euros d’épargne financière (livrets, comptes épargne, assurance-vie) logés dans les banques et les sociétés d’assurances. À un journaliste qui lui demandait si la France pouvait faire faillite, un ancien ministre des finances (François Baroin en 2012) avait répondu que la dette de la France est un « investissement sans risque », notamment parce que « la France a un niveau d’épargne élevé ». Cet éphémère ministre avait trahi la ligne de conduite du pouvoir, par delà les alternances politiques : l’État n’hésitera pas à puiser dans l’épargne des ménages pour faire face à ses obligations (3.600 milliards d’épargne financière d’un côté, 2.000 milliards de dette publique de l’autre…). Et la qualité universellement reconnue de nos services fiscaux ne laisse aucun doute sur la réalité de cette menace. Voilà qui rassure les investisseurs internationaux. Nettement moins l’épargnant.

On sait déjà que les banques qui tombent en faillite pourront puiser dans les comptes de leurs clients pour se renflouer, en vertu d’une directive européenne, mais une règle non écrite autorise l’État à faire de même : il faut en être conscient. Et, comme la situation de la France se dégrade inexorablement (les déficits ne se réduisent pas, la croissance est à zéro, le chômage continue d’augmenter), ce scénario risque vraiment de se produire. Face aux grands investisseurs internationaux, pour lesquels il ne faut pas négliger la dimension géopolitique (les fonds de pension US, les fonds souverains du Moyen-Orient, la banque centrale de Chine ; il ne fait pas bon se fâcher avec ces gens-là), l’épargnant français devra se sacrifier pour défendre « les intérêts supérieurs de l’État ». On peut déjà imaginer, sur nos écrans de télévision, le ton compatissant, mais ferme, des plus hautes autorités de l’État nous expliquant « qu’il n’y a pas d’autre solution ». Plus le temps passe, plus l’économie française s’enfonce dans la récession, et plus ce scénario cauchemar devient probable.

https://www.goldbroker.com/fr/actualites/france-emprunte-sans-difficulte-hesitera-pas-ponctionner-epargne-francais-577

 
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Publié par le 5 septembre 2014 dans économie, général

 

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Le Krach de la France……inéluctable et très vite !

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Denissto, un site que je conseil, lance l’alerte, parle d’un attentat financier et previent qu’un Krash est ineluctable rapidement ! Divergence de vue avec les publications agora qui le voient aussi, mais pas de façon imminente http://la-chronique-agora.com/marches-actions-krach/  Apparemment on a oublié 3000 milliards de dettes, c’est balaud ! …., et c’est vrai que les taux explosent ( partout presque ) : ce qu’il faut retenir ? nous allons droit dans le mur ! Mais les lecteurs de ce blog ne subiront pas l’impact, ce sera pour le reste du troupeau ! Revue de presse 2013 Z@laresistance 

Quand la France basculera, l’Europe explosera. Il n’y en a pas pour 107ans!

J’ai déjà répondu sur l’article concernant la spoliation de l’épargne des Français sur cette file:

http://www.denissto.eu/forumv3/viewtopic.php?f=36&t=8008

D’aucuns s’imagine que la dette de la France est de 1900 milliards et de 90.2% de PIB. Grossière erreur, il faut rajouter 3000 milliards planqués sous le tapis que la cour des comptes ne peut plus cacher!

http://www.challenges.fr/economie/20130611.CH…-milliards-d…

Mr Hilaire de Crémiers fait une recension qui peut sembler pessimiste……………malheureusement c’est encore pire, son tableau est même optimiste

Quand la France basculera, l’Europe explosera. Il n’y en a pas pour 107ans!J’ai déjà répondu sur l’article concernant la spoliation de l’épargne des Français sur cette file:http://www.denissto.eu/forumv3/viewtopic.php?f=36&t=8008

D’aucuns s’imagine que la dette de la France est de 1900 milliards et de 90.2% de PIB. Grossière erreur, il faut rajouter 3000 milliards planqués sous le tapis que la cour des comptes ne peut plus cacher!

http://www.challenges.fr/economie/20130611.CH…-milliards-d…

Mr Hilaire de Crémiers fait une recension qui peut sembler pessimiste……………malheureusement c’est encore pire, son tableau est même optimiste!

La dette française sur le dix ans: plus 26% d’intérêts en quelques jours!

En seulement 25 jours, le taux de la dette souveraine française est passée de 1,66% à 2,09% : soit une hausse de plus de 26% !

L’État français est en train de perdre le contrôle sur ses engagements et les investisseurs étrangers le savent !

Sachant que la France emprunte 65% de ses crédits à la consommation souverains hors de ses frontières, les créanciers commencent à trouver le temps long. Ils n’apprécient plus notre sens de l’humour quand nous préférons nous chamailler sur le mariage pour tous au lieu de nous interroger sur le niveau de nos emprunts…

Comble de cynisme, certaine de sa faillite, la France si mal représentée a déjà préparée la ruine de tout son peuple! Ce sont des vies de travail qui vont partir en fumée

http://www.denissto.eu/node/564

L’inéluctable faillite d’une société à irresponsabilité illimité, ça fait combien de temps que c’est écrit dans le marbre? continuez à vendre votre or qui ne vaudrait tripette selon nos amis bouricains, et apprenez à compter votre épargne en assignats………….

pas faute de l’avoir dit trop tôt. Ce n’est pas une crise financière, c’est un attentat financier, couvert par une troupe de crétins corrompus démocratiquement élus.

Denissto

 
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Publié par le 25 juin 2013 dans général

 

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