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Archives de Tag: Lehman Brothers

Deutsche Bank – La Future Lehman Brothers ?

On l’avait presque oublié celle là …. décidément les nuages qui planent sur l’économie mondiale sont nombreux . C’est du jamais vu ! Je crains que tout ceci ne se finisse dans un véritable bain de sang … Z 

De nombreuses banques européennes sont malades, notamment en Italie, en Grèce, ou en Espagne. Mais les risques s’accumulent sur Deutsche Bank. Comme évoqué par Philippe Herlin, la banque allemande, qui se trouve au cœur de l’économie la plus importante et la plus compétitive d’Europe, est LA bombe atomique qui pourrait provoquer une crise financière mondiale, comme Lehman Brothers à son époque.

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Publié par le 12 octobre 2018 dans économie, général, International, Vidéos (Toutes)

 

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La Deutsche Bank sur le point de devenir la prochaine Lehman Brothers

Tout se joue surement ce WE pour la Deutsche bank, si on attend plus la banque qui fait face à la défiance des marchés risque de s’effondrer, et avec tout le système bancaire mondial .  Bail in (les créanciers qui payent) comme le prévoit la directive BRRD ou Bail out (argent public, contribuable qui paye) que Merkel a exclu, nous verrons . La BCE pourrait aussi intervenir … 

Monte paschi est dans le même cas que DB , elle est  contrainte d’augmenter son capital pour satisfaire aux ratios et augmenter ses fonds propres, et aux derniere nouvelles les tentatives d’augmentation de capital pour la renflouer ne se passent pas bien. (elle devait l’etre avant le 30 septembre, mais ça sera repoussé à l’aprés référendum en Italie) Le gouvernement italien sait très bien que si la banque n’arrive pas à lever suffisamment d’argent pour se renflouer , alors elle devra procéder à un bail-in et ponctionner déposants, actionnaires et créditeurs . Or l’Italie veut renflouer Monte dei Paschi avec l’argent du contribuable ; elle souhaite opérer un bail-out. Mais les régles Européennes ont changé avec la directive BRRD, c’est ce que explique l’Allemagne à l’Italie .

On a donc 2 banques systémiques au bord de la faillite qui seront surement sauvées, mais comment et à quel prix ? Y’aura-t-il une guerre à ce sujet entre l’Italie et l’Allemagne ?  Si on attend trop, ça provoquera surement une crise systémique avec un effet de contagion, un Lehman puissance 1000. Ce sont les vrais enjeux .  L’heure de vérité approche vite pour la DB .

Selon Jim Rickards :

Les marchés ne vont pas attendre que les politiciens allemands et italiens tergiversent autour de la question du bail-in.

Ils tireront leurs propres conclusions et amorceront une vague de ventes sur Deutsche Bank dès que l’échec de la levée de fonds de BMPS sera avéré. (c’est avéré au 2 octobre ndlr)

Cela fera plonger l’action de 90% encore, en plus des multiples krachs qu’elle a déjà subis.

Logique : la Deutsche Bank prépare son bail-in… et l’augmentation de capital sera extrêmement dilutive et n’aboutira peut-être même pas. Qui voudrait monter au capital d’une banque qui s’apprête à faire faillite, à rogner sur les montants déposés et capitaux investis ?

Le gouvernement allemand laissera chuter l’action Deutsche Bank… sans doute jusqu’à 2 € avant d’intervenir. Mais face à la panique financière que cela va créer… Angela Merkel sera « obligée » de réagir et de porter secours à la banque. Elle ne l’aura pas choisi, elle sera sommée de le faire pour éviter l’effondrement du système.

MAJ _ ça ne se passe pas bien du tout : Procès en vue pour Monte Paschi, Deutsche Bank et Nomura en Italie !

Z .

La Deutsche Bank sur le point de devenir la prochaine Lehman Brothers

Le spectre d’un retour en 2008 est à nos portes. Ça ne date pas d’hier, nous en avons parlé à de multiples reprises ici même. Mais cette fois, ça se précise. Vous avez dû le lire ces derniers jours, la Deutsche Bank est dans une situation catastrophique et en plus, les Etats-Unis veulent lui imposer une amende de 14 milliards de dollars, ce qui l’achèverait quasi-instantanément. Bien entendu, ce ne serait pas la première banque à faire faillite, mais il se trouve que celle-ci est énorme. Et comme vous le savez désormais, il existe un truc magique pour les banquiers. Lorsqu’une grosse banque s’est complètement plantée, soit en raison de l’incurie de ses dirigeants, soit parce qu’elle a réalisé des opérations douteuses ou trop dangereuses et qu’elle a perdu, elle prononce la phrase magique : « risque systémique ». Du coup, les Etats contribuables la renflouent. C’est probablement le seul secteur économique à bénéficier de cette carte magique qui marche à peu près à tous les coups. L’ironie de l’histoire, c’est que ce sont ceux-là mêmes qui exercent les plus grosses pressions sur les gouvernements pour obtenir leur désengagement et une auto-régulation qui font le plus appel à nos porte-monnaies. Dans le cas de la Deutsche Bank, elle est particulièrement systémique. En cas de faillite, ce serait tout le système bancaire européen qui souffrirait, et par rebond, ceux des autres grandes puissances régionales. In fine, l’économie mondiale souffrirait sans doute sévèrement.

Mais que s’est-il passé ? N’avait-on pas tiré les leçons de 2008 ? La crise des subprimes, suivie de la crise de la dette, n’avait-elles pas mis un terme à la spéculation la plus incongrue, n’avait-on pas encadré les bonus des banquiers ? N’avait-on pas réformé le cadre dans lequel elles évoluent ?

La réponse est non.

Tous les affreux anarcho-communistes (le système aime bien ce type d’argument pertinent pour désigner ses contradicteurs) le crient sur tous les toits depuis 2008, mais personne n’écoute au sein du système : ni les politiques, ni les industriels, ni le secteur de la finance.

Pour comprendre les détails et savoir comment on en est arrivé là, vous pouvez lire le résumé fait par Mediapart ou aller lire les articles publiés sur le toujours excellent Zerohedge (un peu plus technique mais plus détaillé).

La chute éventuelle de la Deutsche Bank est un casse-tête pour tout le système financier, mais surtout pour les gouvernements et les banques centrales.

Comment sauve-ton le soldat Deutsche Bank quand on s’est lié les mains ?

Tout va très bien madame la marquise…

On peut commencer à s’inquiéter quand Christine Laboulette Lagarde se met à parler d’un sujet pour dire que tout va bien. La pire économiste du monde vient de nous gratifier d’un magistral :

« Deutsche Bank is a systemic important player in the global financial system.

But, is on a solid base currently, and we are not at a stage in which I see the need for a government intervention. »

Ce qui, pour les initiés confirme que la situation est grave. Les initiés le savent d’ailleurs depuis des mois et la majorité tente de sauver ses investissements, ce qui précipite la chute du titre en bourse et fait fondre les fonds propres de la banque comme neige au soleil. Le cours de la banque allemande a plongé comme jamais et il est aujourd’hui nettement en dessous de ses niveau aux pires moments de la dernière crise. Sa capitalisation boursière a fondu d’un quart en moins d’un mois… On notera également que la banque est engagée sur des produits dérivés à hauteur de 42 000 à 60 000 milliards de dollars, selon les estimations. Une paille.

Allez, un petit chiffre pour mettre en regard de tous ces milliards très « virtuels », celui du produit intérieur brut (PIB) européen en 2015. Il s’est établi à 16 229 milliards de dollars. Si vous avez une idée pour éviter un effet Titanic pour la zone euro en cas de défaut de la Deutsche Bank, merci d’écrire à Christine Laboulette Lagarde et aux dirigeants européens qui continuent de jouer tranquillement de la musique sur le pont du paquebot.

Tu t’es vu quand t’as Chypré ?

Mais revenons aux méthodes de sauvetage… Angela Merkel, prise dans ses contradictions a dit publiquement que l’Etat allemand ne serait pas un payeur en dernier ressort. En clair, pas d’intervention étatique. Déclaration qui n’a pas aidé la banque, les marchés craignant désormais le pire. Mais ce n’est pas tout. Angela Merkel est prisonnière de choix précédents.

En avril 2013, l’Europe décide de « sauver » Chypre, nouveau domino qui tangue dangereusement. Mais cette fois, Bruxelles, en plus des fameux plans d’austérité décide que le coup du sauvetage des banques doit inclure… Les déposants. Au delà de 100.000 euros, leurs avoirs participeront au renflouement des banquiers qui ont planté leur établissement. C’était une nouveauté qui risquait fort de miner la confiance, la matière première des banquiers. Mais… Cela concernait Chypre. Un tout petit pays, éloigné, perdu au fond de la Méditerranée. Le monde financier ayant une capacité incroyable pour masquer la réalité s’est dit en rigolant du sort des chypriotes que finalement, cela ne risquait pas d’arriver dans un pays aussi fort que… L’Allemagne. Le géant économique européen ne pouvait être touché, pas plus que la France, par exemple. Nous, nous avons des banques solides. C’est bien connu.

Oui, mais non.

Comment Angela Merkel et ses amis pourraient ils continuer de justifier ce qui a été fait pour Chypre et refuser cette solution pour la Deutsche Bank?

D’autant plus que la Cour de justice européenne vient de rendre un arrêt très intéressant et étrangement passé complètement inaperçu.

Le 20 septembre, elle a confirmé le rejet de recours en annulation et en indemnité (détails ici) d’investisseurs ou déposants mauvais coucheurs concernant la restructuration du secteur bancaire chypriote. Sur le mode « un peu responsables, mais pas coupables vu que c’est pas elle, c’est l’autre », la Cour a renvoyé dans leurs cordes ceux qui trouvaient que quand même, se faire plumer par une baque qui a planté tout le monde, c’était un peu exagéré.

On voit d’ici les responsables politiques français et ceux du secteur financier expliquer dans le sillage de Christine Laboulette Lagarde qu’il n’y a aucune inquiétude à avoir pour la France.

Oui, mais non.

La Deusche Bank étant ce qu’elle est, une catastrophe aurait des effets très probables sur les systèmes bancaires et les économie de plusieurs pays. Dont la France, l’Italie (le maillon faible de toujours), l’Espagne…D’autant que très vite, les investisseurs (les investisseurs institutionnels, ou les zinzins, dans le jargon de la finance) s’intéresseraient à la Commerzbank, au Crédit Suisse, Barclays… Toutes en pleine forme…

Qui sait ?

Et bonne année 2017, vos dirigeants politiques vous protègent.

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Publié par le 2 octobre 2016 dans économie, général, International

 

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La Deutsche Bank survivra t-elle à cette vague de difficultés ou deviendra t-elle la prochaine Lehman Brothers ?

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Cds (crédit défaut swap) Deutsche Bank 

Décidément Deutsche Bank semble être le prochain Lehman Brothers en puissance. La méga-banque Too Big To Fail est clairement sur la sellette . Les jeux sont sûrement déjà fait – en coulisse . Les signaux de détresse, précurseurs d’un effondrement bancaire à venir, se multiplient . La Banque Allemande, dont le risque de défaut a explosé ces derniers temps (64 billions d’exposition en produits dérivés dans le bilan) , est au bord du gouffre . Z .  

Si vous êtes en train de vous demander quand est-ce que le prochain “Lehman Brothers” va provoquer l’effondrement du système financier mondial et un état de panique extrême, alors vous devriez peut-être jeter un œil sur la Deutsche Bank, le géant bancaire allemand.

Cet établissement financier est environ trois fois supérieur en taille que ne l’était Lehman Brothers. Si cette banque, la plus importante dans l’économie la plus forte d’Europe devait imploser, cela transmettrait instantanément des ondes de choc à travers toute la planète. Ceux qui suivent régulièrement mon travail savent que j’avais commencé à tirer la sonnette d’alarme au sujet de la Deutsche Bank en Septembre dernier. Depuis ce temps, les mauvaises nouvelles sur la Deutsche Bank n’ont jamais cessé de s’accumuler. En Janvier 2016, la Deutche Bank avait annoncé une perte de 6,8 milliards d’euros pour l’année 2015. Il y a quelques jours,Moody’s a abaissé la note de sa dette qui se situe dorénavant 2 crans au-dessus de la catégorie dite “pourrie”, en outre, elle a été mis en cause dans des scandales. Au cours des derniers mois, la banque allemande a été confrontée à des difficultés pour avoir manipulé le cours des métaux précieux, pour avoir commis une «fraude lors de transactions en actions» ainsi que pour leurs opérations sur titres adossés à des hypothèques. Ce qui suit provient du site ZeroHedge

Un mois après avoir admis la manipulation des métaux précieux, la Deutsche Bank vient de voir une nouvelle fois sa réputation entachée par 2 autres actes frauduleux. Premièrement, Reuters rapporte que la banque vient d’inscrire dans ses comptes de 2015 une charge d’environ 450 millions d’euros au titre “d’une fraude lors de transactions en actions”, puis Bloomberg rapporte que la SEC se penche surl’activité de courtage d’obligations adossées à des prêts immobiliers de la Deutsche Bank.

C’est une banque qui ne cesse de perdre beaucoup d’argent, et la pression que lui mettent les agences gouvernementales est bien la dernière chose dont elle a besoin actuellement. Malheureusement pour la Deutsche Bank, la SEC, le régulateur américain des marchés financiers, semble déterminé à la sanctionner alors que la banque est en train de s’enfoncer

Le régulateur américain des marchés financiers, la SEC, se demande si la Deutsche Bank n’a pas surévalué ses produits et dissimulé des pertes en 2013.

La première banque allemande Deutsche Bank fait l’objet d’une nouvelle enquête aux Etats-Unis portant sur son activité de courtage d’obligations adossées à des prêts immobiliers, a indiqué lundi à l’AFP une source proche du dossier.

La SEC, le régulateur américain des marchés financiers, se demande si l’établissement allemand n’a pas surévalué ses produits et dissimulé des pertes en 2013, a précisé sous couvert d’anonymat cette source, confirmant des informations de l’agence d’informations Bloomberg News.

Rappelons qu’un peu plus tôt, au début du mois de mai, la Deutsche Bank a été visée par une enquête en Italie pour manipulation du marché

deutsche-bankLa Deutsche Bank est la cible en Italie d’une enquête de la justice pour “manipulation du marché” concernant des emprunts d’Etat, et cinq de ses anciens dirigeants sont mis en cause, a-t-on appris vendredi auprès de parties civiles et de la banque.

Parmi les cinq ex-dirigeants mis en cause dans le cadre de cette instruction menée par le procureur de Trani, dans le sud de l’Italie, figurent l’ancien président de la Deutsche Bank Josef Ackermann, ont précisé dans un communiqué les associations de consommateurs Adusbef et Federconsumatori, qui se sont portées parties civiles.

L’enquête concerne “la vente de quelque sept milliards d’euros d’emprunts d’Etat et de bons du Trésor entre janvier et juin 2011”, alors que le pays était sur le point de subir une crise de la dette qui allait conduire à la chute du gouvernement de Silvio Berlusconi et l’avènement de celui de Mario Monti, ont-elles ajouté.

Selon les deux associations, la Deutsche Bank procédait à “des ventes de titres de l’Etat italien” qui étaient dans son portefeuille -des cessions “massives”- et “communiquait dans le même temps au marché financier la soutenabilité de la dette publique italienne”, ce qui a “altéré la formation régulière des prix du marché des titres d’Etat”.

Mais même s’il n’y avait pas tous ces scandales ni aucune enquête du régulateur américain, la Deutsche Bank resterait une banque profondément en difficulté de toute façon.

Selon le site zerohedge, à un certain moment, l’exposition de la Deutsche Bank sur les produits dérivés était estimée à 64.000 milliards de dollars. Cette exposition de la Deustche Bank sur les produits dérivés est 16 fois plus grande que le PIB de l’Allemagne.

Du coup, vous comprenez bien pourquoi personne ne veut voir la Deutsche Bank faire faillite car ce serait un désastre financier sans précédent.

Mais maintenant les choses s’annoncent mal. Comme vous pouvez le constater à l’aide du graphique ci-dessous, la baisse constante du cours de l’action Deutsche Bank ressemble étrangement à ce qui était arrivé à Lehman Brothers durant les mois qui avaient précédé le moment où elle s’était complètement effondrée…deutsche-bank-lehman-brothers
Un peu plus tôt cette année, le cours de l’action de la Deutsche Bank avait atteint un nouveau plus bas historique, et depuis ce temps, l’action stagne juste au dessus de ce niveau.

De toute manière, ce n’est pas un secret de savoir que la Deutsche Bank a de gros problèmes, et les perspectives d’avenir à court terme ne sont pas bonnes du tout. D’ailleurs, les rumeurs augmentent sur des difficultés plus importantes pour ce pilier du système financier européen. Cet extrait provient d’un de mes articles précédents et je crois qu’il convient de le répéter. Ce qui suit provient de James Chappell, analyste de Berenberg

Deutsche BankTrop de problèmes encore: Le plus gros problème est que la Deutsche Bank a trop d’effet de levier. Selon nos mesures, nous pensons que la Deutsche Bank a un effet de levier supérieur à 40. Elle peut soit réduire les actifs ou augmenter le capital pour remédier à ce problème. Dans le premier cas, le niveau des marchés ne peut pas lui permettre de suivre cette voie. Dans le second cas, cela semble également impossible à l’heure actuelle, étant donné que la rentabilité de l’activité principale est sous pression. La recherche de capitaux extérieurs est également susceptible d’être difficile en terme de gestion étant donné qu’il serait quasiment impossible d’offrir tout type de retour sur ce nouveau capital investi.

En fin de compte, je crois que la Deutsche Bank finira par imploser, mais elle ne sera probablement pas la seule.

Pendant ce temps là, nous venons de recevoir quelques nouvelles très inquiétantes en provenance d’Asie. Selon Bloomberg, les exportations japonaises ont baissé pour le 7ème mois consécutif

Les exportations japonaises se sont contractées en avril pour le septième mois consécutif, pénalisées par l’appréciation du yen et une demande extérieure freinée par le ralentissement chinois et d’autres économies émergentes, ce qui laisse présager des perspectives de croissance en berne ce trimestre.

Signant leur baisse la plus importante en trois mois, les exportations japonaises ont reculé de 10,1% sur un an le mois dernier, montrent les statistiques publiées lundi par le ministère des Finances, en ligne avec le recul de 10% attendu par les économistes interrogés par Reuters.

En mars, elles avaient subi une baisse de 6,8% sur un an.

Les importations ont elles enregistré une chute de 23,3% sur un an en avril, contre une prévision médiane d’une baisse de 19%.

Lorsque vos importations sont inférieurs de 23% à ce qu’elles étaient un an plus tôt, cela indique clairement que la demande s’effondre littéralement et que votre économie est en train d’imploser.

Je vais donc répéter ce que j’ai déjà expliqué à maintes reprises avant que…

Surveillez l’Allemagne et le Japon de très très près… comme le lait sur le feu !

Je crois que ces deux pays seront les principaux acteurs de cette nouvelle crise financière mondiale qui commence.

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Publié par le 30 mai 2016 dans économie, général, International

 

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La Deutsche Bank et le spectre de Lehman Brothers

cds de Deutsche bank
Le risque de défaut flambe à la Deutsh Bank 

A lire attentivement Est-il temps de paniquer à propos de Deutsche Bank ? La Deutshe Bank qui est littéralement en train d’exploser en plein vol, et qui est bien placée pour être le Prochain Lehman .

Selon Pierre Jovanovic , SI VOUS ETES DANS L’UNE DE CES BANQUES, QUITTEZ-LA IMMEDIATEMENT :

du 8 au 12 février 2016 : Si vous avez un compte à la Deutsche Bank, ou Credit Suisse, ou Santander ou Lloyds, ou Barclays ou à la Royal Bank of Scotland, vous devriez les quitter le plus vite possible, conseille un ancien de la Goldman Sachs Raul Pal, à la tête du hedge fund GMI (lien ici). « SOME of Europe’s biggest banks are on the brink for a crisis that echoes the 2008 meltdown, a finance expert warned, as fears over the global economy escalate« .

Cela a pris 7 ans à ce journal pour écrire que les dégâts de l’explosion de 2008 n’ont pas été réparés et que la situation n’a fait que se détériorer… « Mr Pal said balance sheets haven’t been cleaned up and warned negative interest rates are hitting the firms hard« .

Grâce à ma liste de licenciements, vous avez vu que ces 6 banques ont licencié en masse pour sauver ce qui peut être sauvé AVANT de se servir sur le compte des clients… Un lecteur averti en vaut deux et même plus que cela. Lire ici Express anglais.. Merci à mon lecteur à Londres : – )

PS: pour confirmer, sachez que le CDS sur la DB est monté en flèche, très très mauvais tout ça…

Et 666 x ENORME: LA DEUTSCHE BANK ETOUFFEE PAR LES 666 PLANCHES A BILLETS DE LA BCE ET BOJ :

du 8 au 12 février 2016 : En écrivant mon livre 666, je n’avais jamais imaginé lire un tel article venant de la Deutsche Bank elle-même, elle qui a profité depuis 40 ans de la monnaie de singe de la FED. Imaginez que la DB DEMANDE AUX GOUVERNEURS DE BANQUE CENTRALE D’ARRETER LEUR PLANCHE A BILLETS PARCE QU’ELLE EST EN TRAIN DE TUER LA BANQUE !

Dingue !!!

Qui aurait imaginé un tel reversement de situation ?????

Zero Hedge a titré son article « A Wounded Deutsche Bank Lashes Out At Central Bankers: Stop Easing, You Are Crushing Us« , ce qui donne à peu près ceci: « La Deutsche Bank blessée se lache contre contre les banquiers centraux: « Arrêtez les planches (à billets), vous nous étranglez »« .

Tout est dit…

Maintenant, le poison de la monnaie de singe a tranformé les banques en Zoo où les portes des cages des serpents les plus vénimeux sont ouvertes les unes après les autres. Normal, d’autant que la monnaie de singe a aussi viré 600.000 banquiers depuis le début de cette folie en 2008.

Cela revient à ce que Manuel Valls licencie 60% des gardiens de prison de haute sécurité où se trouvent les serial killers. Intéressant, le livre American Psycho raconte l’histoire d’un financier de Wall Street transformé en serial killer. Ellis a même poussé le luxe de lui donner comme nom de famille Batman, autrement dit une chauve souris, IE, un vampire qui se nourrit du sang (de l’argent des autres)…

Les planches à billets post-2008 sont responsables de plus de morts dus au chômage et à la misère que tous les attentats terroristes depuis… Sarajevo.

Et Mario Draghi, patron de la BCE, a déclaré qu’il en lancerait une nouvelle sans doute en mars 2016…

Ce qui veut dire encore plus de chômage en France, Belgique, Suisse, Espagne, etc., au seul profit des banques en faillite.

A vomir…

Les lignes clés de ZH: « Ten days ago, when Deutsche Bank stock was about 10% higher, the biggest German commercial bank declared war on Mario Draghi, as we put it, warning him that any further easing by the ECB would only push stocks lower. What it got, instead, was a slap in the face in the form of a major new easing program when the Bank of Japan announced it is unveiling negative rates just three days later. Which is why overnight a badly wounded Deutsche Bank has expanded its war against the ECB to include the BOJ as well, and in a note titled « The Risks From Further ECB and BOJ Easing » it wants that with the Zero Lower Bound already breached in nearly a third of global markets, the benefits to risk assets from further easing no longer exist, and in fact it says that while central banks have hoped that such measures would « push investors out the risk spectrum » the « impact has been exactly the opposite.« . Lire la suite ici.

Source

La Deutsche Bank et le spectre de Lehman Brothers

Après un début d’année encourageant ayant fait des métaux précieux les actifs les plus performants de janvier, l’or et l’argent se sont littéralement envolés en raison du regain de faiblesse du dollar dans un premier temps, et, dans un second temps, du grand retour du risque bancaire matérialisé par les soucis de plus en plus inquiétants rencontrés par la Deutsche Bank.

Les difficultés du géant allemand ne datent pas d’hier. Le 11 juin 2015, nous publiions déjà la traduction d’un article de NotQuant.com que nous intitulions « Deutsche Bank : chronologie d’une mort annoncée ? ». Cet article dresse la liste des déboires de la banque, de ses problèmes de liquidités à la démission des 2 CEO de DB de juin 2015 tout en dressant des parallélismes avec la faillite aussi soudaine qu’inattendue de Lehman Brothers en 2008.

Aujourd’hui, les choses ont évolué de mal en pis pour la Deutsche Bank. Comme le rapporte le média financier indépendants Zero Hedge :

« Les échos de Bear (Stern) et Lehman se rapprochent chaque jour qui passe. Quelques heures seulement après l’effondrement du cours de l’action Deutsche Bank de 10 %, portant le titre à une valorisation plus vue depuis la crise financière, le géant allemand aux positions brutes notionnelles de plus de 50 trillions de dollars en produits dérivés se retrouve dans une énième situation de déjà vu, et quelque peu déplaisante, à devoir défendre sa liquidité et plus spécifiquement rassurer les investisseurs quant à sa capacité de rembourser des coupons pour 350 millions d’euros d’émissions de Tier 1 arrivant à échéance en avril. Soit l’une des nombreuses raisons ayant justifié la vaporisation de valeur de plusieurs milliards, en titres ainsi qu’en obligations convertibles qui ressemblent de plus en plus, au fil des jours qui passent, à des capitaux propres. »

Suite et fin 

Les indicateurs s’affolent : 

 
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Publié par le 9 février 2016 dans économie, général, International

 

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Pourquoi nous n’aurons pas un “instant Lehman Brothers » dans le crash de 2016

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Ce que les banques centrales ne peuvent pas faire, c’est créer des places où investir et faire fructifier le crédit qu’elles ont généré avec autant d’abus, ni forcer des emprunteurs qualifiés à avaler encore plus d’une dette aussi peu productive.

Une des manières de perdre une guerre est de se concentrer sur les préparatifs de la dernière guerre. Se préparer à la dernière guerre est une caractéristique propre aux généraux, militaires et nations vaincus. Il en va de même dans la finance et l’économie.

Les difficultés du général Grant à mettre fin à la guerre de tranchées autour de Petersburg, dans l’état de Virginie, pendant la dernière année de la guerre de Sécession (de 1864 à début 1865), a cerné pour les observateurs avisés les contours de l’avenir des guerres de tranchées. Peu ont pris note des leçons de la “première guerre moderne”, et bon nombre des mêmes stratégies de 1864 (par exemple creuser un tunnel sous les lignes ennemies et le remplir d’explosifs pour faire un trou à travers leurs défenses) ont été répétées dans la grande guerre de 1914-1918 cinquante ans plus tard.

Quand un nouveau système d’arme capable de sortir de cette impasse a émergé -le char d’assaut- son potentiel d’attaque à grande échelle a complètement échappé aux planificateurs des deux camps, et la nouvelle arme a été gâchée dans des assauts au coup par coup.

« La dernière guerre » de 2008-09 était une lutte pour sauver les institutions financières centrales lourdement endettées par les défauts et les liquidations (banques commerciales et d’investissement, compagnies d’assurance, etc.). La concentration de capital, d’endettement et de risque dans ces mastodontes a rendu l’ensemble du système vulnérable à leur chute (du moins c’est ce que l’on nous a dit).

Sauver les banques du secteur privé en pleine implosion n’était pas un problème pour les banques centrales qui pouvaient créer 1.000 milliards de dollars d’argent neuf en appuyant sur un bouton, et offrir des lignes de crédit fondamentalement illimitées aux banques faisant face à une crise de liquidités.

Mais la crise financière actuelle ne ressemble pas à la dernière guerre. Les banques centrales sont prêtes à déployer de nouveaux crédits illimités aux institutions financières du secteur privé. Mais, cette fois-ci, le problème ne sera pas une pénurie de liquidités.

En refusant d’autoriser le grand ménage des risques, des effets de levier et du mal-investissement, les planificateurs centraux ont tout simplement poussé le risque dans les systèmes qu’ils ne contrôlent pas : vers les marchés des changes étrangers (FX), le système bancaire parallèle et vers une économie qui ne dépend pas seulement du crédit disponible mais de la volonté des emprunteurs qualifiés à assumer les risques et les coûts d’une plus grande dette.

Les banques centrales ont créé un crédit et des liquidités abondants, mais aucun endroit où investir et faire fructifier cet océan d’argent presque gratuit. La création d’un crédit abondant fonctionne quand il faut stimuler la croissance lorsque celle-ci a été freinée par un manque de crédit.

Mais lorsque le crédit est fourni en abondance pendant des décennies, ce n’est plus le crédit qui est rare mais les investissements productifs. Les banques centrales sont incapables de créer des placements productifs pour le crédit qu’elles créent.

La conséquence inévitable de cette erreur de stratégie ratée est la défaite. Les banques centrales ont émis des milliards de dollars, de yuans, d’euros et de yens en crédit neuf pour conjurer la défaite de la dernière guerre (l’effondrement financier global de 2008-09), mais le problème ne venait pas d’un manque de crédit. Aujourd’hui, après sept ans d’une stratégie visant à inonder de crédit l’économie mondiale, le problème devient la rareté des placements fructueux pour tout cet argent débordant de tous les recoins de l’économie mondiale.

Il n’y aura pas un “instant Lehman Brothers” dans la crise de 2016 car les banques centrales peuvent soutenir ou “sauver” n’importe quel nouveau Lehman en quelques clics. Ce que les banques centrales ne peuvent pas faire, c’est créer des places où investir et faire fructifier le crédit qu’elles ont généré avec autant d’abus, ni forcer des emprunteurs qualifiés à avaler encore plus d’une dette aussi peu productive.

L’économie mondiale s’étrangle non seulement à cause d’un excès de dette, mais aussi par les conséquences d’un mal-investissement sans précédent du crédit que les banques centrales ont émis avec une telle surabondance.

Émettre plus de crédit ne fera qu’empirer le crash de 2016. Essayer d’arrêter l’effondrement en cours avec plus de crédit et des taux d’intérêt plus bas revient à envoyer la cavalerie en vagues d’assauts suicides contre les mitrailleuses retranchées, l’artillerie et les chars d’assaut. Le massacre financier à venir sera aussi absurde, inutile et inefficace que n’importe quelle attaque suicide de la Grande Guerre.

Soumis par Charles Hugh-Smith du blog OfTwoMinds,

Zero Hedge – resistanceauthentique

 
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Publié par le 5 février 2016 dans économie, général, International

 

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Glencore, un nouveau Lehman Brothers

Tandis que dans son dernier Rapport sur la stabilité financière dans le monde, le Fonds monétaire international (FMI) met en garde contre la menace d’un nouveau krach financier, de plus en plus d’analystes s’interrogent si la crise chez Glencore peut être comparée à la faillite de Lehman en 2008 ou à celle de Bear Stearns en 2007.

Analysant le rapport du FMI, le quotidien londonien The Guardian titre : « Le prochain krach arrive – avant d’avoir réparé les failles du dernier. »

« Le système se fissure », s’alarme pour sa part The Economist du 3 octobre, tout en appelant à une nouvelle vague d’assouplissement quantitatif pour maintenir la bulle mondiale des produits dérivés.

L’hebdomaire admet néanmoins que la politique de renflouement bancaire pourrait ne plus être appliquée comme en 2008 si le Congrès américain imposait aux banques une régulation plus stricte. Sans mentionner les mots « Glass-Steagall », le quotidien londonien fait sans doute allusion aux propositions de loi déposées au Congrès et au Sénat américain, qui font l’objet d’un débat public de plus en plus vif.

En même temps, la crise de Glencore suscite la panique sur le marché obligataire. D’autres grands négociants de matières premières, comme Trafigura, Vitol et Noble, subissent la même augmentation des coûts d’emprunt que Glencore, ce qui rend leur activité non rentable. Néanmoins, comme si de rien n’était, les banques continuent de refinancer leurs dettes. Dans le cas de la société Glencore, une soixantaine de banques lui ont prêté des fonds qu’elle a aussitôt réinvestis auprès de producteurs de pétrole en pariant sur un prix d’environ 100 dollars le baril, voire plus.

Entre-temps, les prix du pétrole et des matières premières ont chuté, avec des répercussions sur une masse presque indéfinissable de produits dérivés.

En mettant en garde contre le choc systémique à venir, le rapport du FMI sur la stabilité financière tente d’en faire porter la responsabilité à la Chine et aux marchés émergents, accusés d’avoir provoqué l’effondrement du marché des matières premières.

Il n’en est rien. La Chine a importé plus de matières premières qu’en 2014, mais c’est la chute des prix qui a fait baisser la valeur monétaire des importations.

Pour résumer, la bulle que les banques ont créée est en train d’éclater, faisant tomber l’ensemble du système financier.

Faute d’avoir remédié aux origines de la crise de 2007-2008, à savoir le démantèlement des régulations de Glass-Steagall, toute tentative de le sauver aujourd’hui provoquera une explosion hyperinflationniste.

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Publié par le 20 octobre 2015 dans économie, général, International

 

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Lehman Brothers : une « banqueroute forcée » d’après Richard Fuld Jr, son ancien patron

Plus de six ans et demi après la faillite de Lehman Brothers, son patron de l'époque, Richard Fuld Jr, continue d'affirmer sans se repentir que sa banque n'était pas aux abois. (C) AFP

Plus de six ans et demi après la faillite de Lehman Brothers,son patron de l’époque, Richard Fuld Jr, continue d’affirmer sans se repentir que sa banque n’était pas aux abois. (C) AFP

Tiens il sort de son trou celui là, et pas qu’un peu : « Lehman Brothers n’était pas en faillite en septembre 2008 » , C’était une « banqueroute forcée »affirme-t-il. On aurait utilisé, sacrifié  Lehman pour renflouer les banques ??? Z 

L’ex-président de la banque d’affaires américaine fustige l’attitude des autorités avant la crise. C’est la première fois qu’il s’exprime publiquement depuis la faillite de la banque en 2008.

Richard Fuld, l’ancien patron de Lehman Brothers, dont la faillite avait été le déclencheur de la crise financière, a affirmé jeudi que l’établissement n’était pas au bord du dépôt de bilan en septembre 2008. « J’ai toujours dit, et cela est prouvé maintenant, que Lehman Brothers n’était pas en faillite en septembre 2008 », a déclaré lors d’une conférence à New York M. Fuld, 69 ans, chemise blanche, teint hâlé, tempes blanchies, lors de sa première apparition publique depuis l’effondrement de Lehman.

C’était une « banqueroute forcée », a-t-il dit dans un discours dont une partie était retransmis sur la chaine d’informations financière américaine CNBC. Il a assuré que Lehman Brothers était « une des meilleures banques de Wall Street », avec une culture de « réel succès ». Pourtant, Richard Fuld et Lehman Brothers ont été dépeints par les autorités américaines comme des symboles des errements de Wall Street ayant conduit à la plus grave crise financière depuis 1929.

Voir son intervention en vidéo (en anglais) ci-dessous :

http://graphics8.nytimes.com/bcvideo/1.0/iframe/embed.html?videoId=100000003708437&playerType=embed

Le « rêve américain » vire au cauchemar

« Ce n’est pas une seule chose qui a causé la crise de 2008 (…). Toutes les conditions étaient réunies pour déclencher un véritable cataclysme », a tenté d’expliquer jeudi l’ancien banquier. Il y a d’abord le « gouvernement (américain) qui voulait que tout le monde réalise sa perception du Rêve américain » c’est-à-dire devenir propriétaire d’un bien immobilier, a-t-il développé.

Ensuite l’abondance de liquidités et des taux d’intérêt à des niveaux très bas qui ont incité les banques à prêter de l’argent à des ménages insolvables sans se soucier des conséquences, a-t-il ajouté. « Il y aurait beaucoup à dire (mais) assez! Il est temps d’aller de l’avant », a-t-il ajouté.

Durant le reste de son intervention, M. Fuld a manié l’humour notamment quand il présente lui-même son intervention sept ans après la crise. « Ceci est ma première apparition publique depuis 2008. Je ne compte pas le temps passé avec le Congrès », lance-t-il, en référence aux auditions tendues devant les élus américains très remontés suivant la banqueroute de Lehman Brothers.

Un nouveau fonds d’investissement

Ce retour sur la scène publique intervient alors que la presse américaine spécule sur le fait qu’il souhaite créer un fonds d’investissement. Il n’a lui-même donné aucune indication sur ses projets personnels. Richard Fuld est entré chez Lehman Brothers en 1969, a-t-il rappelé jeudi, et en était devenu le patron en 1994.

« Quand j’ai commencé, notre but était de faire croître une jeune entreprise. A l’époque ça passait par développer des relations (de confiance) avec les clients », a-t-il narré, laissant paraitre une certaine nostalgie. Lehman Brothers avait été contrainte à la faillite le 15 septembre 2008, écrasée par le poids de son exposition aux crédits immobiliers à risque dits « subprime ». A l’époque elle était la quatrième banque américaine.

Depuis, les régulateurs ont durci la réglementation en limitant la spéculation et en forçant les banques à renforcer leur matelas de sécurité pour éviter une nouvelle crise financière de grande ampleur.

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Publié par le 29 mai 2015 dans économie, général

 

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