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Von Greyerz – « L’automne 2018 sera capital pour l’économie mondiale, les marchés et la politique »

Graphique du cours de l'or en données 4 heures

Le cours de l’or stagne autour de 1200 $, il évolue « latéralement » comme on dit . Mais pour le moment la baisse est enrayée, il n’a pas baissé malgré la publication d’un trés bon rapport NFP (rapport mensuel de l’emploi américain) L’or attend un signal pour aller dans un sens où l’autre à court terme – La parution des données liées à l’inflation US jeudi pourrait orienter le prix … Il doit passer au dessus de 1218 $ pour se relancer . En attendant voici von gruyere, et c’est vrai que sur le long terme le dollar ne cesse de s’effondrer face à l’or, nous ne sommes que dans un minuscule répit à l’échelle du temps, j’ai déjà montré des graph remontant très loin . D’ailleurs je le constate souvent ici, le règne du papier dollar touche à sa fin, on va bientôt changer de paradigme monétaire. Et on en voit les prémisses avec de plus en plus de pays qui cherchent une alternative au dollar, qui n’est pas étranger à la débâcle des devises émergentes, voir un effondrement monétaire dans certains pays (où l’or explose) . Pour le moment, les politiques menées aux US créent en effet un effondrement de la masse monétaire mondiale, c’est ce qu’on voit avec le dollar qui monte, car il y en a moins en circulation. Donc à ce rythme il y a de grosses bulles qui vont exploser …  Z 

L’automne 2018 sera capital pour l’économie mondiale, les marchés et la politique.

Nous assistons actuellement au dernier « Hourra » pour les actions, les obligations, le dollar et la plupart des marchés d’actifs.

L’économie mondiale est en sursis depuis la crise de 2006-2009. Le système financier aurait dû s’effondrer à ce moment-là. Mais le patient mourant a été maintenu artificiellement en vie, grâce à l’aide des banques centrales. Abaisser les taux d’intérêt à zéro ou en territoire négatif, et imprimer suffisamment d’argent pour doubler la dette mondiale, semble avoir résolu le problème. Mais au lieu de sauver le monde d’un effondrement économique, la croissance de la dette et des bulles d’actifs a créé un système présentant un risque exponentiellement plus élevé.

LES PROBLÈMES COMMENCENT À LA PÉRIPHÉRIE – PAYS « TVA » (TURQUIE, VENEZUELA, ARGENTINE)

Nous voici donc à « l’aube de la destruction ». Les mesures bidons prises par les gouvernements et les banques centrales n’ont pas sauvé le monde, comme le croient les keynésiens, mais ont plutôt créé une bulle encore plus grande qui est sur le point d’éclater. Guérir un monde malade par les mêmes moyens que ceux qui ont initialement causé la maladie était, dès le départ, voué à l’échec.

Le type de problèmes que le monde connaîtra commencent généralement à la périphérie. Plusieurs feux de forêts se sont déclenchés au niveau local et se propageront jusqu’au cœur de l’économie mondiale.

Prenons l’exemple des pays « TVA ». Je ne parle pas de la taxe sur la valeur ajoutée, mais de la Turquie, du Venezuela et de l’Argentine. Les déficits, les dettes et l’effondrement des monnaies sont des signaux d’alerte typiques et ceux-ci sont présents à des degrés divers dans tous ces pays. Comme toujours, l’or est le meilleur et unique indicateur pour révéler ces problèmes. Comme le montre le graphique ci-dessous, l’or en Bolivars vénézuéliens continue d’augmenter exponentiellement. Depuis mai 2018, le prix de l’or a été multiplié par 23 000, soit une hausse de 2,3 millions %.

 

 

En Argentine, où l’on passe d’une crise à l’autre, l’or a gagné 14 500 % depuis le début du siècle. Depuis décembre 2017, le cours de l’or en pesos a augmenté de 74%.

Enfin, en lire turque, l’or est en hausse de 26% depuis mai 2018 et de 3 500% depuis 2000.

Pas étonnant que les gouvernements du monde entier détestent l’or. Parce que l’or révèle leurs actions trompeuses qui détruisent l’économie et la monnaie.

Il y a des manipulations flagrantes dans de nombreux domaines, comme la fausse monnaie créée à partir de rien, l’or papier, les fake news, les fausses politiques et les faux gouvernements.

Les pays « TVA » ne sont qu’un exemple, mais un exemple très important. Parce qu’ils donnent le signal qu’une crise mondiale a débuté. La plupart des pays émergents se trouvent dans la même situation. Au cours des prochains mois, les marchés émergents chuteront l’un après l’autre.

L’EUROPE EST EN FAILLITE

La situation est la même en Occident. L’Europe est en faillite totale. L’élite de l’UE tente désespérément de retenir un ensemble de nations disparates par la contrainte, associée à l’octroi de dettes à toute nation qui menace de quitter l’UE ou l’euro. La Grèce et l’Italie auraient dû quitter l’UE depuis longtemps, introduire leur propre monnaie dévaluée et faire défaut sur leurs dettes. Mais ils ont été stoppés par Bruxelles. Maintenant, ils tomberont avec le reste de l’UE. Le peuple britannique a voté pour quitter l’UE, mais Bruxelles utilise tous les moyens pour empêcher cela.

Un ensemble artificiel de nations avec des personnes, des cultures, des histoires, des ambitions, des systèmes financiers, des taux de croissance, etc. très différents était voué à l’échec. Le fait que ce mélange de pays soit gouverné depuis Bruxelles, par une élite non élue et non redevable, ne fait qu’empirer les choses.

Le système suisse avec la démocratie directe et le pouvoir du peuple, ainsi que la répartition du pouvoir au sein des cantons (États locaux), est beaucoup plus efficace.

LA DETTE AMÉRICAINE A DOUBLÉ, PASSANT DE 21 000 MILLIARDS $ À 42 000 MILLIARDS $

Le monde pourrait probablement faire face aux problèmes des marchés émergents et de l’Europe si la plus grande économie mondiale, les États-Unis, était saine. Mais malheureusement, c’est loin d’être le cas. La plus grande économie est aussi la plus malade. La dette fédérale double tous les 8 ans, ce qui laise présager une dette de 40 000 milliards $ de dollars d’ici 2025. Je suis conscient que ce chiffre dépasse largement les prévisions officielles, mais pourquoi y prêter attention alors qu’elles ont toujours été erronées. Les problèmes économiques, combinés à une crise financière, conduiront à l’impression monétaire illimitée et à une hausse des taux d’intérêt. Ainsi, il n’est pas impossible que la dette fédérale américaine dépasse les 100 000 milliards $ en 2025, surtout si la bulle des produits dérivés éclate.

L’EFFONDREMENT DES INFRASTRUCTURES

La tragédie du pont de Gênes, que j’ai personnellement traversé trois jours avant l’accident, met en lumière le sous-investissement dans les infrastructures (et aussi la vie éphémère). L’Italie va maintenant débourser 80 milliards €, qu’ils n’ont pas, pour améliorer les infrastructures du pays. En parcourant l’Italie, vous réaliserez que c’est une goutte d’eau dans l’océan. La plupart des pays ont longtemps négligé les investissements en infrastructures. Aux États-Unis, par exemple, l’American Association of Civil Engineers estime que 5 000 milliards $ devront être injectés d’ici 2025 pour réparer les routes, ponts, barrages et autres infrastructures. Encore 5 000 milliards $ qui seront imprimés de nulle part.

DERNIER HOURRAH

La crise mondiale ayant déjà commencé, nous pourrions assister à un effondrement des marchés, des bulles d’actifs et des devises à tout moment. Avant cela, un dernier « Hourra » est possible, avec une ultime montée de certains marchés boursiers et un renforcement temporaire du dollar.

La tendance à long terme du dollar est claire. En termes réels, c’est-à-dire l’or, le dollar a baissé de plus de 98 % depuis la création de la Fed en 1913 et de 80 % depuis 1999.

La devise américaine est déjà sur le chemin de la perdition, mais la prochaine phase se déroulera plus vite qu’on ne peut l’imaginer.

 

 

« Le temps est venu pour la Russie de se débarrasser enfin du dollar américain », a déclaré récemment le Vice-ministre russe des Affaires étrangères. Il a ajouté : « Dieu merci, c’est ce qui se produit et nous allons accélérer ce processus ».

La Russie, la Chine, la Turquie, l’Iran et bien d’autres pays sont déterminés à commercer dans leur propre monnaie ainsi qu’en or. Cela précipitera la chute du dollar. Mais la raison principale pour laquelle le dollar achèvera bientôt son mouvement vers ZERO entamé il y a une centaine d’années est l’état désastreux de l’économie américaine, tel que mentionné ci-dessus.

Alors que nous arrivons au terme d’un long marché haussier créé de toutes pièces, nous entrerons bientôt dans les « années sombres » que j’ai décrites il y a quelques années. Difficile d’imaginer que les pouvoirs en place aient réussi à tromper le monde pendant une décennie. Mais cette fois-ci, leurs mesures « anti-panique », qui incluent l’impression monétaire massive et des taux d’intérêt plus bas, ne fonctionneront pas.

Le monde découvrera que la monnaie imprimée ne vaut même pas le papier sur lequel elle est écrite, ou que les entrées électroniques appelées « monnaie » peuvent disparaître aussi rapidement qu’elles ont été créées.

LES IGNORANTS ET LES SAGES DE L’EST

Alors que l’Occident a plus ou moins discrètement réduit ses avoirs en or, l’Est continue d’en accumuler autant que possible à prix d’aubaine. La plupart des banques centrales ont vendu ou loué une grande partie de leur or sur le marché. Cet or est ensuite acheté par la Chine, l’Inde ou la Russie via l’intermédiaire des banques d’investissement. Évidemment, ces pays de l’Est demandent la livraison physique de l’or plutôt que de le laisser à Londres ou à New York. Lorsque vous possédez de l’or, vous devez avoir un contrôle direct dessus.

 

 

 

L’OR DES BANQUES CENTRALES OCCIDENTALES VENDU OU LOUÉ CLANDESTINEMENT SE RETROUVE À L’EST

Le graphique ci-dessous montre comment les banques centrales et les banques d’investissement laissent filer leur or. La Suisse raffine environ 70% de l’or mondial. Comme vous pouvez le voir dans le graphique, ils importent depuis différentes sources. Assez curieusement, en juillet 2018, la plus grosse importation venait du Royaume-Uni, avec 67 tonnes. Le Royaume-Uni n’est pas un pays producteur d’or. Ce sont plutôt les barres de 400 onces des banques centrales occidentales qui ont été achetées par la Chine, l’Inde ou la Russie. Les barres sont envoyées aux raffineries suisses pour être refondues en lingots de 1 kg, puis expédiées aux acheteurs de l’Est. Les importations de la Suisse révèlent souvent que le Royaume-Uni est un exportateur important. C’est clairement la preuve que les banques centrales ocidentales réduisent en permanence leurs réserves d’or.

 

 

Il est donc probable que les avoirs réels des États-Unis (8 000 tonnes), de l’Allemagne (3,3 tonnes), ou du FMI (2,8 tonnes), soient bien inférieurs aux chiffres officiels. Ils ne récupéreront jamais ce qui a été loué sur le marché. Tout ce qu’ils détiennent, c’est une reconnaissance de dette pour l’or émise par une banque d’investissement. Cette reconnaissance de dette ne pourra jamais être honorée puisqu’il n’y aura plus d’or physique disponible. Et s’il en restait, ce serait à un prix 10, 20 ou 100 fois supérieur au prix actuel.

COMEX ET BANQUES D’INVESTISSEMENT PROCHES DE L’EXPLOSION

Lors la prochaine phase des marchés de l’or et de l’argent, les banques LBMA et le COMEX vont exploser et ne pourront pas honorer leurs engagements qui représentent au moins 500 fois l’or physique disponible.

Comme expliqué dans mon article précédent, le prix de l’or devrait être d’au moins 16 000 $ sur la base du sommet de 850 $ de 1980, ajusté en fonction de l’inflation. Selon les calculs de Jim Sinclair et Bill Holter, l’or pourrait même atteindre 87 000 $ ou 174 000 $.

Ces prix peuvent sembler fantaisistes, mais il faut comprendre que lorsque les marchés manipulés de l’or et de l’argent exploseront, il n’y aura pas de prix, ou pas d’offre d’or ou d’argent, puisque les négociants n’auront plus de métaux physiques.

Quel que soit les niveaux qu’atteindront l’or et l’argent, les cours actuels de 1 200 $ et 14,80 $ sont totalement ridicules.

OR ET ARGENT = ASSURANCE VIE

Détenir de l’or physique à des fins de protection du patrimoine est un secret bien gardé. Tout comme un Vénézuélien pourrait sauver la vie de sa famille avec de l’or, il en sera de même pour les occidentaux qui achètent aujourd’hui. Mais personne n’achète. Même ceux qui en ont conscience attendent de voir si l’or et l’argent vont baisser.

Croyez-moi, attendre une baisse des prix est la pire erreur à faire. Car lorsque les prix exploseront, la plupart des gens vont rater le bateau. Ils seront alors privés de la protection dont ils ont tant besoin.

Aux prix actuels, l’or physique est l’assurance-vie la moins chère que l’on puisse se procurer. Rappelez-vous que les métaux précieux ne sont pas un investissement, mais la forme ultime de préservation du patrimoine.

 

Source originale: Matterhorn – GoldSwitzerland

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Publié par le 14 septembre 2018 dans économie, général, International, or et argent métal

 

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La dette bat des records et menace l’économie mondiale selon le FMI

La dette bat des records et menace l’économie mondiale selon le FMI

La dette mondiale a atteint 164 000 milliards de dollars en 2016, représentant 225 % du PIB mondial, un chiffre record selon l’institution internationale. À elle seule, la Chine représente 43 % de l’augmentation de la dette mondiale depuis 2007.

L’endettement mondial atteint des records, sous l’impulsion de la Chine, au point de dépasser largement les niveaux de 2009, juste après la faillite de la banque Lehman Brothers, et de représenter un risque pour l’économie, a prévenu mercredi le Fonds monétaire international (FMI).

« Il n’y pas de place pour la complaisance », a affirmé Vitor Gaspar, le chef du FMI pour les affaires budgétaires, lors de la présentation du rapport intitulé L’observatoire budgétaire, en prélude des réunions de printemps de l’institution financière et de la Banque mondiale. Selon les chiffres de cette étude, l’ensemble de la dette mondiale a atteint 164 000 milliards de dollars en 2016 et représente 225 % du PIB mondial.

« Le monde est désormais 12 % plus endetté que lors du précédent record en 2009 », a déploré le FMI, qui attribue notamment cette hausse de l’endettement à la Chine, qui, à elle seule, représente 43 % de l’augmentation de la dette depuis 2007.

L’endettement devrait se poursuivre après l’approbation par les Etats-Unis d’une réforme fiscale qui entraînera une augmentation de leur déficit budgétaire de 1.000 milliards de dollars lors des trois prochaines années, élevant la dette du pays à 116,9% du PIB d’ici 2023.

Le FMI exprime sa « préoccupation » face à cette hausse de la dette mondiale. Pour les pays développés, elle se situe à 105% de leur PIB, soit le niveau le plus haut depuis la Deuxième Guerre mondiale, et celle des émergents atteint 50%, du jamais vu depuis la crise de la dette des années 80 qui avait frappé avec force les économies en développement.

Les Etats invités à prendre des mesures

« L’expérience prouve que les gouvernements qui ont le plus de réussite sont ceux qui se préparent à l’avance quand apparaissent des nuages à l’horizon », a affirmé Vitor Gaspar, appelant les Etats à prendre des mesures pour éviter de se retrouver pieds et poings liés en cas de crise.

« Un endettement et des déficits importants amoindrissent les capacités des gouvernements de répondre avec des politiques budgétaires soutenant l’économie en cas de récession », a souligné le FMI.

Les pays émergents pourraient en être les premières victimes: « L’endettement se trouve à un niveau très élevé dans le monde entier et elle est souvent souscrite en dollars », a rappelé le chef économiste du FMI, Maurice Obstfeld, lors de la présentation la veille des perspectives économiques de l’institution financière.

Dans ces conditions, si les Etats-Unis devaient augmenter de manière plus rapide que prévu leurs taux d’intérêts, les émergents pourraient en subir les conséquences.

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Publié par le 19 avril 2018 dans économie, général, International

 

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Quels troubles menacent l’économie mondiale en 2018 ?

Investissements

On peut notamment s’attendre à l’affaiblissement de l’indépendance et du contrôle exercé par les banques centrales des USA et du Japon, à l’effondrement de l’indice S&P 500, à des tensions politiques en Union européenne et à une perte d’intérêt des investisseurs pour le Bitcoin, prédit Saxo Bank dans son analyse annuelle «Prédictions de choc».

«Nous pensons que la volatilité inhabituellement basse de 2017 ne se reproduira pas. L’économie et les marchés boursiers semblent avoir réservé de l’énergie pour les troubles de 2018. C’est pourquoi certains de nos pronostics indiquent directement que la «bienveillance» financière excessive pourrait conduire à l’explosion de la «bulle de volatilité»», stipule le document.

Saxo Bank a établi une liste d’événements dont la probabilité de réalisation est supérieure à 10%.

Adieu l’indépendance

L’un des événements les plus importants de l’an prochain, selon Saxo Bank, sera l’affaiblissement de l’indépendance de la Réserve fédérale américaine (Fed).

«Historiquement, le niveau d’indépendance de la Fed était déterminé par les besoins et les politiciens du gouvernement fédéral. En 2018, on s’attend à son affaiblissement significatif car Washington compte limiter les dépenses de l’État face au risque d’effondrement du marché obligataire», indique le document.

La situation sera aggravée par l’absence de discipline budgétaire et par un immense déficit budgétaire (suite à la réduction des impôts par les républicains) qui ne fera que croître au fur et à mesure de la récession aux USA.

Le problème de la perte de contrôle concernera non seulement les USA, mais également le Japon. «La politique de contrôle de la courbe de rentabilité menée par la Banque du Japon dépend des taux d’intérêts mondiaux souples et de la rentabilité basse, or il est insensé de compter sur ces facteurs en 2018», expliquent les experts.

Selon leurs attentes, au fur et à mesure de la hausse de l’inflation augmenteront également les recettes, ce qui entraînera une chute «catastrophique» du cours du yen.

L’année des yuans pétroliers

Les analystes de Saxo Bank soulignent également la situation du marché pétrolier en Chine — le plus grand importateur mondial de cette matière première. Sur fond de grande demande, la bourse énergétique internationale de Shanghai a annoncé le début imminent des échanges de contrats à terme sur le pétrole en yuans.

Les experts indiquent que jusqu’à présent les principaux contrats à terme sur le pétrole étaient les marques WTI et Brent dont les prix étaient fixés en dollars. Les échanges quotidiens de ces deux marques dépassent 2 milliards de barils par jour.

L’effondrement du S&P 500

En 2017, les marchés mondiaux ont affiché une immense volatilité sur fond de plusieurs événements géopolitiques. Au final, les actions des compagnies faisant partie de l’indice boursier américain S&P 500 ont perdu près de 25% de leur valeur.

D’après les experts, la poursuite de la chute de l’indice sera liée à la réduction de l’équilibre des actifs de la Fed et de l’achat d’actifs de la BCE à partir du 1er janvier.

Querelle familiale en UE

Saxo Bank suppose que la tension diplomatique entre l’Europe occidentale et de l’Est à cause des problèmes des expatriés, des quotas sur les migrants et des valeurs démocratiques augmentera en 2018.

D’après les analystes, le président français Emmanuel Macron, qui compte déjà participer à l’élection de président de l’UE, a persuadé l’Allemagne et les autorités des pays du Benelux de poursuivre l’intégration, de former un trésor et un budget de défense communs. Les dirigeants d’Europe centrale et de l’Est s’opposent à cette initiative, craignant qu’une telle politique conduise à une réduction significative de leur influence politique en UE.

La mort du Bitcoin

En 2017, plusieurs pays ont ouvert leurs marchés aux cryptomonnaies — des outils numériques basés sur la technologie de la chaîne de blocs. Les autorités russes restent prudentes en la matière, alors que la Chine les a complètement interdites.

D’après le pronostic de Saxo Bank, c’est la politique de la Russie et de la Chine qui «tuera» la cryptomonnaie la plus populaire du monde — le Bitcoin.

La renaissance de l’Afrique du Sud

L’an prochain, nous assisterons à une renaissance inattendue de l’Afrique du Sud, qui entraînera une prospérité politique et économique pour toute la région, prédisent les experts.

«En 2018, suite à des événements complètement inattendus, des processus démocratiques seront lancés dans toute l’Afrique centrale… De nouveaux dirigeants arriveront au pouvoir et feront part de leur intention d’organiser dans le courant de l’année des élections libres et justes avec la participation d’observateurs internationaux. Pendant ce temps, la communauté internationale des affaires, consciente de l’absence de possibilité de croissance des économies émergentes et développées, investira dans cette région qui acquerra rapidement sa liberté», stipule le pronostic (source)

 
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Publié par le 13 décembre 2017 dans économie, général, International

 

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Conflit sino-américain : le risque numéro un pour l’économie mondiale

Soldiers walk near U.S. military equipment which arrived as part of NATO mission at port in Gdansk, Poland

Une possible guerre économique entre les États-Unis et la Chine est la plus sérieuse menace à l’économie mondiale, estime l’économiste Alan Oster. Selon lui, ce risque est même plus dangereux que le programme nucléaire nord-coréen.

Un conflit commercial entre Washington et Pékin est une menace plus sérieuse à l’économie mondiale que le programme nucléaire nord-coréen, a déclaré à Bloomberg l’économiste en chef de la National Australia Bank (NAB) et ex-conseiller en chef du département australien du Trésor Alan Oster.

La possibilité que les deux plus grandes économies mondiales commencent une guerre commerciale destructive est presque de un sur cinq, a déclaré M.Oster lors de l’interview à Singapour.

C’est le risque principal à la croissance mondiale qui est encore sur une bonne dynamique et doit augmenter de 3,6% en 2018, estime l’économiste.

«Cela tuera l’Asie et des matières premières», explique-t-il.

«En général, pour moi, le monde est en ordre. Il y a beaucoup de risques géopolitiques, si l’on parle de la Corée du Nord, mais ce sont Trump et la Chine qui me préoccupent le plus», a déclaré l’analyste.
Des perspectives d’amendes commerciales discutées depuis la nomination de Donald Trump sont en plein dans l’agenda de l’économie mondiale, comme le Président américain a commencé sa tournée asiatique.

M.Trump a promis de prendre des mesures en ce qui concerne les relations commerciales avec la Chine.

Une autre raison préoccupant M.Oster relève de la politique intérieure des États-Unis. Les élections législatives américaines en 2018 pourraient faire que Donald Trump prenne des mesures sans l’approbation du Congrès américain.

De plus, les économies des pays dépendant du commerce, tels que Singapour, ne connaissent pas une forte croissance. Le Japon et d’autres économies de la région s’affaiblissent, ajoute l’expert.

Néanmoins, Alan Oster indique des pôles de croissance et de stabilité économique. Des pays tels que l’Indonésie orientés sur leurs marchés intérieurs ont une croissance plus forte et durable.

La croissance du PIB américain de 2,1% en 2017 et 2,3% en 2018, la stabilité du système bancaire de ce pays et les attentes de la réforme fiscale de Donald Trump redonnent aussi espoir.

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Publié par le 10 novembre 2017 dans économie, général, International

 

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Von Greyetz – L’économie mondiale est au bord d’un trou noir déflationniste

La situation de l’économie mondiale n’a jamais été aussi dangereuse. Presque tous les pays et régions importants ont des problèmes qui pourraient, chacun, déclencher un effondrement du système financier. À cause de l’interconnexion du système, lorsque le premier domino tombera, il n’y aura aucun moyen de stopper la chute des autres dominos.

Le monde se dirige vers un trou noir déflationniste qui s’apprête à engloutir l’ensemble de la dette mondiale de 250 000 milliards $, ainsi que le passif non capitalisé et les produits dérivés d’à peu près 2 000 000 milliards. Cela sonnerait la fin du système financier tel que nous le connaissons. Les gouvernements et banques centrales sont conscients de la situation, et se tiennent prêts à déclencher le plus gros programme d’impression monétaire que le monde n’ait jamais connue.

DEUTSCHE BANK EST BIEN PIRE QUE LEHMAN BROTHERS

Regardez l’Europe – la Deutsche Bank, une des plus grandes banques au monde, est valorisée à moins de 1% de la valeur de ses actifs, et son exposition aux produits dérivés représente plus de vingt fois le PIB de l’Allemagne… le cours de l’action nous révèle que la Deutsche Bank est vouée à la faillite. C’est la même chose pour les banques grecques, italiennes, espagnoles, portugaises, françaises et bien d’autres. Deutsche Bank fait maintenant la Une des journaux et sa survie est menacée. Elle a 1 900 milliards € d’actifs, mais une base de dépôt de seulement 450 milliards €. Cela signifie que la Deutsche Bank dépend entièrement de prêts à court terme pour financer son énorme bilan. C’est extrêmement dangereux, et cela a mené à l’effondrement de Lehman Brothers. La pression sur Deutsche Bank devrait s’intensifier dans les prochaines semaines.

 

 

L’impression monétaire de la BCE à hauteur de 80 milliards € par mois, ou 1 000 milliards € par an, n’a aucun effet. Les banques centrales essaient maintenant de « pousser sur la corde ». Le sauvetage de la quatrième plus grande banque d’Italie, Monte dei Paschi, est un échec. L’Allemagne est totalement opposée à ce que la BCE s’en mêle, et le gouvernement italien ne veut pas venir en aide aux déposants. Cela pourrait tourner au désastre politique. Les prêts non productifs, en Italie, constituent 20% des actifs et sont en croissance. Tout cela confirme qu’aucune dette, souveraine ou bancaire, ne sera jamais remboursée.

LES POLITIQUES DE LA BANQUE DU JAPON ÉCHOUENT DEPUIS PLUS DE 20 ANS

Les nouvelles empirent de jour en jour. Le programme d’impression monétaire japonais, de 80 000 milliards de yens (800 milliards $), n’a aucun effet. Le gouverneur de la Banque du Japon, Haruhiko Koruda, ne sait pas où il va. Il achète actuellement toutes les obligations émises par la Banque du Japon (BoJ). La BoJ est un des dix actionnaires à détenir plus de 90% des actions japonaises. Non seulement la BoJ détient des obligations qui ne pourront jamais être remboursées, mais elle tente désespérément de soutenir le marché boursier japonais. De la même manière que les obligations deviendront sans valeur, la BoJ perdra probablement au moins 90% sur ses actions. Le bilan de la BoJ approche maintenant 5 000 milliards $, ce qui en fait la championne du monde de l’impression monétaire. Mais cela ne s’arrêtera pas là… la dernière lubie de Kuroda est de maintenir le taux d’intérêt obligataire à 10 ans à 0% pour une période indéterminée. Lorsque les investisseurs se débarrasseront de leurs obligations japonaises, la Banque du Japon devra imprimer des quantités illimitées de yens et augmenter la dette de façon exponentielle, afin de maintenir les taux à zéro. Cette politique est vouée à l’échec.

LA DETTE DES MARCHÉS ÉMERGENTS EST INSOUTENABLE

L’explosion de la dette dans les marchés émergents a créé une situation désastreuse pour plusieurs pays. La dette des entreprises dans ces marchés a augmenté massivement au cours des dix dernières années, pour atteindre 25 000 milliards $. Sans une croissance continue des exportations et des prix des matières premières, ces pays tomberont dans une spirale déflationniste. Selon la Banque des règlements internationaux (BIS), le ratio dette/PIB en Chine est trois fois plus élevé que le niveau « dangereux » déterminé par la BIS. La croissance de la dette chinoise depuis le début du siècle, de 2 000 milliards $ à 32 000 milliards $, a crée la plus grosse de toutes les bulles de crédit. Une grande partie de cet argent a été engloutie dans de grands projets immobiliers sans aucune valeur et qui ne rapportent rien. Les créances douteuses en Chine sont estimées à 2 000 milliards $, mais elles sont certainement plus élevées.

AUX ÉTATS-UNIS, LA DETTE DU GOUVERNEMENT ET DES ENTREPRISES CONTINUE D’AUGMENTER

Aux États-Unis, la dette des entreprises est passée de 2 000 milliards $ à 6 000 milliards $ au cours des dix dernières années. Une grande partie de cette dette a été utilisée pour des programmes de rachats d’actions, ce qui ne crée aucune valeur économique, sauf pour quelques actionnaires et dirigeants. La dette publique américaine aura doublé, de 10 à 20 000 milliards $, à la fin du mandat présidentiel d’Obama. Il s’agit d’une augmentation absolument considérable et inacceptable, un signal clair montrant que le pays se dirige vers la faillite. Aucun pays qui accumule des déficits budgétaires importants chaque année durant 55 ans n’a une chance de s’en sortir. La seule raison qui empêche l’économie américaine de s’effondrer est le statut de devise de réserve mondiale du dollar US. Mais le dollar ne mérite pas d’être cette devise de réserve. Face au franc suisse, par exemple, le dollar a perdu 77% depuis 1971. Face à l’or, la seule monnaie à avoir survécu à travers l’histoire, le dollar a perdu 97% depuis 1971. Ce n’est qu’une question de temps avant que le dollar n’entame son dernier voyage, pour revenir à sa valeur intrinsèque de zéro, et il sera accompagné par d’autres devises.

L’IMPRESSION MONÉTAIRE À VENIR DÉPASSERA WEIMAR ET LE ZIMBABWE

Nous sommes au bord d’un trou noir qui pourrait très facilement provoquer une implosion déflationniste de tous les actifs financiers et de toute la dette. Aucun gouvernement ne parle de cela, et aucun banquier central n’ose mentionner la gravité de la situation. Il suffit d’un petit flocon pour déclencher une avalanche déflationniste. Il serait surprenant que les banques centrales ne mettent pas en place le plus grand programme d’impression monétaire de tous les temps. Quelques secondes de retard et il sera trop tard pour stopper l’effondrement.

Supposons que les banques centrales interviendront à temps et qu’elles imprimeront d’abord des dizaines de milliers de milliards et, éventuellement, des centaines ou des millions de milliards de dollars, d’euros, de yens etc… nous assisterons alors une période d’hyperinflation qui sera plus importante que la République de Weimar et le Zimbabwe réunis, pour la simple raison que les chiffres en jeu sont largement supérieurs.

Mais nous savons tous qu’on ne peut créer de la richesse en imprimant des morceaux de papier sans valeur ou en ajoutant des zéros dans un ordinateur. Malheureusement, le monde ne sera pas sauvé par cette impression monétaire. Cela créera encore plus de dette. Il est impossible régler un problème en appliquant les mêmes méthodes qui l’ont causé au départ.

 

 

L’HYPERINFLATION SERA SUIVIE D’UNE IMPLOSION DÉFLATIONNISTE

Après l’hyperinflation, qui n’aura rien réglé, mais créé un problème encore plus important, nous assisterons à un effondrement déflationniste. Cet effondrement sera nécessaire pour se débarrasser de la dette et des bulles d’actifs. Ce sera comme un feu de forêt qui se débarrassera de tout le bois mort pour poser les bases d’une nouvelle croissance forte, sans être criblé par trop de dette. C’est le seul moyen pour le monde de retrouver la croissance, de se débarrasser de la dette, de la décadence et de toutes les fausses valeurs véhiculées par notre époque.

Il ne sera pas facile de se protéger contre les bouleversements à venir. Il faut s’attendre à des troubles sociaux, des guerres, de la famine, de la maladie et beaucoup de souffrance pour la plupart des gens.

L’OR AGIT COMME PROTECTION CONTRE L’INFLATION ET LA DÉFLATION

Pendant cette période de transition, il faudra de la monnaie pour payer ou échanger des biens et services. Lors des périodes de crise, qu’il s’agisse d’inflation ou de déflation, l’or a toujours été utilisé comme monnaie. En période d’hyperinflation, l’or reflétera la destruction de la monnaie papier et s’appréciera substantiellement, autant en termes d’inflation qu’en termes réels.

Ce que la plupart des gens ne réalisent pas est que l’or, normalement, se porte très bien en périodes de déflation. Si nous assistons à l’implosion déflationniste évoquée précédemment, il n’y aura plus de système financier pendant quelque temps, et l’or sera l’un des rares moyens de paiement. C’est pourquoi l’or sera aussi une excellente protection en période déflationniste, même si sa valeur nominale sera beaucoup plus faible qu’en période d’hyperinflation.

Vu les risques actuels dans le système financier et l’économie mondiale, l’or physique, ainsi qu’un peu d’argent, sont les meilleures assurances et protections que vous puissiez détenir.

 

Source: Matterhorn – GoldSwitzerland

 
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Publié par le 3 octobre 2016 dans économie, général, International, or et argent métal

 

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L’économie mondiale est en feu – Les banques centrales ne savent pas comment éteindre l’incendie

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Voici Von Gruyere, qui est en feu aussi depuis quelques temps, n’hésitant pas à mettre les mains dans le cambouis en prédisant une perte de contrôle des banques centrales et un basculement relativement imminent de l’économie mondiale :

« Nous voici en 2016, et la plupart des pays souverains sont en faillite et dans l’incapacité de rembourser leurs dettes. Bien pire, ils ne peuvent même pas rembourser les intérêts sans les taux négatifs. Quel monde de fous ! Tout d’abord, des pays en faillite émettent de la dette sans valeur, qu’ils n’ont pas l’intention de rembourser. Et puis, vu qu’ils n’ont aucune chance de rembourser les intérêts sur leur dette, ils demandent aux emprunteurs de leur payer des intérêts pour le plaisir de détenir leurs morceaux de papier sans valeur ! Il doit s’agir de la plus grande arnaque de Ponzi de l’histoire de la finance.

Lorsque cette méga-bulle implosera, il n’y aura pas que les riches qui seront confrontés à une destruction massive de richesse; beaucoup de personnes perdront leurs emplois, leur filet de sécurité sociale, et leurs retraites. Malheureusement, la conséquence inévitable de tout cela sera des troubles sociaux à l’échelle planétaire. »

Plus ça change, plus c’est pareil. Le monde de la finance aime bien se concentrer sur un événement futur qui, selon eux, changera tout. Il y a toujours des données économiques, une réunion importante comme le G20, la Fed ou la BCE, ou encore une déclaration de Janet Yellen ou d’un autre gouverneur de banque centrale qui n’a aucune idée de ce qu’il arrive ou arrivera. Fin d’août, les marchés ont retenu leur souffle pendant le discours de Janet Yellen à Jackson Hole, Wyoming. D’ailleurs, ce nom Jackson Hole est assez évocateur, puisque la Fed a les yeux rivés sur un énorme trou noir dans lequel des pans majeurs du système financier pourraient disparaître.

LES BANQUES CENTRALES TIENNENT UN DOUBLE LANGAGE

La Réserve fédérale, comme toutes les autres banques centrales, parle un double langage. Ils font miroiter une hausse des taux d’intérêt depuis décembre 2015 et les marchés y ont longtemps cru. Une nouvelle fois, Janet Yellen fait croire qu’il y aura une ou deux hausses de taux en 2016. Pour moi, il a toujours été clair, depuis décembre dernier, qu’il n’y a aucune chance d’assister à une hausse des taux d’intérêt dans le contexte actuel. Mais la Fed a un problème de crédibilité. C’est pourquoi Fisher, le vice-président de la Fed, a fait un discours optimiste, dimanche dernier, au sujet de l’économie américaine, en soulignant que la Fed était « près d’atteindre sa cible » de plein emploi et de stabilité des prix. Évidemment, lorsque vous basez vos conclusions sur des données truquées et que vous faites donc de fausses déclarations, vous pouvez dire ce que vous voulez aux marchés. C’est ce que fait la Fed, comme toutes les autres banques centrales. Il suffit d’étudier les données économiques pour se rendre compte qu’elles n’ont rien à voir avec la réalité. Le taux réel de chômage aux États-Unis n’est pas de 5%, mais bien de 23%. La différence est due à la manière différente de calculer depuis les années 1980 et à l’assomption que tous ceux qui ont arrêté de chercher un emploi après six mois ne voudront jamais retravailler. N’est-il pas étrange que 95 millions de gens aptes au travail n’aient pas d’emploi, et que le taux de participation au travail soit passé de 66% à 62% depuis 2006 ? S’agit-il de plein emploi quand 95 millions de personnes, dont la plupart ont besoin d’un emploi, ne peuvent en trouver ?

C’est la même chose avec l’inflation. La plupart des choses pour lesquelles les gens dépensent de l’argent chaque année, comme la nourriture, l’assurance, la santé ou l’éducation, ont augmenté de 5-20%. Les appareils électroniques, les vêtements et les automobiles n’ont pas grimpé, mais ces objets ne s’achètent qu’une fois toutes les quelques années. La Fed ne regarde pas l’inflation réelle, mais bien des données manipulées qui font leur affaire.

J’ai pensé que ce serait amusant de revenir sur quelques-uns de mes commentaires précédents au sujet de ces réunions au sommet. Ce sont des évènements que les acteurs du marché anticipent grandement, mais qui, au bout du compte, ne donnent rien.

Voici ce que j’ai dit en mars 2009, durant la grande crise financière :

« Cette semaine, il y aura une réunion entre les leaders du G20 et les banquiers centraux à Londres pour sauver l’économie mondiale. Soyons très clair : cette réunion est vouée à l’échec. Il n’y a aucune chance que les leaders du G20 trouvent un accord pour sauver l’économie mondiale. Si même deux leaders ne peuvent s’entendre sur la manière de résoudre la plus grosse crise financière que le monde n’ait jamais connue, vingt ne pourront le faire. Chacun de ces vingt leaders a un agenda politique différent, et chacun blâmera l’autre, alors il n’y a aucune chance que cette réunion amène autre chose que les platitudes courantes sur le besoin de coopérer pour résoudre la crise. Merkel, aussi bien que Sarkozy, ont déjà rejeté le plan de relance de Gordon Brown, et ce, avant même que cette réunion ne débute. Mais la raison principale pour laquelle cette réunion sera un échec est la quantité de produits dérivés sans valeur, qui s’élève à plus de 1 000 000 milliards $, ainsi que les quantités infinies de dettes toxiques qui ne seront jamais remboursées avec de la monnaie véritable. »

En septembre 2009, le Sommet de Pittsburgh annonçait que le G20 était le meilleur endroit pour discuter de coopération économique internationale. Depuis ce temps, le G20 est, en théorie, un autre groupe « puissant » de leaders mondiaux qui discutent de tous les problèmes catastrophiques que les pays-membres infligent à l’économie mondiale, mais qui ne trouvent jamais de solutions.

Oui, l’économie mondiale s’est stabilisée et les marchés boursiers ont repris depuis 2009. Mais ceci n’avait rien à voir avec de vraies améliorations, mais plutôt avec le fait que les banques centrales, en panique, ont imprimé, garanti ou prêté au moins 25 000 milliards $ afin d’arrêter temporairement la chute du système financier. En 2006, lorsque la Grande crise financière a débuté, la dette mondiale s’élevait à 140 000 milliards $. Aujourd’hui, dix ans plus tard, la dette mondiale a grimpé d’un étourdissant 60%, à 230 000 milliards $.

Comme je l’ai expliqué à plusieurs reprises, vous ne pouvez pas créer de la richesse en imprimant des morceaux de papier sans valeur et vous ne pouvez pas résoudre un problème en utilisant les mêmes méthodes qui en sont à l’origine.

Il y aura un autre meeting du G20 en Chine, en fin de semaine. Pas besoin de retenir son souffle : les leaders mondiaux ne se rendent même pas compte que l’économie mondiale est sur le point de s’effondrer. Si vous ne parvenez pas à identifier un problème, il y a peu de chance que vous puissiez le résoudre. Il n’y aurait que Deus ex Machina qui pourrait résoudre ce problème…

DETTE ILLIMITÉE ET TAUX NÉGATIFS : L’ULTIME ARNAQUE DE PONZI

Nous voici en 2016, et la plupart des pays souverains sont en faillite et dans l’incapacité de rembourser leurs dettes. Bien pire, ils ne peuvent même pas rembourser les intérêts sans les taux négatifs. Quel monde de fous ! Tout d’abord, des pays en faillite émettent de la dette sans valeur, qu’ils n’ont pas l’intention de rembourser. Et puis, vu qu’ils n’ont aucune chance de rembourser les intérêts sur leur dette, ils demandent aux emprunteurs de leur payer des intérêts pour le plaisir de détenir leurs morceaux de papier sans valeur ! Il doit s’agir de la plus grande arnaque de Ponzi de l’histoire de la finance.

Lorsque cette méga-bulle implosera, il n’y aura pas que les riches qui seront confrontés à une destruction massive de richesse; beaucoup de personnes perdront leurs emplois, leur filet de sécurité sociale, et leurs retraites. Malheureusement, la conséquence inévitable de tout cela sera des troubles sociaux à l’échelle planétaire.

L’OR : LA SEULE MONNAIE QUI SURVIVRA

L’or ne sera certainement pas la seule solution aux problèmes à venir. Mais, comme lors des 5 000 dernières années, l’or sera la seule monnaie à survivre à la catastrophe mondiale à venir.

Voici ce que j’ai dit sur l’or en avril 2009, lorsque son prix était de 950 $ l’once :

« Déjà, en 2002, nous avons conseillé aux investisseurs d’investir au moins 50% de leur portefeuille dans l’or, à 300 $ l’once. Depuis, l’or a augmenté entre 220% et 280% par rapport aux devises de référence. Nous avions clairement anticipé quelles seraient les conséquences d’une gestion désastreuse de l’économie mondiale. Mais ce qui se profile est encore plus clair. Nous entrons maintenant dans la phase d’éveil des consciences : il s’agit du moment où le monde, en général, réalise lentement qu’imprimer des quantités illimitées de monnaie rendra de nombreuses devises – et surtout le dollar US – sans valeur. Il est impossible de régler un problème en le faisant grossir… c’est-à-dire que d’imprimer des montants colossaux de dollars, de livres etc, ne fera qu’ajouter de l’huile sur le feu et exacerber cette bulle de crédit et de produits dérivés, déjà insoluble.

Nous avions déjà dit aux investisseurs ce qu’il fallait acheter il y a des années. Maintenant que nous nous approchons du réveil, les investisseurs commencent à reconnaître le besoin de se protéger. L’or est la seule devise, le seul actif qui pourra les protéger contre l’effondrement des devises et des actifs.D’ici deux mois, les investisseurs se réveilleront et l’or dépassera 1 000 $, pour ne jamais revenir en arrière.

Il pourrait s’agir, maintenant, de la dernière opportunité de se procurer de l’or sous les 1 000 $ l’once. Nous nous attendons à ce que l’or grimpe rapidement d’ici quelques mois, pour ne jamais redescendre. Mais il faut se souvenir que, pour protéger son patrimoine, il doit s’agir d’or physique que vous détenez vous-même et que vous stockez de façon sécurisée, hors du système bancaire. »

L’OR A REPRIS SA TENDANCE HAUSSIÈRE, EN ROUTE VERS DE NOUVEAUX SOMMETS

L’or a clôturé à 1 100 $ l’once en décembre 2009, et il a atteint un sommet temporaire de 1 900 $ en septembre 2011. Depuis, nous avons assisté à une très longue correction, qui s’est terminée en décembre 2015, à 1 050 $. Mais l’or, dans la plupart des autres devises, a atteint son plancher en 2013. Dans plusieurs devises, comme le dollar canadien ou le dollar australien, l’or est revenu à ses plus hauts de 2011, et en livres et en euros, il se situe à environ 10% du sommet (taux mensuels de fermeture). Il est maintenant évident que cette correction du cours de l’or, qui s’est déroulée dans un marché manipulé d’or-papier, est terminée. Tout comme j’avais prévu en 2009 que c’était la dernière opportunité d’acheter de l’or sous les 1 000 $, je crois maintenant que l’or reprendra bientôt sa tendance haussière, vers de nouveaux sommets.

Les investisseurs doivent se souvenir que l’on n’achète pas de l’or pour réaliser un gain en capital, mais bien pour préserver sa richesse dans une économie mondiale et un système financier complètement pourris. L’or physique est une assurance, mais aussi une monnaie, surtout lorsque la monnaie papier devient sans valeur, à cause de l’impression monétaire illimitée.

L’OR EST POUR LES RICHES… MAIS AUSSI POUR LES MOINS RICHES

Je reçois régulièrement des emails de gens qui ne disposent pas d’assez de capital pour investir dans l’or, et qui se demandent comment se protéger. La protection de patrimoine est relative. Plusieurs personnes pourraient se permettre, disons, 40 $ ou plus par mois pour acheter un gramme d’or (1/30oz). Si vous faites cela chaque mois pendant quelques années, vous vous serez construit un beau petit matelas, étant donné que le prix de l’or aura augmenté avec le temps. Il n’y a aucune d’excuse pour ne pas épargner avec de l’or, même pour les gens moins fortunés.

Les risques dans le système financier et dans l’économie mondiale sont devenus extrêmes, et il est fort probable qu’un ou plusieurs de ces risques se transforment en de sérieux problèmes pour le monde entier.

 

Source: Matterhorn – GoldSwitzerland

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John Embry : L’économie mondiale est en train d’imploser mais la propagande sévit toujours

John Embry Warns The ‘Deep State’ Shadow Government Is Hard At Work In Financial Markets

Alors que la Fed continue d’entretenir sa propagande, Aujourd’hui, un vétéran des marchés financiers depuis 50 ans vient d’avertir kingworldnews que ceux qui tirent les ficelles dans l’ombre sont à l’oeuvre sur les marchés financiers.

John Embry: « Eric, comme vous le savez, cette fin de période estivale est extrêmement calme, ce qui permet aux habituels suspects de pousser les marchés vers de nouveaux sommets.

L’économie mondiale est en train d’imploser mais la propagande sévit toujours

Cependant, dans le monde réel, l’économie continuent de se détériorer. Au cours des derniers jours , nous avons appris que la demande d’iPhone est en train de plonger, que Caterpillar a connu une baisse de ses revenus de 20 % par rapport à l’année dernière, et que Cisco supprime 20 % de ses effectifs, etc, etc…

L’économie mondiale est en train d’imploser lentement. Et les seules nouvelles positives ont tendance à inspirer le gouvernement à faire de la propagande, mais elles ne résistent pas à une analyse sérieuse. Comme vous le savez, la grande majorité de l’expansion monétaire provenant des Q.E(Quantitative Easing – planche à billets)au cours des dernières années, est entrée dans les actifs financiers et dans l’immobilier. Toute cette impression monétaire qui ne repose sur rien a crée des bulles gigantesques et historiques sur les marchés actions, sur les obligations et dans l’immobilier, tout en ayant eu quasiment aucun impact positif sur l’économie réelle.

Cette situation est clairement insoutenable. Cette économie qui stagne ne sera tout simplement pas en mesure de soutenir ces valorisations délirantes. J’ai toujours cru que les autorités opteraient pour une issue inflationniste, au risque de créer une hyperinflation mondiale plutôt que de déclencher une déflation de la dette dans des proportions terrifiantes. Dans ce scénario, la classe d’actifs la plus risquée sera celle des obligations. Actuellement dans le monde, il y a environ 13.000 milliards de dollars d’obligations à taux d’intérêt négatifs, dans l’espoir d’obtenir un meilleur avenir. Quand on y réfléchit, cette expérience apparaît comme l’un des moments les plus étranges de l’histoire financière.

Les actions comme l’immobilier sont vraiment surévalués aujourd’hui, mais ils représentent des actifs réels, et je crois qu’ils conserveront bien mieux leurs valeurs que les obligations, les dépôts bancaires, etc… Cependant, les lingots d’Or, d’Argent, et les actions de sociétés minières représentent et de loin, les meilleurs actifs à l’heure actuelle.

Ceux qui tirent les ficelles dans l’ombre sont à l’oeuvre sur les marchés financiers

Ainsi, sans surprise, ceux qui tirent les ficelles dans l’ombre font tout ce qu’ils peuvent pour dévaloriser l’Or, tout en soutenant les obligations, les actions et l’immobilier. Cette situation représente une occasion historique pour acheter de l’Or, de l’Argent, et des actions de sociétés minières.

Gerald Celente: C’est la dernière occasion inespérée pour acheter de l’Or et de l’Argent

Et avec la flagrante faiblesse de ce secteur au cours des derniers jours, avant la réunion de Jackson Hole et à l’approche de l’expiration des options(faiblesse récurrente des cours de l’or et de l’argent à l’approche de l’expiration des options), l’attrait sur ces actifs s’est renforcé. Ne pas hésiter à les acheter à ce niveau ».

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Publié par le 26 août 2016 dans économie, général, International

 

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