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Archives de Tag: le risque

Conflit sino-américain : le risque numéro un pour l’économie mondiale

Soldiers walk near U.S. military equipment which arrived as part of NATO mission at port in Gdansk, Poland

Une possible guerre économique entre les États-Unis et la Chine est la plus sérieuse menace à l’économie mondiale, estime l’économiste Alan Oster. Selon lui, ce risque est même plus dangereux que le programme nucléaire nord-coréen.

Un conflit commercial entre Washington et Pékin est une menace plus sérieuse à l’économie mondiale que le programme nucléaire nord-coréen, a déclaré à Bloomberg l’économiste en chef de la National Australia Bank (NAB) et ex-conseiller en chef du département australien du Trésor Alan Oster.

La possibilité que les deux plus grandes économies mondiales commencent une guerre commerciale destructive est presque de un sur cinq, a déclaré M.Oster lors de l’interview à Singapour.

C’est le risque principal à la croissance mondiale qui est encore sur une bonne dynamique et doit augmenter de 3,6% en 2018, estime l’économiste.

«Cela tuera l’Asie et des matières premières», explique-t-il.

«En général, pour moi, le monde est en ordre. Il y a beaucoup de risques géopolitiques, si l’on parle de la Corée du Nord, mais ce sont Trump et la Chine qui me préoccupent le plus», a déclaré l’analyste.
Des perspectives d’amendes commerciales discutées depuis la nomination de Donald Trump sont en plein dans l’agenda de l’économie mondiale, comme le Président américain a commencé sa tournée asiatique.

M.Trump a promis de prendre des mesures en ce qui concerne les relations commerciales avec la Chine.

Une autre raison préoccupant M.Oster relève de la politique intérieure des États-Unis. Les élections législatives américaines en 2018 pourraient faire que Donald Trump prenne des mesures sans l’approbation du Congrès américain.

De plus, les économies des pays dépendant du commerce, tels que Singapour, ne connaissent pas une forte croissance. Le Japon et d’autres économies de la région s’affaiblissent, ajoute l’expert.

Néanmoins, Alan Oster indique des pôles de croissance et de stabilité économique. Des pays tels que l’Indonésie orientés sur leurs marchés intérieurs ont une croissance plus forte et durable.

La croissance du PIB américain de 2,1% en 2017 et 2,3% en 2018, la stabilité du système bancaire de ce pays et les attentes de la réforme fiscale de Donald Trump redonnent aussi espoir.

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Publié par le 10 novembre 2017 dans économie, général, International

 

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Les édulcorants artificiels dont l’aspartame, multiplieraient par 3 le risque de démence et d’AVC

Boire au moins un soda par jour, surtout light, pourrait multiplier par 3 le risque d’accident vasculaire cérébral et de démence, suggère cette nouvelle étude américaine.

La plupart des sodas contiennent un excès de sucre, et en particulier de fructose. Les Américains en sont friands puisqu’ils ont consommé en 2016, 11 millions de tonnes métriques de sucre, dont une grosse majorité sous forme de boissons, selon le département d’État américain à l’Agriculture.

Une équipe de chercheurs de l’Université de Boston (États-Unis) a établi une corrélation, plus qu’un lien de cause à effet, entre ces boissons sucrées à base d’édulcorants artificiels et les lésions cérébrales qu’elles pouvaient occasionner.

Dans une 1ère étude, publiée le 5 mars 2017 dans la revue Alzheimer & Dementia, ils ont d’abord examiné les données (dont les imageries cérébrales) issues de plus de 4 000 personnes d’une cohorte nationale. Ils se sont tout particulièrement intéressés à celles buvant plus de 2 boissons sucrée par jour (jus de fruit, sodas) et celles qui consommaient plus de 3 sodas par semaine.

Ils ont constaté que ce groupe de « prise élevée de boissons sucrées » présentait de multiples signes d’accélération de vieillissement cérébral, dont un plus petit volume total du cerveau, des épisodes de mémoire moins bonnes, ainsi qu’un hippocampe racorni, soit autant de facteurs de risque de la maladie d’Alzheimer à un stade précoce.

Dans une seconde étude, publiée dans la revue Stroke du 21 avril, l’équipe a utilisé les données de l’ancienne cohorte pour regarder dans le détail si les participants avaient été victimes d’accidents vasculaires cérébraux (AVC), de la maladie d’Alzheimer ou diagnostiqués avec une démence.

Après avoir analysé la prise de boissons sucrées sur plus de 7 ans, ils ont suivi les volontaires pendant 10 ans et cherché des signes de l’une de ces maladies.

Leurs résultats font apparaitre que les participants de la cohorte buvant au moins un soda sans sucre ou light par jour avaient trois fois plus de risque de démence et d’AVC que ceux qui en consommaient moins d’une fois par semaine. De façon plus surprenante, le groupe de ceux qui buvaient des boissons sucrées ne voyait pas son risque majorer.

Si différents facteurs dont l’âge des participants, leurs habitudes alimentaires ou encore le tabagisme ont été pris en compte, les chercheurs disent ne pas avoir pu complètement contrôler les conditions préexistantes d’un diabète, qui a pu émergé chez certains participants durant l’étude et être à l’origine de ces maladies.

Des travaux complémentaires doivent désormais être menés pour comprendre quels types d’édulcorants peuvent être en cause et surtout, par quel mécanisme ils mènent à la démence et à l’AVC.
Le Progrès

 
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Publié par le 30 avril 2017 dans général, Santé - nutrition

 

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Chevènement évoque le risque d’une « guerre civile » en France

Hé oui, c’est là tout le piège du choc des civilisations des élites mondialisées . Et Chevènement en est conscient .

Dans son dernier livre,  Chevènement évoque le risque de guerre civile :  «Si le chômage de masse n’explique ni ne justifie le passage à l’acte terroriste, il créé, avec l’excessive concentration de jeunes dont l’imaginaire ne coïncide nullement avec l’imaginaire national, l’humus où le terrorisme mondialisé a semé ses graines» (celui que la clique américano sioniste via les pays du Golfe ont créé, relayé par nos élites …. Et de préciser que le terrorisme islamiste vise ainsi à «exploiter les failles de la société française pour y semer et y faire fructifier les graines de la guerre civile».

Chevènement évoque le risque d’une « guerre civile » en France

Dans son dernier livre, qui s’apparente à un testament politique, Jean-Pierre Chevènement multiplie les mises en garde: contre les risques de guerre civile en France, contre une pression migratoire aux effets potentiellement dissolvants, contre une globalisation qui sème le chaos.

Mine de rien, le cours des événements a souvent donné raison à Jean-Pierre Chevènement. Il avait mis en garde contre le chaos que les interventions occidentale en Irak allait engendrer. Il avait prévu que l’euro ruinerait l’industrie française et creuserait de dangereux déséquilibres au sein même de l’Europe. Il avait encore anticipé, de longue date, le retour aux valeurs républicaines dont chacun se gargarise aujourd’hui.

C’est pourquoi la lecture de son dernier ouvrage n’est pas inutile. Dans cette somme de près de 500 pages, Chevènement ne livre pas seulement une synthèse de l’ensemble des analyses qu’il a déjà pu développer, étayées par une impressionnante érudition historique et géopolitique. L’ancien ministre âgé de 77 ans propose surtout une sorte de testament politique, lesté d’une série d’avertissements qui mériteraient d’être entendus.

Guerre civile

L’ancien ministre de l’Intérieur développe une analyse fine du terrorisme et de la manière de le combattre qui ne saurait se résumer aux réponses sécuritaires. «Si le chômage de masse n’explique ni ne justifie le passage à l’acte terroriste, il créé, avec l’excessive concentration de jeunes dont l’imaginaire ne coïncide nullement avec l’imaginaire national, l’humus où le terrorisme mondialisé a semé ses graines», avertit-il.

Le terrorisme islamiste vise ainsi à «exploiter les failles de la société française pour y semer et y faire fructifier les graines de la guerre civile». Chevènement ne masque pas son inquiétude: «Le télescopage du terrorisme islamiste avec la montée du Front national peut rompre l’unité du pays dans les années qui viennent». La poursuite d’attentats meurtriers mettrait à rude épreuve la résilience française.

«Des esprits faibles ou des groupes manipulateurs peuvent se laisser entraîner à des actions de représailles», prévient-il. L’auteur envisage que «s’enclenche alors une spirale de violences et de ressentiments lourds de menaces pour la paix civile». On ne peut ainsi exclure «la perspective d’affrontements étalés sur une longue période, un peu à l’image de ce que furent les guerres de religion en Europe».

Cette alarme rappelle celle qui avait été tirée par Patrick Calvar, directeur général de la Sécurité intérieure, le 10 mai 2016. Devant la Commission de la défense de l’Assemblée nationale, notant que «les extrémismes montent partout», il avait confié s’intéresser «à l’ultradroite qui n’attend que la confrontation» avant de conclure: «Cette confrontation, je pense qu’elle va avoir lieu».

L’ancien ministre se veut pourtant optimiste: «Le djihadisme a réveillé une force spirituelle». Dans l’adversité, le patriotisme français renaîtrait. Chevènement insiste sur la nécessité de situer cette menace dans le cadre plus vaste d’une «guerre intérieure qui déchire l’islam et dont les musulmans sont les premières victimes».

«L’islam fondamentaliste financé par l’argent du pétrole s’est répandu dans tout le monde musulman», rappelle-t-il. Mais Chevènement ne désespère pas de l’apparition d’une nouvelle «Nahda», c’est-à-dire d’un mouvement de réforme au sein du monde musulman. Le président de la Fondation de l’islam de France parie ainsi sur une renaissance qui ferait reculer le fondamentalisme et favoriserait la pleine insertion de cette religion dans la communauté nationale.

Pression migratoire

Les migrations seront l’un des grands défis du siècle, prévient l’ancien ministre de l’Intérieur. «Cet afflux migratoire en provenance d’Afrique ne peut que se poursuivre», estime-t-il en appelant à clairement distinguer le déplacement des réfugiés des migrations économiques afin de faciliter l’accueil des premiers.

«Les grandes migrations du début du IIIème millénaire peuvent-elles donner lieu à un métissage constructif ?» Chevènement pose les termes du débat d’une manière qui ne plaira pas à tout le monde. «La réponse à cette question n’est pas simple, parce qu’elle dépend à la fois de la vitalité biologique et culturelle de la société d’accueil et de l’attitude des migrants eux-mêmes, soit qu’ils aspirent à s’intégrer dans la société qui les accueille, soit qu’au contraire ils veuillent y importer non seulement leur religion mais aussi leurs mœurs, voire leurs lois».

Des esprits polémiques rattacheront sans doute cette phrase à la thématique du «grand remplacement» chère à l’écrivain d’extrême droite Renaud Camus, même si elle se situe dans la perspective d’un «métissage contructif» qui est à l’opposé de la vision de la mouvance identitaire. L’interrogation sur les capacités de l’Europe vieillissante à bien intégrer de futures vagues massives d’immigration est pourtant légitime. Elle est d’ailleurs posée dans des secteurs de l’opinion très divers: «si un pays n’a pas d’enfants, les immigrés entrent et prennent leur place», a ainsi estimé le pape François, le 14 septembre 2015, dans un entretien à la radio portugaise Renascença.

Tout en appelant l’Europe à donner l’asile à ceux qui fuient la guerre, le Pape leur a, par la suite, demandé de ne pas se montrer imprudents «en recevant plus de réfugiés
que l’on peut»
, soulignant que la constitution de ghettos est «très dangereuse». «L’Europe,
l’Allemagne en particulier, ne peut devenir un pays arabe»
, avait même déclaré le dalaï-lama, le 31 mai 2016, dans une interview au Frankfurter Allgemeine Zeitung.

Chevènement suggère, comme le pape, que l’accueil des migrants soit «proportionné à la capacité d’intégration». Il met en garde contre la constitution de «diasporas qui se laissent d’autant moins absorber que l’écart entre leur culture et la culture autochtone est plus grand». L’auteur propose donc de «canaliser les flux migratoires» dans des limites précises «en vue d’assurer la survie de nos sociétés en tant qu’entités politiques et culturelles constituées».

Là encore, la franchise du propos fera sans doute bondir certains. Mais le risque est bien réel que nos sociétés fracturées, en crise aussi bien économique (chômage de masse) que culturelle (école malade), éprouvent des difficultés croissantes à faire du «vivre-ensemble» autre chose qu’un slogan. L’intégration des populations d’origine immigrée est d’autant plus délicate, observe Chevènement, que nos sociétés sont confrontées à la montée de l’hyperindividualisme et du communautarisme. L’idéologie «libérale-libertaire», dont il se réjouit qu’elle arrive en «fin de cycle», lui semble avoir ainsi contribué à «ancrer un différencialisme de fait» destructeur de la cohésion nationale.

Face à ces dérives, Chevènement prône un retour à la rigueur républicaine qui sonne un peu comme une pétition de principes. «La laïcité et la démocratie sont une seule et même chose», rappelle-t-il très justement. Mais ces concepts ne vont plus de soi devant la résurgence d’un «certain irrédentisme de la conception religieuse». Comme le relève l’auteur, «Dieu ne transige pas si facilement». Hier comme aujourd’hui.

«La définition de la nation française n’est ni ethnique ni religieuse»,  avertit très clairement Chevènement. «Elle est politique». La France est ainsi, à ses yeux, nécessairement «multi-ethnique et multiconfessionnelle». Sa tradition républicaine serait un atout précieux pour préserver son unité dans ces nouveaux défis de la diversité «tant les facteurs de dispersion dans un monde ouvert où l’argent, l’hyperindividualisme et les communautarismes triomphent peuvent contribuer à sa dislocation». Encore faudrait-il que cette tradition puisse être revivifiée par un projet collectif rendant au pays une confiance en lui-même qu’il a perdue.

Chaos mondial

«Le tsunami d’une globalisation devenue à elle-même sa propre fin nous emporte tous», observe Chevènement. C’est bien, en dernière instance, ce dérèglement planétaire qui aggrave la menace terroriste et aiguise les pressions migratoires. L’auteur évoque la «gouvernance par les nombres» d’une finance mondialisée qui débouche sur «un monde inégal et incertain».

Nous vivrions à l’heure d’un «néo-féodalisme postmoderne», l’hégémonie des Etats-Unis étant simplement menacée par la montée en puissance chinoise. Chevènement situe «en Occident, et plus généralement dans la globalisation, la source principale du chaos qui nous emporte». Un rappel qui n’est pas anodin à une époque où d’aucuns estiment que le terrorisme islamiste est la principale menace qui pèse sur l’humanité.

L’auteur décrit sévèrement un «Saint-Empire euro-américain» qui se manifeste par une «domination souple, à géométrie variable, hiérarchisée, différenciée, laissant survivre quelques pans de souveraineté» dans les pays membres de l’Union européenne. Celle-ci ne serait, au fond, qu’un sous-ensemble de «l’Euramérique» car «les Etats-Unis sont le véritable fédérateur politique et militaire de l’Union européenne».

A cette «Europe germano-centrée» et qui ressusciterait la «vocation impériale ancienne des Germains», le gaulliste Chevènement oppose une «Europe européenne», union de nations réellement indépendante. Refondée par un nouveau traité, cette Europe vivrait à l’heure d’une «monnaie commune» et non plus unique. Libérée de l’influence américaine, elle oserait des partenariats aussi bien avec la Russie qu’avec l’Afrique.

C’est dire si l’aventure européenne prendrait un chemin différent de celui dans lequel elle se débat aujourd’hui. Eternel optimiste, volontariste têtu, Chevènement espère que tous les orages qu’il voit se lever à l’horizon précipiteront les mutations qu’il appelle de ses vœux. A tout le moins reste-il reste persuadé que la France, de par sa culture universaliste, garde un rôle décisif pour que soit relevé le vaste «défi de civilisation» de ce nouveau millénaire.

A 12’00 » : « Il y a à Saint-Denis par exemple, 135 nationalités, mais il y en a une qui a quasiment disparu ».

« Une guerre de l’intérieur » avec ou sans ennemi intérieur ?

Le souverainiste Chevènement évoque le risque d'une "guerre civile" en France
 
 

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Alors que Marine Le Pen est au plus haut dans les sondages – le risque sur le CAC 40 ainsi que le risque de crédit Français … explosent

Alors que Marine Le Pen est au plus haut dans les sondages (elle fait toujours la course en tête et accentue son avance au premier tour) l’incertitude règne sur les marchés, notamment le notre ici en France . Le marché inquiet « price » la montée en puissance de Le Pen comme étant un risque – à l’approche de l’élection . La montée des « populismes » effraye .

En effet,  selon divers sondages Le Pen (25,5%) devance Macron (19,5%) et Fillon (18,5%) au premier tour . Les intentions de vote des Français à la présidentielle, selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, iTELE et Sud Radio publié hier soir, confirment la présence de Macron au second tour face à Marine Le Pen et surtout l’accentuation du décrochage de François Fillon (qui réduit l’écart qui le sépare d’Emmanuel Macron dans un dernier sondage Opinionway publié hier). Les révélations du Canard Enchaîné lui ont fait perdre 19 points au classement des personnalités politiques préférées des Français.

Pendant ce temps, les marchés post Election présidentielle en France s’affolent : la spéculation monte encore d’un cran

Le « spread » français, qui mesure l’écart de coût de financement entre Paris et Berlin, est au plus haut depuis 2012. L’échéance de la présidentielle fait monter la pression, même si les chances de victoire du Front national sont faibles.

Positionnement tactique ou véritable défiance envers la France ? Une chose est sûre : l’approche de l’élection présidentielle française crée des remous sur le marché de la dette. La preuve en est la vive tension observée ce lundi sur le « spread » – autrement dit l’écart de taux entre la France et l’Allemagne. Cet écart, qui mesure le surcoût imposé à Paris pour emprunter sur les marchés par rapport à son ­voisin, a bondi à 77 points de base, son plus haut niveau depuis novembre 2012. Autrement dit, quand Berlin se finance à 10 ans à 0,36 %, l’Hexagone doit emprunter à 1,13 %. Et l’écart avec la Belgique atteint 12 points, contre 0 en ­septembre.

La conférence de presse de François Fillon, venu se défendre suite au « Penelopegate », n’a rien arrangé. Au contraire. Les marchés ne font que réévaluer chaque fois les chances d’un second tour avec Marine Le Pen et celles d’une ­victoire de la candidate, la seule à prôner la sortie de l’euro, comme elle l’a réaffirmé dans son programme le week-end dernier. Ce changement de devise engendrerait des pertes pour les créanciers de la France, comme l’a souligné dans « The Economist » l’analyste en chef de Standard & Poor’s, allant jusqu’à parler d’un défaut de paiement si la dette était convertie en francs sans aucune concertation.

La probabilité de voir le Front national accéder au pouvoir est très ­faible, comme le disent les analystes de JP Morgan dans une note parue le 3 février. Mais les investisseurs, notamment les étrangers, qui ne comprennent pas le système électoral français, estiment qu’elle augmente à chaque fois qu’un candidat jugé « pro­marché » voit sa cote reculer.

Le marché attaque le CAC (le risque explose) et la dette Française, qui devient donc plus onéreuse . Les taux long montent  . Tout ceci n’est pas sans conséquences  .

Selon Zero Hedge , Alors que Marine Le Pen est au plus haut dans les sondages ; le risque sur le CAC 40 est à un plus haut de 5 ans …et le risque de crédit explose – attention :

Oddchecker indique une incessante montée de Le Pen en popularité …

Les chances de victoire électorale de Marine Le Pen ont atteint leur plus haut niveau du jour au lendemain , et il semble que les investisseurs mondiaux commencent à paniquer et se protègent contre les conséquences ptientielles, concernant les actions française … (le CAC 40) 

Et comme le note Bloomberg, alors que les Français se préparent à choisir leur prochain président, les investisseurs vont jusqu’à payer pour se couvrir contre les fluctuations sur ce marché actions .

Le coût des options à trois mois sur l’indice CAC 40 s’est rallié et est à un plus haut de 5 ans par rapport à ceux de l’Euro Stoxx 50 .

Le premier tour des élections se déroulera le 23 Avril et le second le 7 mai … on se demande à quel point ce risque «relatif» peut aller avant que ne se produise un événement systémique … parce que le risque de crédit français est maintenant à son plus haut depuis 4 ans …

 
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Publié par le 15 février 2017 dans économie, général, International, Politique

 

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Rien ne va plus en Italie – Le Risque obligataire Italien et le chômage des jeunes explose à 40%

Rien ne va plus en Italie – Décalage entre le taux d’emploi qui explose et la dette Italienne qui s’effondre 

Pour la première fois depuis Juin 2015, le chômage des jeunes italiens a augmenté au-dessus de 40% et notamment, les rendements obligataires italiens sont en hausse …

Et cela résulte en de plus en plus de préoccupations au sujet du risque idiosyncrasique Italien alors que la prime de risque de BTPs par rapport aux Bunds monte à son plus haut depuis 2014 (c’est pire maintenant que pendant le pic référendaire) …

Hausse du chômage en Italie 

Le chômage augmente en Italie. Le phénomène perdure depuis la fin de l’été et aucun signe de résilience ne se manifeste. Cela fait en réalité 6 mois que le taux de chômage ne parvient plus à descendre sous les 11,4/11,5%.

La dégradation a repris au quatrième trimestre et s’est accélérée en décembre, passant 11,6 à 12%, malgré un nombre un peu plus élevé de personnes effectuant un travail rémunéré (par opposition à « emploi aidé »).

C’est surtout le chômage des jeunes qui est préoccupant : le taux repasse en 1 an de 37 à 40% et il ne risque pas de se résorber alors que le rythme des créations d’emploi chutait à +0,45%/an en fin d’année 2016.

Des experts s’empressent de souligner que le chômage des jeunes est retombé de 47 à 43% en Espagne… mais cette affirmation est une imposture !

En effet, il y a moins de chômage en Espagne chaque année depuis 2013 (le taux culminait alors à 57%) tout simplement parce que face à l’impossibilité de trouver un job, les jeunes Espagnols (surtout les mieux diplômés) s’exilent vers l’étranger (Allemagne, Etats-Unis, Amérique Latine) à un rythme de 300.000 à 400.000 par an.

C’est évidemment pire en Grèce mais on n’en parle plus parce que ce pays est tenu pour cliniquement mort. Pr ces jeunes sont les futurs « consommateurs de choc » dont dépend la croissance à venir en Europe. A présent, ils soutiennent la consommation américaine, au Royaume Uni… et celle de l’Allemagne qui en a bien besoin…

Le temps du  « whatever it takes » (« il faut ce qu’il faut ») – ignore les surtension transitoires liées à l’inflation et la guerre des devises sur lesquelles Trump a avertit. (ZH)

 
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Publié par le 1 février 2017 dans économie, général, International

 

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Le systeme bancaire italien s’effondre , le risque de défaut explose

Les banques Européennes pas à la fête après le référendum mais … 

La Plunge Protection Team était très évidente à l’ouverture européenne …  (Cf le graphique ci dessus = intervention sur les marchés à l’ouverture pour enrayer la chute des banques, on appelle ça la « Plunge Protection Team »)

La parole de Draghi compte toujours – ou tout au moins c’est ce que le marché semble penser, à en juger par la réponse à l’issue de vote italien.

Mais comme le note Bloomberg, tandis qu’un rejet des propositions de réforme de Renzi était attendu, l’ instabilité politique et l’incertitude sur le sort des banques en difficulté du pays ne sont pas entièrement pricées, et les valeurs bancaires s’effondrent (après une panique à l’ouverture) .. .

 

Et les obligations bancaires italiennes vivent un bain de sang …

Et comme le cercle vicieux entre le risque souverain et le système bancaire escalade, le risque de défaut italien est à un sommet de 3 ans …

 

Mais pour l’instant, le marché semble penser que la BCE aura encore une autre raison d’étendre son QE  plus tard cette semaine … ce qui signifie Acheter des Euros ?

 
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Publié par le 5 décembre 2016 dans économie, général, International

 

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Les anti-inflammatoires, dont l’ibuprophene, augmenteraient le risque d’insuffisance cardiaque

Les anti-inflammatoires augmenteraient le risque d'insuffisance cardiaque

Une poignée d’anti-inflammatoires non stéroïdiens, dont l’ibuprofène ou le diclofenac, serait liée à un risque accru d’hospitalisation pour insuffisance cardiaque.

L’aspirine, l’ibuprofène et autres anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) couramment utilisés seraient liés à une augmentation du risque d’insuffisance cardiaque, révèle uneétude européenne publiée ce jeudi dans British Medical Journal.

Ces antalgiques font partie des médicaments les plus vendus en France. L’ibuprofène est d’ailleurs le 2ème médicament le plus délivré en pharmacie, juste derrière le doliprane et ses 500 millions de boîtes vendues en 2013. Ces médicaments obtenus sans ordonnance ne sont pas anodins.

De nombreux travaux ont montré qu’ils pouvaient perturber le rythme cardiaque, augmenter le risque d’accident vasculaire cérébral (AVC) ou d’infarctus s’ils sont pris régulièrement. Ces récents travaux suggèrent un nouveau danger : ils augmentent le risque d’hospitalisation liée à l’insuffisance cardiaque.

Plus de 8 millions de patients suivis

Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs de l’université de Milan-Bicocca (Italie) ont épluché les dossiers médicaux de 8 millions de patients hollandais, britanniques, italiens et allemands âgés de plus de 18 ans. Tous ont reçu un AINS traditionnel ou un inhibiteur sélectif de la COX-2 ou coxibs, une nouvelle sous-classe d’AINS.
Entre 2000 et 2010, plus de 92 000 d’entre eux ont été admis à l’hôpital pour une insuffisance cardiaque.

Les chercheurs montrent que les patients ayant pris l’un de ces médicaments dans les deux semaines précédents leur prise en charge en urgence ont 19 % plus de risques d’être hospitalisé. Des analyses approfondies révèlent qu’une dizaine de molécules sont à mettre en cause : le diclofenac (vendu sous le nom Voltarène et ses génériques), l’ibuprofène, l’indométhacine, le ketorolac, le naproxène, le nimésulide et le piroxicam, ainsi que deux coxibs appelés l’étoricoxib (Arcoxia) et le rofécoxib (Vioxx retiré du marché mondial en 2004).
Pour le naproxène et le ketorolac, les risques d’admission à l’hôpital varient de 16 à 83 %, tandis que ce risque est plus que doublé lorsqu’il s’agit du diclofenac, étoricoxib, indométhacine, piroxicam, and rofécoxib utilisés à hautes doses.

Ainsi, le risque d’hospitalisation pour insuffisance cardiaque lié à ces médicaments semble dépendre de la molécule et de la dose administrée, concluent les chercheurs

Réguler l’accès à ces médicaments

Dans un commentaire accompagnant l’étude, deux professeurs de cardiologie danois font part de leur inquiétude. « Même une petite augmentation du risque cardiovasculaire est une préoccupation pour les patients », écrivent-ils en rappelant que ces médicaments peuvent s’acheter dans les supermarchés de nombreux pays européens dans lesquels aucun conseil de professionnel de santé n’est procuré. Ce qui n’est pas le cas en France.

Les cardiologues soulignent par ailleurs que les agences européenne et américaine du médicament ont alerté les patients et les prescripteurs à plusieurs reprises concernant les potentiels dangers de ces molécules, et en particulier du diclofenac.
Un éditorial paru dans le journal de la Société européenne de cardiologie a même appelé les médecins à ne plus prescrire ce médicament. Les deux auteurs réclament donc une régulation renforcée pour réduire l’accessibilité de ces médicaments et garantir la sécurité des malades.

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Publié par le 30 septembre 2016 dans général, Santé - nutrition, Sciences

 

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