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Les banques centrales laisseront le prochain krach se produire

un crash boursier en 2018 ?

Si vous avez suivi durant ces derniers mois les déclarations publiques des grandes banques centrales du monde, vous avez remarqué un grand changement de ton par rapport aux années précédentes.

Par exemple, les responsables de la BCE sont en train de téléphoner la réduction de leur QE en septembre de cette année, tandis que certains économistes européens prédisent un relèvement des taux en décembre. La banque d’Angleterre s’est déjà engagée dans son propre programme de hausse des taux tout en avertissant que de nouveaux relèvements sont au programme. La Banque du Canada poursuit une initiative similaire. La Banque du Japon a réduit les volumes de ses achats obligataires. Ce qui a engendré des rumeurs selon lesquelles Kuroda sera responsable du serrage de vis monétaire au Japon, qui aurait dû démarrer il y a longtemps alors que le bilan de la BoJ s’élève désormais à environ 5 trillions de dollars.

Cette tendance globale au serrage de vis est une autre preuve qui indique que les banques centrales n’opèrent pas de façon indépendante les unes des autres. Elles agissent en fait de concert en respectant un agenda commun. Cela dit, aucun des renversements de tendance adoptés par les autres banques centrales n’égale le virage à 180° effectué par la Federal Reserve.

Nous avons d’abord eu la réduction des achats du QE, dont la matérialisation n’était pas attendue. Il y a eu ensuite les hausses de taux, jugées impossibles par de nombreux analystes des médias dominants et alternatifs. Aujourd’hui, la FED est en train de réduire la taille de son bilan, à un rythme plus élevé qu’attendu également.

Désormais, les économistes mainstream diront que la FED ne poursuivra pas ces politiques jusqu’au bout. Si cela devait continuer, la FED finirait par intervenir lorsque les effets négatifs se feraient ressentir. Je pense qu’un tel raisonnement est hasardeux car il se base sur la supposition dangereuse que la FED souhaite continuer à sauver les marchés.

Lorsque des économistes de renom affirment que la FED pourrait poursuivre ce régime de taux planchers et de stimulations pendant des décennies si nécessaire, ils citent souvent l’exemple de la Banque du Japon pour appuyer leurs dires. Mais ce qu’ils oublient de dire, c’est qu’il a fallu des décennies à la Banque du Japon pour faire gonfler son bilan jusqu’à presque 5 trillions de dollars alors que la FED a fait bondir le sien de 4,5 trillions en seulement 8 ans. (…)

Franchement, la comparaison est idiote. Et comme la FED l’a dit elle-même, elle ne va pas continuer à stimuler l’économie. Les gens s’accrochent à cette certitude car ils veulent croire que la Banque centrale américaine va maintenir l’open-bar. Ils ont tort.

Je me bats contre ce vœu pieu depuis un moment. Lorsque j’avais annoncé que la FED allait bel et bien réduire son QE, j’ai reçu des réactions majoritairement négatives. Idem lorsque j’ai annoncé la hausse des taux américains. Aujourd’hui, j’ai du mal à faire comprendre que la FED n’interviendra pas à l’occasion de la prochaine correction.

Il y a quelque chose de toxique dans la notion poussant à croire que rien n’arrêtera les banques centrales lorsqu’il s’agit de pousser à la hausse les marchés actions et obligataires. Cela crée une croyance presque religieuse chez les investisseurs, une euphorie psychédélique qui leur faire croire qu’ils peuvent voler. Bien sûr, ce qui se passe vraiment est que ces gens ont sauté du toit de leur penthouse de luxe. Ils pensent qu’ils volent, mais ils sont en train de tomber comme une brique du poids de leur stupidité.

L’ancienne présidente de la FED, Janet Yellen, a déclaré alors qu’elle était sur le point de quitter son poste :

Q : Si les prix des actions, et les prix des actifs en général, devaient tomber, quelle serait la conséquence globale sur l’économie ?

« Je pense que notre jugement général est qu’en cas de baisse de la valorisation des actifs, cela n’infligerait pas au cœur du système financier des dommages excessifs. »

Les responsables de la FED jugent les valorisations trop élevées

Lorsqu’on l’interrogeait sur les prix élevés des actions, elle a également déclaré :

« Eh bien, je ne veux pas dire qu’ils sont trop élevés. Mais ils sont élevés. Les ratios cours/bénéfices sont proches du plus haut des écarts historiques (…). Cela dit, est-ce une bulle ou des valorisations trop élevées ? C’est très compliqué à dire. Mais il s’agit d’une source d’inquiétude. »

Depuis le milieu de l’année dernière, la FED affirme que la Bourse est surévaluée et vulnérable. Cette rhétorique s’est durcie durant ces derniers mois. Le président de la FED de Dallas Robert Kaplan a balayé les craintes de voir la hausse des taux avoir des effets sur les marchés en suggérant qu’il pourrait y avoir plus de 3 relèvements des taux en 2018. Ce jour-là, le Dow chutait de 666.

Le président de la FED de New York Bill Dudley a balayé d’un revers de la main les soucis concernant la volatilité récente en affirmant que la correction sur les marchés actions que nous avons connue « n’a quasi aucune conséquence sur les perspectives économiques ».

Jerome Powell, le nouveau président de la FED, a déclaré alors qu’il allait entrer en fonction qu’il allait poursuivre la politique actuelle de la FED, faite de hausses des taux et de réductions de la taille du bilan. La semaine dernière, il a réitéré son support en faveur de davantage de relèvements du taux directeur alors que les médias dominants se focalisaient à outrance sur sa petite promesse de surveiller le comportement des marchés actions. Cela prouve une fois de plus que le nom de la personne qui est à la tête de l’institution n’a aucune espèce d’importance. Le président de la FED est simplement la figure de proue du navire qui exécute une politique déjà décidée. La FED devrait relever son taux directeur en mars.

Parmi les autres éléments de preuve qui tendent à montrer que la FED ne se soucie plus trop des actions et des obligations, il y a la réduction de la taille de son bilan de 18 milliards de dollars, qui a eu lieu en janvier.

Simultanément, le taux des Treasuries sur 10 ans s’approche de la zone de danger des 3 % après des statistiques annonçant une inflation plus élevée qu’attendu, tandis que le dollar plonge. Il s’agit peut-être des premiers signes d’une crise de type stagflation. En bref, les marchés ne sont pas prêts pour un changement de régime engendré par le franchissement des obligations américaines sur 10 ans du seuil des 3 % et un dollar qui plonge. La baisse du billet vert fournit un nouveau motif pour justifier la hausse agressive des taux. Si cela a lieu, cela signifie que les crédits bon marché vont devenir chers.

suite et fin


Il y a longtemps qu’on a plus été voir ce qui se passe du coté de nos amis de www.acheter-or-argent.fr , voici quelques nouveautés :

Pour ses 30 ans, la Royal Canadian Mint lance la « Maple Leaf Incuse« , ultra sécurisée :

1 oz maple leaf 2018 incuse

À l’occasion de la célébration des 30 ans de la Royal Canadian Mint, l’institut lance la production d’une nouvelle Once d’argent inédite sur le marché des métaux précieux. Cette Once contrairement à toutes les à une frappe en creux et pas en relief comme la plupart des Onces d’argent. Sa frappe est similaire à celle de la 5 dollars indien, façon qui l’a rendue célèbre mondialement.
Cette Once d’argent est éditée à 250 000 d’exemplaires ce qui en fait une Once semi-numismatique de qualité et mondialement reconnue. Au vu de son aspect vraiment différent des autres Onces modernes en argent, elle risque de rapidement prendre de la valeur.
Cette pièce est la première Once d’argent à être frappée de la sorte chez la Royal Canadian Mint.

Elle est disponible à l’unité ou par tube de 25, et est disponible à la livraison à partir du 25 fevrier.

Toujours en argent, voici un format original et pas cher : 1 oz dragon chinois 2018

1 oz dragon chinois 2018

Pays : Australie

500 000 exemplaires

Année : 2018
Emetteur : Perth Mint Australia
Poids brut : 31,1 g
Poids fin : 31,1 g
Titre : .999,9
Dimensions : 27×47 mm
Epaisseur : 4 mm

En or , la 1 oz chien 2018 Lunar II , une semi numismatique à bon prix, est sortie : 
1 oz chien 2018 Lunar II

Année : 2018
Pièce sous capsule
30 000 exemplaires
Pays : Australie
Fabricant : Perth Mint
Poids brut : 31,10 g
Poids fin : 31,10 g
Titre : 999,9/1000
Ø : 39,35 mm

Valeur faciale : 100 $ AUD

 Et pour finir je vous présente une originalité, la 1 oz 150 ans voyageur 2017 blister :
1 oz 150 ans voyageur 2017 blister

Année : 2017

Fourni avec blister/certificat d’authenticité

Pays : Canada
Poids brut : 31,1 g
Poids fin : 31,1 g (1 oz)
Titre : 999,9/1000
Ø : 30 mm

Effigie : 150 ans Voyageur
150$ CAD

15 000 exemplaires

N’hésitez pas à aller visiter www.acheter-or-argent.fr vous trouverez de nombreuses occaz’ avec du choix .

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Publié par le 22 février 2018 dans économie, général, International

 

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Le prochain krach est-il pour demain ?

Depuis six ans aucune secousse majeure n’a secoué la planète finance. Ce n’est jamais arrivé depuis les années 1970. Pourtant ce qui est sûr, c’est qu’une violente secousse financière nous touchera à nouveau dans les prochaines années. Pourquoi ? Les Dessous de l’éco vous l’explique. Simplement.

 
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Publié par le 12 février 2018 dans économie, général, International, Vidéos (Toutes)

 

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Quelles conséquences si Kevin Warsh devient le prochain président de la FED ?

Kevin Warsh

Trump est sur le point de mettre un de ses hommes à la tete de la FED et si cela se produit, ce qui risque fort de se produire, on peut s’attendre à ce que le système qu’ont mis en place l’élite financière , qui ne peut survivre que par toujours plus de dette – provoque la liquidation de Trump et des US . Si ces derniers ne sont pas liquidés par d’autres moyens que par le marché. Z .  

Kevin Warsh serait en pole position pour reprendre le siège de président de la FED qui pourrait être vacant en février si Yellen ne rempile pas. Voici quelques éléments pour essayer de comprendre ce que sa nomination pourrait signifier pour les politiques monétaires de la FED. De l’article de Daniel Nevins, publié le 2 octobre 2017 sur realinvestmentadvice.com :

« Comme rapporté ce matin par le Wall Street Journal, le président Trump et le secrétaire du Trésor Mnuchin ont rencontré Kevin Wash le 1er octobre afin de discuter du poste qui pourrait se libérer en février à la FED.

Walsh a déjà une expérience en tant que banquier central vu qu’il fut membre du Comité de la FED entre février 2006 et mars 2011. 2 ans et demi après sa démission, il s’est érigé en tant que critique des politiques du Comité de la FED, notamment de celles auxquelles il a contribué. Il a ainsi publié un article d’opinion dans l’édition du 12 novembre 2013 du Wall Street Journal. Vu que cette date coïncidait avec l’ouverture de la chasse, nous avions suggéré que Warsh avait ouvert la saison de la chasse des banquiers centraux.

Mais, à l’époque, nous pensions également que son article devait être « traduit ». Il était rédigé de façon polie, avec des messages à décrypter entre les lignes, comme c’est souvent le cas lorsqu’un membre de l’establishment écrit. Il semblait faire montre de réserve. Nous avions proposé notre propre interprétation. Et vu les chances de voir Warsh devenir le prochain président de la FED, il est intéressant de nous replonger dans ses déclarations pour connaître sa pensée.

Warsh sur les QE

»L’achat d’actifs à long terme du Trésor afin d’obtenir des taux négatifs est un acte extraordinaire, un changement sans précédent de politique depuis l’accord de 1951 entre le Trésor et la FED.

La FED influence directement le prix des obligations américaines à long terme, l’actif le plus important de la planète, l’élément qui influence quasi toutes les décisions d’investissement. Plus tôt cette année, l’annonce que la FED pourrait légèrement baisser ses achats a entraîné des remous significatifs sur les marchés financiers. Cet épisode devrait pousser à l’humilité à tous les niveaux. »

Ce qu’il a voulu dire : la situation serait meilleure si les dieux des banques centrales, moi inclus, n’avaient pas été aussi arrogants de croire que nous comprenions les QE. Ce n’est pas le cas, et jamais nous n’aurions dû nous aventurer sur ce terrain.

Warsh sur la focalisation sur l’inflation

(…)

Ce qu’il a voulu dire : l’objectif d’inflation est stupide. Ce n’est pas le CPI qui nous tue, ce sont les cycles d’expansion et de récession du crédit. La meilleure façon de se sortir de ce pétrin et d’être plus flexible avec l’objectif d’inflation est de revenir aux bases, à savoir de  »fermer l’open-bar lorsque la fête bat toujours son plein ».

Warsh sur la sortie des mesures extraordinaires

»Les attributs dont la FED a le plus besoin pour mettre un terme à ces interventions extraordinaires, à savoir pour remonter les taux, sont le courage et la conviction. On a vertement critiqué la FED pour avoir fourni du sucre au marché. Imaginez ce qui arrivera lorsqu’on leur proposera un régime basé sur les épinards. »

Ce qu’il a vraiment voulu dire : les experts qui louent le courage des banquiers centraux sont à l’ouest. La vérité est que nous choisissons toujours la solution de facilité. Si les responsables actuels voulaient faire preuve de courage, ils penseraient à long terme au lieu de proposer des solutions à court terme.

La relation de la FED avec Washington

(…)

Ce qu’il a vraiment voulu dire : si la FED ne prend pas ses responsabilités, vous pouvez compter sur le Congrès pour poursuivre la destruction des finances de la nation, et le vol des générations futures.

À qui le QE profite, et ne profite pas

»La plupart des gens ne remettent pas en question les bonnes intentions de la FED, mais ses politiques ont des gagnants et des perdants, ce qui devrait être admis.

La FED achète des MBS, offrant un soutien direct à ceux qui possèdent déjà de l’immobilier au détriment des locataires et des candidats acquéreurs. La FED achète des obligations afin de faire baisser les taux, ce qui pousse les investisseurs vers les actifs les plus risqués et dope donc les marchés actions.

Les bénéficiaires immédiats sont les ménages des classes supérieures et les sociétés qui possèdent des actifs et ont l’appétit du risque tout en ayant accès au crédit bon marché. Les avantages pour les retraités et les travailleurs dont les obligations financières sont plutôt fixes sont bien plus atténués. L’amélioration par corollaire du marché du travail n’offre qu’un petit réconfort. »

Ce qu’il a vraiment voulu dire : mes anciens collègues ne reconnaissent toujours pas que leurs politiques tuent les classes moyennes au profit de la ploutocratie. Leur silence doit s’arrêter, tout comme leurs politiques. (…)

suite et fin

 
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Publié par le 5 octobre 2017 dans économie, général, International

 

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Important !! Le prochain gouverneur de la BCE sera allemand, et coupera l’arrivée d’argent gratuit !

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L’inflation est repartie grâce au QE de la BCE ..

Une news importante, car ça va déterminer la future politique monétaire de la BCE , sachant que les Allemands sont inflation-phobe (et que la déflation menace structurellement) . D’ailleurs Jens Weidmann dans le papier suivant annonce déjà la couleur : l’austérité généralisée ?! On se demande comment les états surendettés vont faire pour se financer à moindre coût, effacer leurs ardoises, et la BCE alléger son bilan – sans inflation ; et qui va sauver les banques en faillite (ah oui c’est nous, via la directive BBRD, et ce sont les allemands qui vont superviser !!) 

Pour le moment la BCE, voulant éviter une crise de la dette, est ­contrainte de poursuivre le « QE » pour réduire les taux d’intérêt à long terme tant que les investisseurs craindront l’explosion de la zone euro . De plus, La seule rumeur d’une hausse des taux, il y a quelques semaines, a fait remonter significativement l’euro, ce qui n’est pas ce que ­souhaite la BCE …

(Reuters) – Une politique monétaire accommodante reste appropriée pour l’instant dans la zone euro mais la Banque centrale européenne (BCE) devra « faire preuve de cran » lorsque les pressions inflationnistes deviendront plus fortes, a déclaré le président de la Bundesbank, Jens Weidmann.

L’élection d’Emmanuel Macron, favorable à une plus grande convergence au sein de la zone euro, en tant que président de la France a réduit le degré d’incertitudes politiques dans la région sans pour autant donner automatiquement carte blanche à la BCE pour lancer un cycle de resserrement monétaire, a dit Jens Weidmann au journal autrichien Der Standard.

« Nous ne fondons pas notre politique monétaire sur les événements politiques mais sur les perspectives de prix. A l’heure actuelle, il est incontestable qu’une politique monétaire expansive est appropriée. Il existe cependant des opinions assez différentes sur l’ampleur nécessaire de cette expansion monétaire et sur les instruments auxquels nous avons recours », a dit Jens Weidmann, membre du conseil des gouverneurs de la BCE.

En excluant le coût élevé de l’énergie, la pression sur les prix reste faible dans la zone euro, a-t-il ajouté. « Mais elle va progressivement augmenter avec la reprise économique. Cela doit être correctement pris en compte dans notre politique monétaire tournée vers l’avenir et il y a aussi des débats à ce sujet au sein du conseil des gouverneurs », a-t-il déclaré.

Avec la vaste politique de rachats d’actifs mise en oeuvre par la BCE, les banques centrales des pays de la zone euro sont devenues les principaux créanciers de ces Etats, ce qui pourrait conduire à de fortes pressions politiques sur les responsables de la BCE afin qu’ils continuent d’alléger le fardeau des dettes publiques de la région en évitant tout resserrement monétaire, a mis en garde Jens Weidmann.

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A ses yeux, les décideurs de la BCE devront faire preuve de fermeté lorsque les pressions inflationnistes grandiront.

« Nous ne pouvons pas reporter la normalisation de la politique monétaire en raison de la situation des finances publiques dans certains pays ou en raison des pertes que pourraient subir des intervenants sur les marchés financiers. La BCE devra alors faire preuve de cran », a dit Jens Weidmann.

Il a jugé important que tous les pays de la zone euro respectent les règles budgétaires et souligné que la France et l’Allemagne devaient servir d’exemples à cet égard.

Le journal allemand Der Spiegel a rapporté que l’Allemagne souhaitait voir Jens Weidmann succéder à Mario Draghi au poste de président de la BCE.

A la question du journal Der Standard lui demandant s’il était impossible d’avoir prochainement un Allemand à la tête de la BCE, Jens Weidmann a répondu: « Vous voulez dire que ce serait le seul poste européen à responsabilité pour lequel une nationalité serait exclue en tant que telle? Non, sérieusement, le président de la BCE doit être sélectionné en fonction de ses qualifications et pas de sa nationalité. »

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Publié par le 22 mai 2017 dans économie, général, International

 

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La Fed vient-elle d’annoncer malgré elle le prochain effondrement financier ?

too big to fail

Article de Dave Kranzler, publié sur IRD.com le 5 mai 2016 :

« Tout comme le parrain d’une mafia protège sa famille, la Fed est en train de mettre en place un nouveau niveau de « protection » pour éviter l’effondrement des banques « Too Big To Fail ». La dernière mesure en date empêche les contreparties de récupérer leur collatéral auprès d’une banque en phase d’implosion. La mise en place de cette loi est un signal d’alarme indiquant que le système bancaire mondial se dirige tout droit vers un effondrement dévastateur.

Le prétexte de cette mesure est qu’elle empêchera un nouvel événement de type Lehman, qui a failli emporter avec lui l’intégralité du système financier. Mais ce ne fut pas Lehman en tant que tel qui a provoqué l’effondrement de 2008. Bear Stearns a mis le feu aux poudres, Lehman fut choisi pour être jeté dans ce mélange explosif et AIG/Goldman ont injecté du napalm dans l’explosion.

La source de cet article provient de Bloomberg (un papier intitulé : plus de protection de la Fed pour les grosses banques). J’ai dû lire l’article à plusieurs reprises pour bien lire entre les lignes alors que Bloomberg ne cessait de parler de la nouvelle règle en tant que proposition tout en dissimulant ou en déformant les faits.

La nouvelle règle empêchera les contreparties des grosses banques de récupérer leur collatéral lorsqu’elles s’effondrent. Lorsqu’un fonds passe une transaction portant sur des produits dérivés avec une banque, le fonds est obligé de fournir du collatéral, souvent sous la forme de Treasuries. La banque a ensuite la possibilité d’hypothéquer ce collatéral ou de l’utiliser en son nom comme bon lui semble. Mais si la banque s’effondre et que le fonds est en position « gagnante » sur ces produits dérivés, il va dans l’intérêt du fonds de récupérer ce collatéral. La nouvelle règle de la Fed l’empêchera. Cette nouvelle règle va bien plus loin que les produits dérivés ; elle concerne aussi les pensions livrées (repo) et les prêts/emprunts de titres. Mais la vérité est que la Fed vise surtout les produits dérivés.

L’implémentation de cette nouvelle régulation étend le concept de « renflouement interne » (bail-in) aux contreparties des grosses banques Too Big To Fail comme les hedge funds, les sociétés d’assurances et les caisses de retraite. L’architecte de cette nouvelle règle bancaire est le Financial Standards Board, la branche « politiques » de la BRI. C’est cette entité qui a couché sur papier les règles du renflouement interne largement adoptées en Europe. Ces mêmes règles de bail-in sont désormais méthodiquement appliquées au système bancaire américain. (…) En bref, cette règle va de facto transférer la richesse des contreparties des banques aux banques. (…) Elle les encourage également apprendre toujours plus de risques vu que les probabilités de naufrage sont réduites davantage

suite et fin

 

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« EXCLUSIF : le secret qui provoquera le prochain krach mondial dévoilé »

Le Forum économique mondial à Davos est submergé par un tsunami de dénis, et même de dénis de non-dénis, précisant qu’il n’y aura pas de répétition du krach de 2008.

Il y en aura pourtant une. Et la table est déjà mise pour l’occasion…

Des négociants du golfe Persique, y compris des Occidentaux qui y travaillent, ont confirmé que l’Arabie saoudite s’est départie d’au moins un billion de dollars [mille milliards] de titres et a fait craquer les marchés mondiaux sur ordre des Maîtres de l’Univers, ceux-là mêmes qui tirent les ficelles derrière le canard boiteux Barack Obama.Finie l’époque où la maison des Saoud pouvait caresser l’idée de voir geler tous ses avoirs. Dorénavant, elle agit sur ordres. Mais l’histoire ne s’arrête pas là, car selon les négociants du golfe Persique, les investissements saoudiens en Occident pourraient totaliser jusqu’à 8 billions de dollars et ceux d’Abou Dhabi jusqu’à 4 billions de dollars.

À Abou Dhabi, tout est compartimenté, pour que personne ne puisse comprendre quoi que ce soit, hormis des courtiers et des négociants qui connaîtraient chaque superviseur de chaque compartiment d’investissements. Puis pour la maison des Saoud, le déni est, sans surprise, une règle d’or.

Ce largage massif de titres a été rapporté ici et là par les médias institutionnels, mais les chiffres sont largement sous-estimés. Plus rien ne filtrera des détails parce que les Maîtres de l’Univers y ont apposé leur veto.

Les ventes de l’Arabie saoudite et d’Abou Dhabi se sont intensifiées depuis le début de 2016. Une source dans le golfe Persique dit que la stratégie saoudienne va démolir les marchés. Une autre source parle d’asticots qui bouffent la carcasse dans le noir. La débâcle de mercredi à Wall Street, en Europe, à Hong Kong et à Tokyo, n’augure rien de bon.

C’est donc déjà en train de se produire. L’une des conséquences décisives pourrait être, à court ou à moyen terme, rien de moins que l’effondrement de la zone euro.

Vers le krach de 2016 ?

L’hypothèse d’une instrumentalisation de la maison des Saoud en panique pour faire s’écrouler une bonne partie de l’économie mondiale n’est pas à rejeter. Mais à qui profiterait le crime ?

Moscou et Téhéran sont bien placés pour le savoir. La logique derrière l’effondrement du marché, la récession puis la dépression qu’il engendre – du point de vue des Maîtres de l’Univers qui tirent les ficelles derrière le canard boiteux qu’est le président des États-Unis – c’est d’orchestrer un ralentissement majeur, saboter les habitudes d’achat, réduire la consommation de pétrole et de gaz naturel et précipiter la Russie dans la ruine. D’autant plus que le pétrole à très bas prix agit comme une sorte d’ersatz de sanction contre l’Iran.

N’empêche que le pétrole iranien est sur le point de réintégrer le marché, qui disposera ainsi de quelque 500 000 barils de pétrole de plus par jour d’ici le milieu de l’année, auquel s’ajoute un surplus stocké dans les navires pétroliers du golfe Persique. Ce pétrole peut et sera absorbé, car la demande augmente (p. ex., 1,9 million de barils de plus par jour aux USA en 2015), tandis que l’offre diminue.

L’augmentation de la demande et la chute de la production inverseront le krach pétrolier d’ici juillet. Qui plus est, les importations de pétrole par la Chine ont récemment grimpé de 9,3%, pour atteindre 7,85 millions de barils par jour, discréditant ainsi l’hégémon qui prétend que l’économie de la Chine s’effondre et qui rend celle-ci responsable de la morosité actuelle sur les marchés.

Comme je l’ai déjà souligné ici, les prix du pétrole devraient repartir à la hausse bientôt.Goldman Sachs est d’accord. Ce qui donne aux Maîtres de l’Univers une marge de manœuvre restreinte pour permettre aux Saoudiens de liquider des quantités massives de titres sur les marchés.

La maison des Saoud pourrait avoir un besoin désespéré d’argent, son budget étant en état d’alerte maximale. Mais le largage de titres demeure résolument autodestructeur. Ils ne peuvent tout simplement pas se départir de 8 billions de dollars. La maison des Saoud est en train de rompre l’équilibre au niveau de sa richesse. L’hagiographie occidentale a beau tenter de dépeindre Riyad comme un joueur responsable, il n’en demeure pas moins que de nombreux princes saoudiens assistent avec horreur à la destruction de la richesse du royaume par ce hara-kiri au ralenti.

Existe-t-il un plan B ? Oui. Le prince guerrier Mohammed ben Sultan, qui mène la barque à Riyad à l’heure actuelle, devrait prendre le prochain vol pour Moscou afin d’élaborer une stratégie commune. Mais cela n’arrivera pas.

En ce qui concerne la Chine, qui est le principal importateur de pétrole saoudien, Xi Jinping s’est récemment rendu à Riyad, Aramco et Sinopec ont signé un partenariat stratégique, mais le partenariat stratégique qui compte vraiment, surtout lorsqu’on prend en considération l’avenir de l’initiative Une ceinture, une route, c’est celui entre Pékin et Téhéran.

La liquidation massive de titres par les Saoudiens concorde avec leur guerre des prix du pétrole. Dans la situation actuelle, extrêmement volatile, les prix du pétrole sont à la baisse, les titres boursiers sont à la baisse et les stocks pétroliers sont à la baisse. Mais la Maison des Saoud n’a pas encore compris que les Maîtres de l’Univers l’amènent à s’autodétruire massivement, notamment en utilisant sa capacité inutilisée pour inonder le marché pétrolier. Tout cela pour blesser à mort la Russie, l’Iran et… l’Arabie saoudite.

Ce n’est qu’un pion dans leur jeu

Pendant ce temps à Riyad, fusent les rumeurs de coup d’État contre le roi Salman, qui souffrirait de démence et qui serait confiné dans son palais. Deux scénarios sont possibles :

1) Le roi Salman, 80 ans, abdique en faveur de son fils, Mohammed ben Salman, 30 ans, le prince guerrier fauteur de troubles qui se distingue par son arrogance et son ignorance, soit l’actuel vice-prince héritier et ministre de la Défense, celui qui mène de facto la barque à Riyad. Cela pourrait avoir lieu prochainement. En prime, le ministre du pétrole en place, Ali al-Naïmi, qui n’a pas de sang royal, serait remplacé par Abdulaziz ben Salman, un autre fils du roi.

2) Une révolution de palais. Salman (et son fils fauteur de troubles) est mis à l’écart et remplacé par Ahmed ben Abdulaziz (qui a déjà été ministre de l’Intérieur), ou par le prince Mohammed ben Nayef (l’actuel ministre de l’Intérieur et prince héritier).

Peu importe le scénario qui prévaudra, le MI6 britannique est très au fait de toute cette pantomime. Le BND allemand pourrait l’être aussi. Tous ont à l’esprit la note de service du BND datant de la fin de 2015, qui décrit le vice-prince héritier Mohammed ben Salman comme un joueur politique qui cherche à déstabiliser le monde arabe en menant des guerres par procuration au Yémen et en Syrie.

Des sources saoudiennes, qui tiennent à leur anonymat pour des raisons évidentes, soulignent que dans la maison des Saoud, ils sont 80% en faveur d’une révolution de palais.

Reste à savoir si ce genre de remaniement va changer quoi que ce soit au ralenti du hara-kiri en cours. L’impératif demeure le même, car les Maîtres de l’Univers sont prêts à faire basculer le monde entier dans une récession majeure, essentiellement pour étrangler la Russie. La maison des Saoud n’est qu’un pion dans ce jeu cruel.

Par Pepe Escobar – Le 21 janvier 2016 – Source Sputnik News

Vu ici
 
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Publié par le 26 janvier 2016 dans économie, général, International

 

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Philippe Herlin – Qui sera le prochain Lehman Brothers ? Glencore ? Deutsche Bank ?

Une crise ne se limite pas à une chute des cours boursiers, car dans ce cas on peut évaluer une capacité d’absorption et espérer un retour à la normale, elle se traduit également par une faillite retentissante qui douche l’espoir d’un rétablissement et fait craindre un effet domino destructeur. En somme une crise se traduit par le passage d’un krach financier à l’économie réelle avec les dégâts très lourds que cela implique.

Sur l’année 2015 les marchés sont hésitants et certains s’affichent même en recul, spécialement les matières premières : depuis fin 2014, les 22 matières premières incluses dans l’indice de Bloomberg sont passées d’un indice de 120 à 85. Sur une période plus courte, le DAX, l’indice boursier allemand, a perdu 20% depuis son plus haut en avril 2015. On a observé cet été un retour de la volatilité sur les marchés, on note même des problèmes de liquidité ici ou là dont un très gravé repéré parInvestment Research Dynamics en septembre, pour qui « quelque chose s’est produit dans le système bancaire en septembre qui a nécessité la plus importante prise en pension du Trésor. »

La question est donc : qui sera le prochain Lehman Brothers ? Qui sera le déclencheur ? Qui déchirera le voile d’optimisme béat des médias, des banques centrales et des politiques ? Actuellement deux noms circulent : Glencore et Deutsche Bank.

La compagnie de négoce Glencore, subit de plein fouet le recul du prix des matières premières et elle supporte 30 milliards de dollars de dette depuis le rachat de son rival XStrata en 2012. Selon Bank of America, le système financier mondial a une exposition globale d’environ 100 milliards de dollars sur Glencore, la faillite du numéro un mondial du négoce de matières premières serait donc un événement majeur. L’article d’Investment Research Dynamics cité plus haut relie d’ailleurs le problème de liquidité de septembre avec la société basée à Zurich qui a connu au même moment (le 28 septembre) un mini-krach sur son cours boursier. Et derrière Glencore se profile sa principale banque, le Crédit Suisse…

L’autre candidat est la Deutsche Bank qui accumule les mauvaises nouvelles, entre la baisse du cours de son action, les multiples amendes à payer caractéristique d’une gestion corrompue (9 milliards d’euros au total), la démission surprise de ses deux codirigeants (le 7 juin 2015), la rétrogradation de sa note par Standard & Poor’s à BBB+ soit trois crans seulement au-dessus de celui « d’actif pourri » (le 9 juin), puis l’annonce en septembre du licenciement de 23.000 salariés, soit le quart de l’effectif total. Un enchaînement typique d’une société en train de s’écrouler. A cela se rajoute 75.000 milliards de dollars d’exposition aux produits dérivés (20 fois le PIB de l’Allemagne) qui donnerait une dimension cataclysmique à la faillite de cette banque.

Qui de Glencore ou de la Deutsche Bank servira de déclencheur d’une prochaine crise ? Peut être une autre société à laquelle personne n’aura pensé mais, quoi qu’il en soit, les marchés deviennent plus erratiques, la volatilité augmente, les crises ponctuelles de liquidité se répètent ; un maillon va lâcher quelque part.

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Publié par le 22 octobre 2015 dans économie, général, International

 

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