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Paul Craig Roberts : « Le problème n’est pas résolu. La guerre se profile toujours à l’horizon »

L’humanité et la conscience morale des Russes ne peuvent rien changer

Lisez un peu cette superbe analyse de l’ancien Secrétaire Adjoint au Trésor US, et il a raison, rien n’est fini, ce à quoi nous assistons est une escalade sans fin qui pourrait mener au pire à n’importe quel moment si aucun camps n’abdique . Et il y a peu de chance que cela se produise , chacun est déterminé à défendre ses intérêts quoi qu’il en coûte . Les Russes sont clairement visés, accablés de toutes parts, sur tous les terrains . Impossible que cela ne dure, ou c’est fini pour eux . Quel est la finalité à tout cela ??? Une attaque directe contre la Russie ? Une déstabilisation du régime pour le ramener dans le giron occidental ? C’est sur, Poutine ne laissera jamais faire et les Russes feront en sorte que ça ne se produise jamais . Mais au delà, pensez à …. la Chine !!! Pensez vous que les Chinois ne savent pas qu’ils sont sur la liste ?? Ils prennent déjà des mesures avec entre autres la guerre économique contre les US . Quelle est la prochaine étape ? Les Chinois modernisent fortement leur armée … Nous sommes dans une nouvelle lutte pour l’hégémonie mondiale, et les enjeux sont énormes et nombreux . Il y a les « intérêts vitaux » de quelques pays (Russie, Chine, Iran etc, de plus en plus de pays sont concernés, ne serait ce que à cause de l’hégémonie du dollar qui devient inadmissible pour eux) qui sont clairement en cause . Bref la situation est vraiment compliquée, et nul ne sait comment ça se terminera . Selon Craig Roberts, les Russes auraient du frapper pendant la dernière attaque, tant qu’il est encore temps, pour affirmer une détermination sans faille et éviter une « destruction » inéluctable selon lui ! Analyse hallucinante à 1ere vue, mais qui pourrait bien être visionnaire . Z 

Il semble que, pour que Donald Trump puisse sauver la face, le gouvernement russe de Vladimir Poutine animé par son humanité et sa grandeur morale, ait consenti à laisser faire une attaque simulée. Malheureusement pour nous tous, ce que récolteront les Russes pour leur générosité, ce ne sera pas les remerciements qu’ils méritent. La Russie et Poutine n’auront pas le prestige d’avoir épargné à Trump de devoir reculer, ni de n’avoir pas coulé sa flotte et abattu ses bombardiers.

Les Russes veulent éviter le conflit. Ce n’est pas parce qu’ils ont peur de l’armée étasunienne, mais parce qu’ils savent avoir affaire à un régime de psychopathes qui ont non seulement volontairement détruit entièrement ou en partie sept pays musulmans au cours des 17 dernières années, mais aussi l’humanité entière. Poutine se dérobe donc à toute confrontation qu’ils orchestrent et s’en tient au droit international et aux règles juridiques.

Seulement, le résultat n’est pas ce à quoi s’attendrait quelqu’un d’humain. La bienveillance russe ne fait que pousser le mal qu’est l’Occident à faire plus de provocations.

Ce matin, j’ai rendu visite à un ami qui avait la télé allumée. Je ne pouvais pas croire les mensonges que Trump, les membres de son gouvernement, et la pressetituée racontaient au monde. C’était étonnant. Stephen Lendman parle ici de quelques-uns de ces mensonges.

Seuls les lecteurs de mon site Internet et quelques autres sauront que si des milliers de marins et des douzaines de pilotes étasuniens sont toujours en vie, c’est parce que les Russes leur ont épargné la vie.

Bien que le gouvernement russe soit animé de bonnes intentions, de conscience morale et de la considération envers les autres, il pousse le monde vers l’Armageddon. La raison en est que les néocons qui contrôlent la politique étrangère des États-Unis, ne cesseront pas d’orchestrer des événements qu’ils reprocheront aux Russes. Plus les Russes attendront avant de sévir enfin, plus les provocations s’accentueront. Les provocations successives acculeront les Russes à se rendre ou à la guerre nucléaire.

La dernière provocation en Syrie était idéale pour les Russes. Les Russes avaient tous les atouts militaires. Ils auraient pu facilement détruire tous les navires et tous les avions, et comme ils avaient annoncé clairement les conséquences à l’avance au monde, les États-Unis auraient reculé. Leur défaite sans un coup de feu, aurait sapé les néocons fous qui cherchent l’hégémonie mondiale.

Après une déclaration aussi claire des Russes, selon laquelle les forces étasuniennes allaient être entièrement anéanties, les chefs d’état-major interarmées étasuniens n’auraient pas attaqué.

Tant que les Russes s’accommoderont de l’agressivité de Washington, la malveillance de Washington empirera.

Je pense parfois que les Russes espèrent que les peuples occidentaux prendront conscience des affrontements dangereux et gratuits qui sont faits en leur nom. En fait, les peuples occidentaux sont impuissants. Ni Washington, ni ses régimes vassaux britanniques et français, ne consultent le peuple ou ses représentants élus avant de lancer une attaque militaire contre un autre pays. Ce fait démontre définitivement que ni les États-Unis, ni le Royaume-Uni, ni la France, n’ont de respect pour la loi et leurs propres démocraties, et que ces pays ont des régimes qui ne rendent aucun compte de leurs actions à leurs peuples. Les régimes britannique et français sont responsables devant Washington, et Washington est responsable devant le complexe militaro-sécuritaire et Israël, dont l’histoire montre qu’ils peuvent faire tomber tout sénateur ou député étasunien.

Si le gouvernement russe avait regardé aujourd’hui les médias télévisés étasuniens, il comprendrait la futilité qu’il y a à éviter les provocations de Washington. Non seulement les Russes noteraient les mensonges de Washington à propos du grand succès d’un non-événement, mais aussi que d’un côté, une grande victoire étasunienne était proclamée, et de l’autre, les alliés néocons de John Bolton racontaient que l’attaque ne suffisait pas pour mettre la Syrie et la Russie au pas.

La victoire et son insuffisance s’allient pour pousser à des provocations pires. La prochaine provocation sera orchestrée de manière à être plus favorable aux armements des États-Unis qu’à ceux de la Russie. Washington ne risquera plus une confrontation comme il l’a fait en Syrie, où il aurait manifestement perdu. Cela signifie que l’humanité et la conscience morale des Russes aboutiront à une confrontation bien plus dangereuse pour la Russie et pour nous tous.

Comme je l’ai écrit plus tôt aujourd’hui, « Il serait erroné de conclure que la diplomatie a prévalu et que Washington a retrouvé la raison. Rien ne pourrait être plus loin de la vérité. Le problème n’est pas résolu. La guerre se profile toujours à l’horizon. »

Paul Craig Roberts

Ancien Secrétaire Adjoint au Trésor pour la politique économique, Paul Craig Roberts a été rédacteur en chef adjoint du Wall Street Journal, chroniqueur chez Business WeekScripps Howard News Service et Creators Syndicate, il a écrit de nombreux ouvrages, dont l’un, L’Amérique perdue : Du 11 septembre à la fin de l’illusion Obama, a été traduit en français, et il a aussi été affecté à de nombreux postes universitaires.

Original : www.paulcraigroberts.org/2018/04/14/russias-humanity-moral-conscience-leading-war/
Traduction Petrus Lombard

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Fin de l’Euro – Selon le ministre italien des Finances, le problème de l’Europe c’est l’euro

L’EURO Plonge Après que Draghi insiste sur des « risques à la baisse », et minimise l’inflation 

Voilà, nous arrivons à la fin de l’Euro, l’heure approche vite – Le ministre italien des Finances, Pier Carlo Padoan, s’en est pris vertement à l’UE, et plus particulièrement à la monnaie unique. Il a affirmé mercredi à Davos que le problème de l’Europe «c’est l’euro» et l’appelant à «prendre au sérieux le populisme».

«Le défi que posent (les défenseurs du) Brexit et Donald Trump, c’est qu’ils ont une vision, qu’on soit d’accord ou pas avec elle. Or, en Europe, on n’en a pas», a regretté le ministre lors d’un débat au World Economic Forum (WEF) sur comment l’élite peut renouer avec les classes moyennes.

«Je suis préoccupé parce que l’Europe n’a pas de stratégie pour faire face au nouveau visage de la mondialisation. Elle ne fait que réagir», a assuré Padoan, qui est allé plus loin encore en affirmant que «le problème de l’Europe était l’euro». L’Italie est un des pays fondateurs de l’Union européenne et signataire du Traité de Rome de 1957.

Prendre au sérieux le populisme

«Dans de nombreux pays, pour ne pas dire tous, il y a une forte pensée que les problèmes sont générés à Bruxelles… ou à Francfort, selon l’endroit où vous vivez», a ironisé le ministre, en allusion aux reproches allemands contre la politique monétaire de la BCE. Dans ce contexte, le ministre italien a appelé l’UE «à prendre au sérieux le populisme». «Tous ceux qui votent pour des idées populistes ne sont pas tous mauvais. Dans de nombreux cas, ce sont des bonnes personnes, de bons citoyens, qui ont de vraies préoccupations à propos de l’avenir de leurs enfants, l’emploi ou la sécurité, a-t-il expliqué. Ces déclarations interviennent après la révélation de contacts entre le ministère italien des Finances et la Commission européenne pour tenter d’éviter l’ouverture d’une procédure d’infraction au sujet du déficit budgétaire italien.

Fort déficit

Rome a adopté pour 2017 un budget prévoyant un déficit à hauteur de 2,3% du PIB, un chiffre nettement plus élevé que les 1,8% exigés par Bruxelles, alors que la dette publique de l’Italie (133% du PIB en 2016) est la deuxième plus importante de l’UE. L’Italie a demandé à bénéficier de »circonstances exceptionnelles » en raison des tremblements de terre ayant secoué l’an passé la péninsule et de la vague massive d’immigration qu’elle doit gérer. Mi-novembre, la Commission européenne – qui estime que le déficit italien sera à 2,4% – avait épinglé huit pays, dont l’Italie, sur leurs projets budgétaires 2017, leur enjoignant de faire des efforts sous peine de sanctions. (ats/nxp)

Source

Simone Wapler: L’euro, la monnaie des esclave :

Les dissensions autour de l’euro montent et elles vont s’exacerber. La récente sortie de Sigmar Gabriel dans le Spiegel que j’évoquais lundi dernier n’est qu’un symptôme parmi d’autres.

Mais son avertissement doit être pris très au sérieux.

Il n’est « plus impensable que l’euro éclate » a-t-il déclaré.

Sigmar Gabriel, vice-chancelier allemand, président du parti social démocrate, va se présenter aux élections contre Angela Merkel. Ce n’est pas exactement un « populiste ».

Plus personne n’aime l’euro. Les pays du sud, les buveurs de vin, dont la France, le trouvent trop contraignant. Les pays du nord, les buveurs de bière, n’aiment pas du tout l’idée que Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne, puisse en créer 60 milliards tous les mois pour complaire aux buveurs de vin. Que la monnaie soit ainsi avilie.

L’euro, comme toutes les devises actuelles, n’est que de la dette, du crédit. La dette s’entasse. Les débiteurs craignent de ne pas être payés et les créditeurs voudraient des lignes de crédit infinies.

« L’or est la monnaie des rois, l’argent est la monnaie des honnêtes hommes, le troc est la monnaie des paysans mais la dette est la monnaie des esclaves » Norm Franz

Personne ne veut être esclave et tout le monde désire être libre. Libre de dépenser à sa guise, libre de gérer comme il l’entend. L’euro est désormais vécu comme une entrave. Des fonctionnaires planchent toujours sur un possible éclatement de l’euro. La cellule d’urgence ouverte lors de la crise de 2011 n’a jamais fermé.

Cette cellule n’a jamais fermé car les dysfonctionnements subsistent. Les banques de la Zone euro ne se font toujours pas confiance entre elles, le marché interbancaire n’a jamais vraiment fonctionné à nouveau normalement. Les soldes target enflent. Il s’agit d’un obscur système de compensation entre banques centrales nationales de la Zone euro.

Hans Werner Sinn, professeur d’économie à l’université de Munich, dénonce depuis des années ces déséquilibres et récemment, dans « Le sauvetage secret de l’Europe », il indique que le reste de l’Europe doit à l’Allemagne et au Pays-Bas 819 milliards d’euros. Cette dette a augmenté de 180 milliards d’euros en 2016. Soit 15 milliards d’euros par mois.

Les propositions de sortie ordonnée de l’euro s’appuient essentiellement sur les travaux de Markus Kerber. Un autre Allemand, économiste, professeur à l’université de Berlin, que j’ai souvent cité dans mes livres.

Qu’on le veuille ou non, le sort de l’euro est lié aux échéances électorales françaises puis allemandes.

The Wall Street Journal, le Financial Times surveillent de près la montée de Marine Le Pen dans les sondages, et les investisseurs institutionnels étrangers sont prêts à lâcher l’euro au premier signe de « populisme ». On ne leur refera pas le coup du « Brexit pas possible », du « Trump pas pensable » et du référendum italien.

Mais si le cap des élections françaises est franchi par l’euro, les décideurs sont en Allemagne. Et les Allemands se préparent à « l’impensable ». Que savent-ils que nous ne savons pas ?

Evidemment, votre patrimoine, votre argent feront les frais de la dislocation de l’euro. Tous les moyens légaux sont en place : la loi Sapin 2 pour les contrats d’assurance-vie, la directive européenne de résolution bancaire pour vos dépôts. Les esclaves paieront.

Il faut choisir votre camp : esclave ou non ? Même si votre pays choisit pour vous la monnaie des esclaves, que ce soit l’euro ou n’importe quelle autre monnaie nationale basée sur du crédit, vous pouvez, vous, en décider autrement à titre individuel. On a toujours le choix…

 
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Publié par le 19 janvier 2017 dans économie, général, International

 

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Super-bactéries résistantes aux antibiotiques : « Le problème est mondial »

la résistance bactérienne est le résultat de mutations successives dans le génome du micro-organisme – La vidéo de ce processus, extrêmement rapide, est publiée dans la revue Science

Alors qu’ils ont sauvé par le passé un nombre incalculable de vies, certes,  les antibiotiques perdent progressivement leur capacité à traiter les infections. En cause : le développement de bactéries résistantes, sélectionnées naturellement pour survivre aux traitements.

Résultat, c’est votre système immunitaire qui devient de plus en plus vulnérable et Big Pharma qui s’engraisse de plus en plus ! (préférez les antibiotiques naturels !)

Désormais, on estime que l’antibiorésistance serait responsable de centaines de milliers de morts par an.

Actuellement, l’OMS estime que 700 000 morts sont liées à la résistance aux anti-microbiens – ce phénomène qui pourrait tuer 10 millions de personnes d’ici à 2050.

Ça devient un véritable enjeu de santé publique .

Précisions :

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) tire la sonnette d’alarme. Partout dans le monde, des super-bactéries résistantes aux antibiotiques rendent certaines maladies extrêmement difficiles à soigner. Pour tenter de trouver une solution à ce fléau, une réunion est organisée, mercredi 21 septembre, en marge de l’Assemblée générale de l’ONU, entre des responsables de la santé et des chefs de gouvernements de nombreux pays.

Ils devraient notamment s’engager à renforcer l’encadrement desantibiotiques, à mieux diffuser la connaissance sur ce phénomène, et à encourager les traitements alternatifs, selon un texte devant être soumis aux responsables. Actuellement, l’OMS estime que 700 000 morts sont liées à la résistance aux anti-microbiens.

Mais une récente étude britannique a estimé que le développement croissant de ces super-bactéries résistantes pourrait tuer 10 millions de personnes d’ici à 2050. Franceinfo a tenté d’y voir plus clair, en interrogeant Philippe Glaser, directeur de l’unité d’écologie et d’évolution de la résistance aux antibiotiques à l’Institut Pasteur.

Franceinfo : Qu’est-ce qu’une super-bactérie exactement ?

Philippe Glaser : C’est une bactérie qui est extrêmement virulente et qui a développé une résistance aux antibiotiques que l’on utilise normalement pour la tuer. Ce dernier processus est naturel chez les bactéries. Le problème, c’est que ces capacités de résistance peuvent être accentuées au sein d’une population de bactéries à cause de l’usage excessif d’antibiotiques.

Prenons l’exemple d’une population d’un milliard de bactéries, présente dans l’organisme. Parmi elles, une a muté et est ainsi devenue insensible à l’antibiotique en question. Si on utilise cet antibiotique, toutes les autres bactéries vont mourir, sauf celle-ci. Elle aura donc plus de place pour se multiplier et occuper cette niche.

Concrètement, en utilisant un antibiotique dans le cas d’une infection urinaire, on va tuer toutes les bactéries sensibles. Mais on va aussi permettre à la super-bactérie mutée de se développer. L’infection pourrait être du coup, dans certains cas, encore plus grave.

Est-ce pour cela que les pouvoirs publics ont lancé le célèbre slogan « les antibiotiques, c’est pas automatique » ?

En partie, oui. L‘usage d’antibiotiques sans raison valable comporte le risque de créer des réservoirs de gènes résistants. Les bactéries ont la particularité de pouvoir échanger de l’ADN, un peu comme une forme de sexualité. Une bactérie A résistante à un antibiotique peut donc transmettre cette capacité à une bactérie B qui y était initialement sensible. Et ces passages de gènes peuvent se faire entre les bactéries de différentes espèces.

Les antibiotiques ne sont pas des traitements ciblés et ne tuent pas qu’un type précis de bactérie. En prenant, sans en avoir besoin, un antibiotique contre le pneumocoque, par exemple, on va tuer le reste de la flore de la gorge. Parmi ces bactéries inoffensives, seules celles qui sont résistantes à l’antibiotique vont survivre.

Cela va donc créer un réservoir de ce gène de résistance. Et le jour où le patient sera réellement atteint par le pneumocoque, ces bactéries auront à leur disposition un réservoir de gènes résistants qui pourront leur être transférés. Elles deviendront alors des super-bactéries.

Le problème de l’usage excessif d’antibiotiques est connu des professionnels depuis longtemps. Pourtant, il ne fait que s’aggraver. Pourquoi ?

Il faut comprendre que le problème est mondial, parce qu’il y a une circulation des souches, à travers les patients. On retrouve dans certains pays, comme en Asie du Sud-Est, des concentrations importantes de bactéries résistantes. Lorsqu’on voyage dans ces pays et qu’on retourne en France, on ramène des bactéries avec nous, logées dans notre tube digestif.

La prise de conscience que l’usage excessif d’antibiotiques peut être contre-productif a déjà eu lieu dans de nombreux pays. Mais ce n’est pas le cas partout. Dans certains Etats, il n’y a aucun contrôle de l’usage des antibiotiques. Ils peuvent être achetés sans ordonnance et parfois, ce sont des contrefaçons avec des doses trop faibles et donc peu efficaces. Tout cela va favoriser la sélection de souches résistantes, et va avoir un impact au niveau mondial. C’est justement pour ces raisons que les dirigeants de l’ONU se réunissent.

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Publié par le 22 septembre 2016 dans général, Santé - nutrition, Sciences

 

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La BRI met en garde : L’excès de dette menace l’économie mondiale

"Il se pourrait que nous soyons face aux signes avant-coureurs d'une tempête qui couve depuis longtemps"

Apres le FMI , la FED et la BCE (indirectement) ou encore la banque Mondiale, ne manquait vraiment plus que la Banque centrale des banques centrales, la BRI , qui met à son tour en garde sur la menace qui pèse sur l’économie mondiale – L’excès de dette sur les cinq continents menace la reprise et risque de plonger le monde dans une nouvelle crise destructrice. Tel est, en substance, le message d’alarme lancé par les chercheurs de la Banque des règlements internationaux (BRI) dans le rapport trimestriel de l’institution, publié dimanche 6 mars. « Sur fond de déclin de la croissance de la productivité, le stock mondial de dette continue d’augmenter et la marge de manœuvre des pouvoirs publics se rétrécit sans cesse. C’est la trilogie infernale », prévient ainsi Claudio Borio, chef du département économique et monétaire de la BRI.

Intitulé « Un calme précaire fait place à des turbulences sur les marchés », le rapport de l’institution, parfois surnommée « la banque centrale des banques centrales », revient d’abord sur les secousses qui ont agité les Bourses mondiales en début d’année. Inquiets du ralentissement de l’économie chinoise et des pays émergents, les marchés, provoquant au passage l’effondrement des prix du pétrole, sont rapidement devenus nerveux à propos de l’état de santé des banques, notamment en Europe. A propos de la croissance mondiale dans son ensemble aussi, et du manque d’instruments monétaires et budgétaires susceptibles de venir au secours de l’activité.

Accalmie ou début d’un krach ? (Source)

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« Il se pourrait que nous soyons face aux signes avant-coureurs d’une tempête qui couve depuis longtemps »

La Banque des règlements internationaux (BRI) est longuement revenue sur les secousses qui ont agité les marchés en début d’année dans son rapport trimestriel, publié dimanche, son chef économiste mettant en garde contre le problème inquiétant de la dette.

« L’année 2016 a commencé par l’une des pires vagues de liquidation jamais vues », a retracé Claudio Borio, le chef du département monétaire et économique de la BRI, une institution considérée comme la banque centrale des banques centrales, dans les commentaires accompagnant ce rapport.

Alors que les investisseurs venaient tout juste digérer le relèvement mi-décembre du taux d’intérêt de la Réserve fédérale américaine, les marchés ont dégringolé deux semaines plus tard face aux signes de ralentissement en Chine qui ont fait craindre une fragilité plus générale des économies émergentes.

Cette première phase de turbulences a été suivie par une seconde vague en février, « plus brève mais peut-être plus préoccupante », motivée cette fois par les inquiétudes sur la santé des banques. L’appréhension est encore montée d’un cran lorsque la banque du Japon a décidé à son tour d’imposer des taux négatifs.

A ses yeux, les indices permettant de comprendre ces turbulences ne sont pourtant « pas difficiles à trouver », l’explication se situant selon lui au niveau de la dette, un facteur qui permet d’appréhender « des évolutions apparemment sans rapport entre elles ».

La dette, qui était à l’origine de la crise financière, a continué d’enfler, en particulier au niveau des entreprises des économies émergentes, qui avaient été le moteur de la croissance depuis la crise.

Or un cercle vicieux est en train de se former face à l’appréciation du dollar alors que nombre d’entre elles se sont endettées dans cette devise.

La dette permet également de comprendre pourquoi les prix du pétrole sont si bas. Malgré la baisse de la demande en Chine, les compagnies pétrolières sont contraintes de continuer de produire pour rembourser leur « énorme dette », pesant ainsi sur les cours.

« Il se pourrait que nous soyons face non pas à des coups de tonnerre isolés, mais aux signes avant-coureurs d’une tempête qui couve depuis longtemps », a-t-il estimé.

Or ces turbulences interviennent alors que les banques centrales ont été trop sollicitées. Malgré des conditions monétaires exceptionnellement accommodantes, la croissance est décevante et l’inflation reste obstinément faible.

Et pour la première fois, les investisseurs « semblent commencer à douter que les banques centrales aient des pouvoirs de guérison », a-t-il mis en garde.

Afp – Source

 
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Publié par le 7 mars 2016 dans économie, général, International

 

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Quel est le problème avec l’or ?

C’est vrai, l’or devrait être bien bien plus haut , mais il y a beaucoup de facteurs qui entrent en compte… Et puis le marché facture vite, et le QE a été vite pricé par le marché et maintenant c’est censé etre « la reprise » aux US avec  une hausse des taux à venir, « tout va bien » donc : la politique monétaire est le principal conducteur du prix de l’or, avant tout un métal monétaire, qui est aussi principalement inversement corrélé au dollar (donc la politique monétaire US prévaut) , les news économiques, la géopolitique et autres facteurs de stabilité impactant son prix secondairement . Il y a la manipulation surtout qui l’empêche de grimper aux moments clés, où il suffit de dumper de l’or papier sur le marché, ce qui influe aussi sur le sentiment,  et bien d’autres raisons … Z 

L‘incertitude et la méfiance sont censées être les meilleures alliées des investisseurs dans l’or. Or, le monde est inondé par les capitaux provenant des politiques de quantitative easing de très grandes banques centrales (la Fed, la Banque du Japon, et maintenant, la Banque Centrale Européenne), et différentes bulles se sont formées sur les marchés financiers, les cours des titres sont devenus pléthoriques, et les cours des devises font le yo-yo.

En outre, la situation politique de plusieurs pays est incertaine. En conséquence, le cours de l’or aurait dû flamber, mais cela ne s’est pas produit. Depuis que le métal précieux avait quasiment atteint un cours de 2000 dollars l’once en 2000, il a même perdu un tiers de sa valeur. L’argent et le platine subissent à peu près le même sort.

Après une performance médiocre en 2014, les perspectives pour cette année semblent encore moroses pour l’or. Prochainement, on devrait assister à des remontées de taux d’intérêt, et le métal précieux deviendra encore moins attrayant, parce que, comme les francs suisses, il ne rapporte rien, et même, il faut payer pour en stocker.

Pourtant, un nouveau facteur pourrait changer la donne pour l’or : le lancement de la nouvelle montre connectée d’Apple. On pense qu’il faudra produire 746 tonnes d’or pour répondre à la demande mondiale pour la version en or 18 caratsde ce gadget, qui devrait être vendue 17.000 dollars l’unité. Cela correspond à un tiers de la production mondiale.

De plus, la méfiance des marchés à l’égard de l’or pourrait se réduire avec la mise en place d’un nouveau mécanisme de fixation des cours qui a remplacé le « fix » de Londres qui était facilement manipulable.

En outre, les exploitants des mines d’or profitent de la baisse des cours du pétrole, qui réduit les coûts d’extraction. Mais la production d’or demeure très coûteuse et la qualité commerciale de certains minerais est tellement faible qu’ils contiennent moins d’or que les excréments humains. La logique voudrait qu’ils restent dans le sol…

http://www.express.be/business/fr/economy/quel-est-le-probleme-avec-lor/212309.htm

 
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Publié par le 27 mars 2015 dans général, or et argent métal

 

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Le problème Portugais est tout sauf réglé : les (actions et) obligations de banco espirito santo s’effondrent – 150 ans de prix « réels »du pétrole

obligations banco espirito santo

3 graphiques trés importants …  Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

Les médias grand public ont laissés tombé les préoccupations de contagion de Banco Espirito Santo alors que le problème Portugais est tout sauf réglé. Pas de renflouement du gouvernement à venir signifie les bail-ins, et bail-ins signifient confiscation … les obligations Banco Espirito Santo s’effondrent aujourd’hui … en baisse de près de 8 points, car ils savent que cela ne se finira pas bien.

les actions chutent aussi ce jour de 17 %

http://www.zerohedge.com/news/2014-07-14/portugal-not-fixed-bes-bonds-collapse-record-lows / resistanceauthentique

En termes réels, le prix du pétrole brut n’a pas été plus coûteux depuis le Boom de Pennsylvanie il y a plus de 150 ans …

http://www.zerohedge.com/news/2014-07-14/150-years-real-oil-prices / resistanceauthentique

 

 
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Publié par le 15 juillet 2014 dans économie, général

 

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