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Archives de Tag: le pétrole

Le pétrole à 200 dollars dans 1 an ?

La vidéo date d’il y a un mois, mais c’est très intéressant !!

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Publié par le 15 juin 2018 dans économie, général, International

 

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Une menace de flambée sur le pétrole et les matières premières ?

 
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Publié par le 8 novembre 2017 dans économie, général, International, Vidéos (Toutes)

 

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Quand la Chine tente de faire main basse sur le pétrole Mondial

pays émergents

La Chine tente de prendre le contrôle de toutes les ressources naturelles essentielles, et notamment le marché du pétrole . Pour cela, elle compte instaurer un benchmark, un indice de référence (une bourse du pétrole) libellé en Yuans . Un pétro yuan en somme, ce qui mettrait encore plus à mal le dollar (Ne pas oublier le méga contrat énergétique libellé en Yuans conclu entre les Russes et le Chinois l’année passée) . L’ axe Russie – Arabie – Chine joue un rôle majeur dans cette stratégie  .

En tenant compte de l’incertitude économique grandissante à travers le monde entier, la Chine va surprendre tout le monde avec sa stratégie. Interview de Stephen Leeb, publiée le 13 août 2016 sur KWN :

Un homme en avance sur son temps

Stephen Leeb : « Je vais commencer par me référer à un homme qui était en avance sur son temps, à savoir Howard T. Odum : un penseur légendaire qui a réfléchi sur la façon dont les êtres humains se rapportent aux ressources naturelles. Son dernier livre, A Prosperous Way, a été publié en 2001, un an avant sa mort… »

Stephen Leeb poursuit en martelant : « Malgré la reconnaissance indéniable qu’Odum a reçue au fil des années, notamment de la part de diverses universités et organisations américaines, l’élite de la politique américaine a omis de lire ses livres, en particulier le dernier ».

« La nourriture, le logement, les vêtements, les combustibles, les minéraux, les forêts… l’information… ce sont là des vraies richesses. L’argent papier, en soi, ne l’est pas ».

En d’autres termes, pour contrôler la richesse réelle, vous avez besoin de richesses réelles. À titre d’exemple, admettons que quelqu’un possède de vraies richesses – celles-ci incluant tous les produits. Il se désintéresserait dès lors complètement de votre argent papier, au cas où quelqu’un d’autre est en capacité de lui offrir, à son tour, de vraies richesses en contrepartie.

La Chine prend le contrôle de toutes les ressources naturelles essentielles

En appliquant en pratique cette simple observation, les Chinois et l’Orient, en général, font passer les gouvernements occidentaux pour des abrutis finis. Étape par étape, ils établissent un contrôle sur toutes les ressources naturelles essentielles, du pétrole, en passant par le  cuivre, le minerai de fer (et donc l’acier), pour arriver aux terres rares et à l’argent. Et ce sans oublier bien sûr l’or – la ressource naturelle nécessaire pour faire de l’argent une richesse.

Leurs efforts pour contrôler le pétrole sont passés complètement inaperçus. Mais au bout du compte, ce sera à la fois un coup fatal pour l’Occident et pour le dollar, et un coup de pouce énorme pour l’or. En effet, lorsqu’il est question des ressources naturelles essentielles, l’énergie occupe le sommet de la hiérarchie. Sans énergie, vous ne pouvez pas générer assez de nourriture et vous êtes à court d’eau. De fait, le résultat est un chaos total. Les civilisations qui ne peuvent pas se procurer assez d’énergie sont vouées à l’effondrement.

La Russie, l’Arabie Saoudite et la guerre du pétrole

La poussée de la Chine pour le contrôle énergétique se transpose sur une autre course très importante : celle entre la Russie et l’Arabie Saoudite. À l’issue de celle-ci, le pétrole d’un de ces deux pays émergera comme la plus importante source énergétique dans le cadre d’une nouvelle ère du pétrole où, comme nous le verrons ci-dessous, la Chine envisage d’établir son contrôle.

Lorsque l’Arabie Saoudite a décidé d’inonder les marchés mondiaux avec son pétrole, l’Occident a perçu en cela une tentative de la part des Saoudiens de détruire l’industrie nord-américaine du pétrole de schiste. Mais force est de constater que ce fut une interprétation absurde. Bien sûr, les Saoudiens pourraient arrêter une partie de la production de schiste pendant quelques années, en engendrant notamment des faillites par-ci par-là. Mais le pétrole à bas prix n’allait pas littéralement détruire le gaz de schiste. Les prix en question pourraient ruiner certaines entreprises, certes, mais absolument pas le gaz de schiste, d’autant plus si l’on tient compte des grandes compagnies pétrolières établies à partir d’Exxon jusqu’à Chevron, les unes plus désireuses que les autres de saisir les actifs de schiste.

Qui plus est, durant tous ces débats, on n’a pas vraiment pris en compte la capacité du gaz de schiste à rester économiquement fort, et ce malgré les bas prix du pétrole. La plupart des estimations affirment que le gaz de schiste atteindra le sommet énergétique au début de 2020, sinon avant. Notons aussi que les entreprises de plus en plus puissantes, qui finiront par contrôler le gaz de schiste, pourront maintenir la production plus longtemps que prévu.

En d’autres termes, en martelant que les Saoudiens faisaient tout pour évincer les producteurs de gaz de schiste, on martelait qu’ils se donnaient tout ce mal pour, tout porte à le croire, étendre l’espérance de vie d’une industrie concurrente. Espérance de vie qui ne fait que commencer.

Un évènement sans précédent dans l’histoire humaine

Les décisions des Saoudiens ont conduit à une réalité qui n’a pas eu de précédent : pour la première fois de l’histoire, tous les pays majeurs en matière de production de pétrole, produisaient en dessous de tous les coûts. En d’autres termes, pas un des principaux producteurs de pétrole du monde fermait ses vannes. La croissance de chacun de ces pays a ralenti, tandis que même les mieux placés d’entre eux, y compris l’Arabie Saoudite, ont emprunté de l’argent et dépensé de leurs réserves monétaires pour joindre les deux bouts.

On peut dès lors se demander pourquoi on s’empresse à pomper autant de pétrole ? À ce propos, quelques chiffres et quelques dates peuvent nous donner une réponse partielle. La stratégie de l’Orient n’est pas tant de détruire l’industrie schiste, mais d’établir son pétrole comme étant la majeure partie de l’indice de référence.

Entre le début de l’année 2010 et la fin de 2014, l’Arabie Saoudite a fourni à la Chine plus de 250 millions de tonnes de pétrole, tandis que la Chine n’a eu que 117 millions de tonnes fournies par la Russie. Depuis 2015, le différentiel a progressivement rétréci. Au cours des 10 derniers mois, le plomb a changé de mains cinq fois – lors de cette période, on dénombre les seules cinq reprises lors desquelles la Russie a exporté plus de pétrole en Chine que l’Arabie Saoudite.

La stratégie brillante de la Chine pour contrôler le marché du pétrole

Suite et fin 

 
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Publié par le 19 septembre 2016 dans économie, général, International, or et argent métal

 

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« Le pétrole va monter en flèche »

Entretien accordé à RT France par Nicolas Meilhan, membre des Econoclastes et de l’ASPO France, sur le sujet du pétrole

Il existe une corrélation inverse très forte entre le prix du pétrole et la valeur du dollar

RT France : Le quotidien américain Wall Street Journal a révélé une erreur de 800 000 barils de pétrole par jour dans les statistiques de l’Agence internationale de l’énergie ? Un décalage pareil est-il possible ?

Nicolas Meilhan : Chaque année, il y a un décalage entre le surplus de pétrole, qui est la différence entre les chiffres de production et de consommation, et la quantité de pétrole stockée, que ce soit sur terre,  en mer ou en transit. Ce décalage a toujours existé dans les données de l’AIE (Agence internationale de l’Energie) et évolue entre plus ou moins deux millions de barils par jour, ce qui correspond à la marge d’erreur de telles mesures.

La soif de pétrole de la Chine n’a pas diminué, bien au contraire

Quand les prix du pétrole ont baissé, beaucoup de gens nous ont expliqué que c’était lié au ralentissement de la croissance en Chine, qui avait par ricochet impacté à la baisse la croissance de la consommation de pétrole. C’est faux, puisqu’en 2015 la croissance de la consommation de pétrole en Chine est montée à 5%, alors qu’entre 2010 et 2014, elle était plutôt de l’ordre de 3% par an. Donc, la soif de pétrole de la Chine n’a pas diminué, bien au contraire. Et l’AIE a peut-être sous-estimé la consommation de pétrole en Chine en 2015

Evolution de la demande des produits pétroliers en Chine de 2011 à 2015

china OIl

Source: EIA

Plus le dollar s’apprécie, plus le pétrole est bon marché, et vice versa

RT France : Est-il possible que cette erreur de statistique ait pu influencer les prix du pétrole ?

Nicolas Meilhan : Ce qui est sûr, c’est qu’il ne s’agit pas d’une manipulation. C’est une erreur statistique entre la production, la demande que l’AIE a modélisée et puis ce qu’on retrouve dans le stockage. Sur les 15 dernières années, l’AIE a d’ailleurs chaque année sous-estimé la demande de 700 000 barils de pétrole par jour en moyenne. Il y a de fortes chances que les mêmes causes produisent les mêmes effets et qu’il s’agisse une fois de plus d’une sous-estimation de la demande de pétrole, probablement, d’ailleurs, concernant la Chine.

Aujourd’hui, il est vrai que les traders qui achètent et vendent du pétrole suivent de très près l’évolution des stocks et du surplus de pétrole, donc quand vous avez un surplus de deux millions de barils par jour au lieu d’un seul, cela a clairement un impact sur les prix du pétrole qui se situent à des niveaux historiquement bas.

RT France : Pourquoi donc les prix sont-ils si bas?

Nicolas Meilhan : Ma conviction est que ce qui est déterminant dans la fixation du prix du pétrole, plus que l’équilibre offre-demande, c’est la valeur du dollar. Il y a une corrélation inverse très forte depuis 2003 entre la valeur du dollar et le prix du pétrole. Plus le dollar s’apprécie, plus le pétrole est bon marché, et vice versa. Pourquoi le dollar s’est-il autant apprécié à partir de juin 2014? Parce que la Fed a annoncé la fin de sa politique d’assouplissement monétaire, ce qui a entraîné la chute des prix du pétrole.

Evolution des prix du pétrole WTI et de la valeur du Dollar US de 2012 à 2016

dollar oil

Source: Bloomberg

L’économie mondiale a besoin d’un dollar faible pour prospérer

RT France : Un rapport récent de Goldman Sachs expliquait que les prix du pétrole ont touché le fond et qu’ils vont progressivement remonter. Etes-vous d’accord avec cette prévision ?

Nicolas Meilhan : Un petit mot sur les prévisions de Goldman Sachs : en juillet 2008, Goldman Sachs nous annonçait un prix du pétrole à 300 dollars, valeur impossible à atteindre puisque vous commencez à détruite la demande marginale de pétrole au-dessus de 120 dollars le baril, ce qui entraîne mécaniquement une baisse des prix. Il y a quelques mois, Goldman Sachs annonçait cette fois-ci le baril à 20 dollars, soit 15 fois moins qu’en 2008… Ces derniers jours, ils se rendent compte qu’ils ont à nouveau dit une ineptie, donc ils sont en train de retourner leur veste, comme un certain nombre d’analystes d’ailleurs.

Si le dollar se dévalue de 13% par rapport à toutes les autres monnaies, on se retrouve avec un pétrole à 80 dollars le baril

RT France : Quelles sont vos prévisions concernant le prix du pétrole ?

Nicolas Meilhan : Les Etats-Unis souffrent en ce moment à la fois de cette crise de surproduction pétrolière qu’ils ont créée, qui impacte leur industrie énergétique mais aussi tous les emplois indirects de services liés, et aussi d’un dollar très fort, qui a retrouvé son niveau de 2002-2003, et qui pénalise fortement les entreprises exportatrices américaines. Elles ne sont d’ailleurs pas les seules à souffrir d’un dollar fort puisqu’un certain nombre d’entreprises des pays émergents se financent aussi en dollars. L’économie mondiale a besoin d’un dollar faible pour prospérer et le problème principal est la guerre des monnaies que se livrent toutes les banques centrales depuis huit ans déjà, alors qu’elles devraient coordonner leurs politiques monétaires pour faire baisser le dollar. J’ai cependant l’impression que la FED a mis «en pause» sa politique de remontée des taux afin de faire tout ce qui sera en son pouvoir pour faire baisser le dollar, quitte à faire un nouvel assouplissement monétaire d’ici la fin d’année.

Evolution des prix du pétrole WTI et de la valeur de l’Euro par rapport au dollar US de 2003 à 2016

Euro dollar wti laherrere

Source: Jean Laherrère, ASPO FranceFévrier 2016

L’euro devrait donc remonter petit à petit vers des niveaux supérieurs à 1,2 puis 1,25 par rapport au dollar, ce qui entraînera une remontée en flèche des prix du pétrole. En gros, si le dollar se dévalue de 13% par rapport à toutes les autres monnaies, on se retrouve avec un pétrole à 80 dollars le baril, et 100 dollars le baril s’il se dévalue de 20% par rapport à toutes les autres monnaies.

RT

 
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Publié par le 29 mars 2016 dans économie, général, International

 

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« Un scénario redouté Par les Bulls sur le pétrole devient une réalité » – Reuters Avertit : La production US est de retour !

Il y a un mois, comme nous présentions le tableau de la plus grande menace fondamentale pour le cas du pétrole, à savoir que même un modeste rebond des prix du pétrole pourrait déclencher un nouveau cycle de production par les producteurs de pétrole de schiste marginaux des États-Unis , nous avions averti qu’avec un rebond du prix du pétrole aussi modeste que à 40 $ le  baril, ce pourrait être suffisant pour que les foreurs reprennent la production.

Avec la flambée du Brut au-dessus du nouveau prix critique « plancher » de 40 $ , comme Reuters l’ a dit il y a quelques instants , « un scénario redouté par les haussiers (« bulls ») sur le pétrole aux États – Unis pourrait bien être en train de devenir une réalité.» La raison : quelque producteurs de pétrole de schiste , y compris Oasis Petroleum et Pioneer Ressources naturelles Co, s’activent a forer les puits non terminés (les DUCS), ce qui va amener plus de brut dans un marché saturé et freiner tout rebond durable des prix. 

Voici Sputnik sur les compagnies pétrolières US qui reprennent la production de pétrole de schiste :

Les prix du pétrole à peine repartis à la hausse, les producteurs américains de pétrole de schiste réactivent leurs puits suspendus.

Lorsque les prix du pétrole ont commencé leur longue baisse à la mi-2014, de nombreux producteurs de pétrole de schiste, qui ont supporté des pertes considérables, ont continué à forer des puits, mais ont arrêté les travaux de fracturation coûteux, en attendant que les prix rebondissent. La tendance étant de nouveau à la hausse, certains ont décidé de saisir l’occasion, rapporte Reuters.

Les sociétés pétrolières Oasis Petroleum (OAS.N) et Pioneer Natural Resources Co (PXD.N) ont ainsi réactivé leurs puits forés mais inachevés (DUC), à la recherche de profits.

Pour le moment, d’après les estimations d’Alex Beeker, analyste chez Wood Mackenzie, dans les provinces pétrolières clés du Texas, comme Eagle Ford, Wolfcamp et Bone Spring, le nombre des « DUC » suspendus a diminué d’un tiers. Les contrats à terme du pétrole brut ont baissé à un minimum local et les experts ne pensent pas qu’il sera possible de maintenir le niveau à moins de 40 dollars le baril. Toutefois, certains producteurs de pétrole de schiste ont recommencé l’exploitation de leurs puits dès les premiers signes de croissance sur le marché pétrolier.

Environ 600 puits restent suspendus dans les trois principales provinces du Texas. D’après l’Association des producteurs indépendants du Texas, ces puits sont capable de produire entre 100.000 à 300.000 barils par jour.

Pour l’instant, la plupart des puits sont activés au Texas, où la proximité des raffineries permet aux producteurs de vendre du pétrole en évitant des coûts de transport supplémentaires.Bien que la part de ce pétrole de schiste ne soit qu’une goutte d’eau dans l’océan de la production pétrolière totale du pays (9 millions de barils par jour), ce flux frais menace cependant d’apporter davantage de pétrole brut sur un marché déjà saturé, et freiner ainsi le rebond durable des prix, car les réserves pétrolières américaines battent des records chaque semaine et l’Iran, contre qui les sanctions ont été levées récemment, augmente rapidement ses exportations d' »or noir ».

Tout ceci devrait envoyer le prix du brut au tapis , simple question d’offre et de demande, de surplus de production – mais en plus de certains pays de l’OPEP qui ont pris de mesures pour geler la production (consensus difficile, notamment entre l’Arabie l’Iran et la Russie, mais les intérêts deviennent convergents car même l’Arabie à du mal avec un pétrole trop bas, ses réserves de change fondent) , on apprenais hier par le Wall Street Journal que la chute du baril de pétrole était  liée à des estimations erronées de “surproduction” mondiale justement. (La raison de la chute des prix du pétrole dévoilée) :

Les informations concernant l’offre excédentaire de pétrole sur les marchés mondiaux de produits de base pourrait résulter d’une erreur statistique de l’Agence internationale de l’énergie, rapporte le Wall Street Journal. D’après les calculs de l’Agence internationale de l’énergie, en 2015, le marché a connu chaque jour une offre pétrolière qui excédait de 1,9 million la demande de barils de pétrole. 770 00 barils d’or noir ont été placés dans des entrepôts tandis que 300 000 barils ont été également transportés via des oléoducs ou des bateaux-citernes.

Il en découle que chaque jour, environ 800 000 barils de pétrole n’ont pas été comptabilisés. La plupart des experts interrogés par le Wall Street Journal supposent que ces barils non-déclarés n’ont tout simplement jamais existé. Dans le cas où leur hypothèse se confirmerait, l’offre excédentaire de pétrole, responsable du plus important effondrement des prix en 10 ans, pourrait s’avérer moindre que l’on ne l’avait pensé.

“Les prix peuvent se rétablir vite car les rapports de l’Agence internationale de l’énergie sur l’excédent de pétrole influencent la formation des prix du pétrole”, résume le journal.

Avec Zero Hedge

 
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Publié par le 21 mars 2016 dans économie, général, International

 

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Le pétrole chute après que l’Iran qualifie la proposition de «geler» la production de « ridicule »

Malgré El-Badri de l’OPEP proclamant que l’Iran et l’Irak « ne refusent pas de s’associer au gel de la production, » les prix du pétrole chutent ce matin sur les commentaires du ministre du pétrole de l’Iran qui qualifie l’appel de l’OPEP pour un gel de la production de «ridicule».

La Proposition de l’Arabie saoudite, la Russie, du Venezuela, du Qatar pour les producteurs de pétrole de geler la production est une « demandes irréaliste » pour  l’Iran , selon le ministre du Pétrole Bijan Namdar Zanganeh, rapporté par l’agence d’infos du ministère, Shana.

 

* IRAN QUALIFIE LE PLAN  SAUDI-RUSSE POUR GELER LA PRODUCTION DE `RIDICULE : SHANA

Zero Hedge

Le prix du brut avait d’abord explosé hier :

Envolée du pétrole +12% vous n’y comprenez rien? Normal !

Le Pétrole BRENT (ICE Europe) vient d’atteindre les 34,75 dollars le baril en hausse de 4,92 % hier tandis que le Pétrole WTI (ICE Europe) lui s’envolait littéralement à 33,42 en hausse, tenez-vous bien, de 12,22 % !

Cette volatilité extrême sur ce type d’indices montre que d’une part, les algorithmes de trading à haute fréquence biaisent actuellement l’ensemble des marchés et d’autre part, que plus personne n’est en mesure de donner un prix à un actif puisque rien d’un jour sur l’autre peut justifier la hausse ou la baisse d’une matière comme le pétrole à hauteur de plus de 12 % de variation.

C’est donc tout le mécanisme de fixation des prix qui est totalement inopérant désormais, ce qui représente un risque très important pour l’économie et les capacités de décision des acteurs économiques, incapables de suivre de telles variations.

En attendant, c’est encore Moscou et la diplomatie russe qui font l’actualité avec la mise en place de négociations avec les Japonais : les relations russo-japonaises restent tendues sur fond de besoins énergétiques très importants pour les Japonais après Fukushima. Le problème c’est que le gaz et le pétrole coûtent très cher à la balance commerciale nippone.

Et cela tombe bien car les Russes semblent avoir une solution ! Les gaz et pétrole russes bon marché seront vendus à tout le monde sauf aux Européens, qui pourront acheter le gaz de schistes américain !!

Quel cadeau.

Charles SANNAT

La Russie est prête à céder aux investisseurs japonais le bloc de contrôle dans ses projets gazo-pétroliers, selon un vice-premier ministre russe.

La Russie est prête à proposer aux investisseurs japonais le bloc de contrôle dans ses projets gazo-pétroliers, a déclaré le vice-premier ministre russe Arkadi Dvorkovitch dans l’interview publiée lundi par le journal nippon Nikkei.

“Malgré les sanctions, la Russie mène une coopération constructive avec des sociétés japonaises”, a rappelé M.Dvorkovitch, ajoutant que cela créait un milieu propice au dialogue politique entre les deux pays.

Et d’insister sur la nécessité d’obtenir des progrès dans la coopération économique bilatérale, avant une visite éventuelle au Japon du président russe Vladimir Poutine.

Suite et fin

 
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Publié par le 23 février 2016 dans économie, général, International

 

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« Pourquoi il ne sert à rien d’investir dans l’or  » – Pierre Lecomte : « Pourquoi avons-nous acheté le pétrole, le cuivre et l’argent-métal mais pas l’or ? »

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Vidéo ici

Une analyse à charge sur l’or , écoutez bien ..

Pffff « l’or ne rapporte rien » (plus 20 % depuis le 1er janvier, aucun actif au monde n’a fait mieux) 

En réponse à cette intervention, je vous propose de regarder au travers du graphique ci-dessous l’évolution du cours de l’once d’or( 31,103 grammes) depuis 1792. Ça se passe de tout commentaire. Un simple graphique vaut mieux qu’un long discours.
once-or-1792

Voici Pierre Lecomte, dont j’écoute régulièrement le point de vue même si je ne suis pas d’accord (ça reste un grand monétariste) – un papier du 7 février , « Pourquoi avons-nous acheté le pétrole, le cuivre et l’argent-métal mais pas l’or ? « 

Il est toujours trés négatif sur l’or qu’il a prédit à 700 $ je le rappel (enfin de trés négatif il passe à « prudent »), et qualifie des économistes d’avant garde à mon gout, comme  Jim Rickards, Gerald Celente ou encore Bill Fleckenstein par exemple de « prévisionnistes bouffons » !

Il y va fort pierre ! Si il avait acheté l’or au 7 février il aurait pu faire une marge . Sur le ratio or-pétrole je pense que c’est le pétrole qui est trop sous évalué .

Par contre il est haussier sur l’argent .

Notez sa conclusion : 

EN CONCLUSION: L’ACHAT D’ACTIFS RÉELS (COMME L’ARGENT-MÉTAL) CONSTITUANT UN BON ARBITRAGE CONTRE LES ACTIONS US, DONT LA VOLATILITÉ EST ACTUELLEMENT TRÈS FORTE, SURTOUT SI ELLES DEVAIENT BAISSER ENCORE, EST LE MEILLEUR MOYEN DE PROTÉGER LES ACHATS D’ACTIONS US CONTRE LADITE BAISSE ET SURTOUT DE RÉALISER DES GAINS EN ATTENDANT QU’ELLES SE STABILISENT.

Voici son analyse :

Pourquoi avons-nous acheté le pétrole, le cuivre et l’argent-métal mais pas l’or ?

D’abord, parce que le pétrole, le cuivre et l’argent-métal ont une utilité économique que n’a pas l’or. Ensuite, parce que l’or est très sur-évalué par rapport aux trois autres. Enfin, parce que l’or est susceptible de faire l’objet de ventes massives (en particulier des banques centrales des Etats les plus endettés dont les monnaies chutent) alors qu’elles ont déjà eu lieu pour les trois autres. En outre, parce que l’or est un métal monétaire « ultra politique », pas vraiment une matière première, que la Federal Reserve US et les autres banques centrales occidentales n’ont de cesse de marginaliser et de manipuler à la baisse avec l’aide des bullion banks via les marchés à terme de l’or papier (pour éviter tout retour à l’étalon-or), dont les paramètres de l’offre et de la demande ne permettent pas de prévoir les mouvements de prix, lesquels sont principalement fonction des fluctuations du dollar US, la monnaie monopolistique mondiale, et accessoirement de la tendance des marchés d’actions US (l’or ayant tendance à baisser quand le dollar US et, généralement mais pas toujours, quand les actions US montent). Sans compter qu’en déflation, comme actuellement, l’or qui coute à détenir mais ne rapporte pas de revenu fixe a tendance à baisser.

Surévaluation extrême injustifiée de l’or par rapport au pétrole, à l’argent-métal et au cuivre…

ratio gold crude oil

ratio gold silver

ratio gold copper

Rambus est haussier sur l’argent-métal

https://i1.wp.com/rambus1.com/wp-content/uploads/2016/02/A-SILVER-BASE.png

Kimble souligne l’imminence d’une cassure majeure sur l’argent-métal:

 

silverresistance-test-feb-3

L’AGQ que nous avons acheté (et encore renforcé ce jour à l’ouverture -qui constitue maintenant près du quart de nos portefeuilles-) pourrait remonter vers 43 minimum soit au moins 30% de hausse… Il est déjà monté de +11,26% cette semaine (dont +2,32% ce jour). On peut aussi acheter l’USLV.

agq new

Nous restons encore prudents c’est-à-dire sans position sur l’or: Et si la Chine et autres Etats dont les réserves de change risquent de s’épuiser bientôt vendaient leur or?

Important:

http://www.marketwatch.com/story/socgen-claims-china-is-only-months-away-from-burning-through-its-currency-reserves-2016-02-04?dist=lbeforebell

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http://www.zerohedge.com/news/2016-02-04/kyle-bass-asks-if-china-fine-why-are-they-worried-about-some-hedge-fund-manager-texa

http://www.bloomberg.com/news/articles/2016-02-04/gold-close-above-its-200-day-average-may-signal-decline-chart

http://www.marketwatch.com/story/something-broke-in-china-in-2016-2016-02-03

Faudra-t-il organiser à l’échelle internationale le sauvetage du yuan en perdition alors que les prévisionnistes bouffons (Jim Rickards, Gerald Celente et autre Bill Fleckenstein par exemple) nous expliquaient récemment qu’il était en passe de détrôner le dollar US?

http://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/021661935304-un-plaza-bis-pour-eviter-le-krach-du-yuan-1196457.php?ref=yfp#

Dans un autre ordre d’idées, pourquoi avons nous acheté principalement les actions US et non pas les actions européennes ? Parce que les premières (reflétant le potentiel de croissance des USA, la principale puissance économique mondiale, en croissance supérieure à presque tous les autres pays) sont en train de remonter comparativement aux secondes (engluées dans le chaos politico-monétaro-économique de l’Union européenne). Phénomène qui pourrait s’accélerer surtout si le dollar US s’affaiblissait à nouveau contre les monnaies européennes, par suite de l’éloignement d’une nouvelle hausse du taux directeur de la Federal Reserve et des interventions des banques centrales pour freiner la hausse du billet vert.

ratio actions us actions européennes

La possibilité de correction sensible du dollar US à la baisse est, toutefois, pour le moment assez faible, en raison des assez bons chiffres de l’emploi US comme des avertissements de la BCE qu’elle est prête à relâcher plus encore sa politique monétaire, son économie ne repartant toujours pas:

http://www.bloomberg.com/news/articles/2016-02-05/dollar-advances-as-hourly-earnings-growth-exceeds-forecast

http://www.bloomberg.com/news/videos/2016-02-05/a-strong-yen-is-unacceptable-here-s-why

http://www.marketwatch.com/story/ecbs-jazbec-will-act-in-march-if-necessary-2016-02-05?dist=beforebell

http://www.bloomberg.com/news/articles/2016-02-05/europe-s-economic-outlook-darkens-sends-shudder-through-markets

La submersion migratoire de l’Europe organisée par Merkel et les autres principaux dirigeants européens pour complaire au patronat contre la volonté des peuples est en train de couler l’Union européenne…

http://www.marketwatch.com/story/europes-welfare-states-wake-up-to-the-danger-of-immigration-2016-01-27

http://www.newsmax.com/Finance/HansParisis/economy-invest-fed-europe/2016/02/05/id/712846/

https://fr.news.yahoo.com/des-djihadistes-se-trouveraient-parmi-les-migrants-en-071514881.html

http://www.zerohedge.com/news/2016-02-04/sweden-death-immigration

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http://www.lemonde.fr/europe/article/2016/02/03/brexit-la-presse-populaire-britannique-assene-une-volee-de-bois-vert-a-david-cameron_4858530_3214.html#xtor=AL-32280515

https://fr.news.yahoo.com/le-nombre-partisans-du-brexit-en-grande-bretagne-075330404.html

http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/le-bras-de-fer-entre-bruxelles-et-le-portugal-commence-548005.html#xtor=AL-13

http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/espagne-les-dessous-du-miracle-de-l-emploi-547626.html

http://www.marketwatch.com/story/european-stocks-strengthen-on-dollars-pullback-2016-02-04

http://www.bloomberg.com/news/articles/2016-02-04/who-s-winning-the-global-currency-war-not-the-ecb

Avant dernier commentaire de Clive Maund: Il confirme sa recommandation d’achat du secteur biotech US et sa vision haussière des actions US en général, du S&P500 en particulier.

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Le S&P500 (comme les autres indices US) reste haussier tant qu’il ne casse pas 1870 (SUPPORT TRÈS FORT) nettement à la baisse (auquel cas nous réduirions nos positions longues en actions US de 33% -un tiers-), mais il ne parvient actuellement pas à reprendre sa hausse, les intervenants étant trop divisés sur sa tendance en raison de l’incertitude que la Federal Reserve US maintient sur sa politique monétaire:

spx ce jour

Le DJIA reste haussier:

indu pl

Quant aux actions des sociétés minières, selon Rambus, elles pourraient remonter… (Double bottom sur le HUI):

bb-hui-double-bottom

Le cuivre a touché son plus bas et commencé son retournement à la hausse:

copper pierre

Idem pour le pétrole brut:

crude oil pierre

EN CONCLUSION: L’ACHAT D’ACTIFS RÉELS (COMME L’ARGENT-MÉTAL) CONSTITUANT UN BON ARBITRAGE CONTRE LES ACTIONS US, DONT LA VOLATILITÉ EST ACTUELLEMENT TRÈS FORTE, SURTOUT SI ELLES DEVAIENT BAISSER ENCORE, EST LE MEILLEUR MOYEN DE PROTÉGER LES ACHATS D’ACTIONS US CONTRE LADITE BAISSE ET SURTOUT DE RÉALISER DES GAINS EN ATTENDANT QU’ELLES SE STABILISENT. A notre avis, il est actuellement essentiel de rester protégé comme l’a montré la journée d’aujourd’hui: -1,85% sur le S&P500 mais +2,32% sur l’AGQ.

Dernier commentaire de ce jour de Clive Maund sur l’argent-métal:

Scan0017

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Publié par le 18 février 2016 dans économie, général, or et argent métal

 

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