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Fin du dollar – Le Pakistan supprime le dollar !!

Le Pakistan supprime le dollar
Apres le Venezuela, l’Iran, la Chine, la Russie, c’est maintenant le Pakistan qui rejoint ouvertement l’axe anti dollar, portant un coup fatal à la devise qui domine le monde par la force . (plus pour longtemps)  C’est surement une mesure de rétorsion du pakistan, car il y a à peine quelques jours Un Tweet de Trump provoquait une crise diplomatique avec le Pakistan . Apparemment l’affaire ne s’est pas arrêté avec la convocation de l’ambassadeur étasunien , c’est la rupture totale entre les 2 pays !!! Au profit des Chinois une fois de plus, qui veulent faire du Yuan la nouvelle devise de réserve mondiale . C’est une info historique !! Z 

La banque centrale du Pakistan a donné son feu vert à l’utilisation du yuan chinois pour le commerce bilatéral, garantissant que les importations, les exportations et les transactions financières pourront être libellées dans cette devise.

La banque centrale du Pakistan a émis un communiqué dans lequel elle a annoncé la suppression du dollar et l’utilisation du yuan chinois pour le commerce avec d’autres pays.

Selon l’agence de presse iranienne Fars, suite aux frictions diplomatiques entre Donald Trump et le Pakistan sur Twitter et les menaces du président américain d’annuler l’aide financière US à Islamabad, la banque centrale du Pakistan a autorisé l’emploi du yuan chinois à la place du dollar pour le commerce avec l’étranger.

« Conformément aux règlements en vigueur au Pakistan, le yuan est désormais considéré au même titre que d’autres devises internationales telles que le dollar américain, l’euro et le yen japonais », peut-on lire dans ce communiqué.

Les experts économiques ont qualifié de bonne nouvelle l’autorisation par la banque centrale pakistanaise de remplacer le dollar US par le yuan chinois en 2018, ce qui aiderait à la baisse du prix du dollar.

Actuellement, la banque centrale chinoise a signé des traités monétaires bilatéraux avec de nombreux pays dont le Pakistan.

Un tweet de Donald Trump a été à l’origine de tensions diplomatiques entre les deux pays.

« Les États-Unis ont bêtement donné 33 milliards de dollars d’aide au Pakistan ces quinze dernières années et ils ne nous ont rien donné en retour si ce n’est des mensonges et de la duplicité, prenant nos dirigeants pour des idiots », a-t-il écrit. « Ils abritent les terroristes que nous chassons en Afghanistan, sans grande aide. C’est fini ! », a-t-il ajouté insinuant que les États-Unis allaient supprimer l’aide à ce pays.

Suite aux accusations anti-pakistanaises de Trump, la Chine et la Russie ont affiché leur soutien diplomatique à Islamabad.

Tout en accusant les déclarations du président américain, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a souligné que le Pakistan avait beaucoup sacrifié pour la lutte contre le terrorisme qu’il ne faut pas oublier.

Le Pakistan coopère avec d’autres pays en matière de sécurité et d’économie sur la base du respect mutuel.

source:http://parstoday.com/fr/news/middle_east-i53397-le_pakistan_supprime_le_dollar

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Publié par le 4 janvier 2018 dans général

 

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Un tweet de Donald Trump provoque une crise diplomatique avec le Pakistan

Donald Trump

Le Président américain a de nouveau critiqué via Twitter les autorités du Pakistan pour avoir soutenu des terroristes et a remis en cause l’aide financière que les États-Unis fournissaient au pays.

«Les États-Unis ont stupidement donné au Pakistan plus de 33 milliards de dollars au cours des 15 dernières années, mais ils ne nous rien donné sauf du mensonge et de la supercherie en prenant nos leaders pour des imbéciles. Ils donnent refuge aux terroristes que nous chassons en Afghanistan et il ne nous aide presque pas. Ça suffit!», a écrit Donald Trump.

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L’ambassadeur américain a été convoqué par le Pakistan après un tweet très dur de Donald Trump lundi contre Islamabad

Le Pakistan a convoqué lundi l’ambassadeur américain à Islamabad, a indiqué mardi un porte-parole américain, un geste de défiance rare après les menaces du président Donald Trump de supprimer l’aide fournie à ce pays accusé de ne pas en faire assez contre le terrorisme. L’ambassadeur David Hale a été invité à se rendre lundi soir au ministère des Affaires étrangères pakistanais, a déclaré un porte-parole de l’ambassade, ajoutant : « Il y est allé et a rencontré des responsables. Nous n’avons pas de commentaire à faire sur la teneur de la réunion. »

Le ministères Affaires étrangères pakistanais n’a pas souhaité réagir sur la question. La convocation s’est tenue après un tweet de Donald Trump, très dur, contre le Pakistan lundi. « Les Etats-Unis ont bêtement donné 33 milliards de dollars d’aide au Pakistan ces quinze dernières années et ils ne nous ont rien donné en retour si ce n’est des mensonges et de la duplicité, prenant nos dirigeants pour des idiots », a écrit le président américain. « Ils abritent les terroristes que nous chassons en Afghanistan, sans grande aide. C’est fini! », a-t-il lancé.

« Des invectives et de la méfiance »

Le Pakistan a rapidement rétorqué avoir aidé les Etats-Unis à « décimer » Al-Qaïda, pour n’obtenir en retour que « des invectives et de la méfiance », via son ministre de la Défense Khurram Dastgir-Khan. Islamabad, allié des Etats-Unis depuis la guerre froide, dément de longue date les accusations américaines et reproche à Washington d’ignorer les milliers de Pakistanais tués dans la lutte contre le terrorisme.

Après les attentats du 11 septembre, les deux pays avaient noué un partenariat stratégique pour défaire les groupes armés islamistes dans la région. Mais les Etats-Unis, tout comme l’Afghanistan, accusent le Pakistan de soutenir les talibans actifs dans ce pays voisin. Le réseau Haqqani, qui pendant longtemps trouvait refuge au Pakistan tout en réalisant certaines des pires attaques contre les forces américaines en Afghanistan, a été qualifié de « véritable bras » des services secrets pakistanais par Mike Mullen, l’ancien chef d’état-major des armées américaines.

Le Pakistan a lancé en 2014 des opérations dans ses zones tribales, à la frontière afghane, et affirme avoir désormais éradiqué toutes les bases arrières des groupes islamistes. L’administration Trump a indiqué au congrès en août qu’elle examinait très sérieusement la possibilité de ne pas verser 255 millions de dollars d’aide dont le versement a déjà été retardé.

(Avec AFP)

 
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Publié par le 2 janvier 2018 dans général, International, Politique

 

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L’Inde lance des attaques militaires contre le Pakistan !

L’Inde lance des attaques militaires contre le Pakistan

Une info assez grave quand on connait la rivalité entre les 2 pays, ça peut vite dégénérer en un conflit de grande ampleur.

L’Inde a effectué plusieurs frappes militaires « chirurgicales » au Pakistan pendant cinq heures mercredi soir, ce qui amène l’Asie du Sud au bord d’une véritable guerre avec des conséquences potentiellement catastrophiques.

Non seulement une guerre entre l’Inde et le Pakistan serait la première guerre entre deux États dotés d’armes nucléaires ; elle pourrait rapidement y entraîner les États-Unis et la Chine dans des camps opposés.

En prévision d’une riposte pakistanaise (ou afin de fournir une couverture pour les préparatifs de guerre indiens), les autorités indiennes jeudi ont ordonné l’évacuation de tous ceux qui vivent à moins de 10 kilomètres de la frontière pakistanaise dans les États indiens du Pendjab et du Jammu-et-Cachemire.

 

Inde_Pakistan_2Le Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif a dénoncé l’attaque de la nuit de mercredi comme une « agression » « sans provocation et manifeste » et a convoqué une réunion d’urgence de son cabinet pour aujourd’hui pour discuter de la réponse d’Islamabad.

L’Inde affirme qu’elle a attaqué sept « rampes de lancement terroristes » du côté pakistanais de la Ligne de contrôle qui sépare la partie du Cachemire tenue par l’Inde et celle par le Pakistan, que ses forces ont pénétré jusqu’à 3 kilomètres à l’intérieur du territoire pakistanais et qu’elles ont infligé « des pertes importantes » aux « terroristes et à ceux qui tentent de les protéger ».

L’armée a été peu loquace sur l’opération. Mais les rapports des médias indiens, basés sur des sources officielles, ont déclaré que des commandos indiens avaient traversé en Azad ou au Cachemire pakistanais à la fois sur terre et dans des hélicoptères de combat et qu’ils avaient fait « des dizaines de morts ».

L’Inde et le Pakistan ont traversé des crises de guerre répétées au cours du dernier quart de siècle, et en 1999 ils se sont livrés une guerre non déclarée dans la région reculée du Kargil dans la partie du Cachemire occupée par l’Inde. Cependant, New Delhi n’a pas avoué publiquement avoir effectué une action militaire au Pakistan depuis des décennies, de peur que cela ne puisse déclencher une escalade rapide à la guerre et même une guerre nucléaire.

L’attaque d’hier est survenue dix jours après que des militants islamistes anti-indiens ont attaqué la base militaire indienne à Uri, dans l’état himalayen du Jammu-et-Cachemire, tuant dix-huit soldats indiens. Sans même une enquête superficielle, le gouvernement indien du parti suprématiste hindou Bharatiya Janata Party (BJP) a tenu Islamabad pour responsable de l’attaque et a promis qu’il punirait le Pakistan. Les médias indiens, les partis d’opposition, et une longue liste d’officiers militaires à la retraite se sont tous joints au tollé demandant que l’Inde inflige une riposte sanglante au Pakistan.

Lors d’une conférence de presse de célébration hier, le directeur général de l’armée indienne des opérations militaires, le général Ranbir Singh, a déclaré que les « frappes chirurgicales » avaient ciblé des « équipes terroristes » positionnées de l’autre côté de la Ligne de contrôle pour « se lancer » en Inde.

L’Inde, a revendiqué Singh, n’a pas d’autres plans pour des actions transfrontalières. « Cependant », a-t-il continué sinistrement, « les forces armées indiennes sont entièrement préparées à face à toute éventualité qui pourrait survenir ».

L’armée pakistanaise, quant à elle, a farouchement nié que l’Inde ait monté des attaques « chirurgicales » à travers la frontière, qualifiant l’affirmation d’« une illusion » et d’une « fabrication de la vérité » promues par l’Inde « pour créer de faux effets ».

L’armée pakistanaise concède le fait que deux de ses soldats aient été tués et neuf autres blessés mercredi soir, mais attribue les victimes à l’artillerie et à des tirs transfrontaliers, un événement régulier à travers la Ligne de contrôle (LoC). Dans sa déclaration contestant les affirmations de l’Inde, l’armée a déclaré que « le Pakistan a clairement fait savoir que s’il y avait une frappe chirurgicale sur le sol pakistanais », elle « y répondrait avec force ».

Les deux camps émettent clairement de la désinformation, signe supplémentaire de combien la situation est dangereuse. Prenez l’affirmation de New Delhi selon laquelle l’attaque d’hier visait à empêcher la dispersion imminente de cellules terroristes en Inde. C’est un prétexte transparent fabriqué de toutes pièces pour un acte d’agression téméraire.

Le World Socialist Web Site ne soutient aucunement l’élite dirigeante réactionnaire et communaliste du Pakistan et son armée, qui ont maintes et maintes fois foulé aux pieds les droits démocratiques du peuple pakistanais et ont servi de satrape à l’impérialisme américain. Ayant été formés à ce stratagème par la CIA, qui a enrôlé Islamabad comme associé de second rang dans sa guerre secrète contre l’Union soviétique en Afghanistan, le Pakistan a utilisé des terroristes islamistes dans la poursuite de sa rivalité militaro-stratégique contre l’Inde, en particulier afin de supprimer politiquement et de détourner l’opposition populaire à la domination indienne du Cachemire par une politique communaliste.

Mais pourquoi est-ce que le Pakistan, qui a exprimé à maintes reprises son inquiétude sur l’écart militaro-stratégique entre lui et l’Inde, un pays avec une population six fois plus grande et une économie sept fois plus grande, irait mobiliser des masses de terroristes pour frapper l’Inde quand New Delhi est déjà sur le pied de guerre ?

Inquiétée par la chute du taux de croissance indien après 2010, la bourgeoisie indienne a amené au pouvoir Narendra Modi et son BJP farouchement de droite afin d’intensifier l’exploitation de la classe ouvrière et d’affirmer ses ambitions de grande puissance sur la scène mondiale. Dans la poursuite de ce dernier objectif, l’Inde s’est elle-même intégrée de plus en plus complètement dans la poussée guerrière de Washington contre la Chine et, renforcée par le soutien américain, a cherché à s’imposer en tant que puissance hégémonique régionale.

Alors que l’élite indienne peint le pays comme une victime innocente du « terrorisme » pakistanais, le gouvernement BJP a poursuivi la confrontation avec le Pakistan. Peu après son entrée en fonction il a chargé l’armée d’adopter une posture plus agressive sur la LoC, avec comme conséquence en 2015 le bombardement transfrontalier le plus long depuis une décennie. Plus d’un mois avant l’attaque à Uri, Modi a annoncé que l’Inde allait tirer parti de l’insurrection ethno-nationaliste dans la province sud-ouest du Pakistan du Baloutchistan contre Islamabad, menaçant effectivement le Pakistan d’un démembrement.

L’attaque d’hier était destinée à montrer que New Delhi est prêt à prendre des risques plus importants pour faire avancer ses intérêts stratégiques et que vis-à-vis du Pakistan, il ne sera plus tenu à respecter la politique dite de « retenue stratégique ».

En ce qui concerne les affirmations du Pakistan qu’il n’y a pas eu de raid transfrontalier, elles ne sont tout simplement pas crédibles. Divers fonctionnaires du gouvernement pakistanais et les dirigeants politiques ont fait des déclarations qui contredisent implicitement ou explicitement la version de l’armée des événements. Parmi celles-ci, le ministre de la Défense Khawaja Muhammad Asif, qui a déclaré : « Si l’Inde essaie de le faire à nouveau, nous répondrons avec force ».

En niant que l’Inde a effectué un raid militaire à l’intérieur du Pakistan, Islamabad cherche à éviter une nouvelle escalade, sans avoir à faire une admission publique et, du point de vue réactionnaire de la géopolitique capitaliste, humiliante qu’il ne mettra pas en œuvre ses menaces répétées de répondre à toute incursion indienne par sa propre frappe militaire.

Cependant, cette position est susceptible d’encourager le gouvernement Modi et les sections les plus belliqueuses de l’élite indienne qui vont la brandir comme une preuve d’un Pakistan affaibli. Hier, l’ensemble de l’establishment politique, y compris le Parti du Congrès et le Parti communiste stalinien de l’Inde (marxiste) ont réuni leurs forces, y compris lors d’ une réunion de tous les partis convoquée par le BJP, pour célébrer l’agression contre le Pakistan. Entre-temps, les médias sont passés à la vitesse supérieure pour saluer les frappes militaires, amplifiant les affirmations du gouvernement que c’étaient la preuve d’une Inde plus audacieuse et plus puissante, acclamant l’armée comme de véritables héros.

La rivalité stratégique entre l’Inde et le Pakistan, qui menace aujourd’hui les peuples de l’Asie du Sud d’un holocauste nucléaire, témoigne de l’échec du pouvoir bourgeoise. Elle est enracinée dans la partition communautariste de l’Asie du Sud en 1947 entre un Pakistan expressément musulman et une Inde à prédominance hindouiste, qui fut mise en œuvre par le Parti du Congrès et la Ligue musulmane, les partis rivaux de la bourgeoisie sud-asiatique, en collaboration avec les suzerains coloniaux britanniques qui pliaient bagage.

Cela dit, un facteur énorme attisant le danger de guerre est celui de Washington qui, depuis une décennie, s’acharne à transformer l’Inde en une ligne de front dans son offensive stratégique pour isoler, encercler et se préparer à la guerre contre la Chine. Sous Modi, l’Inde s’est alignée sur les États-Unis dans les différends de la mer de Chine méridionale et a développé des relations bilatérales et trilatérales stratégiques plus étroits avec les alliés clés des États-Unis en Asie-Pacifique : le Japon et l’Australie. Le mois dernier, Modi a accepté d’autoriser l’aviation militaire américaine et les cuirassés de faire un usage régulier des bases militaires indiennes.

Sous George W. Bush et Obama, les États-Unis ont prodigué des « cadeaux stratégiques » à l’Inde, lui donnant accès à leurs armes les plus avancées et créant un statut spécial pour elle dans le régime de réglementation nucléaire mondial qui a pour effet de permettre à New Delhi de concentrer les ressources de son programme nucléaire dans le développement d’armes nucléaires.

Invariablement, le renforcement de l’alliance indo-américaine a été associée à la dégradation des relations de Washington avec le Pakistan, qui tout au long de la guerre froide était le principal allié des États-Unis en Asie du Sud.

Islamabad a averti que Washington a renversé l’équilibre des forces en Asie du Sud, et que son partenariat stratégique toujours plus étroit avec New Delhi enhardit l’Inde, et nourrit une course aux armements conventionnels et nucléaires. Un avertissement qui est resté ignoré.

Craignant l’isolement stratégique, le Pakistan s’est rapproché à son allié de longue date, la Chine. Mais cela n’a fait qu’augmenter son éloignement de Washington et alimenter sa rivalité avec l’Inde.

Désireux d’apaiser New Delhi, Washington lui a probablement donné le feu vert pour « punir » le Pakistan, bien que le gouvernement Obama, qui compte toujours sur le Pakistan pour fournir un soutien logistique crucial pour les forces d’occupation américaines en Afghanistan, l’ait nié.

La conseillère d’Obama à la sécurité nationale, Susan Rice, a appelé son homologue indien, Ajit Doval, mercredi soir, quelques heures avant la « frappe chirurgicale » indienne, prétendument pour offrir ses condoléances pour l’attaque à Uri et exprimer son soutien à la lutte de l’Inde contre le terrorisme. Des reportages suggèrent que l’appel de Rice a été précipité par des préoccupations quant aux plaintes croissantes en Inde que Washington n’était pas assez ferme dans son soutien, notamment pour ne pas avoir épinglé le Pakistan comme responsable de l’attaque à Uri.

Ce qui est incontestable, c’est que les responsables du gouvernement américain ont refusé de condamner les « frappes chirurgicales » d’hier contre le Pakistan, bien qu’elles soient manifestement illégales et très provocatrices. Au lieu de cela, ils ont lancé des appels rituels pour que les deux camps fassent preuve de retenue et se tournent vers le dialogue.

Les États-Unis jouent un jeu oh combien dangereux et incendiaire. Dans la poursuite de leur alliance anti-Chinoise avec New Delhi, ils encouragent le gouvernement de l’Inde, désormais dirigé par le BJP au communautarisme toxique, à poursuivre une politique agressive, mais prétendument « calibrée » de l’action diplomatique, économique et militaire contre le Pakistan, un pays avec lequel elle a été en guerre quatre fois et qui a menacé de répondre à toute attaque indienne à grande échelle par l’utilisation rapide de ses armes nucléaires « du champ de bataille » (c’est-à-dire tactiques) récemment mises en service.

Keith Jones

source

 

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La tension monte, l’Inde accuse le Pakistan d’avoir monté l’attaque sur sa base au Cachemire – échange de tirs

Un soldat indien près de la ligne de contrôle (LoC), dans le Cachemire.
Un soldat indien près de la ligne de contrôle (LoC), dans le Cachemire.

Un autre point chaud qui se réactive dans le monde . Deux jours après une attaque meurtrière contre une base militaire indienne au Cachemire, des Échanges de tirs ont eu lieu entre l’Inde et le Pakistan au Cachemire dans la région, au-dessus de la ligne de démarcation entre les deux pays.

La  tension monte – deux jours plus tôt, le 18 septembre, l’armée indienne avait essuyé une attaque meurtrière dans la même zone du Cachemire, l’attaque la plus meurtrière dans la région depuis près de quinze ans : au moins 18 soldats sont morts, dans l’assaut d’une base militaire à proximité de la frontière, attribué par l’armée indienne au groupe Jaish-e-Mohammad, également accusé d’avoir tué sept personnes dans une attaque similaire en janvier dernier.

Bien que l’Inde et le Pakistan aient signé un cessez-le-feu en 2003, les incidents dans la région du Cachemire, revendiquée par les deux pays, ne sont pas rares. Les tensions la concernant ont gagné en ampleur début juillet, au lendemain de la mort d’un chef rebelle dans le Cachemire indien.

Voici plus sur cette attaque :

Dix-sept soldats indiens sont morts et au moins 20 ont été grièvement blessés dimanche quand des combattants ont attaqué une base militaire indienne à Uri, près de la Ligne de Contrôle (LoC), la frontière de fait entre l’Inde et le Pakistan dans la région contestée du Cachemire

Les combats ont duré entre 5h30 et 8h30, les quatre assaillants seraient tous morts. Les autorités indiennes ont répondu par « l’intensification » du dispositif des forces de sécurité déjà massive dans la vallée du Cachemire.

L’attaque accroît le danger d’une guerre en une Asie déjà déstabilisée par la stratégie des États-Unis de faire de l’Inde un poste d’avant-garde dans ses préparatifs pour faire la guerre à la Chine, ainsi que par les troubles sociaux et politiques au Cachemire lui-même.

Pour l’instant, aucune organisation n’a revendiqué l’attaque à Uri. Cependant, l’Inde a immédiatement accusé le Pakistan et promis de venger la mort de ses soldats.

Selon l’armée indienne, les assaillants décédés à Uri apparetiennent au groupe islamiste Jaish-e-Muhammad (JeM) pro-pakistanais. L’armée a affirmé que les combattants du JeM avaient traversé la LoC et lancé leur attaque sur la base du côté le plus éloigné de la ligne de contrôle LoC, et vraisemblablement le moins bien défendu.

« Selon les premières informations, les terroristes tués appartiendraient à Jaish-e-Muhammad Tanzeem», a dit le directeur général des Opérations militaires indiennes, le lieutenant-général Ranbir Singh. « Quatre fusils AK-47 et quatre lance-grenades, ainsi que des provisions de guerre ont été récupérées d’eux. »

Les responsables civils indiens, des officiers actifs et retraités, et la presse ont réagi à l’attaque par des menaces belliqueuses.

« J’assure la nation que les commanditaires de cette attaque ignoble ne resteront pas impunis,» a juré le Premier ministre Modi, alors que son ministre de l’Intérieur Rajnath Singh tweetait, « Le Pakistan est un Etat terroriste et doit être identifié et isolé en tant que tel. »

De nombreuses déclarations de personnalités en vue démontrent qu’un point tournant a été atteint. Shekar Gupta, l’ancien rédacteur en chef de l’Indian Express: « Si le Pakistan pense que [l’]attaque d’Uri provoquera la non-réponse indienne habituelle, c’est une illusion. L’Inde actuelle a abandonné sa vieille retenue stratégique ».

L’élite militaro-sécuritaire indienne et les groupes suprémacistes hindous qui constituent une base essentielle au BJP dirigeant, ont longtemps préconisé que l’Inde réagisse à une attaque depuis le Pakistan par la force. Islamabad a signalé qu’il considérerait une telle action comme un acte de guerre. Ceci soulève la possibilité que des «représailles» indiennes pourraient rapidement dégénérer en une guerre entre deux Etats rivaux disposant d’armes nucléaires.

Parmi le flot de déclarations belliqueuses, le lieutenant-général Ranbir Singh a déclaré que l’armée était prête à donner « une réponse digne» à «tout mauvais desseins de l’adversaire. »

Des liens existent depuis longtemps entre les groupes islamistes au Cachemire, dont le JeM, et le renseignement pakistanais. Toutefois, le Pakistan a rejeté les accusations indiennes. « L’Inde tient immédiatement le Pakistan comme responsable sans mener une enquête. Nous rejetons cela », a dit le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Nafees Zakaria. t

L’armée pakistanaise a déclaré que les allégations sont « sans fondement et prématurées», réitérant sa position que le Pakistan ne permet plus aux insurgés cachemiris d’infiltrer le Cachemire depuis son côté de la ligne de contrôle.

Washington a condamné l’attaque d’Uri et réaffirmé son partenariat stratégique avec l’Inde, tout en évitant un commentaire sur l’accusation de New Delhi que le Pakistan est responsable. Le porte-parole du département d’Etat américain John Kirby a déclaré que Washington condamne « fermement » l’attaque. «Nous adressons nos condoléances aux victimes et à leurs familles.» «Les États-Unis», a ajouté Kirby, « sont attachés à notre partenariat solide avec le gouvernement indien pour combattre le terrorisme. »

L’attaque souligne le rôle réactionnaire des diverses milices islamistes pro-pakistanaises qui exploitent la colère sociale de masse au Cachemire indien, et la réponse belliqueuse du gouvernement indien lui-même. Les conflits qui en résultent approfondissent les tensions communautaires et régionales dans le sous-continent indien, et augmentent le danger d’une guerre entre deux puissances nucléaires, le Pakistan et l’Inde, ainsi que leurs alliés, la Chine et les Etats-Unis.

L’Inde et le Pakistan se sont affrontés au Cachemire à trois reprises après le premier conflit en 1947- 48, peu après la partition de l’ancien Empire britannique en un Pakistan à majorité musulmane et l’Inde à majorité hindoue.

One traite parfois la région de « poudrière nucléaire» en raison du caractère toxique de la rivalité entre les bourgeoisies indiennes et du Pakistan, qui se sont dotées d’armes nucléaires, quand même s’ils sont incapables de pourvoir aux besoins les plus élémentaires à des masses.

Le Cachemire a une importance croissante pour la Chine. Pékin construit une pipeline et des autoroutes qui relient l’ouest de la Chine et le Cachemire pakistanais au port de Gwadar sur l’Océan indien. Cette route a une grande valeur stratégique pour Pékin. En cas de guerre, elle lui permettrait de contourner partiellement un blocus américain qui contrôlerait les goulots d’étranglement du commerce chinois dans l’Océan Indien et en mer de Chine méridionale.

L’attaque à Uri est intervenu alors que les forces de sécurité indiennes réprimaient violemment des manifestations de masse contre l’administration indienne du Cachemire.

Le Cachemire indien est en proie à des troubles violents depuis plus de deux mois. Il y a des protestations et des affrontements presque quotidiennement avec les forces de l’ordre. Plus de 85 personnes son tmortes dans des manifestations anti-indiennes, et un couvre-feu illimité a été décrété suite à l’assassinat par les forces de l’ordre indiennes le 8 juillet de Burhan Wani, un chef de file de la milice islamiste propakistanaise Hizbul Mujahideen.

Samedi, des milliers ont défié le couvre-feu pour assister aux funérailles d’un écolier de onze ans, Nasir Shafi, dont le corps a été retrouvé criblé de plombs de fusil. La police aurait tiré des gaz lacrymogènes sur les personnes en deuil.

Une unité paramilitaire indienne, a déclaré au à la Haute Cour de Jammu et Cachemire qu’elle avait tiré 1,3 millions de plombs de fusil en 32 jours.

« C’est la première fois que je vois autant de gens blessés. La chevrotine a également été utilisée lors des troubles de 2010, mais cette fois [les forces gouvernementales] l’utilisent à grande échelle », a fait savoir un médecin anonyme à Al Jazeera. «Nous recevons, presque tous les jours, les personnes blessées par des plombs de fusil ; la plupart des patients perdent la vue. »

Un autre médecin dans un hôpital de la capitale du Cachemire indien, Srinagar, a déclaré que 756 personnes ont été touchées aux yeux au cours des 72 derniers jours.

Dans ce contexte explosif, l’attaque à Uri accentue les tensions militaires régionales et mondiales. Alors que Washington affronte agressivement Pékin dans les mers de Chine méridionale et orientale, il renforce également l’Inde pour servir de contrepoids à la Chine.

Le mois dernier, l’Inde a signé un accord donnant l’accès régulier des ses ports et bases militaires aux forces américaines. Washington, pour sa part, a reconnu l’Inde comme « partenaire majeur de la Défense », et elle peut maintenant acheter des armements américains avancés.

Le Pakistan, dans un langage de plus en plus strident, a averti que l’alliance indo-américaine a renversé l’équilibre des forces en Asie du Sud, alimentant ainsi une course aux armements conventionnels et nucléaires. Mais Washington a allègrement ignoré ces préoccupations.

Confronté par l’alliance stratégique indo-américain en plein essor, le Pakistan et la Chine se rapprochent de plus en plus. Le conflit entre l’Inde et le Pakistan est ainsi devenu empêtré avec la confrontation sino-américaine, en ajoutant à chacun une nouvelle charge massive et hautement explosive.

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Le Pakistan interdit toute importation d’or pendant 30 jours / l’Inde pourrait assouplir ses restrictions

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Le Pakistan interdit toute importation d’or pendant 30 jours 

Depuis que l’Inde met des bâtons dans les roues, et c`est un euphémisme, de ceux qui désirent acheter de l`or, la contrebande du métal jaune a littéralement explosé au pays de Gandhi. À un tel point que son voisin, le Pakistan, vient d`interdire pour 30 jours toute importation d`or.

Depuis quelques mois, trouver un billet d`avion entre l`Inde et le Moyen-Orient n`est pas chose aisée. Contrebande pure et simple ou artifices légaux (une loi qui autorise notamment les Indiens travaille à l`étranger depuis un certain temps de ramener entre l`égalité une certaine quantité d`or, législation qui a entraîné le recrutement de travailleurs étrangers pour faire rentrer de l`or dans le pays), tous les moyens sont bons pour offrir aux Indiens ce qu’ils veulent : le métal jaune. Et si ce n`est pas possible, ils se tournent vers l`argent.

Le Pakistan voisin, pour tenter de juguler ce trafic, a décidé d`interdire pendant 30 jours toute importation d`or. Cependant, il ne s`agit pas d`une première : l`ennemi historique de l`Inde avait déjà pris une telle décision en juillet dernier, pour la même raison.

Cependant, on peut s`interroger sur l`efficacité d`une telle mesure, vu que l’or qui se trouve déjà au Pakistan peut être exporté… et revendu de l`autre côté de la frontière avec une belle plus-value.

http://or-argent.eu/le-pakistan-interdit-toute-importation-dor-pendant-30-jours/#.UuJXdtJKHs0

 l’Inde pourrait assouplir ses restrictions

Au moment d`écrire ces lignes, nous sommes en train d`assister à une belle courbe montante pour l`or, qui a gagné un peu plus de 20 $ l`once durant ces 10 dernières heures. D`aprèsZeroHedge, cette hausse serait due à la possibilité de voir l’Inde assouplir les différentes restrictions qui ont été mises en place ces derniers mois pour empêcher les Indiens d`acheter de l`or.

Prenant probablement acte de l`échec des mesures en place, qui n`ont eu comme conséquences que de développer le trafic, la responsable du parti du Congrès, Sonia Gandhi, aurait demandé au gouvernement de jeter du lest.

Avant ces mesures restrictives, l`Inde était le plus grand importateur d`or au monde. Le pays avait officiellement déclaré que ces mesures avaient pour objectif de diminuer le déficit commercial du pays. Une excuse à laquelle personne ne croit : si c`était le problème réel, l`Inde n`avait qu`à faire comme la Suisse, qui considère l’orcomme un actif et non comme une matière première consommable.

Quoi qu’il en soit, si le gouvernement indien fait marche arrière, cela pourrait bien entraîner une nouvelle vague d`achat de physique. C`est le scénario que les marchés privilégient en ce moment, vu la hausse à laquelle on assiste.

Pour conclure, ZeroHedge annonce également que la Chine a de nouveau communiqué l`état de ses réserves d`or : aucun changement d`après la Chine, dont les stocks n`auraient pas bougé depuis 5 ans. Encore un chiffre en provenance du gouvernement chinois auquel personne ne croit !

http://or-argent.eu/or-linde-pourrait-assouplir-ses-restrictions/#.UuJYjtJKHs0

 
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Publié par le 24 janvier 2014 dans économie, général

 

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Vidéo

Imran N. Hosein – News September 2013 (KN-OW.com) VO

Dans cette vidéo, le sheik Imran N. Hosein revient sur et confirme l’info de l’IRIB sur la menace de poutine d’attaquer l’arabie saoudite   https://resistanceauthentique.wordpress.com/2013/08/28/guerre-contre-la-syrie-poutine-pret-a-attaquer-larabie-saoudite/, du fait en état d’alerte https://resistanceauthentique.wordpress.com/2013/08/30/letat-dalerte-en-arabie-saoudite/, et sur les grandes guerres qu’il a prophétisé il y a 15 ans (qui se termineront par l’Armageddon)  , et qui devraient bientôt commencer selon lui … 

Il donne d’autres infos de premier plan !

Derrière la Syrie il y a l’IRAN , le PAKISTAN, la RUSSIE et enfin la CHINE .

On apprend que si l’Arabie saoudite n’a pas dénoncé le   « coup d’état » des militaires en Egypte comme l’a fait Washington , et s’est opposé à l’interruption de l’aide versée à  l’Egypte ( ils auraient financé eux même si washington refusait…), c’est car ils essaient d’acheter l’Egypte (qui leur échappe …pour ne pas qu’ils interviennent en Syrie , car ils savaient depuis longtemps, que cette guerre aurait lieu .

revue de presse 2013 Z@laresistance

 
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Publié par le 9 septembre 2013 dans général

 

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Le Pakistan suspend les importations d’or pour un mois

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Comme pour l’inde , les pakistanais pourraient se rabattre sur le silver ; revue de presse 2013 Z@laresistance

ISLAMABAD – Dans un effort de contrer la dévaluation de la roupie face au dollar, le Pakistan décidait dans la journée de mardi d’interdire temporairement les importations d’or pour sauvegarder ses précieuses réserves de devises étrangères.

Le Comité de Coordination Economique, dirigé par le ministre des finances Ishaq Dar, a pris la décision d’interdire les importations d’or pour une durée d’un mois.

Lors d’un entretien avec Dar à Karachi la semaine dernière, l’ECAP (ExchangeCompanies Association of Pakistan) décrétait que la contrebande d’or vers l’Inde est responsable de la dévaluation de la roupie, et que les importateurs nettoient les marchés de leurs dollars pour satisfaire la demande des acheteurs Indiens.

Après que le gouvernement Indien ait tenté de décourager les importations d’or en imposant une taxe de 8%, les acheteurs se sont tournés vers le Pakistan, où le métal peut être importé sans aucun frais depuis 2001.

Afin d’encourager la réexportation de produits à base d’or, le Pakistan autorisait en 2001 d’abolir les taxes d’importation sur l’or.

‘Beaucoup pensent que cette décision d’abolir les taxes sur l’importation d’or a été abusée par certains individus peu scrupuleux qui mettent en danger l’intérêt national. Plutôt que d’être utilisé comme il le devrait, l’or importé est ensuite passé en contrebande vers l’Inde’, nous explique un communiqué officiel.

A la suite de la décision du Comité de Coordination Economique, ce projet se trouvera suspendu jusqu’à la fin du mois d’août, ce qui laissera au gouvernement le temps de le réexaminer et d’en annuler les lacunes et les déficiences.

Le Comité a également précisé qu’il restaurerait sa décision de 2001 après l’avoir révisée et améliorée afin que les exportateurs de bijoux en or voient leur tâche simplifiée autant que possible de manière à satisfaire l’objectif national qu’est la hausse des exportations.

En interdisant les importations d’or, le gouvernement a partiellement contré le problème de la dévaluation de la roupie. Il doit en revanche encore prendre des mesures contre les sociétés boursières qui accumulent des dollars dans l’espoir de faire fortune.

http://tribune.com.pk/story/584352/countering…vt-slaps-tem…

 
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Publié par le 2 août 2013 dans général, or et argent métal

 

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