RSS

Archives de Tag: Le lien

L’OMS passe sous silence le lien entre le diabète et l’addiction au sucre

Publicités
 

Étiquettes : , , , , , ,

Le lien entre hausse du niveau des océans et activités humaines de plus en plus contesté

océans hausse niveau réchauffement CO2

Le réchauffement a cessé depuis plusieurs années, et le lien entre hausse du niveau des océans et activités humaines est de plus en plus contesté. Ces jours-ci sont révélées plusieurs études qui remettent en cause les dogmes des pontes de l’apocalypse océanique, mais aussi le rôle du CO2 et même la poursuite du réchauffement climatique.

Voici quelques années en France le socialiste iconoclaste Claude Allègre avait suscité l’indignation en démontant ce qui était à son sens le « mythe » du réchauffement climatique et celui du CO2. Récemment, le physicien François Gervais a dénoncé à son tour la « carbonophobie » ambiante dans son ouvrage L’innocence du carbone (Albin Michel éd.).

Le 14 septembre, un reportage de CNS News a collationné les conclusions de quatre études d’équipes spécialisées, ainsi que d’autres travaux, tous concluant qu’il n’existait pas d’effet observable d’un réchauffement global d’origine humaine sur le niveau des mers.

La première étude citée par CNS et reprise par les sites NoTricksZone, spécialiste des sujets sur le climat, et The New American, a pour auteur le spécialiste de l’environnement Kenneth Richard, s’appuyant sur une équipe de géologues menée par Paul Kench, qui étudient les traits de côte à l’Université d’Auckland en Nouvelle-Zélande.

L’importance des oscillations naturelles

« Il est largement admis que le niveau des mers aurait augmenté durant les dernières décennies en raison d’un réchauffement climatique d’origine humaine », écrit Richard. « Néanmoins, en raison de l’importance de l’influence des oscillations naturelles sur les fluctuations du niveau des mers, cette affirmation manque de fondements », critique-t-il.

Richard cite ainsi cette étude de six scientifiques, publiée par le site de Nature, qui confirme qu’un curieux phénomène observé dans la zone tropicale du Pacifique – une avancée des terres supérieure à l’augmentation récente du niveau des eaux –, a été observé depuis le milieu des années 1980 dans d’autres régions mais aussi, très nettement, à l’échelle mondiale.

Richard cite aussi le Dr Nils-Axel Mörner, spécialiste renommée du niveau des mers et auteur de quelque 200 publications scientifiques, qui confirme « qu’on note un manque de relation de cause à effet entre le réchauffement climatique et la hausse du niveau des mers dans les régions où de désastreuses montées des eaux ont d’autorité été liées au climat, telles les Maldives ou les côtes du Bangladesh ».

Le CO2 n’a rien à voir

Parmi les conclusions de Richard, issues de ses compilations d’études scientifiques : « Même dans les régions du monde où le niveau des mers augmente objectivement, et rapidement, en particulier le Pacifique tropical, les scientifiques s’accordent à reconnaître que l’origine humaine ne peut pas être soupçonnée. Les oscillations naturelles observées dans les mécanismes internes aux océans sont principalement à l’origine des évolutions des niveaux, et non l’émission de CO2 liée aux activités humaines ».

Une autre étude citée par CNS est l’article publié par le Laboratoire d’Etudes en géophysique et océanographie spatiales (Legos) de Toulouse. Ses auteurs : une équipe menée par le Dr Hindumathi Palanisamy, spécialiste en hydrologie, météorologie et climatologie. Ils expliquent que « le niveau des mers est un paramètre climatique intégré qui subit des interactions avec tous les composants du système climatique (océans, banquises, glaciers, atmosphère et grands lacs) sur un large éventail d’échelles temporelles et spatiales. »

Le rôle clé du Pacifique

L’équipe de Palanisamy a ainsi comparé les changements de niveaux de l’Océan Indien, de la mer de Chine méridionale et de la mer des Antilles entre 1950 et 2009. Elle a ainsi établi que « la zone tropicale du Pacifique est à l’origine de la plus grande part de la variation de leur niveau ». Plus encore : « En étudiant les modèles d’évolution spatiale du niveau des eaux dans le Pacifique tropical, et après avoir soustrait le signal correspondant à l’effet climatique interne principal, nous avons montré que la cause résiduelle de l’évolution du niveau des mers ne répond pas à un signal externe d’origine humaine » (c’est nous qui soulignons).

Autre étude encore citée par CNS, celle publiée en avril par un groupe de scientifiques dirigé par Mohammad Hadi Bordbar, du Centre de recherche océanographique Helmholtz de Kiel, en Allemagne. Ils ont conclu que les hausses récentes du niveau des eaux dans le Pacifique tropical « s’inscrivent encore dans la marge de long terme de fluctuation interne décennale ». « Au-delà, une telle variabilité se renforcerait en lien avec l’augmentation des concentrations de gaz à effet de serre, ce qui pourrait dans ce cas entraver la détection de changement climatique d’origine humaine dans cette région », avancent les chercheurs. Les océans sont en effet les principaux consommateurs des gaz à effet de serre, pouvoir croissant en fonction de l’augmentation de leur masse.

Réchauffement et hausse : pas de lien

Bien que toutes ces études soient rédigées dans le langage ésotérique des scientifiques, un autre article cité par CNS, publié en janvier par le Journal of Coastal Research, formule ses conclusions dans un langage directement accessible au non-scientifique.

Dans cet article, l’auteur principal, Jens Morten Hansen, de l’Institut géologique du Danemark et du Groenland, et son équipe, livrent le résultat de leurs travaux menés sur une zone s’étendant de la mer du Nord orientale au centre de la Baltique, pour une période de 160 années (1849-2009). « L’identification des oscillations et des tendances générales sur 160 ans est d’une importance capitale pour distinguer les développements naturels de long terme des changements plus récents d’origine humaine », avertissent les chercheurs. Leur conclusion : « Nous avons établi que sur une période susceptible d’avoir été concernée par l’activité humaine, soit depuis 1970, la hausse du niveau des eaux est entièrement incluse dans les légers effets résiduels, oscillations de long terme et tendance générale. Mieux : nous avons établi qu’il n’y a à ce jour aucun effet observable sur le niveau de la mer d’un réchauffement global d’origine humaine dans cette région du monde la mieux observée » (nous soulignons).

Et les terres gagnent sur les océans !

Pour couronner le tout, les terres ont gagné sur la mer depuis trente ans, indique une autre étude publiée le 25 août dans Nature Climate Change, issue des travaux de Gennadii Donchyts de l’Institut de recherche néerlandais Deltares. Lui et son équipe ont établi que la surface des terres émergées a gagné 36.000 kilomètres-carrés au long des trente dernières années, incluant 21.000 km2 de zones côtières où la « montée des océans » devrait au contraire réduire la surface des terres émergées.

« Nous nous attendions à voir le trait de côte reculer en raison de l’augmentation du niveau des mers, mais la grande surprise a été de constater qu’il avance, partout dans le monde », a souligné le co-auteur de l’étude, Fedor Baart, sur la BBC.

Le réchauffement a cessé

Dernier point et non des moindres : outre le fait que les activités humaines pourraient bien ne pas avoir d’effet direct sur le changement climatique, certains scientifiques réaffirment que le réchauffement du climat, quelles que soient ses causes, a bel et bien cessé.

S’exprimant devant l’Institut Heartland lors d’une conférence en décembre dernier, le professeur émérite à l’Université de Virginie, le Dr Fred Singer, fondateur du Projet pour une politique de l’environnement (SEPP) et de l’ONG International Panel on Climate Change, a lâché devant son auditoire « qu’il n’y a eu aucun réchauffement statistiquement significatif depuis dix-huit ans ».

Singer a montré des courbes comparant les températures réellement observées avec les diverses prédictions des modèles climatiques relayées en leur temps par l’ONU, qui se sont révélées fausses. Toutes ont prédit, à tort, un réchauffement corrélé à l’augmentation du taux de CO2. Il conclut : « Les modèles ne fonctionnent pas. Nous ne devrions pas nous en servir pour élaborer nos politiques. »

Une étude menée entre 1997 et 2012 par le centre Hadley de la météorologie britannique et l’Université d’Anglia confirme l’absence de hausse globale des températures. Celle de Lord Christopher Monckton pour Climate Depot, datée de 2014, confirme cette stabilité, la faisant courir sur les 17,5 dernières années.

Source

 
2 Commentaires

Publié par le 20 septembre 2016 dans Climat - Environnement, général, Sciences

 

Étiquettes : , , , , , , , ,

En direct avec Poutine – Poutine révéle un lien entre la Süddeutsche Zeitung et Goldman Sachs, le Kremlin s’excuse

Voici la séance annuelle de questions-réponses de Vladimir Poutine en intégralité

Ce 14 avril 2016, le président russe Vladimir Poutine répond en direct aux questions de la population de la Fédération de Russie dans le cadre de sa conférence annuelle avec les citoyens. 

A noter suite aux déclarations de Poutine , qui a confirmé un lien entre la Süddeutsche Zeitung ( le journal allemand qui avait révélé les documents relatifs à l’affaire des Panama Papers ) et les USA, via …. Goldman Sachs – Le Kremlin s’excuse pour les propos de Poutine sur le lien entre la Süddeutsche Zeitung et les USA :

Le Kremlin s’est excusé auprès de la banque d’investissement Goldman Sachs et du journal allemand Süddeutsche Zeitung qui a publié les Panama Papers que Vladimir Poutine avait liés lors de sa Ligne directe.

«C’est plutôt ma faute, celle de ceux qui ont préparé les documents à ce sujet pour la Ligne directe. Il y a vraiment eu des informations non-vérifiées, qui n’ont pas été revérifiées et présentées au président», a déclaré Dmitri Peskov, le porte-parole du président.

Lors de sa Ligne directe du 14 avril, Vladimir Poutine avait déclaré que le journal allemand qui avait publié les documents relatifs à l’affaire des Panama Papers appartenait à la banque Goldman Sachs. «Il y a partout les empreintes des instigateurs qui ne rougissent même pas», a déclaré le président russe.

Mais suite à ces propos, le Süddeutsche Zeitung a fait savoir qu’elle n’entretenait aucun lien, ni même le plus ténu, avec la banque américaine Goldman Sachs, précisant qu’elle était une filiale de la maison Süddeutscher Verlag.

En 2007 plusieurs investisseurs étrangers, dont Goldman Sachs, avaient essayé d’acquérir Süddeutscher Verlag.

Voici Les moments les plus marquants de la Ligne directe avec Poutine

 
Poster un commentaire

Publié par le 15 avril 2016 dans général, International, Politique

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , ,

Une étude de l’Inserm confirme le lien entre l’utilisation intensive du téléphone ­portable et l’apparition de tumeurs cérébrales

Les associations souhaitent abaisser le seuil thermique à 0,6 volt par mètre  au lieu des 41 à 61 volts par mètre.

Les associations souhaitent abaisser le seuil thermique à 0,6 volt par mètre  au lieu des 41 à 61 volts par mètre. (thinckstock photo)

Le risque entre Téléphone portable et cancer du cerveau avait déjà été confirmé , cette nouvelle étude de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale remet une couche et retire les dernières onces de doutes qui pouvaient subsister chez les sceptiques : qu’attend on pour prendre des mesures de sécurité pour proteger la population . C’est un scandale de santé publique qu’il faut exposer .

————————————————————————————————–

Et si nous étions à l’aube d’un scandale sanitaire majeur ? Electrosensibilité, cancers, plusieurs travaux scientifiques démontrent la nocivité des radiofréquences sur la santé. Une étude de l’Inserm confirme  le lien entre l’utilisation intensive du téléphone ­portable et apparition  de tumeurs cérébrales.

Inquiétant .

En France, il y a un an, la loi sur les ondes était adoptée. Un progrès ? Peut-être.  Reste que les décrets d’application n’ont toujours pas été publiés !

Pourquoi cette  frilosité ? Concernant l’implantation d’antennes-relais  soumise à de nouvelles règles, force est de constater que les autorités se hâtent avec lenteur. Ont-elles encore à l’esprit l’étude de André Aurengo, publiée en 2009 ?

Ce membre de l’Académie nationale de Médecine affirmait que réduire l’exposition aux ondes des antennes-relais n’était pas justifié scientifiquement. Le rapport précisait, entre autres,  que les champs électromagnétiques utilisés en téléphonie « n’ont pas d’effet cancérogène ou co-cancérogène, qu’ils  n’ont pas d’effet délétère sur les cellules du système immunitaire » et que  « les travaux conduits depuis 2005 convergent vers une absence d’effet sur la barrière hémato-encéphalique pour des niveaux d’exposition (DAS) allant jusqu’à 6 W/kg. « 

Aux États-Unis, les autorités exigent que les téléphones commercialisés aient un niveau de DAS inférieur à 1,6 watts par kilogramme

Aux États-Unis, les autorités exigent que les téléphones commercialisés aient un niveau de DAS inférieur à 1,6 watts par kilogramme

(thinkstock photos)

Rappelons que l’indice DAS est mesuré en Watts par kilo et, selon le décret du 8 octobre 2003, tous les téléphones portables commercialisés en France doivent avoir un indice inférieur à 2 W/kg sur 10 g de tissus .

L’encyclopédie en ligne
Wikipédia précise : « L’absorption de champs électromagnétiques entraîne une élévation de température des tissus (effet thermique). Donc, plus le DAS d’un appareil radioélectrique est faible, moins cet appareil a le potentiel d’être dangereux pour la santé car les tissus de l’utilisateur reçoivent moins d’énergie »

L’étude précitée est rassurante mais elle date,  rappelons-le,  de 2009 !

« Il peut survenir une atteinte du système nerveux telle une maladie d’Alzheimer voire une maladie de Parkinson. Il faut que les pouvoirs publics se saisissent de ce problème de santé publique.       Pr Belpomme

Aujourd’hui, n’en déplaise aux opérateurs de téléphonie mobile qui ont investi plusieurs milliards  d’investissement dans  la 4G, – et ont augmenté, au passage, notre exposition aux ondes de près de 50 %,-  cet impact sanitaire ne relève pas de préoccupations babas-écolos-bobos-réacs.

Ni portable ni wi-fi pour les femmes enceintes

Le professeur Belpomme, cancérologue et membre de l’Association de recherche thérapeutique anti-cancéreuse (Artac) précisait en septembre 2015 : « Il est très important que pendant la grossesse, les femmes n’utilisent pas de téléphone portable, sauf cas d’urgence, et se mettent à l’abri du wifi. Avec les jeunes enfants, il faut éviter de les laisser devant un écran allumé, ne pas utiliser de portable en leur présence et les éloigner des sources wifi. Pour se préserver, on ne téléphone pas non plus dans les transports. »

Clair et précis.

Pour diminuer les risques, tout utilisateur de téléphone portable devrait éloigner son téléphone portable de sa tête en utilisant un kit piéton filaire ou en activant le haut-parleur de l'appareil. La nuit, il convient de mettre ce dernier en "mode avion" et toujours à plus de 50 cm de sa tête.  De manière générale, il est toujours préférable de passer ses coups de fil quand la réception est bonne.

Pour diminuer les risques, tout utilisateur de téléphone portable devrait éloigner son téléphone portable de sa tête en utilisant un kit piéton filaire ou en activant le haut-parleur de l’appareil. La nuit, il convient de mettre ce dernier en « mode avion » et toujours à plus de 50 cm de sa tête.  De manière générale, il est toujours préférable de passer ses coups de fil quand la réception est bonne. – (thinkstock)

Car il s’agit bien d’ un problème de santé publique.

2 % à 10 % de la population européenne serait concernée par l’électrosensibilité, cette maladie où le patient souffre de symptômes (maux de tête, vertiges…) qui sont causés et aggravés par des champs ou des ondes électromagnétiques. Et le lien est désormais établi entre tumeur cérébrale et usage intensif du téléphone portable.

Et cela fait quelque temps déjà que les autorités sanitaires ont les cartes en main pour prendre les mesures qui s’imposent.

896 heures de portable : le seuil fatidique

En mai 2014, l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM) publiait une étude où l’ambiguïté n’avait guère sa place. Les chercheurs révélaient les résultats d’une recherche initiée en 2004  dans quatre départements (Gironde, Calvados et Manche et Hérault) auprès de 1339 personnes âgés de 59 ans en moyenne. Les chercheurs ont analysé l’association entre l’exposition aux radiofréquences du téléphone mobile et les tumeurs cérébrales. Le résultat est édifiant. Isabelle Baldi, coauteur de ces travaux expliquait : « Nous montrons que l’utilisation massive du téléphone portable, supérieure ou égale à 896h d’appels dans une vie serait associée au développement de tumeurs cérébrales. Chez ces personnes, le risque d’avoir une association positive entre l’utilisation du téléphone et le développement de tumeurs cérébrales est augmentée pour celles qui téléphonent plus de 15h par mois »

Une antenne relais. On en compte 70 000 en France. Il est possible de les localiser  sur le site de l'<a href="http://www.anfr.fr" rel="nofollow" target="_blank">Agence Nationale des Radiofréquences</a>

Une antenne relais. On en compte 70 000 en France. Il est possible de les localiser  sur le site de l’Agence Nationale des Radiofréquences – (photo Thinkstock)

Grosse émotion publique !  Et l’INSERM de faire rapidement une mise au point pour éviter tout mouvement de panique : « Les auteurs de ces travaux rappellent également qu’une exposition supérieure ou égale à 896h d’appels dans une vie n’est pas équivalente à 15h/mois ni à 30 min par jour. Ce chiffre est une extrapolation qui induit une confusion. Lorsque l’on parle de 30 min par jour, tout le monde se sent concerné parce que cela arrive à tout le monde un jour mais pas tous les jours. Ils soulignent également que le nombre d’appels n’est pas associé aux tumeurs. »

Des précisions, malgré tout,  qui ne rassurent guère..

Fin 2015, le nombre d’abonnements mobiles a atteint les 7 milliards. Avec des disparités. Si l’Europe et les Etats Unis ont atteint un taux de pénétration de 100% depuis 2012, celui-ci était de 69% en Afrique fin 2014 et 89% en Asie-Pacifique. Selon un rapport présenté fin décembre par le Boston Consulting Group (BCG) en 2017, sept des dix pays les plus équipés au monde seront en Europe, dépassant même 90% dans les pays scandinaves.

Quelques conseils avec son portable

– Ne pas utiliser de téléphone dans la voiture, qui emprisonne les ondes à l’intérieur du véhicule, provoquant un effet de « cage de Faraday ».

– Ne pas  pas utiliser un portable plus de 20 minutes par jour, par séquences de six minutes et en privilégiant TOUJOURS un kit piéton filaire. De même, ne jamais dormir à proximité de son téléphone s’il n’est pas en « mode avion ».

– A tout prendre,  pour téléphoner, privilégiez les communications avec le  Wi-Fi,   moins puissant que les ondes émises par les relais des téléphones portable

– Débranchez la nuit le téléphone fixe sans fil la nuit dont la station de base envoie des ondes en continu 24h sur 24

– Ne pas passer de coups de fil dans des zones mal couvertes et préférez les textos aux appels.

Source

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , ,

« Je serai là Big Brother » : De nouvelles Fuites Prouvent le lien ISIS-Turquie

À l’approche des élections en juin dernier qui a vu le président turc Recep Tayyip Erdogan et l’AKP au pouvoir perdent leur majorité absolue au Parlement, la Turquie a longtemps été critiquée pour ne pas en faire assez pour aider à la lutte contre ISIS.

En fait, il y avait pas mal de preuves pour suggérer que Ankara a coopéré avec le groupe. Par exemple, un fonctionnaire familier avec une importante cache d’intelligence saisie lors d’un raid l’été dernier a déclaré au Guardian que « des contacts directs entre les responsables turcs et des membres d’Isis étaient maintenant ‘indéniables.» De même, un ancien combattant d’ISIS a dit une fois a Newsweek que la Turquie avait permis aux camions d’ISIS venant de Raqqa de traverser la «frontière, à travers la Turquie, puis ont de nouveau repassé la frontière pour attaquer les Kurdes syriens dans la ville de Serekaniye dans le nord de la Syrie en Février. » Des membres de l’ISIS, selon la même source, « pourraient voyager librement à travers la Turquie avec un convoi de camions, « en s’arrêtant » dans des planques le long du chemin. « 

Mais après les élections de l’été dernier en Turquie, tout le monde avait apparemment oublié l’apparente complicité d’Ankara lorsque Erdogan a accordé l’accès des États-Unis à la base d’ Incirlik à partir de laquelle Washington était désormais autorisé à voler pour des missions de combat. Cela, combiné à la promesse de M. Erdogan d’ intensifier la lutte contre le « terrorisme », était censé être une «preuve» de l’engagement de la Turquie.

Malgré de nombreux rapports qui laissent penser que la Turquie n’a pas frappé ISIS du tout, mais plutôt elle a simplement ciblé le PKK (Les insurgés kurdes avec lesquels la Turquie a été en guerre pendant des années), les médias traditionnels ont généralement collés au script qui dit que Ankara avait officiellement rejoint la guerre face à l’Etat islamique.

Et puis, en Novembre, Vladimir Poutine a mis la confortable relation de la Turquie avec ISIS de retour sous les projecteurs suite au mouvement d’Ankara d’abattre un avion de guerre russe près de la frontière syrienne. Depuis lors, le monde a commencé à se poser la question de savoir de quel côté les Turcs étaient vraiment, surtout à la lumière de la preuve que Moscou a présenté reliant Erdogan au commerce illicite de pétrole avec l’ État islamique.

Des cils se sont également levés lorsque Erdogan a emprisonné plusieurs généraux qui ont osé inspecter des camions MIT avec des mitrailleuses chargées qui traversaient la frontière avec la Syrie.

Cette semaine, nous obtenons donc la dernière preuve que la Turquie est le premier Etat parrain de l’État islamique  .

Cumhuriyet a publié les transcriptions des appels téléphoniques qui auraient eu lieu entre les militaires turcs et Mustafa Demir, le commandant de ISIS en charge de la frontière entre la Syrie et la Turquie.

Les transcriptions proviennent d’un procès sur ISIS à la 3ème Haute Cour pénale d’Ankara. « Les problèmes allégués dans ce cas ont été mis en lumière en raison d’une enquête lancée à la suite d’informations données par six citoyens turcs dont des parents ont rejoint ISIS, » rapporte Zaman aujourd’hui . « A la demande des parents, la surveillance des communications de 19 personnes a commencé, et un procureur nommé Derda Gökmen aurait déposé une réclamation contre 27 suspects. »

Ci-dessous, voici les transcriptions :

Les voici Traduites :

Date: 25 novembre 2014; 20h26

AA: Etait-ce vous, avec une torche?

Mustafa: Eh bien, oui avec une  torche, où es-tu grand frère ? A l’endroit où je t’ ai dit d’être ?

AA: Oui. Nous vous avons également vu vos hommes …

Mustafa: Est-il possible pour vous d’organiser ce dont je parle avec le commandant, en ce qui concerne notre projet ? Et si nous pouvions établir un contact ici pendant que nous vous aidons …

AA: D’accord. S’il y a des besoins [dans la mesure où ça concerne votre demande ], [dites leur] de m’en informer

Mustafa: S’il suffit de vous contacter [pour régler la question], pas de problème.

AA: Je vais passer maintenant. J’ai deux postes militaires [à la frontière] . Si le pire arrive , je dirai au commandant de la station d’aller jeter un oeil …

**** ****

Durée: 19:12

Communication par le téléphone enregistré au nom de AB

AB: Nous sommes là où vous lui avez donné le véhicule, nous sommes dans une mine . Nous avons mis une lumière. Nous avons des choses qui viennent ici de ce côté-là, les hommes sont ici …

Mustafa: D’accord, grand frère, [je] vais venir.

AB: Venez de toute urgence; Je suis dans la mine avec une torche. Venez vite.

Mustafa: Eh bien, grand frère, est ce l’endroit où j’ai donné la 1ere voiture au Lieutenant Burak ?

AB: Oui, .. juste un peu plus loin . Nos deux véhicules sont sur la partie turque [de la frontière].

Mustafa: D’accord.

AB: Nous sommes également dans la mine.

Mustafa: J’arrive de suite , grand frère.

L’original :

Date: Nov. 25, 2014; 8:26 p.m.

A.A.: Was that you, the ones with a torch?

Mustafa: Well, with a little torch, where are you big brother? At the place where I told you to be?

A.A.: Yeah. We also saw you, your men…

Mustafa: Is it possible for you to arrange that I talk with the commander here, regarding the business here? What if we could establish a contact here as we helped you…

A.A.: Okay. If there are any needs [as far as your request is concerned], [tell them] to inform me here.

Mustafa: If it will be enough to contact you [to settle the issue], no problem.

A.A.: I’ll pass this now. I have two military posts [at the border] there. If worse comes to worst, I’ll tell that to the commander of the station and have him take a look…

**** ****

Time: 7:12 p.m.

Communication made by the telephone registered in the name of A.B.

A.B.: We’re where you gave [him] the vehicle, we are in the mine [field]. We’ve put on a light. We have stuff; come here from that side, the men are here…

Mustafa: Okay, big brother, [I’m] coming.

A.B.: Come urgently; I’m in the mine [field] with a torch. Come running.

Mustafa: Well, big brother, is it the place where I gave First Lieutenant Burak a car?

A.B.: Yeah, just a little further down from that place. Our two vehicles are on the Turkish side [of the border].

Mustafa: Okay.

A.B.: We are also in the mine.

Mustafa: I’ll right be there, big brother.

* * *

Pour rappel, Erdogan a récemment jeté Can Dundar, rédacteur en chef de Cumhuriyet, et Erdem Gul, le correspondant à Ankara du journal, en prison pour une histoire controversé sur un envoi présumé d’armes de l’intelligence turc aux rebelles syriens.

On frémit à l’idée de penser au sort qui attend l’employé de Cumhuriyet responsable de la fuite de ces transcriptions.

Zero Hedge – resistanceauthentique

 

Étiquettes : , , , , , ,

Conférence C. Bourguignon : « Garder le lien avec la terre »

 

Étiquettes : , , , , ,

Qu’est-ce que le VIX sait ? Le lien mystérieux entre les attaques terroristes et le risque croissant

Zero Hedge note un étrange lien entre l’indice de la peur des marchés, le VIX et certains événements géopolitiques, notamment les épisodes de « terreur » partout dans le monde, comme les attaques terroristes, que le VIX semble prédire. :

La corrélation n’est, bien sûr, pas une corrélation; mais nous suivons notre analyse de plus tôt sur ​​la coïncidence  entre la chute extraordinaire (et la récente hausse) du VIX aujourd’hui – après la pire attaque terroriste en une décennie …

Nous avons trouvé quelques phénomenes assez «bizarres» par ABCEconomics.com, montrant que ce ne est pas la première fois que VIX  « prédit » une attaque terroriste

Plus tôt aujourd’hui, nous avons publié une analyse de Nik Crepaldi soulignant le fait que l’indice VIX a augmenté dans la semaine précédant les attentats de Paris. Ci-après, j’ai étendu l’analyse pour couvrir certains des actes terroristes les plus notables d’Al-Qaïda / ISIS depuis le 9/11.

Mais tout d’abord, laissez-nous définir brièvement l’indice VIX. Le VIX est un symbole de marque pour l’indice de volatilité , une mesure populaire de la volatilité implicite du S & P 500 ; le VIX est calculé par le Chicago Board Options Exchange(CBOE). Souvent désigné comme l’indice de la peur ou la jauge de la peur, le VIX représente une mesure de l’attente du marché sur la volatilité des marchés actions au cours de la période des prochains 30 jours.

Événements observés

  • 13 Novembre 2015: attentats de Paris
  • 7 Janvier 2015 : Fusillades de Charlie Hebdo, Paris
  • 7 Juillet 2005 : attentats de Londres
  • 11 Mars 2004:  attentats du train de Madrid
  • 11 Septembre 2001: World Trade Centre, à New York

Résultats

Comme indiqué précédemment, le VIX est destiné à être un indice de prospective, en se concentrant principalement sur les action américaines.Toutefois, l’auteur de cette recherche a observé ce qui suit:

  • dans tous les cas, l’indice a augmenté dans les 5 jours de bourse précédant l’événement terroriste, c’est-à-dire que la valeur de clôture sur 5 jour du VIX est toujours inférieure à la clôture le jour de l’événement;
  • A l’exception de 9/11, l’indice VIX a clôturé en baisse le jour suivant les attaques;
  • Lors du 9/11  le VIX n’a ​​pas été tradé car  les attaques ont frappé les tours jumelles avant que la Bourse de Chicago ne soit ouverte. En outre, l’activité de trade ordinaire n’a pas repris jusqu’au 17 Septembre 2001.

Les conclusions préliminaires

Les motifs mentionnés ci-dessus peuvent en effet être dû au hasard, soit à d’autres éléments qui peuvent avoir incité l’indice VIX à augmenter avant les actes terroristes (en admettant que les marchés, bien sûr, ne pouvaient anticiper leur apparition) …

Ou non …

vix1

 

vix2

 

vix3

 

VIX4

 

vix5

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Poster un commentaire

Publié par le 17 novembre 2015 dans économie, général, International

 

Étiquettes : , , , , , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :