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« Révolution pourpre » – Un nouveau document explosif sur le « piratage » Russe fait trembler l’Amérique : Trump compare son traitement médiatique à « l’Allemagne nazie », le Kremlin dénonce une « falsification totale » …

 Le rapport est jugé crédible par le renseignement américain. © Reuters

Les Russes n’ont fait qu’aider wikileaks (nous avons assez de confirmations que c’est bien le cas comme je l’ai rapporté : je ne me suis pas trompé sur ce point – trop fort Poutine) , mais on ne peut pas vraiment parler de « piratage » de l’élection US  . Ils l’ont influencé certes, et ce fut surement décisif, ça a fait pencher la balance en faveur de Trump – mais c’est avant tout le choix du peuple américain qui en avait assez des politiques corrompus .

Très peu d’américains s’intéressent à la politique d’une part, et encore moins aux révélations de Wikileaks qui a d’ailleurs infiniment peu été relayé par les médias achetés  comme je vous en ai informé…. 

L’élite Atlanto mondialiste fera désormais tout pour renverser Trump et déstabiliser les états unis . D’après ma source,  l’état profond et le FBI ont bien voulu laisser fuiter les révélations Podesta sans en informer l’establishment de l’élite (la CIA aurait pu sortir ses « révélations » pendant l’élection et la miner au profit de Clinton) .  Les Russes ne sont qu’un Bouc émissaire au final … 

En effet, c’est maintenant une sextape de Trump filmée clandestinement en 2013 à Moscou qui serait entre les mains des Russes .  Ces informations très sensibles auraient été recueillies pendant des années par la Russie. Le Kremlin dément farouchement.

La chaîne CNN et d’autres médias ont rapporté mardi l’existence d’un document de 35 pages, composé d’une série de notes datées de juin à décembre 2016 et rédigées par un ancien agent du contre-espionnage britannique, jugé crédible par le renseignement américain, pour le compte d’opposants politiques à Donald Trump.

Selon ces médias, dont CNN et le New York Times, les chefs du renseignement américain ont présenté au président élu un résumé de deux pages de ces 35 pages, en même temps qu’ils lui détaillaient leur rapport, partiellement déclassifié vendredi, récapitulant l’ensemble des opérations russes de piratage informatique et de désinformation aux États-Unis.

« Une chasse aux sorcière »

A l’annonce de ces révélations, Donald Trump a d’abord dénoncé «  une chasse aux sorcières totale !  » et une «  fausse information  »

« Les agences de renseignement n’auraient jamais dû permettre à cette fausse information de « fuir ». Un dernier coup porté à mon encontre. Vivons-nous dans l’Allemagne nazie? »

«  La Russie n’a jamais tenté de faire pression sur moi. JE N’AI RIEN A VOIR AVEC LA RUSSIE. PAS DE CONTRAT. PAS DE PRETS. RIEN DU TOUT !  », a réaffirmé Donald Trump sur Twitter à quelques heures seulement de sa première conférence de presse depuis son élection.

Moscou a dénoncé une « falsification totale » et accusé le renseignement américain de vouloir saper les relations entre les deux pays .

La Russie dément avoir des «dossiers compromettants» sur Trump

La Russie de son coté assure qu’elle n’a pas de « dossiers compromettants » sur le président élu Donald Trump, a affirmé mercredi le Kremlin, dénonçant les accusations des chefs du renseignement américain comme une « falsification totale » destinée à saper les relations avec Washington.

« Le Kremlin ne possède pas de ’kompromat’ sur Donald Trump », a déclaré aux journalistes le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov, utilisant un terme hérité du jargon soviétique qui désignait des informations compromettantes recueillies contre des personnes susceptibles d’être soumises à un chantage.

La tentative de déstabilisation de Trump par les élites sous la houlette de Soros, ce qu’on nomme la « révolution pourpre » – continue  . Je ne suis pas certain qu’il terminera son mandat :

Des manifestants espèrent faire tourner la prestation de serment de Trump à l’émeute

Le 20 janvier est la date choisie par plusieurs groupes radicaux pour descendre sur Washington. Les forces de sécurité sont sur la brèche.

Jeff Sessions, le futur ministre de la Justice choisi par Donald Trump, est entendu ce mardi par les sénateurs. Son audition a été plusieurs fois interrompue par des manifestants dans la salle. C’est ainsi que deux hommes, grimés en membres du Ku Klux Klan, ont lancé des slogans antiracistes au visage du futur « Attorney general ».

Un avant-goût des perturbations attendues le jour de la prestation de serment de Donald Trump ? Les autorités le craignent.

Le vendredi 20 janvier, c’est « Inauguration day » : le jour où Donald Trump doit devenir officiellement le nouveau président des États-Unis d’Amérique. Ce jour a aussi été choisi par plusieurs groupes radicaux pour se rassembler à Washington. Ils espèrent le transformer en émeute.

30.000 manifestants

Cette possibilité n’est pas nouvelle. On se souvient qu’immédiatement après la victoire électorale du milliardaire républicain, des manifestations ont eu lieu un peu partout dans le pays.

Dès la mi-novembre, un officier de police déclarait se préparer à canaliser 30.000 manifestants le 20 janvier 2017.

Depuis, la menace pour les autorités s’est précisée. Le groupe Answer (act now to stop war & end racism), en pointe dans les mobilisations contre la guerre, appelle ses partisans à descendre sur le Capitole le 20 janvier. «  Nous pensons que nous entrons dans une nouvelle ère de manifestations de masse aux États-Unis  », explique Walter Smolarek, un porte-parole d’Answer. Sur la page Facebook de « l’événement », plus de 11.000 personnes affirment qu’elles s’y rendront et plus de 36.000 se disent « intéressées » (à la date du 10 janvier).

Mais Answer n’est que l’une de la quinzaine de groupes ou groupuscules qui appellent à «  perturber  » l’« Inauguration day » de Trump. Là, une émanation d’Occupy Wall Street propose de faire grève ; ici, un groupe antifasciste appelle à « stopper le régime Trump-Pence avant qu’il ne commence  », s’offrant le luxe d’une page de publicité dans le « New York Times » du 4 janvier  ; ou encore là, des anarchistes demandent «  à toutes les personnes de bonne volonté à perturber  » la prestation de serment de Donald Trump…

Pour les forces de sécurité comme pour les anti-Trump, le 20 janvier s’annonce chaud….

Du chaos naît l’ordre et de l’ordre, naît le chaos .

 
 

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Le Kremlin gagne Deux Alliés européens de Plus En Bulgarie et en Moldavie avec des présidents pro-russe élus

Vladimir Poutine

Les bonnes nouvelles ne cessent de tomber sur le chemin de Poutine. Quelques jours seulement après que Trump a vaincu l’ennemi juré du Kremlin Hillary Clinton, le dimanche des candidats pro-russes ont remporté les élections présidentielles en Moldavie et en Bulgarie, donnant à Moscou de nouveaux alliés dans ses efforts pour regagner de l’influence dans certaines régions d’Europe de l’Est qu’elle considère comme son arrière-cour. Et tandis que la Russie est le grand vainqueur, un perdant émerge meurtri par ces deux voix , c’est l’Union européenne.

Selon Sptutnik – D’abord le triomphe de Donald Trump, puis les victoires des candidats dits «prorusses» en Moldavie et en Bulgarie… Ces nouveaux pouvoirs élus font bien évidemment partie d’un plus grand complot russe !

Si auparavant on a parlé de la piste russe dans la campagne électorale américaine, des cyber-attaques menées « par des hackers russes » et de l’implication de la Russie dans le Brexit, désormais Moscou s’avère régner sur l’espace européen en « plaçant » ses protégés dans les bureaux présidentiels. Certes, il est dur d’accepter le sentiment « prorusse » dominant chez les peuples de certains pays européens et d’en comprendre les raisons mais heureusement il y a toujours un plan B: accuser la Russie.

Les médias sont restés perplexes suite à la victoire du candidat du Parti républicain à la présidentielle américaine, mais le vent « prorusse » semble déjà s’être envolé plus loin. Premièrement, le candidat du Parti des socialistes de Moldavie Igor Dodon, « largement soutenu par les Russes », accède au pouvoir, puis on observe le candidat bulgare également « russophile » Roumen Radev remporter le second tour de l’élection.

Russophile, prorusse: c’est déjà des éléments de langage courant pour les médias européens. En quête de titres frappants, la presse ne réfléchit pas trop et place ces mots de la rhétorique antirusse en tête des articles: « Bulgarie. Les Bulgares ont largement élu un président pro-russe », écrit Ouest France craignant que le président nouvellement élu plonge le pays dans une période d’incertitude.

« Retour de la Bulgarie et de la Moldavie dans le giron de la Russie? Deux candidats prorusses élus présidents », s’interroge RTL Info Belgique déclarant que la Russie avait probablement financé les mouvements anti-UE dans les ex-républiques soviétiques.

Le Figaro rappelle que M. Radev n’est que novice en politique, et Le Parisien de son côté ne fait qu’étonner dans son article « Bulgarie: Roumen Radev, un socialiste russophile, élu président » que ce « Roumen Radev, sans étiquette mais soutenu par les socialistes, s’est déclaré favorable à une levée des sanctions européennes contre la Russie et estime que « la Crimée est de fait russe » ».

Et pour la presse anglo-saxonne?

« La Russie décidée à profiter des votes en Bulgarie et en Moldovie », affirme The Irish Times suggérant que l’ire envers les gouvernements pro-UE aide les candidats pro-Kremlin…

Et Euronews s’interroge déjà sur une éventuelle coopération entre Moscou et Sofia dans un article éloquemment intitulé « Bulgarie: élection d’un président russophile, satisfaction à Moscou ».

C’est ça alors ? On évalue tel ou tel président à partir de ce critère, son attitude envers Moscou ? Les médias se déversant sur les pays qui prétendument tournent le dos à la Russie, ce alors que la majorité de ces pays ont toujours été… comme ils le disent, « pro-russes »?

Mais une fois qu’un candidat avec des idées NON hostiles à la Russie prend les commandes, l’Occident enrage. Enrage et nie la réalité parce que c’est la seule chose qu’il peut faire — sans parler de l’accepter, ce qui n’est bien évidemment même pas une option.

 
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Publié par le 14 novembre 2016 dans général, International, Politique

 

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En direct avec Poutine – Poutine révéle un lien entre la Süddeutsche Zeitung et Goldman Sachs, le Kremlin s’excuse

Voici la séance annuelle de questions-réponses de Vladimir Poutine en intégralité

Ce 14 avril 2016, le président russe Vladimir Poutine répond en direct aux questions de la population de la Fédération de Russie dans le cadre de sa conférence annuelle avec les citoyens. 

A noter suite aux déclarations de Poutine , qui a confirmé un lien entre la Süddeutsche Zeitung ( le journal allemand qui avait révélé les documents relatifs à l’affaire des Panama Papers ) et les USA, via …. Goldman Sachs – Le Kremlin s’excuse pour les propos de Poutine sur le lien entre la Süddeutsche Zeitung et les USA :

Le Kremlin s’est excusé auprès de la banque d’investissement Goldman Sachs et du journal allemand Süddeutsche Zeitung qui a publié les Panama Papers que Vladimir Poutine avait liés lors de sa Ligne directe.

«C’est plutôt ma faute, celle de ceux qui ont préparé les documents à ce sujet pour la Ligne directe. Il y a vraiment eu des informations non-vérifiées, qui n’ont pas été revérifiées et présentées au président», a déclaré Dmitri Peskov, le porte-parole du président.

Lors de sa Ligne directe du 14 avril, Vladimir Poutine avait déclaré que le journal allemand qui avait publié les documents relatifs à l’affaire des Panama Papers appartenait à la banque Goldman Sachs. «Il y a partout les empreintes des instigateurs qui ne rougissent même pas», a déclaré le président russe.

Mais suite à ces propos, le Süddeutsche Zeitung a fait savoir qu’elle n’entretenait aucun lien, ni même le plus ténu, avec la banque américaine Goldman Sachs, précisant qu’elle était une filiale de la maison Süddeutscher Verlag.

En 2007 plusieurs investisseurs étrangers, dont Goldman Sachs, avaient essayé d’acquérir Süddeutscher Verlag.

Voici Les moments les plus marquants de la Ligne directe avec Poutine

 
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Publié par le 15 avril 2016 dans général, International, Politique

 

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Le test nord-coréen d’une bombe H préoccupe le Kremlin

L'explosion d'une bombe nucléaire.

Un autre point chaud susceptible de déclencher une déflagration de grande ampleur, et ils commencent à devenir nombreux .

Face à un nouvel Essai nucléaire nord-coréen d’une bombe H , « la sécurité nationale russe est concernée »  rapportent les médias Russes :

Mercredi 6 janvier, la Corée du Nord a annoncé avoir mené un test réussi d’une bombe à hydrogène, provoquant de vives réactions à travers le monde.

Toute démarche réalisée par Pyongyang dans le cadre de son programme nucléaire concerne la sécurité nationale de la Russie, a déclaré le sénateur russe Konstantin Kossatchev.

« Le programme nucléaire nord-coréen est mis en œuvre par un Etat qui possède une frontière commune avec la Russie. La distance entre Vladivostok de Pyongyang et de moins de 700 kilomètres. Donc, toute démarche entreprise par la Corée du Nord en cette matière concerne directement la sécurité nationale de notre pays », a indiqué M.Kossatchev sur sa page Facebook.Selon lui, si les rapports faisant état d’un nouvel essai nucléaire nord-coréen se confirment, il s’agira d’une « nouvelle violation par Pyongyang de l’esprit du Traité d’interdiction complète des essais nucléaires (CTBT) ».

La Corée du Nord ne fait pas partie des pays ayant ratifié le Traité CTBT qui interdit tout essai nucléaire ou tout autre type d’explosion nucléaire, que ce soit à des fins pacifiques ou militaires.

Ce test nord-coréen d’une bombe H semble beaucoup préoccuper le Kremlin :

Le Kremlin se déclare extrêmement préoccupé par les déclarations de la Corée du Nord sur le succès du test de bombe à hydrogène, a communiqué son porte-parole Dmitri Peskov.

« Moscou est vivement préoccupé par l’information d’après laquelle la Corée du Nord a fait exploser une bombe à hydrogène », a-t-il déclaré.

« Le président Vladimir Poutine a donné l’instruction d’étudier minutieusement les données rassemblées par toutes les stations de surveillance, sismologiques comprises, et d’analyser la situation si l’information sur le test s’avérait confirmée », a poursuivi M. Peskov.

Le test d’une bombe thermonucléaire en Corée du Nord a été vivement condamné par de nombreuses capitales mondiales indiquant que l’essai intervenait en violation des résolutions du Conseil de sécurité de l’Onu.

Ainsi Paris assure que « dans l’attente de la confirmation des caractéristiques de l’essai nucléaire annoncé et observé cette nuit en Corée du Nord, la France condamne cette violation inacceptable des résolutions du Conseil de sécurité et appelle une réaction forte de la communauté internationale ».

La Corée du Sud et le Japon voient dans cet essai une sérieuse menace à leur sécurité et un grave défi aux efforts internationaux de non-prolifération ».

Mercredi 6 janvier, la Corée du Nord a annoncé avoir fait exploser avec « succès » une bombe à hydrogène ou bombe thermonucléaire. L’essai en question a eu lieu sur le polygone de Punggye-ri, site historique des tests nucléaires nord-coréens.L’Institut américain de géologie (USGS) et l’agence de météorologie sud-coréenne ont détecté à cet endroit un séisme d’une magnitude située entre 4,2 et 5,1. Selon l’agence sud-coréenne, le séisme avait « un caractère artificiel ».

Le Conseil de sécurité de l’Onu va se réunir ce mercredi.

source

 

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Accord gazier russo-grec : le Kremlin dément pendant que le PDG de Gazprom est en « visite » à Athènes – La Grèce s’apprête à saisir les liquidités des gouvernements locaux

Tuyaux à gaz

Nous le donnions des dimanche, nous pourrions avoir une surprise de taille à tous moments : il est évident que TSIPRAS prépare un plan B avec les Russes, et que les grecs se préparent à sortir de l’Euro . Cet accord gazier pourrait etre un premier pas, et c’est en tout cas un bon prétexte pour faire rentrer des fonds dans les caisses vides et pour se sortir du piège Européen qu’est « le chantage aux liquidités » ; ça desserrerait Le nœud qui est autour du cou des Grecs et leur permettrait de respirer. Le Kremlin dément mais pendant ce temps,  visite très opportune du PDG de Gazprom en Grèce :

Le patron du géant gazier doit rencontrer ce mardi Alexis Tsipras pour «discuter de questions énergétiques». Des rumeurs font état d’un accord entre les deux pays pour la construction d’un gazoduc, qui permettrait à la Grèce d’obtenir des liquidités bienvenues.

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Accord gazier russo-grec: le Kremlin dément

Le magazine allemand Spiegel a annoncé samedi que Moscou et Athènes envisagent de signer un accord en vertu duquel Athènes pourrait obtenir jusqu’à 5 milliards d’euros pour la construction du gazoduc Turkish Stream.

Il n’existe pas d’entente russo-grècque sur le versement de 3 à 5 milliards d’euros de prépaiements à la Grèce pour le transit de gaz vers les pays européens par le futur gazoduc Turkish Stream, a annoncé samedi soir le porte-parole du président russe Dmitri Peskov.

« Il n’y a pas eu d’une telle entente. Le président russe Vladimir Poutine a lui-même déclaré lors de sa grande conférence de presse que personne n’a demandé d’aide. Les entretiens au sommet ont effectivement porté sur la coopération énergétique. Les deux pays se sont mis d’accord d’étudier au niveau d’experts les questions relatives à la coopération énergétique. La Russie n’a pas promis d’accorder une aide financière, parce qu’il n’y a pas eu de demandes à ce sujet », a indiqué M.Peskov à la radio russe Business FM.

Le magazine allemand Spiegel a annoncé samedi, se référant à un haut responsable du parti de la gauche SYRIZA, au pouvoir en Grèce, qu’Athènes et Moscou signeraient le 21 avril un accord bilatéral permettant à la Grèce de recevoir près de 5 milliards d’euros à titre de prépaiement pour la construction du gazoduc Turkish Stream.Suite à la décision russe d’abandonner le projet de gazoduc South Stream en raison de la position « non constructive » de l’UE, Moscou a annoncé son intention de construire un deuxième gazoduc russo-turc sous la mer Noire, qui sera baptisé Turkish Stream, et de mettre en place un hub gazier à la frontière turco-grecque pour les consommateurs européens.

Le PDG du géant gazier russe Gazprom Alexeï Miller a ensuite informé le vice-président de la Commission européenne chargé de l’Energie Maros Sefcovic que le gaz russe destiné à l’Europe passerait par la Turquie au lieu de l’Ukraine

En attendant TSIPRAS continue à sciphonner ce qu’il peut , n’hésitant pas à s’attaquer aux pensions, et fonds publics,  pour rembourser ses créanciers

La Grèce s’apprête à saisir les liquidités des gouvernements locaux

Alors que Tsipras saisit les fonds publics pour maintenir son pays à flots, la Grèce continue de prendre à Pierre pour donner à Paul :

N’ayant plus que très peu d’options disponibles pour maintenir son pays à flots, le Premier ministre grec Alexis Tsipras a demandé aux gouvernements locaux de transférer leurs fonds à la banque centrale.

 

« Les gouvernements locaux sont désormais dans l’obligation de transférer leurs réserves de liquidités et leurs fonds de dépôts à terme vers la banque centrale grecque », selon le décret publié lundi sur un site du gouvernement. La « régulation a été mise en place pour répondre à des besoins urgents et inattendus ».

 

Les swaps de défaut de crédit estiment à 81% les chances que la Grèce se trouve incapable de rembourser sa dette dans cinq ans, contre 67% au début du mois de mars, selon les chiffres publiés par CMA.

 

Voilà qui prouve de « la situation catastrophique dans laquelle se trouve le système bancaire grec en termes de liquidités. Le gouvernement met en commun toutes les liquidités disponibles », a expliqué Gianluca Ziglio, directeur de recherches chez Sunrise Brokers LLP, à Londres. La « prochaine étape pourrait être de rendre obligatoire pour les entités du secteur public, dont les sociétés du secteur public, d’en faire de même ».

 

Les fonctionnaires grecs, ainsi que le Vice-premier ministre Yannis Dragasakis, ont annoncé ce weekend que le gouvernement ne trahirait pas ses promesses et n’aggraverait pas la situation difficile née des mesures d’austérité précédentes.

 

Inattendus ?

 

Tsipras a qualifié les évènements d’inattendus, bien qu’ils aient été évidents depuis le moment où la Troïka a refusé d’assouplir les termes applicables au prêt grec en janvier dernier.

 

Saisir l’argent des villes comme Athènes pour rémunérer les fonctionnaires empêchera les employés communaux d’être payés. Cela ne fera que prolonger le tour de passe-passe.

 

Les rendements des obligations sur deux ans atteignent 28%

 

Le marché des obligations se montre de plus en plus nerveux, et les rendements des obligations grecques sur deux ans sont désormais de plus de 28%.

http://fr.sputniknews.com/economie/20150419/1015729819.html#ixzz3XxKE3gbo – http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-la-grece-s-apprete-a-saisir-les-liquidites-des-gouvernements-locaux.aspx?article=6769723380H11690&redirect=false&contributor=Mish.

 
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Publié par le 21 avril 2015 dans économie, général, International

 

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