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L’ITALIE S’ENFONCE DANS LE CHAOS POLITIQUE, LA DETTE EST ATTAQUÉE !

 

Le « spread », le très scruté écart entre les taux d’intérêt allemand et italien à dix ans, a atteint son plus haut niveau depuis novembre 2013,

 En Italie,C’est  le pire scénario obligataire en 24 heures depuis la crise grecque de 2010 ! 

Panique à bord sur les dettes souveraines italiennes ce matin, et l’expression « mini-krach » n’est pas exagérée ! Le rendement des « BTP » (Bons du Trésor italien) de maturité 2 ans a ainsi fait un bond historique de 225 points de base en l’espace de 24 heures, se hissant à 2,70% (partant de 0,45% lundi matin, il est multiplié par 6, du jamais vu !).

Le rendement du 5 ans s’est quant à lui envolé de 1,35% vers les 3,00% (à 2,995%) et la principale référence à 10 ans s’est tendue de 93 points (+38%), de 2,45 vers 3,38% (soit un bond de 150 points de base en une semaine). 

Dans le même temps, les opérateurs se ruent vers le Bund allemand, le refuge par excellence et dont le rendement a fondu de moitié en une journée, de 0,41 vers 0,1950%… alors que le 10 ans helvétique est repassé négatif ! * 

Les taux d’intérêts portugais, grec et espagnol se sont aussi tendus ces derniers jours, ce qui fait craindre une contagion . 

Un petit vent de panique souffle aussi sur les valeurs bancaires ce matin dans le sillage des établissements financiers italiens et espagnols qui chutent à Milan et Madrid. Deutsche bank s’effondre sous les 10 euros . Preuve de plus que la crise s’étend en Europe . 

Zero Hedge titre que Les marchés mondiaux sombrent dans une panique contagieuse à mesure que la situation en Italie s’aggrave

(voir les graphiques)

L’ITALIE S’ENFONCE DANS LE CHAOS POLITIQUE, LA DETTE EST ATTAQUÉE !

L’Italie est en pleine crise politique. Sa dette publique – colossale – est dans la ligne de mire des marchés.

L’imposante dette italienne est à nouveau dans le radar des intervenants, qui s’inquiètent de l’incertitude politique et d’une nouvelle poussée des forces antisystème aux prochaines élections. Le « spread », le très scruté écart entre les taux d’intérêt allemand et italien à dix ans, a atteint son plus haut niveau depuis novembre 2013, à 235 points, témoignant de la fébrilité des marchés. En deux semaines, il a gagné une centaine de points. Il reste encore très loin de novembre 2011 quand il avait atteint 575 points, avant la chute de gouvernement de Silvio Berlusconi, mais c’est son niveau et la chute de la Bourse de Milan qui ont en partie conduit le président italien Sergio Mattarella à retoquer comme ministre des Finances Paolo Savona, un économiste d’expérience défenseur d’un « plan B » pour sortir de l’euro.

M. Savona était pourtant le candidat du Mouvement 5 Étoiles (M5S, antisystème) et de la Ligue (extrême droite), majoritaires au Parlement. En réaction, les deux partis ont décidé de renoncer à former un gouvernement, ouvrant la voie à un gouvernement technique mené par Carlo Cottarelli, ancien du FMI (Fonds monétaire international) et incarnation de l’austérité budgétaire, dans l’attente de nouvelles élections prévues au plus tard début 2019.

2.302 milliards d’euros de dette publique !

« L’incertitude de la position italienne vis-à-vis de l’euro a alarmé les investisseurs et épargnants (…) La hausse du spread augmente la dette et réduit la possibilité de dépenses dans le champ social. Ceci brûle les ressources et l’épargne des entreprises et préfigure un risque pour les familles et les citoyens européens », s’est justifié M. Mattarella. Plus l’inquiétude est vive, plus les taux pour les nouveaux emprunts augmentent et plus le pays doit donc dépenser en intérêts. Néanmoins, souligne Eric Dor, directeur des études à l’IESEG School of Management, les nouvelles obligations sont encore émises un « taux inférieur à celui des anciennes qui arrivent à maturité et avaient été émises à des conditions très coûteuses ». Et donc « même avec une augmentation modérée des taux », « le taux d’intérêt moyen sur l’ensemble de la dette publique va continuer à se réduire » pour le moment.

La dette italienne « pesait » fin mars 2.302 milliards d’euros. Soit quelque 132% de son produit intérieur brut (PIB), le ratio le plus élevé en Europe derrière la Grèce, bien loin des 60% imposés par l’Union européenne. Les précédents gouvernements ont engagé un parcours vertueux de réduction de l’endettement, en agissant sur le déficit public. Mais le programme annoncé par la Ligue et le M5S – dont les principales mesures coûtent 100 milliards d’euros, selon Oxford Economics – risquait de faire dérailler ce processus. Un risque qui n’est d’ailleurs sans doute reporté que de quelques mois, la Ligue étant créditée de 22% des voix en cas de prochaines élections (contre 17% obtenus le 4 mars) et le M5S de quelque 32% (comme en mars).

Note sous surveillance

Vendredi, face aux mesures « coûteuses » programmées, l’agence Moody’s a placé la note de la dette italienne sous surveillance en vue d’une possible dégradation. L’inquiétude se porte, en domino, sur les banques italiennes, qui détiennent plus de 20% de la dette selon CMC Markets UK. Lorsque les taux montent, la valeur des obligations qu’elles ont précédemment achetées est en effet susceptible de diminuer dans leur bilan. Morgan Stanley estime ainsi que si les taux à dix ans restent durablement au-dessus de 2,4% – ils évoluaient autour de 2,6% lundi – il existe un risque de contagion par le biais des banques.

Les taux d’intérêts portugais, grec et espagnol se sont eux-mêmes tendus ces derniers jours. Selon le Peterson institute for international economics (PIIE), une crise de la dette à l’italienne, faisant suite à une perte d’accès aux marchés après une dégradation de note, serait « dramatique ». L’Italie ne serait alors « plus éligible au programme de rachats de dette par la Banque centrale européenne » (BCE) et « à moins que le gouvernement ne change de chemin, il serait forcé de quitter l’euro, même si ce n’est pas son plan actuel ». Mais si un tel scénario est « possible », le PIEE le juge néanmoins « improbable », en premier lieu parce qu' »une crise conduisant à un défaut (de paiement) frapperait d’abord les Italiens », qui détiennent « les deux tiers des titres souverains ». Avec un risque électoral majeur ensuite pour les partis responsables.

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l’Italie s’est réveillée dans une véritable panique de vente alors que la liquidation « modeste » d’hier s’est transformée en une véritable avalanche de liquidation, entraînée par un réajustement furieux de la courbe des BTP (Bons du Trésor italien), où les rendements 2Y ont explosé de 225 points de base. passant de négatif il y a quelques jours à 2,70% !!

… le plus grand mouvement en un jour en Italie sur le 2Y dans l’histoire …

le 10Y a explosé de 70bps à 3,40%, maintenant plus élevé que les Treasuries américains ..

Les actions  italiennes ont dégringolé jusqu’à 3% aujourd’hui et revenant à leur plus bas niveau depuis juillet dernier ...

 les banques italiennes sont maintenant bien dans un marché baissier, en baisse de 24% par rapport à leurs plus hauts d’avril, et la contagion gagne les banques européennes 

Mais ce qui est encore pire, c’est que ce n’est plus seulement une crise italienne, puisque le titre Deutsche Bank est tombé en dessous de 10 € pour la première fois depuis  septembre 2016

… tandis que l’EURUSD dégringole en dessous de 1,16, le plus bas niveau depuis juillet dernier avec des murmures de «parité».

 

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Publié par le 29 mai 2018 dans économie, général, International, Politique

 

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L’Italie dans le chaos : le pays votera à nouveau après le blocage du gouvernement par le président ; « Que va-t-il se passer ensuite ? »

L’Italie dans le chaos : le pays votera à nouveau après le blocage du gouvernement par le président ; « Que va-t-il se passer ensuite ? »

Voici des précisions sur la situation en Italie, le ministre des finances Eurosceptique (Paolo Savona) que les journaux allemands avaient qualifié de « ennemi de l’Allemagne » n’est qu’un bon prétexte (c’était le cheval de troie de la ligue et du 5 étoiles pour sortir de l’euro car il ne pouvaient pas faire cela trop directement, ils prévoyaient l’émission d’une monnaie parallèle, les « bot »). Le président Italien laquais des intérêts De Bruxelles (et de l’Allemagne) veut à tout prix maintenir l’Italie dans l’EURO n’hésitant pas à aller contre le vote des Italiens (qui vont l’avoir mauvaise), ce qui va comme je le disais dans l’article précédent , radicaliser encore plus la situation ! Les allemands ont exprimés leur « soulagement », comme vous le lirez dans ce papier : Crise politique italienne – l’Europe partagée entre soulagement et inquiétude , où entre autres Le Front national dénonce un « coup d’Etat » venant de « Bruxelles, des marchés financiers et de l’Allemagne ». Z

Par Tyler Durden

Ce qui pourrait bien être le pire scénario parmi les événements de ce week-end en Italie, c’est le fait que Rome se trouve au bord d’une crise constitutionnelle parrainée par l’Europe.

Rappelons que lorsque nous avions prévu les issues possibles de l’impasse du gouvernement italien, dans laquelle le président Mattarella avait menacé d’opposer son veto au choix de Paolo Savona comme ministre de l’économie en raison de son sentiment anti-euro/establishment, nous avons dit que le scénario le plus probable – et le plus favorable au marché – était que le président Mattarella cède aux pressions publiques et à la menace d’une nouvelle élection, évitant une crise constitutionnelle potentielle. Nous avions également dit que le deuxième scénario le plus probable, et potentiellement bien pire pour les marchés, était que « si Mattarella et les partenaires de la coalition tiennent bon, nous pourrions nous diriger vers de nouvelles élections, avec M5S susceptible de répéter le succès du mois d’avril et Lega susceptible d’augmenter sa part de votes, absorbant ainsi le parti de Berlusconi« .

Il y a quelques instants, c’est précisément ce qui s’est passé lorsque le nouveau premier ministre de l’Italie, Giuseppe Conte, 53 ans, a déclaré aux journalistes, après avoir rencontré le chef de l’Etat dimanche soir, qu’il avait rendu au président Mattarella son mandat lui demandant de former le « gouvernement du changement ». « Je peux vous assurer que j’ai fait de mon mieux pour essayer de remplir cette tâche », a-t-il ajouté.

En conséquence, et comme l’a dit le dirigeant de la Ligue, Salvini, l’Italie s’apprête à nouveau à voter.

Comme nous l’avons signalé plus haut, Mattarella, qui est censé être impartial, sauf semble-t-il dans ce cas, et qui a été chargé de nommer le premier ministre et les ministres, a rejeté la candidature de l’économiste Paolo Savona, 81 ans, qui a exhorté à plusieurs reprises le gouvernement italien à planifier une sortie de l’euro et qui a critiqué ce qu’il dit être la domination allemande sur l’Europe.

En d’autres termes, Mattarella s’est rangé du côté de l’Europe au détriment de l’Italie.

« Nous avons travaillé pendant des semaines, jour et nuit, pour assurer la naissance d’un gouvernement qui défend les intérêts des citoyens italiens. Mais quelqu’un (sous la pression de qui ?) nous a dit non, «  écrit Salvini dans un post Facebook, attaquant indirectement le veto du président sur Savona.

« A ce stade, avec l’honnêteté, la cohérence et le courage de toujours, vous devez maintenant avoir votre mot à dire », a ajouté Salvini dans un appel pour des élections anticipées.

L’attaque cinglante de Salvini contre le président a continué : « Si un gouvernement doit être conditionné par des menaces de l’Europe avant même de commencer, ce gouvernement ne sera pas soutenu par la Ligue. » Le chef de la Ligue a alors déclaré qu’il chercherait à obtenir un mandat complet en cas de nouvelles élections.

Pour sa part, Mattarella a prétendu qu’il n’était pas la cause de l’échec dramatique d’aujourd’hui, qui, comme certains l’ont dit, peut maintenant entraîner une crise constitutionnelle:

  • * MATTARELLA D’Italie : PERSONNE NE PEUT DIRE QUE J’AI ETE UN OBSTACLE AU NOUVEAU GOUVERNEMENT
  • * MATTARELLA : SEULE LA PROPOSITION POUR LE MINISTERE DES FINANCES A ÉTÉ PROBLÉMATIQUE
  • * MATTARELLA D’ITALIE DIT ACCEPTER TOUS LES MINISTRES SAUF CELUI DES FINANCES
  • * MATTARELLA D’ITALIE VOUDRAIT UN MINISTRE QUI NE RISQUE PAS DE SORTIR DE L’EURO
  • * MATTARELLA : L’ADHESION A L’EURO EST FONDAMENTALE POUR L’AVENIR DE L’ITALIE

Que va-t-il se passer ensuite ? Personne ne le sait, et certainement pas l’homme politique le plus populaire d’Italie, le dirigeant de Cinq Etoiles, Di Maio, qui a déclaré que « ce qui va se passer dans les prochains mois » personne ne le sait :

  • * DI MAIO DE CINQ ÉTOILES DIT QUE PERSONNE NE SAIT CE QUI SE PASSERA DANS LES PROCHAINS MOIS.

Pendant ce temps, Di Maio s’est abstenu de pointer Bruxelles du doigt pour ce qui vient de se passer, disant qu’il accusait les agences de notation, et qu’il avait été « très déçu » par la décision du président italien.

Il y a encore un certain espoir pour clarifier les choses et éviter une crise constitutionnelle…

  • * MATTARELLA D’ITALIE DIT QU’IL VA BIENTÔT PRENDRE UNE DÉCISION POUR LA PROCHAINE ÉTAPE

… Ce qui signifie que le président va maintenant attendre ses ordres de marche en provenance de Bruxelles avant de décider de ce qu’il va faire ensuite. Pendant ce temps, le peuple italien peut difficilement se réjouir du fait que son propre président ait détourné le processus politique au profit de Merkel et de Jean-Claude Juncker.

Il y a encore une autre possibilité : comme nous l’avons exposé plus tôt, « un scénario très improbable est que le Parlement appelle à la destitution de Mattarella, conformément à l’article 72 de la constitution ». Alors qu’une destitution semble improbable à ce stade, à peine le processus aura commencé, vous verrez l’euro regagner son importance et le retour de Draghi pour faire « tout ce qu’il faut » pour garder l’Europe unie.

Source: https://www.zerohedge.com/news/2018-05-27/italy-chaos-country-vote-again-after-president-blocks-government-unclear-what

Via RI 

 
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Publié par le 28 mai 2018 dans général, International, Politique

 

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Poutine prédit « le chaos » en cas de nouvelles frappes en Syrie !

POUTINE PRÉDIT LE CHAOS EN CAS DE NOUVELLES FRAPPES EN SYRIE

Hé bien là c’est clair, Poutine trace une ligne rouge en langage diplomatique … « chaos », le mot est très fort !!! Avec cette déclaration il met clairement en garde les occidentaux contre une toute autre attaque quel que soit le motif (même si ce n’est qu’une attaque « bidon » comme celle d’avant hier). Ça risque de chauffer à l’avenir, car on peut être certain qu’une telle situation se reproduira car cette attaque pour un supposé usage d’armes chimique alors que les Syriens ont démantelé leur arsenal depuis 2015 sous la houlette de la Russie – n’était qu’un prétexte . Un prétexte pour tester les Russes dans un bras de fer de plus en plus dangereux qui oppose les superpuissances au proche orient, le tout au bénéfice de l’élite de l’ombre qui déroule son agenda. Macron lui tente de jouer le « en même temps » en hésitant pas à déclarer que la Russie était « complice » en Syrie, énième provocation,  tout en prétendant avoir convaincu Trump de limiter les frappes … N’importe quoi ! Trump n’en a que faire de ce que pense Macron, la France n’est qu’un petit toutou .  Trump voulait même frapper des cibles Russes !!! Comble de la folie humaine, ça aurait directement déclenché WW3. C’est  le chef du Pentagone James Mattis, celui qui décide vraiment, qui s’est prononcé contre cette initiative, selon The Wall Street Journal . Mais la clef, c’est bien sur Israël (et le sionisme international) qui se frotte les mains tout en lançant des opérations parallèles en Syrie. La région déstabilisée, c’est tout bon pour eux et le grand Israël . Le fond, c’est que c’est un combat entre un nouvel ordre mondial unipolaire qui serait dirigé par l’élite, le « NOM » avec un passage de la pax americana à la pax judaica avec Jérusalem comme capitale – et un monde multipolaire équilibré, celui des nations et des peuples … Z 

MOSCOU/DAMAS (Reuters) – Vladimir Poutine a estimé dimanche que de nouvelles frappes occidentales contre la Syrie entraîneraient un chaos mondial, tandis que Washington se préparait à renforcer la pression sur la Russie avec de nouvelles sanctions économiques.

Lors d’un entretien téléphonique au lendemain des frappes coordonnées menées en Syrie par les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne, le président russe et son homologue iranien Hassan Rohani, principaux alliés du président syrien Bachar al Assad, ont jugé que ces frappes avaient diminué les chances de parvenir à une solution politique en Syrie.

« Vladimir Poutine en particulier a souligné que, si de telles actions, commises en violation de la Charte des Nations unies se reproduisaient, alors cela mènerait inévitablement au chaos dans les relations internationales », lit-on dans le communiqué du Kremlin.

Nikki Haley, l’ambassadrice des Etats-Unis à l’Onu, a déclaré lors de l’émission « Face the Nation » sur la chaîne de télévision CBS que les Etats-Unis annonceraient de nouvelles sanctions économiques lundi à l’encontre des entreprises russes soupçonnées d’avoir un lien avec l’arsenal chimique syrien.

Les Etats-Unis, a-t-elle ajouté sur la chaîne Fox News, ne retireront pas leurs troupes en Syrie tant que leurs objectifs n’auront pas été atteints, à savoir : avoir la certitude qu’aucune arme chimique ne puisse être utilisée de manière à constituer une menace pour les intérêts des Etats-Unis, que le groupe Etat islamique soit vaincu et que les Etats-Unis soient en mesure de surveiller les activités iraniennes.

SANCTIONS « DURES »

En réponse, le sénateur russe Evguéni Serebrennikov, vice-président de la Commission de défense du Conseil de la Fédération, la chambre haute du Parlement russe, a déclaré que les sanctions seraient « dures » pour la Russie, mais qu’elles feraient « plus de dégâts aux Etats-Unis et à l’Europe ».

Samedi, les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne ont lancé 105 missiles ciblant ce que le Pentagone a dit être trois installations d’armes chimiques en Syrie en représailles au bombardement chimique imputé au régime de Bachar al Assad le 7 avril dernier à Douma dans la Ghouta orientale.

Le chef de la diplomatie britannique Boris Johnson a déclaré que les puissances occidentales ne prévoyaient pas d’autres frappes de missiles, mais que si Damas utilisait à nouveau des armes chimiques, elles referaient le point.

« Il ne s’agit pas d’un changement de régime (…) Il ne s’agit pas d’inverser le cours du conflit en Syrie », a déclaré le secrétaire au Foreign Office à la BBC, soulignant que la Russie était le seul pays à pouvoir faire pression sur Assad pour qu’il mette un terme au conflit.

Emmanuel Macron a déclaré avoir dit à Vladimir Poutine, lors d’un entretien téléphonique vendredi, que la Russie était « complice » en Syrie et avoir convaincu le président américain Donald Trump de limiter les frappes de samedi. 

« Bien sûr qu’ils sont complices, ils n’ont pas eux utilisé le chlore mais ils ont construit méthodiquement l’incapacité de la communauté internationale par la voie diplomatique à empêcher l’utilisation d’arme chimique », a déclaré le président français dans un entretien accordé à BFM, RMC et Mediapart.

A Damas, le vice-ministre syrien des Affaires étrangères, Faiçal Mekdad, a rencontré des inspecteurs de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) pendant trois heures en présence de représentants de la Russie et d’un haut responsable de la sécurité syrienne.

« DE BONNE HUMEUR »

Les inspecteurs de l’OIAC devaient se rendre sur le site de Douma. Moscou a condamné les Etats occidentaux pour avoir refusé d’attendre les conclusions de l’OIAC avant de frapper la Syrie.

Le président Assad a déclaré dimanche à un groupe de parlementaires russes en visite que les frappes de missiles occidentaux constituaient un acte d’agression.

Les députés russes ont trouvé Assad de « bonne humeur ». Ce dernier a fait l’éloge du système de défense anti-aérienne de l’armée syrienne, qui date de l’époque soviétique, pour repousser les attaques occidentales.

Donald Trump a déclaré « mission accomplie » après les frappes, mais, au Pentagone, le général américain Kenneth McKenzie a déclaré que des éléments du programme chimique syrien subsistaient et qu’il ne pouvait pas garantir que la Syrie soit incapable de mener une attaque chimique à l’avenir.

Les dirigeants de la Ligue arabe ont condamné l’utilisation « criminelle » d’armes chimiques en Syrie et appelé à une enquête internationale.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a exprimé dimanche son « plein soutien » aux frappes aériennes de samedi.

Le Hezbollah libanais, allié du régime syrien, a déclaré que les frappes occidentales n’avaient servi à rien.

Son chef Hassan Nasrallah a déclaré que l’armée américaine avait limité ses frappes parce qu’elle savait qu’une attaque plus large déclencherait des représailles de la part de Damas et de ses alliés et enflammerait la région.

« L’armée américaine sait bien qu’aller vers une large confrontation et une grande opération contre le régime et l’armée et les forces alliées en Syrie pourrait ne pas finir, et qu’une telle confrontation enflammerait toute la région », a déclaré Nasrallah.

A l’Onu, la France, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ont présenté samedi soir un projet de résolution visant à établir une nouvelle enquête indépendante sur les responsables des attaques d’armes chimiques en Syrie.

Les diplomates ont déclaré que les négociations sur le projet de résolution commenceraient lundi.

source

 

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Préparez-vous à la paix qui suivra le chaos

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Les personnes qui se préparent à une sorte de chaos à l’avenir ne font que faire preuve de prudence en considérant l’environnement dans lequel nous vivons. Ceux qui accumulent des fournitures pour les catastrophes, la guerre ou un certain type d’effondrement ont fait le saut mental nécessaire pour se préparer à des éventualités inconnues qui pourraient modifier le cours de leur vie. Ces gens-là ont élaboré un plan pour survivre aux moments difficiles qui viennent.

Par contre, nombre de ces personnes n’ont pas envisagé le jour où le chaos sera terminé et que la vie commencera à revenir à un nouveau type de normalité. La plupart des gens planifient simplement le chaos et ne songent jamais à l’éventualité d’en sortir. Si vous croyez que le chaos peut aussi prendre fin, vous devriez avoir une idée de ce que vous ferez lorsque la société commencera à revenir à la normalité.

Si vous avez prévu l’avenir, vous avez probablement un plan pour la fourniture de produits comme l’alimentation et l’eau durant le chaos. Vous aurez en fin de compte un plan pour la fourniture de ces choses de manière durable, car vous ne savez pas combien de temps durera la crise. Une fois que la société commencera à rétablir un semblant d’ordre, vous devrez avoir une idée de ce que sera votre prochain objectif.

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Si vous avez déjà les moyens de vous procurer de la nourriture et de l’eau de façon durable, vous pourriez alors vouloir passer à la production excédentaire pour obtenir d’autres choses dont vous avez besoin par le moyen d’échange. Si le marché local est saturé de producteur comme vous, il pourrait ne pas y avoir de forte demande de nourriture et que vous ayez donc besoin d’un autre produit pour commercer. Voilà ce a quoi vous devez réfléchir pour l’après chaos.

Lorsque la société commencera à se stabiliser et à se reconstruire, les gens voudront des choses auquel ils ont été privées durant de la crise. À mesure que la société commencera à se développer, les gens devront produire ces choses à petite ou à grande échelle selon le produit et la demande. C’est ce que vous devez prendre en compte dans votre plan après crise.

La capacité de produire ces articles nécessiteront une infrastructure. Selon le type de crise que vous aurez connu, bon nombre de ressources dont vous pourriez avoir besoin pour produire ces choses auront probablement été détruites. Dans le pire des cas, vous devrez avoir soit un équipement de production qui a survécu au chaos ou la capacité de fabriquer vous-même un nouvel équipement. C’est ainsi qu’une base de production sera rétablie dans une ère post-crise. Ceux qui auront une capacité de production seront des personnes très importantes dans la collectivité.

Une capacité de production à grande échelle n’est pas nécessaire. Ça peut être simplement une tisseuse pour fabriquer des vêtements, un broyeur pour fabriquer de la farine, des outils pour travailler le bois et fabriquer des meubles, des équipements pour travailler le métal permettant ainsi la fabrication d’outils ou d’équipements pour produire du combustible comme l’alcool. Cette capacité de production s’étend également aux services aux personnes, comme les services médicaux ou les transports.

Une capacité de production n’est pas seulement bénéfique pour survivre à la crise, mais aussi pour améliorer ces conditions de vie après le pire. À certain moment, vous voudriez peut-être détenir un commerce générant des revenus pour subvenir aux besoins de votre famille.

Il y a deux cents ans, de nombreuses petites collectivités étaient largement auto-suffisante. Vous aviez des agriculteurs qui produisaient de la nourriture, des forgerons, des personnes qui fabriquaient du tissu, des tonneliers qui fabriquaient des tonneaux et des roues, des usines qui moulaient le blé et fabriquaient le bois de charpente. Tout le travail de la communauté contribuait à son autosuffisance.

Aujourd’hui, plusieurs personnes appellent la création de petits groupes ou de petites collectivités pour tenter de survivre au chaos annoncé. La principale raison d’être de ces groupes est pour assurer la sécurité collective dans l’éventualité où la société devient violente et incontrôlable. Ce petit groupe pourrait être la base pour mettre en oeuvre une communauté auto-suffisante à la suite d’un événement.

Une personne peut devenir autonome dans une certaine mesure, mais il n’y a qu’un nombre d’heures limitées par jour. Cela signifie qu’un particulier est très limité dans la quantité de marchandises qu’il peut produire dans le temps et limite ainsi sa quantité de production excédentaire. Avec une communauté de producteurs, chaque personne peut choisir de cibler son travail selon le secteur où elle est la plus productive et ainsi contribuer à la hausse de production globale de biens. C’est aussi pour cette raison que les petits groupes seront tout aussi précieux après un événement catastrophique qu’au cours de la catastrophe.

Si chacun des membres peut fournir des capacités différentes ainsi que différent matériel de production, il améliorera le niveau de vie global de l’ensemble du groupe. Le maintien d’une capacité de production pendant la crise peut être le tremplin qui améliorera les conditions de vie du groupe et de ceux qui gravitent autour une fois les conditions stabilisées.

Si les conditions peuvent être violentes pendant une crise, le manque de ressources à la suite de la crise peuvent prolonger la violence plus longtemps que nécessaire à mesure que les gens luttent pour des approvisionnements limités. Lorsque les besoins de base sont comblés, les gens sont plus civilisés et les querelles intestines sont grandement réduites. C’est pour cette raison que la capacité de produire à la suite d’une crise est tout aussi importante qu’en temps de crise. Un plan visant à assurer la capacité de production des marchandises nécessaires à la suite d’un événement peut aider à stabiliser la situation et éventuellement à normaliser une zone locale. Un exemple serait le plan Marshall qui a contribué à reconstruire l’Europe après la Deuxième Guerre mondiale.

Pour ceux qui croient que nous nous dirigeons vers des moments difficiles, ils doivent réfléchir à leur propre plan Marshall local pour aider à reconstruire après un événement qui pourrait diviser et laisser derrière lui un pays du tiers monde

Cet article a été écrit par Tom Chatham et publié à l’origine chez Project Chesapeake

 Traduit par YouGo pour Le blog de la résistance

 
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Publié par le 13 janvier 2017 dans Education - information, général, Politique, société

 

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Le Chaos règne dans une Europe Post Trump qui vole en éclats : Le Royaume-Uni, la France, et la Hongrie Snobent « une Réunion d’urgence » de l’UE !


Donald Trump et Nigel Farage. Extrait de la page twitter de Nigel Farages.

Pendant que les Européens se divisent et qu’ils se tracassaient sur leur avenir suite à la victoire de Trump – Trump rencontrait …. Farage pour sa 1 ere rencontre avec un dirigeant, ce qui en a énervé plus d’un dans une Europe qui justemment est en plein chaos suite à son élection. Tout un symbole .

Ce qui s’est passé Dimanche soir nous montre que l’Europe est en train d’exploser .

Bien que ce que l’ on appelle «l’établishment»  Américain, c’est à dire le système politique existant et les médias traditionnels, semble être en train de s’effondrer, et de se transformer sous nos yeux en quelque chose qui n’est pas encore déterminé, l’Europe semble également se désintégrer en réponse à la victoire présidentielle de Trump: comme le rapporte le FT , dans un développement magnifique, la Grande-Bretagne et la France ont snobé dimanche soir une réunion d’urgence de l’ UE controversée pour aligner l’approche de l’Union vis à vis de l’élection de Donald Trump, exposant des divisions en Europe sur le vote aux États – Unis.

Saluée par les diplomates comme étant une chance « d’envoyer un signal de ce qu’attend l’UE » de M. Trump, la rencontre est tombée dans le désarroi après que le ministres des Affaires étrangères des deux principales puissances militaires du bloc ont refusé d’assister à la rencontre demandée par Berlin et Bruxelles.

La réunion était censée créer un cadre pour l’ Europe dans la façon de faire face à une « menace Trump » alors que l’ Europe elle-même fait face à une montée des élections qui pourraient potentiellement changer bien des choses au cours des mois à venir – ce que nous avons décrit la semaine dernière avec « Les politiciens européens terrifiés par un « Scénario d’horreur : « Après le Brexit ,Trump« 

Au lieu de cela La scission en Europe met en évidence les difficultés auxquelles les  » capitales européennes sont confrontées dans la coordination d’ une réponse à M. Trump, qui a remis en question les engagements pris par les États – Unis à l’ OTAN et le libre – échange, ainsi que fait allusion à la recherche d’ un rapprochement avec le président russe Vladimir Poutine » au grand amusement du célèbre eurosceptique Nigel Farage , qui a été le premier chef politique étranger à rencontrer Donald Trump à la Trump Tower ce week – end.

Ce mouvement de Trump a rendu furieux les membres du noyau dur d’une Europe qui s’effiloche, avec Carl Bildt, l’ancien premier ministre suédois, tweetant: «Si Trump voulait avoir l’air d’un homme d’ Etat vis à vis de l’Europe, recevoir Farage était probablement la pire chose qu’il pouvait [faire]. »

Comme ajoute le FT, le secrétaire britannique des Affaires étrangères Boris Johnson a abandonné la réunion de Bruxelles, avec des fonctionnaires faisant valoir qu’il avait créé un climat de panique, alors que le ministre des Affaires étrangères français Jean-Marc Ayrault a choisi de rester à Paris pour rencontrer le nouveau secrétaire général de l’ONU .  Le Ministre des Affaires étrangères de la Hongrie a boycotté la réunion, étant qualifié par certains dirigeants de l’ UE comme «hystérique».

Le refus de Johnson d’assister à la réunion va ajouter à une relation déjà difficile avec son homologue allemand Frank-Walter Steinmeier, qui a dit à des collègues qu’il ne pouvait pas supporter d’être dans la même pièce que le secrétaire britannique des Affaires étrangères.

En bref : c’est le chaos total.

Comme le rapporte le Monde , qui parle de « Crise existentielle » :

Dimanche soir, au cours d’un dîner informel, les ministres des affaires étrangères étaient censés procéder à un premier tour d’horizon et, selon la version officielle, « faire remonter » les sujets prioritaires à leurs yeux.

Les motifs d’interrogation ne manquent pas et les Européens redoutent un « véritable saut dans l’inconnu », selon la formule d’un dirigeant même si à la sortie du dîner, dimanche soir, plusieurs ministres usaient de la même formule : « Pas de panique. » Certains pays misent sur un retour rapide au réalisme du futur président, d’autres redoutent, eu égard aux nominations que M. Trump envisage, qu’il veuille vraiment appliquer son programme.

La réunion de dimanche soir a été symboliquement boudée par le ministre hongrois et son homologue britannique, Boris Johnson, l’un des principaux artisans du Brexit, qui n’y voyait « pas d’utilité ». Jean-Marc Ayrault avait également décliné l’invitation, officiellement en raison d’un rendez-vous avec Antonio Guterres, le futur secrétaire général des Nations unies.

Paris veut éviter de donner l’impression que l’élection de M. Trump a automatiquement ouvert une crise. « Arrêtons de parler de désarroi », déclarait dimanche M. Ayrault sur Europe 1, évoquant « une occasion pour l’Europe de se ressaisir ». Ce qui laisse entendre que la France et l’Allemagne pourraient tenterde lui redonner rapidement une impulsion. « L’Europe a besoin d’une Union de la sécurité » insiste de son côté le président de la Commission, Jean-Claude Juncker.

Divisée, assaillie par les crises, l’UE sera-t-elle capable de réagir ? Certains sont franchement pessimistes. Le Brexit, qui occupait encore tous les esprits juste avant l’élection américaine, est en train de reculer sur la liste des urgences, la première étant désormais la nature de la relation avec Washington et la deuxième, l’angoisse liée à une éventuelle victoire de la présidente du Front national (FN), Marine Le Pen, lors de l’élection présidentielle française de 2017.

En attendant, c’est Nigel Farage, l’un des piliers du vote en faveur du Brexit, qui a été reçu samedi à New York par Donald Trump. Pendant plus d’une heure.

Ironiquement, le ministre allemand des Affaires étrangères avait voulu démontrer par cette réunion que l’UE était capable de réagir rapidement concernant la politique étrangère. Au lieu de cela le désarroi a mis en évidence un problème familier de Berlin, selon des diplomates. «Quand le pays le plus puissant de l’UE veut mener, les autres Etats membres ne suivent pas nécessairement », a déclaré un diplomate de l’UE. Mais le ministère allemand des Affaires étrangères a mis un visage courageux sur les événements, en disant dimanche: «Il est bon que l’UE se rencontre … afin de se pencher sur les conséquences de l’élection de Donald Trump pour l’Europe. »

Une combinaison de l’élection de Trump et du vote de la Grande-Bretagne qui a décidé de quitter l’UE avait déclenché des appels à une refonte totale de la politique étrangère et de défense de l’UE, avec Berlin et Paris exigeant une plus grande intégration. « Si les Etats-Unis se désengagent de l’Europe, nous devons nous occuper nous mêmes de notre propre sécurité », a déclaré un diplomate de l’UE.

Les ministres  discuteront des plans tels que le renforcement de l’ambition de l’UE dans l’organisation d’opérations conjointes au cours d’une réunion prévue lundi, à laquelle M. Johnson et M. Ayrault seront présents.

Par Ailleurs, comme rapporté hier, le chef de l’OTAN, Jens Stoltenberg, a averti les États-Unis et ses partenaires européens contre le fait de «faire cavalier seul» en matière de défense. Paris et Berlin avaient coordonnés leur réponse à l’élection de M. Trump, tandis que Londres manoeuvrait pour maintenir sa position en tant qu’allié européen principal des US.

Pendant ce temps, d’autres dirigeants européens ont ouvertement critiqué le nouveau président. Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker a la semaine dernière accusé M. Trump d’ignorance. « Nous devons enseigner au président-élu ce que l’Europe est et comment elle fonctionne. Je crois que nous allons perdre deux années alors que M. Trump va faire le tour d’un monde qu’il ne connaît pas « .

Mais le plus concerné de tous aura probablement été le PM Italien Matteo Renzi , qui , comme expliqué à diverses reprises, et comme Bloomberg l’a écrit, est le « Suivant pour la vague Anti-Establishment . »

Bien sûr, avec les États-Unis se trouvant dans un état de choc électoral post-présidentielle, il est raisonnable que les propres forces de l’establishment Européen soient les prochains, et cette fois l’impact sera beaucoup plus proche du noyau, frappant l’Italie d’abord, puis la France, les Pays-Bas, et, finalement, – peut-être – l’Allemagne elle-même.

Hé bien justement, on viens de l’apprendre, l’exemple de Trump inspire les Pays-Bas à sortir de l’UE :

Le dirigeant du Parti pour la liberté Geert Wilders espère que les citoyens déçus par l’indifférence des autorités en place pourront déterminer le sort de leur pays eux-mêmes, comme ce fut le cas avec l’élection de Donald Trump aux États-Unis. Le député appelle les autorités néerlandaises à lui permettre d’organiser un référendum sur la sortie des Pays-Bas de l’Union européenne.

M. Wilders a indiqué que l’administration Obama avait fait obstacle à Donald Trump tout au long de sa campagne électorale, mais que ce dernier avait réussi à convaincre les électeurs et à devenir président

.
« Nous nous prononçons pour un référendum démocratique direct. Actuellement, ce sont les mêmes élites politiques qu’au XXe siècle qui sont au pouvoir. Ils pensent pouvoir faire quelque chose sans consulter le peuple néerlandais. Les citoyens doivent stopper les autorités qui ne respectent pas leur volonté. Il faut s’en occuper plus souvent que tous les quatre ans », a déclaré M. Wilders dans une interview accordée à la chaîne RT

Hé bien on peut être sur que ce n’est que le début : tout devrait se précipiter dans les prochains mois . Pour l’UE telle qu’on la connaît , la musique arrive bientôt, à sa fin .

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Avec Zero Hedge

 
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Publié par le 14 novembre 2016 dans général, International, Politique

 

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Le chaos est imminent, et que vous y croyiez ou pas n’y changera rien

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De longs mois se sont écoulés depuis la dernière publication du veilleur, et ce laps de temps m’a été bénéfique afin d’avoir une vision plus globale de la situation géopolitique dans le monde et de ses conséquences, mais il n’est nul besoin d’être un fin stratège pour appréhender la chute catastrophique dans laquelle nous entrainent les miasmes de notre gouvernement, du moins pour ceux ou celles qui ont commencés à ouvrir les yeux, et ils sont de plus en plus nombreux.

A l’instar des États-Unis, la France est devenue un état policier, et le basculement de notre république vers un régime autoritaire et dictatorial ne fais plus le moindre doute. La colère du peuple est de plus en plus palpable, et le mouvement de protestation grandissant qui suivit l’annonce de la récente loi travail dictée par Bruxelles en est un signe. Souvenez-vous des anciennes publications du veilleur évoquant la destruction des droits ouvriers, de la disparition de l’argent liquide, de la répression toute dissidence, et autres émanations orwelliennes promulguées par les laquais du lobby banquier au pouvoir.

Que penser d’une brève passée inaperçu et pourtant révélatrice de l’orientation en cours, « Des caméras parlantes pour rappeler les habitants à l’ordre » ! Pour ceux que cela n’interpelle pas, ma compagne me narrait une situation analogue dans laquelle un membre de sa famille s’est retrouvé durant la période franquiste en Espagne, alors qu’il avait osé marcher en dehors des clous…

Nous devrions atteindre prochainement un point de rupture après lequel tout devrait s’accélérer d’un coté comme de l’autre, entrainant inexorablement une surenchère répressive d’une part, et protestataire musclée de l’autre. Les plus naïfs espèrent encore un changement politique à venir pour 2017, mais ils prendront conscience tôt ou tard que quel que soit le parti mis au pouvoir par les urnes, les prérogatives de ce dernier n’iront pas dans le sens des préoccupations pourtant légitimes des « sans dents », et la douche sera plutôt froide.

Merci à Pierre Templar pour ce texte très réaliste qui résume bien la situation à laquelle nous devons nous préparer.

Le veilleur

Celui qui croyait au chaos et celui qui n’y croyait pas

Les signes de la tourmente se multiplient, et pourtant, nombreux encore sont ceux à ne pas voir son imminence. Ces gens-là continuent à croire benoîtement dans les vertus du système, pensant qu’il les protégera en cas de problème sérieux, comme il a si bien su le faire par le passé.

Chacun de nous possède au moins un spécimen de cette espèce dans sa famille, et sait donc parfaitement qu’il est inutile de tenter de les ramener à la raison. Comme l’a dit un abruti de gauchiste dans un éclair de lucidité, la « botte souveraine de la réalité » s’en chargera en temps utile…

Je ne tenterai donc pas de le faire ici, ce blog s’adressant à tous ceux et celles, survivalistes en premier, qui ont « quelque chose entre les oreilles ». De toute façon, vous aurez sans doute essayé avant moi, probablement sans grand succès, et il est donc inutile d’accorder au gens de cette espèce plus d’intérêt qu’ils ne méritent.

Mais si l’on croit à un prochain chaos, alors il n’y a qu’une chose à faire : Se préparer là où l’on se trouve. Ceux qui pensent qu’ils vont changer quelque chose en militant ou votant pour un parti se trompent lourdement, de même que tous les pantins qui collent des affiches ou défilent dans les rues, quel que soit leur drapeau, en espérant pouvoir ramener à leurs idées ceux qui les voient passer.

Quoi que vous puissiez faire, vous ne changerez RIEN au système, du moins jusqu’à ce qu’il implose. Il faut absolument que vous en soyez persuadés, pour ne pas vous égarer dans des voies sans issue ou gâcher votre énergie dans des combats perdus d’avance. Et surtout, pour ne pas en pâtir inutilement. Tout ce que vous récolteriez en y prenant part, c’est une belle fiche au RG avec votre trombine en premier plan, où pire encore, un séjour dans une cellule au milieu des barbus.

Et ceux qui votent encore et voudraient me faire croire le contraire n’ont qu’à regarder le nombre de députés FN que nous avons à l’Assemblée. Et pourtant Dieu sait si cela fait un moment que le vieux briscard s’agite, et que des millions de citoyens lui ont donné leurs voix ! Tout cela, je l’ai déjà dit dans Les raisons de redouter le pire. Il n’y a pas grand-chose à rajouter. Le système est verrouillé, et il veut notre destruction.

Tout va aller de plus en plus mal, et très probablement de plus en plus vite. Je ne crois absolument pas à une lente agonie du pays jusqu’à l’instauration finale d’une dictature à la Orwell. Si telle était l’intention première de nos maîtres, alors ils ne prendraient pas le soin de faire entrer des millions d’allogènes en Europe. S’ils organisent aussi méticuleusement un tel afflux, c’est parce qu’ils ont un plan précis, qui inclue au préalable un affrontement généralisé entre les communautés caprines et les blancs de souche.

Nous allons au-devant de la plus grande guerre civile que le monde ait jamais connue. Nous tous européens, et il n’y a aucune échappatoire. Il n’est même plus besoin de lire les prophéties à ce sujet pour s’en convaincre ; C’est maintenant une évidence.

Pour un survivaliste digne de ce nom, la guerre civile est le premier péril à considérer, car contrairement au réchauffement climatique et autres fadaises, on peut être sûr que celle-ci va arriver. Alors profitez du temps limité qu’il reste pour vous préparer au mieux. Sortez du système autant que vous le pouvez, ou profitez-en s’il le faut, de manière à mettre de côté les moyens nécessaires pour acquérir les compétences et les équipements dont vous aurez besoin.

Tâchez de constituer un groupe d’amis, de relations, ou de connaissances, que vous puissiez rejoindre ou qui puissent vous rejoindre le jour où les lumières vont s’éteindre. L’important, à mon sens, n’est pas de chercher à constituer à tout prix une véritable équipe, du moins au début. D’abord, parce que cela demande trop de temps et d’énergie, et vous y laisseriez probablement votre enthousiasme. L’important, c’est de ne pas vous retrouver seul au soir du Grand Jour. Vous pouvez être certain que les équipes se constitueront d’elles-mêmes le moment venu, en fonction des tempéraments, des compétences, et des forces de chacun.

Ensuite, parce ce que la ou les équipes que vous pourriez constituer, avec toute la patience et les difficultés que cela implique, ne dureront probablement pas très longtemps. Non pas qu’elles se sépareraient à cause de dissensions internes – bien que cela ne soit pas à exclure – mais parce que leurs rangs pourraient s’éclaircir de manière drastique et très rapide aux premiers jours de la bataille. Si ce n’est dans celle-ci, ce sera par les blessures, le manque d’hygiène et de soins, les « pétages de plomb » et le reste (voir les articles sur les addictions d’Elizabeth). Et vous aurez perdu beaucoup de temps pour vous retrouver au final à trois clampins.

En d’autres termes, la sélection se fera d’elle-même, au fil des allées-venues et des combats, de même que les alliances…

Commencez à rencontrer des gens autour de vous, des gens ordinaires. Lorsque vous tombez sur quelqu’un qui vous dit que d’après lui « tout va péter bientôt », c’est qu’il est un peu moins con que la moyenne et que vous pourrez peut-être en tirer quelque chose. Inutile de lui sortir le baratin survivaliste, voire de chercher à l’intégrer dans votre groupe éventuel pour commencer à vous entraîner ensemble. Gardez ce contact en mémoire, de même que son adresse et son téléphone. Si des « atomes crochus » vous poussent naturellement à resserrer les liens, alors faites-le, tout en gardant à l’esprit que rien ne vous y oblige.

Prévoyez de quoi tenir au moins trois mois, vous et votre famille. Ainsi que des armes et munitions en nombre pour assurer votre défense. Tout cela a été dit maintes fois sur le blog. Il suffit de relire les articles, ainsi que leurs commentaires qui sont le plus souvent très pertinents.

Nous faisons partie, pour la plupart, d’une génération sacrifiée. C’est juste un destin qu’il faut accepter, car il n’y a rien que l’on puisse faire pour l’empêcher ou le changer. Parfois, certaines personnes me demandent « ce que nous avons pu faire pour mériter ça ». La réponse est que nous n’avons rien fait, absolument rien, parce qu’il n’y a rien que l’on aurait pu faire, et que ce n’est pas notre boulot, de toute façon. Ce n’est pas notre faute, pas plus que celle de nos parents.

Le problème est que depuis notre enfance, la République nous berce dans l’illusion que nous pouvons, par une participation toute illusoire, changer quelque chose à notre destinée citoyenne. Mais la vérité est que nous ne pouvons rien. Le système républicain dans son essence même nous laisse à la merci des gens qui nous dirigent, pour le meilleur et pour le pire. Or il se trouve que nous sommes gouvernés par les pires depuis une cinquantaine d’années, voire depuis la décapitation de notre dernier roi, si l’on veut bien remonter jusqu’à la source du problème.

Chaque génération a sa destinée. Celle de 14 était de finir dans les tranchées. La nôtre est d’affronter les grandes tribulations de la gigantesque guerre civile à venir. De nous battre, de souffrir, et de mourir, éventuellement. Une fois que vous aurez accepté cela, vous pourrez arrêter de vous frapper la poitrine et commencer enfin les préparatifs qui s’imposent.

Survivre

Survivre, ce n’est pas juste « tenir une heure de plus » comme un certain couillon a pu l’écrire. Survivre, c’est tenir jusqu’au bout, et vu ce qui nous attend, ce n’est pas une petite heure qui changera grand-chose. Survivre, c’est être encore debout lorsque les moins chanceux et les plus faibles sont tous morts. Et cela va signifier pour nous tous être capables de vivre des mois de plus, peut-être des années.

Et c’est parce que le chaos va durer que la simple force physique et brutale ne sera pas suffisante ; Et que des moins forts physiquement auront aussi leur chance, contrairement aux grandes batailles des siècles passés. Ceux qui vont durer seront les plus tenaces, les moins sentimentalistes, et surtout, les plus stoïques ; Les plus résistants à la souffrance, à la douleur, à la faim et à la soif, aux tentations, addictions et privations de toute nature. Des moines soldats, en quelque sorte. Autrement dit, les moins cool et les plus chiants, selon les critères en vigueur de nos jours.

Au fond, la vie même n’est autre que survie. Depuis le jour de notre naissance nous ne faisons que survivre. A toutes les saloperies qui se trouvent dans les airs et dans nos assiettes, aux vaccins et aux médicaments, au métro et au boulot… Pour certains, à la famille, depuis tout petit. Pour la plupart, aux emmerdes que les malfaisants au pouvoir nous apportent quotidiennement, dans tous les domaines de l’existence ; A cet abruti de kapo qui nous colle une prune de 90 euros parce qu’on a dépassé de 5 km/h la vitesse autorisée, et qu’une frustration légitime nous pousserait à cogner. Ou encore ce spécimen halal qui nous dévisage avec mépris, et que l’on renverrait volontiers au bled avec un pruneau dans le cul ; Avec les conséquences que l’on peut imaginer pour un chrétien blanc noyé dans une société dirigée par des gens qui œuvrent à sa disparition, par tous les moyens.

La jeunesse

J’ai longtemps pensé que la jeunesse actuelle était paumée, et il est vrai que certains spécimens de la Star Ac et autres zoos du même acabit tendaient à me donner raison. Mais finalement, je pense m’être trompé. Le vrai problème, du moins ce que je crois désormais, est qu’elle s’emmerde, tout simplement. Parce que la société moderne, et en premier lieu ceux qui la dirigent, sont incapables de lui donner un but valable qui vaille la peine de se dépasser.

Je crois que le secret de la réalisation personnelle tient dans une seule chose : œuvrer pour une cause qui nous dépasse, quelque chose de plus grand, quelle qu’elle soit. Puis éventuellement y laisser la peau ; Que ce soit pour sa famille ou pour la patrie, voire un quelconque groupe de « niakoués » (citation de l’auteur) aux fin-fonds d’une jungle birmane que l’on aurait pris en affection. Et c’est justement ce dont l’individualisme induit tout naturellement par les « valeurs » de la République nous éloigne le plus jour après jour.

La conséquence directe est que la jeunesse actuelle erre sans but, d’un Mac Donald à un autre, les yeux rivés sur un Ipod, pour finir au Bataclan à écouter des insanités. Elle cherche inconsciemment un sens à donner à sa vie, mais ne peut le trouver dans une société aseptisée, uniformisée, sans relief, sans avenir et sans espoir. Mais donnez-lui une vraie cause à défendre, avec la vie au bout du compte, et je crois que la plupart saisiront l’occasion à pleines mains. Il se pourrait même que ce soit les plus « paumés » qui lèvent le plus haut le flambeau et entraînent les anciens. Du moins j’aime à le croire.

La guerre

La guerre est divine en elle-même parce qu’elle est une loi du monde.

Ainsi parlait Joseph de Maistre, ce grand théosophe chrétien. Une chose parmi d’autres qui nous distingue de l’animal.

L’homme est taillé pour la guerre. Tellement bien qu’il n’a pas arrêté de la faire depuis le premier jour de son apparition sur terre. Sur les quinze cents dernières années de notre histoire, celles de paix relative se compteraient presque sur les doigts d’une main ! Notre nation s’est bâtie sur les batailles que nous avons gagnées, et elle périra dans celles à venir si par malheur nous les perdons.

Ces longues périodes de paix et de facilité relatives, comme celle que nous connaissons depuis la fin de la seconde guerre mondiale, sont épouvantablement débilitantes. Il n’y a qu’à voir l’état actuel de la France et de ses habitants. Nous avons sombré dans la passivité la plus complète. Les corps et les esprits se sont comme liquéfiés jusqu’à laisser le pays se faire tranquillement envahir à nouveau, au point qu’il n’est même plus sûr que nous soyons capables de remonter la pente un jour. A moins de quelque intervention quasi miraculeuse comme il nous a été donné parfois dans un glorieux passé.

Nous sommes tellement loin de notre génie naturel et de notre vocation qu’il est presque impensable d’en être arrivé là. Pourtant nous y sommes, et il faut bien reconnaître que le travail de sape a été sacrément bien orchestré. A ce niveau, il n’y a malheureusement pas d’autre remède que le sang versé pour que les retrouvailles avec nos racines et notre destinée véritable puissent avoir lieu.

A ce moment-là, nous penserons alors à ce que dit Horacius le romain, il y a bien longtemps, tandis qu’il se retrouvait seul face à une armée entière :
Pour chaque homme sur cette terre, la mort vient tôt ou tard. Et comment un homme peut-il mieux mourir qu’en affrontant un destin contraire pour les cendres de ses ancêtres et les temples de ses dieux…

Par Pierre Templar

Sources: http://survivreauchaos.blogspot.fr/2016/02/celui-qui-croyait-au-chaos-…

Vu ici et ici

 
 

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Le Chaos sur le marché des changes signal que le Risque de Brexit explose après les attentats en Belgique

Le GBP-USD dégringole …

Les divers indicateurs de marchés sur le «risque de Brexit» sont tous élevés ce matin après les attentats en Belgique .

Mais plus important encore , le coût de la protection contre les fluctuations de change de la livre contre les fluctuations monétaires de l’ UE a bondi à un niveau jamais vu signalant le risque le plus élevé de Brexit selon les marchés, jusqu’à présent.

 

Comme Lockhart de la Fed a mis en garde hier, le risque de contagion d’un Brexit s’étendra probablement à l’économie américaine – donc ce ne doit pas être ignoré.

Zero Hedge – resistanceauthentique

 
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Publié par le 22 mars 2016 dans économie, général, International

 

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