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L’Australie va maintenant sanctionner, deux fois par mois, les parents qui refusent de faire vacciner leurs enfants

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En France jusqu’ici, il existait une disposition juridique précise, l’article L3116-4 du code de la santé publique, selon laquelle « le refus de se soumettre ou de soumettre ceux sur lesquels on exerce l’autorité parentale ou dont on assure la tutelle aux obligations de vaccination (…) sont punis de six mois d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende. » 

En plus du passage de trois à onze vaccins obligatoires, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) prévoit de supprimer cette disposition

En revanche, les enfants nés à partir du 1er janvier 2018 devront être à jour de leurs vaccins pour être admis en crèche ou à l’école, ce qui constituera une contrainte non négligeable. Z

Le gouvernement australien renforce radicalement ses lois sur la vaccination, qui pourtant étaient déjà plutôt strictes. Le but est d’augmenter davantage le taux de vaccination dans le pays afin d’atteindre un niveau maximal.

Selon une déclaration de Dan Tehan, député et ministre des Services sociaux : à compter du 1er juillet 2018, les parents qui ne vaccineront pas leurs enfants perdront une partie de leurs soutiens financiers bimensuels.

Ceux qui reçoivent des versements de la Partie A de la prestation fiscale pour les familles, disponible pour les familles (ménages) ayant un revenu égal ou inférieur à 80’000 $ US par an, perdront 21 $ toutes les deux semaines pour chaque enfant qui ne serait pas à jour avec les vaccins requis.

Des politiques de vaccination qui varient partout dans le monde

En Franceonze vaccins sont devenus obligatoires depuis janvier 2018, et cela concerne tous les enfants nés à partir du 1er janvier 2018. Le pays devient ainsi le détenteur du record européen du nombre de vaccins imposés avant l’âge de 2 ans.

En effet, à partir du 1er janvier, la loi a rendu obligatoires les vaccinations contre onze maladies infectieuses, au lieu des trois jusqu’ici imposées avant l’âge de deux ans. Le but étant de « contraindre pour convaincre » a déclaré la ministre de la santé et des solidarités Agnès Buzyn. Il s’agit d’utiliser la loi pour lutter contre une forme de défiance généralisée de la population contre les vaccinations.

Aux États-Unis également, il est devenu obligatoire pour les enfants de recevoir une série de vaccinations, sans quoi ils ne sont pas autorisés à aller à l’école.

« L’immunisation est le moyen le plus sûr de protéger les enfants contre les maladies évitables par la vaccination », a expliqué Tehan. Les parents qui ne vaccinent pas leurs enfants les mettent en danger eux ainsi que les autres enfants.

Il existe cependant des exemptions pour les personnes ayant des problèmes médicaux légitimes, c’est pourquoi il est important que tous ceux qui le peuvent, se fassent vacciner. Grâce au principe de l’immunité collective, si tous les autres sont vaccinés, ils restent isolés de la maladie en question.

Pour en revenir aux exemptions, il s’agit pourtant de l’une des problématiques quand il s’agit de vaccins. En effet, il y a malheureusement un nombre trop important d’autorisations d’exemptions pour des raisons personnelles, religieuses et philosophiques. Les taux d’acceptation lors de tels demandes sont scandaleux.

Les parents « anti-vaxxers » (anti-vaccins) sont de plus en plus nombreux dans l’hémisphère sud. Par exemple, certains parents australiens sont fondamentalement opposés à l’idée des vaccins, et ce sont probablement ces derniers qui subiront en premier le retour de flamme.

D’ailleurs, selon l’historique, l’effet d’une loi de vaccination stricte aurait tendance à faire hausser les taux de vaccination. En effet, le pays avait eu un certain succès concernant l’augmentation du taux de vaccination depuis que le gouvernement avait décidé de serrer la vis dans le passé.

En 2015, l’Australie a mis fin aux exemptions religieuses pour les vaccinations. Divers États australiens ont également commencé à respecter une politique « No Jab, No Play », qui interdit aux enfants non vaccinés de fréquenter les centres éducatifs et les garderies. Ils ont également banni les exemptions pour ceux qui s’opposent aux vaccinations sur le plan moral ou philosophique.

Puis en 2016, le pays a également introduit sa politique « No Jab, No Pay » : les parents des enfants non vaccinés perdent un supplément de paiement de prestations pour enfants, à hauteur d’environ 544 $ US par année.

En conséquence, 246’000 enfants de plus ont été vaccinés et le taux de vaccination dans le pays a grimpé jusqu’à 92.2%. Ceci en dépit du fait que le mouvement anti-vaccins reste une menace sérieuse.

Comme l’a rapporté ABC News en février, les « anti-vaxxers » du Queensland ont mis en place leurs propres services sociaux afin de contourner en partie les lois en vigueur.

Cette initiative gouvernementale est donc une modification des précédentes lois « No Jab, No Pay ». En effet, le principal changement consiste à passer à une réduction bimensuelle au lieu d’une pénalité de fin d’année. Selon Tehan, ce programme fournira « un rappel constant pour les parents de garder la vaccination de leurs enfants à jour ».

Sources : Trust My Science – Ministers for the Department of Social Services

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Publié par le 11 juillet 2018 dans général, Politique, Santé - nutrition

 

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L’Australie envisage d’imiter l’Inde en démonétisant son billet de 100 $

Billet de 100 dollars australiens

Apres L’inde, le Vénézuela (pour des raisons d’hyperinflation) , c’est maintenant l’Australie qui retire une de ses plus grosse dénomination dans ce qui reste une guerre contre le cash qui se poursuit tambour battant.

Après la décision surprise de l’Inde, qui a plongé le pays dans le chaos et la récession, c’est au tour de l’Australie d’envisager la suppression de son billet de 100 $.

Bien entendu, nous ne suggérons pas que cette décision, si elle devait être prise en Australie, aura les mêmes conséquences catastrophiques qu’en Inde vu que le pays est mieux organisé et que les moyens de paiements électroniques y sont beaucoup plus développés. Mais apparemment pas assez au goût de Kelly O’Dwyer, ministre des Revenus et des Services financiers.

Le billet de 100 dollars australiens dans le collimateur

Alors qu’elle s’adressait aux médias australiens ce mercredi, Mme O’Dwyer a plaidé en faveur de la remise en question de l’existence du billet de 100 $ australiens. Elle souhaite également se pencher sur la mise en place de plafonds pour les transactions en liquide, comme c’est déjà le cas en France (interdiction de régler plus de 1000 € à un professionnel en cash). L’objectif serait de récupérer des milliards de dollars de taxes impayées.

Selon cet article de News18.com, « l’économie au noir en Australie est estimée à 1,5 % du PIB. Le gouvernement va mettre en place un groupe de travail pour lutter contre l’argent noir ». Sans vergogne, Kelly O’Dwyer joue sur la corde émotionnelle en affirmant que ce manque à gagner handicape « les écoles et les hôpitaux australiens ». Il s’agit également d’une injustice pour ceux qui paient leurs impôts.

Ce papier nous apprend également qu’il y a 3 fois plus de billets de 100 $ australiens en circulation que de billets de 5 $. Les billets de 100 $ représentent une masse monétaire de 300 millions. La masse monétaire australienne totale est composée à 92 % de billets de 50 et de 100 $.

La décision de supprimer le billet de 100 $, et de dire adieu à la splendide moustache de Sir John Monash qui figure sur la version en polymère, sera confiée à un « panel d’experts ». « En tant que tel, il n’y a rien de mal à payer en cash (sic), le problème est lorsque les gens ne le déclarent pas et ne paient pas d’impôts, » a-t-elle déclaré.

Le groupe de travail se basera sur l’expérience de pays comme la France (cocorico !), où vous ne savez que trop bien que le gouvernement interdit les paiements en liquide de plus de 1000 €. Kelly O’Dwyer ne manque cependant pas d’ambition. Elle a déclaré : « Je ne vais pas mettre de limite au plafond que pourrait considérer le groupe de travail. » Avouez que ça serait dommage !

UBS, qui accumule les scandales financiers, joue les M. Propre !

Mais c’est maintenant que ça devient tragico-comique..

Suite et fin

 
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Publié par le 16 décembre 2016 dans économie, général, International

 

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L’Australie devient le premier pays à mettre en place les puces électroniques pour le public

L’Australie devient le premier pays dans le monde qui va commencer à implanter des puces chez les citoyens. NBC avait prédit que tous les Américains auraient une micro-puce d’ici à 2017, mais il semble que l’Australie les devance.

news.com.au rapporte : Cela peut sembler être de la science-fiction, mais des centaines d’australiens se transforment en super-humains qui peuvent déverrouiller les portes, allumer les lumières et se connecter à des ordinateurs avec un simple geste de la main.

Shanti Korporaal, de Sydney, est au centre du phénomène après avoir reçu deux implants insérés sous la peau.

Maintenant, elle peut entrer sur son lieu de travail et dans sa voiture sans porter une carte ou des clés, et elle dit que son but ultime est de faire complètement abstraction de son porte-monnaie et des cartes de crédit.

« Vous pouvez configurer votre vie si vous vous souciez des mots de passe et des code PIN »
a-t-elle dit ànews.com.au.

« C’est la même technologie que PayPass, donc j’espère que nous serons capables de payer des choses avec ce système. Avec Opal vous obtenez un numéro d’identification unique qui peut être programmé dans la puce. N’importe quelle porte avec une carte magnétique… elle pourrait déverrouiller votre ordinateur, photocopieur etc… »

Les puces, qui sont de la taille d’un grain de riz, peuvent agir comme une carte de crédit, transférer des coordonnées aux smartphones et contenir des données médicales complexes.

Shanti a eu quelques messages de chrétiens ultra-conservateurs sur Facebook lui disant qu’elle ira en enfer, mais sa réaction a surtout été intrigante. « Ma grand-mère en veut une », rit Shanti. « J’ai eu plus d’opposition à mes tatouages qu’avec la puce. Mes amis sont jaloux. »

Lorsque la jeune femme de 27 ans s’est rendue compte à quel point les implants étaient convoités, elle a mis en place un service de distribution australien appelé Chip My Life (implante ma vie) avec son mari, Skeeve Stevens.

L’implant coûte entre 80 et 140 dollars, selon la complexité de la technologie, et (alors que vous pouvez le faire à la maison) ils travaillent avec des médecins qui facturent 150 dollars pour insérer l’implant.

« Ils font de la chirurgie mineure, le Botox et ainsi de suite », dit Shanti. « Ils vous font une anesthésie locale, une injection et une échographie rapide pour s’assurer que la puce est en place. »

Le couple de bio-hacker ont tous les deux une puce RFID (identification par radiofréquence) dans la main gauche et une puce NFC (communication en champ proche) dans la main droite. L’implant est presque impossible à repérer, laissant juste une marque aussi petite qu’une tache de rousseur.

Le pionnier

Shanti est apparu hier à Sydney pour le lancement du jeu vidéo Deus Ex Mankind Divided aux côtés du pionnier américain de la technologie d’implant Amal Graafstra.

Amal a fait les grands titres la semaine dernière avec un prototype de la première arme à feu intelligente du monde activée par implant.

Il est devenu l’un des premiers du monde à implanter des puces RFID en 2005, et a depuis fondé une boutique en ligne pour vendre les kits « à la maison » pour les personnes qui veulent « mettre à niveau leur corps ». Il a écrit un livre, parlé à TEDx et est apparu dans plusieurs documentaires.

« Sur le plan psychologique, c’est totalement différent d’un smartphone ou d’un Fitbit, parce qu’il va en vous », a-t-il dit à news.com.au.

« Vos reins travaillent dur, mais vous ne pensez pas à eux, ce n’est pas quelque chose que vous avez à gérer. L’implant m’a donné la capacité de communiquer avec les machines. Il est littéralement intégré à qui je suis. »

Il est conscient des préoccupations éthiques et de sécurité, mais souligne que les données sont cryptées, et la plupart de vos cartes d’accès ne sont pas sécurisées de toute façon. Ceci est tout simplement un cas« d’informatique dans le corps ».

Plutôt que de vous soucier de gens forcés à être implantés, il est maintenant occupé à la défense des droits des citoyens qui les utilisent.

Il croit que la destruction de la puce pourrait dans certains cas être perçue comme une agression (comme avec un stimulateur cardiaque) et d’autres dangers pourraient être que les gouvernements extraient de force les données dans les implants.

« Je veux vous assurer qu’il est considéré comme faisant partie du corps, comme un organe », dit-il.

Une entreprise en Suède a permis aux employés de choisir de recevoir un implant sur le lieu de travail, avec 400 qui ont accepté l’offre, mais le plus souvent Amal dit recevoir des personnes intéressées qui veulent juste essayer.

« Pour le moment, c’est surtout un accès à la maison, l’ordinateur. Mais à l’avenir, il y aura la possibilité de l’utiliser pour le transport, le paiement. Vous pouvez vous débarrasser de vos clés et peut-être de votre porte-monnaie. »

D’autres utilisations pourraient inclure la surveillance des enfants pour que les parents sachent qu’ils sont à l’école en toute sécurité, les réfugiés qui arrivent dans les camps etc.

L’implant peut partager l’alimentation, l’exercice et l’information du sommeil avec vous et votre médecin, et la prochaine génération pourrait même diffuser un médicament quand vous en avez besoin.

Pour Shanti, ajouter une dimension supplémentaire à la vie est un rêve d’enfant devenu réalité.

« Depuis que je regarde des films comme Terminator, Matrix et Minority Report, je me suis toujours demandé si nous pourrions vivre comme ça. Je me demandais toujours pourquoi nous ne ne vivions pas tous comme des « super-humains ».

 

 Source

 

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L’Australie a sauté le pas : la surveillance totale de l’ensemble des internautes est validée

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Oulah, attention Big Brother se rapproche doucement, mais surement (quand même assez vite depuis 1 an) : ça se passe en occident et en Australie !  

Le titre pourrait paraître un peu racoleur, mais  n’a rien à envier et résume bien (le titre et) l’info donnée par Le Monde : « En Australie, les services de renseignement auront accès sans mandat aux données Internet » : c’est clair, ça veut bien dire ce que ça veut dire . 

Le public doit être trés attentif et rester extrêmement vigilant face à ce genre de news, et à la dérive totalitaire qui se propage autour de la planète, dont chez nous en France (loi sur le renseignement, loi antiterroriste.. cette année, j’en ai beaucoup parlé)

Un commentaire intéressant, et trés vrai, des moutons enragés (qui donnent le titre) :

C’est une catastrophe pour ce qui est de la vie privée, ou de la liberté de l’internaute de naviguer en toute tranquillité sur internet, à savoir que « la censure à la chinoise » n’est pas préférable ! Jugez par vous-même, 21 services de sécurité et de renseignement pourront avoir accès à l’ensemble des informations des internautes sans aucune limite, sans avoir à passer par un juge, cela pour « lutter contre le terrorisme ». Mais est-ce réellement pire qu’en France? Puisque nous nous dirigeons vers un système similaire dans l’indifférence générale…

Voici l’info, par Le Monde :

Une nouvelle loi entre en vigueur ce 13 octobre en Australie, qui obligera les fournisseurs d’accès à Internet et de services Web (FAI) à conserver les métadonnées – les informations entourant un message : géolocalisation, destinataire, adresse IP… – de tous leurs clients et utilisateurs pour une durée de deux ans. Les services de renseignement pourront y avoir librement accès, et les entreprises qui n’appliqueront pas la loi risquent une amende de 1,3 million d’euros.

Au total, 21 agences de renseignement et de sécurité pourront accéder à ces données, sans le mandat d’un juge. Seule mesure de contrôle, les FAI conserveront un registre – secret – listant les demandes d’accès aux métadonnées et les justifications de la demande. Toute diffusion des demandes d’accès de la part des services de renseignement sera punie de deux ans de prison.

Le texte, dont le gouvernement australien affirme qu’il est nécessaire à son programme de lutte contre le terrorisme, a été très critiqué par les défenseurs des libertés individuelles, qui dénoncent le manque de mécanismes de contrôle pouréviter les abus. Il ne prévoit presque aucune possibilité de recours en cas de mise sous surveillance non justifiée.

 

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L’Australie va commencer à taxer les Dépôts Bancaires !!

De toutes façon on sait que c’est ce que feront les pouvoirs en place un peu partout dans le monde . Voici un exemple de plus … En Europe la loi à déjà été votée (et entrera en vigueur l’année prochaine) Vous savez à quoi vous attendre à l’avenir, on l’a assez répété : êtes vous certain que votre épargne est en sécurité dans une banque ?! Si non, Dé bancarisez … Z .

Personne n’a dit que ce ne était que les banques centrales qui pourraient être les bourreaux des épargnants du monde : les gouvernements en sont parfaitement capables aussi. Tels que l’Australie.

Selon ABC News Australie , le «gouvernement fédéral semble prêt à introduire une taxe sur les dépôts bancaires dans le budget de mai. »

Ironiquement, l’idée d’une taxe de dépôt bancaire avait été soulevée par le LABOR (parti politique australien) en 2013 et avait été critiqué par Tony Abbott à l’époque. Beaucoup de choses ont changé en deux ans, et comme le rapporte ABC, l’assistant au trésor Josh Frydenberg a indiqué qu’une annonce sur la nouvelle taxe pourrait être faite avant l’élaboration du budget.

Le gouvernement fédéral semble prêt à introduire une taxe sur les dépôts bancaires dans le budget de mai.

L’idée d’une taxe de dépôt bancaire a été soulevée par le Labor en 2013 et a été critiqué par Tony Abbott à l’époque.

Le Trésorier adjoint Josh Frydenberg a indiqué qu’une annonce sur la nouvelle taxe pourrait être faite avant l’adoption du budget.

Le gouvernement se dirige vers un combat contre le secteur bancaire, qui a prévenu qu’elle devra en faire payer le « coût » aux clients.

M. Frydenberg est un membre du Comité d’examen des dépenses du gouvernement, mais a refusé de fournir des détails.

« Les annonces ou les décisions autour de ce projet de politique dont nous avons discuté à la dernière élection seront effectués à l’approche ou le soir de l’élaboration du budget, » a t-il dit.

S’ exprimant lors de la réunion du Victorian Liberal State Council, M. Abbott a répété son message budgétaire, en se concentrant sur les familles et les petites entreprises.

« Il y aura des décisions difficiles dans le budget de cette année car il le faut, mais il y aura aussi de bonnes nouvelles. »

Pour les banques et les créanciers, oui. Pour quelqu’un qui est encore assez naïf pour économiser de l’argent dans l’espoir de reporter ses achats dans l’avenir, pas tellement.

Le secteur bancaire a soulevé des préoccupations concernant une taxe sur les dépôts, en disant qu’elle devra en faire payer le le coût aux clients

Steven Munchenberg de l’Association des banquiers australiennes dit que ce serait un geste nuisible pour le gouvernement.

« Cela va rendre plus difficile pour les banques de lever des dépôts qui sont un moyen important de financement des banques. Et donc pour nous de financer l’économie », a t-il dit.

« Et nous nous y opposons aussi notamment car à ce point dans le temps avec les taux d’intérêt bas ,  beaucoup de gens qui comptent sur leurs économies pour leurs revenus vont déjà voir des rendements très faibles, ceci signifie réellement qu’ils  obtiendront encore moins d’argent. »

Ne vous inquiétez pas Steven, ni les banques centrales, ni le gouvernement ne se soucis à propos de « beaucoup de gens » – ils ne se soucient que d’une minorité triée sur le volet. Comme pour les banques, une fois en Chine, et immédiatement après en Australie, qui lancent un QE alors que le monde entier descend dans un enfer monétaire, et les banques australiennes sont inondés de milliers de milliards de réserves excédentaires comme celles des États-Unis, mais tout sera pardonné. Pour rappel, des banques comme JPM sont tant inondées de liquidités à coût zéro provenant d’autres sources, que comme « autre source », ils se tournent maintenant activement vers les déposants .

Quant à l’Australie, tandis que les banques centrales sont intouchables et n’ont de comptes à rendre à personne (sauf à leurs directeurs de banques commerciales et de toute autre personne qu’ils rencontrent secrètement pendant ces séances bimensuelles de la BRI à Bâle), le gouvernement peut être élu, mais aussi évincé  . Surtout un gouvernement qui est sur le point de casser une de ses principales promesses électorales :

L’opposition fédérale a accusé le gouvernement de rompre une promesse électorale en prévoyant d’introduire une taxe sur les dépôts bancaires.

L’ancien gouvernement travailliste a mis en place une politique en 2013 afin d’augmenter les recettes pour créer un fonds pour protéger les clients en cas d’un effondrement du système bancaire.

Le trésorier adjoint de l’Ombre Andrew Leigh dit que le trésorier Joe Hockey avait critiqué la proposition à l’époque.

C’est presque surprenant, mais pas vraiment, car quand il s’ agit d’argent, la ligne blanche est mince entre «nous» et «eux» , et elle disparaît toujours quand l’argent vient à manquer.

Quant aux épargnants Australiens, bienvenue dans le monde de la NIRP où les épargnants dans de plus en plus les pays sont maintenant sur ​​la liste des espèces menacées.

http://www.abc.net.au/news/2015-03-28/federal-government-set-to-introduce-tax-on-bank-deposits/6355662 –  http://www.zerohedge.com/news/2015-03-29/australia-start-taxing-bank-deposits – resistanceauthentique

 
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Publié par le 30 mars 2015 dans économie, général, International

 

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ACS (TISA) : l’autre accord secret qui nous menace …

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Des négociations aussi cruciales et le grands public n’en est même pas informé, n’est ce pas scandaleux ? Le fait est que cet accord touche en plus  à des points cruciaux , par exemple il prévoit de « limiter l’application de la législation nationale » ce qui est un scandale , et l’info est fiable on a creusé, voici ce que dit wikipéia dessus :

« Le projet de traité est protégé par copyright résultant d’un dépôt de droit américain, ce qui interdit de le diffuser ou de le publier complètement ou en partie. L’exemplaire déposé auparlement européen dans une armoire forte, n’est consultable que sur autorisation spéciale, avec interdiction d’en prendre note ou une copie. L’existence de ces négociations a été révélée en avril 2014 par Wikileaks qui a divulgué une partie de son contenu »

Affligeant .  Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

L’Accord sur le commerce des services (ACS) commence à inquiéter beaucoup de monde en Europe. Négocié en secret depuis près de deux ans à Genève par plus d’une cinquantaine de pays, notamment par l’Union européenne, les États-Unis, le Japon, le Canada, la Colombie, le Chili, le Mexique, l’Australie et la Corée du Sud, il a fallu des mois de travail à des chercheurs du monde entier et une fuite sans précédent sur le WikiLeaks de Julian Assange pour qu’on en sache un peu plus sur son contenu.

En règle générale, les gouvernements concernés vantent les mérites des accords commerciaux à tout qui veut l’entendre et, alors que ces mêmes gouvernements représentent plus des deux tiers du volume mondial du commerce des services, il est curieux qu’ils n’en aient rien dit jusqu’il y a peu, quoiqu’une recherche sur Google ne donne toujours que peu de résultats.

Mais les choses changent à mesure que le débat sur le TTIP et l’AECG commence à faire la une de l’actualité. Une étude récente publiée par l’Internationale des services publics (ISP) indique que l’ACS empêchera que des privatisations qui s’avèrent être un échec repassent sous le contrôle public, il limitera l’application de la législation nationale, notamment sur la sécurité des travailleurs, la protection de l’environnement et des consommateurs et limitera les pouvoirs des régulateurs, s’agissant par exemple de l’octroi de licences dans les domaines de la santé, de la production d’énergie et du traitement des déchets, ainsi que dans l’accréditation des écoles et universités.

Un autre élément important est le danger d’une immigration accrue de travailleurs privés d’une partie de leurs droits et d’un affaiblissement des protections en matière de sécurité des données et de réglementation de l’Internet.

Étonnamment, alors que nous subissons encore les effets de la crise financière mondiale, l’ACS prétend pousser plus loin la déréglementation des marchés financiers.

C’est ce qu’a confirmé WikiLeaks au mois de juin avec la publication du chapitre sur les services financiers. Une étude du Pr Jane Kelsey, de la faculté de droit de l’Université d’Auckland, en Nouvelle-Zélande, montre que les gouvernements qui souscriront à l’ACS « devront rendre irréversibles et étendre leurs niveaux actuels de déréglementation financière, ne pourront plus exiger la publication de données dans leur pays, seront poussés à autoriser des produits d’assurance potentiellement toxiques et risquent des poursuites s’ils adoptent des mesures visant à empêcher ou contrer une autre crise. »

L’ACS vise plusieurs objectifs, l’un eux étant de faire appliquer plus largement certaines dispositions parmi les plus controversées de l’Accord général sur le commerce des services (AGCS) de 1994, le traité conçu par l’Organisation mondiale du commerce (OMC) pour étendre le système des échanges multilatéraux au secteur des services. Beaucoup de ces dispositions avaient provoqué une levée de boucliers à l’époque de la négociation de l’AGCS et certaines avaient finalement été abandonnées sous la pression publique. Les manifestations de Seattle avaient marqué l’apogée du mécontentement public et de l’affrontement entre plusieurs pays. Les partisans de l’ACS ne cachent pas leur frustration devant la lenteur du processus de libéralisation des services dans le cadre des négociations de Doha. Ils voient dans l’ACS le moyen d’encore libéraliser davantage les services.

Un autre but poursuivi par l’ACS est d’asseoir l’hégémonie de la Coalition of Services Industries (CSI), l’association américaine qui regroupe les industries des services, dans les négociations commerciales. Celle-ci a créé un groupe chargé de promouvoir l’ACS (teamtisa.org/) avec le soutien d’un large groupe d’intérêts puissants, parmi lesquels Microsoft, JP Morgan Chase, CHUBB, Deloitte, UPS, Google, Verizon, Walmart, Walt Disney, IBM, etc. (pour la liste complète, voir www. teamtisa.org/index.php/about-team-tisa/coalition-members), les grandes multinationales des services tentant de la sorte de faire encore progresser la libéralisation en mettant la Chine hors-jeu.

Une analyse des éléments sur les services financiers dévoilés par WikiLeaks (wikileaks.org/tisa-financial/) révèle que les organisations suivantes soutiennent aussi l’ACS : US Securities Industry and Financial Markets Association, US Chamber of Commerce, American Insurance Association, VISA, Bloomberg Financial information Services.

Cette nouvelle vague d’accords sur le commerce et l’investissement ne se limite pas à la seule sphère des échange commerciaux. Elle confère de prérogatives de type constitutionnel qui institutionnalisent les droits des investisseurs et privent les gouvernements de toute possibilité d’action dans tous les domaines possibles et imaginables et qui ont très peu de rapport avec les échanges commerciaux dans les pays signataires. Autrement dit, l’Union européenne, les États-Unis et plusieurs de leurs plus proches alliés vont conclure un pacte d’acier contre tout autre investisseur étranger ayant des activités à l’intérieur de la zone. Les mécanismes de règlement des différends soustraient ces accords à la compétence des juridictions nationales. Plus inquiétant, ils lient les gouvernements futurs qui pourront difficilement dénoncer ces accords sans devoir verser des indemnités astronomiques.

Dans le cas des services publics, c’est une tragédie en raison de la tension inhérente qui oppose les services publics aux accords de libre échange.

L’ACS fera des gagnants et des perdants. L’expérience a largement montré que les gagnants sont généralement les grandes puissances qui peuvent affirmer leur influence, les grandes multinationales qui sont les mieux placées pour accéder aux nouveaux marchés et les consommateurs fortunés qui peuvent s’offrir des produits d’exportation onéreux. Les perdants sont habituellement les travailleurs qui risquent de perdre leur emploi et de voir leur salaire diminuer, les usagers des services publics et les petites entreprises locales qui ne peuvent concurrencer les multinationales.

Dans ce jeu de dupes où les uns ont beaucoup à gagner et les autres beaucoup à perdre, l’atmosphère de secret qui entoure les négociations de l’ACS est scandaleuse et alimente toutes les suspicions. Le moment est venu pour les syndicats et la société civile en général de rejeter ce projet porté par les entreprises et de présenter une réelle alternative à leurs propositions.

Pablo Sanchez,

 

merci à http://www.altersummit.eu/ – http://stoptafta.wordpress.com/2014/10/12/acs-tisa-laccord-secret/

 
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Publié par le 14 octobre 2014 dans général, International, Nouvel ordre mondial, Politique

 

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