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Union européenne : l’ancien président Barroso accusé de faire du lobbying pour la banque Goldman Sachs

José Manuel Barroso a dirigé la Commission européenne avant de rejoindre Goldman Sachs.

Plusieurs ONG accusent l’ancien président de la Commission européenne José Manuel Barroso d’avoir effectué du lobbying à Bruxelles pour son nouvel employeur, la banque Goldman Sachs.

S’il voulait achever de ruiner le crédit des instances dirigeantes de l’Union européenne auprès de ses citoyens, José Manuel Barroso ne s’y prendrait pas autrement. Alors que sa conversion comme conseiller à la banque d’investissement Goldman Sachs avait déjà choqué, l’ex-président de la Commission européenne est aujourd’hui accusé par plusieurs ONG d’avoir effectué à ce titre du lobbying auprès d’un vice-président de l’exécutif européen. Or, l’ancien dirigeant s’était engagé auprès du nouveau président, Jean-Claude Juncker, à ne justement pas faire de lobbying pour son nouvel employeur.

Dans une lettre adressée au secrétaire général de la Commission Alexander Italianer, l’ONG Alter-Eu, qui réunit plusieurs associations anti-corruption, estime que « M.Barroso n’a pas tenu son engagement de ne pas exercer le lobbying au nom de Goldman Sachs« . En cause, une rencontre le 25 octobre 2017, dans un hôtel de Bruxelles situé à quelques mètres du siège de la Commission, avec le Finlandais Jyrki Katainen, vice-président de la Commission chargée de la compétitivité, de la croissance, et de l’emploi. Dans une lettre adressée à ses accusateurs, le 31 janvier, ce dernier avait précisé que la réunion en question répondait « à une demande de M.Barroso lui-même et a été convenue par téléphone avec [son] cabinet« . Lors de cette rencontre ayant porté « principalement sur le commerce et la défense« , « nous étions tous les deux, sans autre participant« , ajoutait-il alors.

Le comité d’éthique de l’UE « devrait cette fois-ci mener une enquête plus approfondie sur le rôle de M. Barroso auprès de Goldman Sachs et évaluer si l’ancien président a induit le président Juncker en erreur« , réclament donc les associations dans leur lettre.

Le nom de Barroso pas indiqué dans le registre

Bien sûr, les acteurs de la rencontre ont nié tout objectif de lobbying. « Depuis le début de son mandat, M.Barroso s’est refusé à représenter l’entreprise dans le cadre de toute interaction avec des fonctionnaires ou des représentants officiels de l’UE« , a notamment déclaré Goldman Sachs, ajoutant que ce genre de rencontres se font « à titre personnel ».

Dénégations similaires du côté de l’actuel exécutif européen dont la porte-parole, Margaritis Schinas, précise à l’AFP que « vingt-quatre heures après ce rendez-vous, le vice-président Katainen a publié cette rencontre selon la procédure« , à savoir dans le registre de transparence de l’UE. Selon elle, « il a suivi religieusement les paramètres de légalité qui s’appliquent« .

Mais comme le note Le Monde, si le rendez-vous est bien mentionné dans le registre, ce n’est pas le cas du nom de Barroso. Dans un entretien au site Euobserver publié ce mardi 20 février, le vice-président joue les étonnés, expliquant qu’il avait bien demandé à ses collaborateurs d’entrer le nom de Barroso dans le registre. « Je ne sais pas qui a écrit cela mais c’était mon conseil, ‘mettez son nom‘ », se défend-il.

Pas de trace écrite de la réunion

Dans cet entretien, Jyrki Katainen précise sa défense, assurant : « Si quelqu’un faisait du lobbying, c’était moi. Je parlais de notre ambitieux projet de commerce et de défense (…) et d’autres choses personnelles comme la politique et la vie« . Et c’est pour cela, selon lui, qu’aucune retranscription écrite n’existe de ce rendez-vous. « Je ne prends pas de notes dans ce type de réunion« , explique-t-il. Bien pratique.

La décision de Barroso de rejoindre Goldman Sachs avait fait scandale en juillet 2016. Il rejoignait ainsi l’un des principaux acteurs de la crise financière, alors même que son mandat à la tête de la Commission avait été marqué par d’importantes mesures d’austérité visant la Grèce, le Portugal ou encore l’Espagne. Une décision qui, en plus, intervenait juste après le vote en faveur du Brexit confirmant la défiance des citoyens européens à l’égard de Bruxelles.

Malgré cela, le comité d’éthique de l’Union européenne avait estimé que l’homme politique portugais n’avait pas bafoué le code de conduite des commissaires. « Barroso aurait d^ être conscient et informé qu’en agissant ainsi il déclencherait des critiques et risquerait de nuire à la réputation de la Commission et de l’Union en général« , notait-il toutefois. Près de deux ans après les faits, il semblerait que Barroso n’ait toujours pas compris.

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Publié par le 22 février 2018 dans général, International, Nouvel ordre mondial, Politique

 

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“Le système [financier] part dangereusement à la dérive et je vois plus de danger aujourd’hui qu’en 2007” selon l’ancien économiste en chef de la BRI

« Le système [financier] part dangereusement à la dérive. La situation est similaire à 2008, mais je vois plus de danger aujourd’hui qu’en 2007 », a dit William White, ancien économiste en chef de la BRI (Banque des règlements internationaux), dans une interview avec Bloomberg TV. White était il y a 10 ans, l’un des rares banquiers à avoir mis en garde contre la menace posée par le système financier occidental.

Aujourd’hui, il préside le Comité d’examen des situations économiques et des problèmes de développement de l’OCDE, une coopération de 35 pays qui étudient et coordonnent des politiques économiques et sociales.

Selon White, les prix sont très élevés, en particulier sur les actifs à fort rendement ; la cote des actions est en hausse, les prix de l’immobilier augmentent fortement dans plusieurs pays, et l’indice VIX est faible. L’indice VIX est un indicateur de la volatilité sur les marchés financiers. On le surnomme aussi « indice de la peur ».

« Toutes ces questions sont une source de préoccupation »

« Toutes ces questions sont une source de préoccupation. Nous n’avons aucune certitude, tout pourrait bien se passer, mais je pense que nous sommes confrontés à des dangers ».

Vidéo

Dans une interview télévisée de six minutes, White énumère une série de préoccupations :

  • L’Inde et la Chine ont toutes deux accumulé d’énormes dettes. En Inde, il y a aussi des problèmes de gouvernance, y compris dans les banques d’État. Les problèmes de la Chine, mais de plus, la croissance du crédit est débridée en Chine.
  • Selon White, il faut tenir compte du fait que certains de ces prêts ne seront jamais remboursés. « Nous avons un problème de règlement de la dette, un problème d’insolvabilité. La vérité, c’est que seuls les gouvernements peuvent s’attaquer à un problème tel que celui-ci, ce n’est pas à la portée des banques centrales », dit-il.
  • Selon l’économiste, le monde a besoin de plus d’expansion budgétaire (c’est-à-dire de relance budgétaire), et celle-ci doit être accompagnée de réformes structurelles, mais aussi d’abandons de créances (annulations de dettes). En outre, un certain nombre d’institutions financières devraient être recapitalisées.

Toujours selon l’ancien économiste en chef de la BRI, dans de nombreux pays, on observe un déséquilibre croissant entre les fruits du travail et les fruits du capital.

Les banques centrales doivent resserrer leur politique monétaire (cesser d’injecter de l’argent), mais elles doivent le faire avec prudence. Finalement, il a adressé la mise en garde suivante :

« Maintenant, c’est chacun pour soi, et personne ne sait ce quelles seront les conséquences de tout ceci à long terme. »

“Un tsunami de défaillances et de faillites”

L’année dernière, White avait déjà sonné l’alarme concernant l’accumulation des dettes au cours des 8 dernières années. L’endettement a atteint de tels niveaux dans le monde entier qu’il pose désormais des risques très sérieux, et notamment la possibilité qu’une cascade de défaillances et de faillites déferle sur le monde, contribuant à le déstabiliser. Là aussi, White avait pointé le risque posé par les défaillances de prêts :

« Lors de la prochaine récession, il sera de plus en plus évident qu’une partie de ces dettes ne seront jamais remboursées, et cela sera très inconfortable pour beaucoup de gens qui pensent que leurs actifs valent quelque chose ». (source)

 
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Publié par le 22 septembre 2017 dans économie, général, International

 

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L’amitié franco-russe est-elle morte ? L’ancien ministre de la Défense s’exprime

Fin 2016 – Au lendemain de l’annulation par Moscou d’une rencontre prévue à Paris entre François Hollande et Vladimir Poutine, le président russe a expliqué chronologiquement ce qui n’avait pas fonctionné dans les relations diplomatique entre les deux pays :

Retour en 2017 – Pendant ce temps, CNN fait de Poutine un personnage de blockbuster, « l’homme le plus puissant du monde » :

 
 

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Découverte en Israël d’une grotte ayant abrité « les plus anciens manuscrits connus » de l’Ancien Testament

Pus de soixante-ans après les premières fouilles à Qumrân, des chercheurs ont trouvé une douzième caverne dans l'une des falaises du désert de Judée.

L’Université Hébraïque de Jérusalem a annoncé jeudi la découverte d’une nouvelle grotte ayant abrité des manuscrits de la mer Morte, l’une des « plus importantes trouvailles » concernant ces célèbres écrits depuis leur découverte il y une soixantaine d’années.

Ces textes, datant du 3e siècle avant JC au 1er siècle après JC, sont un ensemble de près d’un millier de parchemins principalement en hébreu, mais aussi en araméen et en grec parmi lesquels figurent de nombreux livres de l’Ancien Testament (ou « bible hébraïque« ). Ils constituent les plus anciens manuscrits connus de la Bible hébraïque.

Jusqu’à présent, les archéologues avaient établi que les manuscrits, retrouvés par un berger bédouin au nord ouest de la mer Morte entre 1947 et 1956, à proximité du site archéologique de Qumran, avaient été entreposés dans 11 grottes.

« Cette découverte d’une 12eme grotte pourrait révolutionner les informations dont nous disposons sur les manuscrits de la mer Morte », a déclaré à l’AFP Oren Gutfeld, archéologue à l’Institut d’archéologie de l’Université hébraïque de Jérusalem, responsable des fouilles.

Quelques précisions :

Plus de soixante ans après les premières fouilles à Qumrân, des chercheurs ont trouvé une douzième caverne dans l’une des falaises du désert de Judée. À l’intérieur, ils ont déterré un parchemin vierge ainsi que des restes de pots, de tissu et un bracelet en cuir.

«C’est extraordinaire, il s’agit de la plus importante découverte sur le site archéologique de Qumrân depuis des années», a estimé Oren Gutfeld, directeur des fouilles. Pus de soixante ans après les premières fouilles, des chercheurs de l’université hébraïque ont déclaré mercredi 8 février qu’ils avaient identifié une douzième grotte dans l’une des falaises du désert de Judée. Selon eux, la caverne aurait pu contenir des manuscrits de la mer Morte jusqu’à ce que celle-ci ne soit pillée par les Bédouins au milieu du XXe siècle.

«Jusqu’à présent, il était estimé que les manuscrits de la mer Morte ne se trouvaient que dans onze grottes à Qûmran, mais avec cette découverte, il est certain qu’il s’agit ici d’une douzième caverne», a déclaré l’archéologue américain Randall Price.

Des morceaux de poterie, une cordelette en cuir et des tissus, qui auraient servi à envelopper des manuscrits, ont été déterrés dans des niches situées le long des murs de la grotte, ainsi que dans un tunnel de quatre à six mètres de long. L’équipe de recherche a aussi mis la main sur un sceau fabriqué en cornaline, une pierre semi-précieuse. Au fond de la grotte, les archéologues ont retrouvé une pioche de fer datant des années 1950 laissée à l’abandon.

Mais ce n’est pas tout. Si l’Université hébraïque d’Israël regrette de n’avoir trouvé aucun des manuscrits dans la grotte, elle a tout de même déterré un bout de parchemin vierge attestant leur hypothèse. Pour les chercheurs, cela ne fait aucun doute que l’endroit contenait des manuscrits de la mer Morte qui ont été par la suite dérobés.

Un parchemin vierge retrouvé

Une découverte qui enthousiasme particulièrement le directeur général de l’Autorité des antiquités d’Israël. «La mise au jour de cette nouvelle grotte atteste du fait qu’il reste beaucoup de travail à effectuer dans le désert de Judée. Des découvertes d’une importance considérable peuvent encore avoir lieu», a déclaré Israël Hasson.

Avant d’ajouter: «Nous sommes dans une course contre le temps. Des voleurs saisissent des biens patrimoniaux à l’échelle mondiale pour un gain financier. L’État d’Israël doit mobiliser et allouer les ressources nécessaires pour lancer une opération historique avec le public afin d’effectuer une étude systématique de toutes les grottes du désert de Judée».

 

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L’ancien patron de la CIA propose de «tuer des Russes»

Hillary Clinton : « Si je suis présidente, nous attaquerons l’Iran »

Si Hillary est élu ce sera dramatique pour le monde – Si les déclarations de l’ancien directeur adjoint de la CIA Michael Morell sur la Russie reflètent la position de Hillary elle-même, l’éventuelle présidence de Donald Trump serait une option plus sûre pour le monde, d’après l’ancien agent de MI5 Annie Machon.

L’ancien directeur adjoint de la CIA Michael Morell a proposé aux Etats-Unis de procéder à une escalade du conflit en Syrie en ciblant les alliés du président Bachar el-Assad. Il a ajouté que tuer les Russes devrait être fait secrètement, mais de telle manière que le Kremlin comprenne le message.

Morell soutient la candidature de Hillary Clinton à la présidence des Etats-Unis et est connu pour ses sévères critiques à l’égard de Donald Trump.

RT : La Russie et l’Iran aident le gouvernement syrien à combattre les terroristes. Qu’est-ce que les Etats-Unis gagneraient-ils à tuer des Russes et des Iraniens là-bas ?

Annie Machon (A. M.) : Je pense que cela menacerait la paix dans le monde. Il me semble que c’est une sorte de demande d’emploi de la part de Morell, affichant qu’il aimerait bien occuper un haut poste dans n’importe quelle administration Clinton, si elle est élue. Il dit ce que, selon lui, elle aimerait entendre au sujet de la manière avec laquelle l’Amérique doit faire face à la situation au Moyen-Orient. En effet, si cela reflète son propre point de vue à elle, nous nous retrouvons dans une situation absurde, où, effectivement, une victoire de Donald Trump aux élections présidentielles seraient une option plus sûre pour la paix dans le monde.

RT : A votre avis, Hillary Clinton prend-elle un risque en se rangeant à côté d’un homme qui propose une démarche aussi radicale en politique étrangère ?

A. M.: Je pense que c’est une réflexion générale de l’establishment américain. Depuis la présidence de George Bush il y a une liste de pays dans lesquels l’Amérique a tenté d’opérer un changement de régime. Il a appelé les pays de cette liste «l’axe du mal» et la liste comprenait la Libye, la Syrie, l’Iran, l’Iraq et la Corée du Nord. Maintenant la Corée du Nord est sous le patronage de la Chine, donc c’est relativement calme. En plus, elle a un potentiel nucléaire.

Le coup d’Etat en Ukraine soutenu par les Etats-Unis et l’Union européenne était une immense provocation

En fait, en 2008, l’Amérique était sur le point de commencer une guerre contre l’Iran. La seule raison pour laquelle son élan belliciste a été arrêté – et c’est quelque chose que Bush a reconnu dans ses notes – c’est à cause de la divulgation du rapport du renseignement national de 2008, une évaluation combinée de 16 agences du renseignement américain – sur le potentiel militaire nucléaire iranien et l’évolution de ce potentiel. Leur estimation d’alors – et désormais elle est reconfirmée tous les ans – est que l’Iran a renoncé à la tentative de développer tout potentiel nucléaire en 2003, et ne représente donc pas de menace pour les intérêts occidentaux. Telle est l’unique raison pour laquelle l’Iran est toujours debout. Et nous avons vu tout ce désordre dans tous les autres pays [de la région].

L'ancien directeur adjoint de la CIA Michael Morell
L’ancien directeur adjoint de la CIA Michael Morell

RT : A quel point le bilan de la politique étrangère de Clinton est-il cohérent ?

A. M.: Je pense que, fondamentalement, il est compatible avec cette approche belliciste que les néocons de l’establishment américain ont adopté contre de nombreux pays du Moyen-Orient [et qui consiste à] y préserver leurs intérêts en soutenant certains de leurs proches alliés comme l’Arabie saoudite et d’autres dictatures à travers le Moyen-Orient.

Mais il est aussi cohérent en ce qui concerne les tentatives de provoquer une réaction de la Russie. Le coup d’Etat en Ukraine soutenu par les Etats-Unis et l’Union européenne était une immense provocation. La seule raison pour laquelle la situation n’a pas dégénéré en guerre, c’est que la Russie a réussi à faire preuve d’une grande retenue dans ce domaine. [Aussi bien que] face à la provocation des grands exercices de l’OTAN dans les pays baltes et en Pologne, ainsi que tout le reste.

Hillary Clinton représente l’establishment américain, qui est très attaché à l’idée d’un monde unipolaire

R. T. : Hillary Clinton et ses partisans affirment que Donald Trump rend un service à la Russie. Le slogan de Trump est «Faisons l’Amérique grande à nouveau». Pourquoi sa candidature serait-elle perçue comme quelque chose de bénéfique pour le Kremlin ?

A. M.: Je pense surtout que c’est parce qu’il a dit qu’il réduirait la pression exercée sur la Russie. Cela rentre en opposition avec ce que Hillary Clinton a affirmé : il faut continuer à exercer une pression sur la Russie. Elle représente l’establishment américain, qui est très attaché à l’idée d’un monde unipolaire.

Maintenant ils estiment que, avec la résurgence de la Russie, ce monopole du pouvoir que l’Amérique a détenu depuis la fin de la Guerre froide est menacé. Donald Trump lui-même a dit : «Nous ne devons pas penser comme ça. Nous pouvons nous concentrer sur la reconstruction de notre propre pays et laisser les autres pays continuer de faire ce qu’ils veulent faire». Je pense que c’est un commentaire inhabituellement sain d’esprit de la part du candidat à la présidence

RT

 

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L’ancien Vice président US Dick Cheney avertit sur CNN qu’une attaque « Style 911 » par ISIS est possible, mais avec cette fois ci « des armes chimiques, Biologiques, ou Nucléaires »

Alors attention, là ça devient vraiment trés sérieux, comme je disais hier ce pourrait etre la prochaine grande étape de cette guerre – Drapeau rouge ? L’ancien vice-président américain Dick Cheney a déclaré sur les ondes de CNN que l’État islamique pourrait produire une autre attaque de « style 911 », utilisant cette fois-ci des armes beaucoup plus destructrices comme des produits chimiques, des agents biologiques ou des armes nucléaires

L’ancien vice président américain Dick Cheney, sous George W. Bush, est allé présenté sur le réseau CNN son nouveau livre intitulé Exceptionnel: Pourquoi le monde a besoin d’une Amérique puissante (propagande en faveur d’une gouvernance mondiale), co-écrit par sa femme.

Pendant l’entrevue, Cheney a parlé de l’état actuel de la sécurité et la défense de la nation, critiquant les politiques étrangères de l’administration Obama et l’accusant d’avoir laissé prospérer l’État islamique. Il a noté le danger énorme représenté par les citoyens américains qui sont recrutés par l’État islamique et qui partent en Syrie et en Irak pour revenir ensuite aux États-Unis dans l’objectif de « tuer les infidèles ».

À la question de la journaliste: « Pensez-vous qu’une autre attaque comme le 911 est possible en sol américain »? Il répond qu’une telle attaque est non seulement possible, mais qu’elle pourrait être déclenchée par des armes chimiques, biologiques ou nucléaires.

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Publié par le 5 avril 2016 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale, Insolite

 

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Fukushima aurait pu être bien pire que Tchernobyl, révèle l’ancien Premier ministre nippon

Aujourd'hui, la centrale nucléaire de Fukushima est toujours en fonctionnement, malgré de lourdes accusations
Aujourd’hui, la centrale nucléaire de Fukushima est toujours en fonctionnement, malgré de lourdes accusations

Cinq ans après la terrible catastrophe nucléaire, dont il a vécu chaque seconde depuis le sommet de l’Etat, Naoto Kan a vivement critiqué le cruel manque de professionnalisme des autorités alors que l’existence même du pays ne tenait qu’à «un fil».

Dans un entretien au journal britannique The Daily Telegraph, l’ancien Premier ministre japonais Naoto Kan a révélé que le chaos le plus complet avait temporairement régné au plus haut niveau de l’appareil d’Etat à Tokyo, il y a cinq ans. Ce vent de panique a été provoqué par l’entrée en fusion de trois réacteurs nucléaires de la centrale de Fukushima à cause d’un raz de marée qui a déferlé sur la centrale après qu’un séisme de magnitude 9 se soit produit en mer, le 11 mars 2011.

Naoto Kan n’a pas hésité à mettre en cause la réaction de l’entreprise TEPCO, la compagnie d’énergie qui exploite la centrale, qui n’aurait fourni «aucune information claire» sur l’ampleur de la catastrophe, paralysant ainsi les prises de décision du gouvernement.

Auteur: RT

Malgré le peu d’informations dont il disposait, le Premier ministre raconte qu’il savait «qu’il y avait la possibilité réelle que cela puisse être pire que Tchernobyl. C’était un désastre terrible, mais il ne s’agissait que d’un seul réacteur. Ici, il y en avait six».

En effet, suite à un terrible tsunami dont les vagues ont atteint jusqu’à 13 mètres de haut, le centre de contrôle du système de refroidissement des six réacteurs en exploitation était devenu totalement inaccessible.

Alors que les employés tentaient de reprendre le contrôle de la situation, une série d’explosions ont touché certains réacteurs, laissant des radiations s’échapper. Le rayonnement radioactif s’est poursuivi du 12 au 15 mars, accentuant la contamination. Si des explosions supplémentaires n’avaient pas pu être évitées grâce au pompage de l’eau de mer, la contamination aurait assurément atteint Tokyo, assure Naoto Kan, qui rapporte avoir prévu, au plus fort de la crise, l’évacuation des 50 millions d’habitants de la capitale.

A ce moment-là, l’existence future du Japon en tant que tel était en jeu.

C’est ce qu’affirme celui, qui a perdu son poste après qu’une enquête parlementaire l’a accusé d’avoir retenu des informations et d’avoir ordonné aux «50 de Fukushima» [un groupe de 50 employés de la centrale] de rester sur le site malgré l’évacuation de 750 de leurs collègues.

Pourtant, l’ancien Premier ministre «pense toujours qu’il a pris la bonne décision» et que celle-ci a permis de limiter l’ampleur de la tragédie «grâce aux efforts de personnes qui ont risqué leur vie», raconte-t-il au quotidien britannique The Telegraph.

Vous y connaissez quelque chose aux questions nucléaires ? Non, j’ai étudié l’économie !

Au cours de son témoignage, Naoto Kan explique avoir été «très choqué» par la réaction désastreuse de Nobuaki Terasaka, directeur de l’Agence de sécurité nucléaire et industrielle niponne, qui a lui aussi été licencié depuis lors. «Nous lui avons demandé : « Vous y connaissez quelque chose aux questions nucléaires ? » Et il a répondu : « Non, j’ai étudié l’économie »», assure l’ex-Premier ministre

Naoto Kan accuse également la société TEPCO d’être responsable de la crise puisqu’«une grosse partie de l’accident a été causée avant le 11 mars». Selon lui, la direction avait été mise au courant dès juin 2009 du fait que la centrale était vulnérable aux tsunamis mais avait décidé de ne pas «prendre de mesure préventives» malgré le risque existant.

Le Japon n’a pas tiré les leçons de Fukushima

Le constat de l’ancien Premier ministre est clair : près de cinq ans jour pour jour après le désastre, l’installation nucléaire de Fukushima continue de représenter une menace sérieuse pour les habitants, ainsi que l’environnement, puisque «de petites quantité d’eau [radioactive] fuitent du réacteur tous les jours, malgré ce que dit TEPCO».

Auteur: RT

Naoto Kan accuse en outre Shinzo Abe, l’actuel Premier ministre qui a relancé l’activité nucléaire du Japon, de «fermer les yeux» sur les probabilités de voir une telle tragédie se reproduire et de «ne pas avoir assez tiré les leçons».

Si la catastrophe de 2011 n’a fait aucune victime immédiate, la fusion des réacteurs a causé l’évacuation de près de 400 000 personnes et a généré, par ailleurs, un coût économique énorme. Une zone d’exclusion de 20 kilomètres autour de la centrale est toujours en application aujourd’hui.

RT

 

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