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Docu – Guerre Internet entre l’Amérique et la Russie (France 2017)

 

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« Révolution pourpre » – Un nouveau document explosif sur le « piratage » Russe fait trembler l’Amérique : Trump compare son traitement médiatique à « l’Allemagne nazie », le Kremlin dénonce une « falsification totale » …

 Le rapport est jugé crédible par le renseignement américain. © Reuters

Les Russes n’ont fait qu’aider wikileaks (nous avons assez de confirmations que c’est bien le cas comme je l’ai rapporté : je ne me suis pas trompé sur ce point – trop fort Poutine) , mais on ne peut pas vraiment parler de « piratage » de l’élection US  . Ils l’ont influencé certes, et ce fut surement décisif, ça a fait pencher la balance en faveur de Trump – mais c’est avant tout le choix du peuple américain qui en avait assez des politiques corrompus .

Très peu d’américains s’intéressent à la politique d’une part, et encore moins aux révélations de Wikileaks qui a d’ailleurs infiniment peu été relayé par les médias achetés  comme je vous en ai informé…. 

L’élite Atlanto mondialiste fera désormais tout pour renverser Trump et déstabiliser les états unis . D’après ma source,  l’état profond et le FBI ont bien voulu laisser fuiter les révélations Podesta sans en informer l’establishment de l’élite (la CIA aurait pu sortir ses « révélations » pendant l’élection et la miner au profit de Clinton) .  Les Russes ne sont qu’un Bouc émissaire au final … 

En effet, c’est maintenant une sextape de Trump filmée clandestinement en 2013 à Moscou qui serait entre les mains des Russes .  Ces informations très sensibles auraient été recueillies pendant des années par la Russie. Le Kremlin dément farouchement.

La chaîne CNN et d’autres médias ont rapporté mardi l’existence d’un document de 35 pages, composé d’une série de notes datées de juin à décembre 2016 et rédigées par un ancien agent du contre-espionnage britannique, jugé crédible par le renseignement américain, pour le compte d’opposants politiques à Donald Trump.

Selon ces médias, dont CNN et le New York Times, les chefs du renseignement américain ont présenté au président élu un résumé de deux pages de ces 35 pages, en même temps qu’ils lui détaillaient leur rapport, partiellement déclassifié vendredi, récapitulant l’ensemble des opérations russes de piratage informatique et de désinformation aux États-Unis.

« Une chasse aux sorcière »

A l’annonce de ces révélations, Donald Trump a d’abord dénoncé «  une chasse aux sorcières totale !  » et une «  fausse information  »

« Les agences de renseignement n’auraient jamais dû permettre à cette fausse information de « fuir ». Un dernier coup porté à mon encontre. Vivons-nous dans l’Allemagne nazie? »

«  La Russie n’a jamais tenté de faire pression sur moi. JE N’AI RIEN A VOIR AVEC LA RUSSIE. PAS DE CONTRAT. PAS DE PRETS. RIEN DU TOUT !  », a réaffirmé Donald Trump sur Twitter à quelques heures seulement de sa première conférence de presse depuis son élection.

Moscou a dénoncé une « falsification totale » et accusé le renseignement américain de vouloir saper les relations entre les deux pays .

La Russie dément avoir des «dossiers compromettants» sur Trump

La Russie de son coté assure qu’elle n’a pas de « dossiers compromettants » sur le président élu Donald Trump, a affirmé mercredi le Kremlin, dénonçant les accusations des chefs du renseignement américain comme une « falsification totale » destinée à saper les relations avec Washington.

« Le Kremlin ne possède pas de ’kompromat’ sur Donald Trump », a déclaré aux journalistes le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov, utilisant un terme hérité du jargon soviétique qui désignait des informations compromettantes recueillies contre des personnes susceptibles d’être soumises à un chantage.

La tentative de déstabilisation de Trump par les élites sous la houlette de Soros, ce qu’on nomme la « révolution pourpre » – continue  . Je ne suis pas certain qu’il terminera son mandat :

Des manifestants espèrent faire tourner la prestation de serment de Trump à l’émeute

Le 20 janvier est la date choisie par plusieurs groupes radicaux pour descendre sur Washington. Les forces de sécurité sont sur la brèche.

Jeff Sessions, le futur ministre de la Justice choisi par Donald Trump, est entendu ce mardi par les sénateurs. Son audition a été plusieurs fois interrompue par des manifestants dans la salle. C’est ainsi que deux hommes, grimés en membres du Ku Klux Klan, ont lancé des slogans antiracistes au visage du futur « Attorney general ».

Un avant-goût des perturbations attendues le jour de la prestation de serment de Donald Trump ? Les autorités le craignent.

Le vendredi 20 janvier, c’est « Inauguration day » : le jour où Donald Trump doit devenir officiellement le nouveau président des États-Unis d’Amérique. Ce jour a aussi été choisi par plusieurs groupes radicaux pour se rassembler à Washington. Ils espèrent le transformer en émeute.

30.000 manifestants

Cette possibilité n’est pas nouvelle. On se souvient qu’immédiatement après la victoire électorale du milliardaire républicain, des manifestations ont eu lieu un peu partout dans le pays.

Dès la mi-novembre, un officier de police déclarait se préparer à canaliser 30.000 manifestants le 20 janvier 2017.

Depuis, la menace pour les autorités s’est précisée. Le groupe Answer (act now to stop war & end racism), en pointe dans les mobilisations contre la guerre, appelle ses partisans à descendre sur le Capitole le 20 janvier. «  Nous pensons que nous entrons dans une nouvelle ère de manifestations de masse aux États-Unis  », explique Walter Smolarek, un porte-parole d’Answer. Sur la page Facebook de « l’événement », plus de 11.000 personnes affirment qu’elles s’y rendront et plus de 36.000 se disent « intéressées » (à la date du 10 janvier).

Mais Answer n’est que l’une de la quinzaine de groupes ou groupuscules qui appellent à «  perturber  » l’« Inauguration day » de Trump. Là, une émanation d’Occupy Wall Street propose de faire grève ; ici, un groupe antifasciste appelle à « stopper le régime Trump-Pence avant qu’il ne commence  », s’offrant le luxe d’une page de publicité dans le « New York Times » du 4 janvier  ; ou encore là, des anarchistes demandent «  à toutes les personnes de bonne volonté à perturber  » la prestation de serment de Donald Trump…

Pour les forces de sécurité comme pour les anti-Trump, le 20 janvier s’annonce chaud….

Du chaos naît l’ordre et de l’ordre, naît le chaos .

 
 

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L’inquiétant avertissement lancé par Richard Russell sur l’avenir et sur cette bombe à retardement qu’est l’Amérique

Richard Russell’s Ominous Warnings About The Future And The U.S. Ticking Time Bomb

Malheureusement décédé en Novembre 2015, Richard Russel était le patriarche des “news letters” économiques; il publiait sa news letter depuis 1958. Richard Russel avait lancé d’inquiétants avertissements à la fin de l’année 2015.

Richard Russell: “Normalement, le libre marché alloue le capital de manière très efficace. Mais la Réserve Fédérale a pris le contrôle de ce libre marché et ainsi, l’argent est principalement allé vers la partie supérieure à savoir, les 1% des plus riches. L’une des conséquences est que les épargnants ne sont plus en mesure d’obtenir un rendement satisfaisant de leur argent.

En désespoir de cause, les Américains se sont tournés vers les obligations à haut rendement(junk bonds: obligations pourries) afin d’en tirer une source de revenus. Les bons du Trésor à long terme se vendent à des prix incroyables et offrent des rendements de l’ordre de 2 à 3%.

L’Amérique est une bombe à retardement

This-Ticking-Time-Bomb-That-Now-Threatens-The-Entire-Global-Financial-SystemAvec un gouvernement américain qui garantie les prêts étudiants, ces prêts sont devenus incontrôlables avec un montant total qui dépasse aujourd’hui plus de 1.000 milliards de dollars. La plupart d’entre eux ne seront probablement jamais être remboursés, laissant les étudiants avec un endettement massif qu’ils ne pourront jamais rembourser.

Une Fed désespérée et l’Or, l’ultime valeur refuge

L’avis que j’en tire est que le marché est baissier et nous sommes placés comme nous devrions l’être à savoir, en dehors des marchés actions et plutôt sur les lingots d’Or et d’argent. Le monde attend toujours de voir si la Fed a ou non le courage de relever les taux d’intérêt. Pour une raison inconnue, la Fed estime que l’économie américaine est plus forte qu’elle ne l’est réellement.

Mais je pense que la Fed sent que quelque chose ne va pas. Par conséquent… la Fed s’est piégée elle-même sur la question de la hausse ou non des taux d’intérêt. L’action de la part de Wall Street sera négative.

En ce qui concerne la politique, les experts sont surpris par la popularité de Donald Trump. Trump dénigre le gouvernement et exprime ce que le commun des mortels ressent à savoir, la colère et le désespoir actuel aux Etats-Unis. Les électeurs estiment que les politiciens font trop de promesses à la population. Mais les électeurs n’en peuvent plus de ce discours politique habituel. La voix de Donald Trump est celle de la colère et de la protestation.”

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La Fed met l’Amérique latine au tapis en déclarant la guerre des devises

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Le professeur Janet Yellen, présidente du Conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale des États-Unis.

Dans cet article, qui a fait beaucoup de bruit en Amérique latine, Alfredo Jalife-Rahme assure que la hausse d’un quart de point des taux d’intérêt de la Fed n’est pas liée à l’économie états-unienne, mais correspond à une stratégie internationale. Parmi les conséquences qu’il anticipe, de très graves problèmes économiques en Amérique latine et dans les Brics. Si aucun État latino-américain ne semble en mesure de réagir, Moscou pourrait prendre une initiative dans les prochains jours.

La Réserve Fédérale états-unienne (Fed) a mis fin brutalement à l’âge de l’argent bon marché : il a suffi d’un relèvement d’un quart de point des taux directeurs. Mais cela donne lieu à des dégâts, des cataclysmes, même, à l’impact géopolitique profond, en particulier en Amérique latine, région en état catatonique, comme d’autres, jusqu’à présent.

La Fed est de fait la seule banque centrale vraiment mondiale : conglomérat de banques privées de Wall Street qui applique des politiques monétaires d’État, à l’échelle fédérale, dans le cadre de l’hégémonie du dollar : ainsi elle constitue le pouvoir suprême, au milieu de la panoplie multiface comportant, le Pentagone, Hollywood, les multimédias et le groupe cybernétique Gafat (Google/Apple/Facebbok/Amazon/Tweeter)

Ambrose Evans-Pritchard, palefrenier féroce de la Maison royale britannique, analyse les risques élevés de l’aventure haussière de la Fed quand « les cimetières de la politique globale sont engraissés par les banques centrales, qui ont relevé leurs taux en vitesse pour se rétracter ensuite, mais une fois qu’elles avaient poussé les différentes économies dans la récession ou après avoir mal évalué les puissantes forces déflationnistes dans le monde post-Lehman Brothers » [1]. Souvenons-nous de la faillite de Lehman en 2008, qui a plongé les USA et par conséquent le monde dans une crise grave, qui n’est pas encore résolue.

Les exemples donnés par Evans Pritchard, après deux hausses ratées, à partir de la Banque centrale européenne, en 2011, ont failli déboucher sur l’effondrement de l’Union monétaire jusqu’à la marche arrière de la Suède, du Danemark, de la Corée du Sud, du Canada, de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande, d’Israël et du Chili.

La hausse n’est pas la seule en cause, mais s’accompagne d’un rythme singulier, car la Fed a l’intention d’élever graduellement ses taux dans le courant de l’année 2016, jusqu’à 1,375 % [2].

Est-ce que le monde et le Mexique néolibéral supporteront encore quatre hausses consécutives d’un quart de point alors que la première a conduit à la faillite d’ICA (Ingenieros Civiles Asociados), l’une des principales firmes de construction de toute l’Amérique latine ?

Le Financial Times (FT) —qui dirige sans égards la politique pétrolière et monétaire du Mexique— avait malheureusement annoncé deux jours à l’avance la hausse des taux à 3,25 %. Le même journal conclut à la mise en esclavage du Mexique néolibéral assujetti par la politique monétariste des USA ; au lieu de serrer la vis, il aurait fallu relâcher la pression… [3].

Le New York Times regrette que cette « soumission » ait produit la dévaluation du peso mexicain de presque 30 % en moins d’une semaine [4].

Stratfor [5] —qui constitue l’expression de la CIA entrepreneuriale— admet pour sa part que la FED agit de façon égoïste et unilatérale sans se soucier de l’état cataleptique du reste de la planète, qui affecte à mon avis en priorité la Chine et l’Union européenne, deux des principaux moteurs de la croissance globale.

Selon Peter Spence, du Telegraph, les pays les plus exposés sont le Brésil, le Chili et l’Afrique du sud, et les marchés émergents pourraient être particulièrement vulnérables dans la mesure où ils ont amassé d’énormes dettes qui pourraient s’avérer ingérables (cas du Grupo Moterrey parasitaire, incluant depuis Cemex jusqu’à Alfa).

Le Brésil et l’Afrique du Sud font partie des Brics sérieusement touchés, ce qui valide la théorie selon laquelle la Fed a pour intention collatérale de les frapper lourdement, tout comme la Russie, souffrant de la brutale diminution des rentrées pétrolières, pétrole qui a baissé jusqu’à 35 dollars le baril, tandis que le yuan/renmimbi souffrira d’une dévaluation programmée de 30 % [6].

C’est ainsi que se livre une guerre multidimensionnelle décrétée par les USA pour mettre à genoux le reste du monde.

Zhang Yi, de l’agence de presse Xinhua, estime que la Chine peut avoir à affronter la hausse dans la mesure où elle aura besoin d’argent pour investir dans les trains à grande vitesse, les satellites et les super-ordinateurs que fabrique la Chine, et non pas seulement dans les jouets [7].

En toute hypocrisie, Janet Yellen, une Israélo-États-uniennes, qui chapeaute la Fed —dont le vice-gouverneur est Stanley Fisher, ex-patron de la Banque centrale israélienne—, se dit surprise par l’effondrement du pétrole qui a accompagné la hausse, et elle a prédit qu’il existe des limites au-dessous desquelles les prix du pétrole ne sauraient descendre.

Elle avait déjà signalé que les jihadistes vendent aux enchères le baril à partir de 15 dollars, pour le pétrole volé qu’ils vendent à Israël [8].

Evans-Pritchard considère que le moment de la hausse est propice, après quatre ans de coupes budgétaires et un taux de chômage qui a chuté de 5 %.

Au-delà des mesures monétaristes, triviales et ennuyeuses, on découvre un horizon brouillé, embourbé, car la production industrielle US n’a pas le vent en poupe, et son PIB nominal ne dépasse pas un médiocre 3 % annuel. Le marché du travail n’est pas aussi tendu qu’il y paraît, et les analystes ne manquent pas pour considérer que la Fed fera marche arrière.

D’autres analystes estiment que le vrai tour de vis a eu lieu il y a deux ans, quand la Fed a cessé d’acheter quatre-vingt cinq milliards de dollars par mois en vertu du schéma de l’assouplissement monétaire (quantitative easing : QE).

Au-delà des pirouettes et alchimies des monétaristes qui se trompent presque toujours, le vrai problème ce sont les 9 trillions de dollars de dette extérieure démente, qui depuis juillet 2014 ont produit une réévaluation inédite de presque 20 % du super dollar, et un carnage sur les marchés émergents étroitement dépendants des matières premières écrasées, avec les changements de régime en cours, depuis le Venezuela jusqu’à l’Argentine.

Huit jours après son accession à la présidence, le néo-libéralisme de Macri a ramené la richesse de l’Argentine au niveau de celle de la Guinée équatoriale, après une dévaluation de plus de 30 %, selon le Financial Times, tandis qu’au Brésil, le ministre des Finances israélo-brésilien Joaquim Levy a dû démissionner après avoir obtenu la dégradation fatale des bons de l’économie la plus considérable d’Amérique latine, par la Fitch discréditée.

S’agit-il d’une guerre globale des devises opérée par la Fed contre le reste du monde stupéfait ? La seule devise respectable réévaluée a été le super dollar, et il a durement étrillé tous ses concurrents.

Divergence au demeurant atroce, les USA procèdent à notre étranglement (par l’assèchement du crédit qui renchérit la valeur de l’argent) au moment où la Chine et l’Europe luttent pour maintenir une accalmie monétaire qui suppose d’ailleurs la dévaluation de leurs monnaies respectives. Un superdollar rachetant au plus bas principalement les actifs des marchés émergents, comme le Mexique, qui à son tour bradera ses principaux actifs pétroliers dans les eaux profondes du golfe du Mexique au profit des quatre firmes pétrolières anglo-saxonnes Exxon, Chevron, Shell et BP, cela convient-il vraiment aux USA ?

Nous voici, grâce à la Fed, au milieu d’un océan de dangers imprévus.

Traduction
Maria Poumier

Source
La Jornada (Mexique)

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Publié par le 3 février 2016 dans économie, général, International

 

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L’accord de partenariat transpacifique (PTP), la « guerre économique » des États-Unis contre l’Asie et l’Amérique latine

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La fin des négociations sur les principaux points de l’Accord de partenariat transpacifique (TPP, de par ses sigles en anglais) après six années de négociations et deux années supplémentaires pour sa consolidation complète marque une nouvelle configuration des zones de libre-échange.

Les zones de libre-échange actuellement en cours de négociations ne consisteront pas seulement en l’élimination de barrières commerciales mais représenteront des guerres économiques entre les grandes puissances menées par les États-Unis et la Chine qui définiront le nouvel ordre mondial.

Les stratèges américains ont obtenu d’énormes avances en freinant l’ascension économique de la Chine dans la région Asie-Pacifique l’excluant des négociations du TPP qui deviendra la zone de libre-échange avec les flux internationaux de commerce et investissement les plus volumineux.

L’appui des alliés stratégiques de Washington en Asie du Sud-Est a été décisif pour finaliser les négociations du TPP, mais le prix à payer par les stratèges américains a été de céder une partie du marché américain aux pays asiatiques, ce a qui a ouvert une concurrence économique entre l’Asie et l’Amérique latine.

De cette manière, les pays membres de l’Alliance du Pacifique qui font partie du TPP seront les principaux adversaires dans la nouvelle concurrence économique avec les pays asiatiques en raison de leur domination significative du marché américain.

La stratégie des membres de l’Alliance du Pacifique a été de participer aux négociations du TPP en vue de défendre les marchés américains dominés par leurs entreprises transnationales de sorte que l’impact sur la croissance économique soit assez faible vu qu’il se situera dans un intervalle de 0,8 à 1,5% pour les premières années.

La dispute économique qui s’avoisine pour le marché américain intimide les entreprises transnationales de l’Alliance du Pacifique compte tenu la force économique des entreprises asiatiques et leur relation stratégique avec la Chine.

Les entreprises asiatiques possèdent des ressources stratégiques produites par des entreprises publiques bien gérées par les autorités asiatiques, facteur qui les convertit en de sérieux rivaux pour disputer de nouveaux marchés.

 

En conséquence, les pays membres de l’Alliance du Pacifique demandent la suppression des subventions, des crédits préférentiels et des aides publiques afin d’affaiblir les entreprises appartenant aux états asiatiques[1].

La réponse des membres asiatiques s’est manifestée dans la possibilité d’effectuer l’élimination des aides publiques dans les secteurs non stratégiques de sorte qu’ils demandent que leurs entreprises publiques avec les niveaux de compétitivité et revenu les plus élevés restent en dehors des règles concernant la propriété des entreprises du TPP.

Le discours des négociateurs latino-américains revêt  une double facette puisqu’ils souhaitent imposer des droits de propriété intellectuelle sur de nombreux secteurs (pharmaceutique, biologique, agrochimique) afin de neutraliser la concurrence qu’affrontent leurs grandes entreprises transnationales de l’Alliance du Pacifique quant à la création des innovations technologiques[2].

Le résultat des négociations sur les droits de propriété intellectuelle a été influencé par les demandes des négociateurs asiatiques qui aspiraient à obtenir des périodes de transition avant l’application des mesures liées à la protection des technologies des entreprises multinationales.

Les périodes de transition des droits de propriété intellectuelle permettront aux membres asiatiques de réaliser des investissements substantiels qui renforceront leurs innovations technologiques avant de commencer à être en concurrence avec les entreprises transnationales de l’Alliance du Pacifique[3].

Les membres de l’Alliance du Pacifique préparent une contre-attaque aux innovations technologiques car ils pourront établir des procédures pour raccourcir les périodes de transition et application des droits de propriété avec lesquelles ils attaqueront les entreprises asiatiques sans mécanismes de défense et de protection.

D’autre part, les grands investissements de la Chine qui bénéficieront les entreprises asiatiques seront l’arme utilisée pour vaincre définitivement l’Alliance du Pacifique sous les initiatives régionales de la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures et la Banque de développement des BRICS.

Les investissements des initiatives financières régionales se concentreront sur la construction de grands projets d’infrastructure qui fortifient les chaînes de valeur du continent asiatique de manière à renforcer les relations économiques des pays asiatiques avec la Chine.

L’approfondissement de l’intégration asiatique assurera une forte compétitivité des exportations des membres asiatiques étant donné que les biens se composent d’une grande variété de produits à des coûts extrêmement bas en provenance de la Chine.

Pourtant, les règles d’origine en vigueur des traités de libre-échange des États-Unis favorisent l’Alliance du Pacifique puisqu’elles stipulent que les préférences tarifaires sont appliquées sur les biens composés uniquement de produits en provenance des pays intégrant les zones de libre-échange.

L’offensive des membres asiatiques a été immédiate car ils ont exigé que le cadre institutionnel fonctionne en accord avec un nouveau principe commercial qui accepte des produits des partenaires commerciaux extracommunautaires mais qui demande un pourcentage minimum de contenu régional sur les biens produits[4].

La réponse des pays latino-américains a été d’augmenter les pourcentages minimums de contenu régional pour résister à la compétitivité des produits en provenance de la Chine, mais ils ont exclu leurs secteurs qui importent une énorme quantité de produits.

D’autre part, le désavantage des pays asiatiques réside dans le fait que les investissements de la Chine ne dépasseront pas les frontières régionales de l’Asie pour arriver aux marchés européens au moyen de la construction de la route maritime de la Chine vers l’Europe en passant par les pays de l’Asie du Sud-Est.

Les pays membres de l’Alliance du Pacifique seront forcés de trouver de nouveaux marchés devant la situation de désavantage des pays asiatiques mais sa conquête demande plus d’investissements sous des conditions différentes de celles reçues dans le cadre de leurs traités commerciaux.

Le financement proviendra des États-Unis qui sont le principal investisseur international et qui maintiennent une relation stratégique avec les membres de l’Alliance du Pacifique  mais il anéantira leur souveraineté sur le plan économique et financier.

Les nouvelles règles concernant les flux d’investissement entre les pays membres du TPP ne permettront pas de réaliser des politiques publiques qui appuient la croissance économique, qui régulent les principales activités économiques et qui stimulent la création d’emplois et seront accompagnées de sanctions économiques coûteuses appliquées par des tribunaux internationaux[5].

Les intérêts des entreprises étrangères de Washington se concentrent sur la plus grande obtention possible des gains de grandes entreprises transnationales de l’Alliance du Pacifique, facteur qui n’est pas compatible avec l’augmentation de la compétitivité  des secteurs stratégiques et la possibilité de disputer des marchés avec les entreprises asiatiques.

En revanche, la politique étrangère de la Chine vise à promouvoir le développement industriel des pays asiatiques en signant des accords bilatéraux de libre-échange, des pactes de financement conjoint d’infrastructure, des permis de libre circulation de personnes pour les convaincre de fortifier leurs relations avec le géant asiatique.

Par ailleurs, les sources de financement des pays asiatiques seront diversifiées en raison des investissements de la Chine qui rivaliseront avec les investissements des États-Unis et qui établiront une zone d’influence afin de neutraliser les attaques des tribunaux internationaux manipulés par Washington.

L’absence d’alliés stratégiques du côté des membres de l’Alliance du Pacifique facilite l’attaque des entreprises américaines qui profiteront de la position défavorable dans laquelle se trouvent les pays latino-américains sur le plan des négociations devant les jugements des tribunaux internationaux.

La main d’œuvre des entreprises de l’Alliance du Pacifique perdra des avantages sociaux sur les niveaux de salaires, les prestations sociales, protections de l’État afin d’ promouvoir leur compétitivité internationale et d’appuyer leur rentabilité devant la possible perte de marchés aux États-Unis.

D’autre part, les pays asiatiques du TPP possèdent aussi un centre financier à Singapore qui canalise les investissements en provenance des économies avancées pour les investir massivement dans les économies asiatiques émergentes.

Les prêts des banques asiatiques se multiplient exponentiellement dans la région Asie-Pacifique en créant de divers domaines de coopération avec l’appui de projets d’infrastructure, la promotion de l’usage des monnaies locales et l’application des régulations financières régionales[6].

Par contre, les membres de l’Alliance du Pacifique possèdent encore une structure financière fortement dépendante étant dominée par des banques transnationales, ancrée au dollar pour financer leurs projets d’investissements et déréglementé afin d’appliquer les règles financières internationales.

L’aspiration américaine à contrôler les flux d’investissement dans le secteur financier des membres du TPP sous la domination du dollar et la dérèglementation financière supprimerait la solidité financière des membres asiatiques donnant l’opportunité à l’Alliance du Pacifique de démanteler leur infrastructure financière.

En résumé, l’absence de mécanismes de régulation dans la zone de libre-échange du TPP annonce une dispute économique dont le dénouement sera l’annihilation des secteurs productifs les moins compétitifs et les plus vulnérables devant l’usage d’armes potentiellement destructrices entre l’Asie et l’Amérique latine.

Ulises Novola Rodriguez 

Traduction: Ti-Guy Joseph Hilaire

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DTS : Droit du Travail Sacrifié ou droit de cuissage ploutocratique

 

Comme nous vous le signalions précédemment, nos experts économiques n’ont pas compris, ou ont feint de ne pas comprendre, le vent de folie qui a soufflé sur les marchés mondiaux cet été. Même Wikipédia a classé cet événement au rang des krachs mondiaux avec maintes références et explications, sauf les bonnes. La cause serait la bulle chinoise, mais il n’y a pas de bulle qui ne soit créé ou qui explose par hasard, particulièrement quand on est la première puissance financière mondiale devant l’oncle Sam. Derrière ce non-évènement qui a permis aux spéculateurs de s’enrichir éhontément sur les marchés avec la baisse et le rebond par trop prévisible qui s’en est suivi, se cachait un droit exorbitant que réclame la Chine depuis quelques années : celui d’être intégré dans le club très privé des monnaies qui ont un droit de cuissage sur toutes les autres, les Droits de Tirage Spéciaux (DTS).

Ce n’est pas à un krach boursier auquel nous avons échappé cet été, car ce sont les petits porteurs chinois qui ont payé les pots cassés, mais à un krach obligataire. Nos chers amis chinois ayant renvoyé à nos chers amis américains, sous prétexte, de stabiliser son marché, quelques centaines de milliards de dollars de bons du Trésor US, dont personne d’ailleurs ne voulait, et c’est la Banque Nationale Suisse qui a dû avaler la couleuvre. Ces opérations financières prouvent que ceux qui dirigent le monde (Le Club) n’ont plus rien à faire des pertes colossales dans leurs monnaies respectives, ce qui tend à démontrer qu’ils les ont déjà sacrifiées et qu’ils préparent déjà la suite. »

La chine a les plus grosses réserves de dollars du monde (note de Z  : La Chine voit ses réserves de changes fondre au plus bas depuis 3 ans)

Mais s’en débarrasser agressivement sans alibi aurait été un acte d’hostilité, pour ne pas dire de guerre pour les US, alors que les Chinois supportent un billet vert qui a plongé de 25 % face au renminbi (Yuan) en 10 ans. Il fallait, à l’époque, 8,27 yuans pour obtenir un dollar, contre 6,20 aujourd’hui. Qui accepterait d’économiser sur le long terme avec une telle perte ? Le yuan s’est aussi apprécié au cours des 12 derniers mois contre les 31 principales devises du monde, y compris le dollar (+ 0,55 %), avant la crise de cet été quand la plupart des monnaies ont pâti de l’appréciation du billet vert. Dans ce contexte, la dévaluation du yuan fait partie de la guerre des monnaies qui sert à préserver le miracle économique chinois. Les autorités de Pékin, soi-disant Communiste, ont vendu leur peuple sur le marché mondial des esclaves modernes, se retrouve en concurrence avec des pays à la main d’œuvre moins chère, et en l’empoisonnant par une pollution surréaliste en prime (6)(7) ! Dans cette course mondiale hégémonique, tous les profits terminent dans les poches d’une minorité rastaquouère, prête à sacrifier n’importe quel peuple sur l’autel des bénéfices. Comme en Chine aujourd’hui, ceux qui dirigent la finance préparent de longue date le chemin de croix de la basse main-d’œuvre sous toutes les latitudes. Ainsi, le chômage structurel qui frappe l’Europe a été préparé par la directive Bolkestein de 2006 et sanctifié par la loi Macron. Ce n’est pas par hasard que Frits Bolkestein, qui a institutionnalisé la concurrence mondiale entre travailleurs, se retrouve impliqué dans le scandale Clearstream, grande lessiveuse d’argent pour ceux qui en ont trop.
Le dogme de la croissance infinie impose toutes les dérives du consumérisme.

Ce que sont les DTS

Le DTS est une créance virtuelle sur les monnaies librement utilisables des pays membre du FMI. Les pays peuvent vendre des DTS, s’ils en ont, afin de se procurer ces monnaies (dollar, euro, livre sterling, yen et bientôt yuan). Ces monnaies se retrouvent obligatoirement dans les réserves de toutes les banques centrales pour servir de fonds propres ou pour les échanges internationaux.
D’après le Fonds Monétaire International (FMI), le DTS est un actif de réserve international créé pour compléter les réserves de change officielles de ses pays membres. Sa valeur est basée sur un panier de quatre (bientôt cinq) grandes devises. Les DTS peuvent être échangés contre des devises librement utilisables…
Ils sont des crédits que les nations disposant d’excédents dans leur balance des échanges peuvent « tirer » des nations ayant des déficits commerciaux. Les DTS sont alloués aux pays membres proportionnellement à leur part au sein du FMI. Ces allocations fournissent à chaque pays membre un actif de réserve international gratuit et inconditionnel.

De facto, un pays qui a sa devise incluse dans les DTS se retrouve avec le droit incroyable de créer de la monnaie à partir de rien pour l’échanger avec d’autres qui sont obligés de donner en échange leurs matières premières, leurs biens manufacturés, leurs services, leurs excédents, donc leurs épargnes.

Le FMI accélère l’entrée de la Chine

D’aucuns devraient se poser cette simple question : pourquoi le FMI a intégré la monnaie chinoise si vite dans le panier des réserves financières internationales, alors qu’au mois d’août cette question devait être reportée en 2016 ? Autant dire, en langage diplomatique financier, aux calendes grecques. C’est donc à partir du mois d’octobre 2016 que le yuan va devenir une monnaie de réserve mondiale à hauteur d’environ 10%, ce processus est donc irréversible.
La pondération des différentes monnaies passera alors à 41,73% pour le dollar, 30,93% pour l’euro, 8,09% pour la livre britannique, 8,33% pour le yen et 10,92% pour le yuan.
Si le poids du dollar subira seulement une légère baisse de 0,17%, celui de l’euro baissera de 6,57%, soit une amplitude de 21,2%. Celui de la livre sterling baissera également de 3,21%, soit une amplitude de 30%, et celui du yen de 1,07%, soit une amplitude de 12%.

Les pays riches se sont tous soumis, avec la complicité de leurs gouvernants, au joug de la dette, qu’ils n’entretiennent qu’en faisant une honteuse cavalerie ; ajoutant une nouvelle dette pour couvrir l’ancienne, mais plus importante. Le calme précaire est entretenu par des taux d’intérêt, qui en baissant artificiellement permettent de s’endetter encore plus à moindres frais. Il suffit que ces taux remontent de quelques points pour que la France se retrouve dans une situation pire que la Grèce où la jeunesse féminine se retrouve obligée de se prostituer pour le prix d’un sandwich. Le FMI, cet organisme si néfaste, a lui-même explicitement annoncé l’explosion imminente de la plus grosse bulle financière de l’histoire(5). On ne pouvait pas se passer de la Chine dans cette dangereuse manœuvre si nécessaire à la mise en place d’un nouvel ordre financier, qui se fera forcément sous les auspices du FMI et de sa monnaie de substitution : les DTS.

Quelles conséquences et quelles manœuvres inavouables se cachent derrière cette entrée discrète de la Chine dans le concert des puissances monétaires mondiales adoubées par le FMI ? Ce sujet, qui sera traité dans la lettre AIL n°9 (janvier 2016), concerne tout le monde et ses implications auront des répercussions gigantesques, quelle que soit notre condition sociale.

Denissto, source

 
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Publié par le 8 décembre 2015 dans économie, général, International

 

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David Cameron : « Je suis prêt à appuyer sur le bouton rouge… » ! (+ Sheikh Imran Hosein, Guerre Nucléaire et la Fin des Temps)

 

Allons nous vers un monde multipolaire où nous aurions plusieurs grands « pôles » mondiaux décisionnels et de pouvoir , ou un monde unipolaire contrôlé exclusivement par l’élite Euro-Atlantiste (sioniste) : c’est tout l’enjeu de la Guerre en Syrie, qui est en train de basculer vers une guerre totale . (Quand on connait  le rôle central de Damas Dans la fin des temps pour certaines religions …)

On apprend dans ce sens que L’Amérique craint pour « son » ordre mondial :

Un récent rapport du Service de recherche du Congrès américain (CRS) se penche sur le « Changement dans l’environnement international de sécurité et les potentielles implications pour la défense » :

 Les formules de prudence cachent à peine que, d’après le rapport, une mutation a bel et bien eu lieu, marquée par la « tactique du salami » (tranche après tranche) pratiquée par Pékin en Mer de Chine orientale et la « guerre hybride » menée par la Russie en Ukraine. Cette nouvelle donne sécuritaire se caractérise par « le renouvellement de la compétition entre les grandes puissances » et « la remise en cause de certains éléments de l’ordre mondial dominé par les Etats-Unis ».

Pour appuyer ce constat, le rapport cite longuement la nouvelle Stratégie militaire nationale américaine, publiée en juin.

La principale préoccupation aujourd’hui, c’est la Chine et la Russie et, surtout, les conclusions à tirer du comportement de ces deux puissances « agressives et révisionnistes ». Le rapport suggère trois pistes d’action : la revalorisation de la flotte des sous-marins pour« préserver le contrôle US sur les mers à l’échelle globale » ; une prudence accrue quant à la place, dans les équipements militaires américains, des composantes d’origine russe ou chinoise ; et la modernisation de l’arsenal nucléaire US en fonction du « nouvel ordre », y compris une réflexion renouvelée sur le nombre et l’emplacement des bombes. source

En attendant sur le terrain en Syrie, les belligérants aux intérêts divergents se retrouvent face à face comme c’était prévisible, pour le moment c’est une 3 guerre mondiale par procuration .

Un monde unipolaire dirigé par une élite de fous furieux, David Cameron viens carrément de déclarer « Je suis prêt à appuyer sur le bouton rouge… » . :

Le premier ministre, David Cameron a déclaré à Sky News qu’il serait « prêt à appuyer sur le bouton rouge » …si il le devait.

David Cameron, au premier jour du Congrès du Parti conservateur à Manchester, a déclaré que le Royaume-Uni devait conservé le programme de dissuasion nucléaire Trident.

Il a également critiqué le leader des travaillistes Jeremy Corbyn qui avait déclaré récemment qu’il n’autoriserait pas l’emploi d’une arme atomique même si la Grande-Bretagne était elle-même menacée d’une attaque nucléaire.

« Vous devez reconnaître qu’il existe des circonstances dans lesquelles le recours à l’arme nucléaire serait justifiée« , a insisté David Cameron cité par la chaîne d’information Sky News.
Il a déclaré sur la BBC, qu’on ne pouvait pas donner d’autre réponse au risque de mettre en danger la stratégie de dissuasion nucléaire britannique…
Et il a dénoncé les commentaires de Jeremy Corbyn leader du Parti travailliste comme ayant « sapé la sécurité nationale« … (Sky news)

Ainsi  les Duels Aériens entre des Sukhoi SU-30 SM russes et des F-15 israéliens auraient commencé en Syrie, l’info n’est pas confirmée mais si ce n’est pas cette fois ce sera la prochaine :

Syrie: Duel Aérien entre des Sukhoi SU-30 SM russes et des F-15 israéliens

Les pilotes israéliens ont dû faire une drôle de tête en se retrouvant face aux Sukhoi SU-30 SM russes. Eux qui avaient l’habitude de jouer les aigles fiers et invincibles dans le ciel de Gaza, savent maintenant ce que ressentent les Gazaoui qu’ils survolent impunément et qui s’attendent à recevoir un missile à tout moment. A leur tour de se dire : « pourvu que j’en réchappe ».  RI

***

Six chasseurs multirôles russes de type Sukhoi SU-30 SM ont mis en fuite des chasseurs israéliens de type McDonnell Douglas F-15 au large des côtes syriennes.

Les appareils israéliens survolent depuis des mois l’espace aérien syrien et plus particulièrement la base aéronavale de Lattaquié, tête de pont des forces russes en Syrie. Les appareils israéliens suivent en général un plan de vol assez complexe et approchent Lattaquié à partir de la mer.

Dans la nuit du 1er au 02 octobre 2015, six Sukhoi SU-30 SM russes ont décollé de la base aérienne syrienne de Hmimim en direction de Chypre avant d’intercepter en position d’attaque quatre  chasseurs israéliens F-15.

Surpris par une situation aussi inattendue et probablement non préparés à un combat aérien avec l’un des meilleurs chasseurs polyvalents russes, les pilotes israéliens ont vite rebroussé chemin vers le Sud en survolant à très grande vitesse le Liban.

L’armée libanaise a annoncé officiellement à 2313 Z (heure locale) que quatre « appareils ennemis » (israéliens) avaient franchi l’espace aérien du Liban.

Cet « incident » entre des avions de combat russes et israéliens a frappé de stupeur le commandement des forces aériennes israéliennes, lequel a estimé qu’un éventuel combat aérien entre les F-15 israéliens et les Su-30 russes aurait débouché sur la destruction des quatre appareils israéliens. Israël a vivement protesté auprès de Moscou de cet incident mais les Russes ont exigé des explications sur la présence d’avions de combat israéliens en plein espace aérien syrien. Cet incident indique que la protection de l’espace aérien syrien est désormais sous la protection de l’arme aérienne russe. Ce qui cause des grincements de dents à Washington.

L’incident a été passé sous silence par les grandes agences de presse mais les relais politiques et médiatiques d’Israël aux Etats-Unis, en Europe et dans le monde arabe vont redoubler d’efforts pour diaboliser le soutien russe au gouvernement syrien.

Photo: Sukhoi Su-30 SM russe. Ce chasseur multirôle basé sur la famille du Su-30 MK est admiré par l’ensemble des analystes militaires US.

source

La Guerre Nucléaire et la Fin des Temps – Sheikh ImranHosein

 
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Publié par le 4 octobre 2015 dans général, International, Nouvel ordre mondial

 

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