RSS

Archives de Tag: la terre

Emballement du climat : La Terre sera-t-elle toujours vivable ?

Bon, parlons en un peu de ce fameux rapport du GIEC qui vient de sortir, ne pas en parler ce  serait ne pas vous donner une vision complète des différents arguments de chaque camps .  Si vous voulez un résumé de ce que raconte ce rapport, tapez juste « rapport du GIEC » sur le net. Je vous préviens, ce rapport est assez « alarmant » .  Vous aurez ici un petit résumé et une analyse .

Le Giec envisage évidemment la géo-ingénierie pour « sauver la planète »  : 

« Il n’y a pas de solution miracle pour les 1,5°C, pas plus que pour les 2°C : il faut retirer du dioxyde de carbone de l’atmosphère », souligne l’ingénieur-chercheur Roland Sefarian, co-rédacteur du rapport du Giec. Dans les scénarios du Giec, des solutions sont présentées, encore à l’objet de recherche. » Techniques de capture et stockage de carbone, injection d’aérosols soufrés dans l’atmosphère… Faut-il y voir la porte ouverte à la géo-ingénierie, ces techniques de manipulation délibérée et à grande échelle de l’environnement, dont le but est de contrecarrer le réchauffement climatique ? « Des interrogations demeurent sur leur déploiement à grande échelle et leur faisabilité », précise Roland Sefarian. (source)

Mais comme j’en parlais hier, la société civile se mobilise contre cette dangereuse perspective,   un manifeste signé par 110 organisations provenant de cinq continents, dont l’association Attac, vient d’être rendu public et demande l’arrêt immédiat de la géo-ingénierie. (Géoingénierie, la société civile dit NON !)

Les enjeux économiques sont aussi énormes, on parle de milliers de milliards à investir pour le climat . 

Pour ma part je n’ai jamais nié que la terre se réchauffe actuellement . Je dis juste que ce réchauffement n’est pas créé par l’homme (pas d’origine « anthropique ») , qu’il fait parti d’un super cycle climatique, il y a toujours eu des réchauffements et des refroidissements de la terre, et que ce qu’on observe actuellement est typiquement précurseur d’un nouveau super cycle, une nouvelle période glaciaire . Z 

«Le climat est un bien commun, de tous et pour tous. » Pape François / Encyclique Laudato si

————————–

Le rapport du GIEC (Organisme des Nations Unies qui s’occupe de l’étude du climat) du 8 octobre est alarmant. Il dit que : dépassé 1,5 °C d’augmentation de températures les perturbations climatiques seraient incontrôlables. Disparition progressive de la faune et la flore, ouragan, tempête, canicule, stress hydrique, famine, maladie. Un réchauffement à deux degrés pourrait détruire des écosystèmes sur environ 13% des terres du monde D’où la nécessité de sortir des hydrocarbures qui dégagent du gaz carbonique responsable en grande partie de l’effet de serre sur la Terre ( effet de cocotte minute) ce qui fait que la température augmente. Les « contributions déterminées au niveau national » de la COP21 nous mettent pour l’instant sur une trajectoire de 3 °. Or ces contributions ne sont même pas respectées. En 2017, les émissions au niveau mondial sont ainsi reparties à la hausse, et la tendance pour 2018 devrait être la même. Et l’Europe n’est pas meilleure élève que les États-Unis, par exemple.

La faute est naturellement en priorité aux Pays développés qui ont pollué pendant un siècle en envoyant dans l’atmosphère des milliards de tonnes de CO2 ( gaz carbonique) qui font que la température augmentent Les énergies renouvelables devraient passer de 20 à 70% de la production électrique au milieu du siècle. L’industrie devra réduire ses émissions de CO2 de 75-90% d’ici 2050 par rapport à 2010 , les transports passer aux énergies bas carbone (35-65% en 2050 contre moins de 5% en 2020).

La Terre proche du «point de rupture», alertent des scientifiques

Même si l’humanité réduit les émissions de gaz à effet de serre la planète elle-même pourrait perturber les efforts des hommes et basculer dans un état durable d’étuve, selon une étude de la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS). Les émissions de gaz à effet de serre ont déjà provoqué une hausse de 1°C de la température moyenne de la Terre, augmentant les probabilités et l’intensité des canicules, des sécheresses ou des tempêtes. Dans son dernier rapport, le (Giec) prévient que la production d’électricité issue des énergies fossiles doit cesser d’ici à 2050 si nous voulons limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C. les experts du Giec assurent qu’il faut «des changements sans précédent dans tous les aspects de la société» afin de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C ». (1)

Le rapport met aussi en évidence un certain nombre d’impacts du changement climatique qui pourraient être évités en limitant la progression du réchauffement. Dans leur rapport, les scientifiques expliquent qu’»au rythme actuel, nous allons atteindre les 1,5°C de réchauffement entre 2030 et 2052″, faute de réduction massive des émissions de gaz à effet de serre. Il faut réduire les émissions de 45% d’ici 2030 «Cela demande des changements sans précédent», assurent les climatologues. Il faut enlever du CO2 de l’atmosphère : planter des forêts, absorber la pollution. Les deux prochaines années sont les plus importantes de notre histoire, Il faut amorcer dès maintenant »des changements sans précédent dans tous les aspects de la société» » (1)

Que va-t-il se passer si on ne fait rien ?

Si le réchauffement atteint +1,5°C, il aura des impacts irréversibles. Si le réchauffement atteint +1,5%, il y aura des impacts irréversibles sur certaines espèces animales ou végétales, comme les coraux, la toundra et la forêt boréale. De plus, parvenir à circonscrire la hausse des températures à 1,5°C limiterait l’acidification de l’océan qui menace la survie d’espèces, poissons, algues, La baisse de productivité du maïs, du riz ou du blé sera plus limitée à +1,5°C qu’à +2, Le rapport, décrit aussi des risques accrus pour les ressources en eau, la sécurité alimentaire ou la santé. Pour rester à 1,5°C il faut baisser drastiquement les émissions de CO2 bien avant 2030 pour ensuite arriver, vers 2050, à une »neutralité carbone» : Les énergies renouvelables devraient ainsi passer de 20 à 70% de la production électrique au milieu du siècle, la part du charbon devrait être presque nulle, la demande d’énergie devrait baisser, l’efficacité énergétique croître » (1).

Le scénario qui effraie les climatologues

Hervé Kempf fondateur du site « Reporterre » signale l’inquiétude des climatologues notamment une étude faite : Nous lisons : « Une question qui préoccupe vivement les climatologues du monde entier : la possibilité que le réchauffement dépasse un seuil à partir duquel se produiraient des effets irréversibles et s’amplifiant sans limitation possible. Ce scénario a été décrit clairement dans un article paru en août 2018 dans la revue de l’Académie américaine des sciences, la PNAS, sous la signature de Will Steffen, Johan Rockström et d’autres chercheurs. Cette équipe mène depuis des années un travail de fond sur les limites biosphériques que franchit l’humanité. Dans l’étude publiée cet été, Steffen et son équipe étudient l’évolution possible du climat et de l’humanité à partir du concept de rétroaction positive (ou feedback) : ce concept décrit le fait qu’un phénomène, une fois amorcé, peut s’amplifier de façon autonome parce qu’il enclenche un mécanisme qui l’auto-entretient. Les chercheurs estiment de même qu’un certain niveau de réchauffement enclencherait de telles rétroactions, empêchant la température moyenne de se stabiliser » (2) « Or, cette approche se différencie de la majorité des modèles climatiques qui « supposent une relation quasi-linéaire entre les émissions de CO2 et l’augmentation de la température »,. Dire d’une relation qu’elle est linéaire signifie qu’un effet évolue de manière proportionnelle à l’évolution de ce qui le produit : ici, la température par rapport au volume émis de CO2. Mais, assurent Steffen et ses collègues, « il y a aujourd’hui un risque significatif que les puissants effets non-linéaires des processus de rétroaction deviennent un facteur important, voire le principal, de la trajectoire du système Terre dans les siècles prochains ». Autrement dit, que la machine climatique s’emballe et se réchauffe plus fortement que ne pourraient l’induire les seules émissions de CO2, nous conduisant vers une Hothouse Earth, une Terre-serre très chaude et peu vivable : « Le réchauffement pourrait activer des éléments déclencheurs, qui augmenteraient eux-mêmes la température dans un effet domino conduisant la Terre vers des températures toujours plus élevées. » À quel niveau ce processus d’auto-amplification entrerait-il en action ? Autour de 2 °C de réchauffement, ils se référent aux effets déjà observés sur plusieurs de ces « points de déclenchement » (tipping points) et produits par l’élévation de 1 °C ».(2)

Quels pourraient être ces éléments déclencheurs, amorcés par le réchauffement ? Les chercheurs en citent particulièrement cinq : le dégel du pergélisol, l’affaiblissement de la capacité des océans et des sols à absorber le CO2, l’augmentation de la respiration bactérienne océanique (générant plus de CO2), la disparition de la forêt amazonienne et celle de la forêt boréale. Les éléments pourraient interagir. () On est entré dans une zone jamais vue jusque-là de réchauffement, et que les auteurs caractérisent comme la nouvelle ère de l’anthropogène. L’humanité est maintenant devant deux chemins possibles, expliquent Steffen et son équipe : soit elle poursuit ses émissions, et le climat risque fort d’entrer en s’emballant dans la zone très chaude (rouge) qui sera sans retour ; soit elle agit pour rentabiliser le climat de la Terre à un niveau supportable pour les sociétés humaines mais qui resterait cependant plus chaud qu’à aucun moment depuis 800.000 ans. Ce choix implique de réduire drastiquement les émissions, de protéger et de restaurer les milieux naturels capables d’absorber le CO2, d’améliorer la balance énergétique de la planète. Pour ce faire, il faut une transition radicale, axant les efforts sur la recherche de la résilience, à l’opposé des « théories, outils et croyances dans les petits changements ». Rien de tout ce que disent Steffen et son équipe n’est contradictoire avec les analyses du Giec. (2).

Dans cet unanimisme nous devons signaler une étude à contrario qui critique la méthode Il semble que Le GIEC rédige ses rapports à partir de données bâclées inexploitables en clair les résultats sont discutables comme l’affirme une contribution du chercheur australien John Mc Lean (3)

Que faut-il faire dans le cas où les craintes du GIEC seraient justifiées ? 

Pour Gregory Rozieres « Un défi gigantesque et mondial, mais qui aurait des effets très clairs, rappelle le Giec. Dans le résumé du rapport, on trouve en effet beaucoup d’éléments permettant de comprendre ce que l’on pourrait sauver avec un monde à 1,5°C (pas tout, malheureusement). Et ce que l’on perdrait avec un monde à 2°C (sans même parler de la trajectoire actuelle, encore plus catastrophique). Voici quelques exemples concrets. Des canicules récurrentes, le nombre de jours très chauds augmentera dans la plupart des régions, notamment dans les tropiques. Les risques de sécheresses, mais aussi de précipitations extrêmes dans l’hémisphère nord et de l’apparition de cyclones augmenteront également. « Maintenir le réchauffement à 1,5°C permettrait de réduire de 50% le nombre de personnes exposées à des pénuries d’eau, même si ce chiffre est très variable en fonction des régions. Les chercheurs ont utilisé de nombreuses études qui ont analysé un peu plus de 100.000 espèces. L’augmentation des températures et l’acidité des océans qui en découlent posent aussi des risques pour les poissons. Et donc, pour la pêche et l’alimentation mondiale. De manière générale, la baisse de production agricole sera plus marquée dans le cadre d’un réchauffement climatique de 2°C » (4).

Le marché peut-il sauver le climat? Oui, selon les lauréats 2018 du «Prix Nobel d’économie»

Allier innovation, climat et économie pour plus de croissance verte : le 50e prix Nobel d’économie a été attribué aux Américains William Nordhaus pour ses travaux en économie de l’environnement et des choix publics, et Paul Romer spécialiste des cycles économiques face aux dérèglements climatiques qui ont modélisé les vertus et nuisances de l’activité économique sur le climat. Les co-lauréats « ont mis au point des méthodes qui répondent à des défis parmi les plus fondamentaux et pressants de notre temps : conjuguer croissance durable à long terme de l’économie mondiale et bien-être de la population de la planète », a indiqué l’Académie des sciences.» (5).

La vision des deux lauréats, Nordhaus et Romer, tranche singulièrement avec les conclusions du Giec sur le réchauffement planétaire. Les membres de l’Académie royale de Suède ont voulu récompenser des spécialistes de l’économie de l’environnement, face à la problématique du dérèglement climatique, afin de souligner l’urgence de la situation, Au cours de leurs carrières respectives, les deux économistes américains n’ont eu de cesse de pointer l’aspect adaptatif de l’économie de marché et sa possibilité de se réinventer face aux nouveaux aléas mondiaux » (6).

Une vision libérale de la solution aux changements climatiques

D’après les deux lauréats, c’est à travers la maximisation des intérêts particuliers, les choix rationnels des individus, la capacité d’adaptation continue et la force des connaissances et du progrès technique que la société sera capable de faire face à la crise environnementale. Autrement dit: il ne faut pas perdre espoir, malgré l’urgence. () Ici, la doctrine de Nordhaus et Romer est facile à comprendre: les ressources naturelles ne sont pas disponibles en quantité illimitée, contrairement à ce que pouvaient admettre les économistes du siècle dernier. Il y a une déperdition continue, due à la fois à la quête effrénée de croissance et aux intérêts particuliers contraires à l’intérêt général, notamment politiques, lors des échéances électorales. Il conviendrait alors de marquer une valeur monétaire aux biens naturels et de rationnaliser les comportements afin d’éviter les déséquilibres.  Si les ressources venaient à disparaître, les prix exploseraient et les agents optimisateurs chercheraient un substitut à un prix plus faible, à s’adapter et à modifier leur capacité de production et leur consommation, notamment via le progrès technique. Pour Romer, tout partirait de la connaissance. Avec la recherche, la circulation de l’information et les innovations, la société capitaliste sera capable de subsister plus de «cinq milliards d’années». (6)

« ()Les deux économistes américains militent pour une mondialisation des consciences, .() L’Académie royale des sciences de Suède célèbre donc une vision particulière de l’économie, celle du libéralisme et de la force des marchés. () Un choix qui peut surprendre au moment où un nombre important de scientifiques et d’équipes de recherche, notamment du GIEC, ont mis en lumière la destruction orchestrée par l’économie de marché, par la mondialisation et le laisser-faire. Le péril climatique ne serait pas historique, évolutionniste, lié à l’action humaine depuis des milliers d’années, mais se trouverait être le résultat du capitalisme moderne, qui règne en maître depuis le XVIIIe siècle et la révolution industrielle. Selon cette vision, nous ne serions pas à l’ère de l’anthropogène, vision qui admet le changement climatique par la présence seule de l’humain, mais à l’ère du «capitalocène», l’ère du système capitaliste incapable de contenir sa course au profit ». (6)

A l’autre bout du curseur, justement le capitalisme est mis en accusation

Faut-il sauver le capitalisme en lui donnant un sursis notamment en mettant en œuvre la géo-ingénierie ? ou faut il prêter attention à une autre théorie qui affirme que nous sommes mal barrés, capitalisme ou pas, l’homme depuis son avènement est un destructeur de la nature . La contribution suivante s’inscrit en faux avec des arguments qui font appel à la sobriété heureuse dont parle si bien Pierre Rabhi l’agro géologue natif de Béchar, qui fait appel à la fameuse kanna’a (le contentement) ne prendre de la nature que ce dont nous avons besoin Ana Minski et Nicolas Casaux témoignent de cela : « L’homme serait-il un destructeur invétéré, ne laissant à la Terre qu’une perspective d’anéantissement ? Les auteurs de cette tribune contestent cette vision fataliste et réductrice, qui ignore la diversité des sociétés humaines et qui légitime « l’idéologie capitaliste dominante De l’astrophysicien Aurélien Barrau à Vincent Mignerot l’idée selon laquelle l’être humain a toujours été un destructeur ne cesse de gagner en popularité. S’ils n’en tirent pas exactement les mêmes conclusions, il n’en reste pas moins que ce que cela suggère est problématique pour de multiples raisons » (7)

« L’association Adrastia affirme, dans son manifeste, que « la protection de l’environnement » est « incompatible avec l’existence humaine ». Vincent Mignerot, son fondateur, écrit que : « Nous participons à un processus destructeur, mais ça n’est pas de notre faute et, contrairement à ce que nous croyons parfois, nous n’y pouvons rien. toute tentative de protection active de l’environnement est vaine », « toute pensée, même une pensée optimiste sur l’avenir, ne peut que participer à la destruction de l’équilibre écologique vital et à la disparition de l’humain à terme ». Il affirme également que l’être humain nuit au monde vivant depuis au moins 800.000 ans () Malgré ses avertissements, nous choisissons de penser.

Et nous constatons que ce qu’il affirme est absurde et faux. Une telle affirmation révèle un refus de la vie terrestre : la mort est nécessaire à la vie, qui est une circulation de « forces vitales ». Façonner des outils de pierre pour chasser et se vêtir n’est pas destructeur. En revanche, ce qui est destructeur, c’est d’extraire des quantités monstrueuses de pétrole pour se déplacer toujours plus et plus vite ». Affirmer que l’espèce humaine a toujours été destructrice, c’est nier la complexité des relations qui existent entre les différentes espèces et leur milieu. C’est nier la diversité des cultures qui ont jalonné la préhistoire et l’histoire de l’humanité. () Il est facile de définir une seule nature humaine, qui serait destructrice, lorsqu’on ignore la pluralité des cultures et sociétés ». (7)

« Cette projection de la destructivité dont fait montre la civilisation industrielle sur toutes les cultures et tous les peuples qui composent et qui ont de tout temps composé l’humanité n’est qu’une autre manière de rationaliser et de naturaliser l’idéologie capitaliste dominante. Elle s’inscrit dans la même veine que l’affirmation de certains selon laquelle la compétition est l’unique moteur de l’évolution. L’idéologie capitaliste ainsi projetée sur le monde naturel, le capitalisme hérite d’une justification naturelle. () Le mouvement écologiste ne doit pas se laisser envahir par cette idéologie fataliste () 50.000 ans après le premier peuplement humain de Bornéo, l’île était encore recouverte d’une forêt luxuriante. La destruction de la forêt de Bornéo a véritablement commencé au XXe siècle, avec l’exploitation induite par la civilisation industrielle ». (7)

Qu’en est-il de l’Algérie  et de la lutte contre les changements climatiques?

Il serait malhonnête de nier les actions entreprises par les départements ministériels. Mais force est de constater que c’est toujours sous la dictature de l’urgence que l’on s’agite. Il y a des inondations ? On s’aperçoit après les dégâts matériels et psychologiques que les personnes responsables n’ont pas fait leur travail en temps voulu ! Les changements climatiques en Algérie c’est la désertification l’avancée du désert nous perdons des milliers d’hectares, ce sont les incendies ce sont les inondations catastrophiques une étude a montré que l’Algérie aurait perdu près de 200 millions de dollars (dégâts) Nous devons chacun en ce qui nous concerne participer par des actions éco-citoyennes à atténuer les effets des changements climatiques ;

L’Algérie en gaspillant de l’énergie pollue ; l’Algérie rejette chaque année l’équivalent de 140 millions de tonnes de CO2 pour 60 millions de tonnes de pétrole Seule une stratégie d’ensemble permettra à l’Algérie d’avoir un modèle énergétique vertueux qui fait la chasse au gaspillage, valorise les déchets par une politique du bien commun où les APC mettraient en place le tri sélectif, et taxerait les décharges sauvages et récupéraient les produits valorisables des décharges

Entamer la transition énergétique en allant vers l’électricité verte

Il n’y a pas de mon point de vue une stratégie d’ensemble avec une cohérence sur le moyen terme ( 2030 c’est demain ! ) . Nous ne serons pas prêts du fait que nous vivons au quotidien. On démarre l’initiative d’aller graduellement vers la vérité des prix des carburants. Les premiers résultats ont montré l’engouement pour la conversion au sirghaz La loi des finances 2019 contre toute logique est une régression. Non seulement les prix sont maintenus mais le Diesel banni dans tous les pays européens sa disparition est programmée au même titre que l’essence dans moins de 15 ans Aux Etats Unis le Diesel est à 5% max) . Le Diesel est un danger pour la santé des citoyens et pourtant rien n’est fait pour le ramener au moins au même prix que l’essence

Il y a donc nécessité aussi de sortir du tout hydrocarbure en allant d’abord vers les hydrocarbures qui dégagent moins de CO2 le sirghaz et le GNC ( gaz naturel carburant) il y a donc une nouvelle politique de transport à inventer en favorisant ces «carburants» verts- par une politique des couts des carburants mais en allant aussi vers la mobilité électrique ( le diesel tend à être interdit partout en Europe et en Inde même avec des normes beaucoup plus drastiques qu’en Algérie) La mobilité électrique est un train à prendre. Les carburants fossiles vont disparaitre à partir de 2030 Il faut être prêt à cette échéance car il n’y aura plus de voitures thermiques Nous devons favoriser les énergies vertes et l’électricité solaire. A titre d’exemple General Motors lance en Chine un modèle à bas prix (5300 dollars, soit environ 4500 euros) La Chine est devenue la première puissance technologique dans le solaire et la locomotion électrique Ce qui nous reste d’énergie fossiles nous devons le laisser aux générations futures. Le plan solaire peut être financé en partie par les carburants non utilisés mais aussi le gaz naturel non utilisé.

Il faut donner une seconde vie aux choses .pour lutter contre le gaspillage Le Plan 3 R : Réduire Réutiliser Recycler, représente les fondements de la gérance vertueuse d l’environnement Il faut pour cela accompagner cela par la pédagogie d’abord en formant les gestionnaires au niveau des APC mais plus largement en imposant une culture de la sobriété à l’école à l’Ecole (l’éco-citoyen doit graduellement l’ego-citoyen au lycée avec le Bac durable.

Ce qui doit être enseigné dans les écoles les lycées en priorité comme lutter contre le gaspillage qui est un sport national comment aller vers la sobriété heureuse Nos élites ne rendent pas service aux jeunes qui seront là en 2030 la Transition énergétique vers le développement Durable est une nécessité. La société civile bouge mais elle n’a pas les moyens pour les actions de grandes ampleurs de celles qui laissent des traces

Conclusion

En définitive ce sont les pays du Sud qui vont être le plus impactés par les convulsions climatiques. Nous le voyons avec les inondations diluviennes au Bangladesh à l’épée de Damocles de disparition au dessus des pays insulaires Le Nord pollue le Sud paye. Quelque 2.400 Mds de dollars d’investissements annuels seront nécessaires entre 2016 et 2035 pour la transformation des systèmes énergétiques, soit 2,5% du PIB mondial. Un coût qu’il faut mettre en regard avec le coût, bien plus élevé, de l’inaction.

Chaque geste aussi simple soit il compte. Nous devons prendre exemple sur le colibri , en effet si on croit un conte amérindien « Lors d’un immense feu de forêt un colibri, un tout petit oiseau, faisait des allers-retours à la source d’eau pour éteindre l’incendie. Tous les autres animaux de la forêt, atterrés, la regardaient brûler Un tatou agacé par ces aller et retour l’interpelle : « Tu perds ton temps, ce n’est pas avec ces quelques gouttes que tu vas arrêter le feu ! ». Le colibri toujours affairé répond : « Oui , Je le sais, mais je fais ma part ». Nous sommes avertis. C’est d’ailleurs le sens de mon intervention sur le climat et que ce que devrait faire l’Algérie, à l’émission « l’invité de la rédaction de la chaine 3 ce mardi 9 avril (8)

source

Publicités
 
Poster un commentaire

Publié par le 12 octobre 2018 dans Climat - Environnement, général

 

Étiquettes : , , , , ,

La Terre « serre brûlante », nouveau mantra du terrorisme climatique pour imposer la tyrannie de la gouvernance globale

Terre serre brulante terreur climatique tyrannie mondiale

Quoi de mieux qu’une bonne dose de terreur climatique pour imposer la tyrannique gouvernance mondiale ? Devant le scepticisme croissant que soulèvent leurs théories apocalyptiques, les climato-alarmistes ont fourbi un nouveau concept d’ébullition liée à l’activité humaine : celui de Terre « serre brûlante ». Mais en fait, rien de nouveau sous le soleil. Il s’agit de recycler la propagande destinée à justifier cette « gouvernance mondiale », jacobinisme hyper-centralisateur et obtusément techno-marchand à l’échelle de la planète. Un système piétinant tout principe de subsidiarité, dans lequel les « experts » globaux, ivres de leur rationalisme délirant, organiseraient tous les détails de la vie des hommes sans le moindre contrôle des populations. Comment un corps social de sept milliards d’humains pourrait-il maîtriser ces « élites » autoproclamées ?

La Terre « serre brûlante », resucée du « réchauffement global » d’origine humaine

Une Terre « serre brûlante », c’est la resucée du vieux « changement climatique », de la pédante « disruption climatique globale » ou de leur antécédent, le prétendu « réchauffement global d’origine humaine ». L’expression vient d’être forgée de toutes pièces par une poignée de militants logés dans une obscure institution « scientifique », le « Stockholm Résilience Center ». Cette officine prouvant qu’elle savait faire peur, les médias de gauche l’on relayé comme la voix de Dieu.

L’incomparable BBC hulule ainsi que ces « chercheurs », par leur « concept mortellement sérieux », « estiment que nous pourrions franchir un seuil limite menant à des températures littéralement bouillantes et à une submersion maritime ». « Même si les pays réussissent à atteindre leurs objectifs en matière d’émission de CO2, nous devrions être entraînés dans une évolution irréversible », ajoute la Pravda britannique. Sacrebleu !

Emission incontrôlable du carbone transformant la Terre en « serre brûlante »

Mortellement sérieux ou mortellement bouffon, comme ils disent dans nos banlieues, le concept ? Les « chercheurs » du « Stockholm Résilience Center » envisagent dix processus de réactions naturelles. Cela va de la réaction naturelle « amie » avec sur-stockage naturel de carbone, à la réaction « ennemie » avec émission incontrôlable dudit carbone (dont l’effet de serre reste très controversé) transformant la Terre en « serre brûlante ». Au menu de cette dernière, dégel du permafrost, émissions de méthane venues du fond des océans, affaiblissement des puits de carbone naturels, dépérissement de la forêt boréale, réduction de la couverture neigeuse de l’hémisphère nord, perte de banquise estivale arctique et réduction de couverture neigeuse et glaciaire de l’Antarctique. Johan Rockström, co-auteur du papier, ancien directeur du « Stockholm Resilience Centre » et nouveau co-directeur du « Potsdam Institut für Klimatenforschung » (« Institut de Potsdam pour la recherche climatique », financé par le contribuable allemand), annonce déjà un effet domino rendant la Terre inhabitable.

La Terre “serre brûlante”, arme politique pour une gouvernance mondiale tyrannique

Il faut arriver à la deuxième partie du texte pour découvrir la déduction politique du raisonnement. Elle y est exposée par un fanatique de la gouvernance mondiale, Hans Joachim Schnellnhuber, directeur de l’institut allemand sus-mentionné. Schnellnhuber est l’un des architectes en chef de la grande terreur réchauffiste. Habité par un malthusianisme frénétique et un culte néo-païen pour Gaïa, il proclama naguère que la Terre ne pouvait raisonnablement abriter qu’un milliard d’habitants. Il fut l’inventeur du fameux “point de bascule” de 2°C au-dessus de l’ère pré-industrielle, seuil totalement arbitraire au-delà duquel s’enchaînerait la “catastrophe climatique”. Ce chiffre, lancé sans aucune preuve, est destiné à effrayer le politicien pour le convaincre de “décarboner” son économie et d‘imposer les énergies renouvelables. Parmi les adeptes de cette juteuse disruption, Angela Merkel, chancelière, et Jorge Mario Bergoglio, pape.

S’ensuit le catéchisme politique pour une gouvernance mondiale: « Nous prônons une transformation profonde basée sur une réorientation fondamentale des valeurs humaines, de la justice, des comportements, des institutions, des économies et des technologies ». Schnellnhuber ajoute: « La voie vers une stabilisation de la Terre imposera des changements considérables dans la structure et le fonctionnement du système, les stratégies de résilience devant devenir bien plus prioritaires qu’aujourd’hui dans les processus de décision ». « Des actions humaines collectives sont indispensables pour éloigner le système terrestre du seuil fatidique et le stabiliser à un niveau interglaciaire habitable ». Comment ? Par de « nouveaux dispositifs de gouvernance ». Nous y sommes.

Terreur climatique : contre la Terre « serre brûlante », des politiques de « temps de guerre »

The Intercept, site notoirement gauchiste, insiste. Sous le titre “Terre serre brûlante, le problème est l‘économie néo-libérale”, Kate Aronoff évoque l’étude du Stockholm Résilience Center. Elle cite Will Steffen, co-auteur, qui lui confie que « la réduction, aussi rapide que possible des émissions de gaz à effet de serre (…) doit devenir le premier objectif des politiques publiques et de l’économie » et que, pour ce faire, il faut « sortir de l’économie néo-libérale ». Avec pour feuille de route mondiale, « comme en temps de guerre », le déploiement des énergies renouvelables et la restructuration complète « à grande vitesse » du transport et de l’agriculture. Ainsi la terreur climatique portée à son paroxysme implique-t-elle l’instauration d’une « économie de guerre », ce qui signifie la mise en place d’un contrôle étatique total à l’échelle mondiale.

C’est la définition même d’un régime totalitaire comme on en a connu tout au long de l’histoire moderne, de la bestialité jacobine qui saigna la France au nom d’idolâtrie de la raison, au communisme idolâtre de la science en passant par le national-socialisme idolâtre de la race. Et la BBC, idolâtre de Gaïa, d’en rajouter en prétendant que « Nous connaissons les températures les plus élevées depuis l’ère glaciaire ». Pourtant l’Optimum de l’Holocène, qui succéda voici 12.000 ans à la dernière grande glaciation, fut souvent plus chaud qu’aujourd’hui, et cela trois mille ans durant. Et la Terre ne fut pas transformée en « serre brûlante ».

source

 
 

Étiquettes : , , , , , , , , ,

La Russie a déjà des « satellites tueurs » potentiels en orbite autour de la terre

La Russie a déjà des « satellites tueurs » potentiels en orbite autour de la terre

Il s’agit en fait de satellites spéciaux de maintenance, mais tous les satellites qui peuvent aider à réparer un satellite ami peuvent aussi potentiellement désactiver un satellite ennemi.

Par Joseph Trevithick

Un haut diplomate américain a accusé la Russie de déployer en orbite un autre petit satellite spécialisé qu’elle pourrait utiliser comme arme antisatellite. Il s’agit au moins du quatrième système de ce type lancé par le Kremlin depuis 2013 et met en évidence l’absence continue de règles de base internationalement reconnues pour les activités hostiles dans l’espace, alors que les États-Unis cherchent à accroître leurs capacités militaires au-dessus de l’atmosphère terrestre.

Yleem Poblete, le secrétaire d’Etat adjoint américain pour le contrôle des armes, la vérification et la conformité, a fait part de ses préoccupations au  sujet de l ‘ « inspecteur d’appareils spatiaux » russe lors d’une réunion de la Conférence du désarmement à Genève, en Suisse le 14 août 2018. La Russie a publiquement annoncé le lancement de ce satellite en juin 2017, mais insiste sur le fait que sa seule fonction est d’inspecter les propres systèmes spatiaux du pays pour détecter tout dommage ou autre problème éventuel et éventuellement les entretenir et les réparer.

Quatre satellites ont été lancés depuis 2013

Quatre satellites ont été lancés depuis 2013

Le comportement en orbite du satellite russe  » était incompatible avec tout ce que l’on avait pu observer auparavant sur les capacités d’inspection en orbite ou ce que l’on connaissait de la situation spatiale, y compris concernant les autres activités du satellite d’inspection russe « , a déclaré Poblete lors de la réunion. « Nous sommes préoccupés par ce qui semble être un comportement très anormal de la part d’un inspecteur d’appareils spatiaux ». Nous ne savons pas avec certitude ce que c’est et il n’y a aucun moyen de le vérifier. »

Lorsque Poblete a mentionné les «autres» activités, elle faisait probablement référence à trois satellites d’inspection supplémentaires  lancés par les Russes  entre 2013 et 2015. Ces systèmes spatiaux, également connus sous le nom de Kosmos-2491, Kosmos-2499 et Kosmos-2504, ont effectué un certain nombre d’essais apparents, se rapprochant relativement près de divers débris spatiaux, avant de se mettre en sommeil en 2016. L’année suivante, la Russie a remis l’un d’entre eux en marche et l’a envoyé à proximité d’un morceau de satellite météorologique chinois, que ce pays avait détruit lors d’un essai antisatellite au sol en 2007.

La vidéo ci-dessous, de l’Agence des projets de recherche avancée de l’US Defence, montre un concept d’utilisation d’un petit satellite de réparation pour servir d’autres systèmes spatiaux.

Maintenant, il est important de noter que le concept d’un petit satellite d’inspection n’est pas nouveau et relève du bon sens. L’envoi de missions habitées pour examiner des satellites et d’autres objets spatiaux et éventuellement effectuer des réparations ou des modifications a toujours été coûteux et compliqué.

En même temps, la fixation ou la modification d’un satellite dans l’espace permet d’éviter d’avoir à construire un satellite de remplacement et de payer pour le lancer en orbite. Nous savons tous que les États-Unis ont envoyé des astronautes pour réparer le télescope spatial Hubble en 1993, après la découverte par la NASA d’un défaut dans le miroir principal du système.

Le fait d’avoir une sorte d’équipe de réparation semi-autonome sur demande et basée dans l’espace pourrait simplifier considérablement les choses. À tout le moins, ces inspecteurs robotiques peuvent évaluer rapidement la question afin que le personnel au sol puisse prendre une décision éclairée sur la façon de procéder.

Le problème, c’est que tout satellite qui peut se déplacer très près d’un autre, et qui peut avoir des armes légères ou des sondes pour interagir physiquement avec sa cible, est intrinsèquement capable d’être une arme. Un tel système de réparation pourrait facilement fracasser des optiques sensibles et d’autres composants, ou simplement s’écraser sur la cible, agissant comme une arme cinétique. Leur petite taille signifie que leurs opérateurs terrestres pourraient être en mesure de leur donner l’ordre de se cacher près d’autres objets, en particulier dans le domaine en expansion constante des  » débris spatiaux «  qui flottent autour de la terre.

Ils pourraient également être en mesure de transporter des brouilleurs de guerre électronique ou des armes à énergie dirigée qui pourraient empêcher les satellites de communiquer des informations, y compris des avertissements sur les missiles entrants ou les données de renseignements vitaux. Les « inspecteurs » pourraient agir en tant que petits agents de renseignement, interceptant des transmissions destinées à des systèmes de communications spatiaux. Dans ce cas, ils peuvent potentiellement envoyer des signaux usurpés avec des messages confus ou des fausses coordonnées de navigation .

Depuis lors, la Russie a dénoncé les propos du secrétaire d’État adjoint Poblete, les qualifiant d’ »accusations calomnieuses sans fondement, basées sur des soupçons ». Cependant, les déclarations du ministère de la Défense du pays concernant le rendez-vous du dernier inspecteur avec Kosmos-2519, un autre satellite militaire qui a lui-même une mission inconnue, indiquent fortement que ce satellite dispose d’un ensemble robuste de capacités qui pourraient avoir une application militaire secondaire.

« Dans les essais impliquant le contrôle de la manœuvre du satellite de défense, les systèmes de communication au sol et en orbite ont été testés, et des méthodes comprenant notamment des estimations balistiques et de nouveaux logiciels ont été employées », a rapporté le journal russe Izvestia sur la base d’informations provenant du ministère de la Défense. « Les forces spatiales ont prouvé leur capacité à assurer le désamarrage automatique du satellite de la plate-forme, le contrôle à distance de son vol et l’activation de son contenu, notamment le matériel de surveillance, le transfert de données vers la Terre et le traitement des données ».

Pendant des années, des experts et d’autres, y compris nous, à The War Zone, ont souligné la menace évidente que ces satellites à double usage pourraient poser. Les États-Unis et la Chine ont exploré et continuent d’explorer activement des systèmes de pointe de type inspecteurs spatiaux, ce qui pourrait préparer le terrain pour une situation encore plus complexe qui pourrait impliquer des groupes de petits satellites qui s’attaquent et se défendent les uns contre les autres. L’armée américaine travaille également sur des avions spatiaux hypersoniques réutilisables et peu coûteux, dont le très secret X-37B de l’U.S. Air Force, qui pourraient déployer rapidement de petits satellites pour diverses fonctions ou effectuer leurs propres missions offensives dans l’espace.

« Jeffery Lewis, maintenant responsable du programme de non-prolifération en Asie de l’Est au James Martin Center for Nonproliferation Studies du Middlebury Institute of International Studies de Monterey, écrivait en 2004, que le risque d’un incident grave dans l’espace existe à cause des progrès technologiques qui remettent en question les règles et les normes régissant les activités spatiales ». « La meilleure façon de réglementer les opérations de proximité par microsatellite serait de prendre des mesures de renforcement de la confiance dans l’espace. »

Plus d’une décennie plus tard, les règles et règlements internationaux n’ont pas encore rattrapé ces développements continus. La secrétaire d’État adjointe Poblete a fait ses commentaires en août 2014 pour souligner expressément l’opposition persistante du gouvernement des États-Unis à une proposition russo-chinoise de traité sur la prévention du déploiement d’armes dans l’espace extra-atmosphérique et de la menace ou de l’emploi de la force contre des objets spatiaux, abrégé PWTT.

« Comment pouvons-nous vérifier ce que les pays disent que font leurs engins spatiaux ? « Quelles informations seraient suffisamment précises pour prouver le but d’un objet ? »

La position du gouvernement américain est que le PWTT n’est pas suffisant parce qu’il n’interdit pas explicitement le développement ou l’essai de systèmes spatiaux, tels que les inspecteurs, qui pourraient jouer un rôle antisatellite. Cela pourrait permettre aux pays de se doter d’une « capacité de désengagement » s’ils décidaient un jour d’abandonner l’accord.

L’accord proposé n’interdit pas non plus les systèmes antisatellites basés au sol ou lancés par avion, que la Russie et la Chine ont également développés. En février 2018, l’armée chinoise a testé ce qu’ils ont décrit comme un intercepteur antimissile balistique, mais qui pourrait être une couverture pour une arme antisatellite. La Russie a publiquement déclaré qu’elle travaillait sur des intercepteurs antisatellites et  des armes à énergie dirigée .

La Russie et la Chine, ainsi que d’autres qui critiquent la position américaine, s’opposent en notant que le gouvernement américain cherche activement à militariser l’espace et à mettre en orbite les armes réelles, apparemment pour la défense antimissile balistique. Les deux pays ont déjà réagi négativement aux projets de l’armée américaine concernant une éventuelle branche militaire axée sur l’espace .

En l’absence d’un tel accord, la question de savoir ce qui constitue une attaque contre l’intérêt d’une nation dans l’espace a fait l’objet d’un débat. C’est une zone grise rendue plus complexe par la probabilité que les États-Unis et leurs adversaires potentiels aient des satellites en orbite dont ils ne reconnaissent pas qu’ils sont vitaux pour la sécurité nationale ou même qu’ils existent.

« Le brouillage est-il une attaque ? Est-ce qu’un laser est une attaque ? « Faut-il que ce soit un coup cinétique sur un satellite pour qu’il y ait attaque ? » Douglas Loverro, alors sous-secrétaire adjoint à la Défense pour la politique spatiale, a posé la question lors d’une conférence en 2016. « Il est vraiment difficile de réagir et de justifier une attaque contre un pays qui a détruit un satellite dont vous n’admettez même pas l’existence. »

Malheureusement, il est clair que les définitions de base, si ce n’est plus, de ce qui constitue un conflit dans l’espace sont plus que jamais nécessaires aujourd’hui. Sans cela, les possibilités d’erreurs de calcul dangereux ne pourront que s’accroître.

Les activités du dernier satellite russe d’inspection, les développements anti-satellite de la Chine et les plans des États-Unis en matière d’armes de défense antimissile balistique basées dans l’espace montrent que ces questions ne feront que s’accentuer à l’avenir, qu’il y ait ou non un traité international visant à régir l’activité militaire dans l’espace.

source

 
8 Commentaires

Publié par le 22 août 2018 dans Espace, général, Guerre - 3e guerre mondiale

 

Étiquettes : , , , , , ,

Une comète qui a failli faire disparaître les humains aurait frappé la terre il y a 13 000 ans

comète

Pendant ce temps, Göbekli Tepe continue de livrer les messages des anciens …

Les anciens nous ont laissé un journal intime gravé sur des piliers de pierre parlant d’un astéroïde cataclysmique il y a 13 000 ans qui a causé une ère glaciaire, tué le mammouth laineux et nous a forcé à moderniser les méthodes agricoles. Se lisant presque comme une bande dessinée, les sculptures en pierre trouvées à Göbekli Tepe ont été traduites par des scientifiques pour révéler une série d’événements qui ont changé la civilisation à jamais.

Les ingénieurs de l’Université d’Edimbourg étudiaient les sculptures d’animaux dans le Göbekli Tepe au sud de la Turquie pour voir comment elles se rapportaient à nos constellations. En examinant un pilier particulier, connu sous le nom de “Vulture Stone” (également appelé pilier 43), ils ont trouvé des descriptions de ce qui a maintenant été confirmé comme un impact de comète qui s’est produit vers 10 950 avant J.-C. C’est à peu près au même moment où une “mini” ère glaciaire a commencé. Cette mini-période glaciaire, appelée Dryas récent, n’a duré que mille ans, mais elle revêt une importance particulière pour les scientifiques en raison de son impact direct sur l’humanité. Les preuves suggèrent que c’est pendant le Dryas récent que la première civilisation néolithique est apparue, en même temps que de meilleures méthodes agricoles. Un article sur Phys.org décrit l’importance de cette période : “La période de refroidissement a amené des groupes de personnes à se regrouper pour cultiver des cultures, ce qui a conduit au développement de l’agriculture, ce qui, à son tour, a donné lieu à d’énormes bonds en matière d’innovations technologiques et de développements sociétaux, c’est-à-dire la civilisation néolithique.” Cette période a également été liée à l’extinction du mammouth laineux.

Bien que de nombreuses recherches aient été effectuées sur le Dryas récent, les scientifiques n’ont jamais été en mesure de déterminer vraiment ce qui a déclenché la période. Des suggestions de frappe d’une comète ont été soulevées, mais il n’y a jamais eu beaucoup de preuves pour valider sa véracité. En fait, la théorie semble avoir été démystifiée il y a plusieurs années lorsque les chercheurs ont suggéré que le Dryas récent était déclenché par des changements plus mondains (et graduels) plutôt que par un impact dévastateur d’astéroïdes.

Résultat de recherche d'images pour "Vulture Stone 43"

Les anciennes sculptures en pierre de la Turquie d’aujourd’hui semblent dépeindre une frappe de comète qui a causé une période de changement climatique. Photo : Martin B. Sweatman et Dimitrios Tsikritsis Tsikritsis

Aujourd’hui, cependant, la théorie des comètes gagne du terrain. Le Telegraph.co.uk cite le chercheur principal Martin Sweatman : “Cette recherche, ainsi que la découverte récente d’une anomalie généralisée du platine sur le continent nord-américain, scellent virtuellement l’affaire en faveur d’un impact de comète du Dryas récent. Notre travail sert à renforcer cette preuve physique… l’un des piliers de Göbekli Tepe semble avoir servi de mémorial à cet événement dévastateur – probablement le pire jour de l’histoire depuis la fin de l’ère glaciaire.”

Göbekli Tepe est considéré comme le plus ancien temple du monde, datant d’environ 9 000 ans avant Jésus-Christ et devançant Stonehenge d’environ 6 000 ans. Les chercheurs affirment que les images gravées sur la Pierre du vautour représentent un grand désastre humain et des pertes de vie considérables, comme en témoignent les égratignures d’un homme sans tête.

D’autres symboles sur les piliers environnants suggèrent que Göbekli Tepe a été utilisé comme observatoire pour surveiller le ciel nocturne. Plusieurs images semblent enregistrer l’axe de rotation de la Terre pendant diverses périodes. Ces résultats suggèrent également que la Terre est plus susceptible de connaître des périodes de collision d’astéroïdes en raison de l’orbite de la planète qui croise les champs gravitationnels des fragments de comètes dans l’espace.

“Beaucoup de peintures rupestres paléolithiques et d’artefacts avec des symboles animaux similaires et d’autres symboles répétés suggèrent que l’astronomie pourrait être très ancienne en effet”, a affirmé le Dr Sweatman. “Si l’on considère que, selon les astronomes, cette comète géante est probablement arrivée dans le système solaire intérieur il y a environ 20 à 30 000 ans, et qu’elle aurait été une caractéristique très visible et dominante du ciel nocturne, il est difficile de voir comment les anciens auraient pu ignorer cela étant donné les conséquences probables.”

Sources : Cosmic News – Phys.org – DailyMail.co.uk – Telegraph.co.uk 1 – Telegraph.co.uk 2 – ScienceAlert.com – IBTimes.com

Via ASR

 
7 Commentaires

Publié par le 20 août 2018 dans général, Histoire et Paléontologie, Sciences

 

Étiquettes : , , , , , , , ,

Une comète géante surnommée l’Incroyable Hulk fonce vers la Terre

comète

C’est probablement la première fois que cette comète venue des confins du Système solaire vient faire un tour près du Soleil et donc de la Terre. Elle atteindra mi-août sa plus petite distance avec notre étoile. Début juillet, des astronomes ont vu sa luminosité augmenter considérablement. Il y a de bonnes chances pour que C/2017 S3 Panstarrs devienne visible à l’œil nu ! Le 7 août, une semaine avant son périhélie, la comète atteindra sa plus petite distance avec la terre : 113,4 millions de kilomètres . (la distance terre soleil est de 149,6 millions km) 

Les comètes sont imprévisibles, tout est possible quand une comète passe à notre proximité, surtout une de cette taille : « le nuage de gaz autour du noyau de la comète est d’environ 4 minutes d’arc ». Autrement dit,  plus de deux fois la taille de Jupiter !

Elle peut par exemple se briser en morceaux en passant prés du soleil et l’un d’eux peut nous tomber dessus . Elle peut amener de nouvelles bactéries inconnues sur terre . (les « pluies de sang » serait du à des comètes)

Selon certains, cette comète pourrait même « être fatale pour la civilisation » : 

La comète surnommée à cause de ses dimensions l’Incroyable Hulk fonce en direction de la Terre et elle atteindra le 7 août sa plus petite distance avec notre planète.

Le 7 août, la comète surnommée l’Incroyable Hulk à cause de la taille de son nuage de poussière et de gaz approchera la Terre à sa distance minimale, a annoncé à des médias russes l’astronome indépendant Evgueni Dmitriev.

«Une foudre violente générant une puissante impulsion électromagnétique qui pourrait être fatale pour la civilisation n’est pas à exclure lors du trajet de la Terre à travers le halo de poussière et de gaz de la comète», a signalé le spécialiste.

Il a cependant relevé que cela était déjà arrivé à maintes reprises dans l’histoire de notre planète.

«Il n’est pas obligatoire que le 7 août les événements se développent selon un scénario catastrophe, mais quelque chose s’en approchant est plus ou moins possible», a-t-il précisé.

Mardi 31 juillet il a été annoncé que dans la nuit du dimanche 12 au lundi 13 août les habitants de notre planète pourraient observer la pluie d’étoiles filantes des Perséides. Les spécialistes estiment que si le ciel est dégagé, il sera possible de voir environ 60 à 70 météores par heure.

source

 
1 commentaire

Publié par le 2 août 2018 dans Espace, général

 

Étiquettes : , , , , , , ,

Une vidéo de la Nasa montre tous les astéroïdes et comètes découverts près de la Terre

La Nasa publie une vidéo avec l’ensemble des astéroïdes connus du système solaire. Depuis 1998, l’agence spatiale compile les positions et déplacements des astéroïdes et comètes, notamment ceux qui sont proches de la Terre. Ils sont environ 18.000 à être aujourd’hui identifiés et leur trajectoire est étudiée de près par les astronomes. (tout lire ici)

Mais le plus impressionnant c’est ce graph qui montre l’évolution des découvertes d’astéroïdes ,c’est exponentiel :

Regardez au milieu de quoi nous vivons, et régulièrement des astéroïdes frôlent la terre sans qu’on les avait repérés … 

Nasa

 
10 Commentaires

Publié par le 29 juillet 2018 dans Espace, général

 

Étiquettes : , , , , , , , , ,

La Terre va devoir se protéger face à des microbes mutants venus de l’espace

espace

Hé oui, quand on lance un objet dans l’espace quel qu’il soit, s’il n’est pas parfaitement stérilisé, il risque d’emporter des microbes terrestres qui vont muter, devenant par exemple résistant aux antibiotiques et ensuite revenir sur terre, se multipliant et pouvant potentiellement menacer la vie sur terre . Et vu le nombre d’objets de toutes sortes qu’on envoie dans l’espace … le 100 % sécurité est loin d’être garanti . Je ne parle pas ici des microbes qui proviennent de l’espace lui même, apportés par les comètes par exemple (ce qui créé des phénomènes comme les pluies sanglantes) . Dire que de plus en plus « d’amateurs », comme les tenants de la terre plate, envoient des objets comme des fusées dans l’espace, mais ça encore ce n’est que le début d’un phénomène, ces fusées ne restent pas longtemps dans l’espace . Par contre je doute que les chinois stérilisent les leurs quand ils anéantissent un satellite en orbite, et là se pose la question des débris spatiaux quand ils retombent sur terre … Z

À l’issue de plus de 10 ans d’expériences, des scientifiques russes ont découvert que la résistance aux antibiotiques des micro-organismes augmenterait proportionnellement à leur temps passé dans l’espace. Ces « organismes mutants » pourraient ainsi menacer la vie terrestre, indique le rapport des chercheurs.

Les micro-organismes augmenteraient leur résistance aux antibiotiques après avoir été exposé au vide de l’espace pendant un certain temps, annonce un rapport de chercheurs russes qui sera présenté lors de la réunion du Committee on Space Research (COSPAR), ce mois de juillet aux États-Unis.

Selon les scientifiques, ces microbes « mutants » pourraient représenter un danger considérable pour la vie sur Terre et sur d’autres planètes.

Ces expériences ont été menées depuis 2005 dans le secteur russe de la Station spatiale internationale (ISS). Des échantillons de 68 organismes, des bactéries aux vertébrés ou aux embryophytes, ont été placés dans un contenant « bio-risque » installé à la surface de l’ISS. Tous les six mois, les échantillons ont été renvoyés sur Terre pour y être étudiés de manière plus approfondie.

À l’issue de leur travail, les chercheurs ont découvert qu’après 31 mois dans l’espace, les bactéries Bacillus subtilis avaient développé une résistance à six sur huit médicaments antibiotiques. On peut ainsi en conclure que dans les conditions défavorables de l’espace, seules les souches les plus fortes et agressives survivent.

La possibilité que des micro-organismes ayant muté dans l’espace puissent menacer la vie sur Terre nécessiterait de mettre en place une véritable « quarantaine planétaire » pouvant être adaptée à cette menace, estiment les scientifiques russes.

Le principe de la « quarantaine planétaire » est utilisé lors toutes les missions spatiales. Il vise à protéger la Terre et les planètes avoisinantes d’une pollution biologique et bactériologique. En 1967, les États-Unis, l’URSS et d’autres nations du monde avaient signé un accord pour protéger la Terre des mutations biologiques. Cet accord prévoit cinq catégories de protection planétaire ainsi qu’une stérilisation poussée des vaisseaux spatiaux.*

source

 
2 Commentaires

Publié par le 8 juillet 2018 dans Espace, général, Santé - nutrition, Sciences

 

Étiquettes : , , , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :