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La Russie va fournir des S-300 à la Syrie et « brouiller les communications de tout avion voulant frapper la Syrie depuis la mer Méditerranée » !

La Russie compte fournir à la Syrie des systèmes de défense anti-aérienne S-300 d'ici deux semaines

 

Finalement les déclarations de Poutine n’étaient que pour la forme, la Russie répond et continue de « muscler » sa politique quant au conflit syrien , et enchaine les mesures de rétorsion envers Israël , ce qui touche l’occident en général . Apres avoir ferme l’est de la Méditerranée au trafic maritime et aérien, ce qui est un coup dur pour Israël, elle va maintenant livrer le système de défense anti-aérienne ultra sophistiqué S 300 à la Syrie d’ici 2 semaines (Damas et Moscou ont signé en 2010 un accord pour la livraison de S-300, mais la Syrie n’avait toujours pas pris possession de ce matériel en raison de l’opposition d’Israël) . Autre annonce importante à noter : « les communications de tout avion voulant frapper la Syrie depuis la mer Méditerranée seront dorénavant brouillées » ! Alors là on monte encore d’un ton . Les Russes replacent leur pions . On va voir comment va réagir l’occident face à ces mesures.   Z 

Une semaine après qu’un avion russe a été abattu en Syrie – tragédie dont la Russie tient Israël responsable –, le ministère russe de la Défense a annoncé la livraison à Damas de systèmes de défense anti-missiles S-300.

La Russie a annoncé ce 24 septembre son intention de livrer des systèmes de défense anti-aérienne S-300 à l’armée syrienne, une semaine après le crash d’un avion russe Ilouchine-20 (Il-20) en Syrie, drame dont Moscou a attribué la responsabilité à Israël. Le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, a précisé : «Les forces armées syriennes seront fournies d’ici deux semaines en systèmes modernes S-300.» Ces derniers, selon le membre du gouvernement russe, «sont capables d’intercepter des appareils sur une distance de plus de 250 kilomètres et peuvent frapper en même temps plusieurs cibles dans les airs».

Le président russe Vladimir Poutine a informé directement son homologue syrien Bachar el-Assad de cette décision, lors d’un entretien téléphonique.

Nous sommes convaincus que la réalisation de ces mesures va refroidir les têtes brûlées et empêchera les actes irréfléchis constituant une menace pour nos soldats

La livraison de ces systèmes modernes, prévue par un accord signé en 2010 par Moscou et Damas, n’avait pas eu lieu jusque-là en raison de réserves israéliennes. «En 2013, à la demande d’Israël, nous avions suspendu la livraison des systèmes S-300 à la Syrie, qui étaient prêts à être utilisés», a ainsi rappelé, dans un communiqué, le ministère russe de la Défense. Or, «la situation a changé et cela n’est pas de notre fait», déclare le ministère, en référence à la tragédie du Il-20.

L’armée syrienne disposait, jusqu’alors, de systèmes de défense anti-aérienne S-200, moins avancés. En outre, des S-300 opérés par l’armée russe sont déployés autour de la base navale russe de Tartous en Syrie, tandis que des S-400, encore plus modernes, sont déployés sur la base aérien ne de Hmeinim.

«Refroidir les têtes brûlées» et «empêcher les actes irréfléchis»

«Nous sommes convaincus que la réalisation de ces mesures va refroidir les têtes brûlées et empêchera les actes irréfléchis constituant une menace pour nos soldats», a encore déclaré Sergueï Choïgou.

Pour autant, interrogé sur ses relations avec Israël, le Kremlin a assuré que la décision concernant les S-300 n’était pas dirigée contre un Etat en particulier. Le Kremlin a précisé que ce choix visait, seulement, à accroître la sécurité des forces militaires russes.

Autre annonce : les communications de tout avion voulant frapper la Syrie depuis la mer Méditerranée seront dorénavant brouillées. «La navigation par satellite, les radars de bord et les systèmes de communication de l’aviation militaire attaquant des cibles sur le territoire syrien seront supprimées dans les zones adjacentes à la Syrie en mer Méditerranée», selon le ministre russe de la Défense.

Une décision provoquée par le drame de l’Ilouchine-20

Selon Moscou, la disparition de l’avion russe Il-20 le 17 septembre au soir au-dessus de la Méditerranée, avec 15 membres d’équipage à son bord, résulte d’«une succession de circonstances tragiques» ayant abouti à un tir ami de la défense anti-aérienne syrienne. La Russie considère néanmoins Israël comme responsable de ce drame. Ce 24 septembre, encore, le Kremlin a expliqué la destruction de l’avion russe par les actions «préméditées» des pilotes israéliens

«La responsabilité dans la tragédie […] incombe entièrement à l’Armée de l’air israélienne», avait déjà conclu le porte-parole de la Défense russe, Igor Konachenkov, lors de son compte-rendu des événements le 24 septembre. D’après ce dernier, l’appareil russe a en effet été abattu par le système de défense anti-aérienne syrien alors que des F-16 israéliens s’en servaient comme couverture, pour opérer des frappes sur la province syrienne de Lattaquié.

Selon Igor Konachenkov, l’armée israélienne n’avait pas transmis à son homologue russe les informations exactes concernant la localisation de ses avions et la nature de ses cibles. Tsahal aurait ainsi déclaré s’apprêter à frapper des «sites industriels» dans le nord de la Syrie, avant de finalement réaliser des frappes dans la province de Lattaquié, à l’ouest du pays. «Les informations trompeuses fournies par [l’armée israélienne] à propos des frappes [israéliennes] n’ont pas permis à l’avion russe Il-20 de se déplacer à temps vers une zone sûre», a analysé Igor Konachenkov.

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Les forces françaises sont prêtes à attaquer la Syrie si des armes chimiques sont utilisées selon le Chef d’état-major de l’armée française

Les forces françaises sont prêtes à attaquer la Syrie si des armes chimiques sont utilisées selon le Chef d'état-major de l'armée française (Southfront)

Et voilà, les renseignements russes se confirment, et la France se met en 1ere ligne … Pas bon du tout . Z

Les forces françaises sont prêtes à frapper à nouveau la Syrie si des armes chimiques sont utilisées lors de la prochaine bataille d’Idlib, a déclaré le chef d’état-major français François Lecointre le 6 septembre.

« Nous sommes prêts à frapper si des armes chimiques étaient à nouveau utilisées « , a déclaré le haut responsable militaire aux médias. « Elles peuvent être réalisées au niveau national, mais il est dans notre intérêt de le faire avec autant de partenaires que possible. »

Le 5 septembre, le secrétaire étatsunien à la Défense, James Mattis, a affirmé que le Pentagone n’avait aucun renseignement suggérant que les militants d’Idlib étaient capables de lancer une attaque chimique.

  « Nous n’avons aucun renseignement qui montre que l’opposition a des capacités chimiques.  Nous – nous ne l’avons pas vu utilisé en Syrie.  L’EI a bien sûr tenté de l’utiliser en Irak.  Ces tentatives ont été très sporadiques ;  en général, des échecs.  Vous savez, une grenade avec une sorte d’agent de moutarde ou quelque chose du genre, mais rien de ce que les Casques blancs et les Nations Unies ont constaté par la violation du régime d’Assad sur l’interdiction des produits chimiques.

    Donc, lorsque nous commençons à entendre des histoires à ce sujet, et nous avons une assez bonne pénétration de beaucoup de groupes d’opposition, et nous avons maintenant une expérience de plusieurs d’années sur cette guerre tragique qui n’aurait pas dû avoir lieu, sauf pour Assad ; sauf pour les veto regrettables de la Russie aux Nations Unies, n’aurait dû avoir lieu sans le soutien des Iraniens pour les crimes d’Assad.  Nous en avons vu l’utilisation répétée dans cette lutte par le régime Assad.

    Nous avons donc dit très clairement qu’en insinuant que toute utilisation future d’armes chimiques pourrait être attribuée à l’opposition, eh bien, nous voulons voir les données.  Et à l’heure actuelle, nous avons des données – pas seulement des données étatsuniennes, mais des données internationales – que le régime Assad a déjà obtenues auparavant, et nous surveillons cela de très près.  Nous ne voyons rien qui indique que l’opposition a cette capacité.“

 

En d’autres termes, si une provocation à l’aide d’armes chimiques a lieu à Idlib, le bloc dirigé par les États-Unis ne mènera aucune enquête, mais accusera unilatéralement le gouvernement Assad de mener une attaque chimique.

Via SLT

 

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Offensive à Idlib : Trump met en garde la Syrie et ses alliés

Des Syriens circulent devant des bâtiments détruits à Idlib, dans le nord-ouest de la Syrie, le 2 août 2018.

Des Syriens circulent devant des bâtiments détruits à Idlib, dans le nord-ouest de la Syrie, le 2 août 2018.

La réponses US aux Syriens, mais aussi à leurs alliés, notamment les Russes ..

« Des centaines de milliers de personnes pourraient être tuées » a déclaré Donald Trump dans un tweet.

Le président américain Donald Trump a mis en garde lundi la Syrie, la Russie et l’Iran contre une offensive à Idlib, dernière région syrienne contrôlée par la rébellion. « Le président de la Syrie Bachar al-Assad ne doit pas attaquer imprudemment la province d’Idlib. Les Russes et les Iraniens commettraient une grave erreur humanitaire en prenant part à cette potentielle tragédie humaine », a tweeté Donald Trump.

L’avertissement de Washington est intervenu alors que le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, venait de rencontrer lundi à Damas le président syrien Bachar al-Assad. « Des centaines de milliers de personnes pourraient être tuées. Ne laissons pas cela se produire! », a ajouté Donald Trump.

Les Nations Unies et des ONG ont déjà averti qu’une attaque d’envergure sur Idlib pourrait entraîner une catastrophe humanitaire d’une ampleur inédite depuis le déclenchement du conflit syrien en 2011. Mais la Russie et l’Iran déclarent que les groupes extrémistes présents dans la province d’Idlib doivent être vaincus, et devraient apporter leur soutien au pouvoir syrien si une offensive est déclenchée. L’Iran et la Russie ont apporté un soutien politique, financier et militaire régulier au président Assad tout au long du conflit.

Les djihadistes de Hayat Tahrir al-Cham visés

Depuis plusieurs semaines, le pouvoir de Damas masse des troupes aux abords de la province d’Idlib, située dans le nord-ouest de la Syrie, à la frontière avec la Turquie. La province est dans le collimateur du régime et de son allié russe, qui visent particulièrement les djihadistes de Hayat Tahrir al-Cham, un groupe dominé par les combattants de l’ex-branche syrienne d’Al-Qaïda.

La Turquie, parrain de certains groupes rebelles, a elle aussi déployé des troupes dans la région. Elle cherche pour sa part à éviter un assaut, qui provoquerait un nouvel afflux massif de réfugiés sur son territoire.

Idlib, dernier grand bastion rebelle en Syrie, est situé à la frontière avec la Turquie.

Idlib, dernier grand bastion rebelle en Syrie, est situé à la frontière avec la Turquie.

La visite du chef de la diplomatie iranienne à Damas est intervenue quelques jours avant un sommet tripartite sur la Syrie qui doit réunir en Iran vendredi 7 septembre les présidents russe Vladimir Poutine, iranien Hassan Rohani et turc Recep Tayyip Erdogan. Vladimir Poutine évoquera avec ses homologues les « efforts communs visant à assurer une normalisation à long terme en Syrie », a indiqué le Kremlin.

Le processus de paix dit d’Astana a permis notamment de mettre en place plusieurs « zones de désescalade » en Syrie, ravagée depuis 2011 par une guerre qui a fait plus de 350 000 morts. La France a comme les Etats-Unis exprimé « sa préoccupation » devant la possibilité d’une offensive d’envergure sur la province d’Idlib.

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L’Amérique et ses alliés n’ont pas besoin de justifications pour frapper la Syrie

L’Amérique et ses alliés n’ont pas besoin de justifications pour frapper la Syrie

Pour occulter sa crise interne, le président français Emmanuel Macron dit et répète que le maintien du président Bachar Assad au pouvoir serait une erreur funeste qu’il faudrait éviter. Macron n’écoute ni la voix des Syriens ni celle des Français affirmant que le maintien de Assad est décidé par le seul peuple syrien et non par les agents, comme ce sont les Français qui décident du maintien de Macron. Sa cote de popularité est au plus bas et il se pourrait que la menace de destituer Trump atteigne Paris et Tel Aviv. Donc…. La fuite en avant et la fabrication de guerres sont la façon que le trio utilise pour s’accrocher au pouvoir comme s’ils remportaient une victoire pour leurs peuples qui ne la recherchent même pas !

Le président américain n’a pas caché son engagement à servir les objectifs de l’Arabie Saoudite et des sionistes, pour de l’argent. Il s’apprêtait à se retirer du nord de la Syrie lorsque l’Arabie saoudite s’est empressée d’offrir 100 millions de dollars, non pour les Syriens, comme elle le prétendait, mais pour couvrir les frais des forces américaines et acheminer d’autres équipements pour un plus grand redéploiement, avec la promesse tacite de payer plus. Trump s’appuie également sur la perfidie britannique et l’incitation sioniste, et sur la promesse française de contribuer à l’internationalisation de l’agression fabriquée, organisée et réalisée par les Casques blancs britanniques, dont environ 700 ressortissants arabes du Golfe ont été recyclés et transférés au nord de la Syrie, en plus des milliers qui sont déjà dirigés par des officiers de différentes nationalités, majoritairement sionistes ou de double nationalité.

L’hostilité du président américain à l’égard de l’État syrien n’est pas fondée sur une motivation personnelle ou de principe. Il s’agit plutôt d’un engagement hérité et d’un attachement à une position sioniste radicale qui ignore les intérêts américains peu affectés par une position arabe tendancieuse. Il n’y aura pas non plus de pertes ni de charges financières tant que les régimes arabes paieront le prix pour se protéger de leurs peuples et de l’évolution attendue et accélérée de la situation. La réalisation des intérêts sionistes est accomplie par les forces américaines et leurs alliés et le prix est payé d’avance. Et si nous observons la scène internationale, nous constatons que la plupart des pays ont découvert la réalité des mises en scène chimiques et ne cachent pas le savoir, mais la coalition ne s’intéresse pas à ces positions en raison de sa conviction sur deux choses importantes ; la première est le peu de cas qu’elle fait de l’opinion publique internationale si elle n’est pas occidentale, la seconde est le contrôle médiatique total sur l’opinion occidentale qui, abreuvée de mensonges et de propagande, croit ce qu’on lui sert sans se poser de question ou est sceptique à l’égard des autres médias que les médias corporatistes et contrôlés par le sionisme lui présente comme hostiles.

Pourquoi donc cette mise en scène … ?

En Occident, la majorité de la population est affectée par des scènes de souffrance humaine. Et là, les pays occidentaux cachent délibérément les images d’horreur de leurs propres opérations dans n’importe quelle région du monde. En cas de fuite, ils s’empressent de dire qu’elles résultent d’une erreur faisant l’objet d’une enquête ou le fait des autres qu’ils s’apprêtent à punir. L’opinion occidentale a montré sa compassion (solidarité) quant aux scènes des pièces précédentes et avalisé le procès fait à l’armée syrienne désignée coupable. A l’époque, cette opinion publique n’a pas essayé de comparer ni juger les déclarations et les faits publiés, y compris la déclaration de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques sur l’inexistence de ces armes en Syrie. Elle n’a pas non plus entendu parler de ce qui a été publié sur l’infiltration d’armes toxiques à travers la Turquie et leur utilisation par des gangs terroristes. Seuls les analystes et observateurs occidentaux connaissent cette vérité mais ils sont rangés derrière leurs gouvernements et leurs intérêts. Et nous savons que les pays occidentaux ont rejeté les résultats des enquêtes russes ou même neutres à cet sujet.

La pièce de théâtre, si elle est bien réalisée et montre un grand nombre de victimes, bien que fictives, sera en mesure de contrer les voix appelant  à la fin de l’agression contre le peuple syrien. Au contraire, la désinformation occidentale en profitera et soutiendra qu’elle défend le peuple et les civils en général, et non des organisations terroristes affiliées à Al-Qaïda travaillant pour les services de renseignement occidentaux et semant la dévastation dans les pays de la région…

Peu de gens aux États-Unis élèvent la voix pour dénoncer les opérations militaires occidentales dans le Levant et présenter les faits réels ; la grande majorité les attaque, les met au pilori et les accuse d’antisémitisme. C’est le résultat du succès des médias corporatistes hostiles. En France et en Grande-Bretagne, les deux gouvernements sont assujettis à l’administration américaine, et c’est ce que constatent et disent les populations de ces deux pays, mais les deux gouvernements justifient leur subordination par les intérêts nationaux qui ne peuvent être réalisés qu’en participant à l’agression contre les peuples.

Pour l’administration américaine ou la coalition occidentale, que les peuples du monde sachent que leurs opérations sont basées sur la tromperie et le mensonge n’a plus d’importance. Même le peuple américain sait que les membres de l’administration dans leur majorité, tout comme le président Trump, mentent et trichent sous le prétexte fallacieux des intérêts américains et de la croissance et l’enrichissement, sinon c’est la pauvreté pour tous, comme l’affirme le président. Toutefois, cette administration n’a pas perdu le soutien populaire américain pour sa politique étrangère agressive. C’est un peuple qui, à travers sa longue histoire et depuis sa naissance, a été élevé avec cette mentalité.

L’armée syrienne a terminé ses préparatifs et a pris la décision de libérer le territoire et d’éliminer le terrorisme. Il se dit que le commandement syrien a acquiescé  à une médiation russe pour reporter l’heure H de quelques jours, à la demande de parties étrangères qui disent travailler sur un règlement ; il n’y a donc pas de guerre sans connaître le type ou les détails de ce règlement, ou le sort des dizaines de milliers de terroristes étrangers ou des Syriens qui ont refusé toute réconciliation. Parmi eux, certains ont les mains tâchées du sang des innocents et sont recherchés par la justice. La question est de savoir si l’Etat syrien acceptera leur retour dans la société sans appliquer la loi… J’en doute.

Il n’y a plus qu’à parier sur la position syrienne et sa capacité à répondre à l’agression, qu’elle soit limitée ou globale, ainsi que sur la position des alliés et leur soutien en fournissant à notre armée les capacités de défense aérienne. A mon avis, on ne peut miser sur un affrontement russe ou iranien avec les pays agresseurs en dehors du champ de bataille et dans les limites du territoire syrien. Autrement, la confrontation se transformera en guerre mondiale qui traînera dans son sillage beaucoup de pays des deux camps et qui ne sera pas dans l’intérêt de la paix mondiale que l’Occident ne prend pas en considération, méprisant les autres pays du monde et oubliant que le temps de l’uni-polarité est révolu. Les États-Unis doivent être les premiers à reconnaître cette réalité et s’abstenir de mettre en œuvre des plans rémunérés, afin que l’armée américaine ne se transforme pas en forces mercenaires…. canons, avions, missiles et cuirassés à louer !

Article en arabe : http://www.al-binaa.com/archives/article/196014

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Les États-Unis installent un système de défense anti-aérienne au nord de la Syrie

Les États-Unis installent un système de défense anti-aérienne au nord de la Syrie

Voilà qui ne va pas plaire aux Russes qui sont chez eux en Syrie … Une source de conflit en plus ! 

La chaîne 2 de la télévision d’État russe a fait état du projet américain de l’installation d’un bouclier anti-missiles au nord de la Syrie. Des informations précédentes avaient fait état du déploiement des missiles et des radars US à Hassaké, au nord syrien. Il s’agit vraisemblablement d’une tentative destinée à viser les chasseurs russes et syriens qui appuieront les forces syriennes et leurs alliés lors de la grande offensive contre Idlib. Pour d’autres analystes, le clash US/Russie risque de dépasser largement la seule province d’Idlib pour s’étendre à l’ensemble de la Syrie. 

Selon la source russe, le Pentagone a rénové trois systèmes d’interception et d’alerte spatiale situés dans les villes de Sarrin, de Kobané et Tal-Baydar, au nord de la Syrie.

Le média russe a signalé que le département de la Défense américain avait déployé trois stations radars fixes et mobiles dans les zones septentrionales de la Syrie où ils détiennent des bases de campement et des forces spéciales. Ces radars visent à surveiller les positions de l’armée syrienne et de la Russie et surtout à espionner la base aérienne russe à Hmeimim.

« La prochaine étape des agissements des États-Unis serait d’installer un système de défense balistique dans le nord de la Syrie, ce qui laisse entendre que l’Amérique cherche à abattre les avions syriens depuis le sol syrien. Les chasseurs russes pourraient également être visés».

Selon un ex-commandant syrien à Deir ez-Zor, Fayez al-Asmar, les systèmes de défense anti-missiles américains seront installés à al-Ramilan à Hassaké.

Des missiles contre la Résistance

Par ailleurs, les États-Unis ont déployé des systèmes de détection et d’alerte spatiale à l’est de l’Euphrate, dans les régions sous le contrôle des Kurdes et ce, non loin des positions de l’armée syrienne et de ses alliés de l’axe de la Résistance. Les systèmes anti-missiles de l’armée américaines couvrent un territoire d’une superficie de 26 000 km² en Syrie, soit cette région que les Américains occupent par Daech ou FDS interposés et qui est riche en pétrole.

« Le Pentagone a décidé de renforcer sa présence militaire en Syrie. Pour ce faire, il instrumentalise les Kurdes syriens et la Turquie. En même temps, les stations Radars américaines lui permettent de surveiller tout agissement sur le territoire turc ou encore dans des bases syriennes et russes », indique le reportage de la télévision russe qui confirme la formation d’une zone d’exclusion aérienne par les Américains au nord syrien.

Fayez al-Asmar a souligné que les nouvelles tentatives américaines au nord de la Syrie avaient pour but de mettre en garde la Turquie, la Russie et l’Iran. Selon l’expert libanais Nidal Sabi interrogé par les médias russes, les États-Unis tentent de moderniser l’aérodrome militaire de la ville d’al-Shadadi, dans la province de Hassaké, au nord-est de la Syrie et ce, pour mener des « frappes balistiques ». Les missiles américains devront viser outre les forces syriennes, celles de la Russie et de l’Iran.

Photo: Des soldats américains à proximité d’une batterie de missiles Patriot. ©Reuters

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Washington est-il au bord d’une attaque majeure contre la Syrie ?

Les États-Unis et leurs alliés mettent systématiquement en place tous les éléments nécessaires pour justifier et mener à bien un nouvel acte d’agression majeur contre la Syrie, selon des informations en provenance de Moscou et du Moyen-Orient.

Les accusations selon lesquelles Washington prépare une attaque non provoquée font suite aux avertissements du conseiller américain à la sécurité nationale, John Bolton, ainsi que de responsables britanniques et français, selon lesquels leurs gouvernements organiseraient des représailles pour toute utilisation d’armes chimiques par le président Bachar Al-Assad dans la province syrienne du nord d’Idlib.

Les récents bombardements aériens et d’artillerie par l’armée syrienne, ainsi que le transfert du régiment de l’armée syrienne basé dans la ville de Homs vers la frontière sud d’Idlib, ont fait naître des rumeurs selon lesquelles Damas serait sur le point de lancer une offensive sur les derniers territoires encore sous le contrôle des milices islamistes liées à Al-Qaïda. Ces forces étaient armées et financées par Washington, la Turquie, l’Arabie saoudite et le Qatar pour mener une guerre par procuration de sept ans pour un changement de régime visant à mettre en place un régime pro-impérialiste plus souple à Damas.

Le gouvernement Assad a nié avoir utilisé des armes chimiques dans sa campagne pour réaffirmer son contrôle sur les zones du pays dont les « rebelles » soutenus par l’Occident s’étaient emparés. Il a imputé ces attaques aux forces liées à Al-Qaïda qui tenteraient ainsi de provoquer une intervention militaire américaine comme celles menées en avril dernier et en 2017.

Lors d’une conférence de presse à Jérusalem mercredi dernier, Bolton a déclaré : « Nous sommes évidemment préoccupés par la possibilité qu’Assad utilise à nouveau des armes chimiques. Pour éviter toute confusion, si le régime syrien utilise des armes chimiques, nous réagirons très fermement et ils devraient vraiment y réfléchir longtemps. »

Le conseiller américain à la sécurité nationale a également plaidé en faveur de l’agression plus agressive des États-Unis contre l’Iran, qui comprenait l’abrogation de l’accord nucléaire de 2015 conclu entre Téhéran et les grandes puissances, ainsi que la réimposition de sanctions économiques punitives.

Bolton a affirmé que l’objectif de Washington n’était pas un changement de régime à Téhéran, mais plutôt un « changement massif du comportement du régime ». En même temps, il a précisé que le but des sanctions économiques était de créer des conditions intolérables pour les masses iraniennes, et d’aboutir ainsi à des bouleversements sociaux.

Il a également précisé les domaines dans lesquels le Pentagone se prépare au face-à-face avec l’Iran : « L’activité iranienne dans la région a continué à être agressive : ce qu’ils font en Irak, ce qu’ils font en Syrie, ce qu’ils font avec le Hezbollah au Liban, ce qu’ils font au Yémen, ce qu’ils ont menacé de faire dans le détroit d’Hormuz », a-t-il déclaré.

Bolton a suivi son voyage en Israël avec une rencontre à Genève avec son homologue russe, Nicolai Patrushev, apparemment dans une tentative d’enrôler la Russie dans la campagne de Washington contre l’Iran. Au moins publiquement, Moscou a semblé repousser cette approche. Le ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a exigé que toutes les forces militaires non invitées en Syrie par le gouvernement quittent le pays, une tentative claire de faire la distinction entre Téhéran et Washington.

Les responsables américains ont clairement indiqué que si l’objectif de Washington en Syrie reste le renversement du régime d’Assad, il se concentre également sur le retrait des forces iraniennes du pays dans le cadre de sa stratégie visant à repousser l’influence iranienne au Moyen-Orient ouvrant ainsi la voie pour l’affirmation de l’hégémonie américaine dans la région riche en pétrole.

L’Iran a rejeté les demandes américaines et israéliennes d’abandonner la Syrie, insistant sur le fait que ses forces avaient été invitées par le gouvernement de Damas, contrairement aux 2200 soldats américains déployés en violation directe du droit international.

Le ministre iranien de la défense, Amir Hatami, et son homologue syrien ont annoncé lundi la signature d’un « accord technique et de défense » prévoyant la poursuite de la « présence et de la participation » de l’Iran en Syrie.

« Nous espérons avoir un rôle productif dans la reconstruction de la Syrie », a déclaré M. Hatami lors de sa visite. Téhéran s’était précédemment engagé à construire 20 000 logements pour les réfugiés rapatriés. L’Administration Trump, quant à elle, a annulé 230 millions de dollars qui avaient été affectés à la « stabilisation » syrienne et a clairement indiqué qu’elle ne fournirait rien pour la reconstruction de la grande majorité du pays actuellement sous contrôle gouvernemental.

Pour atteindre ses objectifs stratégiques en Syrie et dans l’ensemble du Moyen-Orient, Washington est amené à intensifier son intervention militaire.

Le gouvernement russe a affirmé avoir des renseignements établissant que des « spécialistes » britanniques formés avaient été envoyés à Idlib dans le but de lancer une « attaque chimique » destinée à servir de prétexte à des frappes américaines, britanniques, et françaises contre le gouvernement syrien.

« L’exécution de cette provocation avec la participation active des services de sécurité britanniques est censée servir de prétexte supplémentaire pour lancer une frappe de missiles et d’avions des États-Unis, du Royaume-Uni et de la France sur le gouvernement et les infrastructures économiques de la Syrie », a déclaré le général Igor Konsashenkov, a déclaré le porte-parole du ministère russe de la défense lundi.

Konsachenkov a souligné le déploiement du destroyer lance-missiles USS The Sullivans, armé de 56 missiles de croisière, dans le golfe Persique, ainsi que le transfert d’un bombardier B-1B transportant 24 missiles de croisière vers la base aérienne Al Udeid au Qatar comme des indications selon lesquels Washington se prépare à une frappe majeure sur la Syrie.

Il a cité des informations provenant du Moyen-Orient selon lesquelles les islamistes de Hayat Tahrir al-Cham (anciennement le Front al-Nosra, l’affilié syrien d’Al-Qaïda) avaient « apporté huit conteneurs de chlore à la ville de Jisr al-Choghour dans la région d’Idlib » en préparation d’un incident mettant en scène des armes chimiques.

Le moment choisi pour l’assaut des États-Unis contre la Syrie pourrait être influencé par le plan annoncé du 7 et 8 septembre dans la ville de Tabriz, au nord de l’Iran, réunissant le président iranien Hassan Rouhani et ses homologues russe et turc : Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan pour des discussions visant à parvenir à un règlement négocié du conflit syrien.

La Turquie est opposée à une offensive soutenue par la Russie contre Idlib, où elle a apporté son soutien à certains groupes « rebelles ». Dans le même temps, cependant, elle est de plus en plus entrée en conflit avec les États-Unis, intensifié par les récentes sanctions commerciales, et s’est rapprochée de Moscou et de Téhéran.

Washington est fermement opposé à toute résolution de cette guerre de sept ans tant qu’il ne peut pas en dicter les conditions.

Un autre motif pour déclencher une escalade majeure de la guerre américaine en Syrie est la crise politique interne du gouvernement Trump, qui a dû faire face à un resserrement de l’étau juridique la semaine dernière avec Michael Cohen, son ancien avocat, plaidant coupable et la condamnation le même jour de Paul Manafort, son ancien directeur de campagne, ainsi que des accords d’immunité avec deux des plus proches collaborateurs du président américain, le directeur financier de l’organisation Trump, Allen Weisselberg, et l’éditeur duNational Enquirer, David Pecker.

Le Parti démocrate et des couches les plus haut placées au sein de l’élite au pouvoir ont centré leur opposition à Trump sur la question d’un affrontement avec la Russie, dont la ligne de mire est centrée sur la politique américaine en Syrie.

Dans un éditorial publié samedi intitulé : « Trump fait obstacle à son équipe au sujet de Syrie », leWashington Posta vivement critiqué le président américain pour ne pas avoir mené une politique militaire plus agressive dans ce pays déjà ravagé. Il a applaudi divers responsables du gouvernement qui ont affirmés que les troupes américaines resteront dans le pays et adopteront une politique belliqueuse avec l’Iran et la Russie.

« Toute stratégie américaine en Syrie se heurterait à des obstacles importants, y compris les machinations de la Russie, qui prétend vouloir restreindre le régime et expulser les Iraniens, mais, dans la pratique, encourage les deux », a déclaré l’éditorial. « Pourtant, l’unique problème de cette politique américaine est qu’elle est en contradiction avec les positions exprimées par le président Trump. Il a déclaré à plusieurs reprises et sans ambages qu’il souhaitait retirer les forces américaines de Syrie dès que possible. »

« Ce que toutes les parties en Syrie perçoivent, ce n’est pas seulement un manque de détermination des États-Unis. Elles voient également une Administration qui n’a pas été en mesure de formuler une stratégie claire pour défendre les intérêts américains – dû au mauvais jugement du président. »

Le lancement d’une importante escalade de l’armée américaine en Syrie fournirait à Trump les moyens d’atténuer les attaques contre sa présidence. En même temps, cela augmenterait le risque d’un affrontement militaire qui pourrait rapidement dégénérer en une guerre régionale et mondiale.

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Les Etats-Unis, l’Angleterre et la France ont attaqué la Syrie . Quelles conclusions pouvons-nous en tirer ?

Les Etats-Unis, l’Angleterre et la France ont attaqué la Syrie hier à 4h00. Quelles conclusions pouvons-nous en tirer ?

Beaucoup de bruit pour rien au final . Les Russes n’ont pas eu à intervenir il n’y avait absolument aucune raison pour cela. En effet, les sites ciblés étaient vides et déclassés depuis 2015, c’est à dire sans aucune importance stratégique, ni même militaire ou matérielle . De plus aucun avion ou autre bâtiment de guerre « allié » ne s’est aventuré dans la « zone d’influence » Russe . Ils ont attaqué, si on peut appeler ça une attaque, de très loin … Mais notez bien que les Russes eux surveillaient tout de même les opérations de prés et que 3/4 des missiles tirés ont été détruits. Aucun syrien ni russe ou Iranien tué . Aucun matériel de guerre syrien touché . C’était vraiment une pseudo attaque, juste symbolique au final, pour faire du bruit (et ils en ont brassé du vent !!) … Les occidentaux se sont amusés à se faire peur (et à faire des images sensationnelles), rien de plus, et ils ont soigneusement évité d’offusquer les Russes d’une quelconque manière que ce soit . Hé bien ouf – tant mieux, ils nous ont fait peur les bougres !!! On comprend mieux les Tweets débiles de Trump avant l’attaque . Ça a plus du faire sourire Poutine qu’autre chose, il garde la main en Syrie . Z 

  1. 20 (71 selon la Russie) missiles de croisière abattus par des Syriens de 118 lancés sur 3 cibles (deux à Homs et un près de Damas). Les cibles avaient des éléments de type bunker mais endommagés, avec rien à l’intérieur. C’est peu, mais pour une armée désorganisée par une guerre civile qui dure depuis 2011, c’est pas mal. Je me demande si la Roumanie aurait pu réaliser le même score aujourd’hui ?
  2. Notez qu’aucun avion n’est entré dans l’espace aérien syrien pour éviter d’être détruit par les Russes. Les Français ont ciblé Homs (près de la frontière avec le Liban, à 50 km de la mer Méditerranée) et ont utilisé 2 missiles SCALP EG (rayon de 500 km) lancés par des Rafale qui ont décollé du territoire français. Les Français ont lancé depuis l’espace aérien au-dessus de la Méditerranée, à 400 km de la côte, pour ne pas entrer dans la portée du système russe S-400 (400 km de portée). Les S-400 sont situés à 80 km au nord de Homs. Il semble que les Français ont lancé pour la première fois la version navale de SCALP à partir d’une frégate. Les Britanniques ont lancé 2 missiles air-sol Storm Shadow (à peu près le même que SCALP) à partir de 4 chasseurs-bombardiers Tornado qui ont décollé de Chypre, ciblant tous Homs. Fait intéressant, la distance entre Akrotiri-Limassol (la base anglaise à Chypre) et Homs est de 250 km, donc les avions Tornado étaient loin de la Syrie et frappaient à partir de la Méditerranée.
  3. Des bombardiers B-1 et des navires de surface américains ont lancé des missiles de croisière depuis le golfe Persique ou la mer Rouge, ciblant Damas.
  4. La Russie avait en vol au-dessus de la Syrie un avion Awacs A-50 qui surveillait tous les missiles de croisière. C’était une bonne occasion de tester le système S-400 dans des conditions de combat. Cependant, la Russie n’a pas réagi. Cela aussi était normal parce que les trois cibles à atteindre fixées par les Américains n’avaient aucune valeur opérationnelle, puisqu’elles avaient été déclassées dès 2015, lorsque la Syrie avait remis à la Russie toutes les armes chimiques pour destruction.

Etant donné que les missiles de croisière volaient à 50-100 m, le rayon de découverte électrooptique des radars est au maximum de 40 km. En pratique, les missiles de grande portée S-200 Angara-SA-5 (portée 200 km, plafond 40 000 m) qui sont destinés à parer les attaques d’invasion dans toutes les directions, ont été débordés et ne disposaient pas du temps nécessaire pour intervenir. Je pense que les Syriens ont organisé la défense avec des moyens de défense privilégiant la protection des objectifs de l’administratif et des zones très peuplées telles que Homs et Damas. Ce sont en règle générale des systèmes mobiles de courte portée Pantsir-S1 (SA-22), 9K33 Osa (SA-8),9M311-1M Tunguska (SA-19) et peut-être 2K12 Kub (SA-6). Et aussi des systèmes portables ou sur les camions de type 9K31 Strela-1 (SA-9), 9K35 Strela-10 (SA-13).

Le canal de guidage du centre de contrôle des tirs est basé sur un module de recherche infrarouge autonome (1TPP1) avec deux capteurs 9Sh38 / 83-2 Karat, des émetteurs thermiques montés au sommet d’un mât de 21 m de haut. Il fonctionne de deux façons. L’une examine de manière omnidirectionnelle l’espace aérien, dans la gamme 3-5 μm, et l’autre localise de près les missiles de croisière avec l’empreinte thermique dans la gamme de 0,8-0,9 μm. Les signaux reçus par le capteur sont traités numériquement et transmis au centre de contrôle de tir. Le temps écoulé entre la détection de la cible et le départ de la rampe de lancement est de 4 secondes.

Bien que la frappe des missiles de croisière ait eu lieu, les troupes terrestres, les aéronefs et les navires syriens n’ont rien subi. Les causes de ce qui avait fait craindre une Troisième Guerre Mondiale ont été balayées par ce cirque et on ne se demande plus si la prétendue attaque chimique en Syrie était ou non une mise en scène. Le coût des missiles de croisière lancés est de 200 millions de dollars et les missiles doivent être remplacés à la satisfaction des fabricants d’armes. Raytheon (missiles de croisière Tomahawk) qui a soutenu la campagne Trump, MBDA (SCALP & STORM) de Matra-France qui a soutenu Macron, et BAE – Angleterre, firme proche des conservateurs. Donc, un nouveau bluff de la marque Trump, Macron, May, vis-à-vis duquel Poutine fermera les yeux pour continuer son travail sans encombre en Syrie.

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