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Archives de Tag: La Russie

La Russie est en train de mettre au point l’arme nucléaire la plus puissante depuis plus d’un demi-siècle !

https://www.zerohedge.com/sites/default/files/inline-images/20180118_doom1.png

 » Kanyon est conçu pour ravager les régions littorales de l’ennemi et les rendre invivables pour des générations. »

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Un brouillon de la Revue de Posture Nucléaire rédigée par le Pentagone confirme l’existence d’un drone sous-marin à propulsion nucléaire russe, une capacité dont le département américain de la défense n’avait jamais fait état publiquement jusqu’à présent. 

L’existence de l’arme avait d’abord été  divulguée par la télévision russe en novembre 2015 . 

Ce document clé des États-Unis sur les armes nucléaires confirme que le gouvernement russe est en train de mettre au point l’arme nucléaire la plus puissante depuis plus d’un demi-siècle.

« En plus de moderniser les systèmes nucléaires hérités de l’Union Soviétique, la Russie développe et déploie de nouveaux lanceurs et têtes nucléaires, » indique ce brouillon non-classifié de la Revue de Posture Nucléaire.

Le drone sous-marin russe — surnommé “Kanyon” par le Pentagone et dont le nom complet est système multi-fonction océanique Status-6 — a été testé au moins une fois.

Le test impliquant le vaisseau mère sous-marin de classe Sarov a été  divulgué en décembre 2016 .

Kanyon est censé être un véhicule sous-marin autonome à très longue portée qui a une portée de 6 200 miles, une profondeur maximale de 3 280 pieds, et une vitesse de 100 noeuds selon les allégations dans les documents russes qui ont fuités.

Mais ce qui fait vraiment  de Kanyon un cauchemar est la charge utile de la torpille du drone : une arme thermonucléaire de 100 mégatonnes. A titre de comparaison, la bombe atomique larguée sur Hiroshima était de 16 kilotonnes, soit l’équivalent de 16 000 tonnes de TNT.

L’arme nucléaire de Kanyon serait l’équivalent de 100 000 000 tonnes de TNT. C’est deux fois plus puissant que la Tsar Bomba , l’arme thermonucléaire la plus puissante jamais testée. Lâchée à New York, une bombe de 100 mégatonnes  tuerait 8 millions de personnes  et en blesserait 6 millions de plus.

Kanyon est conçu pour attaquer les zones côtières, détruisant les villes, les bases navales et les ports. La méga-bombe engendrerait également un tsunami artificiel qui se propagerait à l’intérieur des terres, propageant la contamination radioactive avec l’eau qui progresse. Pour aggraver les choses, on rapporte que l’ogive est «salée» avec l’isotope radioactif Cobalt-60. Les zones contaminées seraient interdites à l’humanité jusqu’à pendant 100 ans.

Kanyon est conçu pour contourner les défenses antimissiles balistiques américaines, principalement les  missiles Ground Interceptor basé en Alaska et en Californie. 

Bien que le système étasunien vise à contrer un petit nombre de missiles balistiques intercontinentaux provenant de pays voyous tels que l’Iran et la Corée du Nord, la Russie veut montrer clairement qu’elle pourrait encore pénétrer les défenses américaines même si elles étaient élargies pour faire face à un des plus puissant arsenaux nucléaire .

PopularMechanics.com – resistanceauthentique

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Publié par le 19 janvier 2018 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale, International

 

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Voici pourquoi la Russie pourrait installer au Soudan une base donnant sur la mer Rouge

 

Map of Sudan
Voilà une news qui pourrait expliquer beaucoup de choses – Le président soudanais Omar al-Bashir, en place depuis 1996, a invité l’armée russe dans son pays lors de sa visite historique à Moscou la semaine dernière, déclarant que le Soudan avait besoin d’une protection contre un complot de type guerre hybride fomenté par les Américains voulant « balkaniser » son État en cinq mini-États à la suite de la sécession du Soudan du Sud en 2011.

Au cours de la conversation, il a également déclaré que le Soudan demandait l’aide de la Russie pour moderniser ses forces armées et que l’État soudanais, avec sa position géostratégique avantageuse, pourrait devenir la « clé de l’Afrique » pour Moscou si les deux parties décidaient d’élever leur partenariat à un niveau stratégique. La situation géographique du Soudan est en effet cruciale car il est situé à l’intersection de l’Afrique du Nord et de l’Est. Il a également un fort potentiel de connectivité maritime et continentale en raison de son emplacement sur les rives occidentales de la mer Rouge mais aussi pour les plans de Route de la Soie de la Chine de construire une ligne de chemin de fer transsaharienne de Port-Soudan à la capitale tchadienne de N’Djamena pour éventuellement faciliter les échanges entre l’Afrique de l’Ouest et la République populaire de Chine via cette future route.

Un autre point d’importance géopolitique en faveur d’une base russe potentielle au Soudan est que Khartoum est avantageusement situé entre les États rivaux d’Égypte et d’Éthiopie et pourrait donc jouer un rôle assez logique de médiation entre eux. L’inclusion de la Russie dans ce format pourrait doter Moscou d’un potentiel inégalé pour « équilibrer » la situation entre ces deux pays et leurs partenaires du CCG, vu comment la « guerre froide du Golfe » s’est récemment étendue à la Corne de l’Afrique par le déploiement de l’armée pro-égyptienne des EAU en Érythrée et dans l’État auto-proclamé du Somaliland. Dans le même temps, le Qatar a réussi à rafistoler ses relations avec l’Éthiopie. Le tout est centré sur les plans ambitieux d’Addis-Abeba visant à construire un barrage controversé sur le Nil Bleu. Grâce à un partenariat qui pourrait se renforcer avec le Soudan, la Russie pourrait donc négocier non seulement entre l’Égypte et l’Éthiopie, mais aussi entre les EAU et le Qatar, remplissant ainsi le rôle de « rééquilibrage » pensé pour le  XXIe siècle par la faction « progressiste » du ministère des Affaires étrangères de Moscou.

Egypte-Ethiopie : Partage des eaux du Nil, Accord à Khartoum

La mise en place d’une base au Soudan permettrait donc à la Russie de compléter son rapprochement avec l’Arabie saoudite en se donnant un rôle régional central dans ce nouveau théâtre de la « guerre froide du Golfe » entre les alliés du Royaume et le Qatar, et lui permettre de prendre pied dans le royaume des affaires africaines après sa retraite rapide [celle de l’URSS, NdT] à la fin de la guerre froide. La Russie pourrait étendre son influence post-Printemps arabe en Afrique du Nord, plongeant le long de la mer Rouge vers l’Afrique de l’Est, qui constitue une porte d’entrée stratégique pour arrimer éventuellement l’Éthiopie et établir une présence le long de la Route de la Soie sahélo-saharienne de l’Afrique de l’Ouest. Dans l’ensemble, il serait parfaitement logique que la Russie suive la proposition du président el-Bashir et construise une base au Soudan, car ce serait un mouvement à très faible coût mais à haut rendement qui incarnerait stratégiquement un résultat gagnant-gagnant pour le monde multipolaire.

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Publié par le 19 janvier 2018 dans général, International, Politique

 

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La Russie et l’Egypte se préparent à l’imminence d’une mini-ère glaciaire

La vie sur Terre a toujours été dépendante des conditions du Soleil, les scientifiques passent donc beaucoup de temps à étudier son activité. Une récente annonce de scientifiques du solaire suggère que le Soleil pourrait bientôt entrer dans une période d’activité réduite significative, causant probablement un mini âge glaciaire d’ici 2030 – dans seulement 12 ans.

L’activité de notre soleil va-t-elle brutalement ralentir dans les années 2030? C’est une hypothèse considérée comme très probable par des scientifiques selon une étude rendue publique par la Royal Astronomical Society britannique. Elle s’appuie sur un nouveau modèle des cycles solaires qui donne des prévisions d’une précision sans précédent sur les irrégularités de l’activité de notre étoile.

Le modèle est calculé d’après l’effet dynamo de deux couches de matière composant le soleil

, l’une proche de la surface et l’autre la plus profonde dans la zone dite de convection. Ce modèle prévoit aujourd’hui que les deux vagues vont avoir des effets de plus en plus contraire lors du cycle d’activité solaire 25 qui atteint son sommet en 2022 et plus encore lors du cycle 26 qui couvre la décennie 2030-2040, période pendant laquelle l’activité solaire pourrait diminuer de 60% et plonger la terre dans un mini âge glaciaire comme pendant les années 1645-1715.

Le Soleil produisait à peine de taches solaires et la Terre subissait un mini âge glaciaire. Certaines parties de l’Europe du Nord et des États-Unis ont connu des hivers inhabituellement froids. La Tamise, qui traverse Londres, a même gelé pendant sept semaines et était praticable à pied. La surface était tellement stable que les résidents pouvaient même tenir des «foires de givre» sur la glace.

 

Ces conclusions sur la diminution de l’activité des taches solaires ont été présentées le 9 juillet par Valentina Zharkova, Professeur d’astronomie et de mathématique de l’Université de Northumbria.

«Lors du cycle 26, les deux vagues vont exactement être en miroir l’une de l’autre atteignant leur maximum au même moment mais dans des hémisphères opposés du soleil. Cette interaction sera disruptive et elles vont presque s’annuler l’une l’autre. Nous prévoyons que cela va créer une situation ayant les propriétés du «Maunder minimum»», explique Valentina Zharkova. «Quand les vagues sont approximativement en phase, elles peuvent montrer une forte interaction ou résonance et nous avons une forte activité solaire. Quand elles ne sont pas en phase, nous avons un minimum solaire. Quand il y a une séparation totale, nous avons des conditions vues pour la dernière fois pendant le «Maunder minimum», il y a 370 ans», ajoute-t-elle.

Cela fait 170 ans que les scientifiques ont découvert que l’activité du soleil varie selon un cycle compris entre 10 et 12 années terrestres. Chaque cycle est un peu différent du précédent et aucun des modèles jusqu’à aujourd’hui n’avait pu complétement expliquer ces fluctuations. De nombreux physiciens spécialisés dans l’étude du soleil considèrent que les cycles sont liés à un effet dynamo par des fluides de matière circulant dans les profondeurs de l’étoile. Valentina Zharkova et ses collègues ont démontré qu’en ajoutant un deuxième effet dynamo proche de la surface du soleil, les prévisions deviennent beaucoup plus précises et justes.

«Nous avons trouvé que deux vagues magnétiques ont pour origine deux différentes couches de matière à l’intérieur du soleil. Elles ont toutes deux une fréquence d’environ 11 années, même si elles sont légèrement différentes et sont parfois décalées. Au cours du cycle, les vagues fluctuent entre les hémisphères nord et sud du soleil. En combinant les effets des vagues et en les comparant avec les données réelles du cycle actuel du soleil, nos prévisions montrent une exactitude de 97%», affirme Valentina Zharkova.

Valentina Zharkova et ses collègues ont notamment pu construire leur modèle à partir des observations du champ magnétique du soleil depuis l’observatoire solaire Wilcox de Californie. Ils ont examiné trois cycles solaires couvrant les périodes de 1976 à 2008. Les prévisions établies à partir du modèle étaient toutes exactes.

La Russie va déplacer des millions de tonnes de céréales vers l’Égypte à l’approche de la nouvelle ère glaciaire

Le Ministère russe de l’Agriculture a préparé un plan de crise de plus de 500 milliards de dollars pour étendre rapidement le système ferroviaire de la Fédération afin d’accueillir les expéditions de céréales massives versNovorossiysk (Kraï de Krasnodar). Ensuite, à partir de ce port, ces céréales seront expédiées vers la plus grande installation de silos à grains du monde, actuellement en construction en Égypte [1]. Ce plan vient en en réponse à la confirmation catastrophique montrant que la production d’énergie du Soleil connaît son déclin le plus rapide en près de 10.000 ans, et dont les effets les plus désastreux seront ressentis au cours de la période 2020-2024 pendant le nouvel âge glaciaire .

Confirmant les étonnantes découvertes ci-dessus du professeur Zharkova,  le meilleur scientifique astrophysicien russe, Doctor-Scientist Khabibullo Abdussamatov, superviseur du Astrometria Project de la section russe de  la Station Spatiale Internationale et chef du laboratoire de recherche spatiale del’Observatoire Pulkovo  de Saint-Pétersbourg, qui estime que ce «mini-âge glaciaire» pourrait durer jusqu’à 100 ans. Il nous  met en garde «L’affaiblissement progressif du Gulf Stream conduit à un refroidissement plus fort de son action en Europe occidentale et dans les parties est des États-Unis et du Canada

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La NASA a également publié ses conclusions confirmant que le Soleil se refroidit maintenant plus vite que prévu – et dont la plus grande conséquence non seulement conduira à un déclin rapide de la production alimentaire mondiale, mais, et plus dangereusement, pourra provoquer une augmentation des catastrophes naturelles,  qui sont les plus désastreuses lorsque la production d’énergie du soleil diminue. Cela pourra provoquer aussi des tremblements de terre majeurs, et l’on verra, également, une augmentation des flambées mondiales de peste qui sont corrélées à la baisse de la température.

Les peuples les moins préparés au monde pour cette « mini-glaciation », sont ceux de l’Ouest, et plus particulièrement des États-Unis, où cette nation subit aujourd’hui les effets d’une épidémie mortelle de grippe jamais vue auparavant, et dont les scientifiques avertissent que 2018 verra une augmentation des tremblements de terre catastrophiques. Cependant, leurs médias traditionnels de propagande ne les préviennent pas que toutes ces choses sont directement liés à la baisse incroyable de la production d’énergie du Soleil qui semble être le déclin le plus rapide en près de 10.000 ans.

Avec le budget actuel pour 2018 basé sur 40 dollars le baril de pétrole vendu par la Russie, mais dont le prix actuel est supérieur à 60 dollars, les plans de crise du ministère de l’Agriculture prévoient une allocation de plus de 500 milliards de dollars pour faire face à l’augmentation vertigineuse des réserves de céréales que la Fédération ne peut plus stocker – mais dont le stockage supplémentaire sera géré par le gigantesque centre logistique de Damiette construit par la Russie et l’Égypte pour le stockage mondial des céréales. Il sera utilisé quand le pire de cette « mini ère glaciaire » frappera, rappelant ainsi les récits bibliques où l’Égypte avait  nourri le monde pour l’empêcher de mourir de faim.
Compte tenu du fait que la Russie a strictement interdit les OGM sur son vaste territoire, elle est protégé contre les catastrophes  provoquées par les blé OGM telles que celle en Australie, où le blé OGM a provoqué la mort de 21 millions de kangourous.

Or, les humains ne sont pas plus résistants aux OGM que les kangourous.

NOTES

[1] La construction d’un centre logistique mondial de stockage de céréales en Égypte a été engagée en octobre 2014 et devrait être achevée en 2018, pour un coût total de 2 milliards de dollars (environ 1,6 milliard d’euros). Établie sur le littoral méditerranéen, dans le port de Damiette (Nord-Est), cette plateforme céréalière et agroalimentaire s’étendra sur plus de 33 km2 et pourra traiter jusqu’à 65 millions de tonnes de grains par an. Elle comprendra des silos, des quais aménagés pour accueillir de grands cargos vraquiers et cinq zones industrielles spécialisées dans la production de farine, de pâtes, d’huile et de sucre.

Si certains s’interrogent sur l’intérêt, pour les producteurs, de stocker leurs céréales à Damiette avant de les ré-exporter, évoquant des surcoûts, d’autres, notamment des entreprises russes, sont déjà en train d’y construire des silos.

 

 
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Publié par le 17 janvier 2018 dans Climat - Environnement, général

 

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La Russie pourrait se tourner vers des cryptomonnaies dans le commerce du pétrole pour contester les sanctions et le pétrodollar

L’acceptation progressive des monnaies numériques, avec des échanges importants sur le point de lancer le trading de bitcoins, pourrait pousser certains pays producteurs de pétrole à abandonner le dollar ‘américain’ dans le commerce brut en faveur des cryptomonnaies, selon un analyste pétrolier.

La Russie, l’Iran et le Venezuela ont plus d’une chose en commun. Tous trois sont d’importants pays producteurs de pétrole tributaires du dollar, puisque le marché mondial du brut est traditionnellement dominé par des contrats libellés en dollars des Etats-Unis d’Amérique.

Moscou, Téhéran et Caracas font également face à des sanctions ‘américaines’; des pénalités qui s’avèrent efficaces puisque les pays sanctionnés dépendent du dollar des Etats-Unis d’Amérique pour vendre leur brut.

Une monnaie décentralisée – permettant des transactions anonymes avec le soutien de la technologie blockchain pour faciliter les contrats pétroliers – pourrait être l’outil idéal pour permettre au trio pétrolier de tourner le dos au billet vert.

« L’avènement des cryptomonnaies représente donc un nouveau catalyseur pour les pays producteurs de matières premières souhaitant abandonner le dollar comme moyen de paiement du pétrole », a déclaré Stephen Brennock, analyste pétrolier chez PVM Oil Associates, dans une note de recherche de CNBC.

Plusieurs producteurs de pétrole ont déjà annoncé des plans pour laisser tomber le dollar dans le commerce du pétrole. La semaine dernière, le Venezuela a annoncé qu’il lancerait sa propre crypto-monnaie, le «Petro», qui sera soutenue par les vastes réserves de ressources naturelles du pays.

La Russie, la Chine et l’Iran poursuivent actuellement des accords d’échange de devises pour éliminer le dollar des Etats-Unis d’Amérique du commerce. L’un des plus grands importateurs de brut au monde, la Chine, a également annoncé le lancement du pétro-yuan pour remplacer le billet vert dans les transactions pétrolières.

Alors que les swaps de devises sont envisagés, les cryptomonnaies, une fois qu’elles deviennent moins volatiles, offrent plusieurs avantages. Au lieu d’utiliser diverses monnaies nationales, ils fournissent une monnaie commune aux pays qui cherchent à éviter d’utiliser le dollar. Ils sont également universels et flexibles, facilement convertibles en devises nationales.

Les cryptomonnaies offrent un avantage supplémentaire aux pays confrontés à des sanctions internationales. Ils sont anonymes et décentralisés, ce qui limite l’effet des sanctions économiques des Etats-Unis d’Amérique sur les accords commerciaux pour des pays comme la Russie, l’Iran et le Venezuela.

Traduction : MIRASTNEWS

Source : RT

 
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Publié par le 11 décembre 2017 dans économie, général, International

 

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Le sommet de l’OTAN accélère les préparatifs de guerre contre la Russie

Le sommet de l’OTAN accélère les préparatifs de guerre contre la Russie
Mercredi et jeudi, les ministres de la Défense des pays de l’OTAN se sont réunis à Bruxelles pour discuter des plans d’une escalade militaire majeure en Europe. Alors que le gouvernement Trump alimente le conflit avec la Russie et la Chine dans le Pacifique avec des menaces d’attaque nucléaire américaine contre la Corée du Nord, l’OTAN prévoit une modernisation majeure de ses installations militaires en Europe pour mener une guerre avec la Russie.

L’OTAN prévoit deux nouveaux grands centres de commandement militaire en Europe. L’un, probablement en France ou au Portugal, coordonnerait des opérations navales à grande échelle pour transporter des troupes américaines en Europe et détruire des navires de guerre russes dans l’Atlantique. L’autre, probablement en Allemagne ou en Pologne, coordonnerait le transport terrestre des forces de l’OTAN à travers l’Europe pour attaquer la Russie, notamment en veillant à ce que les frontières intérieures en Europe n’arrêtent pas le transit rapide des forces de frappe de l’OTAN vers l’est.

Dans son article qui passe en revue ces plans avant le sommet, le magazine d’information allemand Der Spiegel a carrément écrit : « En langage clair : l’OTAN se prépare à une éventuelle guerre avec la Russie ».

Lors de sa conférence de presse à Bruxelles, le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, a tenté d’imputer la responsabilité de la Russie de cette situation. « Nous avons réduit la structure de commandement à la fin de la guerre froide, car les tensions ont diminué », a déclaré Stoltenberg, « mais nous avons vu une Russie qui a investi de nombreuses années dans ses capacités militaires, modernisé ses capacités militaires, et qui n’exerce pas seulement ses forces conventionnelles, mais aussi ses forces nucléaires, et que l’on a vu utiliser la force militaire contre un voisin : l’Ukraine […] L’OTAN doit être capable de répondre à cela. »

Les affirmations selon lesquelles le renforcement de l’OTAN est une réponse à l’agression russe sont des mensonges politiques. La Russie effectue des exercices militaires sur son propre sol. C’est l’OTAN qui, après un quart de siècle de guerres au Moyen-Orient, a renversé un gouvernement ukrainien pro-russe par un coup d’État à Kiev en 2014, qui envoie ses troupes jusqu’aux frontières de la Russie. Les menaces de Trump d’annihiler la Corée du Nord avec « un feu et une furie comme le monde n’en a jamais vu », lancées à l’occasion de l’anniversaire du bombardement atomique américain de Nagasaki cette année, étaient un signe indubitable du rôle agressif et, franchement, insensé des puissances impérialistes de l’OTAN.

Au sommet de Bruxelles, les responsables de l’OTAN ont clairement indiqué qu’ils prévoyaient une guerre terrestre majeure contre la Russie, qui possède le deuxième plus grand arsenal nucléaire du monde après les États-Unis. Le ministre lituanien de la Défense, Raimondas Karoblis, a déclaré que la construction de nouvelles bases était essentielle, car le retard dans le transport des troupes et des armes à travers l’Europe pour combattre l’armée russe signifiait « plus de pertes et des risques supplémentaires […] le temps est très important ici. »

Expliquant les commentaires de Karoblis, le Washington Post affirmait que « la rapidité avec laquelle l’OTAN peut réagir à toute agression russe pourrait faire la différence entre combattre pour défendre les frontières de l’OTAN et des combats beaucoup plus durs pour reprendre du territoire déjà perdu. »

De telles discussions sur la planification de la guerre de l’OTAN cachent au public que ce que l’OTAN projette est une guerre qui dégénérerait rapidement en un échange nucléaire dévastateur entre l’OTAN et la Russie qui ferait des centaines de millions, voire des milliards de morts.

Ceci est largement reconnu par les fonctionnaires du gouvernement et les analystes de la politique étrangère. Mike Kofman, du US Center for Naval Analyses, a écrit que le « problème de la fixation sur la dissuasion de guerre conventionnelle dans la lutte balte est que, comme dans l’ancienne impasse entre l’OTAN et le Pacte de Varsovie, cette guerre présente des possibilités d’escalade nucléaire. La plupart des experts russes que je connais dans la communauté de l’analyse militaire, y compris ceux de Russie, pensent pas vraiment qu’il y ait une chance qu’une bataille conventionnelle avec l’OTAN reste conventionnelle. »

Passant en revue le risque d’une guerre entre l’OTAN et la Russie dans les pays baltes, le site Web américain National Interest a commenté : « Une telle guerre dégénérera presque certainement en une guerre nucléaire complète entre les deux superpuissances nucléaires de la planète – ce qui veut dire que tout le monde est perdant. »

Néanmoins, le sommet de Bruxelles a agressivement poussé un renforcement de l’OTAN dans les États baltes et en Scandinavie contre la Russie. La Finlande s’est jointe à onze autres pays dans le cadre d’un programme visant à acquérir de vastes stocks de missiles américains air-sol de haute précision. Cela s’est produit après que la Suède a organisé son plus grand exercice militaire depuis 23 ans en septembre, avec 19 000 soldats suédois et des forces américaines, françaises, danoises, finlandaises, norvégiennes, estoniennes et lituaniennes. En mars, la Suède a rétabli la conscription dans une politique qui, selon les responsables de la défense, visait à préparer le pays à la guerre contre la Russie.

Plus largement, le sommet de l’OTAN a discuté des plans de guerre partout dans le monde. Les puissances de l’UE se sont engagées à envoyer 3000 soldats de plus pour participer à l’occupation de l’Afghanistan par les États-Unis. Dans la foulée de l’escalade des tensions entre la Turquie et ses principaux alliés de l’OTAN, les États-Unis et l’Allemagne, un accord aurait été conclu entre la Turquie, la France, l’Italie et l’Espagne pour collaborer au développement de systèmes de missiles pour la Turquie.

Ce mouvement de guerre est objectivement enraciné dans les politiques menées par les puissances de l’OTAN, dirigées par les États-Unis, depuis la dissolution stalinienne de l’URSS en 1991. Washington mena des guerres avec le soutien de diverses puissances européennes en Irak, en Yougoslavie, Afghanistan, Libye, Syrie et au-delà. Alors que Washington voulait utiliser sa puissance militaire pour cimenter son hégémonie mondiale en tant que puissance dominante dans l’alliance de l’OTAN et dominer la masse continentale eurasienne, ces guerres se sont avérées être des déboires horribles, sanglants et coûteux qui ont fait des millions de morts.

Tandis que Washington menace de lancer une guerre majeure en Asie de l’Est, visant en fin de compte à briser l’élan du défi croissant posé par la Chine aux intérêts impérialistes américains par la Chine, les conflits s’intensifient également au sein même de l’OTAN. Surtout après la décision de l’Allemagne de remilitariser sa politique étrangère, depuis l’élection de Trump et la décision de retrait britannique de l’Union européenne (UE) en 2016, qui a retiré de l’UE le meilleur allié militaire des États-Unis en Europe, les tensions entre les puissances majeures de l’OTAN ont explosé.

Ces tensions sont apparues peu de temps après l’élection de Trump, lorsque Trump a menacé d’imposer des tarifs douaniers pour tenter de couper les exportations de voitures allemandes vers les États-Unis.

Dans un document de prospective consulté par Der Spiegel, intitulé « Perspectives stratégiques 2040 », l’armée allemande prévoyait la possibilité d’une « désintégration de l’UE » et l’éruption de guerres à travers l’Europe. Après des « décennies d’instabilité », écrit-il, on pourrait avoir une situation où « l’élargissement de l’UE est largement abandonné, d’autres États ont quitté l’UE et l’Europe a perdu sa compétitivité mondiale dans de nombreux domaines. Le monde de plus en plus désordonné, parfois chaotique et conflictuel a radicalement changé l’environnement de sécurité allemand et européen. »

Dans ces conditions, les responsables de l’OTAN ont souligné leurs projets de collaboration continue avec l’UE alors même que les pays de l’UE, menés par l’Allemagne et la France, ont annoncé des plans pour un pacte militaire commun. La Coopération structurée permanente (PESCO), qui sera signée à Bruxelles le 13 novembre, serait destinée à mettre en commun des ressources pour créer des systèmes d’armement conjoints, à mettre en place une structure de commandement militaire et à faciliter les opérations conjointes de différentes nationalités. Cependant, ce pacte exclurait non seulement les États-Unis, mais aussi la Grande-Bretagne, qui quitte l’UE.

Les responsables de l’OTAN, conscients de la large opposition à la guerre avec la Russie dans la population européenne, ont proposé que l’UE aide à coordonner les efforts politiques plus larges visant à promouvoir la guerre. L’OTAN sera en pourparlers étroits avec les gouvernements, les banques, la police et les services de renseignement à travers l’Europe qui sont chargés d’essayer d’imposer des plans de guerre à la population européenne.

Stoltenberg a déclaré : « Bien sûr, la mobilité militaire ne concerne pas seulement les militaires. Cela nécessite une approche pan-gouvernementale. Il est donc important que nos ministres de la défense sensibilisent nos ministres de l’intérieur, des finances et des transports aux exigences militaires. »

Le danger principal dans cette situation est que de larges masses de la classe ouvrière en Europe et dans le monde ne sont pas conscientes du fait que la possibilité d’une guerre mondiale catastrophique est vraiment pressante, et à quel point les pertes d’un tel conflit seraient dévastatrices. C’est pourquoi le WSWS souligne l’urgence de construire un mouvement anti-guerre international fondé sur la classe ouvrière et une perspective socialiste et anti-impérialiste, et demande le soutien actif de ses lecteurs dans la diffusion de ses textes contre la guerre.

Alex Lantier

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La Turquie veut abandonner l’euro et le dollar pour commercer avec la Russie en devises nationales

Tous ceux qui chroniquent la “dédollarisation” et la “désaméricanisation” de l’économie mondiale ne peuvent qu’attirer l’attention du plus grand nombre sur la poursuite et l’extension de ce mouvement qui est aussi créé par les Américains eux-mêmes.

En effet, avec leurs lois sur l’extraterritorialité, tous ceux qui commercent avec des dollars ou avec un ressortissant américain même à l’étranger tombent sous le coup des lois fédérales US et des sanctions monumentales qu’ils imposent.

Conséquence, tous les pays qui veulent pouvoir être indépendants dans leurs choix bilatéraux avec d’autres sont obligés de se passer du dollar.

C’est ce que fait la Turquie, en rajoutant en plus dans la poubelle monétaire l’euro, dans la mesure où les relations ne sont pas au beau fixe.

Comme vous pouvez également le voir, nous sommes inscrits dans un processus de longue durée en ce qui concerne le système monétaire international.

La Turquie ne cesse pas toutes ses transactions en dollars. Seulement certaines avec certains pays. Une nuance de grande taille.

Charles SANNAT

Ankara souhaite passer à la devise nationale dans ses échanges bilatéraux, notamment avec la Russie, a déclaré le ministre turc de l’Économie, Nihat Zeybekci.

La Turquie prévoit de développer son commerce en devises nationales avec la Russie, l’Iran et la Chine, a affirmé Nihat Zeybekci, le ministre turc de l’Économie.

« Dans cinq ans, le monde aura profondément changé et il faut être prêt à passer au commerce dans la devise nationale. Ce qui ne fera que profiter à toutes les parties […] Une telle décision est conforme aux intérêts de n’importe quel pays, que ce soit la Russie, l’Iran, la Turquie, la Chine ou le Japon », a indiqué Nihat Zeybekci lors d’une interview donnée à l’agence de presse turque Anadolu.

Aujourd’hui, le monde considère comme des devises de réserve essentiellement le dollar et l’euro. Seuls 15 % des échanges commerciaux de la Turquie sont effectués en devise nationale, a-t-il poursuivi.

« Il importe de faire de la devise nationale une devise de réserve. Si de 1,5 % à 4 % du déficit des opérations de commerce extérieur sont comblés grâce à la devise nationale, la nécessité de drainer des financements étrangers disparaîtra. En outre, on se tournera vers le marché intérieur, ce qui permettra également d’éliminer l’influence négative des oscillations des cours », a fait remarquer Nihat Zeybekci.

Il a affirmé que son pays créerait des conditions propices au commerce en devises nationales avec les grands partenaires commerciaux de la Turquie, notamment en roubles russes, en rials iraniens et en riyals saoudiens.
Lors d’une interview accordée précédemment à Sputnik, Nihat Zeybekci avait noté que l’objectif était de porter le chiffre d’affaires des échanges réciproques à 100 milliards de dollars (90 mds EUR).

 
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Publié par le 3 novembre 2017 dans économie, général, International

 

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Du Turkménistan au Donbass et à la guerre nucléaire contre la Russie ?

Du Turkménistan au Donbass et à la guerre nucléaire contre la Russie ?
France24 diffuse un reportage à charge contre le Turkménistan. Je me dis aussitôt : « Les merdias commencent à attaquer le Turkménistan. Pardi, le pays est entouré de l’Afghanistan, de l’Iran, les USA le convoitent pour des bases militaires ! » Au lieu d’informer honnêtement, la chaîne sioniste semble pousser à l’ingérence contre ce pays insoumis aux Etats-Unis. Et puis, viser le Turkménistan à coté de l’Iran, ne serait-ce pas pour mieux attaquer le pays perse ?  Pour moi, de prime abord, les Atlantistes se servent des médias afin de préparer l’Opinion à une ingérence dans ce pays si bien situé…

Voyant mes tweets sur le Turkménistan discrédité par des merdias comme France24,  m’envoie ce texte  : http://reflexions.id.st/les-usa-ont-cinq-ans-pour-mettre-la-russie-a-genoux-sinon-ils-sortiron-a132341818

Avant de le lire entièrement, je le parcours et je trouve cette phrase explosive pour moi qui sais que les installations militaires russes les plus sensibles, nucléaires, sont au coeur du pays, actuellement encore hors de portée des missiles d’adversaires potentiels : « A partir de Lugansk et Kharkov, les missiles tactiques de croisière peuvent atteindre le Trans-Oural, où sont placées nos principales forces de dissuasion nucléaires. Avec une probabilité de 100%, elles seraient en mesure de frapper les missiles balistiques enterrés dans des silos et les missiles mobiles au moment du décollage[et réussir ainsi une première frappe paralysante, NdT]. Actuellement, cette zone n’est pas accessible depuis les lieux occupés par les bases de l’US Army: la Pologne, la Turquie, l’Asie du Sud-Est. C’est l’objectif principal. En plus, les États-Unis combattront pour le Donbass jusqu’au dernier Ukrainien ».

Ce que je viens de dénicher dans cet article est de la plus haute importance ! Si le Donbass tombe, les forces de dissuasion nucléaires russes sont menacées !  Et je sais que les Etats-Unis voudraient trouver le moyen de neutraliser les installations militaires russes, en l’absence de missiles d’assez longue portée.

A un Lecteur,  qui répond à mes tweets : « Cet article mentionne également l’encerclement de la Russie.. Quand on pense à la Corée du Nord qui fait tampon.. Tout devient clair : 3eGM ! », « Si vous approfondissez votre lecture, vous lirez que Poutine est dans une position d’attente, sachant que quelque chose de favorable se passe en Europe », je rétorque : « J’avoue ne pas avoir encore tout lu, mon regard est tombé sur ce détail qui m’a frappée, je recherche toujours ce qui est DECISIF, le détail important pouvant donner matière à réflexion ou à alerte, détail d’ailleurs souvent noyé dans une masse d’informations ». Le Lecteur réagit encore: « La Russie réplique en renforçant ses liens avec la Serbie mais aussi…la Croatie. Sans doute pour prendre par derrière les bases US : https://fr.sputniknews.com/international/201710201033538300-russie-croatie-relations/ ».   Je réponds à ce twitteur : « Je ne savais pas, merci, contente de l’apprendre. Ma spécialité est de dénicher les menaces futures, ainsi mon article sur la Crimée et l’Ukraine il y a une dizaine d’années ».

Un autre Lecteur intervient: « L’article http://reflexions.id.st/les-usa-ont-cinq-ans-pour-mettre-la-russie-a-genoux-sinon-ils-sortiron-a132341818  date de 2015 !!  » (Par vilistia dans RUSSIE le 12 Avril 2015 à 20:08 Par Alexander Chuikov).   lui répond : « Certes, mais ça n’entame en rien la pertinence de cet article compte tenu des développements actuels qui ne font que davantage le crédibiliser ». Et ces développements, pour moi, ce sont d’une part l’introduction d’armes lourdes américaines en Ukraine, et d’autre part, l’arrivée à Kiev du fasciste agent des Etats-Unis, sans doute de Soros, le sinistre Mikheil Saakachvili,  pour déstabiliser encore davantage l’Ukraine : http://reseauinternational.net/ce-nouveau-maidan-calme-la-mise-a-mort-de-letat-ukrainien/

 conclut de façon pertinente: « Tout ça risque d’entraîner jusqu’à une déstabilisation de l’Europe où les forces otanesques entreraient en scène. Ça craint ! »

Il y a une dizaine d’années, sur mon blog R-sistons à l’intolérable, j’annonçais déjà que la région était une poudrière en raison notamment de la Crimée, et que la guerre mondiale pourrait partir de là… Cela va-t-il se réaliser ? En tous cas, la sage Russie ne laissera pas menacer ses installations militaires stratégiques…

Chantal Dupille (pseudo eva R-sistons)

à partir de mes tweets https://twitter.com/rsistons

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