RSS

Archives de Tag: La Russie

« Il est temps pour l’UE de renouer avec la Russie et de cesser de « l’attaquer »  » selon Junker

Énorme coup de gueule de Juncker : L’EUROPE DOIT ARRÊTER DE S’ATTAQUER A LA RUSSIE

Un autre changement géopolitique majeur est en train de se confirmer, au moment où Trump lance une guerre commerciale contre l’Europe : L’UE, façonnée et dirigée à distance jusqu’ici par Washington, se détache de l’influence étasunienne et se rapproche beaucoup de l’Eurasie et surtout de la Russie . (La Russie qui a proposé à l’UE de remplacer le dollar par l’euro) C’est un énorme tremblement de terre géopolitique qui est en train de se produire sous nos yeux, et si ça se confirme, l’onde de choc aura des répercussions mondiales. Et avant tout en Europe, qui risque de s’éclater . Z 

Par Paul Antonopoulos

BRUXELLES – Le chef de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a déclaré qu’il était temps pour l’Union Européenne (UE) de renouer avec la Russie et de cesser de « l’attaquer », en contraste frappant avec les Etats-Unis qui ont multiplié les accusations et les sanctions contre Moscou. Ces déclarations vont de pair avec une tendance qui se développe rapidement et que le Center for Syncretic Studies de Belgrade prévoit depuis 2014, dans laquelle l’UE tracera une voie indépendante de l’atlantisme des États-Unis.

Surprenant certains et rassurant d’autres, M. Juncker s’est adressé à un auditoire lors d’un événement sur la réforme de l’UE à Bruxelles, en Belgique. Bien que sa déclaration contienne des messages contradictoires visant à démontrer une continuité avec la ligne atlantique de l’UE, qui était auparavant plus prononcée, le message global était conciliant.

L’atlantisme, ou transatlantisme, a été le modèle de travail des États-Unis dans leurs relations avec l’Europe occidentale d’après-guerre. Sur le plan militaire, il était représenté par l’OTAN, économiquement par l’intégration de sociétés de capitaux européennes, principalement des banques, dans des sociétés bancaires américaines. Au niveau du  » développement « , cela a pris la forme de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international.

Selon le point de vue, erroné, des dirigeants soviétiques à la fin des années 1990, l’idéologie était le principal obstacle séparant l’Est de l’Ouest, et une « intégration entre égaux », entre l’Europe et le bloc soviétique, pourrait avoir lieu si l’URSS abandonnait son idéologie marxiste-léniniste et ses structures économiques connexes. Ce n’est pas ce qui s’est passé, et au lieu de cela, les États-Unis ont transformé leur liste de cibles de frappe nucléaire – principalement des usines industrielles – en une liste de sites économiques de sabotage et de corruption.

« Nous devons donc revenir en arrière, je ne dirais pas pour des relations normales avec la Russie, mais il y a tellement de domaines où nous pouvons mieux coopérer avec la recherche et l’innovation et autres, sans oublier nos différences. La Russie doit être plus proche de nous « a t-il déclaré.

Alors que le discours de Juncker se voulait conciliant, l’UE est toujours sur une corde raide.

Comme les analystes du CSS l’ont longuement exprimé, il existe trois principaux groupes de pouvoir dans l’UE : les atlantistes, les européistes et les eurasianistes. Les européistes ont toujours été le groupe dominant, suivis de près par les atlantistes, mais l’évaluation de la manière d’aborder une trajectoire de développement européiste s’est établie sur le chemin des atlantistes. Les eurasianistes étaient pour la plupart des représentants d’entreprises européennes dépendant directement des sources d’énergie russes. L’eurasisme est une version élargie de l’européanisme dans son sens fondamental – créer une interdépendance mutuelle des chaînes d’approvisionnement contribuerait grandement à assurer l’équilibre du développement sur le continent eurasien, qui comprend l’Europe.

On pense aussi que cette interdépendance mutuelle diminuerait considérablement les chances de guerre. La Seconde Guerre Mondiale était essentiellement une guerre civile eurasienne, qui a causé la mort de 80 millions de personnes. Elle a marqué un énorme recul dans le développement économique eurasien, et a conduit à la montée des États-Unis qui en étaient sortis indemnes parce qu’ils se trouvaient bien en sécurité de l’autre côté de l’Atlantique, pour devenir l’une des deux superpuissances mondiales.

Les remarques de Juncker sont donc de nature historique. Reflétant cette ligne délicate sur laquelle l’UE est actuellement assise, il a adressé des mots conciliants aux États d’ »Europe centrale » dont l’agenda idéologique a été fixé par Washington beaucoup plus que par Bruxelles ou Berlin. À cette fin, il a déclaré que l’UE n’accepterait jamais « ce que la Russie a fait » à l’Ukraine et à la Crimée, faisant référence à la crise de 2014 à Kiev qui a conduit le gouvernement ukrainien actuel au pouvoir, et au référendum qui s’est ensuite tenu en Crimée, qui s’est traduit par un soutien de plus de 90% en faveur de la réunification avec la Russie.

L’un des principaux arguments en faveur de meilleures relations est la taille de la Russie. « Nous devons garder à l’esprit que l’ensemble du territoire de l’UE a environ 5,5 millions de kilomètres carrés. La Russie[a] 70,5 millions de kilomètres carrés », a déclaré M. Juncker.

Cependant, la taille de la Russie n’a pas empêché l’UE et ses alliés de compromettre la diplomatie par une expulsion massive de diplomates russes il y a deux mois. Au total, plus de 100 d’entre eux ont été renvoyés en Russie, accusés d’être des espions sous couverture, par plus d’une douzaine de pays.

Dans le même temps, il est important de séparer les expulsions diplomatiques – les actes de désespoir – des changements de politique et des attitudes qui se produisent de plus en plus souvent dans l’UE.

Les expulsions ont été lancées par le Royaume-Uni dans le but d’accuser Moscou de l’empoisonnement de l’ancien agent double russe Sergei Skripal et de sa fille à Salisbury en mars de cette année. Londres a ouvert la voie avec 23 expulsions, mais les États-Unis ont surenchéri en expulsant 60 personnes. La plupart des autres ont limité les expulsions à un à quatre diplomates. La Russie a répliqué de manière proportionnelle avec un nombre égal d’expulsions.

Renforçant la  » nouvelle ligne  » de Juncker, qui reflète la position officielle de l’UE à plusieurs égards : Le chancelier autrichien Sebastian Kurz a souligné la nécessité de construire des ponts et de maintenir une relation  » mature et basée sur la confiance  » avec Moscou dans le contexte d’une série d’accusations.

Juncker avait déjà été critiqué par ce qui reste des groupes de pouvoir atlantistes, qui sont loin d’être insignifiants dans l’UE, pour ne pas être assez hostile à la Russie. En mars, il a félicité Vladimir Poutine pour son élection à un quatrième mandat en tant que président russe, provoquant la colère des principaux responsables européens et des journalistes.

Selon Tara McCormack, professeur de politique internationale à l’université de Leicester, les paroles de M. Juncker traduisent un « malaise » grandissant dans l’UE face à la diabolisation continue de la Russie, surtout depuis que les États-Unis ont engagé une guerre commerciale contre leurs partenaires transatlantiques.

« Je pense que Juncker reflète vraiment un sentiment plus large dans les autres Etats de l’UE selon lequel, quelles que soient les différences, la relation entre l’UE et la Russie doit être un peu normalisée … Je ne pense pas que la Russie sera remplacée par les Etats-Unis. Cette guerre commerciale potentielle reflète une sorte de fissure dans les relations entre l’UE et l’Amérique « , a-t-elle dit dans une déclaration publique aux médias russes.

Source : https://www.fort-russ.com/2018/06/huge-juncker-statement-europe-must-stop-attacking-russia/

via RI

Publicités
 
2 Commentaires

Publié par le 3 juin 2018 dans général, International, Politique

 

Étiquettes : , , , , , , , ,

La Russie propose à l’UE de remplacer le dollar par l’euro

Vladimir Putin offering flowers to Angela Merkel

Pendant ce temps Les investissements chinois en Russie ne cessent d’augmenter et cette tendance se poursuivra car la Chine a tout intérêt à se développer commercialement et politiquement sur cet immense continent « eurasiatique » qui compte la majeure partie de la population et de la richesse mondiale, marginalisant ainsi progressivement le continent nord-américain qui finira par se retrouver bien seul. (source)
—————————————————————————————————–
Lors du Forum économique international de Saint-Pétersbourg, le ministre des Finances russe, Anton Siluanov, a suggéré que la Russie pourrait abandonner le dollar comme devise pour ses paiements internationaux, et lui substituer l’euro.

« Comme on peut le voir, les restrictions imposées par les partenaires américains sont d’une nature extraterritoriale… si nos partenaires européens déclarent leur position sans équivoque [contre l’expansion des sanctions américaines], nous y verrions certainement une solution en utilisant la devise européenne, l’infrastructure des organisations de règlement financier européennes pour le paiement des biens, des services, qui tombent souvent sous le coup de diverses restrictions », a déclaré Siluanov, qui est également vice-Premier ministre (notre photo ci-dessous), lors du Forum Économique International de Saint-Pétersbourg (SPIEF), qui se tient actuellement.

Rusal en graves difficultés

Cette déclaration intervient alors qu’on a appris qu’Aleksandra Buriko, CEO du géant de l’aluminium russe Rusal, et la moitié de son équipe dirigeante viennent de donner leur démission, sans doute pour protéger l’entreprise contre les dernières salves de sanctions américaines. Celles-ci ciblent en effet Oleg Deripaska, l’oligarque fondateur de Rusal, qui est soupçonné d’avoir joué un rôle dans l’ingérence russe dans les élections américaines. Le renoncement de Deripaska au contrôle de Rusal était l’une des conditions imposées par Washington pour la levée des sanctions imposées à la Russie sur ses exportations d’aluminium.

Récemment, les actions de la firme avaient chuté en bourse, compromettant la capacité de cette dernière à emprunter de nouveaux capitaux. Bloomberg a rapporté que Deripaska aurait même demandé au gouvernement russe d’acheter de l’aluminium pour les réserves d’État, ce qui peut être assimilé à une demande de sauvetage de l’entreprise.

Le roi dollar

Cet enchaînement révèle à quel point la Russie est affectée par les sanctions américaines. Celles-ci fonctionnent parce que les Américains ont une arme imparable: le dollar est encore aujourd’hui la devise de réserve du monde, la monnaie incontournable pour les transactions internationales.

La seule solution pour la Russie, c’est donc de trouver des alternatives valables au dollar. Le yuan en est une, et la Russie travaille activement avec la Chine pour développer les paiements dans la devise chinoise. Mais l’euro en est aussi une autre.

L’Europe de plus en plus proche de la Russie… qu’elle le veuille, ou non

Mais Siluanov a posé une condition à l’adoption de l’euro : il veut que l’Union Européenne se prononce contre la dernière salve de sanctions contre la Russie.

À l’origine, l’Union Européenne avait approuvé les sanctions contre Moscou, mais ce soutien s’affaiblit de plus en plus. Le bloc a été lui aussi affecté par l’augmentation des taxes douanières américaines sur l’acier et l’aluminium. Rusal est le fournisseur de plusieurs industriels en Europe, et ses difficultés menacent de se répercuter sur ces entreprises. Un certain nombre d’usines serait déjà menacées de fermeture sur le Vieux Continent, en raison de leurs récentes difficultés d’approvisionnement. De même, le retrait américain de l’accord nucléaire iranien a consterné les dirigeants européens, qui tentent désormais de sauver l’accord.

L’Europe est aussi de plus en plus dépendante du gaz russe (en particulier l’Allemagne et l’Autriche), et bien que le bloc ait cherché à s’en affranchir, les exportations de gaz naturel ont encore franchi un nouveau record l’année dernière, atteignant 194 milliards de mètres cubes (incluant la Turquie). La part du gaz russe au sein de la consommation totale de gaz de l’Union dépasse 35 %.

Une bascule du pouvoir monétaire international des États-Unis vers l’Eurasie?

Enfin, certains pays membres ne cachent pas leur sympathie pour la Russie. C’est notamment le cas du président tchèque Milos Zeman, qui vient récemment d’être réélu, et qui est un ami du président russe Vladimir Poutine. Il s’oppose aux sanctions qu’il qualifie de « destructrices et inefficaces ».

Enfin, dernier point, et pas le moindre, en Italie – à la fois l’un des fondateurs et des poids lourds de l’UE – le « contrat de gouvernement » présenté par la coalition des partis populistes au pouvoir prévoit l’abandon des sanctions économiques contre la Russie.

“Si l’Europe répondait affirmativement, du jour au lendemain l’équilibre du pouvoir monétaire du monde basculerait des États-Unis vers l’Eurasie. Nous attendons maintenant la réponse de l’Europe », conclut le site Zero Hedge.

source

 
2 Commentaires

Publié par le 30 mai 2018 dans économie, général, International, Politique

 

Étiquettes : , , , , , , ,

La Russie souhaite fournir un système de défense anti-missile S-300 à la Syrie ! Israël « gravement préoccupé » …

Le système anti-missile à longue portée S-300, fabriqué en Russie, est déployé à Fordo, site nucléaire situé au centre de l'Iran, le 28 août 2016. (Crédit : capture d'écran Press TV)

Bien fait !! Ça va être une toute autre histoire pour violer l’espace aérien Syrien (« quasi impossible » comme on peut le lire ici ou là) – comme le font impunément les Israéliens, seul pays au monde à oser agir ainsi – ou attaquer ce pays …. Déjà qu’avec leurs missiles obsolètes les Syriens avaient intercepté les 3/4 des missiles lors de la dernière attaque occidentale, alors là ça change carrément la donne … Le système S 300 Russe est un des plus puissant au monde, il est largement suffisant pour les Syriens !! (les Russes en sont eux aux S-500 qui sont en cours de fabrication et qui viendront très bientôt épauler le système S-400 baptisé « Triumph », dont les performances dépassent déjà largement tout autre complexe de défense antiaérienne dans le monde – et ça encore ce n’est que ce que nous savons, car ne doutez pas la Russie a développé de « nouvelles armes » secrètes comme l’a déclaré Poutine !!) Z 

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergey Lavrov a déclaré lundi que Moscou envisagerait de fournir son système de défense antimissile S-300 à la Syrie.

Il a déclaré à la BBC dans une interview que les récentes frappes aériennes dirigées par les Etats-Unis sur des cibles militaires syriennes avaient conduit Moscou à envisager un renversement de sa politique.

« Il y a quelques années, à la demande de nos partenaires, nous avons décidé de ne pas fournir de S-300 à la Syrie », a-t-il dit. « Maintenant que cet acte d’agression scandaleux a été commis par les États-Unis, la France et le Royaume-Uni, nous devons réfléchir à la manière d’assurer la protection de l’État syrien. »

Interrogé par l’intervieweur pour clarifier sa position et confirmer que Moscou envisagerait effectivement de fournir le S-300 à la Syrie malgré le fait qu’Israël serait « gravement préoccupé » par une telle décision, Lavrov a répondu : « Tout ce qui est nécessaire pour aider l’armée syrienne à dissuader l’agression, nous sommes prêts à l’envisager ».

Le système de fabrication russe est l’un des plus avancés du genre au monde, offrant une protection à longue portée contre les avions et les missiles. Le système a été fourni par Moscou à Téhéran et déployé par l’armée russe en Syrie, et les responsables israéliens craignent que sa vente à Damas n’affaiblisse la suprématie aérienne régionale d’Israël. 

Les responsables israéliens ont déjà exprimé la crainte que le système pourrait affaiblir la suprématie aérienne de l’armée de l’air israélienne dans la région, rapporte le Times of Israël 

Israël ne pourra plus pénétrer dans le ciel syrien

Pour le journal panarabe Raï al-Youm, désormais, il sera quasi impossible aux chasseurs et missiles israéliens de franchir l’espace aérien syrien, car Moscou vient d’annoncer qu’il allait équiper la défense syrienne de systèmes S-300.

Le journal Raï al-Youm a écrit : « Les relations entre la Russie et Israël ne sont pas bonnes ces derniers temps, surtout depuis qu’Israël a attaqué l’aéroport militaire syrien T4, le 9 avril. On peut même dire que leurs relations sont à leur niveau le plus bas, d’autant plus que le ministère russe des Affaires étrangères a convoqué l’ambassadeur israélien en Russie et que Vladimir Poutine a mis en garde Benyamin Netanyahu contre le fait de prendre de nouvelles mesures pouvant l’accroître l’instabilité dans la région du Moyen-Orient. »

Le ministre israélien des Affaires militaires, Avigdor Lieberman, a déclaré hier, lundi 16 avril 2018, que le régime israélien n’accepterait jamais les limitations posées par Damas ou par un autre gouvernement de la région et qu’il continuerait comme bon lui semble ses actions en Syrie et ailleurs. Liebermann a même ajouté : « Le corps militaire israélien conservera sa pleine liberté, c’est-à-dire qu’il continuera ses attaques en Syrie. Parce qu’il ne laissera pas l’Iran établir sa présence militaire en Syrie et faire de ce pays une tête de pont pour lancer des attaques contre Israël. »

Pour le journaliste de Raï al-Youm, « il est plus que honteux que les autorités israéliennes protestent contre toute restriction à la violation de l’espace aérien et terrestre de la Syrie, même lorsque celle-ci vient d’une superpuissance comme la Russie, et qu’elles insistent pour continuer leurs attaques contre ce pays. Ce que les responsables israéliens n’ont pas compris, c’est que l’espace aérien syrien n’est plus un vaste champ libre pour leurs chasseurs et leurs missiles ».

Raï al-Youm ajoute qu’Israël a bien participé à l’invasion tripartite contre la Syrie qui a eu lieu samedi, que cette participation a consisté à fournir des renseignements et qu’Israël a même ouvert la voie aux agresseurs avec son attaque contre la base T4 du 9 avril qui a coûté la vie à 14 militaires syriens et iraniens et que cette agression israélienne entraînera de manière certaine des représailles de la part de Damas et de ses alliés. À cet égard, Raï al-Youm rapporte que Moscou vient d’annoncer qu’il ne lésinerait sur aucun moyen pour assurer la défense de la Syrie et que des S-300 pourraient être livrés prochainement à Damas.

« Lieberman et ses généraux ne savent peut-être pas que l’époque où les avions de chasse israéliens violaient librement l’espace aérien syrien et qu’ils bombardaient ce qu’ils voulaient est révolue. Depuis le début de cette année, l’armée de l’air syrienne a réalisé d’immenses progrès en résistant à toute attaque aérienne israélienne. On peut citer à cet égard trois événements, dont les plus importants sont la destruction du chasseur F-16 et l’interception de 71 missiles Tomahawk sur les 103 tirés samedi par la coalition tripartite », rappelle ce journal panarabe.

Enfin, Raï al-Youm conclut ainsi : « Israël est l’un de ceux qui ont le plus perdu dans l’attaque de samedi sur la Syrie. Parce qu’il ne pourra plus voler librement dans le ciel syrien sans être intercepté et que des missiles S-300 seront très bientôt à l’affût des bombardiers et missiles syriens. Et cela dans l’hypothèse où l’on met de côté une riposte [de l’autre camp]. »

 

Étiquettes : , , , , , , , , ,

La Russie et l’Iran riposteront immédiatement à toute agression militaire étrangère en Syrie

La Russie et l’Iran riposteront immédiatement à toute agression militaire étrangère en Syrie
Le commandement des forces armées de la fédération de Russie dont l’ensemble des unités est en état d’alerte maximale a pris des dispositions spéciales pour assurer une riposte immédiate et foudroyante face à toute agression militaire US/OTAN/Supplétifs terroristes visant les forces russes déployées légalement en Syrie.

L’Iran pour sa part a décidé d’intervenir militairement et de riposter à toute nouvelle attaque US ou israélienne en Syrie avec l’appui du Hezbollah libanais et d’autres forces alliés.

Enfin, le haut commandement de l’Armée Arabe Syrienne (AAS) a notifié les unités de la défense aérienne du territoire, les troisième et quatrième divisions blindées ainsi que la force balistique de l’imminence d’une attaque combinée menée par les États-Unis, la Grande-Bretagne, la France, Israël, la Turquie et leurs forces terroristes supplétives au sol contre la Syrie.

Les bâtiments de surface des marines de guerre US dont l’USS Donald Cook sont déjà à la portée des missiles iraniens et syriens.

Des avions de combat US, britanniques et français ont été déployés ou sont en phase de déploiement en Jordanie et en Irak.

Les officiers généraux americains sont totalement convaincus et certains de pourvoir l’emporter contre les russes en Syrie et certains d’entre-eux reclament depuis des mois une frappe punitive contre les russes, susceptible de leur faire abandonner le combat très vite.

Pour sa part, Moscou estime que toute attaque étrangère visant l’un de ses aéronefs ou unité militaire en Syrie serait un casus belli de premier ordre entraînant de facto une riposte militaire visant la suppression de la menace ennemie.

Des hélicoptère de combat Kamov KA-52 russes étaient sur la base aérienne T4 à Homs lorsque celle-ci fut la cible d’une attaque de missiles israéliens tirés à partir de l’espace aérien libanais. Cinq des huit missiles tirées furent interceptés et abattus par la bulle de défense anti-aérienne des forces pro-syriennes.

Ce qui semble certain est que toute agression militaire contre la Syrie est motivée par Israël avec lequel il est techniquement en guerre depuis 1973. L’échec total de la guerre hybride contre la Syrie et la mise à nu des complots visant la déstabilisation des pays classés comme hostiles par Tel-Aviv a exaspéré au plus haut point les sionistes internationaux qui ne veulent absolument pas que le régime syrien survive à plus de sept années de guerre. Cependant Damas dispose d’un plan de « fin de la fin » incluant dans tous les cas de figure un ciblage du principal instigateur et protagoniste de la guerre au Levant. Car quelle que soient les circonstances et les rapports de force en présence, Israël et son allié saoudien ne s’en sortiront pas indemnes d’un conflit généralisé au Moyen-Orient et au-delà.

source

 

Étiquettes : , , , , , , , , ,

La Russie est prête pour la guerre — L’humeur à la télévision aux heures de grande écoute est sinistre

La Russie est prête pour la guerre — L’humeur à la télévision aux heures de grande écoute est sinistre

Hé bien, ça fait vraiment froid dans le dos !!! Les Russes sont semble-t-il prêt à la guerre sans aucun état d’âmes, et le pire c’est qu’il semble y avoir un certain consensus national (ça reste à relativiser je pense)  Le message c’est que les Russes détestent de plus en plus viscéralement les US (le tout sur fond de propagande grand public à grande échelle), pire qu’aux grandes heures de la guerre froide . Et ils communiquent sans détours sur la question . Quand on lis ce qui se dit à la TV Russe, on se dit qu’une vrai grande guerre peut éclater vraiment n’importe quand ! Ça fait peur !! Z 

« A ma grande surprise, l’idée que la Russie pourrait avoir à couler quelques navires de l’USN ou à utiliser des Kalibers contre les forces américaines au Moyen-Orient a été considérée comme une option réelle, peut-être inévitable. Vraiment, personne ne s’y est opposé ».

Par Le Saker

Je viens de passer environ 2 heures à écouter un débat télévisé d’experts russes sur ce qu’il faut faire au sujet des États-Unis. Voici quelques points intéressants.

1) Ils ont tous convenu que les Anglo-sionistes (bien sûr, ils ont utilisé les mots « USA » ou « pays occidentaux ») n’allaient qu’aller plus loin dans l’escalade et que la seule façon d’arrêter tout cela est d’amener délibérément le monde au point où une guerre complète entre les Etats-Unis et la Russie était imminente ou même commencée localement. Ils ont dit que la Russie avait fondamentalement tort de répondre par de simples mots aux actions occidentales.

2) Il est intéressant de noter qu’il y avait aussi un consensus sur le fait que même une attaque américaine à grande échelle contre la Syrie arriverait trop tard pour changer la situation sur le terrain, qu’il était beaucoup trop tard pour cela.

3) Une autre conclusion intéressante est que la seule vraie question pour la Russie est de savoir s’il serait préférable pour elle de retarder cette crise maximale ou d’accélérer les événements et de faire en sorte que tout se produise plus tôt. Il n’y a pas eu de consensus à ce sujet.

4) Ensuite, il y a eu un consensus sur le fait que plaider, raisonner, demander l’équité ou la justice, ou même le bon sens, était futile. Le point de vue russe est simple : l’Occident est gouverné par une bande de voyous soutenus par des médias infiniment menteurs et hypocrites, tandis que le grand public occidental a été désespérément zombifié. L’autorité des soi-disant « valeurs occidentales » (démocratie, État de droit, droits de l’homme, etc.) en Russie est maintenant morte.

5) Il y a également un large consensus sur le fait que les élites américaines ne prennent pas la Russie au sérieux et que les efforts diplomatiques russes actuels sont vains (en particulier à l’égard du Royaume-Uni). La seule façon de changer cela serait de prendre des mesures très sévères, y compris des mesures diplomatiques et militaires. Tout le monde était d’accord pour dire que parler avec Boris Johnson serait non seulement une perte de temps totale, mais aussi une énorme erreur.

6) A ma grande surprise, l’idée que la Russie pourrait avoir à couler quelques navires de l’US Navy ou à utiliser des Kalibers contre les forces américaines au Moyen-Orient a été considérée comme une option réelle, peut-être inévitable. Vraiment – personne ne s’y est opposé.

Tirez-en vous-même vos propres conclusions. Je dirai simplement qu’aucun des « experts » ne représentait ou ne travaillait pour le gouvernement russe. Les experts gouvernementaux ont non seulement de meilleures informations, mais ils savent aussi que la vie de millions de personnes dépend de leurs décisions, ce qui n’est pas le cas pour les soi-disant « experts ». Pourtant, les propos de ces experts reflètent, je pense, un consensus populaire grandissant.

Source : Le Saker

Via RI

 

Étiquettes : , , , , , , , , ,

La «dédollarisation» s’intensifie : la Russie troque ses bons du Trésor US contre de l’or, la chine s’en débarrasse aussi

Un dollar

La dédollarisation s’accélère : le rythme avec lequel la Russie se débarrasse de ses bons du Trésor américain a atteint son plus haut niveau depuis 2011. Parallèlement, le pays poursuit sa politique d’acquisition d’or et le fait à une cadence qui n’avait plus été depuis 12 ans.

Le fait que la Russie achète activement de l’or n’est point une nouvelle en soi. Depuis mars 2015, la Banque centrale de Russie a mensuellement alimenté ses réserves du principal métal précieux pour occuper aujourd’hui le sixième rang des pays détenteurs d’or, après les États-Unis, l’Allemagne, l’Italie, la France et la Chine. Au cours des trois dernières années, la bagatelle de 576 tonnes de métal jaune ont été acquises, souligne le média Vestifinace.

Mais le rythme auquel elle le fait s’accélère. Pour dessiner une image plus détaillée, il convient de préciser que rien qu’en janvier 2018 la Russie a acquis 600.000 onces d’or (soit 18,66 tonnes). Sur l’ensemble de l’année 2017, elle en avait acheté 224 tonnes.

Parallèlement, la Russie se défait d’une manière intensive de ses bons du Trésor américains et ce malgré le fait qu’au cours de l’année dernière elle avait augmenté leur part dans ses réserves. À ce jour, la situation a changé et la Banque centrale du pays les vend à la plus haute cadence enregistrée depuis 2011. (source)

La Russie et la Chine se débarrassent de bons du Trésor US

Moscou et Pékin se débarrassent de bons du Trésor américain. Ainsi, la Russie a vendu en janvier pour 5,3 milliards de dollars d’obligations américaines à côté de quelque 17 milliards de dollars vendus par la Chine dans la même période.

La Russie et la Chine vendent des bons du Trésor américain. En janvier, la Russie a ainsi vendu des obligations américaines pour 5,3 milliards de dollars, descendant ainsi à la 16e position dans le classement des détenteurs de dette publique américaine, a rapporté le média Vestifinance.

Par ailleurs, la Chine se débarrasse également de cet actif, ayant également vendu des bons du Trésor américain pour quelque 17 milliards de dollars.

Même si la Chine reste le principal pays détenteur de bons du Trésor américain, sa réserve totale de bons du Trésor américain a chuté pour atteindre son minimum depuis juillet dernier.

Au total, comme le rappelle Vestifinance, les pays du monde détiennent des bons du Trésor américain pour 6.260 milliards de dollars. Néanmoins, les investisseurs étrangers se débarrassent des obligations américaines, réduisant ainsi les réserves totales pour la période de 20 milliards de dollars.

Récemment, le ministre russe de Finances, Anton Silouanov, a déclaré que la Russie pourrait renoncer à l’achat d’obligations américaines pour ses réserves.

Ainsi, il a annoncé à l’antenne de la télévision russe NTV que la Russie était prête à investir dans les obligations d’autres pays et qu’elle «ne s’accroche pas» aux bons du Trésor américain. Selon lui, le plus important est le fait que les titres détenus dans les réserves soient liquides et rapportent.

Au début de l’année, la Russie détenait des bons du Trésor américain pour 102,2 milliards de dollars, soit 23% de ses réserves de change.

 
 

Étiquettes : , , , , , , , , , ,

La Grande-Bretagne se prépare désormais officiellement pour une guerre contre la Russie

La Grande-Bretagne se prépare désormais officiellement pour une guerre contre la Russie

Mercredi 21 février, le ministre britannique de la Défense, le conservateur Gavin Williamson, a annoncé que le Royaume-Uni changeait sa stratégie de défense principale, passant d’une stratégie ciblant les terroristes non gouvernementaux (Al-Qaïda, etc) à une stratégie ciblant trois pays : la Russie, la Chine et la Corée du Nord. Il a reconnu qu’une augmentation massive des dépenses militaires sera nécessaire à cette fin, et que des « économies » devront être réalisées dans d’autres domaines de dépenses gouvernementales, comme les services de santé, et les dépenses militaires contre le terrorisme.

Le titre du London Times du 22 février était « La Russie est une plus grande menace pour notre sécurité que les terroristes ». Leur rédactrice en chef concernant la Défense, Deborah Haynes, y écrivait que :

« La menace que représentent des États comme la Russie et la Corée du Nord pour la Grande-Bretagne est plus grande que celle que représente le terrorisme, a déclaré hier le secrétaire à la Défense, ce qui marque un changement important dans la politique de sécurité.

Gavin Williamson a laissé entendre aux députés que plus d’argent et un changement dans la structure des forces armées seraient nécessaires dans le cadre d’une révision de la défense pour relever le défi d’un conflit entre États, ce que la Grande-Bretagne n’a pas eu à envisager depuis une génération…

C’est un changement par rapport à la stratégie de sécurité nationale publiée en 2015, qui a d’abord inscrit le terrorisme international sur la liste, et qui s’inscrit dans le droit fil de la décision prise le mois dernier par les États-Unis de déclarer la « concurrence stratégique » de pays comme la Chine et la Russie comme son principal objectif plutôt que de lutter contre le terrorisme…

Il a décrit « l’affirmation accrue » du Kremlin, comme une multiplication par dix de l’activité de ses sous-marins dans l’Atlantique Nord, une présence russe croissante dans la région méditerranéenne et son implication dans la guerre en Syrie. Mais vous voyez alors de nouvelles nations qui commencent à jouer un rôle plus important dans le monde, comme la Chine…

Interrogé sur la question de savoir si M. Williamson admettait que cela aurait un effet indirect sur la façon dont les forces armées britanniques étaient structurées et sur leur état de préparation à la guerre, M. Williamson a répondu « Oui, c’est le cas ». »

Tout comme ce qui s’est passé lorsque le Premier ministre britannique Tony Blair a fait de son pays le chien de garde du président américain George W. Bush lors de l’invasion de l’Irak en 2003, la Première ministre britannique Theresa May a fait de son pays le chien de garde du président américain Donald Trump dans les invasions à venir, de la Corée du Nord, de la Russie et de la Chine.

La presse aux États-Unis et dans les pays alliés (comme le Royaume-Uni) pourrait avoir de la difficulté à convaincre leurs populations que l’augmentation des dépenses militaires afin de conquérir la Russie, la Chine, la Corée du Nord et – comme le président américain Trump souhaite également l’inclure – l’Iran (mais il va probablement utiliser l’allié américain qu’est Israël pour cette partie de l’opération), pourrait être difficile, car, par exemple, le même jour, le 22 février, Gallup a rapporté que 59 % des Américains désapprouvent Trump (et 37 % l’approuvent) sur la question des « relations avec la Russie », et si on revient au 23 mars 2017, Public Integrity titrait « Le public est favorable à la réduction des dépenses de défense, pas d’ajouter des milliards de plus, constate un nouveau sondage » et il y était écrit que :

« Le budget proposé par le président Trump pour 2018 ne suit pas l’opinion publique, selon un nouveau sondage.

Le sondage, réalisé par le Programme de Consultation Publique (PCP) de l’Université du Maryland, a révélé que même si Trump a proposé une augmentation de 54 milliards de dollars des dépenses fédérales pour les forces armées, la majorité des Américains préfèrent une réduction de 41 milliards de dollars. Alors que Trump a proposé une augmentation de 2,8 milliards de dollars pour la sécurité intérieure, une majorité d’Américains est favorable à une réduction de 2 milliards de dollars…

Les propositions de Trump étaient en contradiction avec les préférences des républicains et des démocrates…

La majorité des personnes interrogées au sein du parti républicain ont déclaré qu’elles souhaitaient maintenir le budget de défense dit « de base », ou principal, au niveau actuel, bien qu’elles soient favorables à une réduction de 5 milliards de dollars des dépenses concernant le budget pour les « opérations des contingents à l’étranger », notamment en Afghanistan et en Irak…

Ces résultats, à leur tour, étaient étonnamment semblables aux conclusions d’une enquête menée en 2012 par le Centre pour l’Intégrité Publique, le PCP, et le Centre Stimson, un groupe d’étude à but non lucratif sur les politiques de Washington. Lorsqu’on a demandé aux participants de cette enquête ce qu’ils feraient du budget de la défense de base d’Obama, la majorité des participants étaient favorables à une réduction d’au moins 65 milliards de dollars, passant de 562 à 497 milliards de dollars… »

La situation risque d’être encore plus difficile au Royaume-Uni, où, selon un sondage de Gallup en 2017, comme indiqué dans leur « Classement des Dirigeants Mondiaux : 2018 », les habitants du Royaume-Uni à qui on a demandé « Approuvez-vous ou désapprouvez-vous les performances professionnelles des dirigeants des États-Unis ? » ont été 63 % à désapprouver et 33 % à approuver, et l’approbation nette (-30%) a diminué de 26 % par rapport à la notation du précédent président, Obama (-4%), en 2016.

Par conséquent, pour que les dirigeants y parviennent, il faudra qu’il y ait un divorce total, même de la prétention d’être des « démocraties », car, sur la base d’une décision si importante quant à savoir s’il devrait y avoir ou non une troisième guerre mondiale (et, si c’est le cas, si l’Iran devrait y être une cible), il ne serait possible d’aller à l’encontre de l’écrasante majorité de l’opinion publique que dans ce qui est effectivement une dictature (ce qui a été scientifiquement prouvé pour les États-Unis). Donc : il sera difficile d’y parvenir, mais au moins aux États-Unis – qui est une dictature avérée – c’est possible.

Alors que la presse, à la fois aux États-Unis, et au Royaume-Uni, a délibérément gonflé les mensonges du gouvernement, affirmant que, selon l’AIEA, Saddam Hussein n’était qu’à six mois de posséder des armes nucléaires, ils pourraient ne pas le faire cette fois-ci contre des pays réellement dotés d’armes nucléaires, parce qu’il n’y a probablement pas encore, ni dans un proche avenir, suffisamment de bunkers de milliardaires souterrains profonds – comme ici, et ici, et ici, et ici, et ici, et ici, et ici, et ici, et ici, et ici, et ici – pour les protéger des explosions nucléaires, et encore moins quoi que ce soit pour protéger quiconque contre l’hiver nucléaire et la famine mondiale qui en résulteraient.

Ainsi, peut-être, l’avidité atteindra-t-elle enfin ses limites : l’auto-préservation pure et simple. C’est une chose quand un pays étranger, comme l’Irak – ou la Libye, ou la Syrie, ou le Yémen – est détruit, mais c’en est une autre quand le monde sera lui-même détruit. Le degré de folie que le complexe militaro-industriel suppose aujourd’hui parmi le grand public pourrait tout simplement ne pas exister.

Enfin, les entreprises de fabrication d’armes des gouvernements occidentaux pourraient devoir faire face à la chute brutale de leurs valeurs boursières, que toutes méritent tant, et qui a déjà été retardée pendant des décennies – depuis au moins 1991, quand l’Union soviétique, son communisme et son alliance militaire avec le Pacte de Varsovie ont tous pris fin, et que tout ce qui reste disponible en tant qu’épouvantails qui doivent être tués pour « sauver le monde » c’est : la Russie, la Chine, la Corée du Nord – et peut-être (si les Saoudiens et Israël veulent faire ce qu’ils veulent), l’Iran.

Ce qui n’est pas encore clair c’est quand – si jamais – les pays « démocratiques » occidentaux (les États-Unis et leurs alliés, les milliardaires qui s’y trouvent) atteindront la limite de leur cupidité impériale. Mais si le monde est leur limite, alors il n’y a pas de limite du tout, parce que le monde lui-même prendra fin avant que cette limite soit atteinte. Et maintenant, ce n’est pas seulement Donald Trump qui ouvre la voie, mais Theresa May s’est jointe à sa marche somptueuse vers l’anéantissement mondial.

Eric Zuesse

Note de la traductrice : Je suis personnellement beaucoup moins optimiste que l’auteur concernant la propension des journalistes à ne pas suivre le mouvement par peur de l’anéantissement mondial. Il suffit de repenser à cet article de The Economist qui appelle peu ou prou à déclencher la guerre contre la Russie et la Chine car ces pays contestent l’hégémonie américaine, pour se rendre compte que les journalistes des médias de masse ont perdu tout sens commun, et sont incapables d’appréhender les réelles conséquences de leurs appels à la guerre.

Source : Strategic Culture
Traduction : Christelle Néant

via:https://dnipress.com/fr/posts/la-grande-bretagne-se-prepare-desormais-officiellement-pour-une-guerre-contre-la-russie/

 
5 Commentaires

Publié par le 28 février 2018 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale

 

Étiquettes : , , , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :