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WW3 – La Russie et l’Iran « répondront par la force » si les Etats-Unis attaquent de nouveau la Syrie

« La Russie et l’Iran « répondront par la force » si les Etats-Unis attaquent de nouveau la Syrie » : c’est assez clair, et avec un homme aussi imprévisible que Trump qui a complètement retourné sa veste en Syrie et ces malades mentaux de néocons qui reviennent sur le devant de la scene … Ajoutez Poutine qui ne lache pas une miette et qui vient d’abroger l’accord de protection aérienne USA – Russie (= un avion US sera maintenant abattu sur le champs s’il s’aventure contre Assad) et qui met son systeme de défense antiaérien en alerte …. et WW3 se rapproche à nouveau dangereusement …

Trump, l’ami des Russes, envisagerait des sanctions contre la Russie et l’Iran pour leur soutien à la Syrie:

Interviewée par CNN, Nikki Haley, l’ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU, a déclaré que la question de nouvelles sanctions contre la Russie et l’Iran était étudiée par le président Donald Trump.

«Je pense que ce sont des conversations [à propos des sanctions] qu’il va avoir et a même déjà commencé à avoir», a-t-elle expliqué, avant d’ajouter : «Rien n’est exclu !»

En cause : le soutien renouvelé de Moscou et de Téhéran au gouvernement de Bachar el-Assad après l’attaque chimique présumée dans la province d’Idleb, que Washington attribue, sans preuves, au chef de l’Etat syrien.

Pendant ce temps Boris Johnson compte sur le G7 pour infléchir la position de Moscou sur le sort d’Assad  Le chef de la diplomatie britannique entend accorder les membres du G7 sur une position commune appelant au départ de Bachar el-Assad en Syrie. Position qui devrait ensuite être présentée à Moscou par le Secrétaire d’Etat américain, Rex Tillerson….

 La Russie et l’Iran « répondront par la force » si les Etats-Unis attaquent de nouveau la Syrie

Le président iranien Hassan Rohani a contacté son homologue russe Vladimir Poutine après l’attaque américaine en Syrie. Moscou et Téhéran condamnent un acte « qui viole le droit international » et mettent en garde Washington contre toute récidive.

La Russie et l’Iran ont prévenu les Etats-Unis qu’ils « répondr[aient] par la force » si la « ligne rouge » était une nouvelle fois franchie en Syrie, faisant référence au bombardement par l’armée américaine de la base aérienne de l’armée syrienne d’Al-Chaayrate, le 7 avril dernier.

« L’opération conduite par les Etats-Unis est une agression contre la Syrie : une ligne rouge est franchie », peut-on lire dans un communiqué publié ce 9 avril par l’alliance militaire qui soutient le gouvernement syrien et à laquelle participent Moscou et Téhéran. « Désormais, toute agression, quel qu’en soit l’auteur, fera l’objet d’une réponse par la force – et les Etats-Unis connaissent les moyens dont nous disposons pour cela », précise le communiqué.

Le Kremlin a également indiqué que le président iranien Hassan Rohani avait joint le président russe Vladimir Poutine par téléphone ce 9 avril, afin de discuter des conséquences de l’action militaire américaine du 7 avril. Les deux hommes l’ont qualifiée d’« inadmissible », rappelant en outre qu’elle violait le droit international.

Les présidents iranien et russe ont par ailleurs renouvelé leur appel à la tenue d’une enquête objective au sujet de l’attaque chimique présumée qui a touché la ville de Khan Sheikhoun, dans la province occidentale d’Idleb, le 4 avril dernier. Elle permettra d’établir les responsabilités, alors qu’une grande partie des chancelleries occidentales accuse déjà sans preuves le gouvernement syrien. Les deux présidents ont aussi réaffirmé leur détermination à « approfondir leur coopération dans la lutte contre le terrorisme ».

Très tôt le matin du 7 avril, les Etats-Unis ont lancé 59 missiles Tomahawk sur la base de l’armée syrienne d’Al-Chaayrate, en représailles à l’attaque chimique présumée du 4 avril dans la province d’Idleb, dont Washington tient le gouvernement syrien pour responsable sans fournir de preuves. La Russie a qualifié les bombardements d’« acte d’agression usant d’un prétexte artificiel contre un pays souverain et membre de l’ONU ».

 

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Pour la Russie l’attaque américaine en Syrie a presque déclenché l’holocauste nucléaire

Pour la Russie l’attaque américaine en Syrie a presque déclenché l’holocauste nucléaire

Comme vous le savez, il existe un partenariat officiel entre Russes et Syriens : les Russes sont censés protéger et « défendre » le gouvernement Assad . Hé bien de fait, en attaquant cette base syrienne, Trump a failli déclencher une 3 e guerre mondiale . Heureusement que ni syriens ni russes n’ont réagi … (ils avaient été prévenus de l’attaque)

Pour la Russie l’attaque américaine en Syrie a presque déclenché l’holocauste nucléaire

Après l’attaque des Etats-Unis avec ses missiles sur la base aérienne militaire syrienne de Shayrat près de Homs, beaucoup se sont posés la question de savoir pourquoi les systèmes de défense anti-aériens sophistiqués comme les Pantsir, S-300, S-400, Buk-M2 et Tor, n’ont pas protégé la Syrie des 59 missiles Tomahawk qui furent lancés des deux destroyers américains les USS Ross et Porter, déployés en Méditerrannée.

De manière prévisible, les libéraux russes et les activistes ukrainiens se sont réjouis de l’attaque de missiles américains en affirmant que les Etats-Unis avaient ainsi démontré leur supériorité sur la Russie.

Mais les experts militaires ont expliqué que les défenses anti-aériennes russes étaient déployés en Syrie en accord avec le gouvernement légitime syrien pour protéger les facilités russes, notamment les bases navale, aériennes, les troupes et les infrastructures impliqués en provenance des forces armées russes.

Dans le passé, la Russie a fourni certains éléments de défense anti-aérienne à la Syrie, mais ces complexes sont maintenant entretenus, et maintenus par les forces armées syriennes, qui n’ont pas répondu de la manière supposée. La Russie aurait manifestement pu intercepter les cibles américaines volant à basse altitude en utilisant le système de défense Pantsir. Pourtant la Russie a été notifiée bien en avance de la frappe de missiles américains afin d’être capable d’évacuer son personnel militaire et civil de la base de Shayraat et tous citoyens russes si besoin était.

Le représentant officiel du ministère de la défense russe, le général Igor Konatchenkov a dit que seulement 23 des 59 missiles tirés ont atteint la base syrienne.

Si la Syrie avait utilisé les systèmes de défense anti-aériens russes en réponse à l’attaque des missiles américains, ceci aurait déclenché un conflit nucléaire. Pourtant, ce ne fut que le calme du commandant en chef russe qui a rendu possible d’empêcher que ceci ne dégénère en conflit nucléaire,” a dit Sergueï Soudakov, membre de l’académie des sciences militaires russe.

La question la plus importante que tout le monde pose aujourd’hui est celle de savoir pourquoi la Russie n’a pas utilisé ses systèmes de défense anti-aérienne en Syrie pour abattre les missiles américains. La plupart des gens croient que la Russie aurait dû le faire afin de stopper l’agression de la Syrie par les Etats-Unis. Le fait est, que si la Russie avait commencé à abattre ces missiles, nous ne nous serions probablement par réveillés ce matin. Si la Russie avait répondu aux Etats-Unis, ceci aurait déclenché un conflit nucléaire, un clash de deux puissances nucléaires dans un pays tiers…”, a ajouté l’expert.

“Donald Trump est arrivé maintenant au point de ce qui est connu sous le nom de ‘guerre chaude’ “, a conclu l’expert.

“Les systèmes de défense russes ne sont subordonnés qu’à la Russie. Ils protègent les facilités militaires russes en Syrie. Tout le reste n’est que relation publique qui n’a rien à voir avec la réalité. Ceci dit, on a vu Israël et la Turquie qui bombardent la Syrie de temps en temps, tandis que la Russie ne protège que sa propre infrastructure militaire en Syrie. Je n’exclurai pas le fait que l’administration russe ait pris la décision politique de ne pas intercepter les missiles, parce que cela aurait pu résulter en un conflit entre la Russie et les Etats-Unis au niveau de l’interception des missiles par les systèmes de défense”, a expliqué l’expert militaire Vladislav Chourigin.

Les Etats-Unis ont prévenu la Russie de l’attaque de missiles à venir et à son tour la Russie a prévenu la Syrie. Celle-ci a fait retirer ses personnels de la base avant que les missiles ne frappent. La Russie a pris une sage décision de repousser sa réponse et restez certains que la Russie répondra en proportion,” a t’il conclu.

Cela vaut la peine de noter que le ministère de la défense russe a fortement décliné les rumeurs qui disaient que la Russie avait intercepté les missiles américains qui n’avaient pas touché leur cible.

L’attaque américaine sur une base aérienne syrienne a été faite “à la limite d’un conflit militaire avec la Russie”, a dit le premier ministre russe Dimitri Medvedev, ajoutant que le président Trump a été “brisé par la machine du pouvoir américain” en juste deux mois et demi.

“Au lieu d’une déclaration surtravaillée au sujet d’un combat conjoint contre le plus grand ennemi, l’EIIL/Daesh, le gouvernement Trump a prouvé qu’il combattrait farouchement le gouvernement syrien légitime,” a écrit Medvedev sur sa page facebook. Le premier ministre a insisté que pour poursuivre ce but, les Etats-Unis ne peuvent plus attendre d’agir “en une dure contradiction avec la loi internationale et sans l7accord de l’ONU, en violation de ses propres procédures stipulant que le congrès doit d’abord être notifié de toute action militaire n’ayant aucune relation avec une agression contre les Etats-Unis.”

La frappe des missiles en Syrie a révélé que la courante administration américaine manque d’indépendance et est suspendue à l’establishment de Washington que Trump avait pour habitude de sévèrement critiquer pendant sa campagne électorale et aussi durant son discours d’inauguration a ajouté Medvedev.

“Peu de temps après sa victoire aux élections, j’ai noté que tout dépendrait du comment les promesses électorales de Trump seraient bafouées par la machine du pouvoir existante. Cela n’aura pris que deux mois et demi,” a écrit Medvedev.

“Personne ne surestime la valeur des promesses électorales, mais il doit y avoir des limites à l’indécence. Au-delà, nous sommes dans l’abus de confiance complet, ce qui est déjà mal en soi pour nos relations qui sont maintenant en ruine. Ceci est une bonne nouvelle pour les terroristes néanmoins,” a conclu le premier ministre russe.

VT de source russe

Url de l’article: http://www.veteranstoday.com/2017/04/07/americas-syria-strike-on-verge-of-military-clash-with-russia-pm-medvedev/

 

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La Russie et la Chine préparent le terrain pour les transactions des BRICS en or

Des lieux comme Tokyo, Séoul et Dubaï sont aussi en train d’ouvrir des marchés de l’or. Ils discutent également de l’intégration de leur marché naissant à la Bourse de Shanghai, qui est rapidement devenue la Bourse or qui livre le plus de métal physique au monde.

Pour comprendre ce qui se trame du coté des Brics , vous n’avez qu’un seul papier à lire – celui ci de Philosophy of  Metrics :  Les DTS feront le pont entre le dollar US et le Bancor, et à la rigueur aussi : Du Dollar US au Bancor – Du Pétro-dollar au Pétro-Gold . Le mouvement pour en finir avec le king dollar s’accélère …

La Russie et la Chine préparent le terrain pour les transactions des BRICS en or

Les récents progrès en vue de l’uniformisation du commerce en devises locales font que Moscou et Pékin se rapprochent de la création d’une architecture financière qui faciliterait les transactions en or.

Moscou et Pékin ont franchi une étape supplémentaire vers la dédollarisation avec l’ouverture en Russie d’une chambre de compensation en yuan. Plus tôt ce mois-ci, la Banque centrale de Russie a ouvert sa toute première succursale à l’étranger à Pékin, afin d’améliorer la communication entre les autorités financières russes et chinoises.

Selon un article publié par Sputnik, les progrès dans la promotion du commerce bilatéral en yuan est la première marche d’un plan bien plus ambitieux, qui est d’utiliser l’or pour les transactions :

La chambre de compensation est l’une des nombreuses mesures envisagées par la Banque populaire de Chine et la Banque centrale de Russie pour approfondir leur coopération.

[…]

Une de ces mesures serait l’organisation conjointe du commerce en or. Ces dernières années, la Chine et la Russie ont été les acheteurs les plus actifs du métal précieux.

Lors d’une visite en Chine l’an dernier, Sergey Shvetsov, vice-président de la Banque centrale de Russie, a déclaré que les deux pays souhaitaient faciliter davantage les transactions en or.

La possibilité de réaliser des opérations en or a été évoquée par des officiels russes, l’an dernier. En avril dernier, Sergey Shvetsov a déclaré à l’agence TASS :

Les pays membres des BRICS sont de grandes économies avec de grandes réserves d’or, et ils produisent et consomment une quantité impressionnante de ce métal précieux. En Chine, le commerce de l’or se fait à Shanghai, et en Russie, c’est à Moscou. Notre but est de créer un lien entre les deux villes afin d’accroître les échanges commerciaux entre les deux marchés.

Les futurs plans pour faciliter les transactions entre Moscou et Pékin expliqueraient que les deux pays sont les plus grands producteurs et acheteurs d’or.

La création d’un « marché d’or » des pays des BRICS serait une excellente façon de contourner le dollar US, tout en utilisant une « monnaie » qui peut aisément être recyclée pour le commerce avec d’autres pays membres.

Même si le commerce en or ne se fera pas du jour au lendemain, les pays des BRICS ont déjà posé les bases pour la création d’une « nouvelle architecture financière » qui « s’attaquerait à la domination du dollar US dans la finance mondiale » :

Les initiatives prises par les pays-membres des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) afin de mettre en place une nouvelle architecture financière, lors de son huitième sommet, qui s’est déroulé en octobre 2016 en Inde, ont récemment été placés sous les feux de la rampe. Afin d’éviter les conditionnalités de prêts du Fonds monétaire international (FMI) et de s’attaquer à la domination du dollar US dans la finance mondiale, les nouvelles institutions établies par les pays des BRICS devraient apporter un changement nécessaire dans l’architecture financière mondiale. Ces institutions incluent la Nouvelle Banque de développement (NDB), le Contingency Reserve Fund dirigé par les BRICS (CRF) et la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures (AIIB). 

Comme un expert financier l’a récemment indiqué :

Ces dernières années, les pays des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) ont pris plusieurs initiatives afin de réduire la suprématie du dollar US dans le commerce international. La Chine a pris la tête de ces efforts depuis quelques années.

Je suis récemment tombé sur ce titre du South China Morning Post : « Moscou et Pékin unissent leurs forces pour contourner le dollar US sur les marchés monétaires mondiaux. » Vous voyez, la Russie et la Chine travaillent depuis un bon bout de temps sur le renforcement de leurs liens économiques.

Le dernier signe de cette coopération est apparu le 16 mars, lorsque la Banque centrale de Russie a ouvert sa première succursale à l’étranger à Pékin. Les médias locaux ont parlé d’un « petit pas vers une alliance Pékin-Moscou pour contourner le dollar US dans le système monétaire mondial. »

Le commerce en yuan n’est que le premier pas.

Il se trame quelque chose de bien plus ambitieux.

Source originale

Pendant ce temps, Découverte de la plus grande mine d’or chinoise de tous les temps

La plus grande mine d’or de Chine, dont les réserves sont estimées à 22 milliards de dollars, a été découverte dans l’est du pays, annonce l’agence China News se référant à a société Shandong Gold Group.

La mine de classe mondiale, baptisée Xiling, dont 382 tonnes d’or ont déjà été découvertes, avait été localisée en début d’année dans la province du Shandong.

D’ici 2019, un total de 550 tonnes de réserves d’or devraient être exploitées dans ce gisement, informe l’agence Chine nouvelle.

Le gisement d’or s’étend sur deux kilomètres, la couche aurifère a une épaisseur de 67 mètres. La teneur en or est de 4,52 grammes par tonne.

 
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Publié par le 30 mars 2017 dans général, or et argent métal

 

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Pourquoi la Russie se rue-t-elle sur l’or ?

Si la Russie investit de manière massive dans le métal jaune, c’est que l’or reste fondamentalement le seul actif « monétaire » permettant d’assurer l’indépendance d’une nation et sa souveraineté.

Cette affirmation nécessite quelques explications et vous allez très vite comprendre pourquoi je ne partage que très partiellement l’avis de Jim Rickards que vous allez lire un peu plus bas.

Vous vous souvenez sans doute pour la France des amendes records infligées à nos banques en particulier la BNP mais aussi la Société Générale par exemple, mais ce fut finalement le cas pour de nombreuses banques européennes.

Leur crime ? Avoir commercé avec des dollars. Dès que vous utilisez un dollar, vous relevez des législations américaines et les Américains, désormais, se saisissent de toutes les transactions qu’ils surveillent. Ils peuvent même, et le font tous les jours sur des milliers de transactions, bloquer vos dollars le temps de vérifier que vous n’êtes pas un vilain et horrible terroriste, ce qui prendra le temps… que ça prendra !

En clair, si vous voulez être indépendant des Américains, il ne faut pas utiliser de … dollars !

Les Russes ont bien compris la leçon, et d’ailleurs les banques russes n’ont pas été mises à l’amende, elles, contrairement aux banques françaises !!

Non Poutine n’achète pas de l’or parce que le dollar va s’effondrer !

Il n’y a aucune raison que le dollar ne s’effondre plus que les autres monnaies ! Il peut se déprécier certes, mais pourquoi diable s’effondrerait-il ? Si la Chine vend tous ses bons du Trésor, alors le marché obligataire s’effondre et ses titres ne vaudront rien. Nous sommes dans des processus de réajustements progressifs et de… négociations !

Poutine se déleste de ses actifs en dollars comme les bons du Trésor parce que les Américains peuvent à tout moment les lui « annuler » ! Les USA ont passé une loi disant globalement que tout ennemi des États-Unis se verra sucrer ses créances. En clair, les USA peuvent d’une simple décision annuler les bons du Trésor détenus par les Russes… et ruiner une partie de leur épargne.

Prenez donc en considération ces deux aspects, à savoir que dès que vous commercez en dollars, vous êtes sous les lois américaines et que vos fonds peuvent être gelés à n’importe quel moment pour n’importe quelle durée, et que si vous détenez des bons du Trésor, on peut vous dire que, comme vous n’êtes pas gentil, eh bien vous ne serez pas remboursé.

Une fois que vous avez compris cela, vous avez compris que le dollar ne s’effondrera pas, et que ce n’est pas du tout pour cela que Poutine achète de l’or mais parce que l’or est LA monnaie, l’actif de stockage de valeur neutre par nature.

L’or ne connaît ni frontière, ni religion, ni politique, ni pays.

Un kilo d’or c’est partout dans le monde et depuis la nuit des temps… un kilo d’or !

Enfin, quand vous avez votre kilo d’or, celui qui le veut doit venir le chercher, ce qui signifie dans le cas de la Russie, aller le chercher à Moscou, ce que ni Hitler ni Napoléon n’ont jamais réussi à faire.

J’ai bien vu que quelques européens, Hollandouille en tête, iraient bien envahir Moscou et déclarer la guerre à Poutine, mais de vous à moi, je crois que ce serait une idée relativement suicidaire !

Voici ce qui se disait donc à ce sujet sur le site de Sputnik (les Russes donc) qui citent Jim Rickards, et je suis persuadé que la véritable raison que je viens de vous expliquer n’est pas du tout évoqué ici… Je trouve cela surprenant, et … je ne sais pas encore pourquoi !

72 tonnes d’or de plus pour la Russie !!

« Les tensions géopolitiques, la guerre des monnaies, les craintes au sujet de l’éventuelle dévaluation du dollar, de l’euro et d’autres grandes monnaies ont contraint les banques centrales à chercher des moyens de diversifier leurs réserves. La Russie a misé sur l’or.

Ces dernières années, la Russie a considérablement augmenté ses réserves d’or, vendant, en même temps, des obligations du gouvernement américain, écrit Holger Zschäpitz, chroniqueur économique pour le quotidien allemand Die Welt.

Ainsi, en février, la Banque centrale de Russie a augmenté ses réserves d’or de 9,3 tonnes, ce qui porte le montant total de l’or en Russie à plus de 1 650 tonnes, un record depuis l’effondrement de l’URSS.

L’or est un des actifs d’investissement les plus stables et les plus fiables. Selon le conseiller politique et auteur James Rickards, en achetant du métal précieux la Russie cherche à se protéger de l’influence des fluctuations de l’économie mondiale, notamment de l’économie américaine.

«Poutine achète de l’or parce qu’il prévoit qu’à long terme la confiance dans le dollar va tomber et que le dollar serait utilisé comme une arme contre la Russie», a estimé M. Rickards, ajoutant que dans cette perspective, «l’or est un investissement excellent».

«Poutine n’est pas guidé par des émotions, mais par des considérations d’ordre étatique, ses intérêts personnels et les intérêts du pays», a souligné l’analyste.

Le journal allemand ajoute que de nombreux experts, après la victoire de Donald Trump à l’élection présidentielle américaine, ne savaient pas si le président russe Vladimir Poutine continuerait à réduire la dépendance économique des États-Unis.

«Mais les dernières données dissipent tous les doutes : depuis novembre dernier, les réserves d’or de la Russie ont augmenté de 72 tonnes», informe Holger Zschäpitz.

Pour mieux comprendre les motivations de Moscou, M. Zschäpitz attire également l’attention sur le fait que la Russie vend rapidement ses titres américains.

Selon les données de Bloomberg, depuis 2014 la Russie a vendu des titres américains pour une valeur totale de 60 milliards de dollars (55,6 mds EUR). En conséquence, Moscou ne possède plus actuellement que pour 86 milliards de dollars de titres US (79,5 mds EUR).

«Si, précédemment, le Kremlin a été l’un des plus grands créanciers des États-Unis, aujourd’hui Moscou est sorti du top 10. Des pays comme l’Irlande, la Suisse ou le Brésil, ont prêté à l’Amérique plus que la Russie», a conclu le chroniqueur. »

Et au fait, pour vous, quelles sont vos réserves d’or personnelles ? Car à titre individuel, seul l’or assure également votre indépendance par rapport aux gouvernements, aux monnaies, et aux banques. À bon entendeur…

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Source

 
Le dollar a chuté à son plus bas depuis le 10 nov ,  et les futures du S & P ont plongé à un bas 6 semaines, le tout guidé par le faux récit sur le projet de loi US de réforme sur la santé .

L’indice dollar Bloomberg a presque effacé l’ensemble des profits post-Trump …

Le Dow est en baisse de plus de 700 points vs ses sommets …

Le Marché haussier de l’or continue, prochain objectif à 1300 $ en passant par une résistance à 1260 $

Prix ​​de l'or Recover Tout Mars Baisse - FOMC, le PIB des États-Unis en bref

Prix ​​de l'or Recover Tout Baisse Mars - FOMC, le PIB des États-Unis en bref

 
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Publié par le 27 mars 2017 dans général, or et argent métal

 

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WW3 – La Russie met en garde la Norvège contre ses plans de défense antimissiles : « Moscou ripostera »

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov avait déjà et une fois de plus – mis en garde lundi à Tokyo contre le déploiement de systèmes américains de défense antimissiles balistiques en Asie-Pacifique en réponse à « la menace nord-coréenne », y voyant un « grave risque » pour la région.  

En Europe – Ces derniers jours L’OTAN continue son mouvement d’encerclement de la Russie, et déploie des armes lourdes britanniques et françaises en Estonie, toujours plus proche des frontières Russes .

Apres la Suède qui prépare des milliers de bunkers nucléaires par crainte d’une guerre avec la Russie, et qui Débute maintenant la construction d’une forteresse pour la police – La Norvège est préoccupée par « l’accroissement de la sophistication de l’équipement militaire russe ».

Selon les militaires norvégiens, ils ont du mal à détecter les sous-marins modernes russes qui, selon eux, les menaceraient .

D’après le ministère norvégien de la Défense, la Russie présente une menace pour son pays, ayant augmenté son potentiel militaire.

« Nous observons une activité croissante de la flotte sous-marine russe, qui se dirige toujours plus loin vers l’ouest. Dans le même temps, l’équipement moderne sophistiqué des sous-marins russes se trouve à un tel niveau qu’il devient de plus en plus difficile de les détecter », a déclaré le chef des services du renseignement du ministère norvégien de la Défense, le lieutenant-général Morten Haga Lunde, cité par la chaîne de télévision norvégienne NRK.

D’après M. Lunde, « la Russie a mené de grandes opérations visant à influencer les résultats de l’élection présidentielle aux États-Unis, voici pourquoi on ne peut pas exclure le fait que les autorités russes influenceront les élections en Norvège et dans d’autres pays européens »

Résultat,  la Norvège, qui a jusqu’à présent toujours eu de bonnes relations de voisinage avec les Russes, s’organise pour prendre part au bouclier antimissile de l’OTAN  .

La Russie met en garde la Norvège contre ses plans de défense antimissile 

La Russie  a mis en garde la  Norvège sur les conséquences de l’adhésion au système de défense contre les missiles balistiques de l’ OTAN (BMD). Selon l’ambassadeur de Russie à Oslo, Moscou ripostera. Une Éventuelle adhésion de la Norvège au bouclier antimissile de l’ OTAN «sera un nouveau facteur qui sera pris en compte dans notre planification stratégique comme l’émergence d’un problème supplémentaire dans la région arctique», a dit Teimuraz Ramishvili à NRK , l’organe médiatique de l’ État norvégien.

En 2017, la Norvège pourrait devenir une partie du bouclier antimissile de l’ OTAN. Le gouvernement norvégien a nommé un groupe d’ experts pour envisager une éventuelle contribution norvégienne au bouclier antimissile. Un rapport détaillé sur la question est en cours d’ élaboration par des experts de la défense norvégienne et l’Agence américaine de défense antimissile, et sera soumis cette année .

La Norvège n’a pas d’intercepteurs sur son sol , mais il y a d’ autres façons de contribuer au système anti-missiles. Le Danemark n’héberge pas de missiles , mais il s’est engagé a faire parti du bloc BMD en 2014,  travaillant à équiper ses frégates avec des systèmes radar de pointe capables de détecter et de suivre des missiles balistiques. Le programme de défense antimissile continue d’être mis en œuvre en dépit du fait que , après l’accord nucléaire avec l’ Iran en 2015, il n’y a aucune raison pour cela.

OSLO participe aussi au Forum des missiles de défense maritime américain . La contribution norvégienne au système de défense antimissile n’a pas encore été décidée. Même sans intercepteurs, la Norvège pourrait contribuer en intégrant dans le système BMD son radar Globus II / III dans l’île de Vardøya située près de la frontière russe à quelques kilomètres de la base de sous-marins stratégiques où sont aussi stationné 5 frégates de classe  Fridtjof Nansen équipées du dispositif Aegis 5. Le radar Vardøya peut distinguer les ogives réelles des leurres .

Un autre radar situé à Svalbard (l’Arctique) peut également être utilisé par l’ armée américaine à des fins de défense antimissile. Les hauts fonctionnaires et politiciens américains ont visité le site au cours des dernières années, dont l’ ancien secrétaire à la Défense Ash Carter, l’ancien secrétaire d’ État John Kerry et le sénateur républicain John McCain. Le radar est installé en violation du traité de 1925 qui stipule que Svalbard a un statut démilitarisé. Les visiteurs ont inventé des raisons différentes, comme l’observtion des effets du changement climatique (John Kerry) ou  mettant en lumière le sort des ours polaires (John McCain) pour justifier la nécessité d’inspecter le site.

L’Installation des sites BMD pourrait potentiellement nuire à l’efficacité des forces nucléaires stratégiques russes comme moyen de dissuasion.

La Norvège exécute un changement radical dans sa politique militaire – vers une posture beaucoup plus agressive . Même si le pays est petit, il a le sixième plus gros budget militaire par habitant, après les États-Unis, Israël, Singapour et quelques « monarchies » dans le golfe Persique. Le pays dépense 7,3 milliards de dollars pour l’armée, soit plus que la Suède (5,7 milliards), un pays qui à une population deux fois plus importante. Sa position géographique en fait un élément clé de la planification militaire de l’ OTAN. Les principaux partis politiques de la nation veulent  mettre davantage l’accent  sur les « actifs stratégiques » comme le F-35, capables de frapper profondément le territoire russe, les sous-marins et les capacités de surveillance.

La Norvège accueille 330 Marines américains dans les régions centrales du pays, officiellement sur une base de « rotation ». La rotation ne change pas le fait que les forces sont présentes en permanence en Norvège. Ils sont déployés sur la base militaire de Vaernes, à environ 1500 km (900 miles) du territoire russe, mais le programme d’entraînement provoque un déplacement plus proche de la frontière. La Norvège et la Russie partagent une petite frontière terrestre tout au nord.

Les Marines peuvent être facilement renforcés. Les zones de stockage des États-Unis ont été mises à jour pour stocker des armes de pointe et de l’ équipement pour environ 16 000 Marines. Construire des stocks est un élément clé de la stratégie américaine pour améliorer ses capacités en Europe. Il existe des plans pour entrepôser des thanks, de l’artillerie et d’ autres véhicules de combat dans d’ autres endroits du Vieux Continent.

Le seul but du déploiement est une préparation à une attaque contre la Russie. Les Marines sont premières troupes de grève. Le mouvement provocateur a lieu au moment où la relation OTAN-Russie atteint un nouveau bas et alors que les forces du bloc se déploient en Europede l’Est . Les tensions sont fortes dans la mer Noire et ailleurs. Selon  Heather Conley, directeur du Centre d’étude des programmes stratégiques et internationaux Européen, l’Europe du Nord est maintenant considéré comme un «théâtre d’opérations».

Il existe d’ autres plans pour augmenter la présence militaire américaine en Norvège. Selon un  rapport  du Centre d’étude des programmes stratégiques et internationaux basé à Washington (CSIS), «L’ancienne base de la Marine royale norvégienne à Olavsvern est idéale pour soutenir les opérations sous-marines dans l’Atlantique dans l’extrême Nord et la mer Arctique ». Le groupe de réflexion estime qu’il peut être possible pour la Norvège de nationaliser et de rouvrir une partie de l’installation pour soutenir la présence en rotation des Etats – Unis, du Royaume – Uni, des français et des sous – marins norvégiens. Olavsvern était le plus proche base navale de l’ OTAN face aux bases de sous’marins Russes le long de la côte de la péninsule de Kola à l’ouest de Mourmansk .

Il a été  rapporté  l’ an dernier qu’un groupe d’étude de l’US Navy a visité les deux aéroports d’Andøya et d’Evenes dans le nord de la Norvège pour voir si l’ un des deux aéroports pourrait convenir à servir de base pour les avions de patrouille Americains Poseidon  P-8.

Le déploiement des forces de l’ OTAN en Norvège est clairement un acte de provocation dirigée envers Moscou. La Norvège partage une frontière de 121 mile avec la Russie, alors que la flotte russe du Nord est basée dans la région de Mourmansk, à environ 100 miles de la frontière.

La Norvège avait promis de ne pas accueillir de forces étrangères sur son territoire. Elle avait caché des stocks d’armes en vue d’un éventuel conflit, mais jusqu’à récemment, les troupes étrangères n’avaient été autorisés à entrer dans le pays que temporairement à des fins de formation. Oslo avait maintenu ce principe même pendant la guerre froide.

La sortie de cette politique «pas de forces étrangères sur le sol national» est lourde de conséquences. Transformer le territoire national en fer de lance pour une offensive contre la Russie fait inévitablement de la Norvège une cible pour une frappe de rétorsion. La Russie n’a pas encore riposté. En fait, très peu de membres de l’ OTAN participent aux plans du BMD. La décision d’y adhérer serait considérée comme une provocation pure et simple mise en scène par un Etat voisin. Ce faisant, la Norvège va détériorer ses relations avec la Russie et réduire considérablement sa propre sécurité, qui ne peut être optimale que grâce au développement de partenariats et au renforcement de siècles de relations de bon voisinage.

Le bouclier antimissile de l’OTAN en Europe est un dispositif et une stratégie géopolitique US que pas même l’élection de Trump n’a réussi à changer .

Et c’est même Pire : un autre bouclier (THAAD) à donc été implanté et mis en service en urgence en Corée du sud, face à « la menace Nord Coréenne » (ou Chinoise devrais je dire), ce qui risque de provoquer une guerre mondiale à tout moment (en relativement peu de temps) …

Pendant ce temps Poutine annonce que le potentiel de l’armée russe sera multiplié par quatre d’ici 2021 …

Poutine

 

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La Suède prépare des milliers de bunkers nucléaires par crainte d’une guerre avec la Russie !!

La Suède est de plus en plus en plus préoccupés par l'accumulation militaire russe. En cas d'une guerre des ressources de minerai de fer de Suède et sa position stratégique sur la mer Baltique seraient cruciales 

La Suède est de plus en plus en plus préoccupée par le renforcement militaire russe. En cas de guerre, les ressources en minerai de fer Suédoises et sa position stratégique sur la mer Baltique seraient cruciales

  •  La Suède a construit plus de 60.000 bunkers nucléaires après 1945
  •  La plupart avaient été mis en veille dans les années 1990, mais un examen approfondi a été entrepris et ils ont tous été réactivés (et même plus) .
  •  Cela se produit alors que la Suède a rétabli la conscription, par crainte de la renaissance de la Russie .
  •  Le Parlement suédois a également procédé à son premier jeu de guerre en 20 ans hier .
Les bunkers nucléaires ont été construites en béton épais et sont conçus pour résister à des explosions nucléaires. Celui-ci à Pionen a déjà été transformé en un centre de données et tient ironiquement certains des serveurs de WikiLeaks

Les bunkers nucléaires ont été construits en béton épais et sont conçus pour résister à des explosions nucléaires. Celui-ci à Pionen avait été transformé en un centre de données et héberge ironiquement certains des serveurs de WikiLeaks

Il est difficile de soutenir que les tensions géopolitiques internationales ne sont pas à un niveau élevé pour le moment. La Russie, et son armée de « pirates », est devenu tout à coup l’ennemi commode de tous les partis politiques à travers le monde qui une fois qu’ils bénéficient du soutien de la majorité des électeurs, ne semblent pas se rendre compte du fait que leurs propres actions, dans une campagne orchestrée de propagande anti-russe, sont peut être la cause de la vague de nationalisme qui souffle à travers le monde.

Sans parler du fait qu’il est presque impossible de prédire les provocations quotidiennes qui vont venir des dirigeants Iraniens et en Corée du Nord. 

Et alors que la plupart d’entre nous prenons tout simplement acte des tensions internationales accrues, tout en continuant nos routines quotidiennes habituelles, les Suédois se préparent au pire et remettent en état un vaste système de bunkers contre les retombées nucléaires au cas où la Russie décidait de l’envahir au cours des deux prochains mois.

Bunker

Selon The Sun , la Suède abrite un système de 65.000 bunkers qui ont été construit pendant la guerre froide pour protéger la population de la guerre nucléaire avec l’Union soviétique et, à partir de maintenant, ils sont tous prêts pour une utilisation immédiate.

Selon MSB , les bunkers protègent actuellement contre le souffle d’une explosion et le rayonnement radioactif ainsi que contre la guerre chimique ou bactériologique.

Mais les craintes concernant la menace posée par Vladimir Poutine et sa Russie renaissante sont de plus en plus exacerbées et tout est passé en revue pour s’assurer qu’ils sont prêts.

Les exercices militaires russes dans la région ont suscité des craintes parmi les nations voisines, avec l’idée qu’une attaque pourrait se produire dans les prochains mois.

La Suède reste préoccupé par une invasion conventionnelle par la Russie, ainsi que d'une attaque nucléaire

La Suède reste préoccupée par une invasion conventionnelle par la Russie, ainsi que par une attaque nucléaire

Juste au cas où vous vous trouviez en Suède et dans le besoin urgent d’un abri nucléaire antiatomique … voici le signe à propos duquel vous devriez être à l’affût.

Bunker

Les bunkers sont marqués avec le logo orange et bleu distinctif du MSB

Bien sûr, ce mouvement intervient après que la nation nordique a réintroduit le service militaire obligatoire pour les adolescents plus tôt ce mois – ci, un mouvement que le ministre de la Défense Peter Hultqvist a directement attribué aux craintes d’une « agression russe.»

« Nous avons eu une annexion russe de la Crimée, nous avons eu l’agression en Ukraine, et nous avons de plus en plus d’activités et d’exercices dans notre zone. »

« Nous avons donc décidé de construire une défense nationale plus forte. »

« La décision d’activer la conscription fait partie de cela. »

La Suède, qui a une population de 9,5 millions d’habitants, a rétabli le service national obligatoire pour les hommes en 2010.

Pendant ce temps en Russie…

Poutine

 

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La Russie est en train de se doter d’une flotte de bombardiers « furtifs » PAK DA

La Russie est en train de se doter d’une flotte de bombardiers « furtifs » PAK DA

La Russie doit mettre à jour sa flotte de bombardiers stratégiques si elle veut maintenir le statu quo dans les forces nucléaires où la Fédération de Russie domine. Le concept traditionnel de dissuasion est construit sur la « Triade stratégique » – bombardiers à longue portée, sous-marins nucléaires et des missiles balistiques intercontinentaux. 

Actuellement la Russie, les Etats-Unis et la Chine ont des bombardiers capables de transporter des ogives nucléaires. Les bombardiers de la Chine n’ont que 25% de la gamme des bombardiers russes et américains. Et seuls les Etats-Unis ont une flotte de dix-neuf bombardiers furtifs de 5ème génération: les B-2 Spirit.

En 1999, Tupolev a constitué une équipe d’ingénieurs de recherche et développement pour des technologies visant à fabriquer des bombardiers de 5ème génération. Seulement, les forces aériennes russes n’avaient pas envisagé d’en faire un bombardier furtif jusqu’en 2007. Les spécifications techniques et tactiques pour les  bombardiers de 5ème génération ont été finalisées en 2012. Au début de 2013, l’armée de l’air russe a désigné le vainqueur parmi les compétiteurs pour la conception du nouveau bombardier stratégique russe de 5ème génération, le PAK DA (qui signifie Prospective Aviation Complex for Long-range Aviation). Les bombardiers PAK DA seront construits par Tupolev, qui se spécialise dans la construction de bombardiers lourds et des avions de transport civils. Si tout se passe selon le plan, le premier vol aura lieu en 2019, la production commencera en 2020 et la première escadrille de douze PAK DA sera opérationnelle en 2025. Les avions PAK DA ne seront produits que pour la Russie.

A quoi ressemblera le PAK DA ?

Le PAK DA sera très probablement similaire au bombardier américain B-2 Spirit, qui est un type aile volante subsonique. Il sera invisible au radar et aura une autonomie de 12000 km sans ravitaillement. La propulsion sera assurée par quatre moteurs « product 30″ (AL-41F1), sans «postcombustion», conçus pour l’avion multi-rôle de 5ème génération Su T-50 (PAK FA); ils auront 10900 kg de poussée chacun. Le bombardier furtif américain B-2 dispose également de quatre moteurs General Electric F118, avec 8700 kg de poussée. Les Russes l’appellent « l’Eléphant Blanc ».

Bien qu’il y ait eu des spéculations selon lesquelles l’avion PAK DA pourrait être supersonique ou hypersonique, dans ces modes de vol le PAK DA ne peut pas être invisible au radar. À la vitesse de Mach 3 à Mach 5 (3,600-6,000 km / h), il existe un phénomène de dissociation et d’ionisation des molécules d’air dans l’air entourant l’aéronef. Le plasma formé autour de l’aéronef est visible sur le radar, même si l’appareil lui-même, à quelques centimètres de là, est invisible. Les avions hypersoniques sont moins manœuvrables et ont une forte inertie, de telle sorte que la trajectoire de vol doit être en grande partie pré-calculée. Les capteurs à bord des avions hypersoniques sont perturbés par le plasma incandescent. La communication avec ces aéronefs est également difficile, pour les mêmes raisons. Les vitesses hypersoniques excluent l’utilisation des commandes manuelles; le pilotage informatisé est utilisé, ce qui est le plus adapté aux petits avions, éventuellement ceux sans pilote.

Technologies furtives

Les concepteurs russes devront vraiment maîtriser la technologie furtive et la conception 3D. Les Américains ont utilisé les supercalculateurs les plus avancés pour concevoir la forme du B-2, et il leur a fallu de 1980 à 1982. De nombreuses idées utiles seront empruntées au groupe de concepteur de Sukhoi pour l’avion de combat multi rôle de 5ème génération Su-T 50, qui est en train d’être testé en vol. Étant donné que le PAK DA est conçu pour voler surtout la nuit, il sera de couleur foncée. Les capteurs à bord avertissent l’équipage d’augmenter l’altitude, en fonction de la luminosité du ciel. Ceci est utilisé pour échapper à des capteurs infrarouges sur les avions de combat ennemis. « Plus chaud » est l’avion, plus il est facile de voir le ciel. Certaines situations particulières sont résolues en ayant un ordinateur de bord; par exemple, dans le cas où un ou plusieurs moteurs prend feu ou quand il y a un atterrissage forcé.

Le bombardier Eléphant Blanc, aura besoin d’environ dix fois plus d’heures d’entretien pour restaurer sa capacité de vol que les bombardiers actuellement en service. Cela comprendra le ponçage fin des abrasions dans la résine spéciale qui va recouvrir les carénages radar absorbant. Ce revêtement peut être endommagé par la pluie mélangée avec de la grêle que l’on rencontre quand on vole dans les nuages, et il est sensible aux atterrissages durs lorsque le choc est absorbé par la structure portante de l’avion et transmis aux panneaux revêtus de cette peinture spéciale. Des éraflures accidentelles peuvent se produire pendant que l’avion est au sol, par exemple des cailloux projetés par d’autres avions, et cela endommage aussi leur invisibilité radar.

La conception de l’avion prend en compte en grande partie l’invisibilité radar classique (dans la gamme de centimètre), en évitant les angles approchant 90 à la jonction verticale et horizontale des ailes et la queue avec le fuselage, dans la forme des prises d’air, etc. La peinture spéciale absorbant les ondes radar, aussi épaisse qu’une longueur d’onde radar, permet également de réduire l’empreinte de radar. Un SAS (Signature système d’évaluation) sera installé à bord de l’éléphant blanc qui indique la mesure dans laquelle le revêtement absorbant des ondes radar est dégradé. Lorsque l’empreinte radar de l’avion compromet son invisibilité, des parties du revêtement seront décontaminées.

L’avionique du PAK DA

La cabine de l’éléphant blanc a été conçue avec le concept MMI ( « interface homme-machine » ou « interface homme-ordinateur ») à l’esprit, ce qui permet au moteur de démarrer sans d’abord passer manuellement par des dizaines de contacts selon une liste de vérification complète, suivie par l’activation par le pilote du bouton- de démarrage du moteur. Il n’y a qu’une commande unique, et l’ordinateur de bord exécute automatiquement l’algorithme de démarrage sans intervention de l’équipage.

La cabine est un « glass cockpit » avec un affichage numérique EFIS (Electronic Flight Instrument System), avec écrans LCD couleur (type MFD – affichage multifonctions) pour chacun des deux pilotes. L’Eléphant Blanc utilise une interface électronique pour les commandes de vol (FBW – fly-by-wire numérique). Le système de communication comprend deux systèmes de radio, dont l’un sert aussi comme une ligne de données qui transmet des informations, par satellite, à partir de points de commandement et de contrôle au sol et sur les navires, et à partir d’avions d’alerte AWACS / AEW.

Le sous-système de navigation classique est constitué d’un dispositif combinant des capteurs inertiels, radio, GPS et Terrain Contour Matching or TERCOM, qui fournit une carte numérique de la zone survolée. Le sous-système pour la navigation à basse visibilité et de contrôle de tir est composé d’un bloc commun de type FLIR (Forward-Looking Infra-Red) et des capteurs IRST (Infra-Red Recherche and Track). Un télémètre laser (monté dans le nez), et un système de projecteur laser de guidage pour les armes à bord (monté sur la face inférieure de l’aile), constituent ensemble l’équipement optique pour le guidage d’armes.

Le principal sous-système de bord pour la navigation, la découverte de cibles et l’utilisation des armes est basé sur  un radar de pointe du type AESA à bord (Active Electronically Scanned Array), qui a une portée de 300 km à une altitude de 10 000 m, ce qui explique pourquoi il est appelé un mini-AWACS. Toutes les données recueillies par le radar AESA et acquises à bord via une ligne de données cryptées sont traitées par un microprocesseur embarqué. L’équipement de guerre radio-électronique (EW) se compose d’un récepteur d’alerte radar (RWR) et d’un système d’alerte d’approche de Missile (MAW). L’équipement d’EW est un système de commande automatisé pour les systèmes de contre-mesures électroniques actifs et passifs.

L’armement de base sur le PAK DA

Le bombardier n’a pas de points de fixation ou d’emplacements pour des bombes ou des missiles sous les ailes, ce qui permet de minimiser l’exposition au radar. Tout l’arsenal d’armes de l’éléphant blanc est dans la baie de bombe avec des trappes scellées hermétiquement. Le PAK DA peut transporter des bombes de différents calibres et des missiles guidés ou non, des missiles air-sol ou air-navire et des missiles air-air. L’éléphant blanc sera armé avec dix missiles de croisière Kh-101 à ogives classiques contenant 400 kg d’explosifs – ou avec Kh-102 avec des ogives nucléaires de 250 kt. Les deux ALCM (Air-Launched Cruise Missiles) sont alimentés par turbofan, ont une portée de 5500 km (plus de 3400 miles) et une vitesse de pointe 970 km / h. avec un écart probable de moins de 5 m. Le Kh-101 a une section transversale de radar de la taille d’un oiseau, utilise des matériaux radar absorbants, des antennes conformes, et d’autres technologies de furtivité. Le Kh-101/102 ne peut être détectée qu’à une distance de 24-40 km ou moins, quand il est plus difficile de lutter contre.

Sur la mer, l’ALCM utilise un système de guidage inertiel qui lui permet de faire des manœuvres d’évitement (changements brusques de cap), mais seulement de petites corrections de façon à maintenir une altitude de vol de 50-100 m et maintenir sa direction. Une fois que l’ALCM est au-dessus du sol, l’équipement de TERCOM (Terrain Matching Contour) prend le relais pour la navigation de courte ou moyenne distance. Il dispose d’une carte du relief de la trajectoire de vol prédéterminée stockée dans la mémoire, qui les compare avec l’image radar de la zone survolée. Il maintient une altitude constante au-dessus du sol à l’aide d’un altimètre radio.

A 10 km de la cible, un module de contrôle de précision entre en jeu, avec les coordonnées pré enregistrées de la cible. C’est alors que le contrôle de la tête du missile prend le relais pour un contrôle de tir à courte portée, qui est, un petit radar à ondes millimétriques qui lui permet de détecter et de reconnaître la cible. Pour vérifier l’exactitude de la frappe, une caméra de télévision montée le missile transmet (par satellite), les 10 dernières secondes de l’approche de la cible.

Les cibles en Amérique du Nord sont difficiles à atteindre en utilisant des bombardiers traversant l’Atlantique ou du Pacifique, en raison de la longue distance. Les bombardiers russes, y compris le PAK DA, peuvent approcher l’Amérique non détectés en survolant le pôle Nord, mais, en survolant les Polonais, la navigation conventionnelle est impossible car il n’y a pas de points de repère à partir du sol. Il n’y a pas de balises radio sur le sol ou en mer dans cette région isolée du globe. Les systèmes de navigation inertielle et GPS manquent de précision. Mais contrairement aux Américains, les équipages de bombardiers stratégiques russes ont beaucoup d’expérience en survolant le pôle Nord. Ils exécutent des centaines d’exercices de formation de vol dans l’Arctique chaque année.

Par exemple, deux bombardiers stratégiques supersoniques russes Tu-160 Blackjack ont décollé le 28 Octobre 2013, à la base aérienne d’Engels dans la région de la Volga, en direction de la mer de Barents, puis vers le pôle Nord. Les deux bombardiers avaient deux membres d’équipage à bord, les jeunes pilotes en formation. Au-delà du pôle Nord, les bombardiers volaient parallèlement à la côte Pacifique près des États-Unis, le Canada, le Mexique, le Guatemala et El Salvador au Nicaragua. Une fois qu’ils ont traversé ce pays, les deux Tu-160s ont survolé la mer des Caraïbes, pour atterrir à la base aérienne Maiquetía-Caracas au Venezuela. Leur trajectoire de vol a parcouru une distance de plus de 10 000 km et a duré 13 heures, sans aucun ravitaillement en vol. Tout au long de l’ensemble de la mission des deux Tu-160 bombardiers étaient en stricte conformité avec les règlements de la Convention de Chicago de l’OACI (Organisation de l’aviation civile internationale) régissant l’utilisation de l’espace aérien international.

Valentin Vasilescu

Traduit par Alice Decker pour Algora Blog

source

Traduction Avic

 

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