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Archives de Tag: La Russie

Docu – Guerre Internet entre l’Amérique et la Russie (France 2017)

 

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Les sénateurs McCain et Graham jurent d’écraser la Russie : « 2017 sera l’année de l’offensive contre Poutine »

Du coté US , la vengeance se prépare (cf article précédent) – Les sénateurs étatsuniens, John McCain et Lindsey Graham, ont voyagé sur la ligne de front de l’Ukraine à Shyrokyne pour proclamer à une équipe de première classe de fusiliers marins que « 2017 sera l’année de l’offensive » et ont juré de battre Poutine sur les champs de bataille de l’Europe de l’Est.

Le Daily Express rapporte que, VLADIMIR Poutine a été averti qu’il est voué à l’échec en Ukraine et que 2017 sera une année d’agression anti-russe.

 

Les sénateurs américains John McCain et Lindsey Graham se sont rendus à la ligne de front de Shyrokyne en Ukraine pour proclamer devant un groupe de marines d’élite que « 2017 sera l’année de l’offensive » et ont juré de vaincre Poutine sur les champs de bataille de l’Europe de l’Est.

Si Poutine revendique la victoire en Ukraine alors il pourra continuer à envahir, annexer et conquérir d’autres parties du monde, a averti l’ancien candidat présidentiel républicain et prisonnier de guerre au Vietnam John McCain.

Le républicain Graham a également adressé un message accablant à M. Poutine, en disant:

 «J’admire le fait que vous allez vous battre pour votre patrie.

« Votre combat est notre combat – 2017 sera l’année de l’offensive.

« Nous allons revenir à Washington et nous allons maintenir le cap contre la Russie. Assez de cette agression russe.

«Il est temps pour eux de payer un lourd tribu. Notre combat n’est pas avec le peuple russe, mais avec Poutine.

« Notre promesse est de soutenir votre cause à Washington, informer le peuple américain de votre bravoure et de soutenir votre engagement contre Poutine dans le monde. »

M. McCain a ajouté: «Je crois que vous allez gagner. Je suis convaincu que vous allez gagner et nous ferons tout notre possible pour vous fournir ce dont vous avez besoin pour gagner.

«Nous avons réussi pas à cause de l’équipement, mais à cause de votre courage.

« Le monde regarde et nous ne pouvons pas permettre à Vladimir Poutine de réussir ici car s’il réussit ici, il réussira dans d’autres pays. »

[…]
 
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Publié par le 11 janvier 2017 dans général, International, Politique

 

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Stratégie de Trump : Dresser la Russie contre la Chine

Trump a bien compris qu’en encerclant la Russie et la Chine , les 2 superpuissances se jettent dans les bras l’un de l’autre . Il veut briser cette relation avec beaucoup d’intelligence stratégique pour un novice en politique et se rapprocher des Russes, au détriment des Chinois ……

L’état actuel de la situation en Ukraine, Irak et Libye, laisse supposer que les USA ont une politique étrangère stupide et incohérente. Or, une approche plus globale montre que le chaos et le désordre dans ces pays ont l’air d’être des sacrifices secondaires en vue d’un objectif stratégique, pour lequel il se peut que ces États ont été délibérément plongés pour des décennies. L’un de ces objectifs a été pour les USA de détruire l’URSS. Cette mission a été accomplie. Et maintenant ? Pravda.Ru a interviewé à ce sujet Anatoly Salutsky, commentateur politique, écrivain, publiciste et expert mondial à l’Alliance des civilisations de l’ONU.

Comment la politique US va-t-elle changer en ce qui concerne la Russie, l’Ukraine et la Chine, après que Donald Trump aura pris ses fonctions de président ?

« Je sais ce que sont les USA, surtout la classe populaire avec qui je dois beaucoup communiquer. Personne ne peut dire ce qui va se passer en USA dans un proche avenir. Il y a beaucoup de spéculations à ce sujet et beaucoup d’espoirs, mais personne ne peut faire des prédictions sérieuses.

« On peut entendre de nombreux experts dire que la politique étrangère des USA est impulsive, que les Étasuniens s’impliquent dans la lutte pour voir ce qui se passera ensuite. Ce point de vue est erroné. En fait, la politique étrangère des USA est plus ciblée, et sa classe dirigeante est bien plus rationnelle. Ils savent ce qu’ils veulent. Ils peuvent faire beaucoup d’erreurs en chemin, et ils en font, et nous les relevons. Dans le même temps, les USA poursuivent toujours des objectifs mondiaux.

« Dans le passé, les Étasuniens avaient un objectif mondial à atteindre : Détruire leur principal rival, l’Union Soviétique. Il leur a fallu plusieurs décennies pour y arriver. Les USA ont des objectifs à très long terme.

« Quels objectifs mondiaux à long terme ont en ce moment les USA ? Nous pouvons déjà les voir. Aujourd’hui, le rival géopolitique n° 1 des USA est la Chine. Le plus gros problème que les USA doivent maintenant affronter, c’est le manque de moyens d’assiéger la Chine. Les Étasuniens peuvent rogner un peu les plumes de la Chine, mais ils ne peuvent pas l’éliminer en tant que concurrent. Les USA n’ont qu’un « moyen intelligent » pour réussir cela.

« C’est un secret de Polichinelle que l’Ukraine ne présente aucun intérêt pour les USA. L’Ukraine ne fait pas partie de leurs intérêts géopolitiques. Pourquoi les Étasuniens accordent-ils tant d’attention à l’Ukraine, y compris financièrement ? Pourquoi lui accordent-ils autant d’importance ?

« Brzezinski avait l’habitude de dire qu’il fallait opposer les nations slaves. Ils ont dressé l’Ukraine contre la Russie. En ce moment, ils ont besoin de l’Ukraine pour exercer une pression extérieure sur Moscou. De nos jours, les Étasuniens ont besoin de la Russie telle qu’elle est aujourd’hui.

« Ils voulaient jadis démembrer la Russie. À présent, ils ne le veulent plus, car l’Extrême-Orient et la Sibérie passeraient à la Chine, et la Chine deviendrait plus forte que jamais. L’échiquier de Brzezinski est maintenant l’histoire.

« Pour faire pression sur la Chine, les Étasuniens peuvent bloquer les principales routes maritimes et les itinéraires de transport pétrolier de la Chine, mais ce n’est pas important. Le plus grand danger pour les USA, c’est l’intention de construire la nouvelle Route de la Soie chinoise. La Chine veut remplacer sa coopération économique avec les USA. La Chine a plutôt besoin de l’Europe. La Chine aura la possibilité de joindre l’Europe via la nouvelle Route de la Soie. Par conséquent, la voie terrestre continentale est une menace pour les USA.

« Pour freiner le développement de la Chine, les USA devront se débrouiller pour que la Russie et la Chine soient ennemies. Ils l’ont fait avec l’Ukraine, et ils veulent à présent faire de même avec la Chine. Ils ont besoin de la Russie actuelle, avec ses puissantes armes et tout le reste. Le seul changement dont les Étasuniens ont besoin, c’est d’un nouveau dirigeant au Kremlin. Ils ont besoin de changer le président russe, sans rien changer au reste. »

Veulent-ils d’un nouveau dirigeant plus servile ?

« Naturellement, c’est ce qu’ils veulent. Ils veulent installer ‘leur propre’ président en Russie, comme ils l’ont fait en Ukraine. Ils contrôlent les autorités de Kiev de l’extérieur. S’ils réussissent à dresser la Russie contre la Chine, les Étasuniens seront à nouveau les maîtres du monde.

« Trump l’a déjà bien fait comprendre : L’ennemi principal des USA est la Chine, pas la Russie. Il se peut que Trump tente de convaincre la Russie d’obliger la Chine à coopérer. »

Pravda.Ru, entretien réalisé par Lyuba Lulko

Original : www.veteranstoday.com/2016/12/31/pravda-trumps-strategy-is-to-set-russia-against-china/
Traduction Petrus Lombard

 
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Publié par le 6 janvier 2017 dans général, International, Politique

 

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Merkel plaide pour la création d’une zone économique commune avec la Russie

La chancelière allemande Angela Merkel

Angela Merkel s’est prononcée pour la mise en place d’une zone économique commune avec la Russie.

La chancelière allemande propose de créer une zone économique commune avec la Russie de Lisbonne à Vladivostok, a annoncé le quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung.

« Je me prononce pour un rapprochement progressif de la Russie avec l’espace économique européen afin que nous ayons une zone économique unique de Lisbonne à Vladivostok », a déclaré Mme Merkel.

Elle a dans le même temps réaffirmé son intention de « lever immédiatement les sanctions contre la Russie » dès que Moscou aura rempli ses engagements dans le cadre des accords de Minsk. La chancelière a pourtant souligné que « vu le comportement de la Russie en Ukraine », l’Union européenne ne pouvait pas manquer à ses principes.

Mme Merkel, comme de nombreux autres représentants occidentaux, accuse la Russie de soutenir les insurgés du Donbass et d’être impliquée dans le conflit en Ukraine. Moscou a à plusieurs reprises rejeté cette accusation.

Le ministère russe des Affaires étrangères a maintes fois souligné que la Russie n’était pas partie des accords de Minsk conclus en septembre 2014 et que son influence sur les belligérants était très limitée.

L’application des accords de Minsk piétine actuellement par la faute de l’Ukraine qui refuse notamment d’amender sa constitution pour accorder un statut spécial au Donbass et d’appliquer d’autres dispositions de ces accords. En réalité, Kiev ne veut respecter que les chapitres qui lui plaisent tout en ignorant ceux qu’il juge gênants.

Le président de la République populaire de Donetsk, Alexandre Zakhartchenko, a rappelé à cette occasion que les « accords de Minsk n’étaient pas un menu de restaurant dans lequel vous pouvez choisir les plats qui vous plaisent ».

Moscou a à plusieurs reprises reproché à Paris et Berlin de ne pas faire pression sur l’Ukraine qui manque depuis longtemps à ses engagements. Or, l’Allemagne et la France, membres du « format Normandie », restent sourdes à ces reproches et insistent sur un respect unilatéral des accords.

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Publié par le 3 janvier 2017 dans économie, général, International

 

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En sortant du dollar, la Russie franchit une autre étape majeure

Depuis quelque temps, la Chine et la Fédération de Russie ont compris comme d’autres nations que le rôle de principale monnaie de réserve mondiale du dollar est leur talon d’Achille économique. Tant que Washington et Wall Street contrôleront le dollar, et aussi longtemps que la majeure partie du commerce mondial sera réglée en dollars, les banques centrales comme celles de Russie et de Chine seront obligées de stocker des dollars sous la forme de dette « sûre » du Trésor US. En effet, cette réserve de devises protège les économies de la sorte de guerre des devises qu’a connue la Russie à la fin de 2014. À l’époque, Wall Street et le bien nommé Bureau de Renseignement sur la Finance et le Terrorisme du Trésor US, se sont délestés de leurs roubles lors d’un accord US-saoudien visant à faire s’effondrer les prix mondiaux du pétrole. Désormais, Russie et Chine se dirigent sans bruit vers la porte de sortie du dollar.
 

    Le budget de l’État russe dépend fortement du bénéfice en dollars de l’exportation d’hydrocarbures. Paradoxalement, à cause du rôle du dollar, obligées d’acheter de la dette de son Trésor, les banques centrales de Chine, Russie, Brésil, et d’autres pays diamétralement opposés à la politique étrangère US, financent de facto les guerres que Washington mène contre eux.

    Cette situation change silencieusement. En 2014, la Russie et la Chine ont signé deux énormes contrats de 30 ans sur le gaz russe pour la Chine. Ces contrats précisaient que l’échange se ferait en yuans et roubles russes, pas en dollars. C’était le début du processus de dé-dollarisation qui est en train de s’accélérer aujourd’hui.

Yuan dans les réserves russes

 

    Le 27 novembre, la Banque centrale de Russie a annoncé pour la première fois avoir intégré le yuan chinois dans ses réserves officielles. Au 31 décembre 2014, les réserves officielles de la Banque centrale Russie se composaient de 44% de dollars et de 42% d’euros avec un peu plus de 9% de livre sterling. La décision d’inclure le yuan dans les réserves officielles russes, développera son usage au détriment du dollar sur les marchés financiers russes.

    Même si elle n’est pas encore totalement convertible en d’autres devises, le négoce de la monnaie yuan a démarré à la Bourse de Moscou en 2010. Depuis lors, le volume d’échanges yuan/rouble s’est énormément développé. En août 2015, les cambistes et les compagnies russes ont acheté pour le nombre record de 18 milliards de yuans, soit environ 3 milliards de dollars, une hausse de 400% par rapport à l’année précédante.

Le rouble d’or arrive

 

    Mais les démarches russes et chinoises pour remplacer le dollar en tant que monnaie intermédiaire dans leur commerce commun, un commerce dont le volume s’est accru considérablement depuis les sanctions des USA et de l’UE en mars 2014, n’en reste pas là.

    Pour la première fois depuis août 1971, moment où Washington a unilatéralement déchiré le Traité de Bretton Woods, l’or est sur le point de faire un retour spectaculaire sur la scène monétaire mondiale. À cette époque, conseillé par le délégué personnel de David Rockefeller au Trésor, Paul Volcker, Niixon a annoncé que Washington refuse d’honorer l’obligation de son accord de rachat des dollars détenus à l’étranger contre de l’or de la Banque centrale US.

    Des rumeurs persistantes racontent depuis cette époque que les chambres fortes de Fort Knox sont en réalité vides de tout or, un fait qui, s’il était avéré, signifierait que le dollar est cuit en tant que monnaie de réserve.

    Washington s’en tient inflexiblement à son histoire, sa Réserve fédérale couverait une réserve de 8133 tonnes d’or. Si c’était vrai, ça dépasserait de loin le deuxième, l’Allemagne, dont les avoirs d’or officiels sont enregistrés par le FMI à 3381 tonnes.

    Un bizarre événement apparu en 2014, a nourri des doutes quant aux statistiques officielles sur l’or US. En 2012, le gouvernement allemand a demandé à la Réserve fédérale de renvoyer à la Bundesbank l’or gardé pour elle par la Fed. Choquant le monde, sous le prétexte fallacieux que la Réserve fédérale « n’avait pas la possibilité de différencier les lingots d’or allemands de l’or US … », la Fed a refusé de rendre l’or à l’Allemagne. Peut-être devons-nous croire que les vérificateurs des comptes de la Réserve d’or fédérale US ont été foutus à la porte avec les compressions budgétaires ?

    En 2013, dans le scandale qui a suivi, les USA ont rapatrié cinq misérables tonnes de l’or allemand à Francfort, et ont fait savoir qu’il leur faudrait jusqu’à 2020 pour compléter le rapatriement des 300 tonnes demandées. La méfiance envers la banque centrale US grandissant, d’autres banques centrales européennes ont commencé à réclamer leur or à la Fed.

    Dans cette dynamique, la banque centrale russe a considérablement agrandi ses réserves d’or officielles ces dernières années. Depuis, la cadence de la poussée d’hostilité de Washington s’est beaucoup accélérée. Depuis janvier 2013, la réserve d’or officielle de Russie a pris 129%, passant à 1352 tonnes le 30 septembre 2015. En 2000, au terme des dix années de pillage de la Fédération de Russie parrainé par les USA dans les sombres années Eltsine de la décennie 1990, la Russie avait 343 tonnes d’or dans ses réserves.

    Les chambres fortes de la Banque centrale de Russie qui en 1991, au moment de la chute de l’Union soviétique, contenaient officiellement quelque 2000 tonnes d’or, avaient été dévalisées au cours du mandat controversé du directeur de la Gosbank, Viktor Gerachtchenko, qui devant la Douma, s’est dit alarmé de ne pouvoir rendre compte du lieu précis où se trouvait l’or russe.

    L’époque est certes différente aujourd’hui. En matière de tonnage annuel d’or extrait des mines, la Russie a de loin détrôné l’Afrique du Sud de la troisième place de plus grand pays producteur d’or du monde. La Chine est devenue le numéro un.

    Les médias occidentaux ont fait grand cas du fait que depuis les sanctions financières manigancées par les USA, les réserves en dollars de la banque centrale russe ont nettement fondu. Ce qu’ils ne signalent pas, c’est que dans le même temps, la banque centrale de Russie a acheté de l’or, beaucoup d’or. Récemment, sous les sanctions, parallèlement à la chute de 50% du prix en dollars des hydrocarbures, les réserves totales en dollars de la Russie ont baissé de quelque 140 milliards de dollars par rapport à 2014, mais d’après ce qui est constaté, les avoirs d’or ont grossi depuis lors de 30%. La Russie stocke à présent autant d’onces d’or que de fonds négociés en bourse. Selon seekingalpha.com, rien qu’en juin, elle s’est renchérie de l’équivalent de 12% de la production mondiale annuelle d’or.

    Le gouvernement russe a adopté la proposition très raisonnable de Sergueï Glaziev, économiste russe et conseiller de Poutine, à savoir que la Banque centrale de Russie achète chaque once d’or extraite des mines russes à un prix attrayant garanti en rouble, afin de gonfler les avoirs d’or de l’État. Cela évitera même à la Banque centrale de devoir acheter de l’or sur les marchés internationaux avec des dollars.

Puissance hégémonique en banqueroute

 

    Au terme des années 1980, voyant aux USA la grave crise bancaire associée à leur déclin évident dans le rôle d’après-guerre de premier pays industriel du monde, au moment où les multinationales US s’externalisaient vers des pays à bas salaires, comme le Mexique et plus tard la Chine, les Européens ont commencé à envisager une nouvelle monnaie pour remplacer le dollar-réserve, et la création des États-Unis d’Europe afin de rivaliser avec l’hégémonie US. La réaction européenne consista à pondre le traité de Maastricht au moment de la réunification de l’Allemagne, au début des années 1990. Il en a résulté la Banque centrale européenne et plus tard l’euro, un édifice terriblement bancal du toit aux fondations. En 1992, grâce aux milliards du fond spéculatif new-yorkais de George Soros, un pari suspect contre la Banque d’Angleterre et la parité de la livre réussit à écarter le Royaume-Uni et la City de Londres de l’alternative au dollar envisagée par l’UE. Pour certains de ces mêmes fonds spéculatifs, en 2010, il y avait de quoi s’enrichir facilement à déchirer l’euro à l’endroit des coutures, en s’en prenant à son talon d’Achille, la Grèce, suivie par le Portugal, l’Irlande, l’Italie, l’Espagne. Depuis lors, l’UE, qui est aussi liée à Washington par l’intermédiaire des chaînes de l’OTAN, n’a guère présenté de menace pour l’hégémonie US.

    Or, de plus en plus depuis 2010, tandis que Washington tentait d’imposer la domination totale du Pentagone sur le monde à l’aide des soi-disant printemps arabes truqués, visant à changer les régimes de la Tunisie à l’Égypte, en passant par la Libye et à présent de Syrie, avec de maigres résultats, la Chine et la Russie ont été poussées toutes deux dans les bras l’une de l’autre. Une alternative au dollar russo-chinoise, sous la forme d’un rouble et d’un yuan adossés tous deux à l’or, pourrait déclencher la sortie précipitée du dollar, et avec elle, une grave perte de la capacité des USA à dévoyer le rôle de réserve du dollar pour financer leurs guerres avec l’argent des autres peuples. Privilège colossal par rapport à l’état de guerre de l’hégémonie perdue des USA, cela pourrait juste donner de l’engouement envers un monde en paix.

    F. William Engdahl est consultant en risques stratégiques et conférencier. Titulaire d’un diplôme en politique de l’université de Princeton, il est auteur de best-sellers sur le pétrole et la géopolitique, en exclusivité pour le magazine en ligne « New Eastern Outlook ».

NEO, F. William Engdahl

Original : journal-neo.org/2015/12/05/russias-dollar-exit-takes-major-new-step/
Traduction Petrus Lombard

Après avoir traîné des pieds pour rapatrier son or détenu à l’étranger, l’Allemagne a effectué un virage a 180 degrés et a subitement accéléré son programme en 2016. Plus de la moitié de ses réserves sont désormais dans les coffres du pays.

«Nous avons ramené beaucoup plus d’or en Allemagne en 2016 que prévu initialement. A l’heure actuelle, près de la moitié des réserves d’or [du pays] sont en Allemagne», a confié au journal Bild le président de la banque centrale allemande (Bundesbank) Jens Weidmann.

Selon Bild, environ 1 600 tonnes des réserves d’or sont maintenant dans le pays, juste en dessous de l’objectif de 1 700 tonnes qui devait être atteint à l’horizon 2020. Cela signifie que la Bundesbank a récupéré environ 200 tonnes d’or en 2016, un rythme bien plus élevé que ce qui était prévu, comme l’a confirmé Jens Weidmann, sans fournir d’explication.

Le sujet est délicat Outre-Rhin, particulièrement depuis le début de la crise de la zone euro. En 2013, le pays s’était montré réticent a rapatrier ses réserves –malgré la demande de plus en plus pressante de ses citoyens – probablement pour éviter un mouvement de panique sur les marchés financiers à un moment critique pour l’UE.

L’Allemagne possède la deuxième plus grande réserve d’or au monde selon les chiffres officiels avec 3 381 tonnes, dont une grande partie est stockée à l’étranger, notamment dans les coffres de la Réserve Fédérale à New York (1347 tonnes).

 

 
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Publié par le 28 décembre 2016 dans économie, général, International, or et argent métal

 

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Alep : la guerre de l’information contre la Russie va faire tomber l’ONU et l’OTAN

Alep : la guerre de l’information contre la Russie va faire tomber l’ONU et l’OTAN

Alep libérée, c’est «Alep tombée» dans les médias de la Lügenpresse ! Cette même rhétorique de désinformation se décline à tous les niveaux. Hillary Clinton a perdu, c’est à cause de l’action de Poutine dans les médias et les réseaux sociaux. L’Allemagne s’approche des élections de 2017, Maas, SPD, ministre de la justice, lance un programme, façon Stasi, de nouvelles lois pour effacer, réécrire les informations du Net, qui ne passent pas dans l’agenda de la Lügenpolitik en punissant de prison et de fortes amendes les journalistes ou les citoyens libres. La Lügenpolitik de Berlin craint la liberté de ton des médias russes et la pensée libre des citoyens du Net. La Russie est accusée des déboires politiques de Berlin. Alep libérée, le mensonge de «nos élites» tombent de nouveau.

La Lügenpolitik perd son pouvoir. La même action se met en place en France pour censurer avec l’aide des diverses entreprises du Net, Facebook, Google…, l’information libre. Les gouvernements de la Lügenpolitik des pays mis sous tutelle par l’Union Européenne, par l’ONU, l’OTAN, ne peuvent plus lutter contre la capacité des individus à penser librement et donc intensifient les techniques de la répression. L’ONU, censée protégée les peuples en guerre, les enfants, est démasquée avec ses réseaux d’ONG (UNICEF, Amnesty International ou des organisations à la Kiwanis…) comme étant un organisateur des guerres. La libération d’Alep par l’armée russe avec le soutien de l’Irak, de l’Iran et de l’armée arabe syrienne, apporte, en étant un cas d’école, encore la preuve de la dangereuse manipulation onusienne au niveau mondial sur les événements historiques immédiats et politiques.

Casques blancs, OTAN, EI. La ville d’Alep vient d’être libérée. Les scènes de liesse des habitants d’Alep n’ont, été, seulement, montrées que sur les chaînes russes et sur le Net. L’armée russe apporte l’aide humanitaire, nourrit les civils. Les civils syriens expriment leur joie pour la Russie. A la libération d’Alep 14 officiers de l’OTAN ont été découverts dans un bunker. Des officiers allemands, américains, français, israéliens, turcs ont été capturés avec des djihadistes de l’EI .

De nombreuses décapitations, les casques blancs, des créations onusiennes. La collaboration de l’OTAN, de l’ONU avec les djihadistes n’est plus à prouver. La décapitation du journaliste James Foley aurait été tournée en studio. Le site russe «Cyber Berkut» dit avoir trouvé la vidéo dans l’ordinateur appartenant à la délégation du sénateur John McCain quand ce dernier se trouvait en voyage en Ukraine en juin 2015. On voit dans cette vidéo la mise en scène de la décapitation du dit journaliste James Foley. L’acteur journaliste avec l’acteur John le Djihadiste sont entourés de projecteurs et de caméras dans un studio.

Les actes de terreur dits islamistes sont, donc, aussi des actions organisées par l’armée secrète de l’OTAN ? Le massacre de la rédaction de Charlie Hebdo et l’emploi immédiat du slogan «Je suis Charlie» au niveau mondial relayé par la Lügenpresse semble l’attester. La France servant de prostituée aux U.S.A pour son mythe démocratique, a permis de fédérer les alliés dans la guerre construite. En outre, la gouvernance mondiale appelle partout à censurer et à punir ceux qui publient des informations allant contre l’information officielle. Des médias officiels sont associés dans cette réécriture des faits journalistiques. Associated Press (AP), ABC-News, sont, par exemple associés à la justice mondiale et à la politique de répression. Les rédactions des médias officiels sont des bureaux opérationnels du bureau des armées de l’OTAN. L’information, la justice, la politique ont fusionné en une entité ! La justice, la politique, la presse, sont aux ordres de l’armée.

«Le centre de média d’Alep». A Alep « Le centre de média d’Alep » se révèle comme avoir été un centre de la propagande pro-OTAN avec l’Arabie Saoudite et le Qatar depuis le début de la guerre en Syrie et révèle dans ce microcosme syrien la vaste manipulation planétaire. Le centre de média d’Alep a été fondé par des dits Syriens vivant aux U.S.A, «the Syrian Expatriates Organisation (SEO)» disposant de fonds très importants. L’organisation des casques blancs célébrée comme étant des sauveurs par la Lügenpresse s’avère comme avoir été une organisation de propagande liée aux actes de terreur des dits djihadistes de l’EI, cette organisation de l’EI soutenue par la fondation Clinton, elle même financée par l’Arabie Saoudite, et l’administration Obama. Les contenus par les textes, les vidéos, les images, sont manipulés par Washington et les services secrets par divers relais (médias officiels, attachés de presse des divers gouvernements pour donner du contenus à des armées de journalistes sous les ordres) qui se trouvent dans les capitales de l’Union Européenne. Les agences politiques « les SARL, Assemblée nationale, Bundestag, ou Parlement européen… », ou les SARL sous la forme des agences de médias et des ONG parlent de la même façon pour désinformer le grand public. Le centre de médias d’Alep a été un centre de coordination pour alimenter tous les médias officiels du monde. Et le centre de médias d’Alep n’est qu’un exemple pour les autres et nombreux centres mis en place pour manipuler le grand public. Du coup les médias occidentaux comme le Zeit titre «Sanktionen gegen Russland, jetzt!» (Des sanctions maintenant contre la Russie) réclame encore des sanctions contre la Russie après la libération d’Alep. Le Zeit, comme les autres Lügenmedien européens, explique que c’est la Russie qui est responsable des crimes de guerre en Syrie !

Enfant produit marketing. Dans cette guerre de l’information pour gagner les soutiens des peuples du monde, on se souvient de cet enfant couvert de poussière blanche à Alep, placé dans une ambulance, après un dit bombardement «sauvé» par les casques blancs. C’était une mise en scène ! L’enfant a été employé pour apitoyer le grand public, une technique déjà employée de manière marketing par l’ONU dont l’UNICEF pour récupérer des fonds importants et pour orienter la politique internationale. Cette mise en scène rappelle celle de la la petite Syrienne qu’on sauve tout le temps. Par ces images, il fallait donner une occasion pour bombarder les troupes de Assad et dénoncer l’action militaire russe en gagnant le grand public contre la Russie. La Lügenpresse et la Lügenpolitik des pays européens, alliées des djihadistes, inféodées à l’OTAN, ont dénoncé, d’une même voix, le rôle de la Russie en disant que c’est la Russie qui tue et bombarde des hôpitaux. La perversité, le cynisme atteignent des niveaux inimaginables dans notre monde. Les rebelles dits modérés par les divers politiques de France, d’Allemagne, de Bruxelles, ont bombardé des hôpitaux pour accuser la Russie.

Photographe dit humanitaire un tueur ! Le photographe qui a mis en scène ce petit garçon pour le compte de l’ONU est Mahmoud Raslan un djihadiste et certainement pas un humanitaire. Le même photographe a été découvert sur la scène de crime d’un enfant de 12 ans, Abdullah Issa, qui a été décapité. Les casques blancs et le centre de médias d’Alep, qui a fourni les images de la guerre en Syrie, n’étaient qu’un relais de l’EI en Syrie en étant soutenus par l’ONU et l’OTAN ! De nombreux témoignages de civils d’Alep ont expliqué que ces casques blancs ne sauvaient pas les civils sous les décombres. Les casques blancs n’étaient là que pour les images de propagande et pour relayer l’information à l’OTAN et ses divers groupes terroristes tournant sous l’EI et les divers djihadistes. Les casques blancs d’Alep ou les casques bleus de l’ONU le lien est fait. Il suffit de se souvenir du rôle des casques bleus et des ONG en Serbie pour accuser la Serbie de crimes de guerre pour gagner le soutien du grand public et donner le feu vert à l’OTAN pour bombarder un Etat indépendant. Du temps de la guerre en Ex-Yougoslavie le Net n’existait pas. La seule voix officielle venant des ministères via la Lügenpresse maintenait le grand public dans une désinformation globale.

Sous les noms d’organisations humanitaires, ONU, UNICEF, casques blancs, le centre de médias d’Alep, se cachent les réseaux de la propagande pour l’OTAN et l’ONU. DAESH, EI, les casques blancs, sont des agences appartenant à l’ONU et l’OTAN qui utilisent des âmes perdues, des mercenaires et des agents de l’OTAN. L’ONU, Washington et ses alliés usent de la religion musulmane pour provoquer un conflit entre le monde européen et le monde musulman pour contrôler le monde. L’Islam est employé comme une arme pour faire régner la peur parmi les Européens et pour déstabiliser les nations, pour attaquer la Russie et pour augmenter le système policier sur les citoyens. Derrière le drapeau de Daesh et de l’EI se trouvent des officiers de l’OTAN. La guerre en Syrie a commencé avec le slogan des nombreux printemps arabes en 2011. Les révolutions de couleurs sont des concepts de marketing de guerre employés en Ukraine, en Afrique, en Europe, avec des tentatives en Russie, pour détruire les civilisations libres et rééduquer les peuples par la réécriture de l’Histoire. Les organismes d’Etat et la presse officielle sont les relais pour encadrer par la justice et l’information les peuples. La libération d’Alep sonne la chute de l’OTAN et de l’ONU. La guerre de l’information contre la Russie va faire tomber l’ONU et l’OTAN car c’est la vérité qui gagne toujours !

Philippe Troadec

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L’ex ministre de la culture britannique accuse la Russie d’ingérence dans le référendum sur le Brexit

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« La russie est «très probablement» intervenue dans le référendum sur la sortie du royaume-Uni de l’union Européenne »

Comme le rapporte le journal The Independent, c’est ce qu’a déclaré Ben Bradshaw, député de la Chambre des communes du parti travailliste et ancien ministre de la culture du pays . Décidément, la main de Poutine serait absolument partout d’après les médias mainstreams occidentaux …  (je ne dis pas qu’elle n’est nulle part non plus : Poutine est un maître stratège de haut niveau ..)

Selon la version du député, l’intervention probable de Moscou dans le destin du Brexit s’est passé de la même manière que dans d’autres pays. Le député a à l’esprit de soupçons sur le fait que les autorités russes, via des pirates ont tenté d’influer sur l’issue des élections présidentielles aux états-unis.

«Nous n’avons aucune preuve de cela. Mais je pense que c’est très probable», a dit Bradshaw, s’exprimant au parlement au cours du débat sur la situation en Syrie. Comme on le sait, la Russie est soupçonné de crimes de guerre aprés avoir soutenu l’offensive de l’armée gouvernementale syrienne à Alep.

Dans son discours, Bradshaw a déclaré que la Russie a également eu une incidence sur le déplacement en Europe d’énormes flux de migrants, pour déstabiliser l’UE. Selon lui, «la stratégie de la Russie réside dans l’affaiblissement et la division du monde libre», tandis que la redirection du plus grand flux de réfugiés depuis la Deuxième guerre mondiale en Europe est «intentionnelle», et «fait partie de ce plan».

Le député a parlé des élections en France. Selon le parlementaire, l’ingérence de la Russie dans le processus pré-électoral de ce pays témoigne de la « demande du front National dirigé par Marine Le Pen de l’aider aux élections présidentielles et législatives en 2017 ».

The Independent note que, à leur tour, les hommes politiques allemands et des représentants de l’intelligence ont également averti que les pirates et d’autres personnes agissant dans l’intérêt des autorités russes peuvent influencer les résultats des élections législatives en Allemagne l’année prochaine.

Un référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l’union Européenne a eu lieu le 23 juin.  Plus de la moitié des britanniques ont participé vote plébiscite Pour le Brexit . Après cela, le premier ministre, David Cameron, a démissionné, remplacé par l’ex-ministre de l’intérieur, Theresa May.

À la veille du vote , les politiciens occidentaux et les politologues avaient averti que le Brexit affaiblirait l’influence de l’union Européenne et qu’il renforcerait l’influence de la Russie.

Ingérence russe dans le Brexit: des balivernes à vous faire peur, selon le Kremlin

Le porte-parole du Kremlin explique les raisons qui ont poussé un député du parlement britannique à accuser la Russie d’ingérence dans le référendum sur le Brexit.

Les déclarations accusant la Russie de s’être ingérée dans le référendum sur la sortie de la Grande-Bretagne de l’UE sont des balivernes à vous faire peur destinées à faire oublier leurs échecs politiques, a déclaré le porte-parole du président russe Dmitri Peskov.

« C’est un témoignage d’une qualité très primaire, non professionnelle et de courte vue sur la politique et les politiciens qui préfèrent inventer des balivernes à vous faire peur pour faire oublier l’absence de réalisations réelles et de succès dans leur carrière politique », a souligné Dmitri Peskov.

Le député du Parti travailliste de la Grande-Bretagne Ben Bradshaw a déclaré récemment qu’il était « très probable » que la Russie fût intervenue dans le référendum sur la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne, a annoncé mercredi le quotidien The Independent. Le député a toutefois précisé qu’il ne disposait pas de preuves d’une telle intervention.

Selon lui, le Kremlin espère que l’énorme flux de migrants en Europe déstabilisera l’Union européenne. Le député britannique estime que « la stratégie de la Russie consiste à affaiblir et à diviser le monde libre » et que l’organisation du plus grand flux de réfugiés depuis la Seconde Guerre mondiale est une action préméditée faisant partie de cette stratégie.

 
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Publié par le 14 décembre 2016 dans général, International, Politique

 

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