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« La plupart des études sont fausses »

(Photo: AFP/Archives/Photo d’illustration)

J’en ai déjà pas mal parlé, la plupart des études où il y a un intérêt économique ostensible derrière ne sont que de la propagande . C’est souvent assez flagrant d’ailleurs, il faut avoir l’œil ouvert et comparer. Et c’est vrai qu’on retrouve ce phénomène surtout dans des domaines comme l’alimentaire (notamment les régimes et la nutrition), Big pharma (les médicaments) , ou encore la médecine, mais on en trouve un peu partout …  Le pire est que la news est relayée en masse par les médias mainstreams …. qui diffusent ces fake études !  Z

La plupart des études dites “scientifiques” sont fausses, vous en avez sans doute déjà entendu parler. Et encore, on n’évoque ici que la santé, les médicaments, la nutrition… Il faudrait naturellement y ajouter les études économiques, sociologiques, géopolitiques, climatiques, etc. publiées par des charlatans déguisés en experts et payés par les lobbies. On vous ment ou on vous désinforme sur presque tout. OD 

« Un chercheur a jeté un pavé dans la mare en affirmant qu’une bonne partie des résultats des études scientifiques étaient biaisés.

Il y a quelques années, deux chercheurs ont sélectionné les 50 ingrédients les plus utilisés dans un livre de recettes et regardé combien avaient été associés à un risque ou à un bénéfice face au cancer, dans diverses études publiées dans les revues scientifiques. La réponse : 40 sur 50, une liste incluant sel, farine, persil et même le sucre. «Tout ce que nous mangeons est-il lié au cancer ?» se sont-ils ensuite demandé, non sans ironie, dans leur article publié en 2013.

Leur question touche à un problème connu mais persistant dans le monde de la recherche: trop d’études utilisent des échantillons trop petits pour aboutir à des conclusions généralisables. Mais la pression pesant sur les chercheurs, la concurrence entre les revues et l’appétit insatiable des médias pour des études annonçant révolutions ou découvertes majeures, fait que ces articles continuent d’être publiés.

Difficile de généraliser

«La majorité des articles publiés, même dans les revues sérieuses, sont mauvais», dit à l’AFP l’un des auteurs, John Ioannidis, professeur de médecine à Stanford, de facto spécialisé dans l’étude des études. Ce pourfendeur de la mauvaise recherche scientifique a démontré en 2005 dans un article retentissant «Pourquoi la plupart des études publiées sont fausses». Depuis, dit-il, seuls quelques progrès ont été faits.

Quelques revues exigent que les auteurs fournissent leurs données brutes et publient préalablement leur protocole. Cette transparence permet d’éviter que les chercheurs triturent leurs méthodes et données afin de trouver un résultat, quel qu’il soit. Elles permettent à d’autres de vérifier ou «répliquer» l’étude.

Car lorsqu’elles sont refaites, les expériences aboutissent rarement aux mêmes résultats. Seul un tiers de 100 études publiées dans les trois revues de psychologie les plus prestigieuses ont pu être reproduites par des chercheurs, lors d’une analyse publiée en 2015.

La médecine, l’épidémiologie, les essais cliniques de médicaments et… les études sur la nutrition ne font guère mieux, insiste John Ioannidis, notamment lors de réplications. «Dans les sciences biomédicales et ailleurs, les scientifiques n’ont qu’une formation superficielle en statistiques et en méthodologie», ajoute John Ioannidis. Trop d’études portent sur seulement quelques individus, empêchant de généraliser à une population entière, car les participants retenus ont peu de chance d’être représentatifs.

Transparence ?

«Le régime alimentaire est l’un des domaines les plus consternants», continue le professeur Ioannidis, et pas seulement à cause des conflits d’intérêts avec l’industrie agroalimentaire. Les chercheurs partent souvent en quête de corrélations dans d’immenses bases de données, sans hypothèse de départ.

En outre, «mesurer un régime alimentaire est extrêmement difficile», explique-t-il. Comment quantifier exactement ce que les gens mangent ? Même quand la méthode est bonne, avec une étude où les participants sont choisis aléatoirement, l’exécution laisse parfois à désirer.

Une célèbre étude de 2013 sur les bienfaits du régime méditerranéen contre les maladies du coeur a dû être retirée en juin par la plus prestigieuse des revues médicales, le New England Journal of Medicine, car les participants n’avaient pas tous été recrutés aléatoirement ; les résultats ont été revus à la baisse.

Alors que retenir dans le flot d’études publiées chaque jour ? John Ioannidis recommande de se poser les questions suivantes: telle étude est-elle isolée, ou renforce-t-elle des travaux existants ? L’échantillon est-il petit ou grand ? Est-ce une expérience « randomisée » ? Qui l’a financée ? Les chercheurs sont-ils transparents ?

Café et vin rouge

Ces précautions sont fondamentales en médecine, où les mauvaises études contribuent à l’adoption de traitements au mieux inefficaces, et au pire néfastes.

Dans leur livre «Ending Medical Reversal», Vinayak Prasad et Adam Cifu égrènent des exemples terrifiants de pratiques adoptées sur la base d’études qui ont été invalidées des années après, comme la pose de stents (mini prothèses) dans une artère du cerveau pour réduire le risque d’accident vasculaire cérébral. Ce n’est qu’au bout de dix ans qu’une étude rigoureuse a montré que la pratique… augmentait en fait le risque d’AVC.

La solution passe par le resserrement collectif des critères de l’ensemble des acteurs de la recherche, et pas seulement les revues : universités, agences de financement public, laboratoires… Mais ces institutions sont toutes soumises à la concurrence.

«Le système n’incite pas les gens à aller dans la bonne direction», dit à l’AFP Ivan Oransky, journaliste cofondateur du site Retraction Watch, qui couvre les retraits d’articles scientifiques. «Nous voulons développer une culture où on récompense la transparence».

Le problème vient aussi des médias, qui doivent selon lui mieux expliquer à leurs lecteurs les incertitudes inhérentes à la recherche scientifique, et résister au sensationnalisme. «Le problème, c’est la succession sans fin d’études sur le café, le chocolat et le vin rouge», se plaint-il. «Il faut qu’on arrête».

20minutes, le 5 juillet 2018 (via Liliane Held-Khawam)

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Publié par le 6 juillet 2018 dans Education - information, général, Sciences

 

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Attention – Une « incursion » de la Russie confirmée par l’Otan : L’Ukraine annonce avoir détruit la plupart des véhicules blindés russes entrés sur son territoire !

La frontière entre la Russie et l'Ukraine près de Kharkiv
La frontière entre la Russie et l’Ukraine près de Kharkiv © REUTERS |Valentyn Ogirenko

A ce Rythme de propagande, on passe pas le mois d’Août, même pas le Week End … Et Je passe nombre d’infos sur la course à l’armement, et autres …   ;

« Le département du Service fédéral russe de sécurité (FSB) chargé des gardes-frontières dans la région de Rostov (où se situe le poste frontière de Donetsk, ndlr) ne confirme pas cette information », a réagi dans un premier temps le FSB, cité par l’agence publique Ria-Novosti. Le ministère russe de la Défense n’était pas joignable vendredi matin pour commenter ces informations.

L’Ukraine a ensuite confirmé l’incursion d’une colonne militaire russe sur son territoire depuis un poste-frontière contrôlé par les séparatistes prorusses dans l’Est. « Une colonne militaire russe a franchi la frontière depuis le poste-frontière Izvariné », a déclaré à l’AFP Olexiï Dmytrachkivski, un porte-parole de l’opération militaire ukrainienne dans l’Est.

« Nous ne disposons pas d’informations sur le nombre de véhicules dans ce convoi », a-t-il ajouté. (huffingtonpost)

François Hollande s’est empressé d’appeler  «la Russie à respecter l’intégrité territoriale de l’Ukraine» , libé titrait « bruits de bottes russes à la frontiere ukraiienne » : c’est comme l’affaire du MH 17 , pas encore de preuves, le FSB nie, mais les occidentaux sautent sur l’occaz’ !

Alors je ne dis pas que Poutine est parfait, loin de là (ce n’est au fond qu’un pion dont on se sert, lui aussi, même si il est dur à jouer, et « sincère » quant à éviter la guerre) , mais on voit bien qu’il y a une forte volonté , féroce, des ploutocrates de l’ouest (et de l’oligarchie mondialiste judéo-protestante), de déclencher la guerre (et il la trouveront à un moment) , à tous prix, voir au minimum, d’effrayer l’opinion publique mondiale … 

Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance (spécial été)

Alors que la tension est vive autour du convoi d’aide humanitaire envoyé par Moscou, l’Otan confirme ce que des journalistes britanniques affirmaient dans la matinée : des véhicules blindés russes ont traversé la frontière ukrainienne jeudi soir près de la ville russe de Donetsk.

D’un côté il y a l’armée ukrainienne qui se félicite d’avoir repris le village de Novosvitlivka, ce qui lui permet de « couper la dernière connexion routière entre la ville de Lougansk et d’autres territoires contrôlés par les prorusses. Et notamment le poste-frontière d’Izvaryne » par lequel devait transiter le convoi d’aide humanitaire russe. Un convoi désormais arrêté à la frontière.

​De l’autre il y a ces témoignages de journalistes du Guardian et du Telegraph qui ont vu ce jeudi soir 23 véhicules blindés de transports de troupes, des camions à essence et d’autres véhicules logistiques portant des immatriculations militaires russes passer la frontière près de la ville russe de Donetsk.

Et au milieu, l’Otan qui vient de confirmer les déclarations des journaux britanniques : les Russes sont rentrés. Anders Fogh Rasmussen, le secrétaire général de l’Otan indique ce vendredi : « nous avons vu une incursion, une traversée par les Russes de la frontière ukrainienne« . Est-ce une « invasion« ? A cette question il répond : « Cela confirme simplement le fait que l’on voit un flot continu d’armes et de combattants depuis la Russie dans l’Est de l’Ukraine. C’est une démonstration claire de l’implication continue de la Russie dans la déstabilisation de l’Est  de l’Ukraine« .

http://www.francetvinfo.fr/monde/europe/manifestations-en-ukraine/l-ukraine-confirme-l-incursion-d-une-colonne-de-vehicules-militaires-russes-sur-son-territoire_670549.html

L’Ukraine annonce avoir détruit la plupart des véhicules blindés russes entrés sur son territoire

La tension était à son sommet entre l’Ukraine et la Russie vendredi en fin de journée, après que des tirs d’artillerie de l’armée ukrainienne ont «détruit» en grande partie une colonne de véhicules blindés de transport de troupes qui a pénétré, selon Kiev, dans l’est du pays depuis la Russie dans la soirée de jeudi, a annoncé vendredi la présidence ukrainienne.

Le président ukrainien Petro Porochenko a discuté au téléphone de cette incursion avec le Premier ministre britannique David Cameron et a indiqué qu’«une grande part de ce matériel a été détruit dans la nuit par l’artillerie ukrainienne», selon un communiqué. «Une action appropriée a été menée contre cette colonne et une partie de cette colonne n’existe plus. Elle a été détruite», a également assuré le porte-parole militaire

http://www.liberation.fr/monde/2014/08/15/bruits-de-bottes-russes-pres-de-la-frontiere-ukrainienne_1081084

C’est une étape inédite dans les tensions entre Kiev et Moscou. L’artillerie ukrainienne a détruit une partie des véhicules de transport blindés russes entrés dans la nuit sur son territoire, vendredi 15 août. Le président Petro Poroshenko a annoncé l’information au Premier ministre britannique, David Cameron. Cette information a également été communiquée par un porte-parole militaire. Le ministre des Affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, dénonce ces combats, menés selon lui pour empêcher la distribution d’aide humanitaire.

Un peu plus tôt, Kiev avait confirmé l’incursion d’une colonne militaire russe sur son territoire depuis le poste-frontière de Donetsk contrôlé par les séparatistes pro-russes. Celle-ci avait déjà été signalée la veille au soir par des journalistes britanniques. Selon des journalistes du Guardian et du Telegraph, 23 véhicules blindés de transport de troupes, des camions remplis d’essence et d’autres véhicules logistiques ont traversé la frontière, tous avec des immatriculations militaires russes. Ils sont passés par le poste-frontière qui doit aussi être franchi par le convoi humanitaire russe destiné aux populations de l’est de l’Ukraine.

L’Europe monte au créneau

Kiev a déjà dénoncé, par le passé, des incursions de colonnes militaires russes dans les régions de Donetsk et Louhansk, mais cette fois, les chancelleries européennes ne cachent pas leur inquiétude. Plusieurs ministres européens des Affaires Etrangères, réunis à Bruxelles, ont mis en garde la Russie contre toute incursion militaire en Ukraine. « Je suis alarmé par les informations (…), s’il y a des véhicules ou du personnel militaires russes en Ukraine, ils doivent être retirés immédiatement ou les conséquences seront très sérieuses », a prévenu le ministre britannique des Affaires Etrangères, Philip Hammond.

« Il s’agit d’une violation majeure » du droit international, a pour sa part lancé son homologue suédois, Carl Bildt. Le ministre danois, Martin Lidegaard, s’est également dit « profondément inquiet de l’attitude russe », en avertissant Moscou d’une possible réponse de l’Union européenne et des Etats-Unis.

Le convoi humanitaire à la frontière

Dans le même temps, Kiev a commencé, vendredi, à inspecter le convoi humanitaire russe controversé de près de 300 camions, destiné aux populations de l’est du pays. « L’inspection a commencé à 10 heures [9 heures en France] au poste-frontière Donetsk [en Russie]. Du côté ukrainien, 59 représentants y participent – 41 gardes-frontières et 18 douaniers. La cargaison se dirigera ensuite vers Louhansk », indique un porte-parole militaire ukrainien.

http://www.franceinfo.fr/actu/monde/article/ukraine-des-blindes-russes-auraient-passe-la-frontiere-550361

 
 

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