RSS

Archives de Tag: la NASA

Historique – La fascinante découverte d’un système d’exoplanètes pouvant abriter la vie !

La NASA a découvert l’existence de sept planètes qui ressembleraient beaucoup à la Terre. Parmi elles, trois pourraient abriter la vie

Je’ l’annonçais avant hier, La Nasa avait prévenu qu’elle allait faire des révélations sur la vie extra-terrestre – Hé bien ça y est, des astronomes ont donc découvert autour d’une étoile naine, située hors du système solaire, un fascinant système de sept planètes de la taille de la Terre, dont trois pourraient abriter des océans d’eau liquide et donc potentiellement de la vie (Ceci a été révélé par une étude publiée le 22 février dans Nature)

«Vingt ans après les premières exoplanètes, il s’agit sans nul doute d’une des plus grandes découvertes dans le domaine des planètes extrasolaires» (…) «La recherche du vivant sur une autre planète est aujourd’hui à portée de main» 

Didier Queloz, de l’Université de Genève, coauteur de l’étude

« A présent, nous avons la bonne cible » pour rechercher la présence de vie éventuelle sur des exoplanètes

AmauryTriaud, de l’Université de Cambridge, coauteur de l’étude.

C’est tout simplement Historique . ll est désormais quasi certain que l’univers grouille de vie  .

La vie trouve toujours son chemin … 

La Nasa a tenu une conférence de presse ce matin :

L’agence spatiale américaine tenait ce mercredi une conférence de presse diffusée en direct sur la chaîne vidéo de l’agence annonçant une nouvelle « découverte au-delà de notre système solaire ». Après avoir entretenu le suspens pendant quelques jours, l’agence vient de révéler la découverte de sept planètes de la taille de la Terre autour d’une étoile naine. Trois d’entre elles pourraient abriter des océans d’eau liquide et donc potentiellement de la vie.

La conférence de presse animée par différents scientifiques appartenant à l’équipe du télescope Spitzer a tenu toutes ses promesses. Autour de la table, les participants Thomas Zurbuchen, administrateur associé de la Direction des missions scientifiques au siège de la NASA à Washington – Michael Gillon, astronome à l’Université de Liège en Belgique – Sean Carey, directeur du Spitzer Science Center de la NASA à Caltech, en Californie – Nikole Lewis, astronome au Space Telescope Science Institute à Baltimore – et enfin Sara Seager, professeur de science planétaire au Massachusetts Institute of Technology, à Cambridge, ont en effet annoncé la découverte autour d’une étoile naine d’un fascinant système de sept planètes de la taille de la Terre, dont trois d’entre elles pourraient abriter des océans d’eau liquide et donc potentiellement de la vie.

« À présent, nous avons la bonne cible » pour rechercher la présence de vie éventuelle sur des exoplanètes, a déclaré Amaury Triaud, coauteur de l’étude parue dans la revue Nature. Les sept planètes, qui ont des températures proches de celles de la Terre, tournent autour d’une toute petite étoile ultra-froide TRAPPIST-1 située dans notre galaxie, à « seulement » à 40 années-lumière de nous. Une découverte excitante à mettre au crédit du télescope spatial Spitzer, dont un des responsables (Sean Carey) fait partie du panel de scientifiques invités par la Nasa pour cette annonce.

Lancé en 2003, le télescope spatial Spitzer est l’un des quatre grands observatoires spatiaux lancés par l’agence américaine afin d’étudier les différentes lumières de l’Univers. Hubble en observe le spectre visible, le Compton Gamma-Ray Observatory scrute les rayons gamma (à très haute fréquence et énergie), le télescope Chandra observe les Rayons X, et enfin, Spitzer se focalise sur la lumière infrarouge. Une gamme de longueurs d’onde dans laquelle les phénomènes de formation des disques protoplanétaires (entre autres) sont particulièrement visibles.

Selon l’AFP – Le système planétaire a été détecté grâce à la méthode des transits. Elle permet de répérer la présence d’une planète lorsque celle-ci passe devant le disque de son étoile, car cela provoque une légère baisse de la luminosité (appelée transit).

« Coucher de Soleil »

« Ce qui est surprenant c’est que les sept planètes ont une grande régularité en taille », déclare à l’AFP Franck Selsis, chercheur CNRS à l’Université de Bordeaux, et coauteur de l’étude. Leur rayon est plus ou moins 15% celui de la Terre. Elles ont des insolations et donc des températures moyennes proches de celles de la Terre.

Six de ces planètes tournent autour de la naine rouge en 1,5 à 12 jours. Elles sont beaucoup plus proches de leur étoile que la Terre du Soleil. Du fait des forces de marée, elles présentent toujours la même face à leur étoile. Trois des planètes (TRAPPIST-1 e, f et g) se trouvent dans la zone « habitable » du système, c’est-à-dire susceptible d’abriter de l’eau liquide sur la majeure partie de la surface. « C’est le Graal pour les astronomes », souligne l’ESO.

« L’eau liquide est un pré-requis à l’existence de la vie » même si cela n’est pas une condition suffisante car il faut aussi « la présence des bonnes molécules », rappelle Franck Selsis. « Coup de chance », les planètes sont « en résonance » entre elles, ce qui permet de mesurer leur masse, indique à l’AFP Didier Queloz. Les premières indications de la masse pour six d’entre elles suggèrent la nature tellurique de ces planètes, c’est-à-dire qu’elles sont solides et composées en partie de roches.

En outre, « grâce au contraste de taille favorable entre les planètes et leur petite étoile, nous allons pouvoir mesurer leur atmosphère », se réjouit Didier Queloz. « C’est absolument unique. » L’étude de cette suite de planètes va s’intensifier avec le télescope spatial James Webb qui sera lancé par la NASA en 2018. « Il va nous permettre de caractériser les propriétés des atmosphères de ces planètes et peut-être même de trouver des biomarqueurs c’est-à-dire des molécules comme l’eau, l’ozone, le gaz carbonique, le méthane, qui pourraient indiquer qu’il y a de la vie sur ces planètes », précise Michaël Gillon.

Le spectacle sur ces planètes doit être « assez beau », selon Amaury Triaud. « Il doit y avoir environ 200 fois moins de lumière qu’à midi sur la Terre ». Cela doit ressembler un peu à « la fin d’un coucher de Soleil », selon lui.

Rappelons qu’en mai dernier, la Nasa avait déjà annoncé la découverte de 1.284 planètes extérieures au système solaire. Sur les 3.449 exoplanètes découvertes à ce jour, 348 sont considérées comme semblables à la Terre et entretiennent l’espoir de trouver une planète sœur où la vie serait possible.

Une équipe internationale, dirigée par l’astronome belge Michaël Gillon de l’Université de Liège, avait déjà découvert fin 2015 trois de ces planètes à partir du petit télescope TRAPPIST de l’ESO (Observatoire européen austral) basé au Chili.

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , , ,

La Nasa s’apprête à faire des révélations sur la vie extra-terrestre

Vue d'artiste d'une exoplanète en orbite autour de son étoile (illustration)
Vue d’artiste d’une exoplanète en orbite autour de son étoile (illustration)

C’est une conférence de presse « majeure » que la NASA s’apprête à tenir mercredi 22 février, à 13 heures, heure de New-York. Elle sera diffusée en direct sur sa station de télévision ainsi que son site internet. L’administration nationale de l’aéronautique et de l’espace communiquera sur « une découverte au-delà de notre système solaire« .

Les principales révélations devraient concerner des exoplanètes, c’est-à-dire des planètes qui tournent autour d’une autre étoile que le soleil. Ces exoplanètes représentent l’espoir de trouver une planète sœur de la Terre où la vie serait possible.

La conférence de presse sera menée par plusieurs astronomes et scientifiques du monde entier. Les médias et le public pourront y participer via les réseaux sociaux et notamment Twitter. Ils pourront notamment poser des questions en utilisant le hashtag #askNASA.

Une séance AMA (Ask me anything, demandez-moi n’importe quoi, ndlr) à propos des exoplanètes est également prévue sur le réseau social Reddit mercredi 22 février, à la suite de cette conférence de presse. Des précisions sont également attendues dans le journal Nature.

Source

Rappelez vous la dernière fois que La NASA s’appretait à faire une « révélation importante », c’était sur sur Europe , la  :

Et de l’eau, il n’y en avait aussi sur une autre lune selon la –  

Cette fois ci, aurait on trouvé de la vie, de la vrai ? En plus sur … une exoplanète ? 

 

Étiquettes : , , , , ,

La NASA a menti sur TOUT

J’ai déjà diffusé la version courte, voici la version longue

 
1 commentaire

Publié par le 7 octobre 2016 dans Espace, général, Vidéos (Toutes)

 

Étiquettes : , ,

Sommes-nous manipulés par la Nasa ? Lorsque des astronautes ressuscitent des morts (VOSTFR)

 
2 Commentaires

Publié par le 19 septembre 2016 dans Espace, général, Insolite, Vidéos (Toutes)

 

Étiquettes : , , , , , , ,

La NASA veut déposer un sous-marin dans l’océan de Titan pour chercher de la vie

La NASA travaille sur l’envoi d’un sous-marin dans les profondeurs de la mer du Kraken (Kraken Mare); le plus grand océan sur la lune de Saturne, Titan.

Il y a principalement deux grandes raisons pour lesquelles nous voulons aller sur Titan. Numéro une : « Pour déterminer si la vie à base d’hydrocarbure est possible sur Titan », a déclaré Jason Hartwig, un ingénieur en cryogénie de la NASA, lors d’une présentation à la NASA Innovative Advanced Concepts Symposium à Raleigh mercredi.

Numéro deux : Comme la seule lune dans notre système solaire avec des nuages et une atmosphère, Titan est très similaire à la Terre; en dehors du froid extrême et des océans de méthane liquide. Mais il y a peut-être des indices cachés dans la mer de méthane sur la façon dont la vie a évolué et potentiellement certains microbes extraterrestres étranges.

Le sous-marin proposé d’Hartwig porterait des instruments pour mesurer la composition chimique de l’océan, les courants, les marées et la structure du fond océanique. Le mât en haut permet au sous-marin de communiquer avec la Terre quand il fait surface et puisqu’il ne pourra pas communiquer quand il sera sous l’eau, sa recherche de la vie est planifiée pour être entièrement autonome, probablement avec la technologie semblable à celle de l’astromobile Mars 2020.

Il y a encore un certain nombre de problèmes à surmonter, y compris déterminer si le système d’éjection de gaz que le sous-marin utiliserait pour changer de profondeur fonctionnerait dans un océan de méthane à haute pression. « Quelque part autour de 450-500 mètres, nous pouvons commencer à geler », a déclaré Hartwig. La congélation, en général, est mauvaise, donc Hartwig et son équipe travaillent sur un correctif pour que le sous-marin soit capable d’aller à 500 mètres ou plus sous la surface.

Le plan d’ensemble est encore au stade conceptuel, et une mission unique vers Titan ne peut probablement pas se produire avant 2038 en raison de la façon dont la Terre et Saturne sont alignées avec les saisons de Titan.

Source

 
Poster un commentaire

Publié par le 30 août 2016 dans Espace, général, Sciences

 

Étiquettes : , , , , , ,

La Nasa dévoile les secrets d’une super-Terre couverte de lave

«55 Cancri» tourne autour de son étoile solaire en 18 heures, mais en ne présentant qu'une seule face.
«55 Cancri» tourne autour de son étoile solaire en 18 heures, mais en ne présentant qu’une seule face. SciNews/Youtube

«55 Cancri ». Derrière ce nom un peu rude, une exoplanète qualifiée de super-Terre, car deux fois plus grosse que la grande bleue et constituée d’une surface rocheuse, dont la Nasa vient de réaliser la première carte de température pour ce type de planètes.

«55 Cancri » est recouverte entièrement de lave, selon les résultats annoncés mercredi par l’agence gouvernementale américaine.

Découverte en 2004, cette planète se trouve à 40 années-lumière de la Terre, ce qui est assez proche. Sa particularité est qu’elle tourne autour de son étoile solaire en 18 heures, mais ne lui présente qu’une seule face. La faute à une proximité trop importante, seulement 1,5 million de kilomètres quand la Terre est 100 fois plus éloignée du soleil.

«Des grandes piscines de magma»

La surface de «55 Cancri » est forcément impactée par cette proximité. Une étude menée par une équipe internationale, publiée dans Nature mercredi, a constaté un écart de près de 1300 degrés Celsius entre les deux côtés de la planète. L’un pourrait alors présenter «des rivières de lave et de grandes piscines de magma» quand l’autre «aurait des coulées de lave solidifiées comme ceux que l’on trouve à Hawaii», détaille un chercheur de l’étude.

En température, le côté le plus chaud grimpe à 2700 degrés Celsius et le plus froid à 1400.

Les super-Terres sont un mystère

Si d’autres exoplanètes ont eu le droit à leur cartographie des températures, «55 Cancri » est la première appartenant à la famille des super-Terres. Ce terme désigne des planètes rocheuses d’une masse comprise entre une et dix fois celle de la Terre. Or, ce type de planètes a beau être très répandu dans la galaxie, les scientifiques ne savent quasiment rien à propos d’elles.

Pour mener cette étude, les chercheurs ont utilisé un télescope Spitzer de la Nasa. Si trouver des planètes est délicat, observer leur température est extrêmement difficile. «Notre vision de cette planète ne cesser d’évoluer», a expliqué Brice Olivier Demory, membre de l’Université de Cambridge et principal auteur du rapport.  De nouvelles observations doivent avec lieu pour confirmer la vraie nature de «55 Cancri».

 
Poster un commentaire

Publié par le 3 avril 2016 dans Espace, général, Insolite, Sciences

 

Étiquettes : , , , , ,

Des photos des icebergs de Pluton publiées par la NASA

La surface de Pluton

L’agence spatiale américaine publie des photos prises lorsque la sonde New Horizons était au plus près de la planète naine.

La sonde spatiale New Horizons a découvert et pris une photo de blocs de glace flottant sur la surface de Pluton, rapporte l’agence spatiale américaine (NASA). Les icebergs constitués de glace d’eau glissent sur la surface de la planète naine couverte de glace d’azote.

Bien qu’en réalité le diamètre des icebergs puisse atteindre plusieurs kilomètres, pour la sonde ce ne sont que de petites élévations sur la vaste plaine glaciaire Spoutnik, au cœur de Pluton. Les monticules, estiment les scientifiques, représentent des fragments de glace des montagnes rocheuses de Pluton. Quant à la composition chimique des icebergs et des plaines, selon les experts, elle s’explique par la densité de la glace d’eau qui est inférieure à celle de la glace d’azote.

Certains icebergs ont formé des groupes dont la surface atteint 20 kilomètres, d’autres dérivent dans les canaux qui séparent de vastes blocs de glace de la planète naine. La plus grande accumulation d’icebergs a été découverte sur le territoire baptisé Challenger (qui tient son nom de la navette spatiale ayant explosé en 1986), ses dimensions atteignent 60 sur 35 kilomètres.

D’après les spécialistes, le phénomène observé témoigne de l’activité géologique de Pluton. La photo des icebergs a été prise à l’aide de l’instrument scientifique MVIC, dont la sonde est équipée, 12 minutes avant son approche maximale de la planète naine.

Lancée le 19 janvier 2006 pour étudier Pluton, la sonde spatiale New Horizons a permis à l’Union astronomique internationale de changer le statut de Pluton pour le faire passer de celui de planète à planète naine. En effet, elle s’avère être seulement une composante de la ceinture de Kuiper — une région située derrière l’orbite de Neptune « peuplée » de petits corps célestes.

L’équipement scientifique est destiné à collecter des données concernant l’existence de la magnétosphère sur Pluton, la composition de son atmosphère et de sa surface ainsi que son interaction avec son satellite principal Charon.Le 14 juillet, la sonde spatiale New Horizons s’est retrouvée au plus près de Pluton et ses satellites. Selon les calculs de la NASA, après l’exploration de la planète naine, en 2019, la station atteindra le planétoïde 2014 MU69 situé à une distance de 1,6 milliard de kilomètres de Pluton sur la ceinture de Kuiper. La mission de New Horizons devrait s’achever au milieu de l’année 2020.

Source

 
Poster un commentaire

Publié par le 5 février 2016 dans Espace, général, Sciences

 

Étiquettes : , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :