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Archives de Tag: La géo-ingénierie

Une étude évalue l’impact de la géo-ingénierie sur les cultures terrestres

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Mais à part ça, « les chemtrails n’existent pas » nous expliquent encore certains médias …  Bien évidemment que la géo-ingénierie est une réalité …. qui nuit gravement à la planète !! Certains gouvernements jouent aux apprentis sorciers avec le climat, mettant en danger la planète et la santé des populations ! Z 

Selon une étude publiée mercredi dans la revue Nature (Estimation des effets de la géo-ingénierie sur l’agriculture mondiale à l’aide d’éruptions volcaniques), la géo-ingénierie pourrait nous laisser dans une situation pire que si nous ne faisions rien du tout.

Ce n’est un secret pour personne que l’activité humaine fait des ravages sur notre planète. L’idée derrière la géo-ingénierie est que les humains ont aussi le potentiel de réparer tous ces dommages en prenant des mesures importantes et audacieuses pour modifier l’atmosphère.

Bien que les propositions spécifiques varient, l’une des idées que l’on lance assez souvent est la gestion du rayonnement solaire (GRS). Par sa logique, si nous injectons des aérosols dans la stratosphère, nous diminuerions la quantité de lumière solaire qui atteint la surface de la Terre, refroidissant ainsi la planète. Les éruptions volcaniques ont inspiré l’idée – les gaz qu’elles envoient dans l’atmosphère créent un voile similaire au-dessus de la planète.

Observer le passé

Une équipe de chercheurs de l’Université de Berkeley voulait savoir quel serait l’impact de cette approche sur les rendements agricoles de la planète.

Pour ce faire, ils ont analysé les niveaux d’aérosols de la planète, les données d’irradiation solaire et les rendements des cultures après deux éruptions volcaniques : l’éruption de El Chichón au Mexique en 1982 et l’explosion du mont Pinatubo aux Philippines en 1991. Les chercheurs ont conclu que les éruptions ont eu un effet négatif sur deux types de cultures différentes – les cultures C3 (comme le riz, le soja et le blé) et les cultures C4 (une catégorie qui inclut le maïs).

Ensuite, ils ont décidé de modéliser comment une injection globale de sulfates dans la stratosphère pourrait avoir un impact sur le rendement des cultures. Pour ce faire, ils ont utilisé plusieurs modèles du système terrestre de l’Institut Max Planck de météorologie. À partir de cette analyse, ils ont conclu que la diminution de la lumière du Soleil provenant des GRS nuirait davantage aux cultures de la planète que les températures plus fraîches ne les aideraient.

Une grosse, audacieuse, mauvaise idée

Ce n’est pas la première étude à affirmer que la géo-ingénierie n’est pas une bonne idée. D’autres affirment que les GRS mettraient en péril les espèces des zones de biodiversité, alors que d’autres pensent que nous ne devrions pas le faire par crainte de conséquences involontaires.

Dans le document, l’équipe de Berkeley note que d’autres chercheurs pourraient utiliser une approche similaire pour déterminer l’impact des GRS sur différents types de systèmes, comme la santé humaine ou la fonction de l’écosystème. Si ces chercheurs arrivent à la même conclusion – que les GRS causent plus de problèmes qu’ils n’en valent la peine – nous pourrions vouloir officiellement retirer l’idée de la table.

Source : Futurism

via ASR

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Publié par le 9 août 2018 dans Climat - Environnement, général

 

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Climat : la géo-ingénierie arrive dans le débat

La géoingénierie, plan B controversé pour sauver le climat/AFP

L’info date d’il y a 2 mois environ, mais est très pertinente . Puisqu’on vous dit que la géo-ingénierie ça n’existe pas !!! (c’est ce qu’on disait encore il y a quelques mois) La preuve , c’est devenu le sujet d’un débat publique ! Mais Dormez tranquille !! Z 

Scientifiques et stratèges du climat sont réunis cette semaine à Berlin pour débattre de la façon dont les technologies de manipulation du climat (ou géo-ingénierie) pourraient en partie compenser notre incapacité à réduire suffisamment les gaz à effet de serre responsables du réchauffement.

Fin 2015, 195 pays se sont engagés à contenir la hausse de la température mondiale « bien en deçà de 2°C » voire 1,5°C par rapport au niveau d’avant la Révolution industrielle. Mais l’accord de Paris ne précise pas comment et quand ces objectifs doivent être atteints.

Or la température a déjà augmenté d’un degré, entraînant tempêtes tropicales et vagues de chaleurs meurtrières, incendies… Des conséquences dramatiques qui indiquent que le temps ne joue pas en notre faveur et que l’éventail des solutions se rétrécit.

Michael Taylor, spécialiste de l’atmosphère à la West Indies University, a rappelé cette semaine à Berlin l’urgence d’agir après les deux cyclones de catégorie 5 qui ont récemment dévasté les Caraïbes. « Le climat de la région va tellement changer qu’il ne va pas seulement être inhabituel, il sera sans précédent », a-t-il déclaré.

« Il est devenu très clair que parvenir aux 2°C, et plus encore à 1,5°, dépendra beaucoup de notre capacité à extraire de grandes quantités de CO2 de l’atmosphère », a dit Naomi Vaughan, climatologue à l’Université d’East Anglia (Grande-Bretagne), devant les scientifiques réunis pour la 2e Conférence d’ingénierie du climat.

De fait, 90% des projections climatiques du groupe d’experts du Giec donnent un rôle clé à ces « émissions négatives » (retirer du CO2 de l’atmosphère) si le monde veut rester sous les 2°C.

Parmi les projets de capture du CO2 figurent l’intensification de l’érosion des roches (phénomène qui absorbe le CO2), la production à grande échelle de charbon de bois à partir de déchets organiques, la récupération du CO2 émis par la combustion de biocarburant ou encore l’aspiration du dioxyde de carbone contenu dans l’atmosphère.

La plantation massive d’arbres – qui stockent le CO2 – est elle aussi considérée comme faisant partie des méthodes d’élimination du dioxyde de carbone.

– Une pente dangereuse? –

L’autre approche, beaucoup plus controversée, le contrôle du rayonnement solaire, consiste à renvoyer assez de rayons solaires dans l’espace pour abaisser la température mondiale d’un degré ou deux.

La méthode consisterait à injecter dans la stratosphère des milliards de particules réfléchissantes, ou à accroître par des procédés chimiques la brillance de nuages.

« Il sera très difficile d’atteindre l’objectif de l’accord de Paris de rester sous les 2°C sans avoir recours à au moins une, si ce n’est deux, de ces formes de géo-ingénierie », estime Mark Lawrence, directeur de l’Institute for Advanced Sustainability Studies basé à Potsdam.

Mais pour certains scientifiques, la géo-ingénierie est une pente dangereuse.

« Elle détourne l’attention de la nécessité de réduire les émissions » de gaz à effet de serre, estime Jean-Pascal van Ypersele, professeur à l’Université catholique de Louvain et ancien vice-président du Giec. « Retirer le CO2 donne l’illusion que nous pouvons continuer à utiliser les énergies fossiles indéfiniment », a-t-il déclaré à l’AFP.

D’autres experts s’inquiètent surtout d’une manipulation du rayonnement solaire.

« C’est la première fois depuis le développement des armes nucléaires que nous avons un ensemble de technologies porteuses de conséquences sur la Terre ainsi que sur la société humaine, à une échelle planétaire », souligne Arunabha Ghosh, président du Conseil de l’énergie, de l’environnement et de l’eau à New Delhi.

Le contrôle du rayonnement solaire pourrait notamment perturber les précipitations, et donc l’agriculture, relèvent ces critiques.

Les effets secondaires – réels ou supposés – de cette technique risquent aussi de provoquer des conflits, ajoute Myles Allen, qui dirige le groupe de recherche sur le climat de l’Université d’Oxford. Les pays victimes d’une sécheresse, explique-t-il, pourraient par exemple accuser quiconque utilise le contrôle du rayonnement solaire d’en être responsable.

Ces technologies pouvant être développées unilatéralement par un pays ou une entreprise, il s’agira aussi de savoir qui déterminera les règles régissant leur usage.

« Nous devons imaginer des accords gouvernementaux qui n’ont jamais été imaginés auparavant », relève M. Ghosh, soulignant cependant qu’entretemps, la recherche doit se poursuivre.

 
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Publié par le 19 décembre 2017 dans Climat - Environnement, général, Sciences

 

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La poussée de la géo-ingénierie est une terrifiante défaite politique

Estimant que les émissions de gaz à effet de serre sont impossibles à maîtriser, les climatosceptiques de M. Trump et des puissants comme Bill Gates veulent développer la géo-ingénierie. Les auteurs de cette tribune en soulignent les risques et appellent à renforcer le moratoire des Nations unies sur ces techniques désastreuses.

Geneviève Azam est économiste, membre d’Attac France, auteur de Osons rester humain. Les impasses de la toute-puissance (Les liens qui libèrent, 2015). Maxime Combes est économiste, membre d’Attac France, auteur de Sortons de l’âge des fossiles ! Manifeste pour la transition (Seuil, 2015).


Après l’alerte renouvelée des scientifiques et en raison d’un introuvable sursaut politique capable de prendre des mesures courageuses et visionnaires, une tragédie en quatre actes, au dénouement encore incertain, est enclenchée. Une implacable logique, pseudo-rationnelle et certainement pas raisonnable, pour administrer le désastre climatique et en faire le récit apparaît désormais clairement. Il est temps de la stopper.

Acte I – Déclarer forfait et déposer armes et bagages

L’objectif de l’Accord de Paris de maintenir en deçà de 2°C l’augmentation de la température moyenne au cours du siècle, sans même évoquer celui de 1,5°C, ne pourra pas être tenu en l’état actuel des décisions politiques. Un concert de voix de plus en plus nombreuses, les mêmes souvent qui avaient célébré sans retenue l’accord de la COP21, déclare forfait et dépose armes et bagages : l’objectif ne sera pas respecté et il faudrait donc l’enterrer. Les émissions de gaz à effet de serre (GES) ne baisseront pas suffisamment et il faudrait accepter cette « réalité ».

Acte II – Les limites de la « capture » naturelle du CO2

Point final ? Non, car si on ne peut pas faire baisser les émissions, il reste à les compenser et à développer les « émissions négatives ». On parlera de neutralité carbone ou d’émissions nettes. L’article 4 de l’Accord de Paris a tenté d’en préciser la signification en fixant pour objectif « zéro émission nette ». Ajouter « net » à un objectif de réduction d’émission dénature l’objectif initial. La lutte contre le réchauffement climatique est réduite à la maîtrise d’un élément séparé, le carbone, et l’on parle de neutralité carbone en se reposant sur une comptabilité des émissions réelles, des « émissions évitées » (compensation) et des « émissions négatives » (capture). Le plan climat de Nicolas Hulot, présenté en juillet 2017, a ainsi substitué un objectif de neutralité carbone d’ici à 2050 aux habituels objectifs de réduction de 80 à 95 % des émissions de gaz à effet de serre.

Les « émissions négatives » résultent d’une capture et d’un stockage des GES, une fois qu’ils sont relâchés dans l’atmosphère. Or les puits de carbone « naturels », qui assurent cette tâche, se dégradent : les tronçonneuses et les incendies font reculer les forêts qui absorbent un tiers des émissions anthropiques, tandis que le réchauffement réduit la capacité des océans à dissoudre le CO2 alors qu’ils captent un quart de ces mêmes émissions. Soumis à un réchauffement climatique intense, ces puits de carbone, auquel on peut rajouter le pergélisol, ne donnent aucune garantie quant à leur capacité de capture et stockage à long terme. Enfin, la conversion des terres et forêts en puits de carbone pour absorber les émissions fait fi des immenses besoins de terres et forêts pour assurer une alimentation saine pour la population mondiale.

Acte III – Réfracter les rayons du Soleil, ensemencer les océans

Il reste alors la géo-ingénierie, avec deux techniques essentielles mises en avant : le management des radiations solaires (SRM) par pulvérisation d’un nuage à base de sulfates qui réfracterait les rayons solaires et l’ensemencement des océans pour accélérer leur capacité de capture du carbone. Un moratoire, adopté par les Nations unies en 2010 lors d’une réunion de la Convention sur la diversité biologique, interdit l’utilisation de ces techniques.

Acte IV – La même logique implacable et meurtrière que celle des armes nucléaires

Mais les États-Unis, qui n’ont pas signé cette convention internationale, se posent désormais comme chefs de file et pays hôte pour des expérimentations, notamment en matière de management des radiations solaires. La Russie et la Chine sont également dans les starting blocks. Un plan B qui s‘accorde parfaitement avec la stratégie de Donald Trump, qui entend résoudre les problèmes du monde par des murs de protection ! Le recyclage des dits « climatosceptiques » dans la géo-ingénierie ne date pas d’hier, mais la nomination de l’ancien directeur d’Exxon Rex Tillerson comme secrétaire d’État, les a installés au pouvoir ou dans ses coulisses. Le climatoscepticisme des conseillers actuels de la Maison-Blanche est l’autre nom du refus délibéré de limiter la production et la consommation des énergies fossiles. La science est, selon ces « sceptiques », une affaire d’idéologie. La géo-ingénierie tombe à pic .

Ainsi, une centaine de scientifiques et des entrepreneurs, sous l’égide de l’université d’Harvard et avec le soutien financier de la fondation de Bill Gates notamment, ainsi que celui de l’industrie spatiale, vont réaliser une expérience à ciel ouvert en 2018, en Arizona, afin d’évaluer les coûts, les bénéfices et les risques du contrôle des radiations solaires. Ces risques sont pourtant déjà bien documentés. Un des leaders de l’expérience de Harvard, Franck Keutsch, parle à ce propos de « terrifying prospect »« projet terrifiant » qu’il espère ne pas voir utiliser à grande échelle un jour, mais qu’il faut, selon lui, développer pour la connaissance, étant donné la situation dramatique dans laquelle nous nous trouvons ! Cette logique implacable et meurtrière est déjà connue pour les armes nucléaires. Une autre expérimentation à ciel ouvert est prévue pour 2018 en Californie par des climatologues de l’université de Washington et des ingénieurs de la Silicon Valley pour blanchir les nuages.

Pour autant, nous aurions tort de nous focaliser sur les États-Unis. Un climat favorable a précédé ces possibilités. Notons que l’ancien assistant-chef pour le climat de l’ex-secrétaire général de l’ONU, Ban Ki Moon, Janos Pasztor, dirige la Carnegie Climate Geoingeniering Governance Initiative (C2G2) et, qu’avec d’autres « experts », ils ont affirmé pendant la C0P 23 à Bonn que « la géo-ingénierie est risquée, mais doit être explorée comme un moyen supplémentaire pour réduire les émissions de gaz à effet de serre ». Ils invitent pour ce faire à ouvrir le débat au sujet de techniques dont « nous aurions besoin ». Le dernier rapport du PNUE (Programme des Nations unies pour l’environnement) est à cet égard éloquent : un chapitre entier est consacré à ces « émissions négatives » (Bridging the Gap –ch. 7, « Carbon dioxide removal »). À côté des techniques dites naturelles de capture du carbone par les sols et la forêt (qui s’appuient sur les marchés du carbone et induisent de lourds problèmes écologiques et sociaux d’utilisation des terres et des forêts), figurent les techniques de capture et stockage du carbone (CCS) et, pour la première fois dans un rapport du PNUE, les techniques de géo-ingénierie, comme le renforcement de la capacité des océans à capturer le carbone. La Corée du Sud entend précisément expérimenter cette technique en plein océan.

Dénouement – Expérimenter la géo-ingénierie à grande échelle, c’est condamner l’humanité à ne plus pouvoir en sortir

La neutralité carbone abrite une défaite politique, imaginairement compensée par des prouesses techniques, dont les effets ne sont ni maîtrisés ni maîtrisables. L’expérimentation par des perturbations provoquées engage vers l’irréversible : à supposer que la technique de contrôle des radiations solaires soit utilisée à grande échelle, sans parler des effets de domination géopolitique et de militarisation de la Terre, des perturbations du cycle hydrologique, tout arrêt de cette technique provoquerait un réchauffement fort et accéléré, à la mesure de la concentration des émissions nouvelles dans l’atmosphère. Expérimenter la géo-ingénierie à grande échelle, c’est condamner l’humanité à ne plus pouvoir en sortir.

C’est pourquoi ces expérimentations doivent cesser et le moratoire des Nations unies, obtenu dans le cadre de la Convention biodiversité, doit être renforcé et étendu à la Convention cadre sur les dérèglements climatiques ! Une vingtaine d’organisations, dont Attac France, ont interpellé les responsables de la Convention climat, les membres du Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) ainsi que les parties prenantes des négociations en ce sens lors de la COP23 à Bonn (voir la lettre en anglais). Plus largement, nous appelons les pouvoirs publics à prendre conscience du problème, et nous appelons la société civile et l’opinion publique à un renforcement de l’observation des projets en cours et, en cas de nécessité, à procéder à des actes de résistance et de désobéissance pour en empêcher l’aboutissement.

source

 
 

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La géo-ingénierie climatique est source de danger

Selon une nouvelle étude, l’utilisation de la géo-ingénierie afin de lutter contre le réchauffement climatique pourrait avoir de graves conséquences. Le jeu en vaut-il la chandelle 

La géo-ingénierie est l’ensemble des techniques ayant pour but de manipuler le climat et l’environnement de la Terre avec un objectif généralement plus correctif que préventif. Ces techniques sont régulièrement évoquées comme étant une solution possible de lutte contre le réchauffement climatique.

Cependant, une étude publiée dans la revue Nature Communications le 14 novembre 2017 apparaît comme une mise en garde. Menées par des chercheurs de Met Office, le service national britannique de météorologie, ces recherches énoncent les dangers et les risques liés à la géo-ingénierie. Une méthode en particulier a intéressé les auteurs, la pulvérisation d’aérosols de sulfate dans l’atmosphère.

Ces aérosols pulvérisés ont la propriété de se fixer dans l’atmosphère et de former des molécules de SO4 capables de réfléchir la lumière du Soleil. De manière théorique, cela peut bloquer certains rayons solaires avant leur pénétration dans l’atmosphère, jouant sur le climat. De plus, la quantité d’énergie entrant dans l’atmosphère serait réduite, limitant l’effet de serre et donc, le réchauffement climatique.

Malheureusement, la réalité est plus complexe et l’atmosphère est soumise à un certain équilibre, pouvant potentiellement occasionner une série de réactions en chaîne en cas de perturbation.

Par exemple, l’étude britannique montre que la méthode de pulvérisation d’aérosols dans l’atmosphère au niveau de l’hémisphère nord pourrait permettre de limiter certains effets du réchauffement climatique de manière locale, comme l’accroissement des cyclones. Cependant, il pourrait y avoir des conséquences ailleurs sur la planète, comme l’aggravation de la situation au Sahel et au sud du Sahara où les épisodes de sécheresses et la rareté des précipitations sont déjà un immense problème.

Par ailleurs, l’étude estime que les stratégies de géo-ingénierie imaginées pour une application dans l’hémisphère sud pourraient justement augmenter l’occurrence des cyclones et autres tempêtes tropicales dans l’hémisphère nord.

Ainsi, à vouloir changer le climat de cette façon, en intervenant en aval sur des conséquences dont les causes sont bien connues, nous risquerions d’empirer des situations déjà alarmantes. La géo-ingénierie est sans aucun doute un moyen intéressant mais lorsque l’on sait que celle-ci pourrait modifier les relations de pression-dépression, la circulation ainsi que l’humidité des masses d’air et que ces phénomènes sont très difficilement maîtrisables, cela devient inquiétant.

Sources : e-RSE – Le Monde de l’Energie

 
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Publié par le 3 décembre 2017 dans Climat - Environnement, général, Sciences

 

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Chemtrails : La géo-ingénierie clandestine et ses effets en Inde

En réponse à un urgent appel à l’aide lancé par un article de Current Science pour comprendre le lien géologique entre une mobilité extrêmement élevée de l’aluminium et la santé humaine dans la plaine alluviale du Gange, j’apporte la preuve qu’une activité de géo-ingénierie clandestine est en cours depuis au moins 15 ans, et qu’elle s’est accrue fortement ces deux dernières années.

La géo-ingénierie, via des avions-citernes, disperse dans l’atmosphère terrestre une substance toxique, qui n’y est pas présente naturellement et qui avec la pluie libère de l’aluminium extrêmement mobile. De plus, j’apporte la preuve que cette substance toxique est de la cendre de charbon. Je fais l’hypothèse que la dispersion clandestine de cendres de charbon et la libération d’aluminium très mobile qui en résulte, est une cause déterminante de l’augmentation rapide et de la fréquence des maladies neurologiques ainsi que de l’actuelle dégradation du biote* terrestre.

Dans leur article intitulé  » Extrême mobilité de l’aluminium dans le bassin de la rivière Gomati : implications pour la santé humaine » Jigyasu et al[1]. constatent « qu’une étude pluridisciplinaire sytématique est nécessaire, de façon urgente, pour comprendre le lien entre une haute mobilité de l’aluminium et la santé humaine dans la vallée alluviale du Gange, l’une des régions les plus peuplées au monde. » Le présent article se veut une réponse, au moins partielle, à cet appel à l’aide.

La vie sur Terre est née et a évolué dans des conditions d’une extrême immobilité de l’aluminium (Al), un élément chimique qui représente 8% du poids de la croûte terrestre. Par conséquent, le biote de la planète, y compris les êtres humains, n’a pas développé de mécanismes de défense naturelle face à l’exposition à une forme chimiquement mobile d’aluminium. Dans le monde entier, depuis au moins dix ans, et avec une intensité dramatiquement croissante, notre planète est délibérément et clandestinement exposée à une substance pas naturelle, qui disperse dans l’environnement de l’aluminium chimiquement toxique.

J’apporte ici la preuve de la dispersion et de la nature de cette substance artificielle et je décris son implication potentielle dans la dégradation de l’environnement12 et de la santé humaine2-11, et je discute des implications pour l’Inde à la lumière des niveaux extrêmement élevés publiés récemment d’aluminium chimiquement mobile observé dans l’eau de la rivière Gomati, un affluent majeur du Gange, dans la plaine alluviale du Gange au nord de l’Inde.

Le programme du « réchauffement climatique » a commencé dans les années 1980, en particulier avec la création du GIEC ( Groupement International d’Experts du Climat) en 1988, par l’ONU. Le premier rapport du GIEC en 1990 affirme que la planète se réchauffe et que ce réchauffement climatique se poursuivra probablement dans le futur. Le présumé coupable serait l’activité humaine : le rejet de dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère, serait supposé produire des gaz à effet de serre. C’est alors que les modélisateurs apparaissent munis de modèles climatiques à l’échelle planétaire, basés sur l’assertion fausse selon laquelle la chaleur émise par le Soleil et la chaleur émise par la Terre seraient toutes deux constantes.

Considérer, de façon irréaliste, ces deux variables prédominantes comme des constantes, permet de rendre significatif le minuscule effet de serre dû à l’augmentation du dioxyde de carbone. Le résultat voulu de ces modèles climatiques est de démontrer que les activités humaines provoqueraient le réchauffement climatique et que les conséquences seraient désastreuses, menaçant la vie sur terre et toute forme de vie. Mise en avant par la politique, la finance et la glorification d’intérêts personnels, l’idée d’un réchauffement climatique d’origine anthropique prend racine. Pourtant il existe une autre explication qui n’a rien à voir avec l’activité humaine13.

Article de J Marvin Herndon publié le 25 juin dans Current Science – Traduction française : Ciel voilé

Suite sur : http://www.cielvoile.fr/2015/07/la-geo-ingenierie-clandestine-empoisonne-les-etres-humains-et-le-biote-terrestre-implications-pour-l-inde.html

 

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