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La France et l’Europe contre l’Internet

La France et l’Europe contre l’Internet

Lisez bien ça aussi ! Bien évidemment que les médias alternatifs n’ont pas les moyens techniques de mettre en place des « filtres » pour s’assurer qu’aucune publication n’enfreint de droit d’auteurs !!!  Chaque papier publié sera un risque énorme !!! Pareil pour les lecteurs qui mettent des coms !! C’est juste pas possible !!! Encore une fois, faites tourner l’info et mobilisez vous ! Il faut absolument éviter tout ça !! Z

Youpi, en matière d’internet, les choses bougent ! Youpi, l’Union Européenne s’occupe des internautes ! Double-youpi, l’État français aussi ! Nous sommes franchement gâtés ce mois-ci et vraiment heureux de constater que les libertés offertes par les nouvelles technologies sont minutieusement étouffées pour éviter toute joie trop forte qui augmente, on le sait, risques d’infarctus, AVC et autres embolies.

Pour la France, c’est décidé : le salut de nos artères et le calme de nos tempéraments passeront par la mise en place d’une réglementation (comment ça, une de plus ?) pour éviter l’addiction aux réseaux sociaux.

Oui, je subodore fortement que vous ne le saviez pas, mais si, la dépendance des écrans est à la fois connue, avérée et dangereuse.

Connue, puisqu’on en parle dans les journaux et chacun sait que ces derniers émettent toujours une information scientifique, minutieusement relatée et parfaitement équilibrée.

Avérée puisque des millions, que dis-je, des milliards d’études scientifiques extrêmement bien menées prouvent sans le moindre doute que l’augmentation des écrans dans notre quotidien accroît mécaniquement les addictions et les troubles mentaux. Il n’est qu’à voir le nombre de déséquilibrés qui sévissent actuellement pour comprendre l’ampleur du désastre sociétal.

Quant aux bénéfices possibles de ces écrans qui permettraient de contrebalancer les dangers qu’ils provoquent, oublions-les tant ils sont insignifiants (à tel point qu’on se demande même pourquoi ces écrans, ces réseaux sociaux et ces technologies ont été inventés).

chaton-youpi-encore-une-mission-réussieEt devant la trop grande liberté prise par tous, autant que nous sommes, de profiter de ces nouveautés, le gouvernement se devait donc d’agir. Comme Mounir Mahjoubi, dont la rumeur insiste qu’il serait secrétaire d’État au Numérique, n’aurait servi absolument à rien s’il n’avait pas présenté une loi, voilà donc un projet fièrement lancé avec une question, aussi stupide que répétitive chez les hommes d’État : « Quel cadre imposer aux acteurs numériques en vue d’assurer la protection des personnes ? »

Parce qu’il faut un cadre, il faut l’imposer, et parce que la protection des personnes n’appartient qu’à l’État (comme les personnes elles-mêmes du reste — après tout, au-delà de 50% d’imposition, est-on autre chose qu’un esclave ?). Il faut en effet comprendre que les individus, oscillant vaguement entre le statut de contribuable et celui d’usager, ne sont pas beaucoup plus que des larves sans colonne vertébrale, sans volonté et incapables de gérer leurs occupations, auxquels seul l’État permet en leur fournissant un cocon (moyennant finance et serment d’allégeance indéfectible) de faire chrysalide et de se transformer en beaux papillons citoyens.

Mounir et sa clique vont donc lancer une consultation truc machin, à la suite de quoi une loi sera votée pour réguler bien fort le temps que les larves en question passent à bricoler sur Facebook, Youtube ou Instagram au lieu d’aller regarder la télé et lire les journaux officiels où la bonne parole gouvernementale se répand sans fake news.

Youpi, décidément.

*

Parallèlement, il eut été dommage de passer sous silence les efforts encore plus majestueux qu’a déployés l’Union Européenne pour transformer l’internet en véritable champ de mine juridique où le petit internaute pourra rapidement se faire éparpiller en charpie au moindre faux-pas.

Avec l’instauration de la RGPD, on avait déjà eu un avant-goût de ce que donne un grand pouvoir dans les mains de parfaits irresponsables : grâce à l’effort conjugué de parlementaires pas du tout à jour techniquement, le vieux Continent, croyant forcer les grandes entreprises de l’internet, majoritairement américaines, à mieux protéger les internautes aura abouti à donner encore plus de levier à ces dernières, seules en mesure de suivre les embarrassantes contraintes techniques que le texte provoque, sans changer d’un cachou la protection des données des internautes.

well-done-old-chapSe berçant sans doute des mêmes illusions, ces mêmes parlementaires viennent à présent de voter une mise à jour des droits en matières de droit d’auteur et de droits voisins, suivant avec application servile les recommandations consternantes des lobbies les plus enragés des grosses entreprises de gestion de ces droits. Ces dernières ont en effet réussi le tour de force de faire croire aux députés européens que ce faisant, ils allaient aider les petits artistes (ce qui est un bobard de force 9), tout en se tirant une copieuse volée de plomb dans les pieds : tout indique que l’entrée en force des articles 11 et 13 de cette nouvelle directive va donner des leviers supplémentaires aux acteurs majeurs d’internet qui n’en avaient pourtant pas besoin.

En effet, ces articles aboutissent (comme le détaillent de nombreux articles documentés que nos parlementaires n’ont pas lu et n’auraient de toute façon pas compris, n’étant pas équipés pour) essentiellement à la mise en place de filtres massifs sur les plateformes d’hébergement de contenus pour s’assurer qu’aucune publication n’enfreint de droit d’auteurs. Inutile de dire que les petits éditeurs n’auront jamais les moyens de mettre ces techniques en place, et que la moindre poursuite à leur encontre se terminera avec pertes et fracas.

De la même façon, les droits voisins — qui imposeraient par exemple à Google News de rémunérer les éditeurs de presse pour les vues générées — vont se retourner violemment contre ces derniers. Si Google peut fort bien se passer de ces éditeurs (les rentrées publicitaires grâce au moteur de recherche sont amplement suffisantes pour lui), l’inverse n’est en revanche pas vrai du tout. Google aura tout intérêt à moduler l’accessibilité des nouvelles fraîches en fonction des retours que ces éditeurs pourront lui octroyer, sous forme d’encarts publicitaires par exemple. Non seulement, ces éditeurs vont accroître leur dépendance à ces plateformes, mais en plus y ajouteront-ils une connivence aussi servile qu’obligatoire.

Les prochaines années promettent d’être croustillantes et seuls pourront s’en tirer ceux dont le trafic est organique, c’est-à-dire généré par un retour de lecteurs réguliers. Les autres vont encore devoir accélérer la foulée dans la course à la visibilité. Comme, en France notamment, la presse est massivement subventionnée et donc déconnectée d’un vrai lectorat, la qualité du contenu risque de s’en ressentir…

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Ce qui, finalement, est une excellente nouvelle !

Mounir et sa brochette de rigolos ministériels n’auront finalement pas beaucoup d’efforts à faire pour détourner les Français de réseaux sociaux dont le contenu va progressivement se vider de toute substance intéressante à mesure que plateformes et éditeurs se sépareront. Au rythme où vont les choses et grâce aux règles idiotes mises en place par une technostructure complètement inapte et totalement vendue aux intérêts des lobbies de la propriété intellectuelle, les applications et autres réseaux sociaux lourdement contingentés n’auront bientôt en Europe plus aucun intérêt pour personne.

Depuis quelques années, on est en droit de se demander si l’intelligentsia européenne ne désire pas fusiller durablement la culture et l’économie européenne. Cependant, était-il vraiment utile de hâter à ce point la déconfiture du vieux continent ?

L’Europe a-t-elle tant besoin de se mettre de nouveaux boulets aux pattes avant d’aller trotter sur le marché mondial où Américains et Asiatiques galopent vivement sans s’embarrasser de ce genre de considérations idiotes ? Est-il réellement utile de se donner de tels handicaps dans la course mondiale dans une démonstration à la fois de vertu ridicule (« sauvons les petits artistes ! ») et à la fois d’une force imaginaire sur le mode « ce ne sont pas les GAFA qui décideront pour nous, non mais ! » alors que tout indique que, précisément, c’est sous leur coupe qu’on vient de se ranger avec cette nouvelle directive ?

En France, est-il à ce point nécessaire de faire intervenir, une fois encore, l’État dans un domaine qu’il ne maîtrise absolument pas et dans lequel il a toujours démontré, sur les cinq dernières décennies, n’être qu’un empoté cataclysmique et coûteux ? Est-il absolument nécessaire de légiférer, réglementer encore un domaine qui a déjà subi un véritable carpet bombing législatif, administré par une brochette de tireurs parkinsoniens au strabisme atavique ?

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La France se prépare pour la guerre des étoiles

Ariane Group possède six stations optiques « Geotracker » de surveillance spatiale réparties autour du monde.

L’espace est devenu un nouveau terrain de confrontation. Au-delà du renouvellement des satellites militaires, le président de la République Emmanuel Macron a demandé à sa ministre des Armées, Florence Parly, une nouvelle stratégie de défense spatiale.

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Florence Parly se rend ce jeudi sur le site d’ArianeGroup. Objectif : renforcer la lutte contre les minisatellites espions et autres menaces spatiales.

Non, ce n’est pas parce que la ministre des Armées s’est rendue en famille, mercredi soir, au cinéma pour découvrir le dernier opus de « la Guerre des étoiles » qu’elle a décidé de s’emparer des questions de sécurité spatiale. Cet après-midi, Florence Parly se rendra sur le site d’ArianeGroup, aux Mureaux (Yvelines), spécialisé dans la conduite des grands programmes spatiaux civils et militaires.

Publiée il y a quelques jours, la « Revue stratégique de défense et de sécurité nationale », qui fixe le cadre de la prochaine loi de programmation militaire (LPM 2019-2025), désigne le ciel comme un domaine à renforcer sans tarder. «C’est un espace de confrontation où certains Etats peuvent être tentés d’user de la force, analysent les spécialistes qui ont conduit ce bilan. Le milieu exo-atmosphérique (NDLR : au-delà de l’atmosphère) revêt une importance cruciale pour l’ensemble de nos capacités de défense. Il est devenu un champ de vulnérabilité croissante pour nos moyens de commandement et de surveillance.» En clair, la France n’est pas assez armée pour une éventuelle confrontation cosmique !

D’autres pays sont plus avancés

Historiquement, les Etats-Unis et la Russie se sont lancés seuls à sa conquête, à la faveur de la guerre froide autant que pour des raisons de prestige. Depuis, d’autres pays se sont dotés de programmes militaires spatiaux, comme la Chine, l’Inde ou encore Israël.

La France n’est pas en reste. Un commandement interarmées de l’espace existe déjà au sein du ministère. Aujourd’hui, les armées auscultent l’espace grâce à un système de radar ultra-perfectionné. Son nom : Graves (Grand Réseau adapté à la veille spatiale). « On va rénover et augmenter ses capacités pour qu’il détecte des objets encore plus petits », assure-t-on dans l’entourage de la ministre. Et particulier, les systèmes orbitaux miniatures, véritables « satellites butineurs » qui s’approcheraient des engins envoyés dans le ciel par la France pour les espionner et percer à jour leurs secrets.

Protéger les données sensibles

Ce sont bien ces systèmes étrangers et malveillants qui inquiètent les autorités, d’autant que de nombreuses données ultrasensibles (de nature économique ou stratégique) transitent désormais par l’espace.

Par conséquent, la ministre des Armées a décidé de lancer des séances de travail pour trouver des moyens de répondre à ces périls stratosphériques émergents. « On doit s’y préparer », explique-t-on dans l’entourage de Florence Parly.

« C’est un enjeu pour le futur, confirme Alain Charmeau, PDG d’ArianeGroup (ex-groupe Airbus Safran Launchers, leader européen des lanceurs). L’utilisation de l’espace va se développer. Il faut qu’on ait des moyens de se protéger. » La guerre des étoiles, la vraie, n’en est qu’au début de sa longue saga.

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Publié par le 13 septembre 2018 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale, Politique

 

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Les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne menacent de frapper à nouveau la Syrie

Les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne menacent de frapper à nouveau la Syrie

Ça risque de bouger à nouveau en Syrie, comme vous aller le voir … 

Lors d’une rencontre, le jeudi 23 août, avec son homologue russe, le Conseiller à la sécurité nationale des États-Unis a de nouveau évoqué la probabilité d’une intervention militaire contre la Syrie. Une rencontre à Genève qui a duré cinq heures.

John Bolton, le conseiller du président américain à la sécurité nationale a déclaré à son homologue russe, Nikolaï Patrouchev que son pays est prêt à employer la force en Syrie. Une menace, sous prétexte d’éventuel recours à l’arme chimique par Damas.

« Les États-Unis disposent de renseignements selon lesquels le président Bachar Assad aurait recours aux armes chimiques pour reprendre la province d’Idlib », a-t-il prétendu.

Il a averti qu’en cas de nouvelle attaque chimique, les États-Unis lanceraient une frappe plus forte que par le passé.

Quatre sources bien informées du contenu des entretiens Bolton-Patrouchev, ont transmis leurs renseignements à Bloomberg sous couvert d’anonymat.

Dans le même cadre, le ministre russe de la Défense a fait part de la nouvelle tentative États-Unis/France/Grande-Bretagne de prendre pour cible la Syrie.

Les groupes armés terroristes et les Casques blancs soutenus par Londres, entre autres, se préparent pour une autre attaque au gaz pour offrir à l’Occident le prétexte nécessaire pour une nouvelle offensive militaire en Syrie.

Moscou accuse ouvertement Londres d’aides aux terroristes, dont les Casques blancs qui sont une banche d’al-Qaïda pour qu’ils soient prêts pour la nouvelle attaque chimique dans le pays.

Par ailleurs, le ministère russe de la Défense fait allusion à l’entrée du destroyer USS the Sullivans dans les eaux du golfe Persique en affirmant que ce destroyer avait débarqué un bombardier stratégique de type B-1B au Qatar censé participer à la prochaine offensive de l’Occident en Syrie.

Pour rappel, les États-Unis ont déjà déployé près de 2 000 effectifs dans le nord-est de la Syrie. En avril 2017, les navires américains dans les eaux de la mer Méditerranée ont tiré près de 60 missiles de croisière sur la Syrie. Le 14 avril 2018, les États-Unis et leurs alliés franco-britanniques sont encore une fois passé à l’offensive en Syrie, en lançant des centaines de missiles sur des régions au cœur du pays sinistré dont 70 ont été interceptés selon des estimations du ministère russe de la Défense. L’attaque balistique est survenue alors que les forces gouvernementales étaient sur le point de reconquérir Douma, ville principale de la région de la province de Ghouta, située au nord-est de Damas.

Avec «un faisceau de fausses preuves» avancé par les soutiens des terroristes et sans attendre le résultat d’une quelconque enquête officielle, les États-Unis, le Royaume-Uni et la France décident de frapper des positions de l’armée gouvernementale. Il est dit que les frais de l’invasion occidentale en avril dernier en Syrie avait été fournis par le royaume saoudien. En tout état de cause, la survenue d’une prochaine attaque chimique en Syrie reste très probable puisque Idlib est le dernier grand bastion des terroristes et le gouvernement de Assad en sera à coup sûr tenu comme responsable.

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Appliquer les recettes du Portugal à la France ? Chiche !

Ces derniers temps, on a vu apparaître quelques ronflants articles sur l’actuelle réussite économique du Portugal. D’une publication à l’autre, une nouvelle réalité semble faire jour : le redressement de ce pays ne doit rien à la politique prônée par Bruxelles et montre d’excellents signes de retour à la santé alors même que les mesures prises par le gouvernement actuel sont en parfaite contradiction avec les recommandations officielles.

La presse semble unanime : ce redressement économique prend le contre-pied de Bruxelles, le plein emploi sera atteint alors qu’on fait l’inverse de ce qu’exigent les recettes turbolibérales (forcément turbolibérales) de l’Union Européenne, c’est même, comme l’écrit la brillante rédaction de La Dépêche, un « miracle embarrassant pour Bruxelles car il repose sur une politique anti-austérité ».

Pas de doute, l’ultraturbo-néolibéralisme ne fonctionne pas et son contraire, en revanche, fait des « miracles » ! Pour toute la clique de gauche, c’est fête à tous les étages et tout le monde reprend deux fois des nouilles.

Ou presque, parce qu’à bien y regarder, les rédactions qui se sont jetées sur cette nouvelle et ont fourni cette analyse, ainsi que tous ceux qui se sont empressés de les relayer fiévreusement sur les réseaux sociaux, additionnés d’un petit « Je te l’avais bien dit ! » tout à fait symptomatique d’une vision particulièrement biaisée de la réalité semblent, les uns comme les autres, avoir oublié quelques petits détails qui font une montagne de différence.

Dans un raccourci qui serait comique s’il n’était finalement à la fois le reflet d’une ânerie que certains pensent vraiment, dur comme fer, et la démonstration d’un biais de logique consternant, si le Portugal a vu passer son chômage de près de 18% en 2013 à 7% aujourd’hui (contre 9% pour la France), c’est bel et bien grâce à une augmentation du salaire minimum, des retraites, des allocations familiales, un bonne petite bastonnade taxation des plus riches et via une jolie diminution des impôts pour les classes moyennes et populaires.

Ben voyons. On se demande pourquoi en France, après avoir appliqué les recettes ci-dessus, on n’a pas obtenu le même résultat flamboyant que le Portugal. Zut alors : la logique est prise en défaut, mais cela n’a aucune importance. Sans doute n’en a-t-on pas fait assez !

parabole de l'aspirine (c) Maître Du Monde

La réalité est cependant nettement plus contrastée, et finalement pas tellement en faveur des discours résolument ancrés à gauche qui prévalent autour de la réussite portugaise.

D’une part, il faut bien se rappeler que le Portugal part de fort bas : la crise de 2008 a laissé des traces profondes dans le pays qui a subi une baisse de plus de 20% de son PIB entre 2008 (262 milliards de dollars) et 2016 (204 milliards). C’est une chute 5 points plus lourde que pour la France sur la même période.

Cette lourde chute a directement obligé le gouvernement de Pedro Passos Coelho (centre droite) alors en place à appliquer des mesures un peu plus vigoureuses que les petites limonades amusantes qui nous furent présentées, en France, comme de l’austérité. Ainsi, les dépenses publiques du pays ont chuté (oui, chuté, j’insiste) de 10% entre 2010 et 2018. Pour rappel, en France, dans le même temps, elles n’ont jamais cessé d’augmenter (oui oui, augmenté, j’insiste) – de 8% sur la même période.

Là où l’austérité française fut un véritable foutage de gueule institutionnel et politique seulement bon aux gargarismes populistes de nos politiciens les plus démagos, le Portugal a effectivement mis en place des mesures de redressements. Celles-là même que les économistes libéraux (et, incidemment, les gens de bon sens) recommandent, à savoir qu’un gouvernement dépense moins qu’il ne gagne, qu’il libère les énergies créatrices en abaissant les impôts après avoir diminué sa gloutonnerie, etc.

Et concrètement, le gouvernement portugais a, suite à la crise, mis en place de très nombreuses réformes : réforme des impôts (particuliers et sociétés), du marché du travail, de l’administration publique, libéralisation de l’économie par la promotion de la concurrence, réduction de la réglementation, introduction d’une règle d’or limitant les dépenses et le déficit et la réduction des délais de paiement, privatisations importantes à hauteur de 10 Md€ (transports terrestres et aériens, déchets, électricité, assurances, postes, etc.) ou restructuration (compagnies des eaux, rail), augmentation de l’âge de départ à la retraite (66 ans), allongement des heures de travail, diminution des effectifs de fonctionnaires et augmentation de leur temps de travail.

Et j’en passe.

Pendant ce temps, en France, …

À la suite de quoi, le Portugal a connu trois années de vaches maigres : dette, déficit public et chômage en hausses, croissance en berne, les années 2011 à 2014 furent difficiles pour le peuple lusitanien. En revanche, à partir de 2014, la tendance s’inverse nettement avec le retour de la croissance. Lorsque les élections ont lieu en 2017, le nouveau gouvernement bénéficie déjà d’une conjoncture favorable et peut commencer à distribuer quelques uns des dividendes des années précédentes de rigueur.

Autrement dit, les petits comiques qui utilisent l’actuel redressement économique du Portugal et proposent qu’on en applique ses recettes à la France réclament en fait une politique qui leur filerait immédiatement de l’urticaire : baisse des dépenses publiques, réformes structurelles massives, privatisations, recentrage de l’État, on est loin des colifichets et autres bricolages économiques approximatifs de la clique insoumise et de tous les nigauds qui s’abreuvent aux mêmes âneries, y compris dans l’actuel gouvernement ou, pire encore, dans l’opposition de droite (ou ce qui passe pour).

À juger les analyses qui sont faites du « miracle » économique portugais (qui n’est miraculeux que si l’on oublie tous les efforts faits en amont), on comprend que les gauchisteries économiques habituelles et la loi de la distribution tous azimuts de l’argent des autres ont encore de beaux jours en France.

Bien plus triste encore est l’inexistence en France du courage dont fit preuve le gouvernement portugais de Coelho : aucun des clowns actuellement au pouvoir ou aucun de ceux qui y prétendent dans notre pays ne semble en disposer.

Ce pays est foutu.

Source : H16

 
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Publié par le 23 août 2018 dans économie, général, International

 

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La France devient une poubelle nucléaire internationale : Hulot valide l’importation en France des déchets radioactifs de Monaco

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Apres le Décret Présidentiel scélérat autorisant des déchets radioactifs de plutonium et d’uranium d’Australie à venir être stockés sur le sol français pour plus de 20 ans… c’est maintenant Monaco qui nous envoie ses mer*** … Les déchets nucléaires ont un impact potentiellement dramatique sur notre environnement , c’est un problème majeur et illimité dans le temps, ça se compte en milliers d’années .  La France vient de passer la barre des 1,5 millions  de mètres cubes de déchets stockés . Aux risques de fuites, qui contaminent les sols et les nappes phréatiques, il y a aussi des risques liés à leur transport : l’irradiation, la contamination , la criticité, ou encore la pollution chimique.  .  On a déjà du mal à gérer nos déchets alors ceux des autres … Les conséquences de ce fléau pourraient être incommensurables . Z

En plein été et par une décision des plus discrètes, Nicolas Hulot vient d’autoriser l’importation et le stockage en France de déchets nucléaires monégasques. Les uns en provenance d’une société privée de cosmétique et les autres « du « centre scientifique de Monaco ». Le business de la mort atomique devient écolo-compatible et la France une poubelle nucléaire internationale.

En été tous les coups (bas) sont permis. Les gouvernants ne s’en privent pas. Après l’accueil pour une vingtaine d’années minima des déchets nucléaires d’Australie autorisé par E.Macron, c’est son fidèle disciple Nicolas Hulot qui vient d’apposer sa signature au bas d’une félonie écologisco-compatible.

Par deux « Décisions » officielles gouvernementales (TRER1816278S et TRER1816315S) datées de fin juin, le ministre de la transition écologie autorise l’importation en France des déchets radioactifs générés par la société privée « Exsymol » et le « Centre Scientifique de Monaco ».

2018-06-22_Hulot_dechets-monegasques-en-France_Exsymol_2.jpgLa première est spécialisée dans les produits chimiques, les cosmétiques et la création de principes actifs biologiques dédiés à l’anti-âge (anti-rides), aux soins corporels (raffermissant), au traitement capillaire anti-chute et aux nutraceutiques. A priori bien loin de l’utilisation de produits toxiques radioactifs. Pourtant on se croirait revenu aux années 50 où le radium était publicitairement vanté comme bénéfique, source d’un progrès magique et incorporé à toute une série de produits de la vie courante. Avec son chiffre d’affaire de 15 Millions d’€uros la société rayonne à l’internationale (1 et 2). La peau et les organes des femmes et vieux messieurs en prendraient-ils au passage un sacré coup…

2018-06-22_Hulot_dechets-monegasques-en-France.jpgLe second est spécialisé en étude du milieu marin et en environnement. Lancée par le Prince Albert 1er, l’agence de la recherche en Principauté a donné naissance au « centre scientifique de Monaco » créé en 1960 par le Prince Rainier. Le grand public connait le fameux « aquarium de Monaco » mais beaucoup moins ses a-côtés. Consacré à la recherche en biologie marine puis des coraux le CSM s’est élargi à la biologie médicale à la demande du Prince Albert II. Objectif officiel : intégrer le « cercle vertueux » des publications scientifiques (dont disait dernièrement le professeur de l’université de Stanford aux EU, John Loannidis :  » la majorité des articles publiés, même dans les revues sérieuses, ne sont pas bons« ) et se hisser dans le business international de la recherche et de l’enseignement.

Visité en 2013 par le Président François Hollande accompagné (déjà) de son « envoyé spécial » Nicolas Hulot (3)  le Centre Scientifique de Monaco, avec ses 2 millions d’€uros de budget annuel, manipule donc des sources radioactives. Et produit des déchets mortels dont il ne sait que faire. Et c’est au détour d’une ancienne interview accordée en avril 2010 par le Président du CSM (4) à l’hebdo internet de Monaco que se révèle le pot aux roses :  » A noter que les (nouveaux) locaux de recherche seront au dernier étage et l’administration du centre sera au second. Ce qui nous permettra d’être en contact avec l’agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). » Derrière les apparences et les bons sentiments peut se cacher le sordide nucléaire.

Entérinant un « accord » signé le 9 novembre 2010 sous la Présidence Sarkozy-Fillon, Hulot donne donc avec l’imprimatur de Macron son feu vert au stockage en France par l’Andra de déchets radioactifs étrangers. En violation des traités internationaux interdisant ce trafic et obligeant au retour vers le pays d’origine. Mais, comme il faut être dans le coup de la « start-up nation » le respect des lois et traités, bof! La France devient une poubelle nucléaire internationale… Et le projet-fou de Bure ne suffira pas à « accueillir toute la merde radioactive du monde ». Une nouvelle « grande région » est candidate ?

Esther Helle

Notes

(1) https://www.coptis.com/supplier-1EXM?lang=

(2) https://www.exsymol.com

(3) http://www.centrescientifique.mc/fr/actualites/66-Le-President-Francois-Hollande-visite-le-Centre-Scientifique-de-Monaco.html

(4) http://www.monacohebdo.mc/82-centre-scientifique-de-monaco-%e2%80%9cnotre-budget-n%e2%80%99est-pas-suffisant%e2%80%9d

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« Punir l’Allemagne, négocier avec la France, détruire l’Europe ! »

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Publié par le 6 juillet 2018 dans économie, général, International, Politique

 

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Loi sur les « fake news » : Bientôt la fin des médias alternatifs ?!!!

La France va-t-elle se doter d’un « ministère de la Vérité » ?

Chers lecteurs je suis très inquiet avec cette nouvelle loi liberticide en préparation, et qui nous vise directement !! On le sentait venir – Depuis un certain temps et de précédentes lois votées, nos libertés fondamentales fondent à vue d’œil, mais si cette loi passe il se pourrait qu’on ne puisse même plus exprimer librement son opinion sur le net !! Autrement dit , adieu la Blogosphère, , la fin des médias alternatifs, notre existence même est en danger, rien de moins !! “La capacité de discernement des citoyens ne suffit plus” selon la ministre ! Oui vous avez bien lu . C’est très grave et angoissant ce qui se prépare, et nous sommes en 1ere ligne ! Lisez bien ce qui suit, et soyez très vigilants … Z 

La France va-t-elle se doter d’un « ministère de la Vérité »

Depuis plusieurs mois le Président Emmanuel Macron et certains de ses ministres, nous ont annoncé le dépôt d’un projet de loi destinée à lutter contre les « fake news ». Finalement le Parlement a été saisi par le groupe majoritaire à l’Assemblée nationale d’une proposition d’abord intitulée « lutte contre les fausses nouvelles » puis rebaptisée « loi contre la manipulation de l’information ».

La lecture de l’exposé des motifs et du texte lui-même ne peut que provoquer l’inquiétude de tous ceux qui sont attachés aux libertés publiques fondamentales et, en particulier, à la liberté de pensée et d’expression.

Si ce texte est adopté, il constituera une régression insupportable, et ouvrira la voie à ce qui semble être l’objectif principal, empêcher l’expression grâce à Internet d’opinions qui ne seraient pas validées par le pouvoir et / ou par des instances médiatiques sélectionnées par ce dernier. 

Il est impératif pour les démocrates soucieux de la préservation des libertés publiques fondamentales de s’opposer résolument à cette mise en cause brutale et inquiétante de l’une d’entre elles.

Signer la pétition 

(source)

 

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