RSS

Archives de Tag: la France

Les Etats-Unis, l’Angleterre et la France ont attaqué la Syrie . Quelles conclusions pouvons-nous en tirer ?

Les Etats-Unis, l’Angleterre et la France ont attaqué la Syrie hier à 4h00. Quelles conclusions pouvons-nous en tirer ?

Beaucoup de bruit pour rien au final . Les Russes n’ont pas eu à intervenir il n’y avait absolument aucune raison pour cela. En effet, les sites ciblés étaient vides et déclassés depuis 2015, c’est à dire sans aucune importance stratégique, ni même militaire ou matérielle . De plus aucun avion ou autre bâtiment de guerre « allié » ne s’est aventuré dans la « zone d’influence » Russe . Ils ont attaqué, si on peut appeler ça une attaque, de très loin … Mais notez bien que les Russes eux surveillaient tout de même les opérations de prés et que 3/4 des missiles tirés ont été détruits. Aucun syrien ni russe ou Iranien tué . Aucun matériel de guerre syrien touché . C’était vraiment une pseudo attaque, juste symbolique au final, pour faire du bruit (et ils en ont brassé du vent !!) … Les occidentaux se sont amusés à se faire peur (et à faire des images sensationnelles), rien de plus, et ils ont soigneusement évité d’offusquer les Russes d’une quelconque manière que ce soit . Hé bien ouf – tant mieux, ils nous ont fait peur les bougres !!! On comprend mieux les Tweets débiles de Trump avant l’attaque . Ça a plus du faire sourire Poutine qu’autre chose, il garde la main en Syrie . Z 

  1. 20 (71 selon la Russie) missiles de croisière abattus par des Syriens de 118 lancés sur 3 cibles (deux à Homs et un près de Damas). Les cibles avaient des éléments de type bunker mais endommagés, avec rien à l’intérieur. C’est peu, mais pour une armée désorganisée par une guerre civile qui dure depuis 2011, c’est pas mal. Je me demande si la Roumanie aurait pu réaliser le même score aujourd’hui ?
  2. Notez qu’aucun avion n’est entré dans l’espace aérien syrien pour éviter d’être détruit par les Russes. Les Français ont ciblé Homs (près de la frontière avec le Liban, à 50 km de la mer Méditerranée) et ont utilisé 2 missiles SCALP EG (rayon de 500 km) lancés par des Rafale qui ont décollé du territoire français. Les Français ont lancé depuis l’espace aérien au-dessus de la Méditerranée, à 400 km de la côte, pour ne pas entrer dans la portée du système russe S-400 (400 km de portée). Les S-400 sont situés à 80 km au nord de Homs. Il semble que les Français ont lancé pour la première fois la version navale de SCALP à partir d’une frégate. Les Britanniques ont lancé 2 missiles air-sol Storm Shadow (à peu près le même que SCALP) à partir de 4 chasseurs-bombardiers Tornado qui ont décollé de Chypre, ciblant tous Homs. Fait intéressant, la distance entre Akrotiri-Limassol (la base anglaise à Chypre) et Homs est de 250 km, donc les avions Tornado étaient loin de la Syrie et frappaient à partir de la Méditerranée.
  3. Des bombardiers B-1 et des navires de surface américains ont lancé des missiles de croisière depuis le golfe Persique ou la mer Rouge, ciblant Damas.
  4. La Russie avait en vol au-dessus de la Syrie un avion Awacs A-50 qui surveillait tous les missiles de croisière. C’était une bonne occasion de tester le système S-400 dans des conditions de combat. Cependant, la Russie n’a pas réagi. Cela aussi était normal parce que les trois cibles à atteindre fixées par les Américains n’avaient aucune valeur opérationnelle, puisqu’elles avaient été déclassées dès 2015, lorsque la Syrie avait remis à la Russie toutes les armes chimiques pour destruction.

Etant donné que les missiles de croisière volaient à 50-100 m, le rayon de découverte électrooptique des radars est au maximum de 40 km. En pratique, les missiles de grande portée S-200 Angara-SA-5 (portée 200 km, plafond 40 000 m) qui sont destinés à parer les attaques d’invasion dans toutes les directions, ont été débordés et ne disposaient pas du temps nécessaire pour intervenir. Je pense que les Syriens ont organisé la défense avec des moyens de défense privilégiant la protection des objectifs de l’administratif et des zones très peuplées telles que Homs et Damas. Ce sont en règle générale des systèmes mobiles de courte portée Pantsir-S1 (SA-22), 9K33 Osa (SA-8),9M311-1M Tunguska (SA-19) et peut-être 2K12 Kub (SA-6). Et aussi des systèmes portables ou sur les camions de type 9K31 Strela-1 (SA-9), 9K35 Strela-10 (SA-13).

Le canal de guidage du centre de contrôle des tirs est basé sur un module de recherche infrarouge autonome (1TPP1) avec deux capteurs 9Sh38 / 83-2 Karat, des émetteurs thermiques montés au sommet d’un mât de 21 m de haut. Il fonctionne de deux façons. L’une examine de manière omnidirectionnelle l’espace aérien, dans la gamme 3-5 μm, et l’autre localise de près les missiles de croisière avec l’empreinte thermique dans la gamme de 0,8-0,9 μm. Les signaux reçus par le capteur sont traités numériquement et transmis au centre de contrôle de tir. Le temps écoulé entre la détection de la cible et le départ de la rampe de lancement est de 4 secondes.

Bien que la frappe des missiles de croisière ait eu lieu, les troupes terrestres, les aéronefs et les navires syriens n’ont rien subi. Les causes de ce qui avait fait craindre une Troisième Guerre Mondiale ont été balayées par ce cirque et on ne se demande plus si la prétendue attaque chimique en Syrie était ou non une mise en scène. Le coût des missiles de croisière lancés est de 200 millions de dollars et les missiles doivent être remplacés à la satisfaction des fabricants d’armes. Raytheon (missiles de croisière Tomahawk) qui a soutenu la campagne Trump, MBDA (SCALP & STORM) de Matra-France qui a soutenu Macron, et BAE – Angleterre, firme proche des conservateurs. Donc, un nouveau bluff de la marque Trump, Macron, May, vis-à-vis duquel Poutine fermera les yeux pour continuer son travail sans encombre en Syrie.

Source

Publicités
 

Étiquettes : , , , , , , , ,

Syrie : la Turquie met en garde contre une « invasion » par la France

Syrie : la Turquie met en garde contre une "invasion" par la France
Des représentants des combattants kurdes (photo) reçus à Paris ont affirmé que la France allait renforcer son dispositif militaire dans la région.@ MARWAN IBRAHIM / AFP

C’est le retour de la France Belliqueuse au proche Orient . Quoi qu’on pense d’Erdogan, et bien qu’il défende ses intérêts,  il ne balance pas tout ça par hasard . « Invasion », le mot est fort … Il semble qu’un mauvais coup se prépare au proche Orient, malgré les dénégations de l’Elysée . Macron va-t-il enflammer la situation et faire entrer la France en guerre ?? Ne pas minimiser cette news …. Z

Ankara a mis en garde samedi contre une « invasion » française dans le nord de la Syrie, après que des représentants des combattants kurdes aient été reçus vendredi à l’Élysée. 

Le ministre turc de la Défense a mis en garde samedi contre une « invasion » française dans le nord de la Syrie, après que des représentants des combattants kurdes reçus à Paris ont affirmé que la France allait renforcer son dispositif militaire dans la région.

« Si la France prenait une mesure comme un déploiement militaire dans le nord de la Syrie, cela serait une mesure illégitime, contraire au droit international », a déclaré aux médias le ministre Nurettin Canikli. « Ce serait une invasion ». La France avait elle-même en février mis en garde la Turquie contre toute velléité d' »invasion » de la Syrie, après le lancement d’une opération contre les combattants kurdes des Unités de protection du peuple (YPG), un groupe classé « terroriste » par Ankara mais allié à la coalition internationale pour lutter contre le groupe État islamique (EI) en Syrie.

Que la France « regarde sa propre histoire ». Lors d’un discours télévisé devant ses partisans samedi à Istanbul, le président turc Recep Tayyip Erdogan a tenu à rassurer à nouveau son homologue français Emmanuel Macron, en expliquant que l’opération menée par Ankara en Syrie « n’est pas une invasion, mais vise à sauver la région de gangs sanguinaires ». « Comment peux-tu te lever et nous donner des leçons de civilisation ? Regarde d’abord ta propre histoire », a-t-il poursuivi, évoquant la Guerre d’Algérie et l’opération française en Libye en 2011, la qualifiant d' »occupation ».

Pas de nouvelle opération militaire française prévue. L’Élysée a affirmé vendredi que la France ne prévoyait pas de nouvelle opération militaire dans le nord de la Syrie en dehors de la coalition internationale contre l’EI. Mais elle « n’exclut pas de reproportionner son intervention en Syrie (…) pour atteindre ses objectifs, uniquement dans le cadre de la coalition », a ajouté la présidence, sans plus de précisions. Des forces spéciales françaises sont présentes en Syrie, mais la France reste très discrète sur ce point.

La Turquie veut poursuivre son offensive militaire. Ces précisions ont été données au lendemain de déclarations de responsables kurdes qui ont assuré, après avoir été reçus à l’Élysée, que Paris allait envoyer de « nouvelles troupes » dans la région de Minbej dans le nord de la Syrie, tenue par les YPG qu’Ankara a promis d’éradiquer. Après la prise du canton d’Afrine, dans le nord-ouest, le 18 mars, la Turquie a affirmé sa volonté de poursuivre son offensive militaire en Syrie plus à l’Est.

Dialogue. Au cours de l’entretien du président français avec les représentants des Forces démocratiques du peuple (FDS), dont les YPG sont le fer de lance, Emmanuel Macron a aussi prôné un dialogue entre Ankara et les FDS « avec l’assistance de la France et la communauté internationale », selon l’Élysée. La Turquie a opposé vendredi une fin de non-recevoir à cette offre de médiation, le président Erdogan se disant « extrêmement peiné » par la position « totalement erronée » de Paris.

Source

 
Poster un commentaire

Publié par le 3 avril 2018 dans général, International, Politique

 

Étiquettes : , , , , , ,

L’ITALIE VA-T-ELLE SOMBRER, EN EMPORTANT LA FRANCE ET LA ZONE EURO ?

L’Italie va-t-elle sombrer, en emportant la France et la zone euro ?
 

On a pas mal d’alertes sur une probable prochaine crise de la zone euro en ce moment – Remontée des taux d’intérêt, dette publique massive, créances douteuses pléthoriques, risque d’Itaxit, interrogations sur le potentiel de croissance à long terme… Malgré l’embellie conjoncturelle actuelle, l’Italie reste un danger majeur pour la zone euro et la France !

L’économie italienne se porte mieux, sur fond d’embellie conjoncturelle mondiale. “Le pays revient de loin, alors qu’il a connu une crise majeure en 2011-2012. Il vit actuellement un fort redémarrage de la croissance, notamment sur le front de l’industrie. L’indice PMI des directeurs d’achats, très corrélé à l’activité économique, a atteint 59, un niveau très élevé. Reste que si la croissance accélère depuis quelques mois, elle est restée en queue de peloton de la zone euro en 2017”, rapporte Eric Bourguignon, directeur des gestions obligataires chez Swiss Life Asset Managers.

Il faut dire qu’au-delà du mieux constaté sur le front de la conjoncture, l’économie italienne continue de souffrir de nombreux maux. “Le chômage reste massif, avec un taux supérieur à 11% et même à 33% pour les jeunes. Et le pays a un vrai problème de compétitivité-coûts, qui tend à s’accentuer”, souligne Eric Bourguignon. “A long terme, la vrai question pour l’économie italienne est de savoir si elle parviendra à élever son potentiel de croissance. Alors que notre voisin transalpin a accusé depuis 15 ans une faible croissance de la productivité, le gouvernement doit impérativement mettre en oeuvre des réformes pour insuffler une nouvelle dynamique”, renchérit Julien-Pierre Nouen, directeur des études économiques de Lazard Frères Gestion.

Le risque d’Itaxit a-t-il vraiment disparu ?

Alors que les élections italiennes du 4 mars se profilent, “la coalition de centre-droit a bien progressé dans les sondages, mais ne devrait a priori pas obtenir de majorité à elle seule, laissant ainsi la porte ouverte à une période de tractations et de négociations”, indique Jean-Pierre Nouen. Le parti extrémiste Mouvement 5 Etoiles (M5S), lui aussi bien placé dans les sondages, est quant à lui revenu sur son projet de référendum en faveur d’une sortie de la zone euro (Itaxit). “Le risque politique lié à l’élection d’un parti ou d’une coalition en faveur d’un Itaxit semble donc écarté, si bien que les investisseurs considèrent actuellement l’issue du scrutin comme un aléa mineur”, indique Eric Bourguignon. Cependant, comme le dit l’adage, “les promesses n’engagent que ceux qui les croient. Le M5S a bien compris qu’un Itaxit constituait un véritable épouvantail pour bon nombre d’électeurs. Pour autant, on ne peut pas dire que l’opinion publique italienne soit très enthousiaste vis-à-vis de l’euro”, relève Julien-Pierre Nouen.

“Ainsi, à long terme, on ne peut pas exclure que la question d’un Itaxit revienne sur la table. Et s’il devait se concrétiser, la nouvelle devise italienne devrait fortement se déprécier, tandis que les investisseurs de la planète réclameraient une prime de risque (un surcroît de rémunération, pour compenser un plus haut degré d’incertitudes, NDLR). Autrement dit, les taux d’intérêt à long terme s’envoleraient”, explique l’expert de Lazard Frères Gestion.

Hausse des taux d’intérêt et dette publique pharaonique : un cocktail détonant, d’autant plus inquiétant que la croissance structurelle reste faible !

Reste qu’Itaxit ou pas, les taux d’intérêt à long terme italiens sont d’ores et déjà orientés à la hausse, même s’ils ont moins progressé que les taux allemands – la référence du Vieux Continent – ces derniers mois. Or, “si le M5S devait arriver au pouvoir et lancer dans la foulée un plan de relance pharaonique ou des mesures de nature à nettement alourdir les déficits publics, les intervenants pourraient s’en émouvoir, alors que le pays est déjà lesté par une dette publique de 2.300 milliards d’euros – une des plus importantes au monde -, soit 130% du produit intérieur brut ! En réaction, les taux d’intérêt à long terme flamberaient, alourdissant ainsi la charge de la dette…”, indique Eric Bourguignon. Et ce, même si “l’impact de la remontée des taux d’intérêt ne se diffuse que peu à peu sur le stock de dettes d’un Etat, avec un effet étalé sur plusieurs années”, tempère Julien-Pierre Nouen, qui relève que “la hausse des taux d’intérêt est un poison lent pour les Etats”.

“Même si elle est détenue aux deux tiers par les Italiens, la dette publique constitue, par son ampleur, un danger pour le pays, au vu d’une croissance structurelle encore famélique, qui pose la question de la capacité de remboursement de Rome !”, souligne Eric bourguignon.

L’Italie va-t-elle faire basculer la zone euro dans une nouvelle crise, avec la France en première ligne ?

“L’Italie demeure un des plus importants émetteurs d’emprunts d’Etat au monde. Compte tenu de sa dette publique colossale et de son poids économique, qui avoisine 20% du PIB de la zone euro, une grave crise italienne risquerait de provoquer un cataclysme financier pour les autres pays”, juge l’expert de Swiss Life Asset Managers. “D’autant que la taille de l’économie italienne est presque 10 fois plus importante que celle de la Grèce, dont la crise de la dette avait réussi à faire tanguer la zone euro il y a quelques années. En effet, elle avait fait tâche d’huile, les investisseurs se penchant alors sur les faiblesses des autres maillons faibles de la zone euro”, relève-t-il.

Si ce scénario devait être réédité avec l’Italie, on assisterait à “une défiance vis-à-vis de l’ensemble de la zone euro, avec une envolée généralisée des taux d’intérêt à long terme à la clé. Et la France serait loin d’être épargnée, son profil étant proche de celui de l’Italie, avec un même double problème de compétitivité et d’endettement. Or, une très forte hausse des taux d’intérêt à long terme devrait logiquement peser sur la croissance… Heureusement, face au danger, la Banque centrale européenne mettrait tout en oeuvre pour éviter un scénario noir, notamment via des achats massifs d’obligations, destinés à contenir les taux d’intérêt à long terme…”, souligne Eric Bourguignon.

Quels risques pour les banques italiennes et françaises ?

Le système bancaire italien “reste lesté par un stock important – quoiqu’en contraction – de créances douteuses (prêts qui ont de bonnes chances de ne pas être remboursés), représentant actuellement 200 milliards d’euros – soit 12% des encours de prêts bancaires”, souligne Eric Bourguignon. Or, “une remontée plus forte que prévu – mettons à 3 ou 4% – des taux d’intérêt à long terme fragiliserait les entreprises sur lesquelles portent ces créances douteuses”, relève-t-il.

Les banques françaises, “en particulier BNP Paribas (qui contrôle notamment BNL, NDLR) et Crédit Agricole (qui s’est renforcé dans la péninsule en 2016, via le rachat de Pioneer par sa filiale de gestion d’actifs Amundi, NDLR) sont exposées à l’Italie via leurs filiales. Heureusement, ces dernières sont essentiellement financées localement, via les dépôts des particuliers transalpins. Les risques auraient été plus importants si leur financement était assuré par le siège social en France”, explique Julien-Pierre Nouen.

“Les banques françaises ne détiennent plus que pour 9 milliards d’euros de dette italienne. Leur exposition directe est donc limitée. Néanmoins, compte tenu du poids du pays, une grave crise italienne ne manquerait pas de les affecter indirectement”, juge Eric Bourguignon. Décidément, les investisseurs seraient bien inspirés de surveiller le risque italien…

source

 
1 commentaire

Publié par le 25 février 2018 dans économie, général, International

 

Étiquettes : , , , , ,

Pierre Jovanovic : La France, une république bancaire

 
1 commentaire

Publié par le 7 février 2018 dans économie, général, International, Politique, Vidéos (Toutes)

 

Étiquettes : , ,

L’Inde passera 5ème puissance mondiale en 2018, devant la France et le Royaume-Uni

L'Inde passera 5ème puissance mondiale en 2018, devant la France et le Royaume-Uni

L’économie indienne devrait se hisser dès 2018 à la cinquième place mondiale et devancer ainsi ses homologues française et britannique, d’après une note de recherche publiée, ce mardi 26 décembre, par l’institut Centre for Economics and Business Research (Cebr).

C’est institut londonien réputé qui l’affirme : l’Inde devrait devenir la cinquième puissance économique mondiale en 2018. Exprimée en dollars, l’économie indienne pourrait ainsi devancer la France et la Grande-Bretagne, montre une note de recherche publiée, ce mardi 26 décembre par le Centre for Economics and Business Research (Cebr).

À l’œuvre depuis plusieurs années, cette progression n’est pas une surprise et s’inscrit dans une tendance plus large qui devrait aboutir à l’installation des pays asiatiques dans le classement des dix économies les plus importantes de la planète au cours des quinze années à venir.

Selon le même institut, les États-Unis seraient ainsi dépassés par la Chine, qui prendrait la première place aux alentours de 2032. Dans le même temps, l’Inde grimperait à la troisième place et la Corée du Sud à la huitième. Une ascension notamment au détriment de la France, qui reculerait en neuvième position.

 

source 

 
1 commentaire

Publié par le 27 décembre 2017 dans économie, général, International

 

Étiquettes : , , , , , ,

Assad : Les mains de la France « sont trempées dans le sang syrien »

Sachant tout le soutien que nos dirigeants apportent depuis des années aux terroristes chargés de faire tomber Assad , il était cocasse d’entendre Macron déclarer dimanche sur France 2 : « D’ici mi, fin février, “nous” aurons gagné la guerre contre l’EI »… OD 


« Les tentatives de la France et d’autres pays occidentaux de présenter Damas comme responsable de l’absence de progrès aux négociations de Genève sur la crise syrienne s’expliquent par le fait qu’ils apportent eux-mêmes une assistance aux terroristes.

La France et d’autres pays qui affirment que le récent volet des négociations de Genève sur la Syrie a échoué en raison de la position de Damas, n’ont pas le droit de critiquer la Syrie après avoir soutenu eux-mêmes le terrorisme, a déclaré lundi le Président syrien Bachar al-Assad.

«Quant à la France, il est de notoriété qu’elle a été en tête des pays qui ont appuyé les terroristes en Syrie. Ses mains sont trempées dans le sang syrien. Elle n’a pas le droit de jouer le rôle de critique lors des conférences prétendument organisées au nom de la paix. Celui qui a soutenu le terrorisme, n’a pas le droit de discuter de la paix. Leurs déclarations n’ont aucune importance pour nous. Elle sont creuses», a indiqué M.Assad devant les journalistes à Damas.

Le 8e volet des négociations inter-syriennes a pris fin jeudi dernier à Genève. Contre toute attente, il n’a pas donné de résultats tangibles, les délégations de Damas et de l’opposition unifiée syrienne n’ont pas entamé de négociations directes.

Le ministère français des Affaires étrangères et l’envoyé spécial de l’Onu pour la Syrie Staffan de Mistura ont estimé que Damas était responsable de l’absence de progrès.

«Il est normal qu’ils aient déclaré cela, parce qu’ils ne peuvent pas accuser les groupes qui défendent leurs intérêts. Les déclarations faites par la France et d’autres pays occidentaux confirment que ces groupes agissent pour leur compte au lieu d’œuvrer pour le bien de leur pays natal, la Syrie», a ajouté M.Assad.

Lors des négociations de Genève, les représentants du gouvernement syrien ont qualifié d’inacceptable l’exigence de l’opposition qui insistait sur le départ du Président al-Assad. Mais l’opposition a maintenu cette exigence. L’envoyé spécial de l’Onu pour la Syrie Staffan de Mistura a estimé qu’une «chance en or» a été ratée lors du 8e volet de Genève ».

Sputnik France

 
1 commentaire

Publié par le 19 décembre 2017 dans général, International, Politique

 

Étiquettes : , , , , , , ,

Bitcoin : la France demande au G20 d’envisager une régulation !

Et voilà , ce qui devait arriver arriva – les autorités politiques veulent maintenant fourrer leur nez dans  le marché du BTC , ce qui signerait Probablement le début de la fin pour les cryptos !! Z

Le bitcoin n’en finit plus de franchir des records, au grand dam des pouvoirs publics qui redoutent un éclatement de la bulle. Plutôt que d’attendre le pire, la France veut demander au G20 d’agir.

Alors que les autorités financières et boursières de nombreux pays avertissent sur le danger spéculatif du bitcoin, la France veut aller plus loin en proposant une régulation mondiale ad hoc. Entre l’extrême volatilité de la crypto-monnaie, l’arrivée de produits dérivés et son utilisation pour le blanchiment : la France veut sonner la fin de la récré.

Interrogé sur LCI, le ministre de l’Economie Bruno Lemaire indique :  « Je vais proposer à la prochaine présidence du G20, la présidence argentine, qu’à l’occasion du sommet du G20 nous ayons une discussion tous ensemble sur cette question du bitcoin, sur l’évaluation des risques et sur les possibilités de régulation du bitcoin ».

« C’est une proposition que portera la France à l’occasion du prochain sommet des ministres des finances du G20… Je suis là pour garantir la sécurité aux épargnants. Il y a un risque spéculatif évident. Il faut le regarder, l’examiner, et regarder comment, avec tous les autres pays membres du G20, nous pouvons réguler le bitcoin. »

Outre le risque pour les petits épargnants, le locataire de Bercy s’inquiète de l’utilisation de la crypto-monnaie par les mafias et les terroristes. Rappelons qu les Etats membres de l’Union européenne et les parlementaires européens se sont déjà mis d’accord vendredi pour renforcer la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme sur les plates-formes d’échange du bitcoin et autres monnaies virtuelles.

Parmi les mesures adoptées, figurent la fin de l’anonymat des transactions sur les plates-formes de monnaies virtuelles, y compris avec des cartes de prépayées. Les plates-formes de transaction du bitcoin et les fournisseurs de « portefeuilles » qui détiennent la cryptomonnaie pour le compte de clients devront désormais identifier leurs utilisateurs. (source)

 
Poster un commentaire

Publié par le 18 décembre 2017 dans économie, général, International

 

Étiquettes : , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :