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L’Europe vote la Fin de l’internet libre !! (Médias alternatifs en danger !!)

Explosion de joie à l’annonce des résultats du vote de mercredi à Strasbourg.

C’est grave ! Il faudra tout simplement payer pour diffuser un lien ou un article ou une vidéo voir de la musique !!! C’est un énorme coup porté à la liberté d’expression . Si ça va au bout, ça sonne surement la fin des médias alternatifs, car il faudra payer pour publier, ou on pourra nous réclamer de l’argent si on publie quelque chose qu’on a pas créé soit même ! (au mieux nous serons « bloqués »)  Quant à vous lecteurs idem, vous ne pourrez plus poster ce que vous voulez sans subir le même sort !! Alors là il faut vraiment vous mobiliser, il faut arrêter ce carnage en cours, qui risque de signer notre fin . Le lobbies de l’industrie des médias appartenant aux milliardaires à frappé fort, seul les médias de la pensée unique seront tranquille !! Au secours ! Mobilisez vous, c’est capital !!! Z 

Lisez bien tout ce qui suit 

Selon le Monde :

Le Parlement européen a finalement adopté, mercredi 12 septembre, le projet de directive censé adapter les droits d’auteur à l’heure du numérique. Il offre une victoire nette aux industries des médias et de la culture, qui ont beaucoup milité pour son adoption. Pour les opposants à cette directive – les grandes entreprises du Web et les défenseurs des libertés numériques –, c’est un coup porté à la liberté d’expression en ligne.

L’un des points les plus contentieux de la directive est son article 13 : ce dernier obligera tous les sites importants qui permettent aux internautes de poster du contenu (réseau social, service de vidéo en ligne…) à nouer des accords avec les titulaires des droits d’auteur (de la musique, de l’image, de la vidéo…). Cet accord (et cette rémunération) permettra aux utilisateurs de partager légalement les contenus soumis au droit d’auteur, et aux plates-formes internet de les laisser faire.

Seront concernés tous les sites qui permettent aux internautes de poster du texte, du son et de la vidéo . 

L’article 11 de la directive – celui qui a le plus suscité de lobbying – crée, pour sa part, un « droit voisin » pour la presse sur Internet. Cela signifie que lorsqu’une plate-forme numérique (Google ou Facebook sont les plus connues et les plus directement visées par la directive, mais cette dernière s’appliquera de manière beaucoup plus large) utilise tout ou partie d’un article de presse, elle devra s’acquitter d’une somme d’argent, dont le périmètre et le montant restent inconnus à ce stade.

Toujours le Monde dans un autre papier : 

L’article 11 de la directive, consacré au « droit voisin » des éditeurs de presse et l’un des points les plus contestés (…)  prévoit la création d’une forme spécifique de droit d’auteur, qui donnera le droit aux médias de réclamer le paiement de royalties, lorsque des plates-formes numériques diffusent ou agrègent des extraits d’articles accompagnés d’un lien.


Articles 11/13 : la liberté du web sacrifiée sous un tonnerre d’applaudissements…

En adoptant une directive controversée sur le droit d’auteur, dont le filtrage à l’upload, le Parlement européen se plie aux exigences des éditeurs de presse et de l’industrie du divertissement. Les dispositions, si elles devaient entrer en vigueur de manière définitive, changeraient radicalement le visage d’internet avec le risque d’un coup de grâce pour le « libre » et ses plateformes alternatives.


Les plateformes web devront-elles bientôt payer à chaque fois qu’elles utilisent un simple lien ou citent un article externe ? Les contenus artistiques seront-ils filtrés strictement par les plateformes d’hébergement avant leur mise en ligne avec tous les risques que cela comporte ? C’est précisément ce qui approche, s’alertent les associations de défense des libertés sur internet, au lendemain de l’adoption par le Parlement européen d’une directive jugée répressive et dont les articles 11 et 13 sont au centre de la polémique. La directive, largement approuvée avec 438 voix contre 226, ouvre la voie aux négociations avec le Conseil de l’Union européenne et la Commission européenne afin de s’accorder sur un texte définitif qui sera alors à nouveau soumis au Parlement. Il reste donc une étroite marge de manœuvre pour que les opposants fassent entendre leur voix avant qu’il ne soit trop tard.

Parmi les députés français, le taux de votes favorables était l’un des plus élevés au sein de l’UE. En Allemagne, l’opinion des élus était plus partagée, alors que la Finlande et la Suède ont voté contre (voir la répartition des voix ici). Les premières discussions à propos du texte remontent à 2015 et ont été l’occasion de vifs échanges à propos de l’avenir d’internet. Les débats, qui avaient pourtant commencé avec la publication d’un rapport de l’eurodéputée Julia Reda contenant des propositions afin de favoriser les partages et les échanges sur internet, ont été finalement dominés par les éditeurs de presse et l’industrie du divertissement. Le fond du débat fut ainsi renversé non pas dans l’intérêt des utilisateurs ou d’un internet libre, mais de ces géants de la production de contenus.

« Droit voisin » : les éditeurs de presse veulent l’argent du beurre des GAFAM

L’article 11, unanimement soutenu par les médias si bien que le scandale n’a que peu fuité dans l’opinion, crée un droit voisin au profit des éditeurs de presse en leur permettant d’exiger une rémunération lorsque leurs contenus sont partagés par les services d’agrégation de nouvelles. En résumé : taxer le partage de liens. L’idée de taxer Google pour le partage de simples liens semblait séduisante pour les eurodéputés. Mais de nombreux observateurs craignent que cet article assez flou remette également en cause le fonctionnement de sites comme Wikipédia qui reposent également sur l’utilisation importante de sources extérieures et de citations. Pour les opposants au texte, comme la députée Julia Reda, c’est l’internet libre et ouvert à tous qui est en danger. En effet, le web et les réseaux sociaux, libres ou non, reposent sur l’idée du partage libre de l’information, donc des liens qui font référence à ces contenus. Les éditeurs de presse et l’industrie du divertissement de la culture, qui se sont prononcés pour leur part en majorité en faveur du texte, espèrent quant à eux que ces nouvelles dispositions puissent être la source de revenus supplémentaires, en particulier auprès des GAFAM.

Pour la presse mainstream, qui rencontre des difficultés financières de plus en plus importantes et a globalement manqué sa transition numérique, on comprend aisément que l’enjeu soit de taille : il s’agit de grappiller quelques miettes à des géants comme Facebook, quitte à remettre en question les fondements du web. Mais ces taxes sont-elles vraiment la bonne solution ? Ce n’est pas l’avis de la Quadrature du net, qui analyse que l’une des conséquences insidieuses de ce texte pourrait être, au contraire, le renforcement de la dépendance de la presse vis-à-vis des GAFAM. Rappelons que Facebook et Google financent déjà en partie la presse mainstream depuis quelque temps (donc, non-alternative) tout en prétendant rester dans un rapport de neutralité.

Un communiqué publié ce 12 septembre explique : « Les éditeurs de presse […] exigent aujourd’hui que Facebook et Google les financent en les payant pour chaque extrait d’article cité sur leur service. Mais quand les revenus du Monde ou du Figaro dépendront des revenus de Google ou de Facebook, combien de temps encore pourrons-nous lire dans ces journaux des critiques de ces géants ? Plutôt que de s’adapter, les éditeurs de presse préfèrent renoncer entièrement à leur indépendance […] ». En termes simples, un pacte avec le diable – qui remettra un peu plus l’indépendance de la presse en question – semble plus facile qu’une remise en question du modèle de celle-ci. Évidemment, les médias alternatifs resteront quant à eux sur le carreau.

Qui plus est, comme Google l’avait déjà fait en Espagne en réponse à une loi nationale de même type, il n’est pas exclu, comme le soulève « Médiapart » que les géants du web préfèrent fermer leurs services d’information que de payer cette link-tax (taxe au lien). Et pour cause, des géants comme Facebook se moquent bien, sans le dire, que les médias soient présents ou pas sur leur plateforme, d’autant que les contenus les plus racoleurs (buzz) sont plus efficaces pour les annonceurs, contrairement aux articles de presse très peu lus et partagés. Ainsi, les éditeurs de presse prennent un très gros risque, pour eux comme pour la libre information, dans l’espoir d’un éventuel nouveau gain financier. Que feront alors les éditeurs de presse dont une bonne partie du flux dépend de ces plateformes ?

Filtrage automatique des contenus sur les sites d’hébergement de vidéos

L’article 13, le second à faire polémique, obligerait les réseaux sociaux à empêcher les utilisateurs à publier des contenus jugés sous copyright. En d’autres termes, il appartiendra à des géants comme Facebook de vérifier et filtrer l’ensemble des contenus avant leur mise en ligne. Aujourd’hui, les hébergeurs ne sont tenus de supprimer un contenu protégé qu’après que ce dernier leur a été signalé avec raison, ce qui laisse une marge de manœuvre acceptable. L’article 13 inverse donc la logique. À l’image de Youtube, les contenus seraient filtrés et bloqués à la source. Outre le fait que les robots « vérificateurs » ont souvent tendance à filtrer des contenus qui n’auraient jamais dû l’être, on pense également aux Youtubeurs, critiques ou intellectuels dont beaucoup se sont fait une spécialité de parodier, de détourner les images ou simplement d’informer les citoyens. La liberté d’expression de ces derniers serait fortement remise en cause au nom du droit d’auteur. À titre d’exemple, quelques secondes d’une musique protégée en arrière-plan d’une conférence, ou quelques images d’un reportage ou d’un film pour illustrer une critique, précipiterait la suppression totale de l’information, donc de la parole de celui qui la porte. Une approche qui n’est pas juste absurde ou liberticide, mais dangereuse pour la liberté d’informer sur Internet.

D’autres s’interrogent sur les conséquences de cette mesure pour les petites plateformes alternatives, qui auront de grandes difficultés à se munir d’un tel système de contrôle. En effet, un tel système réclame des moyens techniques de pointe et couteux. Par ailleurs, les plateformes « libres » s’opposent par définition à un web filtré sous des règles avant tout commerciales. « L’article 13, met en danger les alternatives comme Peertube (alternative libre et décentralisée développée par Framasoft, Ndlr) qui permettraient aux citoyens et citoyennes de s’autonomiser contre les géants du web. Nous serions contraints de développer une solution technique de filtrage ou alors d’avoir recours à un acteur externe, mais qui ? », analyse Pouhiou, salarié chez Framasoft. « Cette loi est le meilleur moyen de détruire ce qu’on est en train de construire »,s’inquiète-t-il.

Autre point, la rémunération des artistes évoquée elle aussi à l’article 13. La nouvelle directive pourrait obliger les plateformes comme Youtube à négocier des accords de licence avec la Sacem et/ou les grands distributeurs. Mais comme le pointe « Les jours », la problématique de la rémunération des artistes n’en sera pas pour autant réglée, car rien n’impose pour le moment que ces nouveaux contrats profitent aux créateurs. Les grandes maisons de production risquent donc d’être les premiers, voire les seuls, à véritablement en profiter (une fois encore).

Alors que la nouvelle directive bouleversa l’architecture du web, il se pourrait bien qu’elle passe à côté de l’essentiel. Les GAFAM conserveront leur toute-puissance, distribuant éventuellement « quelques miettes » aux éditeurs de presse. Pendant ce temps, les alternatives se verront confrontées à de nouveaux verrous et les artistes, au nom desquels la loi est votée, resteront sur le banc de touche. Une vision politicienne archaïque de ce qu’est l’Internet menace à nouveau ses fondements, cherchant à enraciner un peu plus les logiques marchandes dans la diffusion de l’information.

Reste désormais une infime marge de manœuvre pour faire infléchir la décision sous le regard du Conseil de l’Union européenne et de la Commission européenne. Mais la pression citoyenne sera-t-elle au rendez-vous ? Les citoyens seront-ils seulement informés ? Rien n’est moins certain alors que l’ensemble des éditeurs de presse, à quelques rares exceptions, soutiennent cette directive dans leurs publications.

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Un ordinateur du MIT a prédit la fin de la civilisation d’ici 2040

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Un programme informatique, mis au point en 1973 par une équipe de chercheurs du MIT, a prédit la « fin de la vie civilisée telle que nous la connaissons » d’ici 2040, avec un changement majeur à l’horizon 2020, c’est-à-dire dans deux ans seulement .

En 1973, un programme informatique a été mis au point au MIT pour modéliser la durabilité mondiale. Au lieu de cela, il a prédit que d’ici 2040, notre civilisation prendrait fin. Alors que beaucoup dans l’histoire ont fait des prédictions apocalyptiques qui ne se sont pas encore concrétisées, ce que l’ordinateur envisageait dans les années 1970 s’est réalisé dans l’ensemble. La machine pourrait-elle avoir raison ?

Pourquoi le programme a été créé

La prédiction, qui a récemment réapparu dans les médias australiens, a été faite par un programme baptisé World One. Il a été créé à l’origine par le pionnier de l’informatique Jay Forrester, qui a été mandaté par le Club de Romepour montrer comment le monde pourrait soutenir sa croissance. Le Club de Rome est une organisation composée de penseurs, d’anciens chefs d’État, de scientifiques et de bureaucrates de l’ONU dont la mission est de “promouvoir la compréhension des défis mondiaux auxquels l’humanité est confrontée et de proposer des solutions par l’analyse scientifique, la communication et le plaidoyer”.

Les prédictions

Ce que World One a montré, c’est que d’ici 2040, il y aurait un effondrement mondial si l’expansion de la population et de l’industrie devait se poursuivre aux niveaux actuels.

Comme l’a rapporté le radiodiffuseur australien ABC, les calculs du modèle ont tenu compte des tendances des niveaux de pollution, de la croissance démographique, de la quantité de ressources naturelles et de la qualité de vie sur Terre. Les prévisions du modèle pour la détérioration de la qualité de vie et la diminution des ressources naturelles ont été jusqu’à présent exactes de façon inquiétante.

En fait, 2020 est le premier jalon envisagé par World One. C’est à ce moment-là que la qualité de vie est censée chuter de façon spectaculaire. Le radiodiffuseur a présenté ce scénario qui conduira à la disparition d’un grand nombre de personnes :

“Vers 2020, l’état de la planète devient très critique. Si nous ne faisons rien, la qualité de vie est réduite à zéro. La pollution devient si grave qu’elle commencera à tuer des gens, ce qui entraînera une diminution de la population, plus faible qu’elle ne l’était en 1900. À ce stade, vers 2040-2050, la vie civilisée telle que nous la connaissons sur cette planète cessera d’exister”.

Alexander King, qui dirigeait à l’époque le Club de Rome, a évalué les résultats du programme de manière à ce que les États-nations perdent leur souveraineté, prévoyant un nouvel ordre mondial avec des entreprises qui gèrent tout.

“La souveraineté des nations n’est plus absolue”, a dit M. King à ABC. “Il y a une diminution progressive de la souveraineté, petit à petit. “Même dans les grandes nations, ça arrivera.”

Comment le programme a-t-il fonctionné ?

World One, le programme informatique, considérait le monde comme un seul système. Le rapport l’appelait “une visite guidée électronique de notre comportement depuis 1900 et où ce comportement nous mènera”. Le programme a produit des graphiques qui montraient ce qui arriverait à la planète dans les décennies à venir. Il a tracé des statistiques et des prévisions pour des variables telles que la population, la qualité de vie, l’approvisionnement en ressources naturelles, la pollution et plus encore. En suivant les lignes de tendance, on pouvait voir où les crises pourraient se produire.

Pouvons-nous éviter un désastre ?

Pour éviter une catastrophe, le Club de Rome a prédit que certaines nations comme les États-Unis devraient réduire leur appétit de dévorer les ressources du monde. Il espérait qu’à l’avenir, le prestige proviendrait d’une “faible consommation” – un fait qui ne s’est pas encore matérialisé. Actuellement, neuf personnes sur dix dans le monde respirent de l’air très pollué, selon les données de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). L’agence estime que 7 millions de décès chaque année peuvent être attribués à la pollution.

Source : Big Think – Image d’en-tête : ABC , via NOM et ASR

 
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Publié par le 30 août 2018 dans général, Religion - Prophéties

 

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Philippe annonce la fin de l’indexation des retraites et des allocations sur l’inflation

On attend la démission de Darmanin, voici ci dessus un Tweet sans équivoque datant de 2013 ! Pendant ce temps,  la France s’apprête à saigner encore plus son peuple – et ce sont les plus fragiles qui sont visés –  se soumettant à la volonté de Bruxelles . On voit bien qui gouverne vraiment ce pays (des technocrates non élus), et qui exécute les ordres !! « Pognon de dingue » !!  Z

Encouragée par Bruxelles à «assainir» ses dépenses, la France s’apprête à effectuer de nouvelles coupes budgétaires. Edouard Philippe a notamment annoncé la fin de l’indexation des retraites et de certaines allocations sur l’inflation.

Dans un entretien publié ce 26 août dans les colonnes du Journal du Dimanche (JDD), le Premier ministre Edouard Philippe a présenté des mesures chocs du budget 2019. Le chef du gouvernement a, entre autres, annoncé la fin de l’indexation des pensions de retraite et des allocations sur l’inflation.

S’il a affirmé qu’aucune de ces allocations ne serait réduite, Edouard Philippe a fait savoir que la hausse de certaines d’entre elles ne serait plus proportionnelle à la perte de pouvoir d’achat des Français.

Nous voulons transformer l’action publique en diminuant le financement des politiques qui ne sont pas efficaces

Ainsi, le Premier ministre a expliqué que les retraites (tout comme l’aide personnalisée au logement et les allocations familiales) allaient progresser de 0,3 % par an en 2019 et en 2020. A titre de comparaison, les dernières prévisions de l’Insee évoquaient en juillet 2018 une inflation de 2,3% sur les douze derniers mois.

Nouvelles suppressions de postes dans la fonction publique

Edouard Philippe a affirmé que les prestations sociales bénéficiant aux citoyens les plus fragiles seraient augmentées «conformément à la loi». Le Premier ministre n’a pas caché la volonté de l’exécutif d’effectuer d’autres coupes budgétaires, notamment en ce qui concerne les contrats aidés : «Nous voulons transformer l’action publique en diminuant le financement des politiques qui ne sont pas efficaces, par exemple sur le logement ou les contrats aidés, dont la plupart ne permettent pas d’obtenir ensuite un emploi viable».

Quant à la fonction publique, Edouard Philippe a communiqué la suppression prévue de 4 500 postes de fonctionnaires. Dans ses recommandations à la France pour l’année 2018, la Commission européenne avait encouragé Paris à accélérer les coupes budgétaires pour parvenir à un «assainissement». «Une mise en œuvre rapide de mesures de réduction des dépenses profiterait aux efforts déployés pour répondre à la nécessité d’assainissement budgétaire à court et moyen termes», précisait le texte.

Budget : Philippe annonce la fin de l'indexation des retraites et des allocations sur l'inflation
Capture d’écran de «la recommandation du conseil» du 25 mai 2018, rédigée par la commission européenne.

Par ailleurs, le Premier ministre a également dévoilé que la désocialisation des heures supplémentaires entrerait en vigueur dès le 1er septembre 2019, annonçant ainsi la fin des cotisations salariales sur les heures supplémentaires, dans le privé comme dans le public.

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Publié par le 29 août 2018 dans économie, général, Politique, société

 

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C’est officiel : Fin de la neutralité du Net aux États-Unis ! Vers la fin de l’Internet libre ?

Formalisée en 2003 par Tim Wu, professeur à l’université Columbia, la neutralité du Net assure l’existence d’un réseau transmettant toutes les données avec la meilleure efficacité possible et sans aucune discrimination. Ainsi, que vous soyez client chez Orange (principal fournisseur d’accès en France avec plus de 40 % de parts de marché) ou chez un petit opérateur, vous bénéficiez du même accès à Internet. Avec cette fin de la neutralité, aux Etats-Unis, les fournisseurs d’accès peuvent à présent proposer des offres avec des accès privilégiés à certains sites, moyennant accord (et donc rétribution) avec les fournisseurs de contenus, rendant possible un «Internet à deux vitesses». Ce système pénalise les plus petits, qui n’ont pas les moyens des Gafa (Google, Apple, Facebook, Amazon) pour assurer un accès haut débit à leurs sites. Autre revers de la médaille : désormais, les gros opérateurs américains sont libres de bloquer ou de faire payer plus cher l’accès à un site, à une application ou à un service. De façon complètement légale.


Le lundi 11 juin restera marqué d’une pierre noire dans la mémoire des défenseurs des libertés numériques. C’est en effet à cette date qu’a cessé d’être appliquée, aux Etats-Unis, la neutralité du Net, en vertu d’un vote de la Commission fédérale des communications (FCC) en décembre.

S’il y a une actualité à retenir aujourd’hui, c’est bien celle-ci : le gouvernement Trump vient de signer la fin de la neutralité du Net aux USA. Ce principe fondateur d’internet fait donc ses adieux malgré le tollé généré ces derniers mois par ses défenseurs.

Votée le 14 décembre 2017 par la Commission Fédérale des Communications, l’abrogation de la neutralité du Net vient de rentrer en vigueur pour de bon aux Etats-Unis après l’extinction d’une dernière lueur d’espoir. Si ce principe avait été fermement défendu sous le gouvernement Obama, il en est autrement sous l’actuel gouvernement Trump. Malgré plusieurs plaintes d’entreprises privées et de diverses institutions publiques, la FCC n’aura finalement pas fait marche arrière.

S’il est encore difficile de mesurer les impacts de l’abrogation de la neutralité du Net, les prochains mois risquent de voir survenir de gros changements pour les usagers du web aux Etats-Unis. En effet, les opérateurs ont maintenant les mains libres pour privilégier certains services ou en brider d’autres. Ils sont susceptibles de monter les prix de leurs abonnements auprès de certains usagers ou même de proposer des forfaits donnant accès à des services « Premium ». Pour simplifier, les opérateurs seront maintenant les rois…

L’Europe sera-t-elle la suivante ?

Une situation guère enviable qui pourrait prochainement se produire en France. Si l’Europe se montre – pour le moment – favorable au maintien de la neutralité du Net, la décision américaine pourrait être l’argument qui fera pencher la balance en faveur des anti-neutralité. La France semble d’ailleurs suivre une voie assez ambiguë sous le gouvernement Macron.

Le patron d’Orange n’avait d’ailleurs pas hésité à dire lors d’une interview que la fin de la neutralité du Net serai une obligation dans les années à venir. Doit-on s’attendre à un futur internet à deux vitesses en France et en Europe ? La réponse est encore indiscernable et c’est bien là le problème…

Et maintenant ?

Que va-t-il se passer concrètement à partir du 11 juin ? Les opérateurs vont-ils immédiatement proposer de nouvelles offres ? Vont-ils plutôt opter pour la prudence et attendre l’issue de ces recours ? Chad Marlow, un représentant de l’ACLU, la puissante association américaine de défense des libertés publiques, pense qu’ils attendront encore avant d’agir.

« Le plus malin pour eux serait d’éliminer la neutralité du Net lentement, petit à petit, en espérant que les consommateurs ne remarquent rien et cesse de s’y intéresser », écrit-il sur le site de l’ACLU. « A partir du 11 juin, on doit s’attendre à ce que les FAI ne fassent rien. Ensuite, après avoir laissé passer un peu de temps, ils brandiront leur inaction comme une preuve que nous avions tort de ne pas leur faire confiance. (…) Et avant même qu’on ne s’en rende compte, l’Internet libre et ouvert auquel nous croyons aura disparu. »

Clubic, Le Monde

 
 

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La fin de l’Internet ouvert et le retour à l’âge des ténèbres

La fin de l’Internet ouvert et le retour à l’âge des ténèbres (Counterpunch)
Peut-on encore douter que l’accès à un internet relativement libre et ouvert s’achève rapidement en Occident ? En Chine et dans d’autres régimes autocratiques, les dirigeants ont tout simplement détourné l’Internet à leur guise, censurant les contenus qui menacent leur pouvoir. Mais dans l’Occident « démocratique », les chose se passent différemment. L’État n’a pas besoin d’intervenir directement – il sous-traite son sale boulot aux entreprises privées.

Dès le mois prochain, le net pourrait devenir le jouet exclusif des plus grandes sociétés, décidées à tirer le plus de profit possible de la bande passante. Pendant ce temps, les outils pour nous aider à développer une pensée critique, la dissidence et la mobilisation sociale disparaîtront au fur et à mesure que « neutralité du net » deviendra un souvenir, une étape transitoire dans la « maturation » du réseau.

En décembre, la Federal Communications Commission (FCC) américaine prévoit d’abroger les règlements déjà compromis qui sont en place pour maintenir un semblant de « neutralité du Web ». Son président, Ajit Pai, et les entreprises qui sont des fournisseurs de services Internet veulent faire disparaître ces règles, à l’instar du secteur bancaire qui s’était débarrassé de la réglementation financière pour pouvoir transformer nos économies en de gigantesques bulles spéculatives.

Cela pourrait constituer le coup de grâce à la gauche et à sa capacité de faire entendre sa voix sur la place publique.

Ce sont des dirigeants politiques – aidés par les grands médias commerciaux – qui ont ouvert la voie en fomentant de manière intéressée une panique autour des « fausses nouvelles » (fake news). Les fausses nouvelles, disaient-elles, se trouvent sur Internet et non dans les pages des médias commerciaux – les mêmes médias qui nous ont vendu le mythe des Armes de destruction massive en Irak, et qui ont aussi efficacement préservé un système de parti unique à deux visages [Parti Démocrate/Républicain – NdT]. Apparemment, le public ne doit être protégé que contre les blogueurs et les sites internet.

Les géants des médias sociaux ont vite répondu. Il devient de plus en plus clair que Facebook s’immisce dans la diffusion d’informations des militants progressistes. Il ferme déjà des comptes et limite leur portée. Cette tendance ne fera que s’accélérer.

Google a modifié ses algorithmes de manière à ce que le classement des sites d’importance à gauche s’effondre. Il devient de plus en plus difficile de trouver d’autres sources d’information parce qu’elles sont activement cachées.

Google a accéléré ce processus cette semaine en « declassifiant » RT et Spoutnik, deux sites d’information russes qui offrent un contrepoids important – y compris avec leur parti-pris pro-russe – à la propagande anti-russe lancée par les médias occidentaux. Autant dire que ces deux sites seront censurés sur Internet pour la grande majorité des utilisateurs.

RT est loin d’être une source d’informations parfaite – aucun média public ou privé ne l’est – mais c’est une voix vitale pour avoir des informations en ligne. Il est devenu un refuge pour beaucoup de gens qui cherchent des alternatives, souvent beaucoup plus honnêtes, pour critiquer à la fois la politique intérieure occidentale et l’ingérence occidentale dans les contrées lointaines. Bien sûr, il a son propre programme politique, mais contrairement à l’idée que se font de nombreux progressistes occidentaux, sur une vaste éventail de sujets, il donne une image beaucoup plus exacte du monde que les médias occidentaux.

Et il y a une raison à cela. Les médias commerciaux occidentaux sont là pour confirmer les préjugés qui ont été inculqués à leurs publics tout au long de leurs vies – le principal étant que les États occidentaux agissent à juste titre comme des policiers bien intentionnés, quoique parfois maladroits, qui essaient de maintenir l’ordre dans d’autres États malveillants ou indisciplinés à travers le monde.

Les médias et la classe politique peuvent facilement puiser dans ces préjugés pour nous persuader de toutes sortes de contrevérités qui font avancer les intérêts occidentaux. Pour ne prendre qu’un seul exemple – l’Irak. On nous a dit que Saddam Hussein avait des liens avec Al-Qaïda (il n’en avait pas et ne pouvait pas en avoir), que l’Irak était doté d’armes de destruction massive (il ne l’était pas, comme les inspecteurs en désarmement de l’ONU ont essayé de nous le dire), et que les États-Unis et le Royaume-Uni voulaient promouvoir la démocratie en Irak (mais pas avant d’avoir volé son pétrole). Il y a peut-être eu de l’opposition en Occident à l’invasion de l’Irak, mais peu étaient motivés par l’idée que ces éléments du récit officiel pouvaient facilement être dénoncés comme autant de mensonges.

RT et d’autres sources d’information non occidentales en anglais fournissent un point de vue différent sur les événements importants, des angles d’analyse non obscurcies par un programme patricien occidental.

Ces sites et les sites progressistes sont progressivement réduits au silence et mis sur liste noire, nous ramenant dans les bras des propagandistes commerciaux. Peu de progressistes ont élevé la voix au nom de RT, oubliant les avertissements de l’histoire, comme le poème anti-nazie de Martin Niemoller « D’abord ils sont venus chercher les socialistes ».

Les règles actuelles de la « neutralité du réseau » jouent déjà en défaveur des progressistes et dissidents, comme le montrent clairement les développements que j’ai décrits plus haut. Mais sans ces règles, les choses vont empirer. Si les changements sont approuvés le mois prochain, les fournisseurs d’accès Internet (FAI), les sociétés qui nous connectent à Internet, seront également en mesure de décider ce que nous pouvons voir ou pas.

Une grande partie du débat a porté sur l’impact de la suppression des règles sur les entreprises commerciales en ligne. C’est pourquoi Amazon et les sites pornographiques comme Pornhub ont été à la tête de l’opposition. Mais cela éclipse la menace la plus importante qui pèse sur les sites progressistes et les principes de la liberté d’expression déjà très vacillantes.

Les FAI seront beaucoup plus libres de déterminer le contenu que nous pourrons voir en ligne. Ils pourront ralentir les vitesses d’accès aux sites « non rentables », ce qui est le cas par définition pour les sites militants. Mais ils pourront aussi imposer une censure à la chinoise, soit de leur propre initiative, soit sous la pression politique. Le fait que cela puisse être justifié par des motifs commerciaux, et non politiques, ne changera pas grand-chose.

Ceux qui cherchent à trouver de vraies informations pourront trouver des solutions de rechange. Mais c’est une maigre consolation. La grande majorité des gens utiliseront les services offerts et ignoreront le reste.

S’il faut trop de temps pour accéder à un site Web, ils cliqueront ailleurs. Si une recherche Google ne leur montre que les résultats approuvés par les entreprises commerciales, ils liront ce qui est proposé. Si leur fil Facebook refuse de leur fournir du contenu « non rentable » ou « faux », ils n’en seront pas plus contrariés. Contrairement à tous ceux qui se demandent ce que l’avenir nous réserve.

Jonathan Cook

https://www.counterpunch.org/2017/11/24/from-an-open-internet-back-to-…

Traduction « ce qui devait arriver arrive ? » par VD pour le Grand Soir avec probablement toutes les fautes et coquilles habituelles

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La fin de l’hégémonie du dollar a-t-elle sonné ?

La Chine a en tout cas décidé d’en finir avec la suprématie du billet vert. Le dragon s’apprête à libeller son premier contrat pour le pétrole brut avec sa propre monnaie, le yuan, adossé à l’or. Une première qui pourrait bien créer un précédent [ITW Hervé Juvin].

 
 

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La fin de Daech approche, mais une nouvelle phase des guerres du Moyen-Orient vient d’être enclenchée avec le référendum kurde

Hé oui, comme je vous l’expliquais l’autre jour, l’axe Américano sioniste va désormais probablement utiliser la question kurde pour encore plus fracturer et diviser la région : diviser pour mieux régner . Daesh a commencé à déstructurer la région pour préparer l’avènement du grand Israël, qui est le but de ces guerres au Moyen orient – hé bien la question kurde, par sa capacité à créer du schisme,  pourrait bien constituer le point d’appui pour continuer voir finir le travail . En tous cas le Kurdistan est au centre de la stratégie américano-sioniste . Z .

Le chaudron du Kurdistan a été mis sur le feu, ce qui va inaugurer la prochaine crise pour ce pauvre Moyen-Orient. A peine sur le point de vaincre le djihado-terrorisme instrumentalisé par l’OTAN et Israël, qu’éclate une nouvelle crise. Le référendum a donc eu lieu aujourd’hui et on peut parier que Barzani et son projet de scission vont gagner.

Netanyahou jubile et BHL s’est transporté à Irbil pour apporter ses encouragements à M Barzani et à son fils Najerfane. Le Mossad est sur les dents et a renforcé sa présence autour de Barzani. Ce sont les officiers du Mossad qui dirigent les services de renseignement et de sécurité du clan Barzani. De même les spécialistes militaires et civils ont mis au point dans ses moindres détails le scénario de tout le processus.

Ces spécialistes ne sont pas à leur première expérience dans le domaine. Ils ont déjà conçu et mené à bon port la scission de l’Érythrée avec l’Éthiopie. Comble de la prestidigitation: les Israéliens ont pris le contrôle du pouvoir dans ces deux nouveaux pays qui étaient Un. Puis les spécialistes israéliens de l’ingénierie psycho politique se sont occupés du Soudan et l’on sevré de son Sud. Ces trois pays qui ont eu le malheur de devenir un champ d’expérience pour les spécialistes israéliens sont en faillite. Faillite tous azimuts: politique, économique et sociale. Les Israéliens font éclater les entités étatiques et s’en vont.

Les Kurdes du clan Barzani risquent de connaitre la même situation et pour BHL ce ne sera pas aussi facile qu’en Libye. Ceci dit, quelles sont les tendances lourdes de ce nouveau tsunami géopolitique qui pointe à l’horizon du Moyen-Orient ? Barzani semble avoir reçu toutes les garanties et les encouragements secrets de la part des Etats-Unis et de l’OTAN. Les responsables israéliens eux ne se gênent pas pour pavoiser tellement ils sont fiers d’avoir allumé ce nouveau foyer.

Erdogan lui agite timidement des menaces, mais est dans la combine et semble avoir passé des accords secrets avec Barzani. Abadi lui louvoie et est poussé par son opinion publique interne et une partie de la classe politique vers l’action.

Les Iraniens quant à eux prennent la menace au sérieux car ils ont compris que la création de ce Kurdistan les visait eux. Comment comprendre en effet cette soudaine apparition des unités armées du PJAK (Kurdistan Free Life Party) à Kirkouk ? On sait que le PJAK est une création conjointe de la CIA et du Mossad. Sa mission est de faire du renseignement en Iran et de mener des opérations de guérilla dans le nord-ouest de ce pays.

Les Gardiens de la révolution qui protègent les frontières de l’Iran ont toujours su contenir le PJAK. Normalement l’apparition des unités du PJAK peut apparaitre comme une erreur psycho politique de la part de Barzani. Eh bien, ce n’est pas le cas car le but des concepteurs est d’attirer l’Iran vers une réaction brutale. On sait que les Talmudistes rêvent de pouvoir faire détruire l’Iran par les Etats-Unis, comme ils l’ont fait pour l’Irak en 2003.

Les concepteurs de ce nouvel état du Kurdistan y voient aussi leur plan « B » pour la Syrie et l’Irak. Leurs instruments asymétriques (Daesh et consorts) ont inéluctablement perdu la guerre en Syrie et en Irak. Le plan B consisterait donc à créer un état-tampon qui irait d’Irbil jusqu’à la méditerranée à travers le nord syrien. Seul l’avenir pourra nous dire s’il ne s’agit pas de plans tirés sur la comète. L’hiver sera chaud !

Depuis 2003 les Kurdes ont profité de la destruction de l’Etat irakien pour mettre la main sur des territoires où ils étaient minoritaires. Ils ont cependant procédé à des épurations ethniques contre les Chrétiens et autres pour renverser en leur faveur le rapport démographique. Cet aspect ne risque pas d’être soulevé par les média occidentaux.

Le Dessous des Cartes

 

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