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Archives de Tag: la correction

« Pourquoi la correction va se poursuivre ? Parce que les taux américains sont déjà à 2,84 % !! »

Oui mais comment vont réagir les banques centrales justement face à ce début d’effondrement programmé, car la corrélation entre leurs actions et ce qui se passe sur les marchés est assez ostensible … Z

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Comme vous le savez, les taux montent, enfin aux États-Unis, et nous sommes à plus de 2,8 % sur le 10 ans américain comme on dit sur les marchés, un seuil de couinement.

Le « 10 ans US », c’est le taux d’emprunt à 10 ans aux États-Unis. Voilà donc qui est dit simplement.

Comme je vous le dis depuis longtemps, il faut surveiller les taux car les taux sont la clef d’un nouvel épisode de crise ou pas !

On est plutôt semble-t-il parti pour une crise.

Entre 2,8 et 3 %, nous sommes au seuil de craquement, et quand cela craque, cela couine, car il y a des pertes importantes essuyées par certains et un retour des risques y compris systémiques. La raison est très facile à comprendre : nous sommes dans un état général de surendettement. Je ne reviendrai pas sur ce dernier point.

À 3 %, c’est le seuil d’insolvabilité pour de nombreux acteurs.

Au-delà, vous verrez aussi à travers les deux images que je vais vous communiquer ci-dessous que quand les taux montent aux États-Unis, les actions, elles, descendent.

Or les taux montent… Donc vous savez quoi ?

Je sors ma boule de cristal, et je peux déjà vous prévoir une baisse des Bourses.

Comme vous le voyez sur le premier graphique ci-dessous, les taux sont au plus haut depuis 2014 !

Et comme vous pouvez le voir ci-dessous sur ce second graphique, quand la courbe orange, celle des taux, est haute… la courbe bleue, celle qui représente les actions américaines du Dow Jones, sont en dessous.

Quand les taux baissent, les actions montent, et quand les taux montent, les actions baissent. C’est exactement ce que vous avez sous les yeux. Les choses sont donc très simples à prévoir. Soit les taux continuent de monter, et les actions continueront de baisser, soit les taux ne montent plus et les actions pourraient se maintenir peu ou prou en lévitation.

Mais… les banques centrales veulent monter les taux. Vous avez donc votre réponse sur ce qu’il va se passer.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

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Publié par le 14 février 2018 dans économie, général, International

 

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James Turk sur la correction récente de l’or et les perspectives de l’argent

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Pull Back de l’or hier qui est venu se positionner juste au dessus des 1200 $, surement pour aller chercher les 1302 $ . La dynamique semble toujours haussière .

Selon le Daily FX :

Lundi, le marché aurifère se déplace fortement à la baisse en affichant un pullback comme tous les marchés précieux. Cela dit, la région des 1200 $ sert de support solide permettant au marché de rebondir. Face à cela, nous allons examiner la possibilité d’acheter le métal jaune lorsque nous assistions à l’impression d’une bougie de support car nous sommes convaincus que la tendance haussière à long terme est susceptible de continuer. Quant à la vente, nous n’avons aucun scénario qui la suggère parce que nous sommes convaincus que le massif support sous-jacent continuera à soutenir le marché.

Selon certains investisseurs, l’accalmie boursière qui pese actuellement un peu sur le cours des MP sera transitoire et le marché changera de psychologie sitôt que de nouveaux chiffres viendront attester du ralentissement de l’économie mondiale

Voici James Turk sur la correction récente de l’or et les perspectives de l’argent :

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Interview de James Turk par KWN, publiée le 15 février 2016 :

« L’or comme l’argent ont terminé en recul aujourd’hui ici à Londres, ce qui n’est pas vraiment surprenant. Les métaux précieux sont tout feu tout flamme depuis le début de l’année, et ont connu une période particulièrement exceptionnelle la semaine dernière. Durant cette semaine, l’or et l’argent ont grimpé de 7 %, ce qui est rare. Il fallait donc s’attendre à un repli.

Nous devons vraiment tenter de prendre nos distances par rapport à ce marché très chaud depuis le début de l’année. Focalisons-nous plutôt sur la situation générale en nous concentrant sur une question-clé que nous avons discutée durant les dernières semaines. L’or et l’argent ont-ils atteint leur plus bas en décembre, comme je posais déjà la question à l’époque ?

Nous n’avons toujours pas la réponse ultime. Vu les évolutions des cours de l’or et de l’argent cette année, les chances que ce plus bas ait été atteint en décembre n’ont fait qu’augmenter. (…) Cependant, vu que tout est possible sur les marchés, il nous faudra encore patienter. (…)

Nous devrons analyser les évolutions des métaux précieux au quotidien. (…) Parmi les indicateurs que je suis, il y a notamment le dollar et d’autres devises, mais le graphique ci-dessus du cours hebdomadaire de l’argent, dont je vous ai déjà régulièrement parlé, est l’un de mes favoris.

Le graphique du cours hebdomadaire de l’argent envoie un signal très positif

Tout d’abord, ce graphique consacré au cours de l’argent sur plusieurs décennies est très positif. Il montre la distribution qui a eu lieu après le pic de l’argent à 50 $ de 1980. Au début des années 90, la pression baissière de la décennie précédente se dissipe.

Les mains fortes, qui comprenaient que l’argent était sous-évalué, ont commencé à prendre le dessus sur les mains faibles, qui étaient vendeuses depuis le pic de 1980. Autrement dit, à partir du début des années 90, de l’argent fut accumulé avec pour conséquence une nouvelle valorisation à 50 $ l’once d’argent en avril 2011.

Suite et fin

 
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Publié par le 16 février 2016 dans général, or et argent métal

 

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Egon Von Greyerz sur la FED , les Banksters, l’effondrement et la guerre à venir … : « L’or et l’argent ont maintenant terminé la correction entamée en 2011 »

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« L’or et l’argent ont maintenant terminé la correction entamée en 2011 » : c’est VON GRUYERE qui le dit , et il rejoint ainsi nombre des plus grands analystes que nous diffusons ici : espérons que cette fois ce soit définitivement le cas (en Euros certainement) .  VON GRUYERE parle aussi de « Volatilité extrême à venir sur les marchés en 2015 » : c’est ce que voyons déjà apparaitre de façon de plus en plus marquée, depuis un certain temps, surtout sur le silver . L’or résiste bien aux attaques, on l’a vu ces derniers jours : esperons que 2015 soit bien l’année où le marché de l’or se retourne . Z.

Le 15 janvier dernier, l’euro a perdu 30% par rapport au franc suisse et le dollar 25%, en quelques secondes. Tous les ordres de vente stop sur le marché ont été déclenchés au niveau maximum de perte. Et, en fin de journée, le déclin a atteint environ 15% pour l’euro et le dollar.

Plusieurs hedge funds, ainsi que plusieurs banques, ont essuyé des pertes considérables. Une société de courtage en Forex a fait faillite, et plusieurs autres ont subi des pertes irréparables.

Même si cet événement n’a pas été assez important pour ébranler le monde, il constitue néanmoins un autre clou dans le cercueil de ce système financier vulnérable, et un signe de la montée exponentielle de la volatilité et des défaillances de marché à venir en 2015.

 

Ralentissement séculaire

Les évènements déclencheurs de changements majeurs dans l’Histoire semblent toujours insignifiants au moment où ils arrivent. Ce fut le cas avec le coup de feu à Sarajevo et la chute de la Creditanstalt en Autriche. Le coup de feu, en 1914, fut le catalyseur de la Première guerre mondiale, et la faillite de la banque autrichienne, en 1931, marqua le début de la dépression des années 1930.

Il est difficile de prédire aujourd’hui ce que l’Histoire retiendra comme catalyseur du ralentissement mondial sur le point de commencer, non seulement dans l’économie, mais aussi politiquement, géopolitiquement et socialement. Et ce ralentissement ne sera pas un ralentissement cyclique temporaire, mais bien un ralentissement séculaire qui pourrait durer des décennies, voire plus longtemps.

La création de la Fed en 1913, aux États-Unis, marqua le début de la phase finale de bulle, qui pourrait se terminer avec un effondrement qui fera du monde un endroit où il ne plus agréable de vivre. Il y aura des effondrements économiques et financiers qui seront suivis par un démantèlement des structures sociales, menant à des guerres civiles. Nous entrons aussi dans une période critique pour les guerres, avec les cycles de guerre qui indiquent que des conflits majeurs pourraient se produire dans les années à venir.

Économie de la servitude

Nous sommes à la fin d’un siècle où les banquiers et l’élite ont créé, pour eux-mêmes, un pouvoir énorme et une grande richesse, tout en créant pour le peuple une économie de la servitude et un fardeau colossal de dette.

Les banquiers privés qui ont créé la Fed en 1913 savaient ce qu’ils faisaient. Ils ont pris le contrôle du système financier américain et, éventuellement, de celui du monde entier. Ils ont suivi les « sages » conseils de leur mentor, Mayer Amshel Rotschild : « Donnez moi le contrôle de la monnaie d’un pays, et je n’aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois. »

Un monde irréel

Nous vivons maintenant dans un monde irréel basé sur de la monnaie irréelle, avec plus de $300,000 milliards de dette et de monnaie imprimée, et plus d’un milliard de milliards de dollars de produits dérivés sans valeur. Cela a créé des valeurs d’actifs irréels, mais aussi des gens déconnectés de la réalité dont le désir premier est de dominer le monde. Mais nous savons que les choses irréelles ne durent pas, que ce soit un appartement à 200 millions de livres à Londres ou le bonus de $100 millions d’un banquier de Wall Street.

La vraie richesse ne peut être créée en imprimant des morceaux de papier sans valeur. Si cela était le cas, nous pourrions tous cesser de travailler et imprimer de la monnaie. Pour ceux qui sont à l’origine de ce système de Ponzi, cela fonctionne, puisqu’ils sont tout près de la source ou de la planche à billets. C’est pourquoi les banquiers et l’élite ont amassé d’énormes fortunes de monnaie papier, ces dernières décennies. Dans les années à venir, nous assisterons à une destruction de richesse et à une implosion d’actifs dont les proportions sont aujourd’hui difficiles à imaginer.

Impression monétaire illimitée

Mais les banques centrales et les gouvernements n’ont pas dit leur dernier mot. Avant que le système financier n’implose, il y aura de l’impression monétaire massive à travers le monde. C’est là le seul outil dont disposent les banques centrales pour retarder l’inévitable. L’art de « pousser sur une corde » devient maintenant impossible pour les banques centrales. La BCE débutera sans doute son QE la semaine prochaine. Ensuite la Fed suivra, avec l’aide du FMI. Et la Banque du Japon continuera de faire ce qu’elle peut avant que l’économie japonaise ne sombre dans le Pacifique. La bulle financière chinoise créera aussi des problèmes majeurs dans leur système bancaire et leur shadow banking qui pourraient mener, non seulement à des troubles économiques, mais aussi à des troubles sociaux. Le résultat de toute cette impression monétaire sera l’effondrement de toutes les devises mondiales. D’ici quelques années, la plupart des devises vont terminer le mouvement amorcé en 1914 et, finalement, atteindre leur valeur intrinsèque de ZÉRO. Historiquement, une devise qui s’effondre mène toujours à l’hyperinflation, et c’est ce à quoi nous assisterons dans les économies majeures dans les quelques années à venir, incluant les États-Unis, l’Union européenne, le Royaume-Uni, le Japon, etc.

Les guerres de devises font rage maintenant, et la Banque nationale suisse (SNB) a confirmé, hier, son incompétence en capitulant. Cela, évidemment, était inévitable. Durant l’Initiative suisse sur l’or, je l’avais prédit. Dans un débat à la télé, j’ai aussi dit à l’ancien président de la SNB, Jean-Pierre Roth, que le résultat en serait ainsi et, pompeusement comme peut être un banquier central, il a choisi de ridiculiser notre camp en nous traitant de novices incompétents. Comme il fallait s’y attendre, M. Roth n’est pas celui qui rit le dernier. Le 1er décembre 2014, j’ai écrit un memo fictif de Thomas Jordan (je l’appelais Jomas Thordan) à la SNB dans lequel le conseil d’administration était informé que la politique de la SNB mènerait à des pertes massives et à l’effondrement du cours plancher franc suisse-euro. Ce memo est très divertissant et aussi totalement exact. Voici le lien : http://goldswitzerland.com/internal-memo-from-jomas-thordan-president-of-the-national-bank/

Nous ne connaissons pas les pertes finales de la SNB sur ses positions de Forex de 500 milliards CHF, mais il est probable qu’elles soient d’au moins 80 milliards CHF, ce qui représente plus de 10% du PIB de la Suisse et une catastrophe majeure pour le pays. Ajoutez à cela un système bancaire suisse qui est sept fois la taille du PIB, à peu près au même niveau qu’à Chypre, juste avant que ses banques s’effondrent. Cela nécessitera sans doute plus d’impression monétaire, relativement, en Suisse que dans toute autre économie majeure. Ainsi la force actuelle du franc suisse est éphémère, et la Suisse deviendra bientôt un candidat majeur dans la course des devises vers le bas.

Alors est-ce que l’abandon du cours plancher du franc suisse face à l’euro sera vu comme le catalyseur de l’effondrement financier mondial à venir, ou est-ce que ce sera la chute du prix du pétrole, ou la Russie, ou le Japon, ou la Chine, ou le Moyen-Orient, ou la guerre en Ukraine, ou une grande banque en faillite, ou les milliards de milliards de produits dérivés qui exploseront, ou…? Bien, cette liste n’a pas de fin et il est impossible de prédire quel sera le catalyseur. Ce qui est certain est qu’il y a assez de catalyseurs potentiels pour créer la crise à venir. Plusieurs personnes utiliseront les mêmes mots que l’ancien président de la SNB et nous appelleront des « novices incompétents » ou simplement des prophètes de malheur. Malheureusement, vraiment, nous les novices ou les prophètes de malheur rirons en dernier, car nous faisons face maintenant à un monde très différent.

Il sera évidemment impossible de se protéger de toutes ces calamités. Mais ce qui est certain est que le prix de l’or physique (détenu hors du système bancaire) reflétera la destruction de richesse et de monnaie de papier qui arrive et servira d’assurance financière. L’or et l’argent ont maintenant terminé la correction entamée en 2011 et ont commencé leur mouvement vers de nouveaux sommets. Ces métaux vont atteindre des niveaux difficilement imaginables aujourd’hui.

(Pour en savoir plus, lire ici mon interview du 15 janvier sur King World News)

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Publié par le 4 février 2015 dans économie, général, or et argent métal

 

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Métaux précieux : la correction est-elle finie ?

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Après la forte correction qu’avait connue le cours de l’or en 2013, l’année 2014 aura marqué une stabilisation.

Si la production est restée quasi inchangée sur le début d’année (+1%), cela masque une hétérogénéité dans l’évolution de l’activité minière. Ainsi, la Chine a vu sa production minière croître de 15% cette année sur les trois premiers trimestres, et pourrait dépasser les 450 tonnes cette année. De leur côté, les ventes d’or recyclé ont diminué de près de 15% sur les trois premiers trimestres de l’année. Au final, l’offre mondiale devrait être en recul de 2% sur l’année 2014.

Cette modification de l’offre est très structurante à plus d’un titre. Tout d’abord, la Chine, premier producteur mondial, n’autorise pas les exportations de l’or extrait sur son territoire, ce qui réduit d’autant les quantités d’or disponibles. Ensuite, cette hausse est, aux dires même de la China Gold Association, amenée à ralentir dans les années à venir, en raison de la baisse des investissements liée au recul des prix du métal jaune, et du vieillissement des mines. Ce ralentissement est déjà constaté dans d’autres pays producteurs (USA, Afrique du Sud, Pérou), et s’accentue du fait des difficultés que connaissent les groupes miniers, qui se concentrent sur les gisements les plus rentables uniquement.

Côté demande, si le volume reste relativement stable, le glissement géographique qui s’opère depuis plusieurs années s’est poursuivi, avec une montée en puissance des pays asiatiques et des pays de l’est. La demande finale en provenance de Chine devrait, cette année encore, être la plus importante au monde, même si elle est en recul par rapport à l’année dernière. La libéralisation du marché du métal jaune par les autorités pourrait accentuer la demande dans les années à venir, de même que l’assouplissement des règles d’importation.

Par ailleurs, des questions continuent de se poser sur la demande réelle d’or de l’Empire du Milieu, certains ayant fait valoir que les volumes d’achats mesurés par le biais du Shanghai Gold Exchange placeraient plutôt la demande de ce pays aux alentours de 2000 tonnes d’or pour l’an passé et cette année. Ces assertions, jusque-là rejetées par les principaux intervenants du marché, ont cette année été avalisées par Scotia Bank, l’un des principaux intervenants sur le métal jaune, et par Xu Luode, le président du Shanghai Gold Exchange qui, à plusieurs reprises en conférence de presse, a confirmé que la demande chinoise dépassait les 2000 tonnes.

Côté investissement, les détentions d’ETF se sont stabilisées avec un recul limité à moins de 10% des encours.

Enfin, du côté des banques centrales, les achats ont légèrement reculé mais restent sur des niveaux historiquement élevés. La Russie, en particulier, a acquis de grandes quantités d’or cette année.

Mais ce n’est pas tant du côté des fondamentaux qu’il faut rechercher les mouvements de cette année et des années à venir. En effet, ce sont davantage les problématiques monétaires qui expliquent les variations du métal jaune. L’arrêt de la politique monétaire accommodante aux USA avait fortement pénalisé l’or en fin d’année dernière, les incertitudes sur une possible remontée des taux en 2015 par la FED l’ont fait remonter début 2014. Le développement d’une politique monétaire ultra accommodante au Japon et les perspectives d’un assouplissement en Europe ont également contribué à faire rebondir les cours du métal jaune.

2015 pourrait dans cette optique être une grande année pour l’or. Après la réélection triomphale de Shinzo Abe lors des dernières élections anticipées, il ne fait aucun doute que les Japonais vont poursuivre la création monétaire. L’Europe envisage de faire de même, une fois levées les réticences allemandes. Mais on verra surtout si la situation économique américaine permet une remontée des taux outre-Atlantique. Dans le cas contraire, cela pourrait être le signal que l’or attend pour repartir à la hausse.

A noter aussi que la baisse des prix du pétrole augmente les risques géopolitiques et les risques de défaut dans les pays du Moyen Orient, en Russie, mais aussi en Amérique du Sud. Un défaut, ou une résurgence des violences dans les pays arabes pourraient augmenter la demande d’or, considéré par beaucoup d’investisseurs comme un actif refuge.

Benjamin Louvet, Prim’ Finance

http://leseconoclastes.fr/2014/12/metaux-precieux-la-correction-est-elle-finie/

 
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Publié par le 26 décembre 2014 dans économie, général, or et argent métal

 

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