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La Chine souhaite lancer une «Lune artificielle» pour éclairer la Terre

Chine : La ville de Chengdu envisage de lancer une lune artificielle pour remplacer ses lampadaires

D’un coté on veut renvoyer les rayons solaires vers l’espace notamment par les chemtrails, disons injection d’aérosols dans la stratosphère pour faire bien,  afin de « lutter contre le réchauffement » ; et de l’autre on a maintenant les chinois qui veulent carrément créer des « lunes » artificielles en renvoyant les rayons du soleil vers la terre pour faire des économies d’énergies … (il est vrai que la Chine est au bord d’une grande crise énergétique) Quelle idée lumineuse … A force de jouer avec le feu, on va se brûler ! Z 

Le journal «China Daily», média d’état, annonce ce vendredi la volonté des autorités de lancer dans l’espace d’ici 2020 une «Lune artificielle», qui réfléchirait sur Terre la lumière du soleil durant la nuit. A la clé : des économies d’énergies

La Chine veut lancer dans l’espace d’ici 2020 une «Lune artificielle», qui réfléchirait sur Terre la lumière du soleil durant la nuit et permettrait de réaliser des économies d’éclairage, a annoncé vendredi un média d’Etat.

Ce satellite équipé d’une pellicule réfléchissante serait chargé d’illuminer la grande ville de Chengdu (sud-ouest) et devrait être huit fois plus lumineux que l’astre lunaire, rapporte le journal China Daily.

Un premier exemplaire devrait d’abord être envoyé dans l’espace, suivi en cas de réussite de trois autres en 2022, a expliqué au quotidien Wu Chunfeng, le chef de la Tian Fu New Area Science Society, l’organisme responsable du projet.

Un fort potentiel commercial

«La première Lune sera principalement expérimentale, mais les trois envoyées en 2022 constitueront le véritable produit fini. Elles auront un grand potentiel en termes de services à la population et d’un point de vue commercial», selon Wu Chunfeng.

En renvoyant sur Terre la lumière du soleil, le satellite, qui évoluerait à 500 km d’altitude, est censé pouvoir se substituer partiellement à des lampadaires. Il pourrait ainsi faire économiser environ 1,2 milliard de yuans (150 millions d’euros) d’électricité par an à la ville de Chengdu s’il arrive à illuminer une superficie de 50 km2.

La source de lumière artificielle pourrait également être utilisée après des catastrophes naturelles, en déviant les rayons solaires vers des zones terrestres où l’alimentation électrique a été coupée, a souligné Wu Chunfeng. L’AFP n’a pas pu contacter directement Wu Chunfeng ni son institution.

La course au programme spatial

Pékin mène depuis de nombreuses années un ambitieux programme spatial pour rattraper son retard sur les Etats-Unis et la Russie. Le pays prévoit notamment d’envoyer un petit robot nommé Chang’e-4 sur la face cachée de la Lune d’ici fin 2018.

La Chine n’est pas le premier pays à tenter de réfléchir les rayons du soleil sur la Terre. Dans les années 1990, des scientifiques russes avaient mis au point un projet similaire baptisé Znamya («Bannière»), arrêté après quelques essais.

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Publié par le 19 octobre 2018 dans Espace, général, Insolite

 

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L’or, une arme pour la Chine dans sa guerre commerciale contre les États-Unis

lingotins d'or de 50 grammes, 20 grammes, etc.

Selon Stewart Thomson, nous n’étions pas encore véritablement dans une guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine. C’est néanmoins en bonne voie de se matérialiser, et voici les conséquences qui pourraient en découler (source) :

Alors que la prochaine réunion de la FED arrive à grands pas, le cours de l’or continue de zigzaguer vers le bas. Voyez ci-dessous le graphique du métal jaune sur le long terme :

cours de l'or septembre 2018J’ai qualifié les tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine d’escarmouches. Depuis le début de ces accrochages commerciaux, les mouvements du yuan par rapport au dollar sont quasiment identiques à ceux de l’or par rapport au dollar.

La levée des droits de douane est négative pour la Bourse chinoise et positive pour le dollar. Ils ne font pas beaucoup de tort à l’économie chinoise et américaine, si ce n’est la création d’une légère inflation.

Cela dit, vu que la Chine exporte beaucoup plus aux États-Unis qu’elle importe de ce pays, la Chine ne peut sortir gagnante de ces accrochages commerciaux. Ce que l’empire du Milieu peut faire, c’est limiter l’exportation de produits dont les États-Unis ont besoin, par exemple de minéraux de terres rares.

Si cela devait avoir lieu, le gouvernement américain réagirait probablement en refusant d’exporter des composants électroniques clés et des produits agricoles. Cette escalade en guerre commerciale en bonne et due forme provoquerait un pic prématuré du cycle économique américain, ce qui mettra un terme au marché haussier de la Bourse.

De plus, le relèvement du taux directeur américain et le resserrement quantitatif de la FED devraient faire plafonner les rachats d’actions. En outre, Trump est sur le sentier de la guerre en ce qui concerne des locomotives des marchés tels que Twitter et Facebook.

En bref, si les accrochages commerciaux entre les États-Unis et la Chine se muent en véritable guerre commerciale au point de nuire à l’économie américaine, Trump sera plus susceptible de recourir à une forme de dévaluation du dollar en tant qu’arme.

Les règles du FMI stipulent clairement que les pays n’ont pas le droit de manipuler leur devise pour régler leur problème de balance commerciale déficitaire. Cela dit, les gouvernements ont l’habitude d’enfreindre les règles.

Des accords du Plaza 2.0 ?

Trump pourrait convaincre d’autres pays membres du G7 d’adopter des accords du Plaza 2.0 pour dévaluer le dollar. S’il devait échouer dans cette entreprise, il pourrait tout simplement choisir d’ignorer le FMI, ou demander au Trésor de démarrer un programme d’achats d’or, ce qui ne serait pas en violation avec les règles du FMI.

suite et fin

 
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Publié par le 26 septembre 2018 dans économie, général, International, or et argent métal

 

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En refusant de dévoiler les cellules souches d’un virus mortel, la Chine met le monde en danger de pandémie

virus

Malgré un accord conclu par l’Organisation mondiale de la Santé, les autorités sanitaires chinoises n’ont toujours pas envoyé d’échantillons de grippe aviaire H7N9 à leurs homologues américains. Et ça dure depuis plusieurs mois.

Selon le New York Times, la Chine n’a pas transmis d’échantillons de souche de la grippe H7N9 aux autorités sanitaires américaines depuis plus d’un an. Un échange d’informations pourtant nécessaire pour développer traitements et vaccins. « La mise en péril de l’accès des États-Unis aux agents pathogènes étrangers et aux thérapies pour les contrer affecte la capacité de notre nation à se protéger contre les infections qui peuvent se répandre dans le monde entier », déplore dans les colonnes du NYT le docteur Michael Callahan, de la Harvard Medical School. Et lorsque l’on parle de prochaine pandémie mondiale, le virus H7N9 se présente comme le parfait candidat.

Implanté en Chine en 2013, le virus s’est propagé dans les élevages de volailles et a en effet infecté les humains de 2016 à 2017 (766 cas signalés), d’où l’intérêt des Américains à vouloir étudier l’évolution du virus. Mais pour ce faire, des échantillons sont nécessaires. Les États-Unis se retrouvent ainsi exposés à une potentielle pandémie. Si la souche n’est pas contenue, elle pourrait en effet très facilement se propager dans le monde entier, et demeurer insensible aux traitements et vaccins actuellement proposés. « La grippe pandémique se propage plus vite que toute autre chose, explique Rick A. Bright, directeur de la Biomedical Advanced Research and Development Authority. Il n’y a rien pour le retenir. Chaque minute compte ».

Des tensions commerciales récentes – la taxation des produits d’importation de l’administration Trump – pourraient expliquer ce manque de communication bilatérale, relève le New York Times. Problème : Les États-Unis dépendent de la Chine non seulement pour les échantillons de grippe H7N9, « mais aussi pour les fournitures médicales, telles que les gouttes à gouttes en plastique pour les solutions salines intraveineuses, ainsi que pour certains ingrédients utilisés en oncologie et en anesthésie », peut-on lire. « Il n’y a pas de stocks », et « les hauts responsables commerciaux des deux gouvernements considèrent les échantillons viraux comme n’importe quel autre produit de laboratoire, et ne connaissent peut-être pas leur rôle essentiel dans la sécurité mondiale ».

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via SP

 
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Publié par le 4 septembre 2018 dans général, Santé - nutrition, Sciences

 

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La Chine raille les USA : « Nous allons survivre à votre guerre commerciale »

La Chine se moque des États-Unis à cause de l’augmentation des tensions autour de la guerre commerciale. Les autorités chinoises ont averti par leurs médias officiels qu’elles survivraient à la guerre commerciale avec les États-Unis.

Au fur et à mesure que les droits de douane sont ajoutés et que les prix des biens et services augmentent pour lutter contre la réglementation gouvernementale croissante de l’économie, la Chine insiste sur le fait qu’elle peut mener une guerre commerciale avec les États-Unis. Bien sûr, ils le peuvent puisque ce sont les consommateurs américains qui vont payer la note de cette idée horrible.

La déclaration de survie à cette guerre commerciale semble être une réponse à l’annonce faite vendredi par le gouvernement chinois, selon laquelle une liste des droits de douane pourrait potentiellement affecter les produits importés. Les droits de douane vont de 5% à 25% sur les 60 milliards de dollars de produits agricoles, métalliques et chimiques américains. Les droits de douane entreraient en vigueur si les États-Unis appliquaient leurs menaces de relever ces droits à 25% sur une valeur de 200 milliards de dollars de produits chinois.

Le lendemain, le président Donald Trump a déclaré que les États-Unis ont toujours la haute main sur la guerre commerciale, mais selon la plupart des experts financiers et économiques, Trump a tort. « La Chine doit défendre son droit au développement et nous ne craignons pas de sacrifier des intérêts à court terme », écrit le Global Times dans un éditorial. « Les États-Unis tentent de conclure rapidement les différends commerciaux, mais la Chine est prête pour une guerre prolongée (…) À l’avenir, l’économie américaine dépendra davantage du marché chinois. » Mais l’éditorial a également souligné la rationalité de la Chine et a déclaré que son peuple ne veut pas d’une guerre commerciale..

Eh bien, les Américains ne veulent pas non plus de guerre commerciale, et franchement, ils ne peuvent pas se le permettre. Les Chinois ont en effet des économies à dépenser en cas d’urgence. On ne peut pas en dire autant de l’Américain moyen. La plupart des Américains vivent avec leur dernier chèque de paie ; ce qui signifie que toute augmentation du coût des biens ou des services pourrait être préjudiciable.

Mais selon Bloomberg, la liste de près de 6.000 articles, portant sur 1 million de dollars d’importations par an, que la Chine a dévoilée vendredi, pourrait être plus destinée à « sauver la face » qu’une mesure de rétorsion directe, puisque 500 des articles listés ne sont pas échangés et que 2.000 autres le sont moins que ce qui a été rapporté. Pendant ce temps, le côté américain a minimisé l’impact de la guerre commerciale sur sa propre économie, le président Trump affirmant sans preuve que U.S. Steel ouvrirait plusieurs nouvelles aciéries en raison des droits de douane américains sur l’acier étranger.

Jusqu’à présent, les géants du commerce (les États-Unis et la Chine) sont en pleine négociation commerciale. La Chine a également porté plainte auprès de l’Organisation mondiale du commerce au sujet des droits de douane américains. Ces différends sont courants : les États-Unis et la Chine ont eu au total 32 différends en cours du seul mois dernier, et les États-Unis et l’UE en ont eu 52.

Mac Slavo

Traduit par Hervé, relu par Diane pour le Saker Francophone

 
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Publié par le 29 août 2018 dans économie, général, International

 

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La Russie et la Chine développent de nouveaux systèmes d’armes impressionnants en vue d’une guerre contre les États-Unis

La Russie et la Chine développent de nouveaux systèmes d’armes impressionnants en vue d’une guerre contre les États-Unis

Par Michael Snyder

La plupart des guerres sont gagnées bien à l’avance, et la Russie et la Chine se préparent à gagner la prochaine grande guerre mondiale entre les superpuissances mondiales.  Pendant ce temps, l’armée américaine s’est concentrée sur la « lutte contre le terrorisme » et les prévisions de la puissance américaine dans un environnement « post-guerre froide« .  Bien sûr, la vérité c’est qu’une nouvelle « guerre froide » a éclaté, la Russie et la Chine l’ont compris et développent tous les deux de nouveaux systèmes d’armes impressionnants.

Malheureusement, nos responsables de la planification militaire semblent penser que la guerre avec la Russie et/ou la Chine est peu probable et, par conséquent, nos forces stratégiques ont vieilli presque au point de devenir obsolètes.  En fait, une enquête de 60 Minutes investigation a permis de découvrir que nos forces nucléaires utilisaient encore la technologie des années 1960 et 1970, y compris les téléphones à cadran et les énormes disquettes de 8 pouces.

La plupart des Américains supposent que nous gagnerions facilement un conflit militaire contre la Russie et/ou la Chine en raison de notre « supériorité considérable« , mais dans cet article, vous verrez que ce n’est pas nécessairement le cas.

le bombardier Tu-22M3M

le bombardier Tu-22M3M

Commençons par la Russie.  Plus tôt ce mois-ci, nous avons appris qu’ils ont lancé une nouvelle génération de bombardiers supersoniques

La Russie a dévoilé sa nouvelle génération de bombardiers d’assaut supersonique de précision, prêts pour des vols d’essai plus tard dans le mois.

Le Tu-22M3M est une « modernisation en profondeur » du Tu-22M3. L’armée de l’air russe en possède une centaine en service et les a largement utilisés dans les missions en Syrie en soutien du régime d’Assad.

Connues sous le nom de « tueurs de transporteurs« , ces énormes bombardiers peuvent parcourir de grandes distances pour atteindre leurs cibles…

le missile Kh-32

le missile Kh-32

Le Tu-22M3M est conçu pour frapper des cibles en mer et au sol à une distance allant jusqu’à 2 200 km (1 367 miles) à l’aide de bombes et de missiles guidés. L’avion modifié possède un cockpit plus confortable, peut voyager sur de plus longues distances et voler plus vite grâce à son moteur plus puissant. Environ 80 pour cent de son électronique a été mis à jour, disent les constructeurs de l’avion.

Il sera également équipé d’un nouvel armement redoutable, à la hauteur de ses capacités. L’avion sera équipé du plus récent missile de croisière antinavire à longue portée, le Kh-32, qui lui permettra d’attaquer de grosses troupes navales, selon le sénateur Viktor Bondarev.

Les nouveaux missiles balistiques intercontinentaux que la Russie a mis au point et qui sont de loin supérieurs à tout ce que les États-Unis possèdent sont beaucoup plus préoccupants.  Ce qui suit provient d’ ABC News

« Le Sarmat est un ICBM lourd destiné à remplacer les missiles vieillissants de l’ère soviétique qui constituent la base de sa dissuasion nucléaire. Le Sarmat, que l’ OTAN a nommé « Satan 2″, est en développement depuis au moins 2011 et on pense qu’il est capable de transporter un nombre plus important d’ogives nucléaires et a une portée accrue.

le Sarmat

le Sarmat

Le Sarmat faisait partie de l’arsenal de nouvelles armes nucléaires « invincibles » que le président russe Vladimir Poutine vantait dans un discours prononcé en mars et qui comprenait un missile de croisière à propulsion nucléaire et un missile hypersonique intercontinental« .

Le Sarmat pèse plus de 200 tonnes, il peut voler environ 16 000 milles, et un seul missile est capable de détruire une zone de la taille du Texas.  Chaque missile peut transporter 10 grosses ogives nucléaires ou 16 petites, et chacune de ces ogives peut être ciblée indépendamment.

Cela signifie que si un seul missile est lancé, jusqu’à 16 ogives peuvent être dirigées vers 16 cibles différentes.

***

Parlons un peu de la Chine.  Les Chinois sont en train de développer des sous-marins robotiques autonomes à l’Intelligence Artificielle qui seront capables d’atteindre des cibles n’importe où sur le globe

Selon les scientifiques participant à ces projets d’intelligence artificielle, la Chine met au point de grands sous-marins sans pilote intelligents et relativement peu coûteux qui peuvent parcourir les océans du monde pour effectuer un large éventail de missions, de la reconnaissance de l’emplacement des mines, en passant par les attaques suicides contre des navires ennemis.

le sous-marin robotique autonome  à Intelligence Artificielle

le sous-marin robotique autonome
à Intelligence Artificielle

Les sous-marins robotiques autonomes devraient être déployés au début des années 2020. Bien qu’ils ne soient pas destinés à remplacer entièrement les sous-marins à commande humaine, ils remettront en question la position avantageuse établie par les puissances navales occidentales après la Seconde Guerre mondiale. Les sous-marins robotiques visent particulièrement les forces américaines dans des eaux stratégiques comme la mer de Chine méridionale et l’océan Pacifique occidental, ont dit les chercheurs.

Comme ils n’ont pas besoin d’équipages humains, ces sous-marins robotiques pourront être exploités à très faible coût.

Et cela fait partie du plan à long terme de la Chine pour être en mesure de gagner une guerre contre les États-Unis.  Le mois dernier, des documents chinois qui ont fuité nous ont donné un aperçu de ce qu’ils planifient…

Les documents stipulent :

« Alors que nous ouvrons et étendons nos intérêts nationaux au-delà des frontières, nous avons désespérément besoin d’une protection complète de notre propre sécurité dans le monde entier. »

Ce rapport ajoute qu’une expansion militaire permettra à la Chine de « faire face plus efficacement à une situation, de gérer une crise, de contenir un conflit, de gagner une guerre, de défendre l’expansion des intérêts stratégiques de notre pays de manière globale et de réaliser les objectifs fixés par le parti et le président Xi« .

£¨Í¼ÎÄ»¥¶¯£©£¨2£©º£¾üº½Ä¸±à¶Ó³ÖÐøʵ±ø¶Ô¿¹ÌáÉýÌåϵ×÷Õ½ÄÜÁ¦A ce stade, même la direction du Pentagone admet que l’armée chinoise s’entraîne « pour frapper contre des cibles américaines et alliées« …

Selon un nouveau rapport du Pentagone, la Chine développe activement sa flotte de bombardiers à longue portée et « probablement » l’entraînement de ses pilotes pour des missions ciblant les Etats-Unis. Ce rapport indique :

« Au cours des trois dernières années, l’Armée Populaire de Libération (APL) a rapidement étendu ses zones d’opération de bombardiers sous-marins, acquérant ainsi de l’expérience dans des régions maritimes critiques et s’entraînant probablement à des frappes contre des cibles américaines et alliées« .

Bien sûr, nous ne savons pas tout, et les Russes et les Chinois développent inévitablement des systèmes qui seront une surprise totale pendant la prochaine guerre mondiale.

Par exemple, certains responsables américains spéculent qu’un étrange satellite russe qui se comporte de façon très inhabituelle pourrait être une sorte d’arme

Un mystérieux satellite russe affichant un « comportement très anormal » a déclenché l’alerte aux Etats-Unis, selon un responsable du Département d’Etat.

Lors d’une conférence en Suisse le 14 août, la secrétaire adjoint Yleem Poblete a déclaré :

« Nous ne savons pas avec certitude ce que c’est et il n’y a aucun moyen de le vérifier ».

Elle craignait qu’il soit impossible de dire si l’objet était une arme ou non.

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Pendant ce temps, l’impasse à Washington a engendré une armée qui n’est pas du tout préparée à un conflit entre superpuissances.  L’extrait suivant est tiré d’un article récent du Dr. Peter Vincent Pry

  • Depuis la guerre froide, les bases de bombardiers stratégiques américaines sont passées de 45 à 3, ce qui facilite grandement la première frappe russe.
  • Depuis la guerre froide, le nombre de sous-marins balistiques américains est passé de 30 à 40 à 14 aujourd’hui, et il est prévu qu’il passera à 12 dans l’avenir, ce qui suffira à soutenir les patrouilles quotidiennes de seulement 4 à 6 bateaux pour décourager les attaques surprises.
  • Les ICBM (missile balistique intercontinental) modernes de la Russie ont des combinaisons de précision qui leur permettent de faire une première frappe surprise en détruisant tous les bombardiers, ICBM et sous-marins américains au port (de la moitié à deux tiers de tous les sous-marins).
  • La Russie a mis au point des armes nucléaires de troisième génération, telles que des ogives Super-EMP, qui pourraient paralyser les forces nucléaires américaines, y compris les C3 stratégiques nécessaires pour que tout sous-marin américain survivant en mer puisse riposter.
  • La Russie a au moins dix fois plus d’armes nucléaires tactiques et au moins deux fois plus d’armes nucléaires.
un missile balistique intercontinental (ICBM)

un missile balistique intercontinental (ICBM)

Si nous continuons dans cette voie, il est tout à fait possible qu’un jour les Russes ou les Chinois puissent conclure qu’une première frappe surprise sur les États-Unis est possible et qu’une guerre nucléaire est tout à fait gagnable.

Et cela pourrait être particulièrement vrai pour les Russes, car ils ont les systèmes antimissile les plus avancés de toute la planète et peuvent facilement gérer à peu près tout ce que nous pouvons leur lancer.

Les décisions qui sont prises en ce moment pourraient en fin de compte déterminer qui gagnera la prochaine guerre, et à l’heure actuelle, les États-Unis ne font pas des choix très judicieux.

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Malgré des pourparlers entre la Chine et les Etats-Unis la guerre commerciale va s’intensifier

Des négociations commerciales entre délégations américaines et chinoises auront lieu cette semaine à la veille de ce qui pourrait être une escalade majeure par Washington de sa guerre tarifaire contre Pékin. Des droits de douane de 25% sur 16 milliards de dollars de marchandises chinoises devraient entrer en vigueur jeudi et la Chine est prête à imposer des mesures de rétorsion sur une quantité équivalente de produits américains, portant à 50 milliards de dollars la valeur des biens touchés par les deux pays.

D’autres mesures sont en préparation alors que le Département américain du commerce tiendra des auditions publiques cette semaine sur une proposition visant à imposer des droits de douane pouvant atteindre 25% sur des produits chinois d’une valeur supplémentaire de 200 milliards de dollars. En réponse, Beijing a indiqué qu’il imposerait des mesures sur des produits américains d’une valeur de 66 milliards de dollars, ainsi que d’autres mesures de rétorsion non précisées à ce jour. Ces nouveaux impôts pourraient être en place le mois prochain ou début octobre.

Aucune autre proposition concrète visant à résoudre ce conflit grandissant n’est attendue des dernières discussions car les deux équipes de négociation sont des fonctionnaires de niveau inférieur qui n’ont pas le pouvoir de prendre de décisions finales.

La délégation chinoise, qui devrait être à Washington pendant deux jours, sera dirigée par Wang Shouwen, vice-ministre du Commerce, tandis que la délégation américaine sera dirigée par le sous-secrétaire au Trésor, David Malpass.

De précédentes délégations commerciales chinoises avaient été dirigées par le vice-Premier ministre Liu He. Mais Pékin a déclassé sa représentation après que Liu eut conclu un accord en mai dernier avec le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin, pour augmenter de 100 milliards de dollars les importations chinoises vers les États-Unis ; l’accord fut supprimé par le Président Trump.

L’élément fondamental du conflit reste la demande formulée par les États-Unis dans leur déclaration de position soumise à Pékin en mai dernier, que la Chine non seulement réduise le déficit commercial, mais renonce aussi à son plan industriel et technologique « Made in China 2025 « .

Les États-Unis affirment que la Chine développe ce projet par le vol de droits de propriété intellectuelle, des transferts forcés de technologies et l’utilisation de subventions publiques pour les industries de haute technologie, leur donnant un avantage injuste sur les marchés mondiaux. Les principaux responsables de l’administration Trump, dont le représentant américain au Commerce Robert Lighthizer et le conseiller économique Peter Navarro, considèrent le développement technologique de la Chine comme une menace majeure pour la suprématie économique et en fin de compte militaire des États-Unis.

Si la Chine a accepté d’augmenter ses importations en provenance des États-Unis et de limiter les références officielles au «Made in China 2025», il existe une vive opposition à Pékin à ce qu’on considère être des efforts des États-Unis pour arrêter le développement économique de la Chine.

« L’administration Trump a clairement indiqué que contenir le développement de la Chine était la motivation profonde derrière les actions tarifaires », a déclaré à Bloomberg He Weiwen, un ancien ministre du Commerce. L’agence de presse a déclaré que ces vues ont été exprimées par de nombreux responsables gouvernementaux, anciens et actuels, et dirigeants d’entreprises parmi ceux qu’elle a interrogés.

Le Wall Street Journal a rapporté que le Trésor américain et le Conseil économique national, dirigé par Larry Kudlow, avaient préparé une liste de revendications globales pour la Chine qui, selon eux, pourraient constituer la base d’un accord commercial. Tant Mnuchin que Kudlow sont considérés comme favorables à des mesures visant à réduire le déficit commercial et qui pourraient être présentées comme une victoire pour les mesures de Trump. Mais, selon l’article, « le bureau du représentant américain au commerce, chargé des tarifs, souhaite retarder les négociations, arguant que des prélèvements supplémentaires donneraient aux États-Unis un plus grand pouvoir de négociation d’ici octobre ».

L’article indique que Trump n’a pas décidé sur lequel des deux camps s’appuyer et interviendra lorsqu’un accord serait sur la table. Mais cela ne viendra pas des pourparlers de cette semaine car aucune des parties n’a le pouvoir de le conclure.

En tout état de cause, l’administration se dirige vers des actions plus agressives contre la Chine. Après avoir annulé l’accord conclu en mai entre Mnchuin et Liu pour mettre « en suspens » la guerre commerciale, elle a imposé des droits de douane sur 50 milliards de dollars de marchandises. Trump a ensuite décidé que les tarifs proposés sur 200 milliards de dollars supplémentaires devraient être élevés de 10% à 25%.

Un tweet de Trump durant le week-end indique que de nouvelles mesures pourraient être envisagées et met en évidence la source sous-jacente du conflit politique qui sévit à Washington, poussé par l’appareil militaire et du renseignement, le Parti démocrate et des sections clés des médias pour une politique plus agressive envers la Russie.

« Tous les imbéciles qui se concentrent uniquement sur la Russie devraient commencer à regarder ailleurs, vers la Chine », a-t-il tweeté.

En plus de la menace de tarifs supplémentaires, les États-Unis ont clairement indiqué que la Chine, l’un des principaux marchés pour le pétrole iranien, devra faire face à des sanctions secondaires après la date butoir du 4 novembre imposée par les États-Unis pour l’arrêt d’achats de pétrole. Les Etats-Unis ont fait cette menace à la suite de leur retrait unilatéral de l’accord nucléaire iranien de 2015.

Interrogé sur les plans des Etats-Unis si la Chine insiste pour continuer son commerce pétrolier et de matières premières avec l’Iran, Brian Hook, chef du nouveau Groupe d’action iranien au Département d’État américain, a déclaré: « Les États-Unis s’attendent à ce que toutes les nations se conforment pleinement pour ne pas risquer des sanctions secondaires si elles continuent à effectuer ces transactions ».

Depuis l’imposition des premiers tarifs douaniers américains à la Chine le 6 juillet, la monnaie et les marchés boursiers chinois ont subi des baisses importantes. L’indice de référence des 50 plus grandes entreprises sur les marchés de Shanghai et de Shenzhen est en baisse de 15% et le yuan a baissé de près de 7% par rapport au dollar américain.

On s’inquiète maintenant du fait que les tarifs existants et la menace de nouvelles mesures pourraient commencer à avoir un impact sur l’économie en général. Au cours du week-end, le régulateur bancaire chinois a ordonné aux banques de soutenir des projets d’infrastructure et d’exportation. Il a déclaré que les banques devaient proposer un soutien aux entreprises et aux projets confrontés à des « difficultés temporaires » et qu’elles devraient « promouvoir efficacement la stabilité de l’emploi et la stabilisation des échanges et des investissements ».

Un problème majeur pour le gouvernement chinois est qu’il n’a pas une idée claire de ce que le gouvernement américain a l’intention de faire ensuite. Personne n’espère un résultat positif des discussions de cette semaine à Washington, et une source proche des décideurs de Beijing a déclaré au Financial Times: « Les responsables chinois sont inquiets parce qu’ils ne voient pas où cela mènera à la fin ».

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Publié par le 21 août 2018 dans économie, général, International, Politique

 

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La Chine annonce une flotte mortelle de sous-marins dotés d’Intelligence Artificielle

La Chine annonce une flotte mortelle de  » super gros  » sous-marins dotés d’Intelligence Artificielle

En ce moment, comme les Russes, les Chinois ne cessent de dévoiler de nouveaux armements novateurs au monde . Je vous le dis, ils avancent trés vite les Chinois dans ce domaine ! Z 

Selon le South China Morning Post, la Chine met actuellement au point des sous-marins sans pilote « intelligents » relativement peu coûteux qui peuvent accomplir une grande variété de tâches, de la surveillance au placement de munitions et aux attaques suicides.

Ces sous-marins sans pilote s’inscrivent dans le plan ambitieux de Beijing visant à renforcer la puissance navale de son pays grâce à la technologie de l’IA afin de contrer la supériorité navale occidentale dans des régions comme la mer de Chine méridionale et l’océan Pacifique occidental, et les premiers drones robotiques autonomes devraient être déployés au début des années 2020.

La Chine a construit à Zhuhai, dans la province de Guangdong, la plus grande installation d’essai au monde pour les drones de surface. Les chercheurs militaires sont également en train de mettre au point un système de soutien assisté par IA pour les commandants de sous-marins. Comme le South China Morning Post l’a signalé plus tôt cette année, ce système aidera les capitaines à porter des jugements plus rapides et plus précis dans les situations de combat.

La nouvelle classe de sous-marins sans pilote se joindra aux autres systèmes militaires autonomes ou habités sur l’eau, sur terre et en orbite pour effectuer des missions dans des actions coordonnées, selon les chercheurs. SCMP

Les sous-marins renforcés par l’IA  » feront des sorties, s’occuperont de leurs affectations et retourneront à la base par leurs propres moyens « , rapporte le SCMP, tout en établissant des contacts périodiques avec le commandement au sol, au besoin.

Les sous-marins pourront éventuellement se positionner pour des embuscades à des « chockpoints » géographiques où les navires ennemis sont susceptibles de se déplacer, tout en pouvant travailler avec des sous-marins habités pour faire l’éclaireur, ou servir de leurres pour attirer le feu et exposer la position de l’adversaire.

Les sous-marins robotiques s’appuient fortement sur l’intelligence artificielle pour faire face à l’environnement complexe de la mer. Ils doivent constamment prendre des décisions par eux-mêmes : changer de cap et de profondeur pour éviter la détection ; distinguer les navires civils des navires militaires ; choisir la meilleure approche pour atteindre une position désignée. – SCMP

Un sous-marin doté de l’IA peut être chargé d’abattre un sous-marin à propulsion nucléaire ou d’autres cibles de grande valeur. Il peut même effectuer une frappe kamikaze « , a déclaré le chercheur, en référence aux pilotes de chasse japonais de la Seconde Guerre Mondiale.

» L’IA n’a pas d’âme. C’est parfait pour ce genre de travail « , a ajouté le chercheur.

Yuesheng, professeur au College of Automation de la Harbin Engineering University, un centre de développement majeur pour les nouveaux sous-marins chinois, a affirmé que les sous-marins IA mettraient les capitaines humains d’autres navires sous une pression énorme au combat.

Ce n’est pas seulement que les sous-marins IA n’ont pas peur, a dit Luo, mais qu’ils pourraient apprendre du naufrage d’autres navires IA et ajuster continuellement leur stratégie. Un sous-marin sans pilote entraîné à être familier à une eau spécifique  » sera un adversaire redoutable « , dit-il  SCMP

Ces sous-marins ont des limites, ce qui fait que, pour l’instant, ils commencent par des tâches relativement simples, les décisions finales étant toutes prises par des êtres humains, selon des chercheurs militaires chinois.

Cela dit, ils seront énormes, comparés aux UUV normaux, selon le rapport.

Lin Yang, directeur des équipements de technologie marine à l’Institut Shenyang d’automatisation de l’Académie chinoise des sciences, a confirmé au South China Morning Post ce mois-ci que la Chine développe une série de véhicules sous-marins sans pilote de très grande taille, ou XLUUV.

Ils sont stationnés à quai comme des sous-marins conventionnels. Leur soute est reconfigurable et suffisamment grande pour accueillir un large éventail de matériel, du puissant équipement de surveillance aux missiles ou torpilles. Leur alimentation en énergie provient de moteurs diesel-électriques ou d’autres sources d’énergie qui assurent un fonctionnement continu pendant des mois .SCMP

L’institut est un développeur majeur de robotique sous-marine pour l’armée chinoise – ayant développé le premier véhicule sous-marin autonome de Pékin avec une profondeur opérationnelle de plus de 3,7 miles. Yang est maintenant le scientifique en chef du « 912 Project » de la Chine, un programme classé destiné à développer les robots militaires sous-marins du pays pour le centenaire du Parti communiste chinois en 2021.

M. Lin a qualifié le programme de sous-marins téléguidé chinois d’une contre-mesure contre des armes similaires actuellement en développement intensif aux États-Unis. Il a refusé d’en dire plus sur les spécifications techniques parce que l’information était « sensible ». – SCMP

« Cela sera annoncé tôt ou tard, mais pas maintenant », a-t-il ajouté.

Pour ne pas être en reste, l’armée américaine a annoncé l’an dernier un important contrat de défense pour deux prototypes de XLUUVs d’ici 2020.

Le système Orca de Lockheed Martin serait stationné dans une zone d’opération avec la capacité d’établir la communication avec la base de temps en temps. Il rentrerait après avoir déployé ses charges utiles, selon le site Web de l’entreprise. – SCMP

« L’un des principaux avantages de l’Orca est que le personnel de la Marine lance, récupère, opère et communique avec le véhicule à partir d’une base d’attache et n’est jamais mis en danger « , a déclaré la compagnie dans un communiqué.

Comme on pouvait s’y attendre, Lockheed n’a pas répondu aux demandes d’information du South China Morning Post sur la taille et l’endurance opérationnelle d’Orca.

Boeing, quant à lui, développe un autre prototype – son « Echo Voyager », un sous-marin autonome de 50 tonnes, qui était au départ développé à des fins commerciales comme la cartographie des fonds marins. Le véhicule d’environ 50 pieds de long et de 8,5 pieds de diamètre peut fonctionner pendant des mois sur une distance d’environ 7 500 milles – assez pour naviguer de San Francisco à Shanghai à 8 nœuds.

echo pro

La Russie aurait également mis au point un gros drone sous-marin capable de transporter une ogive de 100 mégatonnes – la torpille autonome Status-6.

L’annonce de la Chine intervient sept mois après la déclaration des autorités américaines selon laquelle la Chine a illégalement saisi un véhicule sous-marin sans pilote de la marine américaine dans les eaux internationales de la mer de Chine méridionale. Selon CNNun navire océanographique américain s’est fait voler son drone sous-marin par un navire de guerre chinois sous les yeux de l’équipage américain.

Source : https://www.zerohedge.com/news/2018-07-23/china-announces-deadly-fleet-extra-large-ai-submarines

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Publié par le 25 juillet 2018 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale

 

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