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L’Europe restreint l’utilisation du mercure dentaire qui empoisonne la bouche des Français…

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Hé bien il était temps que ça bouge dans ce domaine, car bon nombre de maladies »à distance » viennent de la bouche et des dents !!! Et le mercure dans les amalgames n’y est pas pour rien … Mais ce n’est pas encore demain l’interdiction totale, pour les adultes il faudra attendre encore au moins jusqu’à 2020 !

Savez vous que Les dentistes doivent entreposer les déchets d’amalgame dans un contenant incassable, hermétique, loin de la chaleur, les manipuler « sans les toucher » et les entreposer dans un liquide . Les amalgames sont interdit de poubelle à cause des émanations de vapeur de mercure . On en met dans la bouche des gens sachant qu’il est interdit de le jeter dans l’environnement ! 

Le mercure, considéré par les scientifiques du monde entier comme un poison violent, faisant l’objet de réglementations draconiennes destinées à en limiter sa diffusion dans l’air et les eaux, n’intéresse plus ces mêmes scientifiques dès lors qu’il se trouve placé dans la bouche de l’être humain. 

C’est très simple. Le mercure est toxique. S’il l’est pour l’environnement, les végétaux et les animaux, il l’est également pour l’homme. C’est un métal dangereux sous toutes ses formes organique, liquide et gazeuse.

Voici des précisions sur ce qui se passe lors de la pause, de la dépose, et lors de la « vie en bouche » d’un amalgame dentaire :

Lors de la pose d’un amalgame, avant de durcir, il se passe 24h pendant lesquelles le mercure en phase liquide se dissout tranquillement dans la salive et là bonjour les dégâts ! Une fois en bouche,  l’alliage métallique contenant du mercure est encore absorbé dans la salive lors de l’usure due à la mastication (alerte aux mâcheurs de chewing-gum) et lors de l’ingestion d’aliments, à une température au-dessus de 40° (toutes les boissons chaudes), les vapeurs de mercure se dégagent de l’amalgame et passent dans la salive … »

Mais attention enlever ses amalgames dentaires pourrait être pire que les garder .

Lors de la dépose des amalgames dentaires des précautions draconiennes doivent être prises. Cela fait partie des protocoles que chaque dentiste se doit de connaitre et de mettre en place, afin de protéger ses patients d’une intoxication parfois irréversible

Ce protocole de dépose sécurisée n’est pas enseigné dans les facultés de chirurgie dentaire donc un grand nombre de dentistes ne la connaissent pas et non absolument aucune conscience des dangers qu’ils font courir à leurs patients lorsqu’ils enlèvent des amalgames sans protection.

Si vous avez choisi de faire enlever vos amalgames, il faut avant tout vous assurer auprès de votre dentiste qu’il prenne toutes les précautions pour que vous n’en respiriez pas ni que vous en avaliez lors de la dépose. Sinon, vous risquez le pire pour votre santé

Rares sont les organismes qui ont la capacité naturelle d’éliminer une si importante quantité de métaux en si peu de temps. Dans le meilleur des cas 50% sont éliminés par le foie, les reins les intestins. Le reste, se fixe sur nos cellules à la place des minéraux, entrainant des carences et des troubles métaboliques graves.

(source) .  

Un poison de moins dans la bouche des européens ? Depuis le 1er juillet, l’Europe interdit l’utilisation des « plombages » ou amalgames dentaires contenant du mercure, mais uniquement pour les enfants de moins de 15 ans, les femmes enceintes et celles qui allaitent leur enfant [1]. Les amalgames utilisés pour soigner les caries contiennent en effet 50 % de mercure élémentaire associé à de l’argent ou de l’étain.

Or, lorsque ces amalgames sont retirés de la bouche des patients, ils sont classés comme déchets dangereux par la Commission européenne… et interdits de poubelle (notre enquête) ! Dans un communiqué, l’association Non Au Mercure Dentaire et l’eurodéputée écologiste Michèle Rivasi, appellent les États européens à mettre en œuvre cette décision sans délai, mais aussi à étendre au plus vite cette interdiction à tous.

L’Ordre des dentistes évalue à environ 15 tonnes la quantité de mercure mise en bouche chaque année via les amalgames. Ceux-ci libèrent du mercure en permanence sous forme de vapeurs, qui s’accumule dans le cerveau, les reins ou le foie. La liste des méfaits des amalgames est longue : neurotoxiques, génotoxiques, immunotoxiques, reprotoxiques, ou encore perturbateurs endocriniens [2]. Si les fœtus et les enfants se révèlent particulièrement vulnérables aux effets du mercure, les dentistes et leurs assistants sont aussi en première ligne dans l’exposition à l’utilisation des amalgames. « Cette interdiction met fin à des décennies de déni, se réjouit Geoffrey Begon, administrateur de Non Au Mercure Dentaire. Trop longtemps, les autorités sanitaires ont essayé de faire croire que le mercure était dangereux en toutes circonstances, sauf dans les amalgames. Désormais, la toxicité du mercure dentaire est clairement reconnue. »

Les États membres doivent désormais établir un plan national d’ici le 1er juillet 2019 pour réduire l’utilisation des amalgames dentaires. En outre, le règlement impose à la Commission européenne d’évaluer, d’ici à la mi-2020, la possibilité de supprimer complètement l’utilisation des amalgames dentaires. Des alternatives existent comme les « restaurations atraumatiques » (ART) à base de verre ionomère (un mélange d’acrylique et de verre), considérées comme une « approche de traitement alternatif parfaite » par l’Organisation mondiale de la santé [3]Basta ! suivra de près la mise en œuvre de cette interdiction par la France dont l’Agence de sécurité sanitaire a longtemps défendu la non toxicité des amalgames dentaires (notre enquête).

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Publié par le 9 juillet 2018 dans général, Santé - nutrition

 

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