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Archives de Tag: La BCE

« Les insurgés italiens sous la menace d’un gel de la BCE ! »

La situation en Italie n’échappe pas aux marchés qui pricent le risque, les taux italiens se tendent dangereusement ! Les Allemands aussi sont très tendus ! Une crise en/de la Zone Euro pointe son nez, ça parait inévitable . Pour soumettre l’Italie, ce sera le chantage à la faillite. Dans un tel cas, l’Italie devra choisir la sortie de l’euro ou se rendre sans condition. Lisez bien le papier de pritchard – pour qui « la question de savoir si l’après « Italxit » pourrait être contrôlé est ouverte » – qui est ici développé par Charles Sannat,  car ce n’est pas le dernier venu, c’est un des meilleurs analystes, un des plus visionnaires qu’on connaisse !  Z

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

C’est un article de notre cher Ambrose Evans-Pritchard du Telegraph de Londres qui se fend d’un long papier sur la situation italienne, peu brillante à ses yeux, et qui nous mène vraisemblablement à la destruction de l’euro et la dissolution de l’Union européenne telle que nous la connaissons.

Il pense que la BCE pourrait être contrainte et forcée de couper les lignes de crédit à l’Italie si la coalition rebelle italienne décide de ne plus tenir compte des règles budgétaires européennes et ainsi remettre en question les fondations du traité qui a institué l’euro…

Ambiance donc !

Sanctions de la BCE envers l’Italie pour faire plier les insurgés italiens !

« Le professeur Clemens Fuest, patron de l’influent think tank allemand IFO Institute, a déclaré que les autorités européennes ne peuvent rester les bras croisés si le mouvement néo-anarchiste Cinq Étoiles et les nationalistes antieuropéens de la Ligue du Nord appliquent leurs politiques révolutionnaires qui risquent de mettre en danger la stabilité de l’union monétaire.

Le professeur Fuest a averti que la BCE devra couper les lignes de crédit Target 2 accordées à la banque d’Italie dans le cadre de son système de paiement interne, ce qui pourrait accentuer gravement la crise.

«Si l’Italie se met à violer les règles fiscales de la zone euro, la BCE devra agir, même si elle ne le souhaite pas. Ce sera comme la crise grecque. L’Italie devra mettre en place des contrôles des capitaux et sera forcée de quitter la zone euro», a-t-il déclaré.

«Ce serait un revers majeur mais je pense que l’euro pourrait survivre avec la France, l’Allemagne et l’Espagne. Ce serait cependant un euro différent», a-t-il déclaré. »

Les Allemands sont furieux !…

« L’establishment allemand a très mal réagi à une fuite faisant état d’un plan de la Ligue du Nord et du Mouvement 5 étoiles ayant pour objectif de passer outre l’architecture de discipline du projet de l’euro. Pour les Allemands, un tel projet tue dans l’œuf toute possibilité d’accord sur la mutualisation des dettes ou la tentative d’une union fiscale. »

«En bref, il s’agit d’un ultimatum. Ils exigent des changements fondamentaux pour la zone euro, avec des transferts fiscaux vers l’Italie, ou ils quitteront l’euro», a-t-il déclaré au Daily Telegraph.

Le professeur Fuest a déclaré que le brouillon original préparé par les 2 partis radicaux a exposé leurs réflexes idéologiques. De ce fait, ils ont irrémédiablement cassé la confiance, même si le texte final est plus pragmatique.

«Il a confirmé les pires craintes que l’on pouvait avoir, il a eu un très mauvais impact en Allemagne. Comment pouvez-vous mutualiser les garanties bancaires avec un pays doté d’un gouvernement tel que celui de l’Italie ? C’est tout simplement impensable», a-t-il déclaré.

«Ils menacent de saper le pacte de stabilité ainsi que l’intégralité de la base institutionnelle de l’union monétaire.»

Les économistes allemands sont abasourdis par la radicalité des exigences italiennes, notamment la demande de l’annulation des 250 milliards d’euros d’obligations italiennes détenues par la BCE. La clause a été depuis supprimée du texte, mais le mal est déjà fait. »

…Et veulent se protéger du risque italien !

« «La politique italienne avance à visage découvert. Elle souhaite que les autres prennent en charge sa dette», a déclaré Lars Fed, l’un des « 5 sages » allemands du Conseil des experts économiques.

«Pourquoi devrait-on partager le risque dans l’union monétaire européenne si le nouveau gouvernement italien demande une annulation partielle de sa dette de 250 milliards d’euros ? Il est temps de prendre des mesures pour se protéger du risque italien», a-t-il déclaré sur Twitter. »

Italexit, la fin de l’euro ?

« La question de savoir si les retombées d’un Italexit pourraient vraiment être contenues reste une question ouverte. Beaucoup pensent que la contagion deviendrait incontrôlable.

De plus, l’intention non dissimulée des membres les plus durs de la Ligue et du Mouvement 5 étoiles est de forcer l’Allemagne à quitter la zone euro en la rendant dysfonctionnelle.

Les Allemands devraient alors riposter en émettant une devise parallèle au sein de la zone euro. Cela ne ferait que davantage compliquer la situation.

La dette Target 2 de l’Italie au sein du système de compensation interne de la BCE (nous en avons déjà largement parlé dans ces colonnes) est devenue un sujet névralgique.

Le passif italien a atteint 426 milliards d’euros en avril, soit 26 % du PIB. Ce constat reflète les sorties chroniques de capitaux d’Italie. Certains craignent de voir ces montants atteindre des montants systémiques, ce qui déboucherait sur une crise. (…) »

Les Allemands se pensent déjà ruinés par l’Italie et veulent arrêter les frais !

« Selon Hans-Werner Sinn, un économiste très écouté de l’université de Munich, il n’existe aucun mécanisme qui permettra à l’Allemagne de récupérer les quantités astronomiques d’argent qu’elle possède disséminées dans la zone euro, notamment les 923 milliards de crédits Target 2 qui sont dus à la Bundesbank. «Nous ne reverrons jamais la couleur de cet argent. Il est déjà perdu», a-t-il déclaré… »

Voilà de quoi agacer fortement nos amis outre-Rhin !

« Selon le professeur Sinn, la structure actuelle est aussi inadaptée pour le Nord que pour le Sud, laissant les 2 parties frustrées. «Il n’y a pas de solution. La catastrophe est en train d’avoir lieu. Cela débouchera sur la destruction de l’Europe, pour le dire franchement. Cela portera également les populistes de l’Afd au pouvoir en Allemagne», a-t-il déclaré au Daily Telegraph. (…) »

Macron à contre-temps !

« Ces développements explosifs en Italie balayent les espoirs d’Emmanuel Macron à propos d’un grand accord pour la zone euro. Le président français avait spéculé sur le bon vouloir de l’Allemagne d’accepter de faire des pas allant dans le sens d’une union économique si la France parvenait à se réformer.

C’était déjà difficile à vendre.

Les pays du Nord, menés par les Pays-Bas, avaient averti qu’ils ne se laisseraient pas emporter dans des aventures « romantiques », en appelant à des règles budgétaires strictes.

Chaque pays est responsable de sa dette. Les desiderata italiens sont la goutte qui fait déborder le vase.

Olaf Scholz, ministre des Finances social-démocrate, a déjà averti que la majorité du plan de Macron ne verra jamais le jour. (…) «Macron n’obtiendra rien de l’Allemagne. Scholz est similaire en tout point à Schauble», a déclaré Heiner Flassbeck, ancien secrétaire d’État économique allemand.

«Les Allemands pensent qu’ils ont toujours raison et que la seule façon de conduire l’Union européenne consiste à ce que tous les pays se comportent comme eux», a-t-il déclaré. »

La fin annoncée de la zone euro !

« Ce Nein allemand retentissant signifie que la zone euro restera en l’état, non réformée, à la merci de la prochaine crise.

Presque rien n’a été fait pour éviter de tomber à nouveau dans un cercle vicieux. Les banques et les États, vulnérables, pourront à nouveau s’entraîner les uns les autres dans la crise.

La situation n’augure rien de bon. Près une décennie après la crise Lehman, les taux d’intérêt dans la zone euro sont toujours négatifs, les injections de liquidités ont atteint leurs limites techniques et politiques. La zone euro est toujours engluée dans un piège de basse inflation alors que la dette est plus élevée.

Désormais, les politiques au sein de l’union monétaire deviennent particulièrement toxiques.

Le projet européen va bientôt être confronté à l’épreuve du feu, au prochain retournement économique. »

C’était un article d’Ambrose Evans-Pritchard, publié le 17 mai 2018 sur le site du Telegraph à Londres…

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

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Publié par le 24 mai 2018 dans économie, général, International, Politique

 

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La BCE veut bloquer les comptes bancaires en cas de crise financière

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Nous avons été parmi les premiers à alerter sur la directive européenne BRRD, qui permet à une banque en situation de faillite de ponctionner les comptes de ses clients afin de se renflouer. Quand le sujet était – rarement – évoqué dans les médias, aussitôt le banquier ou le responsable d’un quelconque organisme de régulation affirmait aussitôt qu’il ne fallait pas s’inquiéter puisque les comptes de moins de 100.000 euros n’étaient pas concernés. C’est en effet ce qui est écrit dans le texte de la directive, mais nous avions expliqué que cette garantie était purement illusoire et que les comptes de moins de 100.000 euros seraient également touchés, mais nous le proclamions jusqu’ici dans le désert.

Ce n’est rien moins que la Banque Centrale Européenne qui vient confirmer ce que nous disions, comme le révèle Zero Hedge. Dans une « opinion » très étayée (69 pages) du 8 novembre concernant la gestion de crise, la BCE se rend évidemment compte qu’en cas de crise touchant une ou plusieurs banques, les déposants retireraient en catastrophe leur argent pour le garder en liquide ou le placer ailleurs, ce qui ne ferait qu’accentuer la crise. La BCE veut donc tout simplement empêcher ce « bank run » en permettant de bloquer les dépôts et en n’autorisant que des retraits limités, comme cela s’est passé à Chypre en mars 2013. Selon l’institution, le système de protection des dépôts n’est plus nécessaire :

« Les dépôts couverts et les créances au titre des systèmes d’indemnisation des investisseurs devraient être remplacés par des exemptions discrétionnaires limitées accordés par l’autorité compétente afin de conserver un certain degré de flexibilité. »

« Pendant une période transitoire, les déposants devraient avoir accès à un montant approprié de leurs dépôts couverts pour couvrir le coût de la vie dans les cinq jours ouvrables suivant une demande. »

Après le blocage de l’assurance-vie en cas de crise, comme l’a prévu la loi Sapin 2, attendons-nous à son équivalent dans le domaine bancaire. Ce qui n’est pour l’instant qu’une suggestion formulée par la BCE dans un document de recherche et d’analyse, ne devrait pas tarder à emprunter la voie législative, n’en doutons pas.

Voilà qui démontre que lors de la prochaine crise financière, les épargnants seront pieds et poings liés, leurs comptes bloqués, seulement à même de disposer d’une somme minimale (accordée par « l’autorité compétente ») afin de satisfaire leurs besoins de base. Pendant ce temps, les responsables des banques, du gouvernement, et bien sûr de la BCE étudieront à quelle sauce seront mangées les économies des déposants. Et les comptes de moins de 100.000 euros ne seront nullement protégés, ils contribueront au « redressement » du secteur bancaire…

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Publié par le 21 novembre 2017 dans économie, général, International

 

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La BCE est complètement dans le brouillard

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La Banque Centrale Européenne a inauguré sa « politique non conventionnelle » en mars 2015. Il faut commencer par se méfier des termes un peu obscurs et qui fleurent bon la langue de bois. Quand un automobiliste franchit une ligne blanche, il n’affirme pas au policier qui l’arrête qu’il a adopté une « conduite non conventionnelle », il est bien conscient qu’il s’agit d’une faute et il l’admet ou, de bonne ou de mauvaise foi, la conteste.

Quand une banque centrale se met à acheter à grande échelle des obligations d’État et de grandes entreprises, elle franchit allègrement la ligne blanche. Ce type d’intervention s’est toujours mal terminé, l’histoire économique en témoigne. Il n’y avait même pas l’excuse de devoir faire face à une crise financière de type 2008, non, la BCE voulait seulement relancer l’activité économique et atteindre 2% d’inflation. On a envie de lui dire « de quoi je me mêle ! », la croissance relève de l’économie réelle, et une banque centrale est là pour garantir la valeur de la monnaie et lutter contre l’inflation, point. Mais la BCE est indépendante, elle fait ce qu’elle veut, y compris poursuivre des lubies.

Au rythme de 80 milliards d’euros par mois à partir de mars 2015, 60 après décembre 2016, puis 30 à partir de janvier prochain, c’est déjà plus de 2.000 milliards d’euros d’obligations qui sont entrés dans le bilan de la BCE, avec de l’argent qu’elle a créé par un pur jeu d’écriture (la « planche à billets », un terme garanti sans langue de bois). Pour quel résultat ? Aucun, ni sur la croissance ni sur l’inflation. Et ce déluge de liquidités (QE, quantitative easing ou assouplissement quantitatif en langage « banque centrale ») était et est toujours couplé avec des taux d’intérêt ramenés à zéro, et parfois même en territoire négatif, sensés soutenir la consommation et l’investissement. Dans une étude qu’elle a elle-même réalisée, la BCE conclut que son QE a apporté un gain de croissance de 0,18% au premier trimestre 2015, qui s’est progressivement dissipé en 2016. Un chiffre tout simplement ridicule. Ça ne marche pas alors continuons, voici sa politique, vraiment « non conventionnelle » pour le coup.

Autant par peur de se déjuger que par peur de provoquer un krach en remontant les taux d’intérêt, la BCE a donc décidé de continuer sa planche à billets sans se fixer de limite dans le temps : « Une large majorité du Conseil s’est prononcée pour qu’il n’y ait pas de date [de fin de programme] et que les choses restent ouvertes » a déclaré son président Mario Draghi lors de sa conférence de presse le 27 octobre.

Prise à son propre piège, la BCE ne croit plus à une vigoureuse et durable reprise économique, un événement salvateur qui lui permettrait, ainsi qu’aux États surendettés, de retomber sur ses pieds, non, on a plutôt l’impression qu’elle attend un krach, une chute des marchés ou une crise bancaire, qui rebattrait les cartes et lui donnerait l’opportunité d’agir tout azimut et de sortir de sa léthargie. On a envie de la rassurer : « oui, avec votre politique stupide, on y court tout droit ! »

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Publié par le 2 novembre 2017 dans économie, général, International

 

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L’escroquerie de la fausse monnaie : la BCE va continuer même après 2017 !

L'escroquerie de la fausse monnaie : la BCE va continuer même après 2017 !

Eh bien voilà : je me souviens d’en avoir longuement parlé à la radio lorsque la BCE avait soudain décidé, en janvier 2015, de faire tourner sa blanche à billets pour racheter toutes les actions sur le CAC40, Dox Jones, etc.: une fois que la BCE se sera mise à consommer de l’héroïne, PLUS RIEN ne pourra l’arrêter. Les banquiers de Francfort deviendront des junkies. 

Et justement, la BCE a donc déjà discrètement fait savoir, CONTRAIREMENT A CE QU’AVAIT ANNONCE MARIO DRAGHI EN 2015 (la planche à billets s’arrêtera en décembre 2017), qu’elle continuera à balancer de la fausse monnaie MEME A PARTIR DE 2018 !

Certes, ce ne seront plus 80 milliards de monnaie de singe chaque mois (de janvier 2015 à janvier 2017), ni 50 à 60 milliards par mois comme en ce moment, mais juste des « petits » 20 ou 30 milliards…

LoL !

Cochon qui s’en dédit ! Si la BCE ment elle ira en enfer.

Mine de rien: on sera à presque 3 TRILLARDS de fausse monnaie injectée dans le système financier européen depuis 2015, pas de quoi rougir il est vrai, face à la Fed ou à la Bank of Japan, maitres-artisans en fausse monnaie depuis 1971.

Sauf que là, tout le système monétaire tourne aux fausses monnaies, ce qui vous explique le succès grandissant du BTC qui, lui, a une émission maximale fixée à l’avance.

Des pays où la monnaie de singe est reine genre Zimbabwe ou Vénézuéla, et où elle ne vaut plus rien, le BTC et l’or ou le troc ont remplacé depuis belle lurette la monnaie locale.

Le fait que la Banque Centrale Européenne soit incapable / ne veuille pas stopper sa planche à billets vous prouve donc mes diverses analyses :

  1. le système financier est maintenu en vie par des injections massives d’héroïne (ECB) de crack (Fed) et de morphine (BoJ) ce qui permet au système de faire semblant de fonctionner et de faire croire aux gens à une autre réalité monétaire, alors qu’en vrai, on vit avec la banqueroute totale des banques
  2. comme tous les drogués aux drogues dures, il est impossible à la BCE d’en sortir sans passer par une phase brutale et violente pendant laquelle le patient est immobilisé et attaché par des courroies en cuir à son lit
  3. la nécessité d’élire des politiques tous les 4 ou 5 ans impose d’elle-même l’obligation de droguer la population avec des fausses informations, et surtout des FAUSSES statistiques (indice des prix, chômage), raison pour laquelle, par exemple, Macron a décidé de ne plus donner les chiffres du chômage chaque mois…. Au lieu d’informer le public 12 fois par an avec des MAUVAISES NOUVELLES, on ne lui en donne plus que 4 fois par an. Et bien sûr de continuer ce système de fausse monnaie le plus longtemps possible
  4. l’euro perd de sa valeur, peu importe si ce sera encore plus progressif ou brutal, mais la population ne pourra qu’en constater les effets dévastateurs ce qui déclenchera la colère des plus pauvres. Et je ne vous parle même pas des taux négatifs
  5. il est donc vital d’accélérer la suppression de l’argent liquide car la seule utilisation d’une carte Visa permettra au gouvernement de contrôler alors sa population en révolte et de « tuer » virtuellement n’importe quel mouvement et opposants en les débranchant du système informatique bancaire. Ainsi ils ne pourront même pas se nourrir ni payer quoi que ce soit.
  6. vous comprenez mieux pourquoi le Figaro a payé un grand reportage en Suède où l’usage de l’argent liquide a disparu…. (lire ici). Ce n’est pas un hasard: les premiers tests de la carte à puce CP8 ont été également conduits en Suède dès 1990. Il s’agit de la population la plus disciplinée, et qui, pendant la 2e Guerre Mondiale, a eu de très bon rapports avec le IIIe Reich jusqu’à la fin, grâce à sa neutralité politique

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Publié par le 30 octobre 2017 dans économie, général, International

 

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Désaccord au sein de la BCE sur la prolongation de l’assouplissement quantitatif

Les sources de Reuters ont souligné qu'aucune décision n'avait été prise à ce stade et que le débat se poursuivait.
Les sources de Reuters ont souligné qu’aucune décision n’avait été prise à ce stade et que le débat se poursuivait. (Crédits : Ralph Orlowski)
Les allemands ne veulent plus du QE, ce qui risque de créer un schisme en Europe . Le président du directoire de Deutsche Bank, John Cryan, avait appelé mercredi dernier la Banque centrale européenne (BCE) à changer le cap de sa politique monétaire, s‘alarmant de bulles spéculatives sur les prix des actions, des obligations et de l‘immobilier. Z .

Le Conseil des gouverneurs est divisé entre les partisans, notamment du côté allemand, d’un arrêt définitif et ceux qui estiment plus judicieux de s’en tenir à une réduction du montant mensuel d’achat de dettes.

Les principaux responsables de la Banque centrale européenne (BCE) sont en désaccord sur la nécessité de fixer dès le mois prochain la date de l’arrêt du programme d’achats d’actifs sur les marchés, dit d’assouplissement quantitatif (quantitative easing ou QE en anglais). Cette information accroît la probabilité de voir la BCE se réserver la possibilité de le prolonger ou d’en augmenter le montant, a-t-on appris de six sources au sein du Conseil des gouverneurs.

La vigueur de l’euro, qui freine la remontée de l’inflation vers l’objectif de la BCE, est la principale raison de ce désaccord, ont déclaré ces sources directement informées des débats en cours.

L’Allemagne en faveur d’un arrêt définitif

Le Conseil est divisé entre les pays, emmenés par l’Allemagne, partisans d’un arrêt définitif des achats de titres et ceux qui veulent seulement réduire le montant mensuel des achats, ont expliqué ces sources à l’agence Reuters.

Cette division accroît la possibilité de voir la réunion de politique monétaire du 26 octobre aboutir à une solution de compromis, soit en renonçant à fixer une date d’arrêt définitif des achats, soit en repoussant la décision jusqu’en décembre, ont-elles précisé.

La BCE a refusé de commenter ces informations. Les sources ont souligné qu’aucune décision n’avait été prise à ce stade et que le débat se poursuivait. L’euro réduisait ses gains face au dollar après la publication de ces informations, repassant sous 1,1970 dollar contre 1,1988 quelques minutes auparavant (source)

 
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Publié par le 20 septembre 2017 dans économie, général, International

 

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La BCE va demander au Parlement le pouvoir de geler votre compte en banque

BCE, euro et Mario Draghi

La BCE, probablement l’institution européenne la plus puissante et qui a le moins de comptes à rendre, souhaite apparemment davantage de pouvoirs d’après la Française Danièle Nouy, superviseuse en chef de la banque. Elle souhaite notamment s’octroyer le droit d’empêcher les gens de toucher à l’argent qui se trouve sur leur compte en banque si leur institution est en difficulté, y compris l’interdiction d’effectuer des virements électroniques.

« À mon avis… l’introduction de la capacité de la BCE d’imposer un moratoire adéquat est nécessaire afin de réagir avec la flexibilité nécessaire lorsque la situation d’une banque se détériore rapidement », a écrit Nouy dans une lettre adressée à un membre du Parlement européen. « Vu le potentiel de développement rapide de crises de liquidité, un outil de type moratoire pourrait être nécessaire afin de s’assurer d’un délai suffisant pour trouver une solution crédible », a ajouté Nouy, pour préciser ensuite que la BCE publiera bientôt un papier clarifiant sa position sur le sujet.

L’effondrement et le sauvetage récent de la banque espagnole Banco Popular et de la banque italienne Monte dei Paschi a poussé dans le dos cette velléité de contrôle sur laquelle la BCE travaille discrètement depuis un moment.

Fin de l’année dernière, la Commission européenne, la même entité qui souhaite imposer des limites toujours plus draconiennes à l’utilisation de l’argent liquide en Europe, a proposé de donner au superviseur du secteur bancaire l’autorité de suspendre certains retraits et certains paiements à l’occasion de circonstances exceptionnelles.

Pas suffisant pour contenter les hauts responsables de la BCE. Alors que la proposition de la Commission exclut les dépôts de moins de 100 000 € qui sont garantis par les gouvernements nationaux, le Single Resolution Board a averti que de grandes quantités d’argent pourraient quitter la banque en cas de moratoire « excessivement étroit ».

De ce fait, si cette nouvelle proposition est validée (et vu que son approbation échappe grandement au contrôle démocratique, c’est plus ou moins garanti), les montants garantis pourraient être gelés jusqu’à 5 jours ouvrés, d’après un document estonien que s’est récemment procuré Reuters. Le gel pourrait même être prolongé jusqu’à 20 jours « en cas de circonstances exceptionnelles » (note : en bref, argent gelé un mois calendrier si votre banque est en faillite technique).

Ces plans en catimini ont lieu alors que l’on nous dit que la performance économique européenne s’améliore. Vendredi, le patron de la BCE, Mario Draghi, a vanté la fermeté de la reprise mondiale avec une zone euro apparemment aux avant-postes. Sans oublier, bien entendu, d’insister sur la nécessité de poursuivre des « politiques monétaires significatives ». (…)

Comme Jim McCaughan, CEO de Principal Global Investors, l’a déclaré à Bloomberg, le système bancaire européen dans son ensemble, et les banques italiennes en particulier, affiche des niveaux de capitalisation discutables qui pourraient être problématiques durant la prochaine récession économique. « Pour de nombreuses banques, la prospérité dépend beaucoup de la continuité de cet élan économique positif », a déclaré McCaughan.

La poursuite de notre réalité actuelle est pourtant loin d’être garantie, vu qu’elle dé

Suite et fin

 
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Publié par le 8 septembre 2017 dans économie, général, International

 

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Important !! Le prochain gouverneur de la BCE sera allemand, et coupera l’arrivée d’argent gratuit !

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L’inflation est repartie grâce au QE de la BCE ..

Une news importante, car ça va déterminer la future politique monétaire de la BCE , sachant que les Allemands sont inflation-phobe (et que la déflation menace structurellement) . D’ailleurs Jens Weidmann dans le papier suivant annonce déjà la couleur : l’austérité généralisée ?! On se demande comment les états surendettés vont faire pour se financer à moindre coût, effacer leurs ardoises, et la BCE alléger son bilan – sans inflation ; et qui va sauver les banques en faillite (ah oui c’est nous, via la directive BBRD, et ce sont les allemands qui vont superviser !!) 

Pour le moment la BCE, voulant éviter une crise de la dette, est ­contrainte de poursuivre le « QE » pour réduire les taux d’intérêt à long terme tant que les investisseurs craindront l’explosion de la zone euro . De plus, La seule rumeur d’une hausse des taux, il y a quelques semaines, a fait remonter significativement l’euro, ce qui n’est pas ce que ­souhaite la BCE …

(Reuters) – Une politique monétaire accommodante reste appropriée pour l’instant dans la zone euro mais la Banque centrale européenne (BCE) devra « faire preuve de cran » lorsque les pressions inflationnistes deviendront plus fortes, a déclaré le président de la Bundesbank, Jens Weidmann.

L’élection d’Emmanuel Macron, favorable à une plus grande convergence au sein de la zone euro, en tant que président de la France a réduit le degré d’incertitudes politiques dans la région sans pour autant donner automatiquement carte blanche à la BCE pour lancer un cycle de resserrement monétaire, a dit Jens Weidmann au journal autrichien Der Standard.

« Nous ne fondons pas notre politique monétaire sur les événements politiques mais sur les perspectives de prix. A l’heure actuelle, il est incontestable qu’une politique monétaire expansive est appropriée. Il existe cependant des opinions assez différentes sur l’ampleur nécessaire de cette expansion monétaire et sur les instruments auxquels nous avons recours », a dit Jens Weidmann, membre du conseil des gouverneurs de la BCE.

En excluant le coût élevé de l’énergie, la pression sur les prix reste faible dans la zone euro, a-t-il ajouté. « Mais elle va progressivement augmenter avec la reprise économique. Cela doit être correctement pris en compte dans notre politique monétaire tournée vers l’avenir et il y a aussi des débats à ce sujet au sein du conseil des gouverneurs », a-t-il déclaré.

Avec la vaste politique de rachats d’actifs mise en oeuvre par la BCE, les banques centrales des pays de la zone euro sont devenues les principaux créanciers de ces Etats, ce qui pourrait conduire à de fortes pressions politiques sur les responsables de la BCE afin qu’ils continuent d’alléger le fardeau des dettes publiques de la région en évitant tout resserrement monétaire, a mis en garde Jens Weidmann.

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A ses yeux, les décideurs de la BCE devront faire preuve de fermeté lorsque les pressions inflationnistes grandiront.

« Nous ne pouvons pas reporter la normalisation de la politique monétaire en raison de la situation des finances publiques dans certains pays ou en raison des pertes que pourraient subir des intervenants sur les marchés financiers. La BCE devra alors faire preuve de cran », a dit Jens Weidmann.

Il a jugé important que tous les pays de la zone euro respectent les règles budgétaires et souligné que la France et l’Allemagne devaient servir d’exemples à cet égard.

Le journal allemand Der Spiegel a rapporté que l’Allemagne souhaitait voir Jens Weidmann succéder à Mario Draghi au poste de président de la BCE.

A la question du journal Der Standard lui demandant s’il était impossible d’avoir prochainement un Allemand à la tête de la BCE, Jens Weidmann a répondu: « Vous voulez dire que ce serait le seul poste européen à responsabilité pour lequel une nationalité serait exclue en tant que telle? Non, sérieusement, le président de la BCE doit être sélectionné en fonction de ses qualifications et pas de sa nationalité. »

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Publié par le 22 mai 2017 dans économie, général, International

 

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