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Thomson Reuters GFMS anticipe une hausse de l’or jusqu’à 1500 $ l’once

lingots d'or pur

Il est évident que si rien ne se passe la courbe des taux va continuer à se tendre, ce qui  devrait envoyer l’or sur la lune car les banques centrales devront se mettre en porte à faux et réagir pour éviter un effondrement (dans un 1er temps). La dédollarisation qui explique le découplage entre les taux qui montent et le dollar qui baisse va aussi soutenir l’or dans les années à venir : les matières 1eres sont parmi les rares actifs extrêmement sous évalués qui ne sont pas dans une bulle, c’est là où il faut absolument être présent, surtout dans le contexte actuel . L’or et l’argent ne pourront que monter de façon substantielle et exploser à la hausse … Z 

Dans leurs perspectives 2018, les analystes de Thomson Reuters GFMS anticipent une hausse de l’or jusqu’à 1500 $ l’once au cours de cette année, sur fond de crainte du retour de l’inflation. Cela propulserait le métal jaune à des niveaux que l’on n’a plus connus depuis avril 2013.

D’après Thomson Reuters, cette hausse pourrait être alimentée par des craintes de voir les États-Unis répudier l’ALÉNA. L’ALÉNA est bien sûr l’accord de libre-échange nord-américain, un accord commercial que les États-Unis ont conclu avec le Canada et le Mexique, qui sont 2e et 3e au classement de ses partenaires commerciaux les plus importants.

L’administration Trump a déjà imposé des droits de douane sur le bois canadien. Il a également augmenté récemment les droits de douane sur les importations de panneaux solaires et de machines à laver. Ces mesures sont inflationnistes. Il en va de même pour la réforme fiscale fraîchement adoptée, qui a poussé des sociétés comme Walmart et Starbucks à augmenter leur salaire minimum.

Mais si l’administration américaine devait se retirer de l’ALÉNA, comme le président Trump l’a suggéré à plusieurs reprises, les prix des biens de consommation et des services seraient déstabilisés à la hausse.

Anticipant cela, les investisseurs pourraient considérer d’augmenter leur exposition a l’or, qui a pour caractéristique historique de très bien se comporter durant les périodes de hausse de l’inflation.

L’or a permis de protéger les patrimoines, et de les apprécier, durant les périodes de progression de l’inflation.

Le graphique ci-dessous, fourni gracieusement par le World Gold Council, indique que le rendement annuel moyen de l’or s’est élevé à 15 % durant les années ayant enregistré une inflation d’au moins 3 % entre 1970 et 2017. En termes réels (ajustés à l’inflation), le rendement fut en réalité d’environ 8 %. Cela reste néanmoins supérieur à la moyenne des années affichant une inflation inférieure.

D’après le WGC, « le rendement de l’or fut supérieur à la progression du CPI en raison de ses nombreuses sources de demande. Le métal jaune ne sert pas uniquement à préserver son pouvoir d’achat, mais à l’augmenter ».

Posséder 5 à 10 % de son patrimoine en or et en actions minières, donc, permet de minimiser ses pertes sur d’autres classes d’actifs.

La faiblesse du dollar soutient également les prix de l’or

Les droits de douane et la hausse des salaires ne sont pas les seuls facteurs qui poussent les investisseurs vers l’or. La faiblesse du dollar par rapport aux autres devises est également un paramètre très important.

Durant ces dernières semaines, le billet vert a vu sa valeur plonger. Il s’est notamment replié de plus d’un pour cent rien que mercredi dernier, pour connaître sa baisse quotidienne la plus importante des 10 derniers mois. Cet événement fut la conséquence des commentaires du secrétaire au Trésor Mnuchin prononcés durant le forum économique mondial de Davos. Il a déclaré qu’un dollar plus faible « est bon pour nous en ce qui concerne le commerce et les opportunités ». Le dollar avait déjà vacillé de façon similaire en avril 2017 lorsque le président Trump avait déclaré que la devise américaine « devenait trop forte ». Peu de temps après, elle tombait en dessous de sa moyenne mobile à 200 jours.

suite et fin

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Publié par le 8 février 2018 dans général, or et argent métal

 

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La Guerre froide, aujourd’hui, demain, tous les jours et jusqu’à la fin du monde

Plusieurs avions espions U.S ont survolé les bases militaires russes en Crimée et en Syrie :

Un avion espion étatsunien a été repéré à nouveau en train de survoler les côtes de la Syrie près de la base russe à Tartus tandis qu’un autre a été repéré par des radars alors qu’il menait des opérations de reconnaissance au-dessus de la flotte russe près de la Crimée en mer Noire, ont déclaré des sites Web occidentaux

La Guerre froide, aujourd’hui, demain, tous les jours et jusqu’à la fin du monde

« La Russie soupçonnée d’ingérence électorale. Les Etat-Unis enquêtent sur un plan visant à semer le doute chez les électeurs »

Voilà le titre en première page du Washington Post, le 6 Septembre. Pensez-y. L’élection que les Américains doivent endurer, rouges de honte, et qui les fait envisager de déménager à l’étranger, de renoncer à leur citoyenneté ; une élection qui provoque des nausées chez les Pères Fondateurs qui se retournent dans leurs tombes… parce que les Diables russes sèment le doute chez les électeurs ! Qui l’eût cru ?

Bien-sûr, c’est ainsi que les Communistes agissent – Oh, attendez, j’avais oublié, ils ne sont plus communistes. Mais alors, que sont-ils ? Ah oui, ils sont toujours cet horrible et vieil épouvantail digne d’une condamnation de tous les gens honnêtes – Ils empêchent les Etats-Unis de dominer le monde. Quel culot !

La première guerre froide a effectué une lobotomie sur les Américains, en remplaçant leur matière cérébrale par de la matière anti-communiste, produisant plus de 70 ans de stupidité nationale.

Pour tous ceux qui ont raté cette époque amusante, j’ai une bonne nouvelle : La Deuxième Guerre Froide est là, aussi grande et aussi stupide que jamais. La Russie et Vladimir Poutine sont systématiquement, et automatiquement, blâmés pour toutes sortes de malheurs. L’article qui suit le titre du Washington Post mentionné ci-dessus ne prend même pas la peine de faire semblant de présenter quelque chose qui pourrait passer pour une preuve. Le quotidien se contente de l’affirmer, tout en soulignant que « la communauté du renseignement ne dit pas qu’elle a « des preuve concluantes » d’une telle ingérence, ni qu’il existe des plans russes dans ce sens. » Mais le titre en première page a déjà rempli son objectif.

Hillary Clinton, lors du débat avec Donald Trump, a également accusé la Russie de tous types de piratages informatiques. Même Trump, qui n’est généralement pas un maniaque de la précision, l’a mise au défi de présenter le moindre élément de preuve. Elle n’avait rien.

En tout état de cause, tout cela n’est qu’une diversion. Ce n’est pas le piratage en soi qui gêne l’élite ; ce sont les révélations de leurs mensonges qui les hérisse au plus haut point. Le piratage du Comité National Démocrate à la veille du congrès du parti a révélé un certain nombre de courriels internes embarrassants, forçant la démission de la présidente du Comité, Debbie Wasserman Schultz.

Le 12 Septembre, nous pouvions lire dans le Post qu’un célèbre médecin avait appelé à un examen médical de Clinton pour vérifier un éventuel empoisonnement après une malaise à New York. Selon le bon médecin : « Je ne fais pas confiance à M. Poutine et M. Trump. Avec ces deux-là, tout est possible. »

De nombreux autres exemples pourraient être donnés ici de parti pris anti-russe infantile de la part duPost. L’un des sujets les plus courants a été la Crimée. « L’invasion » de Moscou de la péninsule de Crimée en Ukraine en Février 2014 est à plusieurs reprises avancée comme preuve de la politique étrangère belliqueuse et expansionniste de Moscou et la nécessité pour Washington d’alimenter une fois de plus son monstrueux budget de défense. Mais ils ne rappellent jamais que la Russie réagissait à un coup d’Etat soutenu par les Etats-Unis contre le gouvernement démocratiquement élu de l’Ukraine sur la frontière de la Russie et qui a été remplacé par un régime dans lequel les néo-nazis, au grand complet avec des croix gammées et tout, se sentent très à l’aise. La Russie a « envahi » pour aider les Ukrainiens de l’Est dans leur résistance à ce gouvernement, et n’a même jamais franchi la frontière alors que la Russie avait déjà une base militaire en Ukraine.

L’OTAN (càd les Etats-Unis) encerclent la Russie depuis des décennies. Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a capturé toute l’impudeur exquise de la situation avec sa remarque du 27 Septembre, 2014 : « Excusez-nous d’exister au milieu de toutes vos bases. »

En revanche, voici le secrétaire d’Etat américain, John Kerry : « L’OTAN n’est pas une menace pour personne. C’est une alliance défensive. Elle est simplement destinée à assurer la sécurité. Elle ne vise ni la Russie, ni quelqu’un d’autre ».

Les exercices militaires de l’OTAN dans cette région sont fréquentes et à peu près permanentes. L’encerclement de la Russie est pratiquement achevé, sauf pour la Géorgie et l’Ukraine. En Juin, le ministre des Affaires étrangères de l’Allemagne, Frank-Walter Steinmeier, a scandaleusement accusé l’OTAN de « battre les tambours de la guerre » contre la Russie. Comment les États-Unis réagiraient-ils à un coup d’Etat russe au Mexique ou au Canada, suivi par des exercices militaires russes dans la même région ?

Depuis la fin de la Première Guerre froide, l’OTAN cherche avec fébrilité une justification de son existence. Le problème se résume à cette question : Si l’OTAN n’avait jamais existé, quel argument pourrait être donné aujourd’hui pour la créer ?

L’arrogance absolue de la politique US en Ukraine est incarnée à la perfection par la désormais célèbre remarque de Victoria Nuland, secrétaire adjoint au Département d’Etat, en réaction à une éventuelle objection de l’Union européenne du rôle de Washington en Ukraine : « Fuck l’UE », a-t-elle déclaré avec charme.

Contrairement aux États-Unis, la Russie ne cherche pas a dominer du monde, ni même à dominer l’Ukraine, chose que Moscou pourrait facilement faire si l’envie lui en prenait. Pas plus que l’Union Soviétique n’avait entrepris de dominer l’Europe de l’Est après la Seconde guerre mondiale. Il faut se rappeler que l’Europe de l’Est est devenue communiste parce que Hitler, avec l’approbation de l’Ouest, s’en était servie comme route pour atteindre l’Union Soviétique et tenter d’éradiquer le bolchevisme pour toujours ; et que les Russes dans les deux guerres mondiales ont perdu environ 40 millions de personnes parce que l’Occident avait deux fois utilisé cette route pour envahir la Russie. Il n’y a rien de surprenant donc, qu’après la Seconde Guerre mondiale, les Soviétiques étaient déterminés à fermer cette route.

La campagne du Washington Post pour présenter la Russie comme l’ennemi est implacable. Encore une fois, le 19, on pouvait y lire ce qui suit : « selon des officiels du renseignement et du Congrès, les agences de renseignement et des forces de sécurité des Etats-Unis enquêtent sur ce qu’ils considèrent comme une vaste opération secrète russe aux Etats-Unis pour semer le doute parmi le public envers la prochaine élection présidentielle et les institutions politiques des Etats-Unis »

Et ce n’est encore rien par rapport au discours du président Obama à l’Assemblée générale de l’ONU (24 Septembre, 2014) où il a classé la Russie parmi les trois menaces qui pèsent sur le monde, avec l’État islamique et ebola.

Une guerre entre les États-Unis et la Russie, tous deux dotés d’armes nucléaires, est « impensable ». Sauf que les militaires américains, eux, y pensent, comme le général américain de la guerre froide, Thomas Power, en parlant de la guerre nucléaire ou d’une première frappe par les États-Unis : «Toute l’idée est de tuer ces salauds ! ! A la fin de la guerre, s’il ne reste que deux Américains et un Russe, nous aurons gagné ! »

A quoi l’une des personnes présentes a rétorqué : « Eh bien, faites en sorte que ce soit un homme et une femme ».

Source

 
 

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Le marché continuera de pousser DB à la baisse jusqu’à son renflouement (Gundlach)

Comparaison Deutsche Bank Lehman

Les politiciens allemands accusent les US de « guerre économique » contre Deutsche Bank :

Le président du parlement allemand Peter Ramsauer, dans une interview à Welt am Sonntag, a déclaré que le mouvement contre Deutsche « a les caractéristiques d’une guerre économique », ajoutant que les Etats – Unis avaient une « longue tradition » d’utiliser toutes les occasions de mener une guerre commerciale »si elle bénéficie a leur propre économie», et les «dommages et intérêts exorbitants » réalisés dans le cas de la Deutsche Bank était un exemple de cela.

A noter aussi que Certains clients de la Deutsche Bank ne peuvent pas accéder à leurs espèces en raison d’une  « panne informatique » :

Deutsche Bank a subi un nouveau coup à son image le week-end avec une troisième prétendue « panne informatique » en l’espace de quelques mois, le samedi, qui a empêché certains clients à avoir accès à leur argent pour une courte durée: «Les clients ne peuvent pas accéder à leur cash parce qu’il  est bloqué « , un client se plaint  – rapporté par Handelsblatt.

Après la confirmation ce week – end que les rumeurs  d’un «deal» sur une amende moins élevée avec le DOJ (département de la justice US)  étaient fausses, ce qui en quelque sorte aurait sauvé la Deutsche Bank de sa crise de liquidité potentielle; les actifs de la Deutsche Bank sont  en baisse ce matin. Malgré l’ Allemagne étant fermé, les marchés de crédit se négocient aux États -Unis et en Europe avec les CDS à de nouveaux sommets records .

Les Couvertures du risque de contrepartie flambent … (1 An SUB CDS  passe de 84bps à 548bps):

Le découplage entre les marchés du crédit et des actions se prolonge …

Et les valeurs bancaires Européennes chutent …

Le marché continuera de pousser DB à la baisse jusqu’à son renflouement

Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, la Deutsche Bank était quelque peu sortie des radars médiatiques en raison des soucis rencontrés par sa concurrente, Commerzbank, qui a fini par confirmer la rumeur d’un plan de licenciement portant sur près de 10.000 postes, soit 20 % de ses effectifs, et la suspension de ses dividendes. Mais le répit fut de courte durée pour DB, qui commence à voir certains de ses clients « hedge funds » retirer leurs billes… Le risque d’assister à un nouveau « Lehman » est plus que jamais d’actualité.

Un plan de sauvetage se profile-t-il ? Peut-être. Dans cet article de Zero Hedge, on apprend que Jeffrey Gundlach se méfie comme de la peste de la Deutsche Bank, un dossier devenu « trop binaire » :

« Les marchés sont paralysés alors que les investisseurs atterrés se rappellent au bon souvenir de la crise de 2008 à cause de Deutsche Bank, un établissement financier dont la taille représente la moitié de son pays d’origine, qui semble être au bord du précipice et qu’Angela Merkel refuse d’aider avant les prochaines élections allemandes. Que faire, faut-il « acheter ce foutu dip » (BTFD) comme ils l’ont toujours fait durant ces 7 dernières années, ou vaut-il mieux attendre plus de clarté de la part des « renfloueurs-en-chef » avant d’allouer du capital à une nouvelle transaction risquée, qui pourrait bien devenir un nouveau Lehman ? Jeffrey Gundlach n’a pas arrangé les choses lorsqu’il a déclaré à Reuters que la prudence doit être de mise avec les titres de la Deutsche Bank vu qu’un plan de sauvetage gouvernemental n’est pas une impossibilité.

« Je préfère m’en tenir éloigné. C’est impossible à analyser, » a déclaré Gundlach à propos des titres Deutsche Bank et de sa dette. « C’est trop binaire. »

Pour ceux qui parient contre l’action Deutsche Bank, leur tentative pourrait être futile, à moins de couvrir leurs positions short (courtes) juste avant le plus bas à venir, une stratégie que le marché cherchera activement à mettre en oeuvre.

« Le marché va pousser à la baisse Deutsche Bank jusqu’à ce que les promesses de support soit faites. En cas de besoin, ils recevront de l’aide. » Et que se passera-t-il ensuite ? « Un jour, le titre Deutsche Bank bondira de 40 %, ce sera le jour du plan de sauvetage du gouvernement. Cette hausse pourrait avoir lieu en l’espace d’une minute, » a déclaré Gundlach. « Il s’agit d’un événement totalement imprévisible. »

Source et suite

 
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Publié par le 3 octobre 2016 dans économie, général, International

 

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Au Japon, des robots vont faire pousser jusqu’à 10 millions de laitues par an

figarofr: Contrairement à cette ferme de Kameoka, la nouvelle usine de Kyoto sera entièrement robotisée.

© SPREAD/AFP Contrairement à cette ferme de Kameoka, la nouvelle usine de Kyoto sera entièrement robotisée.

Autant le Japon coule économiquement , en situation d’insolvabilité , un pays en faillite , banqueroute, Kapout , endetté jusqu’au dessus de la tete à plus de 250 % du PIB , avec une population qui vieillit , … mais qui tente de repousser l’échéance (QE sur QE, dernièrement les taux négatifs ..) ; autant les Japonais qui jouent la carte de la robotique pour gérer leur déflation démographique sont en pointe dans ce domaine .

Et ils innovent les japonais, notamment dans le domaine agricole .

Dans un des derniers développements notable, des robots vont faire pousser jusqu’à 10 millions de laitues par an (pas celle contaminée de Fukushima qu’ils avaient mangé par solidarité) :

Bientôt construite à Kyoto, cette ferme-usine d’un nouveau genre se veut économiquement et écologiquement vertueuse. La production y sera entièrement automatisée.

Kyoto, ville mondialement connue pour son protocole visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre, s’apprête à voir sortir de terre la plus grosse usine de laitues au monde. D’une capacité annuelle de 10 millions de salades, soit 30.000 par jour, le site de production, d’une superficie de seulement 4400 mètres carrés (moins d’un demi-hectare), aura la particularité d’être entièrement robotisé.

Il travaillera en lumière artificielle, comme cela se fait déjà un peu partout. Jusqu’à présent, le plus gros site de production de laitues au monde est installé sur une ancienne usine de Sony, au Japon. La majorité des tâches y sont manuelles et ce site produit trois fois moins de salades par jour que la future ferme de Kyoto.

Dans cette usine futuriste où les salades pousseront sur des étagères, «toutes les étapes de production, de l’ensemencement jusqu’à la récolte, sans oublier l’arrosage, seront assurées par des robots», assure Koji Morisada, l’un des responsables de Spread, la société japonaise qui a mis au point ce site d’une nouvelle ère.

À défaut d’être créatrice d’emplois, cette ferme-usine sera vertueuse sur le plan économique. «Les coûts de main-d’œuvre seront réduits de moitié», assure le porte-parole, les effectifs présents ne faisant que contrôler les robots.

Côté environnement, cette serre hermétique à l’air extérieur se veut irréprochable. «Aucun pesticide ne sera employé et 98 % de l’eau sera recyclée», insiste Koji Morisada. Sur le plan énergétique, «les ampoules LED à basse consommation d’énergie devraient réduire la facture d’électricité d’au moins 75 % par rapport aux lampes classiques au sodium», affirment les responsables de l’usine.

De quoi réduire drastiquement le prix en rayon et ravir le consommateur nippon.

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Publié par le 2 février 2016 dans général, Insolite, International, Sciences, société

 

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Manuel Valls à la BBC : “L’état d’urgence devrait être maintenu jusqu’à la défaite de Daech”

Ce qui est bien, c’est qu’ils ne se cachent même plus : l’état d’urgence à perpétuité, avant d’inventer pire…

Après, ce sera “jusqu’à la défaite de Daech ET des talibans en Afghanistan”, puis “jusqu’à ce que le terrorisme ait été éradiqué de la planète”…

Mais bon, il est vrai que c’est d’une efficacité remarquable :

(sachant que sans étét d’urgence, la justice serait sans doute arrivé pratiquement au même résultat contre les terroristes)

Voici des précisions :

Et si l’état d’urgence durait des années ? Interrogé par la BBC sur la durée envisagée de cette mesure, le Premier ministre français répond : “Le temps nécessaire.” Décrété lors de la nuit des attentats du 13 novembre par François Hollande, l’état d’urgence a déjà été prolongé de trois mois.

“Tant que la menace est là, nous devons utiliser tous les moyens”, dit-il, ajoutant qu’il devrait rester en place “jusqu’à ce que nous puissions nous débarrasser de Daech”, selon la traduction de la BBC, qui ne publie cependant pas l’extrait vidéo correspondant à ce passage de l’interview. Cela repousserait ainsi potentiellement sa levée à des mois, voire des années.

C’est à une guerre totale et globale que nous faisons face avec le terrorisme. La guerre que nous menons doit aussi être totale, globale et impitoyable.”

“M. Valls dit que la France cherchera à maintenir l’état actuel d’urgence jusqu’à ce que la ‘guerre totale et globale’ contre l’Etat islamique soit terminée”, interprète la BBC.

Mercredi, le président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone affirmait que François Hollande jugeait “tout à fait probable” la prolongation de l’état d’urgence, qui doit normalement expirer le 26 février.

A la mi-journée, Matignon n’était pas encore joignable pour confirmer ou infirmer ces propos.

Source , via Les Crises

 
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Publié par le 22 janvier 2016 dans général, International, Nouvel ordre mondial, Politique

 

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Jusqu’à -50°C en Amérique du nord : vague de froid extrême

Jusqu'à -50°C en Amérique du nord : vague de froid extrême

Pour la deuxième année consécutive, le Québec et le nord-est des États-Unis sont concernés par un hiver exceptionnellement rigoureux. Les records de neige et de froid tombent. Et après la neige du week-end, la semaine s’annonce glaciale sur le Québec.

Le nord-est des Etats-Unis et le Québec sont soumis depuis plusieurs semaines à d’incessantes plongées du vortex polaire, depuis le Canada vers l’Atlantique. Au contact d’un air plus doux en provenance du golfe du Mexique, de fortes intempéries se produisent. S’il s’agit le plus souvent de fortes pluies et d’orages dans le sud-est des Etats-Unis, ces précipitations engendrent de véritables blizzards sur la côte nord-est des Etats-Unis, et notamment dans la région de Boston.

Chutes de neige samedi et dimanche

Une dépression s’est  formée sur les grands lacs et a frappé le nord-est des Etats-Unis samedi. Elle a apporté de nouveau de fortes chutes de neige sur la zone côte nord-est, et notamment Boston, mais aussi New-York, avec de 10 à 30cm de neige.

Vague de froid cette semaine, pas de dégel avant le 1er mars

Après ces chutes de neige, de l’air arctique s’engouffre à l’arrière de la perturbation, provoquant un effondrement des températures. Dans le Massachusetts on attend jusqu’à -30°C. A New-York où il est prévu -20°C mardi matin et aucun dégel n’est envisagé avant la fin du mois de février aussi bien à Boston, Chicago, Montréal et Ottawa.

-40 de ressenti à Toronto lundi et mardi, jusqu’à -55 au lac Benoit

Lundi et mardi, le vent se renforce entre la région des Grands lacs, l’Ontario et le Québec, avec des rafales à 50 km/h. Le ressenti a Toronto s’approchera de -40. Dans le centre et le nord du Québec, la température sous abri pourraît à nouveau frôler les -50°C, sur le secteur du lac Saint-Benoit notamment. Le lac Saint Benoit connaît d’ailleurs depuis début février des conditions de froid extrêmement sévères : depuis le 1er, la température minimale chaque matin descend sous les -40°C avec une pointe à -49,6°C le 2 février dernier.

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Publié par le 17 février 2015 dans Climat - Environnement, général, International

 

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Le dollar US est-il dans un nouveau marché haussier majeur ? Jusqu’a quand l’or va-t-il baisser ?

 Autre chose : en fouillant bien  je réalise que même si ça passe en Suisse (« sauvez l’or de la suisse » le 30 novembre), ça n’impactera pas forcément les cours de l’or ; ne comptez pas dessus !

En fait, pour le moment, je ne vois pas comment la tendance sur le dollar peut s’inverser avant moitié, voir fin 2015 (et la question des taux d’intérêts) : ce qui signifie que je ne vois pas de retournement de tendance possible avant cette date, trés important ! (sauf peut être avec de mauvais chiffres sur l’économie US d’ici là, ou une annonce de la Chine …) 

Quand est ce que tout ça s’arrêtera ? dur à dire mais l’économie va continuer à se dégrader et viendra alors le QE 4 (un QE 4 de la FED n’aurait rien à voir en terme d’impact sur l’économie mondiale et sur l’or, avec le dernier QE japOnais qui n’a pas fait monter l’or, mais plonger, car ce serait la fin « officielle » de l’illusion de reprise, on aurait alors un retournement de tendance …) : c’est là que tout basculera, c’est trés prévisible .

Autrement dit, il y a encore beaucoup de moments difficiles à venir pour les investisseurs de MP .

Notez que en Euro, l’or n’a pas encore fait de plus bas, et nous c’est l’euro qui nous intéresse !

Donc attraper le bas va etre une question de timing aussi avec la parité euro-dollar ; Z 

Jetons un oeil sur l’anti-or, le dollar US. Soudainement, avec l’illusion de la fin du QE, il y a le sentiment que les choses ont évolué positivement aux États-Unis et, plus spécifiquement, pour le dollar US. La dette américaine a disparu comme par magie et le problème du déficit est presque réglé avec le pétrole de schiste.

Je dois admettre que la dynamique a changé, rapidement, en faveur du dollar US. Je crois que, d’un point de vue géopolitique, l’avion indonésien abattu au-dessus de l’Ukraine a fait tourner le vent, au moins sur le court terme, en faveur des États-Unis. Avant cet incident, l’Europe était en train de se rapprocher de la Russie, à cause des révélations d’espionnage et autres bévues de l’administration américaine. Tout ça a changé lorsqu’un avion a été abattu au-dessus de l’Ukraine. Cela a été un cadeau inattendu pour les États-Unis, et un pas en arrière important dans la stratégie de Vladimir Poutine visant à détourner l’Europe des États-Unis. Cependant, le président Poutine s’est retenu dans ses commentaires antagonistes envers les leaders européens et s’est concentré sur ses attaques contre les États-Unis, tout en continuant de négocier avec l’Europe. Il est évident qu’il cherche à défaire les alliances de l’OTAN. Ne croyez pas que la Russie et Vladimir Poutine sont finis, surtout avec la Chine qui semble être plus proche de la Russie que des États-Unis.

Est-ce le début d’un nouveau marché haussier à long terme pour le dollar US ? Certains voient une ressemblance avec le marché haussier qui a débuté en 1980 avec l’élection de Ronald Reagan et des Républicains. Je me souviens encore de l’état d’esprit aux États-Unis, les dernières années de l’administration Carter. Plusieurs de mes amis américains voyaient l’Amérique décliner. Je me souviens d’une conversation avec un couple d’Américains, à Montréal, au restaurant 737, sur le toit de la Place Ville-Marie, d’où l’on peut presque apercevoir la frontière avec les États-Unis. Ils étaient tellement déprimés au sujet de leur pays, tellement désillusionnés. Les Américains fuyaient les États-Unis comme des rats quittant un navire qui coule. Pour moi, cela représentait un signal haussier contrarien pour les États-Unis, mais je n’ai pas réussi à convaincre mes amis. Et nous savons ce qui est arrivé par la suite… est-ce que ce cycle pourrait se répéter ? Certains le pensent. Mais pas moi. À cette époque, il y avait l’illusion que les États-Unis réussiraient à gérer la dette et le déficit, mais nous avons très rapidement découvert que la seule chose qui changerait serait la manière de gaspiller. Plutôt que de gaspiller dans la bureaucratie civile, Ronald Reagan et ses Républicains choisirent de gaspiller dans la bureaucratie militaire. Cela donna le même résultat. Le délai gagné pour régler les problèmes de dette et de déficit a été gaché, et les États-Unis se trouvent aujourd’hui en position bien plus fâcheuse qu’en 1980.

Observez attentivement cette formation majeure de triangle dans le graphique ci-dessous. On peut aisément y voir des bas plus bas à chaque creux et des hauts plus bas à chaque pic. Je m’attends à ce que cette tendance se poursuive.

Graphique #1: Indice du dollar US

 

De plus, nous sommes témoins d’un effondrement du système monétaire fiduciaire (de papier) qui est né il y a 100 ans, en réalité, et pas seulement depuis 1971, avec l’abandon du standard-or signé lors des accords de Bretton Woods. Regarder le graphique à court terme d’une tempête saisonnière en ignorant la possibilité qu’un tsunami puisse arriver une fois tous les 100 ans ou plus peut s’avérer être une erreur grossière. Le dollar US fait face à un tsunami, et non à une tempête saisonnière. Le démantèlement du pétrodollar progresse, et la Chine et la Russie avancent lentement, mais sûrement, afin de remplacer autant que possible le dollar dans le commerce international. Une observation sur 40 ans seulement ne donne qu’une image déformée et incomplète.

Deux événements majeurs dans l’avenir immédiat risquent fort d’ébranler le dollar US, l’or et le système monétaire international : leréférendum en Suisse sur les réserves d’or, mais seulement en cas de vote positif, et une annonce de la Chine sur le montant de leurs réserves d’or. La dernière fois que la Chine a divulgué ses réserves, c’était en 2009. Mais je pense que cette annonce est liée à l’introduction du Yuan dans le panier de devises du FMI, que l’on appelle SDR (Special Drawing Rights) ou DTS (Droits de tirage spéciaux). Je ne m’attends donc pas à une annonce cette année, mais sûrement l’an prochain. Et je ne serais pas surpris qu’immédiatement après, l’Arabie Saoudite annonçait, comme elle l’a fait en 2009, une augmentation de ses réserves d’or.

 

Graphique #2 : Indice inversé du dollar US vs l’or depuis 1971

 

De plus, depuis l’introduction de l’euro en 2001, l’indice du dollar US a perdu de son ampleur, parce qu’il est largement dominé par l’euro. Comme vous pouvez le voir dans le graphique ci-dessous, l’euro représente maintenant 57,6% de l’indice et, si l’on y ajoute les autres devises européennes qui y sont liées, telles le Franc suisse et la Livre sterling, nous obtenons 77,3%.

 

Graphique #3 : Composantes de l’indice du dollar US

Ceci se confirme en observant, dans le graphique ci-dessous, la corrélation presque parfaite entre l’indice du dollar US et le taux d’échange euro/dollar US depuis 2002.

 

Graphique #4 : Euro vs or vs indice inversé du dollar US

 

Nous obtiendrions une image plus claire en observant l’indice du dollar US pondéré selon l’ensemble des échanges (US dollar Trade-Weighted Broad Index). Il comprend d’importants partenaires commerciaux des États-Unis et, surtout, les pays du BRIC. Cet indice pondéré inclut les pays de la zone euro, le Canada, le Japon, le Mexique, la Chine, le Royaume-Uni, Taiwan, la Corée, Singapour, Hong Kong, la Malaisie, le Brésil, la Suisse, la Thaïlande, les Philippines, l’Australie, l’Indonésie, l’Inde, Israël, l’Arabie Saoudite, la Russie, la Suède, l’Argentine, le Venezuela, le Chili et la Colombie.

 

Graphique #5 : Indice du dollar US pondéré selon l’ensemble des échanges

 

Je crois que le récent marché haussier du dollar US sera de courte durée et que les partisans du dollar auront un réveil difficile. Il y a aussi une certaine euphorie sur les marchés actions américains qui a été créée par la Fed à coup de QE. Il semble bien que nous assistons à la formation d’un plafond sur les marchés actions, plafond qui coïncidera avec un effondrement du dollar accompagné d’un bond de l’or. J’entends le même genre de déclarations dans l’industrie de la finance que j’entendais tout juste avant l’effondrement de la bulle boursière de l’an 2000. À l’époque, c’était l’avènement d’une « nouvelle économie », la fin des cycles et, aujourd’hui, c’est la Fed qui ne laissera pas la Bourse s’effondrer.

Il y a aussi cette croyance qui veut que l’or et l’euro/dollar doivent bouger ensemble. C’est une erreur. Ces dernières années, la valeur de l’or a augmenté dans toutes les devises fiduciaires ou, plus précisément, je devrais dire que l’or a maintenu sa valeur, tandis que les devises fiduciaires se sont dévaluées dans leur course pour atteindre en premier leur cible, zéro. Il est possible que le dollar US s’apprécie par rapport à l’euro et que, en même temps, il se déprécie par rapport à l’or. Les États-Unis ont clairement indiqué qu’ils ne voulaient pas d’un dollar plus fort et qu’ils interviendraient dans les marchés de change pour s’en assurer. Cependant, en même temps, la BCE a clairement indiqué qu’elle voulait un euro plus faible. Comme vous pouvez le voir, les guerres de devises ont bien lieu, et je m’attends à ce qu’elles s’intensifient, même si les accords du G20 visent à ne pas suivre de telles politiques. Les guerres de devises vont mal se terminer avec l’effondrement du système monétaire international basé sur le dollar US et l’or qui jouera un rôle important dans le système qui émergera.

Cette fois, l’or ne bougera pas comme il l’a fait entre 2000 et 2009, de manière lente et progressive, mais il fera un « saut quantique ». Lorsque les pétrodollars ne pourront plus acheter de pétrole, ils « reviendront à la maison » tout d’un coup.

Sur le court terme, cependant, le dollar US profite de cette dynamique haussière et l’or en ressent les effets négatifs, mais ne vous laissez pas aveugler par le court terme. L’or est de plus en plus près d’un plancher et le dollar s’approche d’un plafond.

https://www.goldbroker.fr/actualites/dollar-dans-nouveau-marche-haussier-majeur-639

 
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Publié par le 5 novembre 2014 dans économie, général, or et argent métal

 

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