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Archives de Tag: Jamie Dimon

Le rendez-vous secret entre un démon bancaire et F. Hollande roi de l’Enfer français..

Les loosers de l’Elysée ont tout fait pour que l’info reste bien secrète

Une info restée bien secrète: Jamie Dimon, chef exécutif de l’agence JP Morgan a joyeusement été reçu à l’Elysée par notre feu Président, dit « Flamby ». Ce qu’il va lui lire dépasse la raison et pourrait faire aisément l’effet d’une bombe en France. L’écho de cette entrevue nous parvient d’outre-Atlantique, par l’intermédiaire du prestigieux  Wall Street Journal

L’économie est ce qui enrichit les baltringues qui la manipule. Au cas où ça se passe mal, on mutualise les pertes et si ça se passe bien, on privatise les profits. En coulisse, il se passe aussi, de drôles de choses qu’il est inutile de présenter, les Anglo-saxons voulait faire de Paris la nouvelle City, après le Brexit.

Pour ce faire, il a reçu en grand secret Jamie Dimon (**qui porte bien son nom) l’ancien patron de Blythe Masters et toujours PDG de la JP Morgan and Chase !!

Vous imaginez les torrents d’injures que cela aurait déclenché sur les réseaux sociaux en France ???

Voici ce que nous a appris le WSJ: « French President François Hollande met with J.P. Morgan Chase Chief Executive James Dimon in late October and asked how France could lure finance jobs away from London after Brexit. Mr. Dimon’s message was blunt: The chances that banks would move more employees to France were slim unless the country softens its strict labor laws. Mr. Hollande reassured Mr. Dimon that change would come. But it would happen under his successor, he said. »

Hollande a voulu savoir comment transformer Paris en City (capitale de la finance européenne) après que les Anglais aient voté pour le Brexit.

Réponse du démon Dimon: « Quand tu auras enlevé tous les droits aux salariés sur le sol français« .

Ce à quoi Hollande a acquiescé et promis à Dimon que les droits seront nettoyés sous le mandat du président suivant quel qu’il soit.

Chers lecteurs salariés, bien le bonjour à vous. Hollande vous a vendu, avant même de savoir qu’il ne se représenterait pas… Lire ici le WSJ pour le croire sachant que la nature même de l’article s’explique ici, lisez bien « The political climate in France, however, is a stark example of the hurdles facing banks and the political establishment. Bankers in London worry Ms. Le Pen, an anti-immigrant euroskeptic, could win the French presidential election this year. »

Je traduis: si ce n’est pas Melenchon ou Marine Le Pen qui seront élus, vous pourrez dire adieu à toutes les protections salariales restantes. L’avantage avec Fillon c’est qu’il est honnête: il a déjà prévenu qu’il remettra tout à zéro.

 

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Une terrifiante crise financière devant nous, vraiment ?

Une terrifiante crise financière devant nous, vraiment ?

/ © istock

Récemment, le CEO de JP Morgan, Jamie Dimon, a prédit qu’une terrible crise financière se préparait. Ce serait alors, après le choc des subprimes de 2008 et la crise souveraine européenne de 2011, l’aboutissement final d’un dérèglement généralisé du système, conduisant à pulvériser le dernier élément de la mécanique financière, à savoir la monnaie elle-même. Quelle est la logique du propos de Jamie Dimon ?

Les institutions financières (banques et entreprises d’assurances) voient la rentabilité de leurs actifs baisser, jusqu’à en devenir marginalement négatifs, puisque les taux d’intérêt atteignent des planchers inconnus dans l’histoire humaine. Cette chute de rentabilité est elle-même combinée à des obligations de limitations de risques, des exigences de liquidité, de capitalisation et de réglementation accrue, qui obère inutilement leur marge bénéficiaire.

Par ailleurs, un contexte de taux d’intérêt bas reflète une économie en grande souffrance. Ce qui apparaît favorable aux Etats pouvant se financer à coût réduit, est malheureusement peut-être un indice de difficulté à rembourser les dettes publiques. Ces dernières augmentent en proportion du PIB jusqu’à dépasser les niveaux d’après-guerre, malgré les taux d’intérêt bas, puisque le taux de croissance de l’économie est insuffisant. Comme ces dettes publiques sont redomestiquées (c’est-à-dire ont migré vers l’actif des banques des pays qui les émettent), les banques restent porteuses de risques de défauts souverains. Cette prospective est un véritable risque pour leur rentabilité.

Cette réalité est aggravée par un tassement de la demande de crédits privés, qui est elle-même une des conséquences de la chute de la croissance économique. Pour recycler l’épargne, les banques achètent donc des obligations d’Etats, c’est-à-dire font crédit à l’Etat. Mais, contrairement à des crédits ordinaires, les banques ne doivent (presque) pas disposer de capitaux propres en proportion de ces obligations d’Etat. Les Etats ont donc octroyé des avantages aux banques afin de favoriser leur propre financement. C’est donc une situation circulaire puisque les banques ont dilué leurs déséquilibres dans ceux des Etats, et réciproquement.

De surcroît, le rôle des banques centrales s’est métamorphosé. En temps normaux, ces institutions jouent un rôle passif dans le circuit monétaire, se limitant à calibrer le taux d’intérêt à court terme pour baliser le taux d’inflation. Elles agissent aussi au titre de prêteur en dernier ressort, afin de refinancer des institutions financières sur une base exceptionnelle. La déflation modifie cette configuration puisque les banques centrales animent désormais tout le circuit monétaire à la place des banques commerciales dont les circuits de crédit sont devenus plus visqueux. Elles procèdent à une colossale création monétaire.

Pourquoi le CEO de JP Morgan anticipe-t-il une terrible crise financière ?

Mais alors, pourquoi le CEO de JP Morgan anticipe-t-il une terrible crise financière ? C’est simple: à un certain moment, les taux d’intérêt vont remonter, et peut-être brusquement, parce que les banques centrales tenteront de s’extraire de cette création monétaire permanente ou parce que les taux d’intérêt refléteront une perspective d’inflation. A ce moment, les actifs des banques et compagnies d’assurances subiraient mécaniquement une chute de valeur supérieure à leurs capitaux propres, qui constituent la garantie ultime des déposants et titulaires de polices d’assurance. Les Etats et les banques centrales devront immédiatement intervenir pour éviter une implosion du secteur financier et une contraction de l’économie. Les banques centrales devront donc créer encore plus de monnaie qui se déprécierait immédiatement.

Voilà le message de Jamie Dimon : les banques centrales se sont engouffrées dans une gigantesque et nécessaire création monétaire dont elles n’arriveront plus jamais à s’extraire, sauf si la monnaie perd graduellement son pouvoir d’achat, c’est-à-dire sa base, au travers de l’inflation. Cela pourrait conduire à une nationalisation larvée de tout le secteur financier, comme ce fut constaté au début de la déflation japonaise. Tout le flux monétaire deviendrait étatisé. A ce moment, une autre configuration financière s’imposerait, très proche de celle des années cinquante, au cours desquelles les banques centrales et commerciales étaient sous contrôle gouvernemental étroit, quand elles n’étaient pas des banques d’Etat, au détriment des actionnaires privés.

http://trends.levif.be/economie/banque-et-finance/une-terrifiante-crise-financiere-devant-nous-vraiment/article-opinion-390059.html

 
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Publié par le 22 avril 2015 dans économie, général, International

 

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« Une nouvelle crise arrive, pire que la précédente » (Jamie Dimon, PDG de la JP Morgan)

"Une nouvelle crise arrive, pire que la précédente"

Jamie Dimon, CEO de la banque américaine JPMorgan Chase. © Epa

L’orage approche et Ça devient de plus en plus pressant . Les news pour nous prévenir tombent de plus en plus . Z .

Jamie Dimon, l’homme à la tête de la banque américaine JPMorgan Chase, voit un violent orage menacer les marchés financiers.

Dans sa lettre annuelle aux actionnaires, Jamie Dimon s’inquiète des réglementations récentes du gouvernement américain qui engendreront une plus grande difficulté, pour les banques, à réagir efficacement lors de la prochaine crise financière.

« Certaines choses ne changent jamais », prétend le CEO dans sa lettre aux actionnaires qui compte 37 pages. « Une nouvelle crise arrive, et l’impact de celle-ci sera ressenti par les marchés financiers. »

Dimon décrit comment les investisseurs réagissent habituellement en temps de crise. Ils veulent, le plus rapidement possible, se débarrasser de leurs actifs à problèmes et recherchent ensuite des valeurs refuges en achetant par exemple des obligations d’état américaines. C’est le phénomène classique de run-on-the-market’.

Des règles plus sévères, une pénurie d’effets financiers

D’après le grand patron de JPMorgan Chase, la prochaine crise sera, en plus, beaucoup plus volatile que la précédente, du fait que les règles sont devenues plus sévères pour les banques. Les mesures beaucoup plus sévères imposées aux banques en matière de capital et de liquidité mèneront à ce que ces mêmes banques ne seront plus à même de jouer leur rôle d’amortisseur en cas de chocs sur les marchés financiers. Car les banques hésiteront à prêter de l’argent et à émettre des actions, ce qui engendrera une menace de manque d’effets financiers, d’après Dimon.

En bref, lors de la prochaine crise, les banques en bonne santé auront tendance à resserrer les cordons de la bourse, en conséquence à la limitation de risques que les autorités ont estimé pouvoir leur laisser prendre.

En outre, Dimon souligne que les nouvelles règles rendent l’entrée possible sur le marché d’ ‘acteurs de crédits non-bancaires’ susceptibles de profiter de la crise en prêtant de l’argent à des taux exorbitants.

Malgré la menace d’une nouvelle crise financière, Dimon annonce néanmoins des plans d’expansion. Il veut ainsi pénétrer de nouveaux marchés, avec l’ouverture en 2016 de quelques banques de détail.

(CNN/BO) – http://trends.levif.be/economie/banque-et-finance/une-nouvelle-crise-arrive-pire-que-la-precedente/article-normal-388689.html

 
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Publié par le 13 avril 2015 dans économie, général, Insolite

 

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Adieu Blythe Masters : JPM vend son département matieres 1eres à Mercuria Pour 3,5 milliards de dollars

mmmmm !

C’est officiel : que va devenir blythe (au fond du caniveau ?) ; c’est pierre J (il tiens a garder l’anonymat) qui va être content , il l’aura désormais pour lui seul  ! Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

Bien que ce soit de notoriété publique depuis longtemps que JPM est désireux de vendre son département de matières premières physiques et  l’ acheteur le plus probable était le peu connu Mercuria basée en Suisse, il n’y avait rien de définitif de publié par JPM.

 Jusqu’à il y a quelques instants, quand Jamie Dimon a annoncé officiellement que JPM va officiellement se séparer du  secteur des matières premières physiques. 

Mais  contrairement aux attentes précédentes, suite à la vente , JPM fournira encore l’entrepot (ndlr : qui a brulé ?) d’or commercial  pour les opérations dans le monde entier ;

Cela signifie presque certainement adieu à Blythe Master.

 http://www.zerohedge.com/news/2014-03-19/goodbye-blythe-masters-jpm-sells-its-physical-commodities-business-mercuria-35-billi

 
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Publié par le 19 mars 2014 dans économie

 

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JP Morgan en manque de cash cède sa filiale asiatique pour 1 milliard de dollars !!

Cette branche de JPMorgan détient plus de 2 milliards de dollars d'actifs en Asie, en Europe et aux États-Unis. Les repreneurs potentiels sont Blackstone, Carlyle et KKR, ainsi que d'autres sociétés de capital-investissement, selon des informations du journal qui cite des sources proches du dossier.
Cette branche de JPMorgan détient plus de 2 milliards de dollars d’actifs en Asie, en Europe et aux États-Unis. Les repreneurs potentiels sont Blackstone, Carlyle et KKR, ainsi que d’autres sociétés de capital-investissement, selon des informations du journal qui cite des sources proches du dossier.
La morgue doit vraiment être au fond du trou ! Une fois de plus elle vend ses actifs pour récupérer du cash ! Ça nous conforte dans l’idée que JP Morgan pourrait bien être le prochain Lehman ! Revue de presse 2013 Z@laresistance

Engoncé dans de multiples ennuis judiciaires, la banque américaine a mis en vente sa branche asiatique Global Special Opportunities Group pour un montant qui pourrait dépasser le milliard de dollars, soit près de 725 millions d’euros.

JP Morgan Chase va réduire la voilure et récupérer un peu d’argent frais qui ne devrait pas lui être inutile vu ses prochaines échéances. Engoncé dans de multiples ennuis judiciaires – dont la note devrait allégrement dépasser les 10 milliards de dollars – la banque américaine a mis en vente sa branche asiatique Global Special Opportunities Group pour un montant qui pourrait dépasser le milliard de dollars, soit près de 725 millions d’euros, a rapporté ce mardi le Financial Times.

Cette branche de JP Morgan détient plus de 2 milliards de dollars d’actifs en Asie, en Europe et aux États-Unis. Les repreneurs potentiels sont Blackstone, Carlyle et KKR, ainsi que d’autres sociétés de capital-investissement, selon des informations du journal qui cite des sources proches du dossier.

Les coûts des contrôles devraient doubler

Une annonce qui tombe alors que la semaine dernière, le PDG, Jamie Dimon, a affirmé mercredi dernier que sa banque allait doubler à 2 milliards de dollars l’an prochain ses dépenses pour renforcer ses contrôles internes. Ce dernier a ainsi affirmé que :

En 2014, nous aurons des problèmes de contrôle à renforcer (…) et nous devons faire face à d’énormes changements de règlementation (…) Nous allons avoir une structure de coûts plus élevée parce que nous avons établi environ un milliard de dollars de (dépenses) en plus dans les contrôle, la conformité avec la règlementation etc. Ça va représenter deux milliards de dollars d’ici la fin 2014.

Des dépenses d’un montant de 60 milliards de dollars

La veille, les textes d’application de la règle de Volcker, point phare de la réforme financière de 2010, ont finalement été adoptés mardi par les régulateurs bancaires américains.

« Une partie de ces coûts disparaîtra à terme, nous n’allons pas avoir des consultants ici tout le temps » mais la plupart de ces coûts sont « permanents« , a-t-il souligné. JP Morgan devrait cela dit globalement réduire ses dépenses en 2014 par rapport à 2013, qui devraient se situer autour de 60 milliards de dollars, car le groupe multiplie les mesures pour faire des économies et accroître son efficience.

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/20131217trib000801365/jp-morgan-en-manque-de-cash-cede-sa-filiale-asiatique-pour-1-milliard-de-dollars.html

 
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Publié par le 18 décembre 2013 dans général

 

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JP MORGAN CHASE : Quand le WALL STREET JOURNAL (, le Monde) et le NY TIMES nous prennent pour des crétins…

JPMorgan, la première banque américaine en termes d'actifs, a déjà fait l'objet de plusieurs amendes ces derniers mois.

JPMorgan, la première banque américaine en termes d’actifs, a déjà fait l’objet de plusieurs amendes ces derniers mois. | REUTERS/MIKE SEGAR

 Le WSJ cite comme « prochains sur la liste » : Deutshe bank, Royal bank of scotland group, et Bank of america (peut être…mais ce sera moindre, et ça calmera le public…)

Le NY TIMES ecrit « Certains à Wall Street ont dépeint JPMorgan Chase en tant que victime du zèle du gouvernement. » mais en gros, vu qu’on va attaquer d’autres banques de Wall Street, ce n’est pas justifié : pour nous c’est une offensive médiatique claire des mainstream Anglo-saxons, pour masquer le fait que c’est bien la JP Morgan qui est visée en priorité ! 

Un peu comme un enfant vous savez : « regardez ce n’est pas vrai cette rumeur à WS sur la JP Morgan car d’autres banques vont  êtres logés à la même enseigne » , et pendant ce temps, ils titrent tous sur la JP MORGAN (qu’ils sont en train de sacrifier) : ils nous prennent vraiment pour des crétins !

Voilà pourquoi FRANÇAIS ET AMÉRICAINS ne lisent plus les médias mainstream et que la fréquentation des médias alternatifs explose !

revue de presse 2013 Z@laresistance

NIEL/BERGE/PIGASSE s’engouffrent directement dans la fente et titrent : « la pénalité demandée à JPMorgan ouvre le bal des sanctions bancaires » ; avec OBAMA le grand sauveur  châtiant les banques…. : c’est Hollywood !

Pour la presse anglo-saxonne, la négociation entre le département de la justice et Jamie Dimon, le patron de JPMorgan, qui porte sur le paiement de 13 milliards de dollars par la banque d’affaires pour solder les procédures civiles à son encontre dans l’affaire des subprimes n’est qu’un début. L’administration Obama semble enfin vouloir faire rendre gorge au secteur financier qui est à l’origine de la pire crise financière depuis 1929.

Pour le New York Times, un tel accord obtenu par le département de la justice,« souvent critiqué pour sa complaisance à l’égard des grandes banques, laisse à penser que la volonté punitive de l’administration Obama à l’encontre de Wall Street a gagné en vigueur au cours des derniers mois ». (ndlr : tout est dans la com…Obama n’est qu’une marionnette, il ne va rien punir du tout, et surtout pas  Wall Street !! )

LA POLITISATION DES RÉGULATEURS

La preuve ? Bien qu’elle ait dépensé, selon le Wall Street Journal8 millions de dollars en 2012 en lobbying pour défendre sa cause – soit beaucoup plus que ses consoeurs – JPMorgan n’a pu éviter cette pénalité. Pour expliquer cette impuissance, Laban Jackson, qui dirige le comité d’audit de la banque, incrimine les régulateurs bancaires « qui se sont beaucoup politisés » à force d’être convoqués devant le Congrès.

Le Financial Times a consulté des personnes impliquées dans les négociations entre le secteur bancaire et les agences gouvernementales concernées. Elles sont formelles : « Les grandes banques finiront par accepter de coûteux accords comparables à celui de JPMorgan ». Bank of America semble être la prochaine sur la liste.

« Jamais le gouvernement n’avait adopté une ligne aussi vigoureuse depuis les cinq années qui se sont écoulées depuis la crise, écrit le FT. Sommés d’arrêter de disculper Wall Street de sa responsabilité dans le déclenchement du séisme de 2008, les responsables ont durci subitement leur position ».

NIEL/BERGE/PIGASSE http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/10/21/pour-la-presse-anglo-saxone-jpmorgan-ouvre-le-bal-des-sanctions-bancaires_3500149_3234.html

lire le papier du WSJ : http://online.wsj.com/news/articles/SB10001424052702303902404579149552971514832?mod=WSJ_hp_LEFTWhatsNewsCollection

NY TIMES ici http://dealbook.nytimes.com/2013/10/21/considering-the-fairness-of-jpmorgans-deal/?_r=0

 
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Publié par le 22 octobre 2013 dans général

 

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Blythe Masters va tomber pour manipulation des prix de l’énergie ?

b1

Quelqu’un cherche à faire tomber la très jolie Blythe Masters ( moi j’adore ),  » responsable  » de la crise pour certains ( non je ne cite personne..) qui tentent de faire croire à cette absurdité TOTALE  ( une BLAGUE !!!! ) Ce pauvre ( mais riche…) petit  pion de l’oligarchie : Blythe if you are listening to me : you’re welcome in FRANCE  ! haha !  revuedepresse2013@laresistance

NEW YORK – La banque américaine JPMorgan Chase connaît de nouveaux déboires auprès des enquêteurs fédéraux qui lui imputeraient des manipulations ayant eu pour conséquence de surévaluer le prix de l’énergie dans deux Etats américains, écrit vendredi le New York Times.

Le journal américain, qui précise avoir consulté un document de 70 pages émanant de la Commission de régulation fédérale de l’énergie (FERC), explique qu’en mettant la main sur sa petite concurrente en faillite Bear Sterns en 2008, JPMorgan avait obtenu le droit de vendre de l’électricité produite par des centrales en Californie et dans le Michigan.

Grâce à huit manoeuvres remontant entre septembre 2010 et juin 2011, les courtiers en énergie de la banque américaine ont transformé des centrales électriques déficitaires en puissants centres de profits, poursuit le journal, citant le rapport de la FERC.

Selon le NYT, les enquêteurs accusent également l’une des dirigeantes de la banque, Blythe Masters, d’avoir délivré sous serment de nombreux témoignages faux et trompeurs, et omissions matérielles.

Figure de Wall Street, Mme Masters a joué un rôle déterminant dans le développement de produits dérivés comme le Credit Default Swap (CDS), une forme d’assurance contre le risque de crédit, qui a joué un rôle important dans la crise.

JPMorgan aurait reçu notification le 13 mars de l’intention de la Commission de recommander l’ouverture de poursuites. La banque aurait jusqu’à mi-mai au moins pour répondre aux accusations.

Nous avons l’intention de défendre avec vigueur la société et ses employés dans cette affaire, a déclaré une porte-parole de la banque, citée dans le journal. Nous contestons avec fermeté que Mme Blythe ou un quelconque salarié ait menti ou eu un comportement inadéquat dans cette affaire.

La FERC considère que des courtiers ont proposé des prix calculés pour être faussement attractifs aux autorités énergétiques locales, ce qui s’est traduit par des paiements excessifs d’environ 83 millions de dollars pour la Californie et le Michigan. Un comportement qui a eu des effets dommageables sur les marchés, estime la Commission.

Le régulateur aurait pour l’instant, selon le journal, l’intention de mettre uniquement en jeu la responsabilité individuelle des courtiers et de Blythe Masters. Mais la banque aurait planifié et mis en oeuvre un camouflage systématique des documents détaillant ces stratagèmes. Les éventuels protagonistes risquent une amende.

Dans un récent courrier, le PDG de JPMorgan Jamie Dimon –qui ne serait pas visé dans cette enquête de la FERC, selon le NYT– a prévenu ses actionnaires qu’il fallait s’attendre à de nouvelles poursuites dans les mois à venir.

Car, avance le journal, au moins huit agences fédérales s’intéressent actuellement à JPMorgan, notamment après l’affaire de la baleine de Londres, surnom donné à un courtier de la banque qui avait fait d’énormes paris risqués ayant fait perdre au groupe quelque 6 milliards de dollars l’an dernier.

Mais la banque est aussi accusée d’avoir mené des saisies immobilières irrégulières, d’avoir manqué de rigueur en matière de blanchiment d’argent ou d’avoir utilisé des documents erronés dans des poursuites liées à des cartes de crédit.

Une enquête est également en cours pour voir si la banque n’a pas enfreint la loi en omettant de répercuter auprès des autorités des soupçons concernant les agissements de Bernard Madoff. Ce dernier a été condamné en 2009 à 150 ans de prison pour une escroquerie évaluée à plusieurs dizaines de milliards de dollars.

JP MORGAN CHASE & CO

http://www.romandie.com/news/n/_JPMorgan_soupconne_de_manipulation_des_prix_de_l_energie_aux_Etats_Unis_63030520131147.asp

 
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Publié par le 3 mai 2013 dans général

 

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