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Dans 40 ans, Israël devrait avoir la plus forte densité de population du monde occidental

(Photo Flickr/ amira_a)
(Photo Flickr/ amira_a)

Et le territoire actuel de l’entité sioniste sera devenu bien trop petit … Si la déstabilisation du moyen orient continue, notamment via des groupes comme DAESH, cela devrait ouvrir certaines perspectives territoriales … (vers le grand Israël et la pax Judaica)

À en croire les projections commanditées par le gouvernement israélien, la population du pays du Proche-Orient devrait atteindre les 18 millions d’ici 40 ans, soit plus du double d’aujourd’hui. Parmi ces Israëliens, 29% devraient être des haredim (NDLR, Juifs ultra-orthodoxes). Ce groupe connu pour rejeter partiellement la « modernité », qui ne constitue à l’heure actuelle que 9% de la population israélienne, pourrait bien dépasser les Arabes israéliens pour devenir la première minorité du pays.

La population de l’État d’Israël devrait doubler en l’espace de 40 ans. C’est du moins ce que supposent les dernières projections du Bureau central israélien de statistique, commanditées par le gouvernement israélien. « Israël aura la densité démographique la plus élevée du monde occidental », a ainsi expliqué le démographe Sergio DellaPergola, l’un des auteurs de l’étude, au Jerusalem Post.

Comme le souligne le journal, le Bureau central israélien de statistique a donc revu à la hausse de précédentes projections établies en 2012. À l’époque, le Bureau considérait en effet que la population atteindrait les 15,5 millions en 2059. Cette différence importante s’expliquerait par le fait que le Bureau avait, visiblement à tort, considéré que le taux de fécondité continuerait de baisser.

Résultat : si ces nouvelles projections venaient à se vérifier, Israël, petit État du Proche-Orient de 20 770 km2, pourrait devenir le pays avec la plus forte densité de population du monde occidental — plus densément peuplé que la Cisjordanie et la bande de Gaza de 2017 réunies. De plus, Sergio DellaPergola n’hésite pas cette fois-ci à affirmer que sauf bouleversement majeur ces projections devraient se révéler justes à quelques centaines de milliers de personnes près.

Étant donné l’important taux d’urbanisation (92%), et l’existence d’une situation géographico-politique extrêmement complexe avec la Palestine, certains experts mettent en garde le pays contre une catastrophe démographique imminente. Cependant, d’autres, à l’instar de DellaPergola, considèrent que le pays a encore les moyens de s’étendre en dehors de son centre géographique, la région Tel Aviv-Jérusalem, en installant ces nouveaux Israéliens vers ce que le pays appelle la périphérie. « Israël possède une énorme aire qui est très sous-peuplée. Si vous répartissez la population de façon plus égale dans la périphérie, la densité n’est pas un problème. Néanmoins, je n’ai observé aucune stratégie [allant dans ce sens] de la part du gouvernement », conclut le démographe.

Optimiste, Gilad Malach, un analyste du think tank Israel Democracy, interrogé par le Jerusalem Post, note qu’ailleurs dans le monde d’autres sociétés se sont montrées capables de s’adapter à de fortes densités de population : « Ce n’est pas nécessairement un désastre. Singapour et Hong Kong sont encore plus peuplées, et ce sont des États prospères. ».

Autre point d’intérêt de l’étude, le fait que la société israélienne devrait devenir encore plus religieuse. « Il est intéressant de noter que les haredim vont dépasser les Arabes et devenir la plus importante minorité », commente ainsi Sergio DellaPergola.

À l’heure actuelle, on compte 9% de haredim (NDLR, les « Craignant-Dieu », en hébreu, forment un ensemble hétéroclite de Juifs orthodoxes ayant pour point commun une pratique religieuse particulièrement forte) dans le pays. Pourtant, d’ici 2040 ces derniers pourraient bien représenter 20% de la population du pays et même 29% dans 40 ans, atteignant les 5,25 millions, explique Jerusalem Online. De leur côté, les Arabes israéliens qui représentent actuellement 21% de la population totale, pourraient compter pour environ 20% d’ici 40 ans.

À noter que cette croissance rapide n’a rien de bien étonnant. En effet, si le pays peut se prévaloir d’un taux de fécondité record (3,13 enfants par femme), c’est en grande partie grâce aux haredim qui enregistrent actuellement un taux de fécondité de 6,9 enfants par femme, résultat des politiques familiales et natalistes de l’État d’Israël. (source)

 

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Quatre banques françaises et l’assureur AXA financent indirectement la colonisation israhellienne !

colonisation-israelienne

Les quatre premières banques françaises et l’assureur AXA financent la colonisation des Territoires palestiniens par Israël. Photo d’archives AFP.


Il en faut de l’argent pour construire toutes ces maisons sur les terres volées des Palestiniens, du coup, les banksters seront toujours là pour faciliter le travail de colonisation tout en se faisant un p’tit billet au passage. 

Banques et assurance « cherchent le profit, quel que soit le résultat », dénonce la vice-présidente de la FIDH.  

Les quatre premières banques françaises et l’assureur AXA financent la colonisation des Territoires palestiniens par Israël via leurs participations dans des banques et des entreprises actives dans les colonies, affirme un rapport de la FIDH publié mercredi.

BNP Paribas, Crédit agricole, Société générale, BPCE et AXA, par leur soutien « persistant » aux banques et entreprises israéliennes impliquées dans les colonies, « contribuent indirectement au maintien et au développement » des colonies, selon l’étude intitulée « Les liaisons dangereuses des banques françaises avec la colonisation israélienne ».

Les cinq grands groupes français gèrent des « participations financières » ou « détiennent des actions » dans des banques israéliennes, qui constituent un « outil essentiel de la politique de colonisation » en « finançant les constructions », selon ce rapport co-écrit notamment avec la Ligue des droits de l’Homme (LDH) et le syndicat CGT.

Elles ont les mêmes rapports avec des entreprises israéliennes « qui fournissent des services vitaux au maintien et au développement des colonies », tels que « la construction d’habitations ou d’usines, la connexion aux réseaux téléphoniques et internet ou encore l’aménagement en équipements de surveillance ».

Banques et assurance « cherchent le profit, quel que soit le résultat », a dénoncé Maryse Artiguelong, vice-présidente de la Fédération internationale des droits de l’Homme (FIDH).

Il est « triste » de voir qu’elles « se mettent dans une telle illégalité juste pour faire un peu plus d’argent », a-t-elle poursuivi.

Les Nations unies et la grande majorité de la communauté internationale considèrent comme illégales toutes les colonies israéliennes en Cisjordanie occupée et à Jérusalem-Est annexé.
« On veut que les entreprises françaises retirent leur argent des sociétés israéliennes ayant à voir avec les colonies », comme le stipulent des « recommandations » du ministère des Affaires étrangères publiées en 2014, a expliqué Didier Fagart, un membre de l’association France Palestine solidarité, également co-auteure du rapport.

Le rapport pointe également le fait que BNP Paribas, Société générale, LCL (filiale du groupe Crédit agricole) et Natixis (filiale du groupe Banques populaires – Caisse d’épargne) ont accordé 288 millions d’euros sur la période 2004-2020 à l’entreprise publique Israel Electric Corporation (IEC) pour l’extension de deux centrales au gaz, alors que l’IEC approvisionne en électricité les colonies en Cisjordanie.
« Les banques françaises ne peuvent pas dire qu’elles ne savaient pas », a lancé M. Fagart. « Elles doivent prendre les bonnes décisions. »

Des fonds de pension néerlandais et luxembourgeois se sont désengagés ces dernières années des cinq banques israéliennes avec lesquelles les banques françaises ont des liens, pour leur implication dans la colonisation. La Danske Bank et la Deutsche Bank Ethical Fund ont mis l’une d’entre elles sur une liste noire, souligne le rapport.

Avec AFP

 
 

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Israël annonce le déploiement du système anti-missile « Fronde de David »

David’s Sling’ Missile Defense System

C’est le dernier volet du système de défense antimissile israélien aux côtés des systèmes Arrow-2 et Arrow-3

Dans le cadre des efforts menés par l’Etat hébreu pour se défendre face aux menaces régionales, le nouveau système anti-missile israélien « Fronde de David » sera pleinement opérationnel début avril, a annoncé lundi un haut responsable de l’armée de l’air israélienne.

Ce système polyvalent de défense anti-aérien conçu exclusivement pour Israël, qui a achevé en janvier dernier les derniers tests nécessaires avant son déploiement, viendra compléter l’arsenal de l’Etat hébreu assurant la sécurité du pays face à la menace posée par les roquettes, les drones et les missiles.

C’est ainsi le dernier volet du système de défense antimissile israélien à trois niveaux aux côtés des systèmes Arrow-2 et Arrow-3 et du Dôme de fer, lequel intercepte les projectiles à courte portée généralement tirés par le Hamas et les groupes affiliés à l’État islamique à Gaza et dans la péninsule du Sinaï.

S’il existe déjà d’autres systèmes de défense anti-aérien déployés, quelles sont alors les différences notables entre le Dôme de fer, le système Arrow et le tout nouveau « Fronde de David » et dans quel contexte sont-ils utilisés?

La Fronde de David

La « Fronde de David » (David’s sling) est un système intermédiaire, il est polyvalent et est conçu pour intercepter des roquettes de courtes, moyennes, et longues portées, ainsi que les avions hostiles au-dessus du territoire ennemi, mais également les drones et missiles de croisières (missiles à longue portée volant rapidement et à basse altitude).

Un officier supérieur de Tsahal a déclaré lundi que l’armée de l’air israélienne était à la recherche de plus d’une solution à une menace donnée, soulignant la souplesse du nouveau système ainsi que le fait qu’il pourra aider à faire coïncider les différents systèmes de défense aérienne.

La « Fronde de David »est capable de lutter contre les projectiles et les missiles de croisière comme les Yakhount de confection russe dont pourrait s’être procuré récemment le Hezbollah.

C’est justement ce système  qui aurait permis d’intercepter le missile anti-aérien tiré par les syriens dans la nuit de jeudi à vendredi.

Israel’s ‘David’s Sling’ Missile Defense System

Dôme de fer

Le Dôme de fer (Iron Dôme) est très certainement le système de défense anti-missile le plus connu en Israël. Déployé en 2010, il s’était révélé très efficace au cours de l’opération « Pilier de Défense » en 2012, mais surtout lors de « Bordure protectrice » en 2014, lorsque le pays était la cible des roquettes en provenance de la bande de Gaza.

Le Dôme de fer était parvenu à détruire en vol des centaines de missiles tirés par le mouvement terroriste palestinien Hamas vers le territoire israélien, sauvant des centaines de vies et empêchant ainsi une aggravation du conflit.

Ce système mobile de défense aérien est conçu pour intercepter les roquettes et obus de courte portée (de 4 à 70 km). En 2016, l’armée israélienne a annoncé qu’une version navalisée du Dôme de fer, le Tamar-Adir, était en cours de tests.

Par ailleurs, l’Azerbaïdjan a finalisé en décembre dernier, un accord avec Israël pour acquérir ce système de défense antimissile.

Arrow

Le système Arrow fait partie des systèmes d’interception de missiles développés par Tsahal, dans le cadre du programme de défense multicouches pour répondre lui aussi à toute la panoplie des menaces de missiles dirigés contre le territoire israélien.

Arrow (« Flèche ») est une famille de missiles anti-balistiques (terme pour désigner les missiles balistiques à longue portée) composée de trois versions du système, Arrow 1, Arrow 2 et Arrow 3.

La dernière version de ce système, l’intercepteur Arrow 3 destiné à contrer la menace des missiles de longue portée, avait été testée avec succès par Israël et les Etats-Unis fin 2015 et a été remise aux forces aériennes israéliennes en janvier dernier.

Le système « Flèche » a la particularité d’avoir été développé dès les années 1980 conjointement par les États-Unis et l’entreprise de construction aéronautique israélienne Israel Aerospace Industries.

Même si le risque zéro n’existe pas, ces trois systèmes de bouclier anti-missile permettront du moins de sécuriser au maximum le territoire israélien contre les menaces proférées par le Hamas et le Hezbollah soutenus par la Syrie et l’Iran.

Le tout au moment où Israël annonce les plus grands exercices militaires de son histoire, relate le site DefenseNews. Les représentants de sept pays étrangers (États-Unis, Grèce, Pologne, France, Allemagne, Inde et Italie) vont aussi prendre part aux exercices Blue Flag, avec au total une centaine d’avions militaires. Les exercices vont être surveillés par des représentants et des attachés militaires de plus de 40 pays.

D’après le lieutenant-colonel Richard Hecht, chef de la direction de la coopération internationale de Tsahal, ces exercices seront les plus grands dans l’histoire du pays.

Pendant ce temps, David Friedman, favorable à la colonisation israélienne, sera ambassadeur des Etats-Unis en Israël …

 

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Israël devient exportateur d’énergie !

Israël devient exportateur d'énergie
C’est un contrat qui fait grincer des dents en Jordanie. Le royaume va importer du gaz d’Israël. Un contrat de 10 milliards de dollars a été signé avec un consortium américano-israélien qui va exploiter un gisement situé au large des côtes de l’État hébreu. 10 milliards de dollars, c’est un contrat important… Mais pour Israël, les retombées de cet accord ne sont pas qu’économiques.

C’était un jour « historique » aux yeux du ministre israélien de l’Énergie, le jour où Israël est entré dans la cour des pays exportateurs d’énergie. Inconcevable il y a encore six ans, avant la découverte de deux gisements gaziers en Méditerranée. L’exploitation du premier gisement a commencé en 2013. Elle a permis au pays de réduire sa dépendance énergétique : la consommation est uniquement domestique.

Mais le second gisement est, lui, plus prometteur. Et avant le début de son exploitation, prévue pour 2019, l’État hébreu cherchait des débouchés internationaux. Ce contrat avec la Jordanie lui en offre un. Un gazoduc doit être construit pour relier la côte méditerranéenne au royaume hachémite. Et pendant 15 ans, il devrait acheminer au moins 8,5 millions de mètres cubes de gaz par jour.

L’énergie, facteur de réchauffement diplomatique

La Jordanie, signataire d’un traité de paix avec Israël, va pour cela débourser 10 milliards de dollars. Une somme évidemment importante. Mais pour les dirigeants israéliens, la portée de cet accord est plus large que cela. Le pays espère nouer d’autres liens avec des pays de la région. L’Égypte notamment, seul autre pays arabe avec lequel l’État hébreu est en paix. Mais la Turquie aussi.

Yuval Steinitz, le ministre israélien de l’Énergie, fut d’ailleurs la semaine dernière le premier membre du gouvernement à se rendre à Ankara depuis la normalisation, fin juin, des relations diplomatiques entre les deux pays. L’énergie donc comme l’un des facteurs de ce réchauffement diplomatique. Les deux pays envisagent la construction d’un gazoduc les reliant. Aux yeux du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu, les bénéfices de l’exploitation de gaz sont certes économiques, mais aussi géopolitiques.

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Publié par le 20 octobre 2016 dans économie, général, International, Politique

 

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Piratage de mails de Colin Powell : Israël possède « 200 armes nucléaires tournées vers l’Iran » !

israel-arsenal


C’est une news incroyable donnée par le JDD, surtout pour la France, là où l’entité sioniste a pu voler la bombe nucléaire via son réseau qui y est très largement implanté. C’est donc ainsi que le monde est dirigé, le monde dit « démocratique libre » : certains ont le droit de posséder l’arme nucléaire — même en la volant –, d’autres non !


Des mails du général Colin Powell ont été piratés et rendus publiques mercredi. Dans ses conversations, l’ancien secrétaire d’État de l’administration Bush indique qu’Israël aurait « 200 bombes nucléaires, toutes tournées vers Téhéran ».   

Pas de commentaires. C’est, en substance, la ligne tenue vendredi par des responsables israéliens et américains après le piratage et les révélations de courriels du général américain Colin Powell, traitant de l’arsenal nucléaire de l’Etat hébreu. Dans une correspondance avec le donateur démocrate Jeffrey Leeds datée de 2015 à propos des négociations sur le nucléaire iranien, l’ancien secrétaire d’Etat de l’administration Bush (2001-2005) évoque directement le sujet.

« Israël possède 200 armes nucléaires, toutes tournées vers l’Iran »

Dans cet échange, Colin Powell y indique « douter que le régime iranien ne fasse usage de la bombe atomique, quand bien même il pourrait s’en procurer une », rapporte le blog de politique étrangère Loblog. La raison selon lui : les dirigeants de la République islamique « savent qu’Israël possède 200 armes nucléaires, toutes tournées vers l’Iran, et que nous [les Américains], nous en avons des milliers ».

Secret de polichinelle

Une révélation qui n’est pas non plus une surprise. Comme le rappelle Times of Israël, un rapport de 2014 de la Fédération des scientifiques américains estimait qu’Israël posséderait entre 80 et 400 ogives nucléaires. Le piratage des courriels de Colin Powell vient donc préciser cette évaluation.

Depuis les années 1950, note la chaîne d’information israélienne I24News, l’Etat hébreu entretient une politique ambiguë sur ses capacités en la matière, évitant soigneusement de confirmer ou de démentir la possession de têtes nucléaires. Le 5 octobre 1986, le quotidien britannique The Sunday Times révélait déjà qu’Israël possédait l’arme atomique.

Itai Bardov, le porte-parole de l’ambassade d’Israël à Washington, s’est refusé vendredi à tout commentaire sur cette affaire de même que la politique nucléaire d’Israël, selon le Times d’Israël. De son côté, le porte-parole du département américain John Kirby a également refusé de s’exprimer sur ce point, rappelant laconiquement que les Etats-Unis soutiennent le traité de non-prolifération nucléaire mis en place par l’ONU en 1968. Un traité jamais ratifié par l’Etat hébreu.

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Israël «s’attend à une offensive» de l’EI dans le Sinaï d’ici 6 mois

Le mont Harif et la route longeant la frontière entre Israël et l'Egypte. Illustration. (Crédit : Moshe Shai/Flash90)

Le mont Harif et la route longeant la frontière entre Israël et l’Egypte. Illustration. (Crédit : Moshe Shai/Flash90)

On apprend que L’armée syrienne abat un avion israélien et un drone (Tsahal dément) :

L’armée syrienne a annoncé mardi avoir abattu un appareil israélien ainsi qu’un drone en Syrie, après un raid israélien contre des positions de l’armée syrienne au niveau de Kouneitra dans le sud de la Syrie.

Lundi 12 septembre, l’armée de Damas a mené une opération militaire contre le groupe terroriste Front Fatah al-Cham dans la région des hauteurs du Golan, en territoire syrien, occupé et administré par Israël depuis la guerre des Six Jours en 1967.

Lors des bombardements de l’armée de Bachar el-Assad contre les positions des terroristes, un projectile est tombé hors de la zone des combats.

Personne n’a été blessé. Pourtant, Israël a ordonné de mener mardi un raid contre des positions de l’armée syrienne à hauteur de Kouneitra dans le sud de la Syrie. Suite à l’attaque israélienne contre ses positions, l’armée syrienne a à son tour abattu un avion militaire dans le sud de la province de Kouneitra et un drône à l’ouest de Saassaa (dans la province de Damas), rapporte  l’agence de presse syrienne Sana.

« L’ennemi sioniste accorde un soutien logistique et moral à des groupes terroristes. Il ouvre notamment pour leurs blessés des hôpitaux et des centres médicaux israéliens après des opérations militaires menées par l’armée syrienne contre des terroristes à Kouneitra. Les terroristes bénéficient constamment d’un soutien militaire de la part des Forces armées israéliennes, sous forme de tirs d’artillerie ainsi que d’attaques aériennes sur les positions de notre armée », selon un militaire syrien


Pendant ce temps Israël se préparent à une offensive de l’EI :

Israël se prépare à une attaque de la branche égyptienne de l’Etat islamique (EI), Wilayat Sinai (La Province du Sinaï) dans les 6 mois à venir, a annoncé un officier de l’armée au quotidien britannique The Telegraph.

Cet officier, cité sous anonymat dans le quotidien vendredi, a affirmé qu’Israël pensait que ces troupes utiliseraient des armes et des véhicules volés à l’armée égyptienne afin de lancer une attaque à la frontière sud de l’Etat juif dans la péninsule du Sinaï.

L’armement comprendrait des tanks égyptiens ainsi que des chars russes (Kornet) anti missiles, selon l’officier.

« Cela pourrait arriver aujourd’hui, demain, dans un mois, mais d’ici les 6 mois à venir, nous allons nous trouver sur le front face à cette armée locale, le Wilayat Sinaï, a déclaré l’officier. Dans les 6 mois, ils passeront à l’action et tenteront une offensive contre Israël. »

Le groupe a été fondé par Ansar Bayt al Maqdis en 2011, au cœur de la révolution ayant entraîné la destitution d’Hosni Moubarak.

Formée d’extrémistes et d’anciens combattants d’Al-Qaïda, elle a cherché à combattre l’Egypte ainsi Israël.

En 2014, alors que l’Etat islamique gagnait du pouvoir dans de nombreuses régions de Syrie, le mouvement a prêté allégeance au groupe en se surnommant « la Province du Sinaï ».

Les officiels israéliens ont constaté que les terroristes s’affilieront aux principes fondateurs du groupe dans un très proche futur.

« Beaucoup de groupes terroristes utilisent Israël comme un pion, mais que ces déclarations soient vides de sens ou qu’elles soient au contraire une réalité, quelque chose va se passer sur le terrain, dit-il.

Les restes d'un véhicule militaire égyptien utilisé par des terroristes pour passer la barrière de sécurité à la frontière entre l'Egypte et Israël, en août 2012. (Crédit : Tsafrir Abayov/Flash90)

Les restes d’un véhicule militaire égyptien utilisé par des terroristes pour passer la barrière de sécurité à la frontière entre l’Egypte et Israël, en août 2012. (Crédit : Tsafrir Abayov/Flash90)

La dernière grande offensive envers Israël sur sa frontière sud s’est déroulée en 2012, lorsque des terroristes appartenant à ce groupe, connu alors sous le nom de Ansar Bayt al Maqdis, ont pénétré dans le pays par le poste frontière entre Israël et l’Égypte, Kerem Shalom.

Des hommes lourdement armés avaient alors tués au moins 16 soldats égyptiens et réquisitionné deux véhicules militaires égyptiens avant de tenter de traverser la frontière.

L’un des véhicules a explosé à la frontière et l’autre a réussi à pénétrer le territoire israélien.

Les six assaillants, une fois à l’intérieur du pays, ont réussi à rouler pendant près de 2 km en Israël, se dirigeant vers le kibboutz Kerem Shalom situé à une heure de route de là, à 70 km de la frontière, avant que l’armée de l’air israélienne ne les arrête par un tir ciblé faisant exploser leur véhicule.

Les hommes armés ayant survécu à cette attaque ont été tués lors d’un échange de tirs avec les soldats israéliens.

Un responsable de l’armée israélienne a confié au Telegraph qu’Israël pensait que le groupe était bien mieux équipé aujourd’hui qu’auparavant .

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Publié par le 13 septembre 2016 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale, International

 

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Daech se préparerait à attaquer Israël

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Le grand Israël: la naissance d’un futur état mondial berceau du futur gouvernement.

Bon on y arrive . Etape 1 déstabiliser le moyen orient , étape 2 : réaction d’Israel qui va « se défendre » face à l’invasion « barbare » de Daech . La dernière étape sera la solution du ce paradigme action – réaction – solution .

Tout est dans une image :

Le projet sioniste.

Le Bild rappelle que les djihadistes du Sinaï bénéficient d’un large soutien tactique et financier des chefs de file de Daech en Syrie et en Irak qui les approvisionnent aussi en armes.

Les membres de l’Etat islamique sont connus pour vouer une haine sans limite à l’Etat hébreu. Dans de nombreuses vidéos de propagande, Daech a menacé à plusieurs reprises Israël et le peuple juif. Dans l’une d’elles, postée en octobre dernier, des combattants de l’EI affirmaient qu’il « ne resterait pas un seul Juif à Jérusalem » et promettaient « d’éradiquer la gangrène du judaïsme dans le monde ».

Bien que des groupes affiliés à l’EI soient soupçonnés d’être actifs dans la bande de Gaza, aucune attaque terroriste de Daech n’a encore été revendiquée en Israël ou dans les territoires palestiniens.

Israël ne fait pas partie de la coalition menée par les Etats-Unis qui bombarde les positions du groupe terroriste en Irak et en Syrie, mais ses services de renseignement travaillent activement à la collecte d’informations sur Daech afin de les transmettre à la coalition.

Quoi qu’il en soit, les hauts-gradés de Tsahal estiment que Daech ne représente qu’une menace relativement faible pour Israël. Selon le général réserviste Amos Yadlin, la véritable menace du groupe djihadiste réside notamment dans sa capacité à inciter les masses à la violence.

Les djihadistes de l’Etat islamique (EI ou Daech) préparent une opération d’envergure contre l’Etat hébreu, révèle un magazine allemand.

Des centaines de djihadistes de l’Etat islamique se prépareraient à une attaque massive contre Israël dans des camps d’entraînement sur le territoire de l’Egypte, rapporte le Bild, précisant qu’il ne s’agit pas d’un préparatif  d’attentat, mais plutôt d’une opération militaire d’envergure.

« Le temps du lancement de cette attaque reste inconnue, mais, l’inquiétude se fait de plus en plus sentir sur place », a déclaré au quotidien allemand Ada Bibi, lieutenant-chef de Tsahal, ajoutant que l’armée israélienne se proposait de riposter, en engageant l’artillerie et des chars.

Selon la militaire, les terroristes vont sans doute employer contre l’Etat hébreu les méthodes dont ils usent pour combattre les forces de sécurité égyptiennes, soit des attentats-suicides, des kidnappings, des pilonnages et des attaques de blindés.

Le Bild rappelle que les djihadistes du Sinaï bénéficient d’un large soutien tactique et financier des chefs de file de Daech en Syrie et en Irak qui les approvisionnent aussi en armes.

Les membres de l’Etat islamique sont connus pour vouer une haine sans limite à l’Etat hébreu. Dans de nombreuses vidéos de propagande, Daech a menacé à plusieurs reprises Israël et le peuple juif. Dans l’une d’elles, postée en octobre dernier, des combattants de l’EI affirmaient qu’il « ne resterait pas un seul Juif à Jérusalem » et promettaient « d’éradiquer la gangrène du judaïsme dans le monde ».

Bien que des groupes affiliés à l’EI soient soupçonnés d’être actifs dans la bande de Gaza, aucune attaque terroriste de Daech n’a encore été revendiquée en Israël ou dans les territoires palestiniens.

Israël ne fait pas partie de la coalition menée par les Etats-Unis qui bombarde les positions du groupe terroriste en Irak et en Syrie, mais ses services de renseignement travaillent activement à la collecte d’informations sur Daech afin de les transmettre à la coalition.

Quoi qu’il en soit, les hauts-gradés de Tsahal estiment que Daech ne représente qu’une menace relativement faible pour Israël. Selon le général réserviste Amos Yadlin, la véritable menace du groupe djihadiste réside notamment dans sa capacité à inciter les masses à la violence.

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Publié par le 11 mai 2016 dans général

 

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