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IL-20 : Israël accuse la Russie d’avoir prémédité un coup pour le piéger

Des missiles antiaériens russes S-300.©Sputnik
Des missiles antiaériens russes S-300.©Sputnik

Rien ne va plus entre la Russie et Israël, ces derniers sont prêts à continuer leur attaques en Syrie quitte à risquer une confrontation directe avec les Russes . Car en verrouillant l’espace aérien Syrien , ils ont « intégré la DCA syrienne au Centre de Commandement russe, ce qui revient à dire que désormais, les chasseurs US ou israéliens n’auraient pas à faire face à la DCA syrienne mais au système de défense antiaérienne de la Russie qui a pour charge de protéger des villes russe » « , un système contre les attaques nucléaires » . Donc c’est à dire que quelque soit l’avion ou autre bâtiment qui s’attaquera aux Syriens aura affaire directement aux Russes !! Imaginez un peu la situation, c’est devenu hyper chaud ! Paul Craig Roberts avait raison , à force de ne pas réagir aux provocations et de tendre l’autre joue, les Russes ont créé les conditions d’une situation de plus en plus inextricable, qui nous rapproche de la guerre mondiale . Comme il dit « Il vaut beaucoup mieux arrêter l’escalade avant qu’elle n’atteigne ce dangereux niveau » Maintenant ils réagissent fortement, j’espère simplement que ce n’est pas trop tard . Z

La réaction israélienne à la livraison des S-300 russes à la Syrie n’a pas tardé : défiant le président Poutine,  le ministre israélien des Affaires militaires, Avigdor Lieberman a affirmé ce mercredi 3 octobre que Tel-Aviv poursuivrait ses frappes en Syrie. En passant, il a accusé de façon implicite Moscou d’avoir fait la sourde oreille « aux justes argumentations » d’Israël et d’avoir cherché à culpabiliser un Israël qui n’est pour rien dans cette histoire. Mais pourquoi Israël s’entête-t-il, en refusant de reconnaître sa responsabilité, quitte à s’engager dans un cercle de tensions dangereuses qui l’opposerait à la puissante Russie? 

«Nous ne pouvons nous permettre aucun compromis. Israël ne peut pas abandonner ses opérations en Syrie, malgré la livraison de systèmes de missiles antiaériens russes S-300 à l’armée syrienne », a lancé Lieberman avant de poursuivre : «Je ne peux pas dire que nous sommes heureux du déploiement des S-300 sur le territoire syrien, mais c’est un dossier pour lequel nous avons déjà tranché».

Et Israël a effectivement fait son choix : Lieberman a pointé du doigt Damas pour avoir détruit l’appareil russe à Lattaquié avant d’aller plus loin dans l’accusation et prétendre que « la destruction de l’IL-20 avait été planifié » : « Cet incident est illogique. De plus, vous devez comprendre que la vitesse du chasseur F-16 est deux fois et demie supérieure à celle d’Iliouchine Il-20 (…). Lorsque l’armée de l’air syrienne a commencé à tirer, des avions israéliens survolaient notre espace aérien ».

Lieberman a accusé donc la Russie de complotisme alors que les sources proches de l’armée israélienne soupçonne Poutine d' »avoir tourné le crash de l’Il-20 à son avantage ». Ce discours semble d’ailleurs finir par pousser Washington à réagir : le secrétaire d’État Pomepo a qualifié mercredi le déploiement des S-300 en Syrie de « démarche qui ne fait que monter la tension », façon de rappeler à la bonne mémoire des russes qu’une intervention US dans cette affaire n’était pas totalement écartée.

Selon DEBKAfile, la déclaration du ministre russe de la Défense, Sergeï Choïgu, le 2 octobre comme quoi les systèmes de défense antiaérienne S-300 «unifiés» seraient installés en Syrie d’ici le 20 octobre, avait un sens bien particulier : par ce déploiement Moscou chercherait à intégrer la DCA syrienne au Centre de Commandement russe, ce qui revient à dire que désormais, les chasseurs US ou israéliens n’auraient pas à faire face à la DCA syrienne mais au système de défense antiaérienne de la Russie qui a pour charge de protéger des villes russes. DEBKA se réfère d’ailleurs à l’exposé du ministre russe de la Défense présenté devant Poutine où le général aurait mentionné 49 unités de radars, de systèmes d’acquisition d’objectifs de base, ou encore de postes de commandement ainsi que quatre lanceurs. Israël accuse désormais Poutine d’avoir saisi l’alibi de « l’IL-20 » pour établir en Syrie « un système d’armement de défense antiaérien avancé » lié non seulement à la base aérienne russe Hmeimim à Lattaquié, mais « intégré au système de commandement, de contrôle et de communication C-3 de la Russie », un système contre les attaques nucléaires.

Or le problème est que le C-3 est à peu près inconnu pour les services de renseignements occidentaux surtout que les ingénieurs militaires russes travaillent sans relâche à la modernisation de ce système depuis quelques mois. Et DEBKA ajoute : « les officiers militaires israéliens ont sagement cessé de se vanter et de prétendre que leur force aérienne pouvait facilement manipuler les S-300, après que Moscou eut annoncé avoir livré à la Syrie une version modernisée de ces missiles « .

Pour l’axe Israël/USA, Moscou vient de réaliser un coup de maître difficile à contrer  puisqu’il a considérablement relevé les enjeux dans la lutte sans merci que se livrent la Russie et les États-Unis en Syrie. Poutine a choisi cet arène pour mettre à l’épreuve les capacités de défense aérienne russe, défiant à la fois les avions furtifs F-22 de l’armée de l’air américaine et les super-avions «Adir» F-35 fabriqués par les États-Unis et d’Israël.

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La Russie va fournir des S-300 à la Syrie et « brouiller les communications de tout avion voulant frapper la Syrie depuis la mer Méditerranée » !

La Russie compte fournir à la Syrie des systèmes de défense anti-aérienne S-300 d'ici deux semaines

 

Finalement les déclarations de Poutine n’étaient que pour la forme, la Russie répond et continue de « muscler » sa politique quant au conflit syrien , et enchaine les mesures de rétorsion envers Israël , ce qui touche l’occident en général . Apres avoir ferme l’est de la Méditerranée au trafic maritime et aérien, ce qui est un coup dur pour Israël, elle va maintenant livrer le système de défense anti-aérienne ultra sophistiqué S 300 à la Syrie d’ici 2 semaines (Damas et Moscou ont signé en 2010 un accord pour la livraison de S-300, mais la Syrie n’avait toujours pas pris possession de ce matériel en raison de l’opposition d’Israël) . Autre annonce importante à noter : « les communications de tout avion voulant frapper la Syrie depuis la mer Méditerranée seront dorénavant brouillées » ! Alors là on monte encore d’un ton . Les Russes replacent leur pions . On va voir comment va réagir l’occident face à ces mesures.   Z 

Une semaine après qu’un avion russe a été abattu en Syrie – tragédie dont la Russie tient Israël responsable –, le ministère russe de la Défense a annoncé la livraison à Damas de systèmes de défense anti-missiles S-300.

La Russie a annoncé ce 24 septembre son intention de livrer des systèmes de défense anti-aérienne S-300 à l’armée syrienne, une semaine après le crash d’un avion russe Ilouchine-20 (Il-20) en Syrie, drame dont Moscou a attribué la responsabilité à Israël. Le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, a précisé : «Les forces armées syriennes seront fournies d’ici deux semaines en systèmes modernes S-300.» Ces derniers, selon le membre du gouvernement russe, «sont capables d’intercepter des appareils sur une distance de plus de 250 kilomètres et peuvent frapper en même temps plusieurs cibles dans les airs».

Le président russe Vladimir Poutine a informé directement son homologue syrien Bachar el-Assad de cette décision, lors d’un entretien téléphonique.

Nous sommes convaincus que la réalisation de ces mesures va refroidir les têtes brûlées et empêchera les actes irréfléchis constituant une menace pour nos soldats

La livraison de ces systèmes modernes, prévue par un accord signé en 2010 par Moscou et Damas, n’avait pas eu lieu jusque-là en raison de réserves israéliennes. «En 2013, à la demande d’Israël, nous avions suspendu la livraison des systèmes S-300 à la Syrie, qui étaient prêts à être utilisés», a ainsi rappelé, dans un communiqué, le ministère russe de la Défense. Or, «la situation a changé et cela n’est pas de notre fait», déclare le ministère, en référence à la tragédie du Il-20.

L’armée syrienne disposait, jusqu’alors, de systèmes de défense anti-aérienne S-200, moins avancés. En outre, des S-300 opérés par l’armée russe sont déployés autour de la base navale russe de Tartous en Syrie, tandis que des S-400, encore plus modernes, sont déployés sur la base aérien ne de Hmeinim.

«Refroidir les têtes brûlées» et «empêcher les actes irréfléchis»

«Nous sommes convaincus que la réalisation de ces mesures va refroidir les têtes brûlées et empêchera les actes irréfléchis constituant une menace pour nos soldats», a encore déclaré Sergueï Choïgou.

Pour autant, interrogé sur ses relations avec Israël, le Kremlin a assuré que la décision concernant les S-300 n’était pas dirigée contre un Etat en particulier. Le Kremlin a précisé que ce choix visait, seulement, à accroître la sécurité des forces militaires russes.

Autre annonce : les communications de tout avion voulant frapper la Syrie depuis la mer Méditerranée seront dorénavant brouillées. «La navigation par satellite, les radars de bord et les systèmes de communication de l’aviation militaire attaquant des cibles sur le territoire syrien seront supprimées dans les zones adjacentes à la Syrie en mer Méditerranée», selon le ministre russe de la Défense.

Une décision provoquée par le drame de l’Ilouchine-20

Selon Moscou, la disparition de l’avion russe Il-20 le 17 septembre au soir au-dessus de la Méditerranée, avec 15 membres d’équipage à son bord, résulte d’«une succession de circonstances tragiques» ayant abouti à un tir ami de la défense anti-aérienne syrienne. La Russie considère néanmoins Israël comme responsable de ce drame. Ce 24 septembre, encore, le Kremlin a expliqué la destruction de l’avion russe par les actions «préméditées» des pilotes israéliens

«La responsabilité dans la tragédie […] incombe entièrement à l’Armée de l’air israélienne», avait déjà conclu le porte-parole de la Défense russe, Igor Konachenkov, lors de son compte-rendu des événements le 24 septembre. D’après ce dernier, l’appareil russe a en effet été abattu par le système de défense anti-aérienne syrien alors que des F-16 israéliens s’en servaient comme couverture, pour opérer des frappes sur la province syrienne de Lattaquié.

Selon Igor Konachenkov, l’armée israélienne n’avait pas transmis à son homologue russe les informations exactes concernant la localisation de ses avions et la nature de ses cibles. Tsahal aurait ainsi déclaré s’apprêter à frapper des «sites industriels» dans le nord de la Syrie, avant de finalement réaliser des frappes dans la province de Lattaquié, à l’ouest du pays. «Les informations trompeuses fournies par [l’armée israélienne] à propos des frappes [israéliennes] n’ont pas permis à l’avion russe Il-20 de se déplacer à temps vers une zone sûre», a analysé Igor Konachenkov.

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Israël utilise un avion militaire russe comme bouclier – La Russie a averti Israël de possibles représailles

Israël utilise un avion militaire russe comme bouclier

Moscou – L’avion de reconnaissance russe disparu des radars au-dessus de la Méditerranée a été abattu par la défense anti-aérienne syrienne, a annoncé mardi l’armée russe, jugeant Israël responsable avec ses frappes « hostiles » sur la Syrie et menaçant de répliquer.

L’Il-20 « a été abattu par un système de missiles S-200 » de l’armée syrienne lundi vers 19H00 GMT, tuant les 15 membres d’équipage qui se trouvaient à bord de l’appareil, a annoncé le ministère russe de la Défense, cité par les agences russes.

Le porte-parole de l’armée russe, Igor Konachenkov, a toutefois accusé Israël d’être responsable de cet incident en menant une opération armée contre Lattaquié, fief du président syrien Bachar al-Assad, sans en avoir prévenu la Russie.

« Nous considérons hostiles ces provocations de la part d’Israël » et « nous nous réservons le droit de répondre de manière adéquate », a-t-il averti.

Selon Igor Konachenkov, le commandement israélien « n’avait pas prévenu » de cette opération et l’a annoncé à Moscou moins d’une minute avant l’attaque, « ne permettant pas d’amener l’avion Il-20 vers une zone sûre ».

Il a par ailleurs accusé les pilotes des F-16 israéliens d’avoir délibérément mis en danger l’avion de reconnaissance russe en se camouflant dans le signal radar de l’avion russe et le plaçant ainsi « sous le feu de la défense antiaérienne syrienne ».

« Les avions israéliens ont délibérément créé une situation dangereuse pour les navires de surface et les avions qui se trouvaient dans la région. Le bombardement a eu lieu près de l’endroit où se trouvait la frégate française Auvergne et à proximité immédiate de l’Il-20″, a-t-il poursuivi.

Le 17 septembre 2018, vers 22h (heure locale), un turbo-propulseur Il-20 militaire russe a disparu des écrans radars en Méditerranée, à environ 35 kilomètres des côtes syriennes. Il retournait à la base aérienne d’Hmeymim avec 14 personnes à son bord.

L’incident est survenu alors qu’une bataille faisait rage dans la zone. Quatre F-16 israéliens attaquaient depuis les eaux internationales l’Institut des industries techniques de Lattaquié. La défense anti-aérienne syrienne est parvenue à détruire en vol plusieurs missiles ennemis.

Israël attaque désormais tous les centres de recherche scientifique liés aux armées. Il s’agit de poursuivre le programme d’assassinat des scientifiques militaires non-Israéliens du Moyen-Orient, tel qu’il a été déjà mené en Iran et en Iraq.

Les États-Unis ont immédiatement accusé la Syrie d’avoir détruit l’avion par inadvertance dans le feu de l’action.

Cependant, la Syrie accuse la frégate française l’Auvergned’avoir participé à la bataille, ce que Paris nie comme à son habitude.

De nombreux satellites ont observé la bataille du 17 septembre et en conservent des enregistrements.

L’Iliouchine Il-20 était un quadrimoteur à hélices qui menait une mission d’observation des forces occidentales dans la zone au moment où la bataille a débuté.

L’étude des enregistrement montre que (1) la France a bien tiré des missiles sur la Syrie (2) un des avions israéliens s’est caché derrière l’appareil russe, de sorte qu’un tir syrien le visant a atteint l’Il-20.

Le fait d’utiliser un avion d’un pays tiers pour se protéger de la DCA ennemie constitue un acte de guerre. C’est ce qu’a fait Israël à l’encontre de la Russie.

L’ambassadeur d’Israël à Moscou a été convoqué au ministère russe des Affaires étrangères

L’ambassadeur d’Israël à Moscou a été convoqué au ministère russe des Affaires étrangères en raison de la situation autour de l’avion militaire russe Il-20 abattu en Syrie, a déclaré la diplomatie russe.

Le ministère russe des Affaires étrangères a convoqué Gary Koren, ambassadeur israélien en Russie, après que le ministère russe de la Défense a annoncé que l’avion russe Il-20 avait été abattu par des systèmes antiaériens syriens à cause d’une provocation israélienne.

«Au vu de la situation actuelle, l’ambassadeur israélien a été convoqué au ministère des Affaires étrangères», a déclaré un diplomate aux journalistes.

Le 17 septembre, vers 23h00, tout contact a été perdu avec l’équipage de l’appareil russe Il-20, qui était de retour sur la base aérienne de Hmeimim, à 35km de la côte syrienne. 15 personnes ont été tuées dans l’accident. La perte de tout contact avec l’appareil a coïncidé avec les frappes de l’aviation israélienne contre la Syrie et le tir de missiles depuis un navire français, a précisé la Défense russe. Le commandement français a dit n’avoir rien à voir avec le drame.

Menant des frappes en Syrie, des pilotes israéliens se sont abrités derrière l’avion russe Il-20 qui s’est retrouvé sous le feu des systèmes de défense aérienne syriens S-200, a déclaré mardi le porte-parole du ministère russe de la Défense, Igor Konachenkov. Les avions israéliens «ont délibérément créé une situation dangereuse pour les navires de surface et les aéronefs dans la région», d’après le ministère russe de la Défense.«La responsabilité du crash d’avion russe et de la mort de l’équipage repose entièrement sur la partie israélienne», a déclaré mardi le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou cité dans un communiqué.

L’ambassade d’Israël à Moscou a refusé de commenter les déclarations de ministère russe de la Défense sur l’implication de l’armée israélienne dans le crash de l’Il-20 russe.

La Russie a averti Israël de possibles représailles

Le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou a averti mardi son homologue israélien Avigdor Liberman que Moscou se réservait « le droit de riposter » après le crash d’un avion de reconnaissance russe au large de la Syrie, dont il juge Israël « totalement » responsable.

« Nous nous réservons le droit de riposter à l’avenir », a déclaré M. Choïgou à son homologue israélien par téléphone.

Il a ajouté que la « faute » pour la mort des 15 soldats russes « repose entièrement sur Israël » après le crash de cet avion abattu par la défense anti-aérienne syrienne après une attaque de F-16 israéliens contre la région de Lattaquié, le fief du président syrien Bachar al-Assad.

L’Il-20 de l’armée russe a été abattu dans la nuit de lundi à mardi à une trentaine de kilomètres des côtes syriennes alors qu’il retournait vers la base aérienne russe de Hmeimim, en Syrie, quelques minutes après une attaque aérienne menée par quatre chasseurs israéliens F-16.

L’armée russe reproche notamment à Israël de l’avoir prévenue de l’attaque à venir « moins d’une minute » avant qu’elle survienne.

Les 15 membres d’équipage de cet avion de reconnaissance russe ont été tués.

Le porte-parole de Vladimir Poutine, Dmitri Peskov, a indiqué aux journalistes que le Kremlin est « très préoccupé par la situation », se refusant à tout autre commentaire sur l’avenir des relations russo-israéliennes.

« La situation est en train d’être analysée », a-t-il simplement déclaré.

 
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Publié par le 18 septembre 2018 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale

 

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Israël menace d’utiliser les armes nucléaires pour « anéantir » ses ennemis

Résultat de recherche d'images pour "israel bombe atomique"

Le comble du cynisme …

Plus tôt dans la semaine, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a menacé d' »exterminer » ses ennemis. Dans un discours que beaucoup verront lorsque l’Etat juif brisera son long silence sur la possession d’armes nucléaires, le dirigeant du Likoud a averti qu’il a les moyens de détruire ses ennemis.

« Ceux qui menacent de nous exterminer s’exposent à un danger similaire et, en tout état de cause, n’atteindront pas leur but », a-t-il déclaré mercredi lors d’une cérémonie visant à renommer le complexe, près de la ville désertique de Dimona. On soupçonne depuis longtemps qu’Israël y a mis au point des armes nucléaires.

L’Iran a riposté en décrivant Nétanyahu comme un « belliciste ». La menace « d’anéantissement atomique » contre la République islamique a été dénoncée comme « le comble de l’impudence ».

« L’Iran, un pays sans armes nucléaires, est menacé d’anéantissement atomique par un belliciste qui se tient à côté d’une véritable usine d’armes nucléaires », a écrit le ministre des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif sur son compte Twitter officiel.

Zarif a également commenté le programme nucléaire israélien en ces termes : « Alors que le monde marque la Journée internationale contre les essais nucléaires, rappelons-nous que seules les bombes nucléaires dans notre région appartiennent à Israël et aux États-Unis ; la première est un agresseur habituel et la seconde l’unique utilisateur d’armes nucléaires. N’oublions pas non plus que l’Iran réclame la création d’une zone exempte d’armes nucléaires depuis 1974. »

Israël n’a jamais reconnu posséder d’armes nucléaires, maintenant plutôt une politique d' »ambiguïté stratégique ». Selon des rapports étrangers, l’arsenal nucléaire israélien compterait des douzaines, voire des centaines d’armes.

Plus tôt ce mois-ci, une revue scientifique publiée par la revue Science and Global Security de l’Université de Princeton a affirmé qu’Israël avait effectué des essais nucléaires illégaux en violation du droit international.
Les remarques de Netanyahu sont arrivées alors qu’Israël fait pression sur les puissances mondiales pour qu’elles suivent les États-Unis dans la conclusion d’un accord international avec l’Iran en 2015 qui plafonnait les capacités nucléaires de la République islamique d’Iran.

Traduction: SLT avec DeepL.com
 

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Vladimir Poutine : Il y a des « forces » prêtent à sacrifier les alliés US et Israël aux états unis .

Activer les sous-titres français dans le menu en haut à droite.

Quand on voit comment Trump ,  l’establishment et les élites US soutiennent inconditionnellement Israël … Il faut voir de quelles forces il parle exactement . Mais apparemment ces forces seraient importantes . Étonnante déclaration !

 

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Israël menace de représailles militaires si les Houthis soutenus par l’Iran bloquent le détroit de la Mer Rouge

Israël menace de représailles militaires si les Houthis soutenus par l’Iran bloquent le détroit de la Mer Rouge

Sous l’administration Trump, Israël est plus actif que jamais, sur quasi tous les points chauds dans le monde . Nous allons peut être bientôt vivre de grands basculements, vers la pax judaica . Z

La guerre au Yémen deviendra-t-elle le prochain champ de bataille de la guerre par procuration entre l’Iran et Israël au Moyen-Orient ?

L’année écoulée a été témoin de l’accentuation d’une guerre ouverte par procuration entre l’Iran et Israel, mais leurs rôles au Yémen ont été plus dissimulés : Israël s’est fait l’écho des accusations américaines selon lesquelles l’Iran fournit aux rebelles chiites Houthis du Yémen des missiles balistiques capables de frapper Riyadh, tandis que les rebelles chiites ont accusé les Saoudiens « Sionistes » de massacrer la population civile, car l’alliance secrète du royaume Saoudien pour le partage de renseignements secrets avec Israël est devenue publique ces derniers temps.

Alors que les deux pays ont mené une guerre des mots au Yémen, accusant Israël d’opérer dans l’ombre, Israël a maintenant ouvertement menacé d’intervenir au large des côtes du Yémen si les Houthis bloquent la voie navigable par laquelle passent les cargos en provenance d’Asie et à destination d’Israël.

détroit de Bab el Mandeb

détroit de Bab el Mandeb

Selon un article de Reuters« Israël déploierait ses forces militaires si l’Iran essayait de bloquer le détroit de Bab al-Mandeb qui relie la mer Rouge au golfe d’Aden, a déclaré mercredi le Premier ministre Benjamin Netanyahu. »

Il s’agit de la première menace importante de déploiement d’une force militaire provenant de Tel Aviv dans le théâtre yéménite, après l’arrêt temporaire des expéditions par le détroit stratégique de Bab el Mandeb qui a commencé il y a une semaine. Cet arrêt faisait suite à une accusation saoudienne selon laquelle les rebelles Houthis soutenus par l’Iran au Yémen avaient attaqué deux pétroliers saoudiens traversant la voie navigable, faisant comprendre la menace que le conflit fait peser sur le commerce international et le flux de pétrole du Golfe vers les marchés mondiaux. Les Houthis, pour leur part, ont prétendu avoir attaqué des navires de guerre saoudien et non pas des pétroliers.

Au cours des mois précédents, les Saoudiens avaient accusé les Houthis d’attaquer les navires commerciaux saoudiens qui traversaient le détroit avec des missiles sol-sol fournis par l’Iran. Début avril, par exemple, la coalition a déclaré qu’un pétrolier saoudien a été touché en Mer Rouge lors d’une attaque Houthie au large de la principale ville portuaire du Yémen, Hodeidah, et s’est échappé avec des dégâts mineurs après l’intervention d’un autre navire de la coalition.

On estime que 4,8 millions de barils de pétrole sont expédiés chaque jour par Bab al Mandeb, qui relie la mer Rouge à la mer d’Arabie, au large des côtes du Yémen, de Djibouti et de l’Érythrée.

Production d'énergie au Moyen-Orient et points de passage pourcentage de la production mondiale de pétrole

Production d’énergie au Moyen-Orient et points de passage
pourcentage de la production mondiale de pétrole

Pendant ce temps, les principaux médias occidentaux ont largement ignoré l’intervention militaire saoudienne dévastatrice au Yémen, qui en est à sa troisième année et qui a fait jusqu’à 70 000 morts, selon certains rapports de groupes humanitaires et militants.

Les Houthis du Yémen ont à plusieurs reprises menacé de bloquer le détroit stratégique de Bab al-Mandeb et ont annoncé la semaine dernière la grève des installations navales des ports saoudiens.

Simultanément, il y a un affrontement croissant dans un autre grand point de transit pétrolier, le détroit d’Ormuz dans le golfe Persique, où les dirigeants militaires iraniens (en particulier l’élite du CGRI (Corps des Gardiens de la Révolution Islamique)) et le Pentagone ont échangé des menaces à propos du passage en toute sécurité des pétroliers. Bien que l’Iran ait proféré des menaces à peine voilées de bloquer le détroit d’Hormuz, il ne fait pas directement allusion aux combats près de Bab al-Mandeb, jouant peut-être un rôle plus discret et réservé dans les coulisses au Yémen.

Mercredi, lors d’un défilé militaire à Haïfa, Netanyahu a annoncé :

« Si l’Iran essaie de bloquer le détroit de Bab al-Mandeb, je suis certain qu’il se trouvera confronté à une coalition internationale déterminée à empêcher cela, et cette coalition inclura également toutes les branches militaires d’Israël« .

Netanyahu a également qualifié les incidents récents présumés d’attaques Houthies contre des navires saoudiens « d’affrontement brutal avec les navires iraniens qui ont cherché à saboter la navigation internationale » à l’embouchure de la Mer Rouge.

le ministre de la défense israélien, Avigdor Lieberman

le ministre de la défense israélien, Avigdor Lieberman

Dans un discours séparé, le ministre israélien de la défense, Avigdor Lieberman, s’est fait l’écho de la charge du Premier ministre à propos de cet événement, déclarant qu’il avait « récemment entendu parler de menaces contre les navires israéliens en Mer Rouge » sans apporter de détails à l’appui de sa déclaration.

L’arrêt des expéditions de pétrole pourrait provoquer une escalade du conflit avec des puissances extérieures intervenant dans une tentative d’aider l’Arabie Saoudite et les Émirats Arabes Unis à vaincre les Houthis et à porter un coup à la prétendue présence iranienne dans la région.

De même, cette interruption offre potentiellement à l’Arabie Saoudite et aux Émirats Arabes Unis l’occasion de focaliser l’attention internationale sur la résolution d’une guerre civile aggravée et transformée en conflit régional par l’intervention militaire des deux États du Golfe en mars 2015.

Plutôt qu’une campagne rapide qui aurait dû maîtriser les Houthis, l’intervention s’est transformée en un bourbier et un fiasco des relations publiques pour l’Arabie Saoudite et les Émirats Arabes Unis.

Les critiques internationales à l’égard de leur gestion de la guerre sont de plus en plus nombreuses en raison de son coût humain dévastateur. Les voix au Congrès américain, au Parlement britannique et dans d’autres assemblées législatives occidentales, ainsi que les groupes de défense des droits de l’homme qui réclament l’arrêt des ventes d’armes à l’Arabie saoudite sont de plus en plus forts.

article originel : Israel Threatens Military Response If ‘Iran-backed’ Houthis Block Red Sea Strait

via RI

 

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Israël abat un avion de chasse syrien

Une batterie anti-aérienne Patriot, près de Haifa, en octobre 2012.

Une batterie anti-aérienne Patriot, près de Haifa, en octobre 2012. JACK GUEZ / AFP

Israël est de plus en plus actif est véhément en Syrie, la tension monte . Pour le moment Assad ne réagit pas face aux provocations de l’entité sioniste, car il y a un hic pour les 2 camps : les russes … Lavrov a  fait hier une « visite surprise » en Israël, 13 jours seulement aprés la rencontre entre Poutine et Bibi, signe que c’est trés tendu :

« Sa visite n’avait pas été annoncée: Sergueï Lavrov, le ministre russe des Affaires étrangères était à Jérusalem ce lundi. Accompagné du chef d’état-major, il a rencontré dans la soirée le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu. Un entretien de deux heures portant une fois de plus sur la situation en Syrie. Israël s’inquiète de la présence de troupes iraniennes près de ses frontières; une inquiétude renforcée ces dernières semaines par la poussée des forces de Bachar el-Assad dans le sud de la Syrie.  » (source)

Il y a des tensions entre Russes et Israéliens qui se développent depuis plusieurs mois … et on ne peut pas dire qu’ils ont les mêmes intérêts ! L’Iran est un allié de la Russie . Et les US soutient inconditionnel d’Israël . Donc ça peut vite déraper par alliances interposées tout ça malgré les bons rapports Trump-Poutine (les intérêts de chacun priment !) , surtout si l’entité sioniste commence à attaquer les Iraniens et à abattre des avions Syriens . On peut le voir venir de loin ! Z 

L’épisode est rare. Israël a abattu un avion syrien, lundi 24 juillet. Selon l’armée, il s’était aventuré deux kilomètres à l’intérieur de l’espace aérien contrôlé par l’Etat hébreu, dans le plateau du Golan annexé depuis 1981. Deux missiles Patriot ont été tirés en direction du Soukhoï, dont la trajectoire était étudiée de près. Selon Damas, l’appareil participait à la vaste opération engagée depuis plus d’un mois pour reprendre les zones dans le sud du pays, autour de Deraa et Kuneitra. Selon Israël, qui affirme avoir transmis des avertissements aux Syriens, il n’est pas clair si l’appareil se trouvait volontairement ou par erreur dans cette zone.

Dans un communiqué, l’armée israélienne a expliqué que les combats internes en Syrie s’étaient intensifiés au sud, avec une implication croissante des forces aériennes du régime. L’avion semble avoir décollé de la base T4, au centre de la Syrie, déjà visée par des frappes israéliennes à plusieurs reprises en raison d’une présence iranienne sur place. Israël dit ne pas connaître le sort du ou des pilotes. Le dernier incident grave de ce genre date de septembre 2014 : un missile Patriot avait aussi été tiré en direction d’un avion de chasse de type Soukhoï-24 qui avait pénétré d’environ 800 mètres dans l’espace aérien israélien.

Depuis plusieurs semaines, l’armée israélienne a relevé sa vigilance dans le Golan, craignant des ricochets des affrontements en cours dans le sud de la Syrie. Lundi, elle a dû utiliser le tout nouveau système de défense Fronde de David contre deux missiles sol-sol de type SS-21 tirés de Syrie, sans doute en direction d’une poche rebelle.

« Accord de séparation »

Israël tient pour acquise la reprise en main territoriale de la Syrie par Bachar Al-Assad. Anticipant la suite, l’Etat hébreu souhaite, avec le soutien fondamental de Moscou, que le calme revienne sur le plateau du Golan. Il s’agissait, avant le début du soulèvement puis de la guerre en Syrie, de sa zone frontalière la plus tranquille. Dimanche, Benyamin Nétanyahou a reçu le ministre des affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, ainsi que le chef d’état-major des armées, Valery Guerassimov.

« Je vais présenter à la délégation russe la position que j’ai présentée au président Poutine lors de ma dernière visite à Moscou, a expliqué M. Nétanyahou au conseil des ministres. Israël insiste pour que l’accord de séparation des forces [de 1974] entre lui et la Syrie soit respecté comme ce fut le cas pendant des décennies avant le début de la guerre civile en Syrie. Israël continuera à agir contre toute tentative de l’Iran et de ses affiliés d’établir une présence militaire en Syrie. »

La Russie a proposé à Israël, dans un premier temps, qu’une zone tampon de près de 100 kilomètres soit établie au sud sans aucune présence de l’Iran ou du Hezbollah. Cela ne réglerait pas la menace des missiles iraniens de longue portée présents en Syrie, mais indiquerait une volonté nouvelle de Moscou de satisfaire en partie les souhaits israéliens.

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