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Analyse technique : nouveau marché haussier imminent pour l’or ?

Après avoir affiché une performance solide pendant l’été, l’or est sur le point de tester ce qui peut être considéré comme une résistance technique majeure autour de 1378 $. Le métal précieux devrait retrouver son éclat, car un certain nombre de développements techniques importants suggèrent un fort potentiel pour la reprise de la tendance haussière à moyen et à long terme.

VOLUME ET POSITION OUVERTE EN HAUSSE SIGNALENT UNE DEMANDE CROISSANTE

Stimulé par les tensions géopolitiques dans la péninsule de Corée, ainsi que par des anticipations de taux d’intérêt plus bas aux États-Unis et un dollar plus faible, le volume de transactions de contrats à terme du COMEX a atteint un record de plus de 6,8 millions de contrats en août. La tendance à la hausse du volume depuis décembre 2015, quand la Fed a commencé son relèvement, est clairement un signal positif pour le métal précieux compte tenu de la tendance haussière des prix, comme en témoignent les marchés haussiers passés et le confirment la plupart des analystes techniques. Notez par exemple la tendance à la hausse du volume lors des accélérations haussières qui ont eu lieu de 2002 à 2008 et de 2009 à 2011, deux périodes durant lesquels les prix de l’or ont plus que doublé.

 

Source: http://www.tradingview.com

 

En plus d’une augmentation du volume, un autre développement technique majeur est la forte augmentation de la position ouverte, ce qui souligne également une demande croissante pour l’or. Dans l’analyse technique, il est généralement admis qu’un volume croissant et une position ouverte en hausse, avec des prix plus élevés, sont un signal haussier, pendant que de nouveaux fonds entrent dans le marché. Historiquement, les niveaux croissants de position ouverte vont de pair avec une hausse des prix de l’or. À la rigueur, les niveaux actuels de la position ouverte suggèrent des prix beaucoup plus élevés: quelques régressions signifieraient des prix à 1450 $ voire même à 1800 $.

 

Sources: CFTC, FRED, calculs de l’auteur

 

TÊTE ET ÉPAULES INVERSÉE SUGGÈRE UN RALLY À 1700 $

La configuration du volume est particulièrement remarquable étant donné la configuration potentielle de tête et épaules inversée que j’ai indiqué en mars. Notez que la « tête » (le point bas absolu de la tendance baissière à 1045,4 $) a été dessinée sur un très faible volume, alors que la rupture au-dessus de la première résistance de la ligne de tendance au début de 2016 a été réalisée avec un volume en croissance. Notez aussi que le dépassement de la deuxième ligne de résistance, qui a établi la tendance baissière depuis le sommet en 2011, a également été réalisée avec un volume en hausse. Remarquez que la ligne de tendance a été testée six fois, ce qui témoigne de son importance. Bien que la configuration de retournement à plus long terme n’ait pas encore été déclenchée, pour le moment, le comportement des prix se conforme très bien à une tête et épaules inversée classique.

 

Source: http://www.tradingview.com

 

La ligne de cou (« neckline ») de la configuration semble se situer aux alentours de 1378 $, qui correspond approximativement à un retracement de Fibonacci (38,2%) de la correction baissière par rapport au sommet de 2015 jusqu’au point bas de 2011. Une rupture décisive au-dessus de ce niveau, de préférence sur un volume élevé et suivie d’un retrait de confirmation, signalerait une reprise importante du marché haussier à plus long terme. Le retrait pourrait constituer une excellente opportunité d’achat ou d’accumulation de positions longues déjà existantes. Il est possible que, compte tenu de la longue période de consolidation des prix, le rallye soit pointu et sans corrections significatives. Une fois déclenchée, la cible de prix pour la configuration, mesurée de la tête à la ligne de cou sur une base de clôture hebdomadaire, se situe dans la zone de 1700 $ / 1715 $. Cette zone correspond également au retracement de 78,6% de la correction baissière entre 2011 et 2015.

LA FED ET LE RENDEMENT DES BONS DU TRÉSOR AMÉRICAINS

C’est sûr, l’effet de saisonnalité au cours des 30 dernières années est favorable à l’or entre juillet et septembre, ce qui pourrait partiellement expliquer les récentes performances. La faiblesse du dollar depuis juin a également contribué à la hausse du prix de l’or.

La baisse des rendements nominaux et réels des Treasurys depuis juillet a également soutenu les prix du métal précieux, le marché obligataire voyant maintenant moins de 45% de probabilité d’une autre hausse des taux par la Fed cette année. Officiellement, la persistance de l’inflation inférieure à 2%, ainsi que la croissance tiède des salaires malgré un taux chômage continuellement en baisse, ont conduit à un discours moins endurcit de la part du FOMC. En fait, les prix actuels des contrats à terme sur les fonds fédéraux n’intègrent pas entièrement une nouvelle hausse de taux avant juillet 2019.

 

Source: FRED

 

L’incertitude règne, notamment en ce qui concerne les nominations du président Trump au conseil des gouverneurs de la Fed et les détails de la normalisation du bilan de la banque centrale américaine. Toutefois, la Fed semble plutôt disposée aller du côté des taux d’intérêt plus bas, même si cela signifierait tomber derrière la courbe. Les rendements réels plus faibles continuent de soutenir les prix de l’or.

CONCLUSION

Bien qu’une pause dans le rallye actuel puisse être attendue à court terme, les chances d’une nouvelle accélération haussière de long terme pour l’or ont considérablement augmenté, car les développements techniques récents sont clairement positifs. En particulier, la configuration potentielle de tête et épaules inversée et la cible de prix connexe suggèrent une forte augmentation de la demande pour l’or et une reprise du marché haussier à long terme. Que ce soit les facteurs géopolitiques, macroéconomiques ou d’autres facteurs exogènes, il existe une panoplie de catalyseurs fondamentaux pour un tel mouvement. D’un point de vue technique, la probabilité d’une accélération haussière majeure imminente a considérablement augmenté au cours de l’été.(source)

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Publié par le 19 septembre 2017 dans général, or et argent métal

 

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Doug Casey : l’effondrement de l’Union européenne est « imminent »

Nick Giambruno : Doug, vous avez prédit la chute de l’Union européenne il y a quelques années… qu’est-ce qui a changé depuis ?

Doug Casey : La situation s’est empirée. L’inévitable est maintenant devenu l’imminent.

Alors que l’Union européenne était, à la base, un accord de libre-échange entre quelques pays, elle est devenue une gigantesque bureaucratie dysfonctionnelle et tentaculaire. Le libre-échange est une excellente idée. Cependant, il n’est pas nécessaire de légiférer ce libre-échange – c’est presque une contradiction dans les termes. Un accord de libre-échange entre les différents gouvernements n’est pas indispensable pour commercer librement. Un pays intéressé par la prospérité et la liberté n’a qu’à éliminer toutes les taxes à l’import-export, ainsi que tous les quotas. Lorsqu’un pays impose des tarifs ou des quotas, il se met lui-même sous embargo et tire dans le pied de son économie. Les sociétés devraient pouvoir commercer avec qui elles veulent pour leur propre avantage.

Mais ce n’est pas ce qu’ont fait les Européens. Les eurocrates, au contraire, ont créé un accord de la taille d’un bottin téléphonique, en règlementant tout. C’est le problème de l’Union européenne : ils disent que c’est pour le libre-échange, mais en fait c’est pour l’idée arbitraire de « commerce juste et équitable », ce qui revient à tout règlementer. En plus des conséquences économiques désastreuses, cela crée de l’incompréhension et de la confusion dans l’esprit des gens. Bruxelles constitue une couche supplémentaire de bureaucratie par-dessus les couches nationales et locales avec lesquelles l’Européen moyen doit composer.

L’Union européenne à Bruxelles est composée d’une classe dirigeante de bureaucrates extrêmement bien rémunérés, jouissant de bénéfices extraordinaires, avec leur propre culture interne. C’est exactement le même type de personnes qui vivent dans leur bulle à Washington, D.C.

L’Union européenne a été construite sur du sable, et elle était vouée à l’échec dès le départ. L’idée ne pouvait faire long feu, étant donnée que les Suédois et les Siciliens sont aussi différents les uns des autres que peuvent l’être les Polonais et les Irlandais. Il existe des différences linguistiques, religieuses et culturelles, et les niveaux de vie sont très divergents. Les constructions politiques artificielles ne durent jamais. L’Union européenne, c’est parfait pour « l’élite » de Bruxelles, mais pas si parfait pour les citoyens.

Dans le même temps, il y a une force centrifuge à l’intérieur de ces pays européens. En Espagne, les Basques et les Catalans veulent leur indépendance, et au Royaume-Uni, les Écossais voudraient que ce Royaume soit un peu moins uni. Il faut se souvenir qu’avant Garibaldi, l’Italie était composée d’un grand nombre de petits duchés et principautés où l’on parlait sa propre variante de la langue italienne. C’était également le cas pour ce qui est aujourd’hui l’Allemagne, avant Bismarck, en 1871.

En 2014, 89% des Vénitiens se sont dits favorables à une séparation avec l’Italie. La région du Tyrol du sud, où 70% des gens parlent l’allemand, a un fort mouvement indépendantiste. Il y a des mouvements similaires en Corse et dans une demi-douzaine de départements français. Même en Belgique, fief de l’Union européenne, la probabilité que les Flamants deviennent un jour indépendants est élevée.

Il y a fort à parier que, à l’avenir, les pays restants de l’Europe s’effondreront.

D’un point de vue strictement philosophique, l’idéal ne serait pas un gouvernement mondial, ce que « l’élite » préfèrerait, mais plutôt environ sept milliards de petits gouvernements individuels. Cela serait bien mieux pour la liberté et la prospérité.

Nick Giambruno : De quelle façon le Brexit affecte-t-il l’avenir de l’Union européenne ?

Doug Casey : C’est le début de la fin. L’inévitable est maintenant devenu l’imminent. La Grande-Bretagne a toujours été, peut-être, la culture la plus différente de toutes celles qui composent l’Union européenne. Les Anglais y ont adhéré tard et à contrecœur, et n’ont jamais songé sérieusement à abandonner la livre pour l’euro.

Vous allez voir d’autres pays quitter l’Union européenne. Le prochain pourrait bien être l’Italie. Toutes les banques italiennes sont en faillite. Qui pourrait arranger la situation ? Est-ce que le reste de l’Union européenne va débloquer des centaines de millions de dollars pour aider une nouvelle fois l’épargnant italien moyen ? Je ne pense pas. Il y a de fortes chances que l’Italie se débarrasse de l’euro et quitte l’Union européenne.

Si Marine Le Pen remporte les élections, la France sortira aussi. Ce qui serait une bonne chose. Mais là encore, Marine Le Pen ne fait pas exception : elle veut faire perdurer l’État-providence et augmenter la règlementation et les impôts. Les Français ne disposent d’aucune bonne alternative – du moins, si l’on se préoccupe de la liberté d’esprit ou de la liberté de commerce. C’est vrai partout en Europe. Le concept-même de liberté est mort en Europe.

Nick Giambruno : Pourquoi les Américains devraient-ils se préoccuper de cela ?

Doug Casey : Tour comme le démantèlement de l’Union soviétique a eu un effet positif sur le monde en général, et sur les Américains, l’éclatement de l’Union européenne devrait être vu de la même manière. La libéralisation de l’économie augmente la prospérité et les opportunités. Cela donne le bon exemple. Alors, les Américains devraient attendre l’éclatement de l’Union européenne avec autant d’impatience que les Européens eux-mêmes. Mais, malheureusement, la plupart des Américains sont insulaires. Les Européens sont tellement habitués au socialisme qu’ils comprennent encore moins bien l’économie que les Américains. Mais cela va arriver de toute manière.

Nick Giambruno : Quelles sont les conséquences en matière d’investissement ?

Doug Casey : Au début, il y aura un peu de chaos et certains inconvénients. Les investisseurs traditionnels n’aiment pas les marchés instables, mais les turbulences sont actuellement une bonne chose, du point de vue d’un spéculateur. Cela dépend de votre attitude psychologique. Comprendre la psychologie, c’est aussi important que de comprendre l’économie. Ce sont les deux choses qui font les marchés. En fait, la volatilité est votre amie dans le monde de l’investissement.

Les gens craignent les bouleversements. Ils ont peur de toutes sortes de crises. C’est naturel. Mais c’est seulement durant une crise que vous pouvez trouver de vraies aubaines. Il faut regarder le bon côté des choses et adopter une attitude différente de celle de la plupart des gens.

Nick Giambruno : Pensez-vous qu’en se positionnant du bon côté on peut profiter de l’effondrement de l’Union européenne ?

Doug Casey : Oui. L’éclatement de l’Union européenne donnera naissance à de nombreuses opportunités d’investissement. Les gens oublient comme les marchés peuvent devenir abordables. Au milieu des années 1980, je m’intéressais à trois marchés en particulier : Hong Kong, la Belgique et l’Espagne. Ces trois marchés avaient des caractéristiques similaires. Vous pouviez acheter des actions pour environ la moitié de la valeur comptable, et obtenir trois à quatre fois les bénéfices, avec des dividendes de 12-15% en moyenne – parfois beaucoup plus élevés pour certaines actions individuelles. Bien sûr, depuis ce temps, ces dividendes ont augmenté. Les prix des actions se sont envolés.

Je m’attends à ce que cela arrive à nouveau… dans un, quelques-uns, plusieurs, ou dans la majorité des 40 marchés où l’on peut investir. Cependant, nous sommes aujourd’hui dans une bulle mondiale des actions. Cela peut basculer dans la direction opposée. Les gens oublient à quel point les actions peuvent devenir abordables.

Je pense que nous nous dirigeons une période très difficile. Mais il y aura des opportunités incroyables. Les gens, en ce moment, courent après des actions qui n’offrent que 1% de rendements en dividendes et qui sont à plus de 30 fois les bénéfices… et ils les veulent. À un moment donné, ces actions vont se vendre pour trois fois les bénéfices et généreront des dividendes de 5%, voire 10%. Mais, à ce moment là, la plupart des gens auront peur de les acheter.

Je ne crois pas au market timing. Mais, cela étant dit, il me paraît sensé de garder ses munitions quand les marchés sont trop hauts.

Le chaos qui prend place en Europe peut être une bonne chose – si vous êtes bien positionné. Vous ne voulez pas couler avec le Titanic. Vous voulez survivre afin de pouvoir embarquer sur le prochain navire qui vous emmènera vers un paradis tropical.

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Publié par le 26 avril 2017 dans économie, général, International, Politique

 

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Le Soleil est étrangement calme en ce moment … : Les données suggèrent qu’un grand refroidissement similaire au « Mini age Glaciaire » – est imminent

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Le nombre de taches solaires baisse par rapport au cycle précédent

C’est pourquoi j’en parle beaucoup moins sur le Blog, nous redescendons vers le minimum solaire . Mais attention, ce sont dans ces phases de descente après un maximum qu’on a les éruptions les plus puissantes (une seule éruption peut mettre à terre notre civilisation)

Au delà, certain scientifiques craignent que le calme de plus en plus excessif du soleil (l’activité maximale solaire a culminé lors du dernier maximum en Avril 2014 à un niveau exceptionnellement bas) nous mène vers un mini age glaciaire de manière imminente. C’est ce que suggèrent aussi les données sur le soleil, que je présente dans ce papier : un grand refroidissement étonnamment similaire au « mini age glaciaire » (minimum de Dalton) d’il y a 200 ans . Z 

La NASA a publié des images montrant un soleil étrangement calme et impeccable ce mois-ci. Avec seulement quelques taches repérées par-ci par-là, le Soleil semble être au plus bas de son activité depuis 2011.

Un cycle solaire est une période pendant laquelle l’activité du Soleil varie en reproduisant les mêmes phénomènes que pendant la période de même durée précédente. Dans l’absolu, l’activité est réglée par un cycle solaire d’une période moyenne de 11,2 ans — d’un maximum au suivant — mais la durée peut varier entre 8 et 15 ans. Le cycle actuel a commencé en 2008, mais les chercheurs observent aujourd’hui le plus petit nombre de taches à la surface du Soleil depuis le cycle 14 qui avait atteint son maximum en février 1906.

Le fait que notre étoile soit si calme n’est pas dérangeant en soi, mais le prochain niveau minimum solaire ne devrait cependant pas se produire avant cinq ans, en 2021. Pourquoi le Soleil est-il alors en avance ? Le soi-disant minimum solaire a ses particularités. L’absence de taches sur la surface du Soleil peut durer pendant des semaines. A contrario, le maximum solaire reflète une activité intense. Les grandes taches solaires sont alors quotidiennes et indiquent les zones où le champ magnétique est très fort — des milliers de fois plus fort que le champ magnétique terrestre.

Toute cette énergie magnétique est ensuite libérée sous forme de puissantes éruptions solaires qui, comme vous le savez, peuvent interrompre les communications radio et provoquer des aurores spectaculaires au niveau des pôles. C’est d’ailleurs ce qui nous est arrivé en octobre dernier. Mais pour depuis lors, le Soleil est étrangement calme, en témoignent ces images du Solar Dynamics Observatory de la NASA prises du 14 au 18 novembre dernier montrant une étoile quasi impeccable ressemblant à une gigantesque bille blanche :

Crédit : NASA

Rappelons qu’en Juin dernier, la NASA révélait que le soleil était entré dans sa période la plus calme depuis plus d’un siècle. Le dernier record enregistré le fut entre 1645 et 1715. Ce minimum aura coïncidé avec l’époque connue sous le nom de Petit âge glaciaire marqué par des hivers extrêmement froids dans l’hémisphère nord. Beaucoup de chercheurs considèrent que le minimum solaire avait joué un rôle important à cette époque. Serions-nous alors, nous aussi, à l’aube d’un mini âge glaciaire ?

En attendant, je vous laisse apprécier la pureté de notre étoile :

Source

La grande question est celle ci : allons nous Vers un age de glace ?

Voici Une comparaison légitime de la situation actuelle du soleil avec une période de froid sur la terre appelée minimum de Dalton. C’est arrivé il y a 200 ans.

l'activité solaire actuelle est similaire à froid minimum de Dalton. Crédit / Steve Davidson en utilisant les données SILSO
l’activité solaire actuelle est similaire au minimum de Dalton. Crédit / données Steve Davidson-SILSO

Il y avait eu trois cycles de baisse solaire qui avaient mené au minimum de Dalton, tout comme maintenant. Le troisième cycle exceptionnellement faible avait atteint un rare pic secondaire supérieur à son premier lorsque le Dalton a été atteint, tout comme maintenant.

Le Cycle 24 par rapport au minimum de Dalton en plus précis, la comparaison est trés pertinente :

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Une vue à plus long terme sur les cycles solaires semble suggérer qu’un creux est imminent …

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Le champs magnétique interplanétaire (mesure de l’activité magnétique du soleil) en chute … (1966 – 2014)

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Le débit du vent solaire est en chute aussi (= moins d’activité solaire) :

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L’index AP chute drastiquement, c’est un indice quotidien déterminé à partir de huit valeurs de l indice ap (une moyenne de l’indice AP). L’ Indice AP est Une mesure du niveau général de l’activité géomagnétique dans le monde entier :

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Donc, on a la preuve par des graphiques que nous nous dirigeons vers un grand refroidissement , qui ressemble étrangement à celui qui a eu lieu il y a 200 ans (minimum de Dalton)

 
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Publié par le 7 décembre 2016 dans Climat - Environnement, Espace, général, Sciences

 

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Egon Von Greyerz : Préparez-vous à un effondrement imminent !

Avec une « reprise mondiale »qui soi – disant reprend la main, les banques centrales injectent un montant record de liquidités sous la forme de 2,5 $ + billions de dollars en achats annuels d’actifs par toutes les banques centrales (plus de 200 milliards de $ par mois). Et tout cela confirme une fois encore que la «reprise» est une fois de plus construite sur des bases artificielles, entièrement à partir de l’argent créé par les banques centrales, ce qui a au moins réussi à pousser le marché boursier américain à des sommets de tous les temps.

Voici Egon von Greyerz sur l’astronomique et irremboursable dette US :

Depuis l’arrivée de Ronald Reagan au pouvoir en 1981, les Etats-Unis ont vu passer 5 présidents différents qui ont toujours dépensé davantage d’argent afin de se maintenir au pouvoir, et pour acheter des bulletins de vote. Cela a abouti à la plus extraordinaire impression monétaire de toute l’histoire. Les banques centrales ne sont pas les seules à imprimer de l’argent…

En empruntant d’énormes quantités d’argent, les gouvernements font exactement la même chose que les banques centrales puisque tout cet argent crée ne repose sur rien. Et pire encore, le gouvernement américain n’a ni l’intention, ni la capacité de rembourser sa dette avec de l’argent réel. Ainsi, la dette américaine ne peut pas disparaître étant donné que le pays est déjà en défaut de paiement. Comme il n’y a aucun moyen pour résoudre ce problème de dette, la faillite des Etats-Unis interviendra à coup sûr dans les prochaines années.

Oubliez l’hélicoptère monétaire, nous aurons affaire à des jumbo-jets monétaires

Etant donné que l’agent balancé par les hélicoptères monétaires ne suffira pas, la Fed et le gouvernement choisiront alors d’inonder le marché à l’aide de jumbo-jets monétaires d’une contenance bien plus importante. L’argent balancé par ces Jumbo-jets monétaires créera une hyperinflation, et au lieu d’aider à rembourser la dette, cela aura l’effet inverse puisqu’avec toute cette impression, le montant de la dette augmentera de milliers de milliards de dollars à des millions de milliards de dollars.

L’économie américaine a connu une croissance naturelle, sans déficit budgétaire jusqu’en 1960. A partir de cette date, l’implication toujours plus importante des Etats-Unis dans la guerre du Vietnam a créé les premiers déficits. Lorsque Dwight David Eisenhower avait cédé la présidence à John Fitzgerald Kennedy en 1961, la dette américaine n’était que de 286 milliards de dollars. Puis, 20 ans plus tard, durant la première année du mandat présidentiel de Ronald Reagan, la dette américaine avait atteint un montant de 1000 milliards de dollars.

Reagan avait été salué comme un superbe président principalement parce qu’il (comme Thatcher au Royaume-Uni) était arrivé au pouvoir au bas du cycle économique et boursier. En clair, ils avaient eu de la chance d’être arrivé au bon moment. Mais peu de gens se rendent compte que Reagan était presque parvenu à tripler la dette, la faisant passer de 900 milliards de dollars à 2600 milliards de dollars. Donc, en huit ans Reagan a ajouté 1700 milliards de dette supplémentaire, ce qui est presque deux fois plus que ce qu’avaient engagé tous les présidents américains avant lui depuis George Washington en 1789.

Et depuis Reagan, chacun des présidents américains a continué a accroître le déficit. La plupart des gens croyaient que Clinton avait particulièrement bien géré l’économie américaine et avait créé des excédents pour la première fois en 35 ans. Mais en réalité ce que l’administration Clinton avait particulièrement bien réussi, ce fût la manipulation des chiffres plutôt que de créer des excédents. Car durant chaque année de l’administration Clinton, la dette publique américaine a augmenté malgré qu’elle ait présenté des excédents budgétaires. Et au moment où Clinton avait quitté la Maison Blanche en 2001, il avait réussi à ajouter 1600 milliards de dollars de dette supplémentaire faisant passer le montant total de la dette publique à 5700 milliards de dollars.WN-Greyerz-VIII-942016-1024x880

Montée en flèche de la dette publique américaine

Le recordman suivant fût George W. Bush Jr., qui a fait croître la dette publique américaine de 4300 milliards de dollars, la faisant passer de 5700 milliards de dollars à 10.000 milliards de dollars. Mais Barack Obama a fait mieux que tous les présidents américains depuis 1789. Rappelez-vous qu’il a pris la présidence des Etats-Unis 219 ans après la naissance de l’Amérique et sur ce laps de temps, la dette était déjà passé de zéro à 10.000 milliards de dollars. Mais lorsqu’il quittera ses fonctions, Barack Obama laissera une dette publique d’environ 20.000 milliards de dollars. C’est la plus importante augmentation de dette publique de toute l’histoire hors économie hyperinflationniste. Et rappelez-vous que ce chiffre ne comprend pas l’impression monétaire de la Fed pas plus que le passif non capitalisé, ni les dettes personnelles ou d’entreprises qui ont toutes connues une croissance exponentielle. Avec tout cela, nous pouvons rajouter au moins 250.000 milliards de dollars !

Le premier tableau ci-dessous montre comment la dette est passée de 900 milliards de dollars en 1981 à 19.600 milliards de dollars aujourd’hui. Au moment où Obama s’apprête à remettre la clé du pouvoir à Hillary Clinton ou à Donald Trump, il aura réussi à multiplier par 2 la dette publique américaine en la faisant passer de 10.000 milliards de dollars à 20.000 milliards de dollars durant ses 2 mandats de président, et il a également réussi à cumuler un déficit budgétaire de 7.000 milliards de dollars.KWN-Greyerz-III-942016-1024x664Ainsi, au cours des 36 dernières années, la dette publique américaine aura été multipliée par 22. Alors que 220 années avaient été nécessaires pour que la dette publique américaine atteigne 10.000 milliards de dollars, il n’aura fallu que 8 ans à Barack Obama pour réussir à la multiplier par 2, eh oui, elle est aujourd’hui d’environ 20.000 milliards de dollars. Ayant déjà reçu le prix Nobel de la paix, on devrait sans doute également lui décerner le Prix Nobel d’économie pour avoir été le président le plus productif de toute l’histoire.

Ci-dessous, le second tableau montre les recettes fiscales des Etats-Unis de 1981 à ce jour. Les recettes fiscales sont passées de 600 milliards de dollars à 3500 milliards de dollars, elles ont été multipliées par 5,8.KWN-Greyerz-IV-942016Chaque année depuis 1960, les Etats-unis n’ont jamais eu un seul excédent budgétaire réel. Avec une dette qui n’a jamais cessé d’augmenter puisqu’elle a été multipliée par 22 depuis 1981 alors que les recettes fiscales n’ont seulement été multipliées que par 5,8, Il est totalement certain que la dette américaine se sera jamais remboursée. Et la seule solution est et sera la faillite.

Ce qui se passe est tout simplement hallucinant. Alors que ce pays est la plus grande économie au monde, et que sa devise (Le Dollar) est en plus la monnaie de réserve mondiale, l’Amérique est précipité dans l’abîme par une succession de présidents qui chacun leur tour arrivent à aggraver le problème de dette en l’augmentant de façon exponentielle. Ce qui est encore plus étonnant, c’est qu’actuellement dans la campagne à l’élection présidentielle américaine, aucun des deux candidats n’évoque jamais le plus important de tous les problèmes à savoir «les problèmes économiques»! La raison en est simple. Ils n’osent pas évoquer sérieusement ce problème puisqu’ils savent pertinemment qu’ils n’ont aucune solution. Briguer la présidence des Etats-Unis à un moment où il est presque garanti que l’économie américaine et le dollar vont s’effondrer dans les 4 prochaines années est certainement une perspective effrayante.

Même dans des circonstances normales et sans d’importantes récessions, le déficit américain devrait croître sensiblement dans les prochaines années. Les promesses des candidats Clinton/Trump contribueront également à creuser davantage les déficits.

Ajoutez à cela une grave récession, l’augmentation des taux d’intérêt, une débâcle sur les produits dérivés et nous ne verrons pas seulement des déficits qui se compteront en dizaines de milliers de milliards de dollars, mais en centaines de milliers de milliards de dollars.

Sur les sentiers de la perdition

Un pays qui depuis 55 ans ne peut pas gérer correctement ses finances est sur les sentiers de la perdition.

C’est seulement une question de temps avant que l’économie américaine implose. Et lorsque que le pays implosera, le dollar américain s’effondrera. Une monnaie qui n’est soutenue que par de la dette sans valeur et par une puissance militaire qui ne cesse de s’affaiblir, ne peut pas continuer à jouer le rôle de monnaie de réserve mondiale. Et voilà pourquoi l’hégémonie américaine et donc celle du dollar arrive aujourd’hui à son terme. L’Amérique n’est certainement pas prête à renoncer à ce statut sans livrer un rude combat. Cela pourrait malheureusement déboucher sur des conflits militaires majeurs, ayant même des proportions nucléaires. Il est également garanti que nous assisterons à l’impression monétaire la plus massive de toute l’histoire.

stock_market_bubbleIl n’y a pas que l’Amérique qui connaîtra l’escalade de ses déficits, une impression monétaire massive et un effondrement de sa monnaie. Pratiquement toutes les grandes économies, comme le Japon, la Chine, l’UE et les marchés émergents connaîtront la même chose. Mais la grande différence, c’est que les Etats-Unis ont la plus grande dette et les plus importants déficits, ainsi que les plus grandes bulles. Aux Etats-Unis vous avez des bulles de partout, sur le marché actions, sur les obligations, dans le secteur immobilier, sur les prêts automobiles, sur les prêts étudiants, etc… et ces bulles sont bien plus importantes que dans n’importe quel autre pays.

Le ciel commence à s’assombrir de plus en plus rapidement à travers le monde et cet automne semble déjà très inquiétant aussi bien pour l’économie mondiale, que sur le plan géopolitique et social. Tous ces risques combinés n’ont jamais été aussi élevés aujourd’hui qu’à n’importe quel autre moment de l’histoire. Lorsque les risques sont élevés, il est conseillé de rester à l’écart des marchés où il y a des bulles. Mais malheureusement, le monde de l’investissement aime posséder des choses à des prix surévalués, défiant tout logique, et en ignorant totalement les potentielles pertes massives.

Préparez-vous à un effondrement imminent

La meilleure garantie face à un risque financier ou économique, ce sont des actifs réels tels que l’Or et l’Argent et ce aussi longtemps qu’ils seront détenus en toute sécurité et à l’extérieur du système financier. Les métaux précieux refléteront la destruction sans fin de la monnaie papier. Avant qu’on ait vu la fin de cette crise qui se profile, l’Or est susceptible d’atteindre au moins 10.000 dollars l’once et l’argent environ 500 dollars l’once. Dans un contexte d’hyperinflation, ces objectifs pourraient être multipliés plusieurs fois. Donc, si le cours de l’Or atteint 100.000 dollars l’once comme lors de la République de Weimar, ce serait vraiment une somme astronomique d’argent. Mais par rapport à de l’argent détenu en banque ou en espèces chez vous, l’augmentation du cours de l’Or sera votre assurance-vie. Et à 1300 l’once actuellement, il ne faut pas hésiter à s’assurer face à la crise qui se profile et à cet avenir incertain auquel nous serons tous confrontés.

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Ray Dalio affirme qu’un QE4 est inévitable, et imminent ..

Andrew Ross Sorkin de CNBC et Becky Quick, qui avaient enfilés leur plus beau manteaux en duvet d’oie et de bulles pour rappeler aux téléspectateurs qu’ils étaient en direct de la pittoresque ville de Davos, ont généreusement pris le temps de leur horaire chargé pour discuter avec Ray Dalio mercredi et sans surprise, le «maître zen  » a de nouveau prédit que la Fed va inverser le cours et se lancer dans plus de QE.

Dalio commence par noter que le mouvement de la Fed pour gonfler les actifs financiers en pompant de l’argent dans le système signifie qu’il ya un «risque asymétrique à la baisse. »

La raison est simple: les billions dans fongible, l’excédent de cash de la Fed déchaîné dans le sillage de la crise a entraîné les prix des actifs dans le territoire de la bulle et à ce stade, il n’y a pratiquement nulle part où aller, mais vers le bas.

Dalio dit que ça va créer un « effet de richesse négatif », à l’opposé de cercle vertueux infâme de Bernanke, dans lequel les Américains seraient censés dépenser plus et ainsi stimuler l’économie si seulement la Fed pouvait réparer les dommages qu’ils ont subi sur le 401k en 2008.

En bref, Dalio a réitéré son affirmation selon laquelle la Fed sera finalement contrainte à un QE4 et que le cycle de resserrement quantitatif qui a fait beaucoup de battage médiatique équivaudrait essentiellement à un one-off (ou « one shot » un seul coup) , « juste pour vous montrer que nous pouvions le faire, » blip sur l’écran radar de la ZIRP (politique des taux Zero NDLR). « Chaque pays dans le monde a besoin d’une politique monétaire plus facile », a déclaré Dalio, avant de noter que les banques centrales ont désormais moins de matrge de manoeuvre. Il fait des commentaires similaires en Septembre de l’année dernière dans une interview avec Bloomberg TV.

Dalio a également dit qu’il est préoccupé de ce que la Fed ne se préoccupe pas. Lorsque Becky Quick a suggéré que le FOMC est plus vigilant que le marché pourrait le penser, Dalio a répondu avec ceci: « j’espère que vous avez raison. »

Dalio a averti que si les actifs restent corrélés et que les choses continuent à se déplacer dans la « mauvaise » direction, « ça va déclencher une dépression. »

Cela, a t-il conclu, est pourquoi plus de QE, et donc un retour au régime du «plein-Krugman », est une quasi-certitude.

Voilà pour la «beau désendettement. »

Zero Hedge – resistanceauthentique

 
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Publié par le 20 janvier 2016 dans économie, général, International

 

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Est ce qu’un « Big one » est imminent en Oklahoma ?

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Les grandes plaines de l’Oklahoma (sud des Etats-Unis) subissaient jusqu’à récemment seulement deux séismes par an, mais il y en a désormais deux par jour. Avec une coupable toute désignée: la fracturation hydraulique pour récupérer des hydrocarbures. 

Situé en plein milieu des Etats-Unis et bien loin des principales failles géologiques, l’Oklahoma a enregistré 585 séismes de magnitude d’au moins 3.0 sur l’échelle de Richter en 2014.

C’est plus du triple que les 180 survenus en Californie située, elle, sur plusieurs failles. «C’est complètement sans précédent», souligne George Choy, sismologue au Centre de surveillance géologique. 

Le rythme s’affole, avec déjà 600 séismes depuis début 2015. La secousse la plus puissante des dernières années, d’une magnitude de 4,8 a été mesurée dans la petite ville de Fairview .

Un « Big One » pourrait bien être imminent en Oklahoma selon les scientifiques.

Voici Zero Hedge :

Quand les Américains parlent du «Big One», ils parlent du potentiel pour un tremblement de terre super-massif qui pourrait essentiellement détruire la majorité de la Californie. Maintenant, certains scientifiques pensent que quelque chose de semblable pourrait se produire dans un état qui fut longtemps géologiquement placide :  l’Oklahoma .

L’Oklahoma a été secoué mercredi soir par les deux tremblements de terre les plus puissant à frapper l’Etat au cours des dernières années, la dernière d’une série de secousses sismiques que de nombreux chercheurs pensent être causés par l’enfouissement des déchets de forage de pétrole et de gaz dans l’état.

Les tremblements de terre ont frappé à 30 secondes d’intervalle et avaient des magnitudes de 4,7 et 4,8 sur l’échelle de Richter.  Considérés comme « lights »,, les deux étaient centrés directement sous la région en partie nord-ouest de l’État, près de Fairview en Oklahoma, qui produit d’importantes quantités de pétrole et de gaz. La deuxième secousse était le quatrième plus grande jamais enregistré dans l’Oklahoma.

Aucunes blessures ou dommages n’ont été signalés après les tremblements de terre de mercredi soir, mais les plus petits événements de la semaine dernière qui ont frappé près de Oklahoma City, secouant des Façades en briques, ont abattus des colonnes et causé une panne de courant dans la banlieue de Edmond.

Ceux ci  et d’autres tremblements de terre récents pourraient être précurseurs d’un événement beaucoup plus grand, plus dommageable, selon certains scientifiques.

«Je pense qu’il y a une très forte chance qu’il y aura une certaine agitation forte en Oklahoma », a déclaré Daniel McNamara, un géophysicien du Centre National de recherche et d’Information sur les séismes dans le Colorado, qui a étudié l’histoire du tremblement de terre de l’Oklahoma. « Je suis surpris que [les tremblements de terre de mercredi soir ] n’ont pas dégénérés dans un plus grand événement (un plus grand séisme ndlr) ».

La fréquence des tremblements de terre en Oklahoma a été en hausse pendant presque une décennie. Avant 2008, il y avait moins de deux tremblements de terre dans l’Oklahoma chaque année, en moyenne. En 2010, l’Etat avait seulement trois tremblements de terre d’une magnitude de 3 ou plus, ce qui signifie que leur action était à peine ressentie sur la surface. En 2015, le nombre de ces secousses sismiques était passé à 907.

Les géologues disent que la raison réside dans la façon dont les entreprises pétrolières éliminent les déchets de forage. L’eau qu’ils utilisent dans le forage ne ​​peut être réutilisée, elle doit donc être éliminée, habituellement injectée profondément en-dessous du niveau du sol. Cette eau rend glissante les roches sous-jacentes, les obligeant à se déplacer l’une contre l’autre, ce qui déclenche des tremblements de terre.

Les tremblements de terre sont devenu une question politique dans l’Oklahoma. Le Gouverneur. Mary Fallin, qui a dit qu’elle avait senti les secousses sismiques de mercredi soir, a continué d’exprimer sa confiance dans la Commission Corporation de l’Oklahoma, qui dit-elle est l’organisme le mieux placé pour résoudre ce problème croissant.

« Je tiens à féliciter la Commission Corporation pour être si active sur cette question », a déclaré jeudi le gouverneur républicain.«Il est important que nous comprenions que les gens sont très, très inquiets à ce sujet. Je le suis aussi, et il est important que nous abordions la question. « 

Mais les critiques disent que l’agence n’agit pas assez rapidement. Celui qui a exigé plus d’action est le représentant démocrate de l’Etat Cory Williams, qui a affirmé qu’il pense que la législature de l’État devait intervenir, mais il a ajouté qu’il doutait que ce sera bien le cas

« Sans une perte catastrophique de la vie ou des biens, il n’y aura aucune réaction de la chambre des représentants de l’Oklahoma ou du Sénat, » a t-il dit. « Ils ne veulent pas y toucher. C’est une pente glissante. « 

Comme pour les gens ordinaires de l’Oklahoma, qui eux doivent supporter en même temps les tremblements de terre, ainsi que les querelles politiques.

« Nous faisons juste en sorte de nous adapter », a déclaré Ronda Stucks, une habitante de Fairview. « Les habitants de l’Oklahoma sont vraiment bons pour s’adapter »

Zero Hedge – resistanceauthentique

 
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Publié par le 11 janvier 2016 dans Climat - Environnement, général

 

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Allemagne – un événement financier majeur pourrait être imminent

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Est-ce que quelque chose est sur le point de se produire en Allemagne qui ébranlera le monde ?

Aussi préoccupant que le dernier processeur Intel que je viens de recevoir, un événement financier majeur en Allemagne pourrait être imminent.

Maintenant, quand je dis imminent, je ne veux pas dire que cela va se produire demain. Mais je crois que nous sommes entrés dans une période où un autre phénomène ” Lehman Brothers ” peut se produire.

La plupart des observateurs ont tendance à considérer l’Allemagne comme ” la place forte ”  qui maintient l’équilibre économique du reste de l’Europe, mais la réalité est que de graves problèmes bouillonnent sous la surface.

Tandis que j’écris cet article, l’indice boursier allemand DAX est en baisse de près de 20 % comparativement au sommet de tous les temps atteint en Avril 2015, et il y a beaucoup de faisceaux alarmants pour la plus grande banque d’Allemagne.

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Il y a très peu de banques dans le monde qui sont plus prestigieuse ou plus influente que la Deutsche Bank, et elle a fait les gros titres récemment pour toutes les mauvaises raisons qu’on connait.

lehman-brothersTout comme nous l’avions vu avec Lehman Brothers, les banques qui sont ” too big to fail “(trop grande pour faire faillite),  ne s’effondrent pas soudainement en une nuit.

La vérité est qu’il y a toujours des signes avant-coureurs à l’avance si vous regardez d’assez près.

Au début de 2014, les actions de la Deutsche Bank se négociaient au-dessus de 50 dollars par action. Depuis ce temps, elles ont chuté de plus de 40 %, et elles se négocient maintenant en deçà de 29 dollars par action.

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Il est de notoriété publique que la culture d’entreprise chez Deutsche Bank est profondément corrompue, et la banque a été extrêmement irresponsable au cours des dernières années.

Si vous vous prenez des risques inconsidérés et que vous gagnez tout le temps, alors c’est parfait. Malheureusement pour la Deutsche Bank, ils ont été de plus en plus du côté des perdants.

Avant “l’effondrement brutal” de Lehman Brothers, le 15 Septembre 2008, les médias avaient signalé des licenciements massifs au sein de l’entreprise. Pour vous donner quelques exemples, CNBC avait communiqué à ce sujet le 10 Mars 2008 comme le New York Times l’avait fait le 28 Août 2008.

Lorsque les grandes banques commencent à avoir des ennuis sérieux, voilà ce qu’elles font. Elles commencent à se débarrasser du personnel. Voilà pourquoi les suppressions massives d’emplois que la Deutsche Bank vient d’annoncer sont si troublants …

La Deutsche Bank vise à supprimer environ 23.000 emplois, soit environ un quart de l’effectif total, par le biais de mises à pied principalement dans les activités de technologie et par l’essaimage de sa division Postbank .

Cela porterait l’effectif du groupe à environ 75.000 postes à temps plein dans une réorganisation en cours de finalisation par le nouveau chef de la direction John Cryan, qui a pris le contrôle de la plus grande banque d’Allemagne en Juillet avec la promesse de réduire les coûts après la démission surprise des deux patrons de Deutsche Bank.
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Un conseil de surveillance s’est réuni ce week-end, au cours duquel John Cryan a présenté les premiers éléments de son projet stratégique, dont les détails devraient être dévoilés avant octobre. Un porte-parole du groupe s’est refusé à tout commentaire.

La Deutsche Bank a également été confrontée à des problèmes de montages juridiques. Ce qui suit est un bref extrait d’un récent article de zerohedge

La banque, qui a versé plus de 9 milliards dollars au cours des trois dernières années pour régler les litiges liés à son héritage, est devenue l’exemple typique d’une culture d’entreprise corrompue.

En Avril, la Deustche Bank avait été condamnée par les autorités américaines et britanniques à une amende totale de près de 2,5 milliards de dollars pour manipulation des taux (soit environ 25 474 $ par employé) et ensuite s’était vu infliger une pénalité financière de 55 millions de dollars par le gendarme de la Bourse américain (SEC: une agence qui a été géré par d’anciens employés de la Deutsche Bank et de leurs proches collaborateurs depuis des années) pour avoir minimisé des pertes éventuelles liées à des produits financiers complexes au plus fort de la crise de 2008.
Bien sûr, les problèmes juridiques ne sont que la partie émergée de l’iceberg de ce qui s’est passé pour la Deutsche Bank au cours des deux dernières années.

Ce qui suit est une assez bonne chronologie de certains des principaux événements qui ont frappé la Deutsche Bank depuis le début de l’année dernière.

Ce qui suit provient d’un article qui a été publié en Juin dernier sur le sitenotquant intitulé ” La Deutsche Bank est-elle le prochain Lehman Brothers ? “…

Chronologie des difficultés rencontrées par la Deutsche Bank durant les 15 derniers mois

  • En avril 2014, Deutsche Bank est forcée de lever du capital de tiers 1 pour 1,5 milliard afin de renforcer son bilan. Pourquoi ?
  • Un mois plus tard, en mai 2014, la recherche effrénée de liquidités continue alors que la Deutsche Bank annonce la vente d’actions pour 8 milliards de dollars, bradées de 30 %. De nouveau, pourquoi ? La nouvelle étonna les médias financiers. L’image de géant tranquille de la Deutsche Bank était écornée par ses efforts pressés pour trouver de l’argent frais. Quelque chose devait se tramer en coulisse.
  • Mars 2015, la Deutsche Bank ne passe pas les stress tests, on lui demande de renfoncer sur-le-champ sa structure en capital.
  • En avril, la Deutsche Bank confirme son accord de règlement à l’amiable avec les États-Unis et le Royaume-Uni concernant la manipulation du LIBOR. La banque se retrouve avec une amende énorme de 2,1 milliards à payer à la justice américaine.
  • En mai, l’un des CEO de Deutsche Bank, Anshu Jain, reçoit de la part du Directoire de la banque des pouvoirs étendus ce qui ressemble furieusement à une décision de résolution de crise, le pouvoir exécutif étant souvent renforcé durant les périodes difficiles.
  • Le 5 juin 2015, la Grèce ne rembourse pas le FMI. Le risque du défaut du pays sur sa dette est désormais élevé ce qui aurait d’énormes implications pour la Deutsche Bank.
  • Week-end du 6 et 7 juin 2015 : les 2 co dirigeants de la Deutsche Bank annoncent à la surprise générale leur départ. Soit un mois seulement après que l’un d’entre eux ait reçu des « pouvoirs spéciaux ». Anshu Jain sera le premier à partir à la fin de ce mois de juin tandis que Jürgen Fitschen suivra en mai prochain.
  • 9 juin 2015 : Standard & Poor’s abaisse la note de Deutsche Bank à BBB+ soit seulement 3 crans au-dessus de « junk » (actif pourri). Soit une note inférieure à celle accordée par Fitch à Lehman il y a 7 ans alors que la banque avait mordu la poussière à l’époque dans les 3 mois.

Alors, vous commencez à voir le tableau ? Ce ne sont pas les signes d’une banque saine.

Ce qui rend les choses encore pire, c’est de savoir comment la Deutsche Bank a eu un comportement irresponsable. À un moment donné, il avait été estimé que la Deutsche Bank avait un montant hallucinant de 75.000 milliards de dollars  d’exposition aux produits dérivés.
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Gardez à l’esprit que le PIB allemand pour une année entière est seulement d’environ 4.000 milliards de dollars. Ainsi, si la Deutsche Bank s’effondre, il n’y aura pas assez d’argent en Europe (ni ailleurs, du reste) pour réparer les dégâts. Tout ceci vous explique pourquoi je  martèle constamment sur le danger de ces «armes financières de destruction massive ».

Si la Deutsche Bank s’effondrait totalement, ce serait une catastrophe financière bien pire que celle engendrée par Lehman Brothers. cela ferait littéralement plonger l’ensemble du système financier européen et provoquerait une panique financière mondiale à une échelle qu’aucun d’entre nous n’a jamais vu avant.

A titre personnel, Je m’excuse de n’avoir rien posté la semaine dernière. Je suis allé à deux conférences très importantes et j’ai vécu dans une valise pendant environ huit jours.

Au cours des deux dernières semaines, il y a eu un petit peu d’accalmie, mais je m’attends très prochainement à ce que cela prenne fin. Je crois que le reste de l’année 2015 sera incroyablement chaotique, et nous allons voir certaines choses se produire dont la plupart des gens ne pourraient même pas imaginer actuellement.

Dans les jours qui viennent, j’encourage les gens à garder un œil sur l’Allemagne et le Japon.

De grandes choses sont sur le point de se produire, et des millions de gens risquent d’être réveillés brutalement.

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Publié par le 20 octobre 2015 dans économie, général, International

 

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