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Effondrement de l’UE et montée des populismes – Gerald Celente : Il faut s’attendre à un P*TAIN de chaos à travers la planète …

Gerald Celente sur la crise de la dette

L’américain Gerald Celente, fondateur du Trends Research en 1980 est l’un des meilleurs prévisionnistes au monde. Rappelons qu’il a prédit le crash de 2008, et croit que nous allons bientôt assister à l’effondrement du marché financier mondial. 

Il prévoit « un tremblement de terre économique qui aura des répercussions à travers le monde »

Gerald Celente nous explique que Victor Sperandeo a parfaitement raison. Il faut s’attendre à un P*TAIN de chaos à travers la planète selon l’ancien associé de George Soros (qui avait déjà alerté sur ce sujet il y a un peu plus de 2 mois) :

« Ce que les gens sous-estiment, ce sont les prochaines élections qui se dérouleront le 15 Mars prochain aux Pays-Bas et celles qui se tiendront juste un mois plus tard, en France…

Geert Wilders, qui se prépare à diriger les Pays-Bas, va gagner cette élection. Geert Wilders avait été jugé coupable d’incitation à la haine puisqu’il avait expliqué que les musulmans devaient rester dans leur propre pays et quitter les Pays-Bas. Il est très énervé comme le sont beaucoup d’autres néerlandais. Et Geert Wilders va gagner cette élection et faire sortir les Pays-Bas de l’UE .

Et en France, Marine Le Pen est maintenant en tête des sondages :

Elle risque de gagner les élections présidentielles françaises et de faire sortir la France de l’UE. Dans ce cas, l’euro disparaîtra et tous les pays de la zone euro retrouveront leur propre monnaie.(pas certain , cf mon papier – Fin de l’Euro – Pendant que l’élite Européenne entame le « processus » à Davos, Marine Le Pen s’aligne et affine Sa « stratégie »  qui explique que Marine Le Pen est en embuscade pour se faire élire, et qu’elle a imaginé ouvertement deux monnaies pour remplacer l’euro en jouant sur 2 tableaux en fait, une position volontairement ambiguë – avant tout « opportuniste » – et démagogique)

Alors ce qui se passera ensuite, Eric, ce sera le chaos complet et une dépression mondiale ! L’UE est morte et le monde entier va être sévèrement impacté par l’effondrement de l’Union européenne. A titre d’exemple, il y a aura une inflation massive dans certains pays comme en Italie.

 Gerald Celente – Il faut s’attendre à un P*TAIN de chaos à travers la planète

Eric King: « Gerald, l’interview de Victor Sperandeo sur kingworldnews, qui a travaillé avec des personnalités aussi célèbres que Leon Cooperman et George Soros, a été lue énormément. Victor Sperandeo a averti en ayant utilisé un juron que d’ici quelques mois, nous allons assister à un P*TAIN de chaos absolu sur la planète. Ce gars est très bien renseigné, il a une belle réputation, il a fait gagner énormément d’argent à beaucoup de gens, et il gère plus de 3 milliards de dollars. Quel est votre avis sur ce que Victor Sperandeo a dit lors de cette interview ? »

Nous allons assister à un chaos

Gerald Celente: « Eh bien, si Sperandeo a raison, nous assisterons au P*TAIN de chaos dont il parle, et il sera mondial…

Et ça ne se passera d’ici quelques années, mais d’ici peu de temps. Sperandeo a raison sur le timing. Et l’un des points qu’il a mis en avant, était celui-ci:

Le mouvement populiste qui n’a de populiste qu’une énorme somme de gens qui se sont fait enfler, s’éloigne du mouvement mondialiste.

« Je n’ai jamais vu une telle situation »

Voici ce que l’on a écrit à ce sujet. Les gens en ont marre des effets de la mondialisation comme de la multinationalisation qui les ont dépouillés de leur avenir. Du coup, une énorme rupture est en train de s’opérer juste sous nos yeux. Nous assisterons au chaos. Voilà pourquoi nous sommes optimistes quant à l’évolution à venir du cours de l’Or.

Eh oui, il a raison à 100%. Je suis parfaitement d’accord avec tout ce qu’a dit Victor Sperandeo. Mais ce sera encore pire que cela car le choc à venir va progressivement impacter le monde entier. Je n’ai jamais vu une situation comme celle-ci depuis que j’ai fondé le trends Research en 1980 et que j’ai lancé mes prévisions de tendance…

Ci-dessous l’intégralité de l’interview de Gerald Celente réalisée par Kingworldnews

 

 
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Publié par le 20 février 2017 dans économie, général, International, or et argent métal, Politique

 

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Bill Bonner – Il faut faire éclater la bulle de dette

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Un boom économique qui n’est basé sur rien d’autre que de l’air chaud (du crédit factice sans ressources réelles) est frauduleux. Il ne nous mènera jamais à une croissance réelle — bien au contraire.

Les actions grimpent partout dans le monde. Parallèlement, il semble que l’économie américaine soit en baisse. Allez comprendre.

Par exemple, un indice de l’emploi créé par des économistes de la Fed… et surveillé de près par Janet Yellen… est en baisse depuis trois mois consécutifs. C’est la première fois depuis 2009. La Fed d’Atlanta ajoute que la croissance du PIB US au premier trimestre 2016 n’était que de 0,3%.

On n’est pas tout à fait en récession (généralement définie par deux trimestres consécutifs de croissance négative)… mais on n’en est pas loin.

Préparations

Si la récession ne se manifeste pas cette année, ce ne sera pas la première fois que nous nous serons trompé… ou que nous serons arrivé trop tôt. Mais malgré les affirmations que les autorités maîtrisent le cycle économique, une récession ne peut que se produire un jour ou l’autre.

Quand ce sera le cas, nous serons prêt… du moins ici, au ranch. Nous avons encore 700 têtes de bétail — coriace, mais mangeable. Nous avons quelques centaines de bouteilles de Malbec dans le depósito (la réserve). Nous avons du maïs et des tomates dans le jardin.

Que nous faut-il d’autre ?

Nous n’en savons rien — mais nous préférerions ne pas avoir à le découvrir.

Personne ne le veut. Mais parfois, de mauvaises choses arrivent. Et il est peu probable que les récessions aient été entièrement abolies.

Ceci étant dit, les récessions ne sont pas de mauvaises choses — pas selon nous.

C’est ainsi que la nature élimine les erreurs.

C’est lors des récessions que la partie « destruction » de la fameuse « destruction créatrice » de Joseph Schumpeter entre en jeu.

La partie « créatrice » suit, mais on ne peut pas avoir l’un sans l’autre. Les entreprises à la marge… les mauvais investissements… les concurrents qui ne sont pas à la hauteur — tous doivent céder la place à de meilleures utilisations du capital à l’oeuvre.

Pourquoi ?

Croyez-le ou non, le capital est limité. Si on l’utilise pour de mauvais projets, on devient plus pauvre et non plus riche. Quels projets sont bons ? Quels projets sont mauvais ? Généralement une augmentation des taux d’intérêt réels (augmentant le coût de financement) est un bon moyen de vérifier. Une hausse des taux fait souffrir les finances des entreprises. Celles qui ne sont pas à la hauteur doivent s’effacer.

Les récessions ne sont pas nécessairement agréables. Mais elles sont aussi nécessaires que la puberté et les discussions sur le budget familial.

Bulle de dette

Nous faisons partie d’une minorité. La plupart des économistes craignent les récessions ; ils veulent les éviter de la pire des manières possibles.

Quelle est la pire manière possible d’éviter une récession ?

L’inonder d’argent !

La majorité des économistes sérieux réalisent que nous avons un problème sur les bras. La dette grimpe et grimpe… bien plus rapidement que l’économie qui doit la rembourser.

C’est une « bulle de dette » flottant dans une coutellerie.

Ces huit dernières années, par exemple, le gouvernement fédéral américain a ajouté 9 000 milliards de dollars à sa dette publique — plus qu’il n’en avait amassé lors des 246 années précédentes.

La dette totale a augmenté de 1 900 milliards de dollars aux Etats-Unis l’an dernier… alors que le PIB n’a augmenté que de 599 milliards. Cela a été pire encore pour le secteur privé : les entreprises ont contracté 793 milliards de dollars d’emprunts supplémentaires pour seulement 161 milliards de dollars de production additionnelle — cinq fois plus de dette que de croissance.

Certains analystes comme notre ami Richard Duncan, de MacroWatch, pense que nous n’avons pas d’autre choix que de continuer à gonfler la bulle du crédit.

Il compare notre situation à celle d’un homme qui ferait un voyage en montgolfière. Soudain, il réalise que l’air chaud ne l’amène pas là où il souhaite aller.

Que peut-il faire ?

S’il chasse l’air chaud, la montgolfière tombera et il mourra. Pour survivre, il doit continuer à injecter de l’air.

D’autres économistes, comme Paul Krugman, croient aussi à l’air chaud. Ils appellent ça de la « demande ». Ils s’accrochent à la montgolfière, espérant que les injections de crédit augmenteront la croissance et rendront la dette plus supportable.

Plus d’air chaud

Nous sommes d’avis que tant Duncan que Krugman se trompent.

Un boom économique qui n’est basé sur rien d’autre que de l’air chaud (du crédit factice sans ressources réelles) est frauduleux. Il ne nous mènera jamais à une croissance réelle — bien au contraire.

La meilleure solution serait de faire éclater la bulle… puis de ramasser les morceaux. De toute façon, elle éclatera que nous le voulions ou non.

Nous croyons autant à la magie que le premier venu.

Mais le numéro commence à se faire vieux. La fumée se disperse. Les lapins ont disparu. Les paillettes et le glamour, le choc et l’étonnement, les beaux discours et les grands gestes — tous cèdent le pas à la réalité économique.

Nous commençons à y voir plus clair : la théorie de la Fed n’est rien d’autre que de l’air chaud. A présent, son argent bizarre fait une chose encore plus bizarre que la Fed l’imaginait : l’exact contraire que ce que les planificateurs centraux souhaitaient.

La vélocité de la devise est en chute libre. C’est grave. La vélocité suit le nombre de fois où chaque dollar est utilisé pour acheter quelque chose dans l’économie. La chute de la vélocité montre que les consommateurs et les entreprises réduisent leur train de vie… hésitent plus à investir… et conservent leurs dollars au lieu de les dépenser.

Ceci a un effet similaire à une réduction de la masse monétaire circulant pour les biens et les services. Les prix chutent. La déflation, en d’autres termes.

La bulle a une fuite. L’air chaud s’échappe.

Attention dessous…

Plus d’infos sur : http://la-chronique-agora.com/bulle-dette-2/
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Publié par le 21 avril 2016 dans économie, général, International

 

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Il faut surveiller l’or et se méfier des indices boursiers

Petit correction de contre tendance sur les MP , toujours haussier à court terme .  

D’abord, 2 petites analyses que je partage :

L’once d’or a de nouveau profité du climat de peur qui s’empare des marchés depuis le début d’année 2016 sur fond de ralentissement économique chinois. Le métal jaune enchaine une cinquième séance de hausse d’affilée et clôture la séance de jeudi à 1 108$, surpassant ainsi le seuil à 1 100$, une première depuis plus de deux mois.

Toutefois, le cours se replie vendredi en début de séance, sous l’impact des nouvelles mesures de soutien prises par la deuxième économie mondiale. En effet, le régulateur boursier chinois a mis fin au système de coupe-circuit jugé néfaste par le marché, et la Banque Populaire de Chine a relevé le cours pivot du yuan favorisant ainsi les importations. Un bon rapport NFP, attendu cet après-midi, pourrait également mettre l’once d’or sous pression.

D’un point de vue technique, la confirmation de la cassure du seuil à 1 110$ permettrait de cibler les seuils à 1 095$ puis 1 085$. Toutefois, la dynamique est haussière à court terme, et en cas de rebond, un retour sur la résistance à 1 107$ serait envisageable. (source)

Et celle ci :

L’or en baisse face à une stabilisation des marchés boursiers .

La Chine a rassuré les investisseurs en ne faisant pas davantage baisser son taux de change ce matin, après une vague de réductions de huit jours qui a provoqué des ondes de choc sur les marchés. Plus de 4 trillions de dollars ont été anéantis sur les actions globales depuis le début de l’année, dans le cadre d’un effondrement de la bourse et de la devise chinoises. Les actions américaines ont aussi enregistré leur pire début d’année jamais enregistré.

L’or devrait se trouver influencé cette année par le rythme des hausses des taux d’intérêt américains, et l’impact déflationniste de la baisse du cours du pétrole pourrait forcer la Fed à se montrer plus prudente en termes de hausse du coût d’emprunt. La Fed dispose encore de deux mois pour évaluer les conséquences de sa récente hausse des taux, les investisseurs ne s’attendant pas à une nouvelle hausse avant le mois de mars au plus tôt.(source)

Il faut surveiller l’or et se méfier des indices boursiers selon Loïc Abadie .

Voici Charles SANNAT :

En ce début 2016, Loïc Abadie nous revient avec une analyse digne d’intérêt et qu’il convient de retenir.

Loïc a réalisé de belles prévisions lors de la crise de 2008 et reste un fervent partisan des métaux précieux et de l’or.

Attention toutefois en ce qui concerne le Baltic Dry Index, cet indice a fortement chuté ces derniers mois, également en raison de la baisse plus que significative du pétrole qui sert à faire fonctionner les bateaux, mais aussi parce que les capacités de transport sont en nette hausse avec la mise en service des super porte containers qui peuvent transporter des milliers de « boites » ce qui fait baisser le prix unitaire du conteneur.

Mais cette remarque ne change pas grand chose à l’image globale puisque l’indice Harpex est en baisse, les matières premières sont en baisse, ou encore le fret ferroviaire s’effondre comme le démontre les résultats plus que médiocres d’un Warren Buffet!!

Donc oui, non seulement il n’y a pas vraiment de croissance, mais nous nous orientons vers un retour déflationniste mâtiné de récession.

 
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Publié par le 8 janvier 2016 dans général, or et argent métal

 

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Zoom – Général Didier Tauzin :  » En temps de guerre, il faut un vrai chef »

Zoom : Général Didier Tauzin :  » En temps de guerre, il faut un vrai chef » (17-11-2015)

 
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Publié par le 18 novembre 2015 dans général, International, Politique, Vidéos (Toutes)

 

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ALERTE INFO : Ne touchez pas à Windows 10 Vous êtes prévenus – Pourquoi il faut refuser Linky, le nouveau compteur « communicant »

Ne touchez pas à Windows 10 Vous êtes prévenus 

Alerte santé! Pourquoi il faut refuser Linky, le nouveau compteur « communicant »

La loi de transition énergétique publiée le 18 août 2015 instaure le déploiement de 35 millions de nouveaux compteurs électriques dits « Linky ». Tous les abonnements de moins de 36 kVa, résidentiels et professionnels, sont dans le viseur. Grâce à la mobilisation citoyenne, les sanctions initialement prévues en cas de refus (1 500 € d’amende) ont été retirées du texte. Refuser le compteur Linky chez soi est donc possible, mais il faut agir vite, car l’installation de 500.000 Linky est programmée d’ici fin 2015.

Brigitte J. lutte activement contre Linky et elle sait pourquoi : il injecte des radiofréquences CPL (Courant porteur en ligne) dans tous les câbles et appareils électriques. Et le CPL, elle en a déjà fait l’expérience.

Insomniaque depuis 2009, elle suspectait le wifi des voisins de l’avoir rendue électrosensible. Pensant le CPL inoffensif, elle leur a proposé de remplacer leur connexion internet wifi par du CPL. Ils ont accepté de couper le wifi et elle leur a fourni le boîtier CPL. Elle raconte : « J’ai passé une nuit cauchemardesque. J’ai eu de graves irrégularités cardiaques, j’ai craint une crise cardiaque, j’ai failli appeler le SAMU. » Dès le lendemain, elle a repris le boîtier CPL et ses voisins ont accepté de câbler. Depuis, elle peut enfin dormir.

Brigitte est loin d’être la seule dans son cas

Brigitte fait partie des gens que l’on nomme « électrosensibles ». Mais ne croyez pas que l’électrosensibilité ne touche que quelques personnes isolées, car chacun d’entre nous est électrosensible, la seule diférence étant que certains souffrent de symptômes plus ou moins invalidants, et d’autres pas.

La raison pour laquelle le CPL a provoqué si rapidement une crise intense chez cette personne électrosensible est facile à comprendre : le CPL, ce sont des radiofréquences (entre 63 et 95 mégahertz pour le Linky en CPL g3) qui sont injectées dans les circuits, câbles et appareils électriques de tout une maison, ou de tout un immeuble. Or ces équipements ne sont pas prévus pour cela et ne sont pas blindés.

Les radiofréquences se retrouvent donc dans l’air environnant, mesurables jusqu’à 2,50 mètres de tous les câbles encastrés dans les murs, les fils électriques apparents et les appareils eux-mêmes, y compris les lampes de chevet, selon l’association Next-up, qui a réalisé en 2014 un film démonstratif dans un logement équipé d’un compteur Linky.

Les premiers à lancer l’alerte ont été les radioamateurs, qui ont qualifié le CPL de « cancer des ondes » en raison des brouillages intenses qu’ils constataient sur leurs émetteurs/récepteurs. En 2009, l’un d’eux m’écrivait : « Ce boîtier CPL est branché sur le secteur et utilise le réseau filaire électrique de l’habitation dans lequel il émet un signal doublé d’un rayonnement radiofréquences. Lorsqu’un voisin de l’autre côté de la rue l’utilise, en pavillon, je reçois chez moi un puissant signal qui sature totalement mon récepteur. »

Les radiofréquences sont classées cancérigènes, ne l’oublions pas

Les radioamateurs et les personnes électrosensibles ne devraient cependant pas être les seuls s’opposer énergiquement au déploiement du Linky. Il menace aussi les 800.000 personnes qui luttent actuellement contre un cancer. En effet, depuis le 31 mai 2011, les radiofréquences sont officiellement reconnues « potentiellement cancérigènes » (catégorie 2B) par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) qui dépend de l’OMS.

Les radiofréquences et les micro-ondes utilisées par les technologies sans fil et les objets connectés sont concernées par l’évaluation publiée deux ans plus tard par le CIRC (Monographie n° 102, en anglais uniquement). Elles sont ainsi venues rejoindre les champs magnétiques de fréquences extrêmement basses de l’électricité (50 hertz), qui avaient déjà été classés dans la même catégorie « potentiellement cancérigène » par le CIRC en 2001.

Mais les effets des radiofréquences sont plus rapides et plus violents.

Après l’alerte donnée en 2003 par les enseignants d’une école californienne équipée de compteurs communicants (« smart meters » en anglais), deux chercheurs américains, S. Milham et L. Morgan, ont publié en août 2008, dans l’American Journal of Industrial Medecine une étude mettant en évidence une augmentation significative du nombre de pathologies cancéreuses chez les enseignants dans cet établissement. Sur les 137 recrutés entre 1988 et 2005 dans cette école, 16 étaient atteints de cancer, dont deux de double-cancer aux localisations diverses, parmi lesquelles : thyroïde, utérus, mélanomes malins. 

Le risque de cancer corrélé spécifiquement avec l’exposition aux radiofréquences émises par les smart meters était augmenté de 21 % pour une seule année de présence, tandis que le niveau d’exposition aux champs magnétiques de basse fréquence, considéré isolément, était sans incidence.

Tous les Français
sont maintenant concernés

La réalité en France, c’est que tout le monde est concerné par le Linky, même ceux qui ont choisi un fournisseur d’électricité alternatif, car son pilotage est assuré par ERDF, filiale à 100 % d’EDF, qui détient le monopole de la distribution en France.Dormir chaque nuit, vivre et travailler chaque jour dans un bain d’ondes « potentiellement cancérigène » ne peut que menacer la santé de toute la population. 

Un rapport canadien établi à partir d’un sondage mené sur 210 personnes vivant aux États-Unis, au Canada et en Australie (dont 9 médecins) établit clairement un lien direct et indiscutable entre l’installation des smart meters et l’apparition de nombreux symptômes d’électrosensibilité : troubles du sommeil, maux de tête, difficultés de concentration, nausées, vertiges…

Magasins, voisins, entreprises… nous allons baigner dans le « Linky world »

L’étape suivante est de passer à l’action….

Source et suite de l’article: Alternative Santé

(article de santé publique que je recommande vivement de lire jusqu’au bout et de partager autour de vous)

Liens connexes (source):

 
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Publié par le 30 octobre 2015 dans général, Nouvel ordre mondial, société

 

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Vladimir Poutine : « Si la bagarre s’avère inévitable, il faut frapper le premier » !!

Ouhhh attention, nous sommes à un tournant ici .

La situation globale en lecture superficielle est limpide – Soit Poutine se laissait déborder avec les menaces (djihadistes et OTAN) se rapprochant de plus en plus de ses frontières, sachant qu’a la fin c’est la Russie et la Chine qui étaient directement ciblés, soit il prenait les devant pendant que la situation n’était pas encore brûlante, ce qui lui permet , pense-t-il, d’éviter une 3e guerre mondiale : espérons qu’il a bien calculé, car il pourrait au contraire la déclencher cette guerre .

Tout est dans cette phrase :

 « Si la bagarre s’avère inévitable, il faut frapper le premier »

Dans les 2 cas c’est tendu, et avec une lecture plus profonde, poutine n’est qu’une marionnette aussi : des intérêts puissants , l’élite mondiale veut la guerre pour redessiner le monde en utilisant 2 visions apparemment opposées, unipolaire et multipolaire, qui s’affrontent, pour au final le même mondialisme : là est la vérité, les élites se servent de ces marionnettes proposant un faux choix,  pour parvenir à la même fin ;

L’excuse profonde apparente, celle qu’on donne à lire :  les US ont besoin de guerres, mieux, d’une grande guerre, pour redémarrer leur économie qui s »effondre et préserver leur leadership, idem pour la Chine avec d’autres ambition (prendre le leadership mondial).

Voici un résumé des principales déclarations de président russe Vladimir Poutine devant ses élites à la réunion du club de discussion international  Valdaï (cherchez ce que c’est .. : « La mission du club est de créer une plateforme internationale pour permettre aux élites russes de débattre du développement du pays et de son rôle dans le monde, avec des experts étrangers issus du monde académique, de la politique et des médias1. » = le fake autre mondialisme)  à Sotchi, le 22 octobre :

« Les États-Unis essaient d’induire le monde entier en erreur »

Il y a quelques jours, on a lancé en Europe les premiers tests du système de défense antimissile américain. Qu’est-ce que cela signifie ? Cela signifie que nous avions raison, lorsque nous contestions la position de nos partenaires américains. On a tenté de nous induire en erreur, et tout le reste du monde avec nous. Et pour parler plus simplement, on nous a trompés. Le problème n’est pas dans une hypothétique menace nucléaire iranienne, qui n’existe pas et n’a jamais existé. Ce que nous voyons, c’est une volonté de détruire l’équilibre stratégique, de modifier le rapport de forces à leur avantage, afin non seulement de dominer, mais encore de pouvoir dicter leur volonté à tous : concurrents géopolitiques mais aussi, je pense, alliés. C’est un scénario de développement des événements extrêmement dangereux pour tous, et également pour les États-Unis eux-mêmes.

« Les sanctions sont un outil de concurrence déloyale »

Malheureusement, la terminologie militaire s’applique aujourd’hui à tous les domaines de la vie. La réalité de l’économie moderne globale, ce sont des guerres commerciales et de sanctions, c’est même devenu un cliché des médias de masse. Les sanctions sont utilisées notamment comme un outil de concurrence déloyale, pour gêner l’adversaire, voire l’« éjecter » des marchés. Je citerai à titre d’exemple l’épidémie d’amendes infligées aussi aux entreprises européennes par les États-Unis. Tous les prétextes sont bons pour châtier ceux qui ont osé enfreindre les sanctions unilatérales américaines. Pour la seule année en cours, une banque française a été condamnée à verser près de 9 milliards de dollars. Toyota a payé 1,2 milliard de dollars, l’allemande Commerzbank s’est engagée à verser 1,7 milliard de dollars au budget américain, et j’en passe.

Ce n’est peut-être pas le problème des Russes, bien sûr, mais je me permettrai tout de même de vous poser la question : est-ce ainsi que l’on agit avec ses alliés ? Non, on agit de cette façon avec des vassaux, qui ont eu l’audace d’agir à leur guise – on les punit pour s’être mal comportés.

La version complète du discours en russe

« La force militaire sera longtemps encore un instrument de politique internationale »

Chers collègues, soyons réalistes : la force militaire restera évidemment, et pour longtemps encore, un instrument de politique internationale. On peut le déplorer ou s’en réjouir, mais c’est un fait. La question est ailleurs : ne sera-t-elle utilisée que lorsque tous les autres moyens auront été épuisés ? Quand il faut affronter des menaces comme le terrorisme, par exemple, et selon les règles établies du droit international ? Ou bien montrera-t-on le poing en toute occasion, simplement pour rappeler au monde qui est le chef à la maison, sans s’interroger sur la légitimité de l’emploi de la force ni sur ses conséquences, et sans régler les problèmes mais, à l’inverse, en les multipliant ?

« Il ne faut pas séparer les terroristes entre modérés et radicaux »

On voit ce qui se passe aujourd’hui au Proche-Orient. L’organisation terroriste État islamique a pris le contrôle de territoires immenses. Comment ? Réfléchissez seulement : si elles avaient pris Damas ou Bagdad, les bandes terroristes auraient quasiment obtenu le statut de pouvoir officiel et créé une place d’armes pour leur expansion mondiale. Est-ce que quelqu’un pense à cela ? Il est temps que toute la communauté internationale comprenne enfin à quoi nous avons affaire. Nous sommes face à un ennemi de la civilisation, de l’humanité et de la culture mondiale, porteur d’une idéologie de haine et de barbarie, qui foule aux pieds la morale et les valeurs des religions mondiales, y compris de l’islam, en le compromettant.

Et il ne faut pas jouer avec les mots, séparer les terroristes entre modérés et radicaux. On voudrait comprendre où se situe la différence. Peut-être, pour certains spécialistes, les bandits modérés ne décapitent-ils les enfants qu’en nombre modéré ou selon des méthodes tendres ? On ne se débarrassera pas de ces terroristes, et c’est une illusion de croire qu’on pourra en venir à bout par la suite, les éloigner du pouvoir ou s’entendre avec eux d’une quelconque façon.

« L’opération militaire russe en Syrie est totalement légitime »

Nous comprenons bien que les combattants qui se battent dans au Proche-Orientconstituent une menace pour tous, y compris pour nous, pour la Russie. Notre pays sait ce qu’est une agression terroriste,  nous savons ce qu’ont fait les bandits dans le Nord Caucase. Nous nous souvenons des attentats terroristes à Bouddionovsk, à Moscou, à Beslan, dans d’autres villes de Russie. La Russie a toujours combattu le terrorisme, sous toutes ses manifestations.

Après que les autorités syriennes officielles nous ont demandé de l’aide, nous avons décidé de lancer une opération militaire dans ce pays. Je le souligne de nouveau : cette opération est totalement légitime, et son seul but est de contribuer au rétablissement de la paix. Et je suis certain que l’action des soldats russes aura une influence positive sur la situation et aidera les autorités officielles à créer les conditions nécessaires pour se diriger vers une régulation politique et frapper de façon préventive les terroristes qui menacent aussi notre pays, la Russie. Et aider de cette façon tous les pays et les peuples qui se trouveront en danger si les terroristes rentrent chez eux.

Source : Figaro

« La Syrie peut devenir un modèle de partenariat au nom d’intérêts communs »

La Syrie, malgré tout le caractère dramatique de la situation actuelle, peut devenir un modèle de partenariat au nom d’intérêts communs, pour la solution de problèmes qui touchent le monde entier et pour élaborer un système efficace de gestion des risques. L’accord russo-américain sur la garantie de sécurité des vols militaires des deux pays au-dessus de la Syrie a constitué une étape de taille. Nous allons aussi très bientôt commencer à échanger des informations avec nos collègues occidentaux sur les positions et les déplacements des terroristes. L’important est de se considérer les uns les autres comme des alliés dans un combat commun, de se comporter de façon honnête et franche. C’est la seule façon de garantir la victoire sur les terroristes.

« Le peuple russe est le peuple le plus séparé dans le monde »

Je continue d’insister sur le fait que l’effondrement de l’URSS a constitué une tragédie, et avant tout humanitaire. Il a résulté de la chute de l’URSS que 25 millions de Russes ethniques se sont retrouvés en territoire étranger contre leur gré et, comme on dit chez nous en langage populaire, « en un clin d’œil ». Le peuple russe s’est retrouvé le peuple le plus séparé dans le monde, et c’est indéniablement une tragédie. Et je ne parle pas de la composante socio-économique. La chute de l’URSS a entraîné un effondrement du système social, de l’économie – une économie vieillissante et peu efficace, certes, mais qui, en s’effondrant, a appauvri des millions de gens, ce qui est aussi une tragédie pour des gens concrets et pour des familles concrètes.

« Il n’y a pas de menace nucléaire iranienne »

Il ne faut pas créer des emplois qui, par leur nature, représentent une menace pour toute l’Humanité. Créons plutôt des emplois dans la sphère de la biologie, de la pharmaceutique, des hautes technologies non liées à la production d’armes.

Je vous assure que les spécialistes américains des secteurs de la sécurité et des armements stratégiques se rendent parfaitement compte que leur travail menace le potentiel militaire russe. Et tout ce système est créé pour réduire à néant les potentiels de tous les autres États possédant l’arme nucléaire, à l’exception des États-Unis. Pourtant, les arguments ont toujours été autres, on n’a cessé de nous parler de la « menace nucléaire iranienne ». Mais la Russie est toujours partie de l’idée qu’il n’y avait aucune menace nucléaire iranienne, et aujourd’hui, toute la communauté internationale considère, avec nous, que cette menace n’existe pas.

« Pourquoi créer un système de défense antimissile ? Arrêtez cela »

Les États-Unis ont initié la signature d’un accord avec Téhéran sur le règlement du problème nucléaire iranien. Nous avons activement accompagné et soutenu nos partenaires américains et iraniens, nous avons obtenu une décision d’entente et l’accord est entré en vigueur, l’Iran a accepté de transférer son uranium enrichi. Il n’y a pas de problème nucléaire iranien. Dans ce cas, pourquoi créer un système de défense antimissile ? Arrêtez cela. Mais non – non seulement rien ne s’arrête, mais de nouveaux tests sont conduits, des exercices sont organisés, ces systèmes seront mis en place en Hongrie avant la fin de cette année, et en Pologne d’ici 2018 ou 2020.

Je peux vous dire – et les spécialistes le savent bien – qu’un site de positionnement de missiles anti-balistiques peut être utilisé efficacement aussi pour y installer des systèmes de missiles de croisière. Est-ce que ça ne constitue pas une menace pour nous ? Évidemment que si, et cela modifie jusqu’à la philosophie même de la sécurité internationale. Si un pays estime qu’il peut se protéger de toute frappe de croisement ou de riposte parce qu’il a mis en place au-dessus de lui un « parapluie anti-missiles », il a les mains libres pour employer n’importe quel armement. Et c’est cela qui constitue une violation de l’équilibre stratégique.

« Je ne fais pas de différence entre les Russes et les Ukrainiens »

Bien sûr que l’Ukraine crée un danger pour nous. Mais est-ce nous qui avons provoqué cette situation ? Rappelez-vous l’année où M. Ianoukovitch a perdu les élections et où M. Iouchtchenko est arrivé au pouvoir. À l’issue d’un troisième tour de vote, qui n’était pas prévu par la Constitution ukrainienne. Cela avait été activement soutenu par les pays occidentaux. Une violation totale de la Constitution ! Où est la démocratie ? Des bacchanales, pures et simples !

La position de la Russie ne consiste pas à s’opposer au choix du peuple ukrainien. Nous acceptons tout choix des Ukrainiens, c’est véritablement un pays frère pour nous, un peuple frère. Je ne fais absolument aucune différence entre les Russes et les Ukrainiens. Mais nous nous opposons à une telle forme de changement du pouvoir.

« Vous êtes en train de nous refaire l’Irak, ici »

Comment peut-on admettre des coups d’État ? Vous êtes en train de nous refaire l’Irak et la Libye, ici. Les autorités américaines n’ont pas honte de déclarer qu’elles consacrent des milliards de dollars – ouvertement, publiquement -, qu’elles ont dépensé 5 milliards pour soutenir l’opposition. Est-ce le bon choix ?

Tout le monde sait que, dans l’histoire des États-Unis, on a vu deux fois arriver au pouvoir un président élu par la majorité des grands électeurs, mais bénéficiant en réalité du soutien d’une minorité d’électeurs. C’est ça, la démocratie ? Non. La démocratie, c’est le pouvoir du peuple, de la majorité du peuple. Un homme choisi pour le plus haut poste de l’État par une minorité d’électeurs – comment ça ? Ce problème existe dans la Constitution américaine. Eh bien, nous n’exigeons pas que vous changiez votre constitution.

On peut discuter autant que l’on voudra, mais quand on finance l’opposition intérieure… L’opposition est une chose normale – simplement, elle doit exister sur ses propres bases. Mais dépenser des milliards quasiment ouvertement pour soutenir une opposition intérieure – pensez-vous que ce soit une pratique politique normale, que cela crée une atmosphère de confiance entre les États ? Je ne le pense pas.

« Nous sommes inquiets de l’approche de cette infrastructure militaire vers nos frontières »

Parlons maintenant de l’avancée de la démocratie vers nos frontières ! (Rires) Pensez-vous que nous soyons contre l’avancée de la démocratie vers nos frontières ? Mais qu’entendez-vous par le terme de « démocratie » ? L’OTAN qui s’approche de nos frontières ? Ce qui nous inquiète n’est pas l’avancée de la démocratie, c’est l’approche à grands pas d’une infrastructure militaire. Comment voudriez-vous que nous réagissions, que devrions-nous en penser ? Voilà ce qui nous inquiète.

Nous avons proposé de travailler à trois sur ce système de défense antimissile : les États-Unis, la Russie et l’Europe. Qu’est-ce que ça veut dire, travailler à trois ? Ça veut dire définir des directions sensibles, avoir un accès égal à la gestion de ce système et à plusieurs autres questions secondaires. Mais non, on nous a opposé un refus. Ce n’est pas nous qui avons dit non – on nous a dit non.

«Rien d’efficace n’a pu être fait en Syrie »

Nous espérons que les actions coordonnées de notre aviation et des autres moyens de frappes, en accord avec les attaques de l’armée syrienne, donneront un résultat positif. Ce résultat suffira-t-il à dire que le terrorisme est vaincu en Syrie ? Non. Il faudra encore de sérieux efforts pour l’affirmer. Il y faudra encore un travail important et, je tiens à le souligner – un travail commun.

Ça fera tout de même bientôt six mois que la coalition dirigée par les États-Unis vise des positions sur place, plus de 11 pays y ont pris part et plus de 500 frappes ont été lancées sur divers objectifs – mais il n’y a aucun résultat, c’est un fait manifeste. De quel résultat pourrait-on parler, alors que depuis le début de ces opérations, les terroristes n’ont fait que se renforcer sur le territoire de la Syrie et de l’Irak, se sont consolidés sur les frontières où ils se trouvaient déjà et ont étendu leur zone de présence ? De fait, selon moi, nos collègues ne sont parvenus à rien d’efficace pour le moment.

« La question du départ d’Assad doit être réglée par le peuple syrien lui-même »

Je considère qu’un partage de la Syrie serait la pire des options, une solution inadmissible qui ne permettrait pas de résoudre le conflit mais créerait, au contraire, les conditions pour qu’il se poursuive et s’aggrave. Ce conflit deviendrait alors permanent. Si la Syrie est divisée en parties isolées, en territoires isolés, ces territoires se feront la guerre éternellement, et rien de bon n’en sortira.

Ensuite, quant à savoir si Assad doit partir ou non – je l’ai répété à de nombreuses reprises : je considère que ce n’est absolument pas correct. Comment pourrions-nous, de l’extérieur, poser la question et décider si tel ou tel chef d’État doit ou non s’en aller. C’est le peuple syrien lui-même qui doit en décider. Certes, et ici je dois émettre des réserves, nous devons être assurés que le pouvoir se forme sur la base de procédures démocratiques ; mais il doit évidemment s’agir d’un contrôle objectif – c’est le plus important – et non à la solde de tels ou tels puissance ou groupe de pays.

« L’armée syrienne remporte des succès avec notre soutien »

Je regarde les enregistrements vidéo après les frappes. C’est impressionnant. Il y a tellement d’explosions de munitions qu’elles atteignent presque les avions. On a le sentiment que ces munitions et ces armes viennent de tout le Proche-Orient, une puissance colossale a été amassée sur place. Et une question s’impose : d’où vient l’argent ? C’est une puissance tout simplement colossale ! Qui s’est pourtant amoindrie aujourd’hui, évidemment. Et l’armée syrienne remporte des succès avec notre soutien. Ces succès sont encore modestes, mais ils sont bien là. Et je suis certain qu’il y en aura encore.

Un « centre d’information » a été mis en place à Bagdad, associant la Russie, la Syrie et l’Irak : il sert à échanger des informations et déterminer les orientations principales de la lutte contre le terrorisme, notamment contre l’EIIL. Mais il n’est absolument pas prévu, pour le moment, d’élargir nos opérations militaires à l’aide des forces de défense aérospatiale.

« Nous avons d’excellentes relations avec les États où la majorité de la population est chiite »

Le but de ces opérations militaires et de ces efforts diplomatiques est la lutte contre le terrorisme, et non la médiation entre les représentants des diverses orientations de l’islam. Nous avons la plus haute estime pour nos amis qui confessent le chiisme, autant que pour les représentants de l’orientation sunnite, et alaouite – tous, nous ne faisons pas de différence.

Nous avons d’excellentes relations avec toute une série d’États où l’orientation sunnite prédomine, nous avons d’excellentes relations avec les États où la majorité de la population est chiite, et nous ne faisons donc aucune différence. Je le répète encore une fois : notre objectif le plus important – le seul – est la lutte contre le terrorisme.

Avec ça, nous comprenons la réalité dans laquelle nous évoluons et travaillons. En Syrie, par exemple, vous savez que sur les 34 – je crois – membres du gouvernement, plus de la moitié (environ, je peux me tromper) sont des sunnites, et cette part est aussi importante dans l’armée. La Syrie a toujours été pour une grande part un État laïc.

« Il y a toujours eu et il continuera d’y avoir des problèmes en Russie, de la même façon que comme dans les autres pays »

Dans le monde contemporain, le rôle et l’importance de n’importe quel État au niveau international dépendent du niveau de développement de son économie. Je considère que la Russie a toutes les chances de devenir un leader mondial – je veux parler de la qualité de l’éducation de sa population et du niveau élevé de développement de sa science fondamentale. Chez nous aussi, nous avons beaucoup de problèmes. Il y en a toujours eu et il y en aura toujours, comme dans les autres pays. Mais nous nous consacrons de plus en plus non seulement au rétablissement de la science, fondamentale et appliquée, mais aussi au fait de donner une nouvelle impulsion au développement de ces sphères cruciales. Il est pour moi évident que la Russie a de bonnes perspectives, mais l’avenir est indéniablement aussi dans le développement des relations avec nos voisins proches, nos partenaires et nos alliés au sein d’organisations comme l’Union économique eurasiatique et l’OTSC (Organisation du traité de sécurité collective). Et évidemment, nous ne pensons pas non plus notre développement sans développer les relations avec l’Europe.

« Dieu merci, il y a des gens en Russie qui aiment les États-Unis »

Que vont devenir les gens qui aiment les États-Unis en Russie, et ceux qui aiment la Russie aux États-Unis ? Car Dieu merci, ces gens existent. Ils doivent suggérer à la société dans son ensemble et aux gens qui prennent des décisions que, malgré les différences entre les pays et leurs approches du développement, de leur propre développement ou de la solution des problèmes mondiaux, il y a tout de même des gens en Russie qui aiment les États-Unis, et ça veut dire qu’il y a quelque chose dans ce pays qui mérite le respect.

Et à l’inverse, si une partie de la société et du peuple américains considèrent la Russie avec bienveillance et même avec amour, ça veut dire qu’ils doivent expliquer, en l’occurrence à la société américaine et aux gens qui prennent les décisions politiques, qu’il faut respecter la Russie.

« Si la bagarre est inévitable, il faut frapper le premier »

Il y a 50 ans déjà, à Léningrad, la rue m’a appris une règle : si la bagarre s’avère inévitable, il faut frapper le premier. Et la menace de frappes terroristes en Russie n’est pas devenue plus importante – ni moins – du fait de notre opération militaire en Syrie : je peux vous en assurer. Elle existait et elle existe toujours, malheureusement. Qu’est-ce qui a poussé les terroristes à frapper la gare de chemin de fer de Volgograd, en décembre 2013, alors que nous n’avions entrepris aucune opération militaire en Syrie ? Rien d’autre que leur mentalité de haine, leur mépris de la vie humaine, leur combat contre la Russie en tant que telle ? Et pour cette raison, mieux vaut les combattre là-bas, comme je l’ai dit, que les attendre ici.

Le courrier de russie

 

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Roland Dumas sur le discours d’Obama à l’ONU : «Si on veut la paix, il faut parler avec Assad»

Ministre des Affaires étrangères sous François Mitterrand, Roland Dumas a commenté pour RT le discours de Barack Obama prononcé lors de la 70ème Assemblée Générale de l’ONU.

C’était une erreur d’assassiner Kadhafi

RT France : Selon Barack Obama, «Les Etats-Unis [ont] rejoint la coalition des Nations Unies pour prévenir les massacres, mais notre coalition aurait dû faire plus pour remplir le vide qui a été créé». Est-ce que cela veut dire que les Etats-Unis ont pour la première fois reconnu que les actions commises en Libye ont été une erreur ?

Roland Dumas : Je nuancerais plutôt cette phrase, je pense en effet que beaucoup d’esprits aux Etats-Unis partagent mon point de vue, à savoir que c’était une erreur d’assassiner Kadhafi. Kadhafi n’était pas un homme fréquentable à bien des égards, mais on ne tue pas de cette façon un chef d’Etat qui remplissait un rôle important dans le monde. C’est la politique que François Mitterrand m’avait demandé de suivre avec lui et c’est cette politique que j’ai suivie. Je regrette qu’il ait été vu ça.

En savoir plus : Irak, Libye, Syrie et «la plus forte armée du monde» : Barack Obama à l’Assemblée générale de l’ONU

Si on veut la paix [en Syrie], il faut parler avec Bachar el-Assad

RT France : Si les Etats-Unis ont reconnu que leur politique en Libye n’a pas été idéale, il n’ont néanmoins pas modifié leur position envers la Syrie. Par contre plusieurs dirigeants européens commencent à reconnaitre le rôle important de Bachar el-Assad dans le règlement de la crise syrienne. Est-ce que cela montre une divergence entre la positions des Etats-Unis et de l’Europe par rapport au Proche-Orient ?

R.D. : Il faut simplifier les choses. Est-ce qu’on veut la paix ? Je crois que oui. Et si on veut la paix, est-ce qu’il est possible de ne pas en parler avec Bachar el-Assad ? Non. Alors mon opinion, elle est simple : si on veut la paix, il faut parler avec le président de la Syrie.

Je ne sais pas ce que va faire Obama. Mais ce que je souhaite, c’est que justement il s’oriente vers un dialogue avec les Russes et qu’il parle sérieusement des problèmes

RT France : Dans son discours, Barack Obama a aussi dit que les Etats-Unis ne voulaient pas isoler la Russie, alors que des sanctions américaines sont appliquées contre Russie. Est-ce un changement d’attitude ?

R.D. : Je crois que les gens finissent par devenir raisonnables. Regardez ce qui s’est passé avec la France au moment de la guerre d’Algérie. Nous avons fait une guerre terrible pendant des années – sept ans, je crois – et puis finalement on s’est rangé à la paix, ce que des esprits plus posés et plus calmes avaient préconisé depuis très longtemps. Et c’est toujours comme ça : les conflits commencent, les conflits se développent, ils tuent beaucoup de gens, et puis finalement des gens plus sincères et mieux orientés finissent par imposer le bon sens, c’est-à-dire la paix.

RT France : Mais est-ce que cela veut dire que l’administration américaine veut rétablir les relations normales avec la Russie ou c’est juste une manœuvre de langage ?

R.D. : Ecoutez, je ne sais pas ce que va faire Obama. Mais ce que je souhaite, c’est que justement il s’oriente vers un dialogue avec les Russes et qu’il parle sérieusement des problèmes. Et je dirais la même chose au Russes. C’est tout. Mais je ne veux pas qu’un conflit continue qui accroit le nombre des difficultés. Donc, si on veut rechercher la paix, il faut la rechercher avec les gens qui veulent la paix. Moi, je suis pour la paix.

 

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