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Il faut accélérer la mise en place d’un Gouvernement Mondial

Le 12 décembre s’est tenue à Paris, sous la présidence d’Emmanuel Macron, la grand’messe du sauvetage de la planète qui a commencé par une sorte de constat d’échec. Cette méthode peu académique peut cependant aider à sortir les auditeurs d’une certaine torpeur et les faire devenir plus réceptifs pour la suite du discours. Au fur et à mesure que les propos de notre président s’égrenaient, j’ai ressenti comme un signal de rappel. Vous savez… une sorte d’impression de « déjà entendu » sous une autre forme, sans qu’on puisse identifier immédiatement quelle était l’origine.

Une assistance un peu surprenante 

De temps à autres, les caméras quittaient le pupitre de l’orateur pour prendre quelques images de l’assistance, et se fixaient notamment sur les « têtes connues ». On voyait ainsi apparaître les visages de Bill Gates, Arnold Schwarzenegger et une ou deux autres personnes du même acabit. Ça, c’était pour le côté « people ». Il y avait également, nous dit-on, une soixantaine de chefs d’État, présents ou représentés. Ce qu’on nous dit moins, c’est qu’il y avait également présent ce qu’il est convenu d’appeler « le monde de la finance ». Et c’est en fait l’essentiel du dispositif. Cela rappelle, par certains côtés, la réunion de Denver en 1987 du WWC (World Wilderness Congress) [1] qui se termina par la transformation dudit congrès en WCB (World Conservation Bank). Ce projet était porté par le baron Edmond de Rothschild, patron de la banque Rothschild de Genève et membre de l’IWF (International Wilderness Foundation).

Celui qui tendrait à établir des liens entre le Président Macron et la Banque Rothschild aurait un esprit bien mal tourné…

Du réchauffement climatique aux gros sous 

Et c’est là que les choses me sont revenues en mémoire. « Bon Dieu, mais c’est bien-sûr ! » aurait dit le commissaire Bourrel… C’est la redite du Traité de Copenhague de 2009. Ce Traité concrétisait plusieurs décennies d’efforts en vue d’instituer une sorte d’autorité mondiale. Initialisée dès la création de la WCB, ce projet à long terme devait se réaliser sous l’égide des Nations Unies, comme mentionné dans le document [2] dont le lien est en annexe. Juste avant la réunion de Copenhague, un document écrit par Simon Linett est paru dans la revue de la « Social Market Foundation » [3]. Rédigé en anglais, on peut y lire, en préambule que :

« Le problème du changement climatique ne peut être résolu que d’une manière globale, et à un niveau international, et que la méthode des échanges de carbone sera efficace pour le régler ». 

Dans l’introduction, il est dit que « les gaz à effet de serre étant un phénomène planétaire, il faut donc établir un marché mondial » et évidemment, quelques lignes plus loin, on trouve la proposition suivante : « Pour qu’un tel marché puisse exister, il faut que les différents gouvernements nationaux ne puissent créer de distorsion ». Arrive la conclusion logique : « Pour qu’un tel marché puisse fonctionner, il faut une coordination planétaire qui doit être conduite par une instance internationale dotée d’une constitution ».

La souveraineté des États doit disparaître 

En clair, la seule façon de lutter efficacement contre le réchauffement climatique consiste à mettre en place un gouvernement mondial. Ce gouvernement mondial pourra servir de base d’un « Nouvel Ordre Mondial » et enfin, ultime réflexion pour ne laisser subsister aucun doute :

“Perhaps one can see a way to achieve this goal, through leadership vision and some marginal and manageable renunciation of national sovereignty, how the world might just get there”. 

J’ai préféré laisser le texte en anglais de façon à ce que chacun puisse mesurer l’exactitude des termes de la traduction que voici : « Peut-être que certains verront dans cette façon d’atteindre ce but, par des mesures autoritaires, une sorte de renoncement gérable des souverainetés nationales, qui est une nécessité pour la planète ». 

Les premières mesures furent donc discutées lors de la conférence de Copenhague. Il s’agissait essentiellement de mettre en avant un certain nombre de mesures liées aux émissions des GES (Gaz à « Effet de Serre ») et commencer les faire diminuer une fonction d’un calendrier préétabli. Ce sommet s’est soldé par un échec car les deux pays les plus émetteurs de ces gaz qui sont la Chine et les États-Unis ont refusé toute mesure contraignante.

« Trump sera obligé d’y revenir » 

Le « One Planet Summit » reprenait un peu les mêmes termes que le sommet de Copenhague de 2009. Emmanuel Macron s’est posé comme le champion de la mondialisation de l’écologie, en s’opposant frontalement à Donald Trump. Il ne veut pas négocier quoi que ce soit avec lui et affiche sa certitude de voir les États-Unis revenir dans les accords de partie. Cela est loin d’être gagné, à en juger par le discours très « souverainiste » prononcé par Donald Trump en Floride et la vigueur avec laquelle il a attaqué les traités mondialistes (article précédent : cliquez sur ce lien). À dire vrai, les techniques de communication employées par Emmanuel Macron risquent assez rapidement de lasser tout le monde et aboutir à l’encontre du but recherché. Il est patent que le nombre de climato-sceptiques augmente depuis la décision du président américain de quitter les accords de Paris. On peut donc penser qu’Emmanuel Macron sait que le temps joue contre lui pour plusieurs raisons.

Il faut accélérer la mise en place d’un Gouvernement Mondial

La montée du climato-scepticisme provient de la pauvreté des arguments avancés qui consistent essentiellement à attribuer le réchauffement climatique à l’émission du CO² à l’exception de toutes les autres causes. Autant il se dégage un consensus pour agir pour diminuer la pollution de l’environnement, autant les gens commencent à douter lorsqu’ils voient les « puissances de l’argent » rentrer dans le processus. Et ce n’est pas la présence d’un parterre de financiers ou de dirigeants de multinationales qui va les rassurer. D’autant que la Banque Mondiale a cofinancé la réunion de ce « One Planet Summit »… Cela donne plutôt l’impression que les partisans d’un gouvernement mondial ouvrent un nouveau front au travers de l’écologie, étrangement réduite à la lutte contre le réchauffement climatique qui trouverait son origine dans l’activité humaine sur la planète.

Enfin, il apparaît que les sommes mises en jeu sont énormes. On parle de 100 milliards d’euros à mettre sur la table par les pays développés d’ici deux ans… Il ne reste qu’à les trouver et il faut faire vite car les peuples sont en train de se réveiller et ont de moins en moins envie de se laisser dépouiller de leur souveraineté.

Le « faux-nez » de la finance mondiale… 

Comme il est fréquent dans ce genre d’évènements qui sont avant tout des opérations de communication, il convient de faire une distinction entre l’apparence et la réalité.

Le ressenti que nous éprouvons – à savoir la perception d’un danger imminent et redoutable pour notre planète, avec des conséquences dramatiques pour « des milliards de victimes » comme n’hésite pas à le dire notre président – résulte d’une théâtralisation soigneusement étudiée pour que nous nous focalisions dessus. L’objectif véritable est de nous imposer la solution mondiale comme étant la seule capable de sauver notre planète, d’où le titre « One Planet Summit » qui résume on ne peut mieux la démarche.

En langage populaire, cela s’appelle un « Cheval de Troie ».

Jean Goychman

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Paradise papers : il faut assécher le marais financier !

On ne peut que se réjouir de ce nouveau grand déballage sur les gros poissons nageant dans les eaux troubles du racket « légal » organisé, que l’on a coutume d’appeler pudiquement « optimisation fiscale ».

Il est tout de même notable que la Reine d’Angleterre soit mise en cause, avec plus de dix millions d’euros investis offshore, notamment dans les îles Caïmans et aux Bermudes, par le biais du duché de Lancaster, qui gère les fonds privés d’Elizabeth II. Vous souvenez-vous d’un certain candidat aux élections présidentielles françaises de 2012, Jacques Cheminade, qui en pleine campagne avait dû essuyer la violente salve d’articles de toute une presse qui s’offusquait de le voir s’attaquer à la fortune de la Reine d’Angleterre, et de prétendre qu’une partie de cette fortune provenait du trafic de drogue ? D’ailleurs, les journalistes, y compris les membres du consortium international de journalistes (ICIJ) qui a publié les Panama papers et les Paradise papers, n’avaient pas daigné réagir lorsque, une semaine après cet épisode, la banque privée de la Reine d’Angleterre Coutts & Co avait été condamnée par la justice britannique à une amende de près de 10 millions d’euros pour avoir violé les règlements contre le blanchiment des revenus de la drogue…

Que des crocodiles soient mis sous les projecteurs est une chose ; mais que le marais soit entièrement asséché en est une autre, et c’est bien là tout l’enjeu.

La City, le marais à assécher

On peut s’étonner de voir se réveiller subitement les journalistes de l’ICIJ, alors que le problème a depuis longtemps été désigné : en 1978, une équipe de militants et de journalistes sous la direction de l’économiste américain Lyndon LaRouche, dans un livre intituté Dope Inc. (Came, SA), avait mis le doigt sur le fait que la carte des paradis fiscaux permettant de blanchir l’argent de la drogue coïncidait avec la carte des « perles » de l’Empire britannique, où des banques telles que la HongKong et de Shanghaï (HSBC), banque mise sur pied lors de la guerre de l’opium contre la Chine, régnaient en maître.

L’enquête de LaRouche fut confirmée en avril 2002, par les députés socialistes Vincent Peillon et Arnaud Montebourg dans un rapport de l’Assemblée nationale sur « la délinquance financière et le blanchiment des capitaux », avec notamment toute une partie consacrée à « la Grande-Bretagne, Gibraltar et les dépendances de la couronne », et dans laquelle la City de Londres était décrite comme un véritable « État dans l’État », jouant un rôle de « paradis non seulement fiscal, bancaire et financier, mais malheureusement judiciaire à bien des égards ». Une annexe au rapport exposait même dans le détail toutes les opérations des compagnies appartenant à l’Empire financier Ben Laden à Londres et dans les dépendances de la Couronne.

Malheureusement, ce frémissement d’audace n’a pas été suivie d’actes plus courageux ; aujourd’hui, le rapport prend la poussière dans les placard de l’Assemblée nationale.

Quelques années plut tôt, Jacques Cheminade, à travers sa candidature à l’élection présidentielle de 1995, avait pointé du doigt la compromission – pardon, « l’entente » – cordiale des élites françaises avec la City de Londres, et le « cancer financier spéculatif » qui détruit le monde depuis les années 1970. Voici ce qu’il écrivait dans sa profession de foi à l’époque : « L’on tente de nous faire croire qu’il existe une entité suprême appelée ’marchés’, à laquelle il faudrait se soumettre car ce serait l’état naturel de la société. Rien n’est plus faux : les marchés ont un visage. Celui de l’oligarchie, celle de la City de Londres et de Wall Street, de la Réserve fédérale américaine et du Fond monétaire international (FMI). »

Jacques Cheminade était alors le premier homme politique en France à parler du problème de la dichotomie entre la sphère financière et l’économie réelle, à mettre en garde contre la crise financière survenue douze ans plus tard, et à défendre un plan visant à « mettre en règlement judiciaire les agents du système monétaire et financier international ». Personne, dans les milieux politiques et médiatiques, n’a jamais osé lui donner raison. Au contraire, la loi de l’omerta a prévalu sur le cas Cheminade, jusqu’au journal Le Monde – membre de l’ICIJ – qui a même refusé de couvrir sa candidature en 2012. Sans parler des campagnes de calomnies et de caricatures, et du rejet inique des comptes de campagne par le Conseil constitutionnel en 1995, tandis que ce dernier validait les comptes d’un certain Balladur…

Aujourd’hui, cette banqueroute organisée doit passer par la loi de séparation des banques de dépôt et des banques d’affaires (le Glass-Steagall), étape essentielle pour tarir à la source la spéculation financière et l’ensemble du système offshore qui a proliféré depuis 40 ans dans le monde, détournant l’argent du travail humain et du développement de l’économie réelle. Le déballage des Paradise papers est pour nous l’occasion d’accroître notre pression sur le Parlement, avec la proposition de loi de « moralisation de la vie bancaire ». Car, sans un véritablement changement des règles du jeu, les opportunistes ne manqueront pas d’utiliser ces révélations à des fins géopolitiques, comme on le voit avec la mise en cause du secrétaire au Commerce américain Wilbur Ross – une crapule par ailleurs –, qui déstabilise un voyage de Trump en Asie que beaucoup dans les milieux oligarchiques anglo-américains perçoivent comme une menace potentielle.

Alors, si ce n’est pas encore fait, signez la pétition, sollicitez votre député et votre sénateur, et rejoignez nos équipes militantes !

source

 
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Publié par le 7 novembre 2017 dans économie, général, International, Nouvel ordre mondial

 

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« Plus le jambon est rose, plus il faut se méfier. Les industriels nous mentent ! »

Vidéo – Hé oui, la vrai bonne viande n’est pas rouge ni rose, ceci est une idée ancrée dans l’inconscient collectif ! La bonne viande, celle qui est naturelle et sans « cochonneries » ajoutées, elle est marron voir grise …. Z .

Dans « Cochonneries », l’auteur appelle les Français à cesser la charcuterie industrielle, reconnue comme cancérogène.

Il n’y a rien de plus simple que la recette du jambon : viande de porc, sel, et éventuellement poivre. Pourtant, qui s’est déjà penché sur les étiquettes des jambons sous vide dans les rayons des supermarchés, a déjà remarqué que la liste des ingrédients était beaucoup plus longue : de nombreux additifs, parmi lesquels le E 250 et le E 252 (respectivement nitrate de potassium et nitrite de sodium) sont utilisés par les industriels.

Pourquoi ? « Pour accélérer la transformation du porc en charcuterie » (le temps, c’est de l’argent), et « falsifier la couleur » (le rose, c’est plus tentant), explique Guillaume Coudray, auteur du livre « Cochonneries. Comment la charcuterie est devenue un poison » (La Découverte, sept. 2017).

Celui qui avait signé l’enquête de « Cash Investigation » :« Industrie agroalimentaire : business contre santé » (France 2), enjoint les Français, dans son livre (et dans la vidéo en tête d’article) à arrêter la consommation de charcuteries industrielles. « Et lui préférer l’artisanale, dans le respect du produit. »

Un appel relayé par une pétition sur le site change.org, intitulée « Arrêtons d’empoisonner nos enfants ! Non au nitrite de sodium dans les charcuteries », dont les signatures ont doublé en cinq jours pour atteindre plus de 100.000 soutiens au moment de l’écriture de cet article.

Le Fonds mondial de recherche contre le cancer a d’ailleursconfirmé que les charcuteries (avec nitrite et nitrate) provoquaient le cancer colorectal, le deuxième le plus répandu en France et en Europe. (source)

 
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Publié par le 22 septembre 2017 dans général, Santé - nutrition

 

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Effondrement de l’UE et montée des populismes – Gerald Celente : Il faut s’attendre à un P*TAIN de chaos à travers la planète …

Gerald Celente sur la crise de la dette

L’américain Gerald Celente, fondateur du Trends Research en 1980 est l’un des meilleurs prévisionnistes au monde. Rappelons qu’il a prédit le crash de 2008, et croit que nous allons bientôt assister à l’effondrement du marché financier mondial. 

Il prévoit « un tremblement de terre économique qui aura des répercussions à travers le monde »

Gerald Celente nous explique que Victor Sperandeo a parfaitement raison. Il faut s’attendre à un P*TAIN de chaos à travers la planète selon l’ancien associé de George Soros (qui avait déjà alerté sur ce sujet il y a un peu plus de 2 mois) :

« Ce que les gens sous-estiment, ce sont les prochaines élections qui se dérouleront le 15 Mars prochain aux Pays-Bas et celles qui se tiendront juste un mois plus tard, en France…

Geert Wilders, qui se prépare à diriger les Pays-Bas, va gagner cette élection. Geert Wilders avait été jugé coupable d’incitation à la haine puisqu’il avait expliqué que les musulmans devaient rester dans leur propre pays et quitter les Pays-Bas. Il est très énervé comme le sont beaucoup d’autres néerlandais. Et Geert Wilders va gagner cette élection et faire sortir les Pays-Bas de l’UE .

Et en France, Marine Le Pen est maintenant en tête des sondages :

Elle risque de gagner les élections présidentielles françaises et de faire sortir la France de l’UE. Dans ce cas, l’euro disparaîtra et tous les pays de la zone euro retrouveront leur propre monnaie.(pas certain , cf mon papier – Fin de l’Euro – Pendant que l’élite Européenne entame le « processus » à Davos, Marine Le Pen s’aligne et affine Sa « stratégie »  qui explique que Marine Le Pen est en embuscade pour se faire élire, et qu’elle a imaginé ouvertement deux monnaies pour remplacer l’euro en jouant sur 2 tableaux en fait, une position volontairement ambiguë – avant tout « opportuniste » – et démagogique)

Alors ce qui se passera ensuite, Eric, ce sera le chaos complet et une dépression mondiale ! L’UE est morte et le monde entier va être sévèrement impacté par l’effondrement de l’Union européenne. A titre d’exemple, il y a aura une inflation massive dans certains pays comme en Italie.

 Gerald Celente – Il faut s’attendre à un P*TAIN de chaos à travers la planète

Eric King: « Gerald, l’interview de Victor Sperandeo sur kingworldnews, qui a travaillé avec des personnalités aussi célèbres que Leon Cooperman et George Soros, a été lue énormément. Victor Sperandeo a averti en ayant utilisé un juron que d’ici quelques mois, nous allons assister à un P*TAIN de chaos absolu sur la planète. Ce gars est très bien renseigné, il a une belle réputation, il a fait gagner énormément d’argent à beaucoup de gens, et il gère plus de 3 milliards de dollars. Quel est votre avis sur ce que Victor Sperandeo a dit lors de cette interview ? »

Nous allons assister à un chaos

Gerald Celente: « Eh bien, si Sperandeo a raison, nous assisterons au P*TAIN de chaos dont il parle, et il sera mondial…

Et ça ne se passera d’ici quelques années, mais d’ici peu de temps. Sperandeo a raison sur le timing. Et l’un des points qu’il a mis en avant, était celui-ci:

Le mouvement populiste qui n’a de populiste qu’une énorme somme de gens qui se sont fait enfler, s’éloigne du mouvement mondialiste.

« Je n’ai jamais vu une telle situation »

Voici ce que l’on a écrit à ce sujet. Les gens en ont marre des effets de la mondialisation comme de la multinationalisation qui les ont dépouillés de leur avenir. Du coup, une énorme rupture est en train de s’opérer juste sous nos yeux. Nous assisterons au chaos. Voilà pourquoi nous sommes optimistes quant à l’évolution à venir du cours de l’Or.

Eh oui, il a raison à 100%. Je suis parfaitement d’accord avec tout ce qu’a dit Victor Sperandeo. Mais ce sera encore pire que cela car le choc à venir va progressivement impacter le monde entier. Je n’ai jamais vu une situation comme celle-ci depuis que j’ai fondé le trends Research en 1980 et que j’ai lancé mes prévisions de tendance…

Ci-dessous l’intégralité de l’interview de Gerald Celente réalisée par Kingworldnews

 

 
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Publié par le 20 février 2017 dans économie, général, International, or et argent métal, Politique

 

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Bill Bonner – Il faut faire éclater la bulle de dette

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Un boom économique qui n’est basé sur rien d’autre que de l’air chaud (du crédit factice sans ressources réelles) est frauduleux. Il ne nous mènera jamais à une croissance réelle — bien au contraire.

Les actions grimpent partout dans le monde. Parallèlement, il semble que l’économie américaine soit en baisse. Allez comprendre.

Par exemple, un indice de l’emploi créé par des économistes de la Fed… et surveillé de près par Janet Yellen… est en baisse depuis trois mois consécutifs. C’est la première fois depuis 2009. La Fed d’Atlanta ajoute que la croissance du PIB US au premier trimestre 2016 n’était que de 0,3%.

On n’est pas tout à fait en récession (généralement définie par deux trimestres consécutifs de croissance négative)… mais on n’en est pas loin.

Préparations

Si la récession ne se manifeste pas cette année, ce ne sera pas la première fois que nous nous serons trompé… ou que nous serons arrivé trop tôt. Mais malgré les affirmations que les autorités maîtrisent le cycle économique, une récession ne peut que se produire un jour ou l’autre.

Quand ce sera le cas, nous serons prêt… du moins ici, au ranch. Nous avons encore 700 têtes de bétail — coriace, mais mangeable. Nous avons quelques centaines de bouteilles de Malbec dans le depósito (la réserve). Nous avons du maïs et des tomates dans le jardin.

Que nous faut-il d’autre ?

Nous n’en savons rien — mais nous préférerions ne pas avoir à le découvrir.

Personne ne le veut. Mais parfois, de mauvaises choses arrivent. Et il est peu probable que les récessions aient été entièrement abolies.

Ceci étant dit, les récessions ne sont pas de mauvaises choses — pas selon nous.

C’est ainsi que la nature élimine les erreurs.

C’est lors des récessions que la partie « destruction » de la fameuse « destruction créatrice » de Joseph Schumpeter entre en jeu.

La partie « créatrice » suit, mais on ne peut pas avoir l’un sans l’autre. Les entreprises à la marge… les mauvais investissements… les concurrents qui ne sont pas à la hauteur — tous doivent céder la place à de meilleures utilisations du capital à l’oeuvre.

Pourquoi ?

Croyez-le ou non, le capital est limité. Si on l’utilise pour de mauvais projets, on devient plus pauvre et non plus riche. Quels projets sont bons ? Quels projets sont mauvais ? Généralement une augmentation des taux d’intérêt réels (augmentant le coût de financement) est un bon moyen de vérifier. Une hausse des taux fait souffrir les finances des entreprises. Celles qui ne sont pas à la hauteur doivent s’effacer.

Les récessions ne sont pas nécessairement agréables. Mais elles sont aussi nécessaires que la puberté et les discussions sur le budget familial.

Bulle de dette

Nous faisons partie d’une minorité. La plupart des économistes craignent les récessions ; ils veulent les éviter de la pire des manières possibles.

Quelle est la pire manière possible d’éviter une récession ?

L’inonder d’argent !

La majorité des économistes sérieux réalisent que nous avons un problème sur les bras. La dette grimpe et grimpe… bien plus rapidement que l’économie qui doit la rembourser.

C’est une « bulle de dette » flottant dans une coutellerie.

Ces huit dernières années, par exemple, le gouvernement fédéral américain a ajouté 9 000 milliards de dollars à sa dette publique — plus qu’il n’en avait amassé lors des 246 années précédentes.

La dette totale a augmenté de 1 900 milliards de dollars aux Etats-Unis l’an dernier… alors que le PIB n’a augmenté que de 599 milliards. Cela a été pire encore pour le secteur privé : les entreprises ont contracté 793 milliards de dollars d’emprunts supplémentaires pour seulement 161 milliards de dollars de production additionnelle — cinq fois plus de dette que de croissance.

Certains analystes comme notre ami Richard Duncan, de MacroWatch, pense que nous n’avons pas d’autre choix que de continuer à gonfler la bulle du crédit.

Il compare notre situation à celle d’un homme qui ferait un voyage en montgolfière. Soudain, il réalise que l’air chaud ne l’amène pas là où il souhaite aller.

Que peut-il faire ?

S’il chasse l’air chaud, la montgolfière tombera et il mourra. Pour survivre, il doit continuer à injecter de l’air.

D’autres économistes, comme Paul Krugman, croient aussi à l’air chaud. Ils appellent ça de la « demande ». Ils s’accrochent à la montgolfière, espérant que les injections de crédit augmenteront la croissance et rendront la dette plus supportable.

Plus d’air chaud

Nous sommes d’avis que tant Duncan que Krugman se trompent.

Un boom économique qui n’est basé sur rien d’autre que de l’air chaud (du crédit factice sans ressources réelles) est frauduleux. Il ne nous mènera jamais à une croissance réelle — bien au contraire.

La meilleure solution serait de faire éclater la bulle… puis de ramasser les morceaux. De toute façon, elle éclatera que nous le voulions ou non.

Nous croyons autant à la magie que le premier venu.

Mais le numéro commence à se faire vieux. La fumée se disperse. Les lapins ont disparu. Les paillettes et le glamour, le choc et l’étonnement, les beaux discours et les grands gestes — tous cèdent le pas à la réalité économique.

Nous commençons à y voir plus clair : la théorie de la Fed n’est rien d’autre que de l’air chaud. A présent, son argent bizarre fait une chose encore plus bizarre que la Fed l’imaginait : l’exact contraire que ce que les planificateurs centraux souhaitaient.

La vélocité de la devise est en chute libre. C’est grave. La vélocité suit le nombre de fois où chaque dollar est utilisé pour acheter quelque chose dans l’économie. La chute de la vélocité montre que les consommateurs et les entreprises réduisent leur train de vie… hésitent plus à investir… et conservent leurs dollars au lieu de les dépenser.

Ceci a un effet similaire à une réduction de la masse monétaire circulant pour les biens et les services. Les prix chutent. La déflation, en d’autres termes.

La bulle a une fuite. L’air chaud s’échappe.

Attention dessous…

Plus d’infos sur : http://la-chronique-agora.com/bulle-dette-2/
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Publié par le 21 avril 2016 dans économie, général, International

 

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Il faut surveiller l’or et se méfier des indices boursiers

Petit correction de contre tendance sur les MP , toujours haussier à court terme .  

D’abord, 2 petites analyses que je partage :

L’once d’or a de nouveau profité du climat de peur qui s’empare des marchés depuis le début d’année 2016 sur fond de ralentissement économique chinois. Le métal jaune enchaine une cinquième séance de hausse d’affilée et clôture la séance de jeudi à 1 108$, surpassant ainsi le seuil à 1 100$, une première depuis plus de deux mois.

Toutefois, le cours se replie vendredi en début de séance, sous l’impact des nouvelles mesures de soutien prises par la deuxième économie mondiale. En effet, le régulateur boursier chinois a mis fin au système de coupe-circuit jugé néfaste par le marché, et la Banque Populaire de Chine a relevé le cours pivot du yuan favorisant ainsi les importations. Un bon rapport NFP, attendu cet après-midi, pourrait également mettre l’once d’or sous pression.

D’un point de vue technique, la confirmation de la cassure du seuil à 1 110$ permettrait de cibler les seuils à 1 095$ puis 1 085$. Toutefois, la dynamique est haussière à court terme, et en cas de rebond, un retour sur la résistance à 1 107$ serait envisageable. (source)

Et celle ci :

L’or en baisse face à une stabilisation des marchés boursiers .

La Chine a rassuré les investisseurs en ne faisant pas davantage baisser son taux de change ce matin, après une vague de réductions de huit jours qui a provoqué des ondes de choc sur les marchés. Plus de 4 trillions de dollars ont été anéantis sur les actions globales depuis le début de l’année, dans le cadre d’un effondrement de la bourse et de la devise chinoises. Les actions américaines ont aussi enregistré leur pire début d’année jamais enregistré.

L’or devrait se trouver influencé cette année par le rythme des hausses des taux d’intérêt américains, et l’impact déflationniste de la baisse du cours du pétrole pourrait forcer la Fed à se montrer plus prudente en termes de hausse du coût d’emprunt. La Fed dispose encore de deux mois pour évaluer les conséquences de sa récente hausse des taux, les investisseurs ne s’attendant pas à une nouvelle hausse avant le mois de mars au plus tôt.(source)

Il faut surveiller l’or et se méfier des indices boursiers selon Loïc Abadie .

Voici Charles SANNAT :

En ce début 2016, Loïc Abadie nous revient avec une analyse digne d’intérêt et qu’il convient de retenir.

Loïc a réalisé de belles prévisions lors de la crise de 2008 et reste un fervent partisan des métaux précieux et de l’or.

Attention toutefois en ce qui concerne le Baltic Dry Index, cet indice a fortement chuté ces derniers mois, également en raison de la baisse plus que significative du pétrole qui sert à faire fonctionner les bateaux, mais aussi parce que les capacités de transport sont en nette hausse avec la mise en service des super porte containers qui peuvent transporter des milliers de « boites » ce qui fait baisser le prix unitaire du conteneur.

Mais cette remarque ne change pas grand chose à l’image globale puisque l’indice Harpex est en baisse, les matières premières sont en baisse, ou encore le fret ferroviaire s’effondre comme le démontre les résultats plus que médiocres d’un Warren Buffet!!

Donc oui, non seulement il n’y a pas vraiment de croissance, mais nous nous orientons vers un retour déflationniste mâtiné de récession.

 
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Publié par le 8 janvier 2016 dans général, or et argent métal

 

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Zoom – Général Didier Tauzin :  » En temps de guerre, il faut un vrai chef »

Zoom : Général Didier Tauzin :  » En temps de guerre, il faut un vrai chef » (17-11-2015)

 
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Publié par le 18 novembre 2015 dans général, International, Politique, Vidéos (Toutes)

 

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