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Une IA détecte des centaines de sons mystérieux dans l’espace

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Alors d’après vous, 72 explosion d’étoiles (à neutrons aux abords d’un trou noir supermassif) repérés, ou des signaux radios émis par des extraterrestres et volontairement envoyés en direction de la Terre. Les chercheurs eux sont partagés . Tant qu’on ne saura pas ce que sont ces FRB on ne pourra rien affirmer …  Ils sont extrêmement brefs, quelques millièmes de seconde tout au plus, ce qui indique que leurs sources ne peuvent être de grande taille. La vitesse de la lumière, en effet, impose une limite à la propagation des phénomènes modifiant un astre dans un temps donné. On estime pourtant qu’ils proviennent d’événements violents qui libèrent, peut-être pendant ce bref laps de temps et dans le domaine radio, une énorme quantité d’énergie. On ne parle ici que d’une seule galaxie, et « ce n’est que le début », donc même pas exhaustif ! Et si nous étions dans un univers plein de vie, avec des milliards de civilisations ?  Z 

Les extraterrestres ont-ils volontairement envoyé des signaux radios à destination de la Terre ? C’est ce que cherchent à déterminer les chercheurs du projet Breakthrough Listen, dont l’IA vient de détecter plus de 72 signaux mystérieux.

Selon les chercheurs du projet Breakthrough Listen, qui vise à scanner les étoiles en quête d’une forme de vie intelligente, un nouveau logiciel d’intelligence artificielle a aidé les astronomes à découvrir de mystérieux sons en provenance d’une galaxie lointaine.

Tout commence en 2017. A cette époque, en parcourant plus de 400 terabytes de données, les chercheurs ont découvert 21 signaux radios venus de l’espace. Toutefois, grâce à un nouveau système d’intelligence artificielle utilisé pour analyser de nouveau ces données, 72 signaux supplémentaires ont été détectés.

Tous ces signaux radios proviennent d’une galaxie située à plus de trois millions d’années-lumière de la Terre. Rares et mystérieux, ces signaux sont connus sous l’appellation de ” Fast Radio Bursts ” ou FRB. Cependant, les scientifiques n’ont aucune certitude quant à la cause de ces signaux capables d’émettre autant d’énergie en une seconde que le soleil en 10000 ans.

Extraterrestres : 72 signaux radios cachés dans 400 terabytes de données détectés par l’IA

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Certains experts estiment qu’ils sont d’origine naturelle, causés par exemple par l’explosion d’une étoile. D’autres considèrent qu’il s’agit de signaux émis par des extraterrestres et volontairement envoyés en direction de la Terre.

Actuellement, il est très difficile d’étudier ces sons qui durent parfois à peine une milliseconde. De plus, il est impossible de prédire l’apparition de ces signaux. Toutefois, selon Gerry Zhang, étudiant à l’University of California Berkeley et créateur de l’IA qui a détecté ces signaux, il ne s’agit que d’un début.

Les chercheurs comptent à présent utiliser l’intelligence artificielle pour tenter de déterminer si ces signaux radios ont été émis par des aliens. En outre, Zhang espère que d’autres chercheurs décideront à leur tour d’appliquer les technologies du Machine Learning à l’astronomie afin de mieux comprendre notre univers…

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Publié par le 12 septembre 2018 dans Espace, Exopolitique - Ufologie, général, Sciences

 

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IA, Robolution, ces emplois qui ne seront pas perdus

24hGold - IA, Robolution, ces ...

Tiens, ça y est : après le jeu d’échec en 1997 avec Deep Blue, c’est au tour du jeu de go de compter DeepMind, un autre ordinateur, parmi ses maîtres : le 27 janvier, un programme informatique vient de battre un joueur professionnel de go. Au-delà de l’aspect ludique, on comprend qu’une nouvelle étape dans l’intelligence artificielle est franchie. D’ailleurs, s’agit-il encore vraiment de jeu ?

En réalité, la victoire de DeepMind (qui avait déjà amusé le monde en écrasant il y a quelques mois toute une série de jeux vidéos ‘Atari’) est tout sauf anecdotique puisque, de l’aveu même d’experts du domaine, on n’attendait pas ce moment avant encore une décennie. Peut-être la rivalité commerciale entre Facebook et Google (dont est issu ce dernier calculateur prodige) a-t-elle permis un gain de temps considérable, et peut-être les estimations du progrès permanent en intelligence artificielle ont été un peu trop pessimistes, ou ont sous-évalué le caractère exponentiel des gains de performance et de finesse des mécanismes mis en place…

Et même si battre le meilleur joueur mondial de go reste encore à faire, il n’en reste pas moins que les premiers retours d’expérience de cette confrontation donnent des perspectives intéressantes : pour Fan Hui, le joueur qui a joué contre DeepMind, « l’ordinateur joue comme un humain », ce qui révèle un changement profond dans la façon dont les programmes de ce genre sont maintenant conçus : il ne s’agit plus d’opposer une sèche et phénoménale puissance de calcul à l’intuition humide et l’approximation toute biologique dont font preuve les humains. Pour qu’un professionnel ne voie plus la différence entre un programme et un joueur humain, c’est bien que les concepteurs de DeepMind ont réussi à simuler ou programmer de façon convaincante les caractéristiques essentielles d’un comportement humain, dans un cadre certes extrêmement borné, mais néanmoins suffisamment complexe pour qu’on ne puisse plus évacuer la réussite d’un revers de la main en la réduisant à une simple utilisation de la force brute.

Du reste, cette prouesse vient confirmer les avancées énormes des ordinateurs dans le domaine de l’intelligence artificielle et dans leurs progrès en matière d’ « apprentissage profond« , de mise en relation de différentes informations dans leur contexte et une certaine forme d’intuition. Watson, d’IBM, avait ainsi prouvé une capacité remarquable à mettre en rapport de vastes quantités d’informations pour répondre aux questions du jeu Jeopardy dans lequel il avait battu de façon presque humiliante ses opposants humains.

À l’évidence donc, l’intelligence artificielle progresse. Et c’est donc sans surprise qu’il ne se passe plus guère un mois sans qu’un nouvel article ne pointe les évidents problèmes que ces progrès, ainsi que ceux concernant la robotisation, vont provoquer dans les sociétés humaines : c’est sûr, avec tous ces robots qui font le travail pénible et toutes ces intelligences artificielles qui feront le reste, l’humain n’aura plus qu’à disparaître tristement dans un bain de larmes amères. Forcément.

J’exagère ? À peine. Pour certains, l’arrivée des robots, de l’intelligence artificielle, de l’impression 3D va provoquer la disparition de 5 millions d’emplois dans le monde. Pour d’autres, à commencer par Stephen Hawking lui-même, l’humanité est en train de signer sa perte avec ces inventions diabolique. Ou quasiment.

Mais voilà : aussi effrayantes, et, sur le plan journalistique, aussi médiatiques soient ces funestes prédictions, elles sont globalement fausses. Sur le plan économique, l’intelligence artificielle et la robotisation apporteront, comme les précédentes révolutions, de vrais bénéfices palpables à toute l’humanité. Oh, bien sûr, dans le cauchemar des experts, les robots, devenus intelligents, peuvent réaliser toutes les tâches que les humains réclament ; le chômage explose, et les humains, n’ayant plus rien à faire, deviennent fou après une partie de scrabble de trop ou meurent neurasthéniques.

Ce cauchemar est bien évidemment à côté de la plaque. En effet, en substance, trois grandes directions peuvent apparaître.

Dans le premier cas, ces IA continuent à servir les humains. Tant que les humains ont la possibilité de commercer entre eux, la nature et la puissance des IA n’entre pas en jeu directement. Tout au plus, ces mécanismes subtils influeront sur le type de commerces, leur fluidité ou les modalités qu’ils prendront à l’aune de cette ère nouvelle. Autrement dit, la nature des travaux, des emplois, des biens et des services change profondément, mais le commerce et les emplois existeront toujours.

Dans le second cas, la distinction même entre humains et IA tend à disparaître progressivement (par couplage de l’un et l’autre). Autrement dit, la distance entre les ordinateurs et ceux qui les pilotent, qui n’a cessé de se réduire depuis le milieu du XXème siècle en passant de milliers de kilomètres à quelques centimètres avec nos smartphones et autres tablettes, finit par se réduire à zéro. Dans cette hypothèse, la distinction entre IA et humain est inutile puisque, assez rapidement, un humain ne sera considéré fonctionnel que s’il dispose d’une interface avec une ou plusieurs IA.

Ceci peut paraître très futuriste, mais notez que de plus en plus de voix s’élèvent déjà pour faire passer internet dans les droits fondamentaux. Or, aussi mièvre cette proposition puisse-t-elle être, elle démontre cependant qu’un nombre croissant de personnes a pris conscience de l’importance d’être connecté. Au passage, les éternels pessimistes qui pleureront sur le sort des plus pauvres qui ne pourraient pas se connecter devront noter la pénétration remarquable des téléphones portables et des liaisons internet même dans les pays les plus pauvres ou dans les peuplades les plus reculées. Une humanité entièrement connectée n’a d’ores et déjà rien d’utopique.

Mais en tout cas, dans ce cadre, on voit mal pourquoi les différences de comportements, de besoins, d’envies qui forment la base du commerce et donc, de l’emploi, viendraient subitement à disparaître. Des humains « augmentés » ne seront pas moins demandeurs de produits et de services spécifiques à leurs désirs aussi variés qu’eux-mêmes.

Le dernier cas est la suite logique du premier : les IA, augmentant en puissance, gagnent finalement en autonomie pour se détacher complètement des humains (si tant est que le second cas, le mélange homme/machine, n’a pas déjà pris le pas). On peut alors verser dans le pessimisme facile de l’écrasante majorité des dystopies de science-fiction et croire que le premier but des IA sera de réduire l’humanité en esclavage. On peut aussi se demander pourquoi diable des IA qui nous auraient tant dépassé intellectuellement s’embarrasseront de nos petits problèmes alors que l’univers est vaste et n’attend qu’elles. Prêter aux IA les mêmes goûts du pouvoir, de la recherche de la perfection, du désir de destruction que nous, c’est leur accorder non pas des pouvoirs intellectuels supérieurs, mais plutôt égaux voire inférieurs.

Plus logiquement, des créations douées d’une intelligence si supérieure à la nôtre n’auront probablement pas ni envie, ni besoin de commercer avec nous. Et dans ce cas, nous continuerons, humains, à remplir nos besoins et nos désirs humains au travers des méthodes qui ont fonctionné depuis la nuit des temps. Là encore, on voit mal pourquoi l’emploi disparaîtrait. En pratique, ce dernier cas a peu de chance d’arriver tant le second paraît bien plus probable.

Enfin, il reste le cas que certains croient délicat de la transition entre la société industrielle du XXème siècle et cette ère nouvelle de robots intelligents à gogo. D’après ceux-là, le choc sera trop dur : trop de robots, trop intelligents, trop vite, et donc du chômage, des frictions, des Luddites et la misère pour tous… Comme je l’expliquais dans un précédent article, il n’en sera probablement rien : cette révolution a déjà commencé, depuis un moment même, et tout montre qu’on la vit d’autant mieux qu’on fait confiance aux individus plutôt qu’aux structures étatiques pour s’adapter.

Évidemment, là, la France et, de façon générale, les sociale-démocraties obèses ont un gros handicap. Mais le problème, on le comprend, vient de ces structures de sociétés, pas de la technologie en elle-même.

Et quelque chose me dit que c’est même cette technologie qui nous affranchira des lourdeurs de ces mammouths.

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Publié par le 2 février 2016 dans général, Sciences, société

 

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L’intelligence artificielle pour aider l’homme à « résoudre » les problèmes mondiaux à travers des réseaux collaboratifs ?

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Intelligences humaine et artificielle sur le même plan ?

L’alliance de l’homme et de l’ordinateur pourrait bien constituer la panacée face aux problèmes complexes de notre monde : ce sont, bien sûr, des scientifiques qui ont proféré cette énormité. L’énormité n’étant pas de se servir de l’aide d’ordinateurs pour les calculs complexes, mais d’y voir une « intelligence » analogue à celle de l’homme. Quant aux problèmes contemporains à résoudre, on les connaît aussi : les scientifiques citent les conflits géopolitiques mondiaux, mais aussi le « changement climatique ».

Si l’homme surpasse la machine dans bien des domaines – comme la « créativité abstraite », comme ils disent, l’ordinateur peut toutefois lui permettre d’étendre ses capacités cognitives par le biais de réseaux coopératifs multidimensionnels capables de réussir là où les moyens traditionnels de résolution des problèmes échouent, affirment des chercheurs du Human Computation Institute (HCI) et de l’université Cornell dans un article publié par Science.

Le HCI est une centre d’innovation à but non lucratif qui s’est donné pour but d’« améliorer » la société à travers « des méthodes innovantes qui permettent de faire coopérer les forces complémentaires d’être humains mis en réseau et des machines », dans les domaines de la santé, de l’action humanitaire et de l’éducation, dans des systèmes « intégrés » de modélisation par exemple. La combinaison de ces systèmes pourrait même au bout du compte aboutir à une alliance constituée par « un seul organisme prédictif » pour résoudre « les problèmes les plus inextricables » et pour atteindre une « homéostasie planétaire » – ou la noosphère.

Une forme de nouveau messianisme scientifique, en somme…

L’intelligence artificielle fait évoluer les réseaux collaboratifs

A l’heure actuelle, les modèles de réseaux collaboratifs hommes-machines se contentent de faire travailler des individus sur des micro-tâches avant d’en collationner les résultats pour interprétation. C’est ainsi que 165.000 personnes volontaires ont participé à l’analyse de milliers d’images mises en ligne dans le but de dresser la cartographie la plus complète qui soit du réseau neuronal rétinien humain.

Toutefois, les avancées des technologies de l’intelligence artificielle permettent dorénavant d’avoir accès à des données collaboratives en temps réel. Les contributions individuelles peuvent alors être traitées et envoyées à un autre individu dans le but de les améliorer ou pour les soumettre à une analyse d’un autre genre. L’intelligence artificielle permettra ainsi, selon ces scientifiques, la mise en place d’environnements collaboratifs plus souples et mieux à même de résoudre des questions difficiles.

Celles-ci sont définies comme mettant en jeu des systèmes qui interagissent selon des données qui ne cessent de changer, leur solution pouvant conduire à des conséquences inattendues, telle la corruption que l’on constate lorsqu’une aide financière est attribuée à la suite d’une catastrophe naturelle.
L’intelligence artificielle pour résoudre les problèmes mondiaux de l’homme
Ce type d’intelligence artificielle basée sur la collecte en réseau des contributions individuelles est parfaitement à même de relever le défis de notre existence assurent-ils. Ils en sont convaincus, notamment en regardant la tournure que prennent plusieurs projets d’intelligence collaborative dont YardMap, projet qui invite ses participants à protéger ou à développer des paysages « beaux et durables » à leur niveau, en bénéficiant en temps réel d’échanges avec les autres participants et de poursuivre des tâches entreprises par d’autres, ce que le travail collaboratif ou crowdsourcing n’aurait pu permettre à lui seul.

La recherche d’un remède pour la maladie d’Alzheimer est également en cours par ce recours collectif à l’intelligence humaine dont les données seront traitées par l’intelligence artificielle : alors que le suivi de la circulation sanguine dans le cerveau, indispensable pour comprendre le fonctionnement de la maladie, requiert des semaines de temps de laboratoire pour une heure de données utiles, et davantage pour son analyse, la mise en place d’un jeu en réseau permet de profiter des capacités de perception des êtres humains et permet d’accélérer de manière spectaculaire une tâche laborieuse pour l’ordinateur. La participation du public permettra ainsi de gagner du temps sur ce projet qui pourra s’achever en quelques années plutôt que de prendre des décennies

Jusque-là, tout va bien : il s’agit, en somme, de nouvelles applications et inventions de l’ingéniosité humaine. Mais sur le plan conceptuel, on cherche bien à faire dans des proportions inédites de chaque homme et de chaque machine un élément d’une grande intelligence qui les dépasse et l’utilise. Et c’est là que la prudence s’impose.
Nicklas Pélès de Saint Phalle

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Publié par le 8 janvier 2016 dans Education - information, général, Sciences

 

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Intelligence artificielle : Elon Musk veut « éviter le soulèvement des machines »

Restons avec  la société futuriste Elon Musk, qui se montre aussi déjà  « sa préoccupation quant aux développements liés à l’intelligence artificielle » : pas rassurant , ça promet ! Z .

A travers le Future of Life Institute, le co-fondateur de PayPal et créateur de Tesla soutient un programme R&D qui permettra à l’Homme de tirer profit de l’intelligence artificielle…potentiellement destructrice.

Elon Musk adore les nouvelles technologies tout en étant conscient de ses dérives potentielles.

Le co-fondateur de PayPal et créateur de Tesla (voitures électriques de nouvelle génération), de SpaceX (navettes spatiales) ou Hyperloop (système de transport à grande vitesse) se montre vigilant à propos de l’intelligence artificielle.

A la fois visionnaire et business man, le célèbre entrepreneur de Californie vient de faire un don de dix millions de dollars auprès du Future of Life Institute (FLI).

Cette organisation non lucrative, localisée près de Boston, a vocation à promouvoir les progrès technologiques pour un monde meilleur, tout en prenant un certain recul sur leur impact pour l’Homme.

A travers ce geste, Elon Musk veut montrer sa préoccupation vis-à-vis des développements liés à l’intelligence artificielle qui pourraient mener l’humanité à sa perte, faute de contrôle.

intelligence-artificielle-elon-musk

FLI va monter un programme dédié. On n’en saura plus avec l’ouverture d’appels à projets, selon TechweekEurope.

On n’est pas loin de la vision Skynet dans la saga ciné apocalyptique Terminator, qui aboutit à un « soulèvement des machines ».

Stephen Hawking est sur la même longueur d’onde qu’Elon Musk.

Dans un récent entretien accordé à la BBC, l’expert scientifique britannique de renom considère que les êtres humains, « limités par une évolution biologique lente », ne seraient pas en mesure de rivaliser avec les progrès réalisés dans le domaine de l’intelligence artificielle.

En savoir plus sur http://www.itespresso.fr/intelligence-artificielle-elon-musk-veut-eviter-soulevement-machines-86335.html#7D7LiYrTlub5UvPM.99

 
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Publié par le 16 février 2015 dans général, Insolite, Sciences

 

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