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Des ingénieurs en biomédecine ont connecté un cerveau humain à Internet !

 

Incroyable, ce que vous allez lire dépasse l’imagination, littéralement – Des chercheurs sont parvenus à connecter le cerveau humain à Internet en temps réel. C’est une prouesse dans le domaine de l’ingénierie biomédicale. Ce projet a été surnommé « Brainternet ». On vous en dit plus… 

Une équipe de chercheurs de l’université Wits à Johannesbourg, en Afrique du Sud, affirme avoir réussi pour la première fois à connecter un cerveau humain à Internet. Selon leur communiqué, repris par le site spécialisé Medical Press, le projet « Brainternet » cherche essentiellement à faire du cerveau « un élément de l’Internet des objets connectés au World Wide Web »

UNE AVANCÉE MAJEURE

Brainternet, un programme conçu et développé par des chercheurs de l’Université de Johannesburg, fonctionne en convertissant les signaux d’électroencéphalogramme (EEG) à une personne qui utilise un périphérique Emotiv alimenté, mobile, accessible à Internet pendant une période prolongée.

Pendant ce temps, l’Emotiv transmet les signaux de l’EEG à un petit ordinateur de la taille d’une carte de crédit. Les signaux se diffusent en direct vers une interface de programmation d’application (ce sont des codes qui permettent aux programmes et aux logiciel de communiquer).

Cela affiche les données sur un site Web qui agit comme un portail. Il s’agit d’un site Web ouvert où le public peut observer l’activité du cerveau de l’individu.

 

 

COMPRENDRE LA FRONTIÈRE CERVEAU-INTERNET

« Brainternet est une nouvelle frontière dans les systèmes d’interface cerveau-ordinateur. Brainternet cherche à simplifier la compréhension d’une personne de son cerveau et du cerveau des autres. On a donc une surveillance continue de l’activité cérébrale ainsi qu’une certaine interactivité », explique le docteur Liron Pantanowitz, le chercheur en charge du projet.

« À l’avenir, il pourrait y avoir des informations transférées dans les deux sens : entrées et sorties au cerveau »

Les données recueillies à partir de ce projet pourraient donc mener à une meilleure compréhension de la façon dont nos esprits fonctionnent et de la façon dont nous pouvons tirer profit de ces connaissances pour augmenter notre pouvoir cérébral.

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Publié par le 20 septembre 2017 dans général, Sciences

 

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Se dirige-t-on vers la création d’un ADN synthétique humain ?

Dans le cadre d’un événement baptisé Genome Project-Write qui s’est tenu les 9 et 10 mai à New York, près de 200 chercheurs de premier plan en génétique et en bio-ingénierie se sont réunis pour discuter des prochaines échéances à venir concernant la création d’un ADN synthétique humain.

La manipulation des éléments fondamentaux de la vie est l’un des plus grands débats éthiques de la science. Lancé en 1990 et achevé en 2003, le Human Genome Project (HGP) a déjà permis de décoder le premier génome humain, mais les chercheurs ne le comprennent pas complètement. Ce projet-ci est donc considéré comme la prochaine étape logique selon les chercheurs qui partent aujourd’hui à la pêche aux financements dans le but de produire de l’ADN végétal synthétique, animal et finalement humain. Pour ce faire, les chercheurs ont besoin de cent millions de dollars, et d’après la chaîne CNBC, le projet pourrait être mené à bien dans les cinq prochaines années.

Les chercheurs impliqués dans cet ambitieux projet se disent « impatients de pouvoir communiquer sur cette collaboration ouverte et internationale pour approfondir notre compréhension de la science du génome », comme l’assure Nancy J. Kelley, coordinatrice du projet. Ce dernier avait pourtant suscité une vive controverse lors d’une première « rencontre » organisée il y a un an qui n’avait concerné qu’un groupe restreint d’experts invités uniquement à tenir des pourparlers à huis clos. Cette année, les chercheurs veulent donc encourager le public à s’intéresser au sujet et à s’immiscer dans le débat. « Lorsque nous touchons à l’humain, tout le monde a une opinion et veut que sa voix soit entendue. Nous voulons entendre ce que les gens ont à dire », explique le généticien et biochimiste Jef Boeke, du NYU Langone Medical Center. Selon lui, incorporer de l’ADN synthétique dans des cellules mammifères (dont humaines) serait être possible dans quatre ou cinq ans.

En mars, ce même chercheur partageait les détails d’un projet annexe, supervisant des centaines de scientifiques qui travaillent ensemble pour synthétiser un génome de levure artificielle, qui devrait être terminé d’ici la fin de cette année. Il y a bien sûr un écart entre la synthèse réussie de l’ADN d’une levure et la création d’un ADN humain artificiel conçu à partir de rien, mais l’objectif principal est ici de comprendre comment synthétiser des codes génétiques comparativement simples (tels que l’ADN microbien et l’ADN végétal), avant de passer à l’Homme.

Notons qu’en plus de synthétiser de l’ADN végétal, animal et humain, l’objectif du projet est également de réduire le coût des génomes d’ingénierie, en proposant la synthèse d’ADN par paires à un centime (le prix actuel étant de dix centimes) compte tenu des trois milliards de paires que contient le génome humain. Cela permettrait de débloquer le développement de potentiels traitements médicaux dédiés aux maladies comme le cancer, les maladies génétiques.

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Publié par le 19 mai 2017 dans général, Insolite, Sciences

 

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Neuralink, la nouvelle entreprise d’Elon Musk qui veut connecter le cerveau humain aux ordinateurs

Le milliardaire qui a la tête dans les étoiles avec Space X et qui est à la pointe de l’innovation dans le domaine des nouveaux moyens de transport avec Tesla s’engage désormais dans le transhumanisme.

Selon le Wall Street Journal (WSJ), l’entrepreneur Elon Musk est impliqué dans la création d’une nouvelle entreprise baptisée Neuralink, dont le but sera d’établir un lien direct entre le cerveau humain et les ordinateurs. Pour ce faire, l’entreprise enregistrée en Californie en juillet 2016 en tant que société spécialisée en recherche médicale souhaite concentrer ses recherches sur l’implantation d’électrodes dans le cerveau humain.

La start-up espère ainsi créer des «ordinateurs crâniens» pour traiter des maladies telles que l’épilepsie, la dépression ou encore la maladie de Parkinson. A terme, elle envisage d’aider les humains à fusionner avec des logiciels pour leur permettre de suivre le rythme des progrès de l’intelligence artificielle. Il pourrait alors être possible de communiquer directement avec les ordinateurs, ou encore de leur transférer pensées et mémoires.

Si à l’heure actuelle Elon Musk n’a pas encore fait d’annonce officielle concernant ce projet, le WSJ affirme qu’il y tiendra un rôle actif. L’entrepreneur a déjà laissé transparaître son grand intérêt pour ce domaine, notamment lors du sommet pour le gouvernement mondial à Dubaï, en février : «Avec le temps, je pense que nous verrons une fusion plus étroite de l’intelligence biologique et de l’intelligence numérique.»

L’ambitieux milliardaire a par ailleurs confié au magazineVanity Fair que ce type de technologie pourrait être développé d’ici quatre à cinq ans.

Mais le projet ne va pas sans poser des questions d’éthique. Le fantasque homme d’affaires a par le passé mis plusieurs fois en garde contre les dangers de l’intelligence artificielle, estimant qu’elle représentait potentiellement la plus grande menace pesent sur la vie humaine.

«Vous connaissez ces histoires où il y a un gars muni d’un pentagramme et d’eau bénite, et il est persuadé qu’il peut contrôler le démon ? Cela ne marche pas», avait-il ainsi déclaré lors d’un symposium en octobre 2014.

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Un poisson avec des pieds et un nez humain trouvé en mer des Caraïbes !

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Zoophilie , malformation génitale, créature encore inconnue ou alors … venant d’un autre monde ?

Les pêcheurs ont été effrayés après avoir découvert dans l’océan une drôle de créature avec des écailles, des pieds, des orteils et un nez humain.

La créature ressemblant à un extraterrestre a été comparée par les insulaires à « quelque chose issue d’un film d’horreur de science-fiction », rapporte le quotidien britannique Daily Mirror.L’hybride étrange, qui a des pieds humains lui permettant de marcher sur les fonds marins, est apparu des profondeurs de la mer des Caraïbes. Il a des écailles comme un poisson, ainsi que deux pieds complets avec des orteils et un nez humain parfaitement formé au-dessus de sa bouche.

La créature semblant extraterrestre, trouvée dans la baie paisible de Windward dans la petite île de Carriacou, a rendu les pêcheurs perplexes.

« Tout le monde s’est pressé pour regarder, personne n’a jamais vu un tel être vivant. Les gens avaient assez peur et disaient qu’il ressemblait à quelque chose issue d’un film d’horreur de science-fiction », a indiqué un insulaire.

Hope McLawrence, un pêcheur retraité, admet qu’il a été étonné en regardant l’étrange poisson.

« La créature n’a pas de nageoire, mais elle a deux pieds avec des orteils, un os long sur son dos et un nez humain au-dessus de sa bouche. Je n’ai jamais rien vu de semblable auparavant », a-t-il affirmé.

Selon M.McLawrence qui pêche depuis plus de 50 ans, « à regarder la créature, elle ne peut pas nager mais elle peut marcher sur les fonds marins. Cela m’a profondément choqué car je ne pouvais même pas penser qu’une créature de ce genre existait, et encore moins dans ces eaux paisibles. C’est un mystère ».

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Publié par le 2 février 2016 dans Climat - Environnement, général, Insolite, Sciences

 

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Le cerveau humain est capable de mémoriser tout Internet

Le cerveau humain

Selon les calculs effectués par les scientifiques de l’Institut Salk (Etats-Unis), le cerveau humain est en mesure de conserver des informations dont le volume est presque égal à celles disponibles sur la totalité d’Internet.

Les résultats de la recherche sont présentés dans un article publié dans la revue eLife. D’après la découverte des scientifiques américains, le cerveau humain est capable de mémoriser un volume d’informations qui est près de 10 fois supérieur à celui admis précédemment.

Selon Terry Sejnowski, de l’Institut Salk, les scientifiques ont trouvé une solution pour comprendre les principes du fonctionnement du centre de la mémoire humaine. Ce centre est capable de manifester un bas niveau de dépenses énergétiques et, dans le même temps, de productivité élevée.

Les informations mémorisées par les humains sont conservées dans une partie particulière du cerveau. Là, la mémoire prend la forme d’une série d’impulsions électriques, ainsi que d’un nombre importants de signaux chimiques. C’est en étudiant le fonctionnement de ce système à l’exemple d’un modèle artificiel correspondant que les chercheurs ont pu procéder aux calculs des capacités du cerveau humain.

Selon M.Sejnowski, des résultats pareils contribuent à donner au cerveau humain le statut d’appareil de calculs le plus performant. En dépensant seulement 20 Watt d’énergie, le système nerveux humain engage des volumes d’informations qui dépassent les capacités des superordinateurs contemporains. Les auteurs de l’article espèrent que la découverte actuelle poussera les scientifiques à essayer de reproduire ces particularités du cerveau dans les appareils de calculs.

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Publié par le 24 janvier 2016 dans général, INSOLITES Du Dimanche, Sciences

 

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Les Scientifiques alertent que la Terre entre dans sa 6e phase d’extinction, et que le genre humain risque de disparaître le premier !!

Il n’y a plus aucun doute : Nous entrons dans une extinction de masse qui menace l’existence de l’humanité selon des chercheurs US, notamment des Universités de Stanford, Princeton et Berkeley, qui ont co-signé une étude .

La Terre est entrée dans la sixième phase d’extinction des espèces biologiques.

Le genre humain risque de disparaître le premier, estiment des chercheurs américains.

La Terre est entrée dans une nouvelle phase d’extinction de masse qui menace l’existence des êtres humains, indique une étude réalisée par un groupe de chercheurs américains de l’université Stanford, de l’université de Princeton et de l’université de Californie à Berkeley.

Voilà les mauvaises nouvelles au centre d’une nouvelle étude menée par un groupe de scientifiques, dont Paul Ehrlich, professeur d’études démographiques en biologie et senior fellow à l’Institut Stanford Woods pour l’environnement. Ehrlich et ses co-auteurs appellent à une action rapide pour la conservation des espèces menacées, des populations et de l’habitat, mais avertissent que la fenêtre d’opportunité se referme rapidement.

« Nous assistons à la sixième extinction de masse de la biodiversité », lit-on dans l’étude dont Science Daily a publié quelques extraits. L’étape précédente prit fin il y a 65 millions d’années avec la disparition des dinosaures.

La déforestation (image) Philippines.

« [L’étude] montre sans aucun doute significatif que nous entrons maintenant dans la sixième grand événement d’extinction de masse », a dit Ehrlich.

« Si nous laissons ce processus se poursuivre, la vie mettrait des millions d’années à se rétablir, mais nos espèces biologiques seraient visiblement les premières à disparaître », estime l’un des chercheurs, Gerardo Ceballos..

Bien que plus connu pour ses positions sur la population humaine, Ehrlich a fait beaucoup de travail sur les extinctions remontant à son livre de 1981, ‘ »Extinction: Les causes et les conséquences de la disparition des espèces ». Il a longtemps lié son travail sur la coévolution, à la race, au gender , à la justice économique et à  l’hiver nucléaire avec la question des populations fauniques et la disparition des espèces.

Il y a un accord général parmi les scientifiques que les taux d’extinction ont atteint des niveaux sans précédent depuis que les dinosaures se sont éteints il y a 66 millions d’années. Cependant, certains ont contesté la théorie, croyant que les estimations antérieures reposaient sur des hypothèses qui surestimaient la crise.

Selon l’étude, la phase d’extinction actuelle est 100 fois plus rapide que les périodes précédentes.

La nouvelle étude, publiée dans la revue science advance , montre que même avec des estimations très conservatrices, les espèces disparaissent jusqu’à environ 100 fois plus rapidement que le taux normal des extinctions de masse, connu comme le taux de base (« background rate. »).

« Si elle est autorisée à continuer, la vie prendrait plusieurs millions d’années à se remettre, et nos espèces disparaîtraient probablement dès le début», a déclaré l’auteur principal  Gerardo Ceballos de l’Universidad Autónoma de México.

« Depuis 1990, plus de 400 espèces de vertébrés ont disparu sur la planète. Une extinction de cette ampleur prend normalement 10.000 ans », constatent les chercheurs

A l’heure actuelle, environ 41% des amphibiens et 25% des mammifères sont menacés de disparition.

« Nous soulignons que nos calculs sous-estiment très probablement la gravité de la crise d’extinction, parce que notre objectif était de placer une borne inférieure réaliste sur l’impact de l’humanité sur la biodiversité», écrivent les chercheurs.

Pour l’histoire, une population humaine en nombre croissant, une consommation par habitant qui augmente, et l’inégalité économique, a altéré ou détruit les habitats naturels. La longue liste des impacts comprend:

  • Le défrichage des terres pour l’agriculture, l’exploitation forestière et la construction
  • L’Introduction d’espèces envahissantes
  • Les émissions de carbone responsables du changement climatique et l’acidification des océans
  • Les Toxines et le poison qui modifient les écosystèmes 

Maintenant, le spectre de l’extinction pèse sur environ 41 pour cent de toutes les espèces d’amphibiens et 26 pour cent de tous les mammifères, selon l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature, qui maintient une liste officielle des espèces menacées et disparues.

« Il y a des exemples d’espèces partout dans le monde qui sont essentiellement en train de mourir, a déclaré Ehrlich.

Comme  des espèces disparaissent,  des services écosystémiques essentiels aussi, tels que la culture par la pollinisation et la purification de l’eau par les abeilles. Au rythme actuel de disparition des espèces, les gens vont perdre beaucoup des avantages de la biodiversité dans trois générations, les auteurs de l’étude écrivent. « Nous sommes en train de scier la branche sur laquelle nous sommes assis », a déclaré Ehrlich.

(Les Co-auteurs de l’étude sont Anthony D. Barnosky de l’Université de Californie à Berkeley, Andrés García de Universidad Autónoma de México, Robert M. Pringle de l’Université de Princeton et Todd M. Palmer, de l’Université de Floride.)

http://www.sciencedaily.com/releases/2015/06/150619152142.htm – http://fr.sputniknews.com/sci_tech/20150620/1016636220.html#ixzz3dha8S5Py – resistanceauthentique

 

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Ce ne devrait pas exister : Un doigt humain fossilisé de 100 millions d’années !!

Le plus ancien fossile humain est âgé de 2.800.000 années, nous apprend l’anthropologie traditionnelle. Mais ce point de vue est contesté par un certain nombre de découvertes qui ne correspondent pas, comme ce doigt humain fossilisé que l’on croit être vieux de 100 millions d’années.

Le fossile a été découvert au milieu des années 1980 par un propriétaire de carrière dans un tas de gravier. Le gravier et le doigt fossilisé avaient été extraits à partir d’une formation calcaire datant du Crétacé au Texas. De Précédenst fossiles de dinosaures qui avaient été déterrés dans la région oont montré la formation avait un âge estimé à environ 100 millions d’années.

Les paléontologues ont déterminé que pour que les tissus mous deviennent fossilisés, le doigt et son propriétaire doivent avoir été enterrés rapidement dans un environnement sans oxygène. Un enterrement flash expliquerait également que les cellules individuelles soient minéralisées individuellement et que leurs détails microscopiques soient conservés. Si tel est le cas, l’homme à qui ce doigt appartenait autrefois doit avoir subi une mort violente. Ajouter à cela le fait que les fossiles se forment uniquement dans des conditions extraordinaires et on réalise que c’est de la pure chance qui a mené à cette découverte.

Le doigt fossilisé a été sectionné à l’aide d’une scie à diamant, révélant des structures internes distinctes, disposées en cercles concentriques. Une tomodensitométrie a révélé encore plus d’indices, tels que la présence de ce qui semblerait être des os, des articulations et des tendons à l’intérieur du doigt.Une différence de leurs densités sont apparus comme des zones sombres sur la radiographie.

Si cette découverte est légitime, elle suggère deux scénarios possibles: soit les humains existent depuis beaucoup plus longtemps que ce que nous pensons, ou alors soit le passé de notre planète a été mal évalué .

Une troisième option serait l’existence de voyageurs temporels . Ce serait certainement valable pour tout les artefacts mystificateurs qui ne devraient pas etre là  trouvés partout dans le monde.

Tout ça nous conduit tous à une seule question : est ce que ce seront des découvertes comme celle ci qui détermineront un changement de paradigme à un certain moment, ou est ce que ce qu’elles se révéleront toutes  être des canulars ou des artefacts identifiés à tort ?

Dr Dale Peterson

Le Dr Dale Peterson d’Oklahoma City, a examiné les échantillons sectionnés au moyen de rayons X, de Scans et d’IRM. Il était en mesure d’identifier les articulations et les tendons pour retracer toute la longueur du fossile.

Sa conclusion d’expert est :

 » Il ne peut y avoir aucun doute raisonnable sur le fait que cela est un doigt fossilisé. »

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Publié par le 29 mai 2015 dans général, Histoire et Paléontologie, Insolite

 

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